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Pour les articles homonymes, voir Andra et Agence nationale de gestion des déchets.

Agence nationale pour la gestion des déchets radioactifs
Logo de l'Agence nationale pour la gestion des déchets radioactifs.
Histoire
Fondation
1979Voir et modifier les données sur Wikidata
Cadre
Sigle
ANDRAVoir et modifier les données sur Wikidata
Forme juridique
Établissement public national à caractère industriel ou commercial non doté d'un comptable publicVoir et modifier les données sur Wikidata
Domaines d'activité
Gestion des déchets radioactifs en France, ingénierie, études techniquesVoir et modifier les données sur Wikidata
Siège
Châtenay-MalabryVoir et modifier les données sur Wikidata
Pays
 FranceVoir et modifier les données sur Wikidata
Organisation
Effectif
674 employés (2020)Voir et modifier les données sur Wikidata
Présidente
Lydie EvrardVoir et modifier les données sur Wikidata
Organisation mère
Ministère de la Transition écologique, de la Biodiversité, de la Forêt, de la Mer et de la PêcheVoir et modifier les données sur Wikidata
Budget
363,4 M€ (2019)Voir et modifier les données sur Wikidata
Site web
www.andra.frVoir et modifier les données sur Wikidata
Identifiants
SIREN
390199669Voir et modifier les données sur Wikidata
TVA européenne
FR12390199669Voir et modifier les données sur Wikidata
OpenCorporates
fr/390199669Voir et modifier les données sur Wikidata
data.gouv.fr
56bca517c751df265b9f9debVoir et modifier les données sur Wikidata
Annuaire du service public
gouvernement/etablissement-public_171698Voir et modifier les données sur Wikidata

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Présentation des recherches de l'ANDRA au laboratoire de recherche souterrain de Meuse/Haute-Marne, à Bure.

L'Agence nationale pour la gestion des déchets radioactifs (ANDRA) est un établissement public à caractère industriel et commercial (EPIC) chargé de la gestion des déchets radioactifs en France.

Placée sous la tutelle des ministères chargés de la Recherche, de l'Industrie et de l'Environnement, l'ANDRA mène de façon complémentaire une mission industrielle, une mission de recherche et une mission d'information.

Le financement de l'ANDRA est assuré en majeure partie par les producteurs de déchets radioactifs[1].

L'ANDRA assure la maîtrise d'ouvrage du projet Cigéo de stockage souterrain de déchets radioactifs à vie longue.

Implantations géographiques

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L'ANDRA est actuellement implantée sur cinq sites :

  • le siège social, à Châtenay-Malabry (92) ;
  • le centre de stockage de la Manche, à la Hague (commune déléguée de Digulleville) (50), qui a accueilli les colis de déchets de 1969 à 1994 et est aujourd'hui en phase de surveillance ;
  • le centre de stockage de l'Aube, à Soulaines-Dhuys (10), qui accueille les colis de déchets de faible et moyenne activité à vie courte ;
  • le centre de stockage de Morvilliers (10), qui accueille les déchets de très faible activité (TFA) ;
  • le laboratoire de recherche souterrain de Meuse/Haute-Marne, à Bure (55), dont la vocation est l'étude de la faisabilité d'un stockage géologique profond, en formation argileuse, des déchets de moyenne et haute activité.

Elle publie[2] tous les trois ans un Inventaire national des matières et déchets radioactifs, puis tous les 5 ans à la suite du débat public de 2019, sous le nom de Plan National de Gestion des Matières et Déchets Radioactifs. Les trois premiers inventaires ont été critiqués pour ne pas contenir d'informations sur les sites nucléaires militaires. L'édition de 1996 évoque 29 sites relevant du ministère de la défense et contenant des déchets nucléaires, et l'édition de 1997 en recense 45[3].

Partenariats

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Espace technologique de Saudron

L'ANDRA développe des partenariats public-public ou public-privé avec d'autres organismes. Par exemple :

  • Le 4 septembre 2009, un accord de partenariat est signé avec l'INRIA sur la simulation numérique, pour mieux anticiper les phénomènes qui interviendront dans le vieillissement des stockages de déchets radioactifs sur des durées allant du siècle au million d'années.
  • Le 29 avril 2010, l'Institut national de la recherche agronomique (Inra) a signé un accord de partenariat avec l'Andra pour l'étude des dynamiques évolutives des écosystèmes terrestres et aquatiques, et évaluer et modéliser l'impact sur la biodiversité des changements globaux et des activités humaines, avec l' Observatoire pérenne de l'environnement (OPE), de l'Andra, qui depuis 2007 observe plusieurs milliers d'hectares en Meuse et Haute-Marne, pour un siècle au moins[4].
  • Le 3 août 2010[5], une nouvelle convention État-Andra est signée, dans le cadre du Programme d'investissements d'avenir (financé par l'emprunt) et du Plan national de gestion des matières et déchets radioactifs 2010-2012. À cette occasion, 100 millions d'euros sont promis à l'Andra pour financer deux projets visant à réduire le volume et la dangerosité de certains déchets radioactifs difficiles à stocker ; il s'agit de :
    • mieux recycler, au sein de la filière nucléaire, des métaux radioactifs (ferrailles) de très faible activité issus du démantèlement d'installations nucléaires ; il s'agit d'en faire des matières premières par exemple de conteneurs de déchets radioactifs en fonte et/ou en acier, destinés aux centres de stockage de l'Andra ou de les intégrer dans des ouvrages de stockage (portes, bouchons…) du Centre de stockage de déchets de très faible activité (CSTFA) exploité par l'Andra dans l'Aube. Selon l'Andra, ceci « permettrait d'économiser jusqu'à 130 000 m3 de capacité de stockage »[5].
    • améliorer le traitement et conditionnement de certains déchets plus difficiles à stocker (gaz, liquides, matières organiques…). il s'agit aussi de mieux traiter, inerter et stocker des déchets aujourd'hui sans filière (produit par de petits producteurs), « et d'obtenir des formes physico-chimiques les plus inertes possibles par rapport aux exigences de stockage. Les volumes de déchets pour lesquels un traitement serait nécessaire sont encore assez limités, mais une production conséquente est attendue dans les années à venir[5] ».

Histoire

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L'Andra est créée en novembre 1979 au sein du CEA[6].

En juillet 1991, le rapport Desgraupes suggère que l'Andra soit mieux associée à la gestion des déchets radioactifs, y compris les stériles miniers, le statut de cet organisme (article 2 de l'arrêté du 7 novembre 1979) lui donnant d'ailleurs compétence sur toutes les opérations de gestion à long terme des déchets radioactifs[7].

En 1983, l'ANDRA sélectionne vingt-huit sites dont la géologie serait favorable à l'installation d'un centre de stockage souterrain pour les déchets radioactifs à haute activité et à vie longue[8]. De vives oppositions locales contraignent l'Andra à abandonner les recherches sur ces sites.

En 1991, la loi Bataille donne à l'Andra son indépendance par rapport au CEA, avec le statut d'établissement public à caractère industriel et commercial[9]. L'Andra est notamment chargée « de concevoir et de réaliser les nouveaux centres de stockage compte tenu des perspectives à long terme de production et de gestion des déchets et d'effectuer toutes études nécessaires à cette fin, notamment la réalisation et l'exploitation de laboratoires souterrains destinés à l'étude des formations géologiques profondes. » L'Andra installe son siège social à Châtenay-Malabry.

En 2003, l'ANDRA choisit d'inscrire certaines de ses archives sur du papier permanent avec de l'encre résistante, censé garantir une préservation de l'information pendant au moins 300 ans, afin de se conformer au décret no 2003-30 du 10 janvier 2003 qui oblige le centre d’enfouissement de déchets radioactifs de la Manche à pérenniser l'information relative aux déchets stockés au-delà de sa fermeture[10].

Dans le cadre du démantèlement des centrales nucléaires françaises, l'ANDRA lance un appel d'offres en septembre 2015 dans le but de développer les solutions technologiques les plus innovantes visant à réduire au minimum l'impact en termes de déchets nucléaires. Selon les estimations, le démantèlement des centrales va générer 2,1 millions de mètres cubes de déchets[11]. Le Conseil constitutionnel censure le 5 août 2015 l’insertion dans la loi pour la croissance, l'activité et l'égalité des chances économiques, dite loi Macron, d’un article définissant la réversibilité adopté au Sénat le 18 avril précédent sur proposition de Gérard Longuet, au motif qu’il ne présente pas de lien, même indirect, avec les dispositions figurant dans le projet de loi[12]. Cette disposition est toutefois reprise dans la loi fixant le cadre du projet Cigéo[13] adoptée en juillet 2016[14].

Au projet de loi de finances 2017, le budget de l'ANDRA est imputé sur le programme budgétaire 174 ENERGIE, CLIMAT ET APRES-MINES du Ministère de l'Écologie.

Cigéo

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Article détaillé : Cigéo.

En 1999, l'ANDRA est chargée par l'État de créer un laboratoire souterrain pour l'étude du stockage des déchets radioactifs dans le sous-sol de la commune de Bure, et à l'exploiter jusqu'en 2006[15]. Le projet consiste à tester le stockage en profondeur (500 mètres de profondeur), dans une couche d’argile, des déchets classés parmi les plus dangereux de l'activité nucléaire, une solution visant à les rendre inoffensifs d'ici 100 000 ans. Elle achète progressivement les terrains concernés et crée à Saudron un centre pour exposer au public les principes de l'enfouissement. 1 650 mètres de souterrains sont construits[16].

La construction de ce laboratoire souterrain provoque une forte opposition chez certains des riverains concernés. En échange de l'utilisation du sous-sol, l'ANDRA consacre une enveloppe budgétaire de 5 millions de francs français par an à l'aide aux communes (10 millions en 1997), et promet 60 millions de francs français en cas de construction du laboratoire.[Passage à actualiser] Les opposants au projet y voient une tentative de corruption des responsables politiques de la région.

En décembre 2002, la SGN et la Cogema signent un contrat cadre avec l'ANDRA portant sur la faisabilité du projet[17].

L’Andra précise que, sous réserve de l'obtention des autorisations nécessaires, elle propose de suivre le calendrier prévisionnel suivant[18] :

  • 2015 : remise à l'État d'une proposition de plan directeur pour l'exploitation de Cigéo, et à l'ASN d'un dossier d'options de sûreté et d'un dossier d'options techniques de récupérabilité, afin de préparer l'instruction de la demande d'autorisation de création de Cigéo ;
  • 2019 : dépôt de la demande de déclaration d'utilité publique par l'Andra ;
  • 2030 : démarrage de la construction du stockage ;
  • 2035 : démarrage de l'installation par une phase industrielle pilote.

Gouvernance

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Direction

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  • 2005 - 2014 : Marie-Claude Dupuis[19]
  • 2014 - 2024 : Pierre-Marie Abadie[20]
  • Depuis 2025 : Lydie Evrard [21]

Conseil d'administration

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Le conseil est composé de 23 membres : deux représentants du Parlement ; six représentants de l’État ; sept personnalités qualifiées ; huit représentants des salariés de l’Agence. Depuis le 17 novembre 2025, il est présidé par Philippe Dupuis, inspecteur général des finances[22].

Conseil scientifique

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Le Conseil scientifique est créé par loi du 30 décembre 1991. Il est composé de douze membres au plus, nommés pour cinq ans. Les membres sont des experts français et étrangers, femmes et hommes, choisis par les Ministères, sur proposition de l’Andra. Le Conseil scientifique émet des avis sur la stratégie, les programmes de recherche et les résultats présentés par l'Agence.

Communication

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L'agence déclare disposer d'un budget communication d'un peu plus d'1 million d'euros par an[23].

Activité de lobbying en France

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Pour l'année 2020, l'agence déclare à la Haute Autorité pour la transparence de la vie publique exercer des activités de lobbying en France pour un montant qui n'excède pas 200 000 euros[24].

Promotion des activités de l'agence

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L'ANDRA édite et diffuse un journal gratuit (200 000 exemplaires) ainsi que des contenus pédagogiques destinés aux enseignants[23].

Elle finance des vidéo-blogueurs (Simon Puech, Anonimal, David Sheik), l'entreprise Play Bac (2010 et 2017) et le journal Usbek & Rica (coproduction du média en ligne "Les Arpenteurs") afin de promouvoir le projet Cigéo[23],[25].

Homologues étrangers

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  • Allemagne
    • DBE : Deutsche Gesellschaft zum Bau und Betrieb von Endlagern für Abfallstoffe mbH
    • BfS : Bundesamt für Strahlenschutz
  • Belgique
    • ONDRAF : Organisme national des déchets radioactifs et des matières fissiles enrichies.
    • SCK-CEN : Centre d'étude de l'énergie nucléaire
  • Canada
    • SGDN : Société de gestion des déchets nucléaires (NWMO : Nuclear Waste Management Organization)
    • OPG : Ontario Power Generation (principal producteur)
  • Chine
    • CNNC : China National Nuclear Corporation
  • Corée
    • KEPCO : Korean Electric Power Corporation
    • KAERI : Korea Atomic Energy Research Institute
  • Espagne
    • ENRESA : Empresa Nacional de Residuos Radioactivos
  • États-Unis
    • US-DOE : US Department of Energy
    • OCRWM : Office of Civilian Radioactive Waste Management
  • Finlande
    • POSIVA OY : Expertise on nuclear waste management
  • Grande-Bretagne
    • BNFL : British Nuclear Fuel Limited
    • RWM : Radioactive Waste Management
    • NWS : Nuclear Waste Services[26]
  • Italie
    • ENEA : Ente per le Nuove tecnologie, l'Energia el'Ambiante
  • Japon
    • JNFL : Japan Nuclear Fuel Ltd.
    • NUMO : Nuclear Waste Management Organization of Japan
    • RWMC : Radioactive Waste Management funding and research Center
  • Suède
    • SKB : Svensk Kärnbränslehantering AB
    • KASAM : Swedish National Council for Nuclear Waste
  • Suisse
    • Nationale Genossenschaft für die Lagerung radioaktiver Abfälle (société coopérative nationale pour le stockage des déchets radioactifs)

Notes et références

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  1. ↑ Financement de l'Andra.
  2. ↑ « Sous la responsabilité de l'ANDRA. Un inventaire des sites de stockage de déchets radioactifs en France va être établi », Le Monde, 18 janvier 1992.
  3. ↑ « L'évolution de la recherche sur la gestion des déchets nucléaires à haute activité - Les déchets militaires », sur Senat.fr, 15 décembre 1997
  4. ↑ « L'Andra et l'Inra étudient les écosystèmes sur le long terme », brève d'Actu-Environnement, 4 mai 2010.
  5. ↑ a b et c « Communiqué ANDRA Investissements d'avenir : 100 M€ attribués à l'Andra pour financer deux projets innovants »(Archive.org • Wikiwix • Google • Que faire ?), 19 août 2010, et dossier de presse (PDF, 2 pages)
  6. ↑ Arrêté du 7 novembre 1979 portant création au sein du commissariat à l'énergie atomique d'une agence nationale pour la gestion des déchets radioactifs, JORF, no 261 NC, 10 novembre 1979, p. 9063, sur Légifrance.
  7. ↑ Extraits du rapport Desgraupes
  8. ↑ Le stockage des déchets nucléaires ne fait plus peur, Le Monde du 2 novembre 1993
  9. ↑ « 1969 - 1991 : les origines », sur Andra.fr
  10. ↑ « Un centre de stockage nucléaire choisit le papier "permanent" pour archiver ses données », sur Transfert.net, 23 octobre 2003. Le papier permanent court cependant autant de risques que le papier de fabrication classique d’être détérioré par des champignons quand il est dans une ambiance trop humide : c’est justement ce qui est arrivé aux documents que l’Andra avait remis aux Archives nationales à Fontainebleau où ils ont été victimes en 2015 de l’inondation des sous-sols.
  11. ↑ Ludovic Dupin, « L'industrie au secours des déchets nucléaires », sur Usinenouvelle.com, 24 septembre 2015
  12. ↑ Considérants 157 et 165 de la décision n° 2015-715 DC Site du Conseil constitutionnel
  13. ↑ « Enfouissement des déchets radioactifs : l'Assemblée fixe les modalités de création de Cigéo », sur Actu-Environnement, Actu-environnement (consulté le 7 octobre 2020).
  14. ↑ Nicolas GALMICHE, « Déchets nucléaires. Bure-Cigéo : les députés adoptent la loi sur la réversibilité », L'Est républicain,‎ 12 juillet 2016 (lire en ligne, consulté le 7 octobre 2020)
  15. ↑ Journal officiel du 6 août 1999
  16. ↑ Arnaud Stoerkler, « Argile et radioactivité : l’évangile selon l’Andra », sur Lasemaine.Fr, 30 août 2015
  17. ↑ « SGN ET COGEMA SIGNENT UN CONTRAT AVEC L'ANDRA »(Archive.org • Wikiwix • Google • Que faire ?), sur Areva.com, 11 décembre 2002
  18. ↑ « Andra Sites Meuse - Le projet Cigéo », sur www.andra.fr (consulté le 27 novembre 2017)
  19. ↑ « Marie-Claude Dupuis quitte l'Andra et rejoint la RATP », sur Drupal (consulté le 7 octobre 2020).
  20. ↑ « Pierre-Marie Abadie, nouveau Directeur général de l’Andra », sur Sfen (consulté le 23 mai 2023).
  21. ↑ ANDRA, « Lydie Evrard nommée directrice générale de l’Andra », sur www.andra.fr, 24 mai 2025 (consulté le 20 juin 2025)
  22. ↑ « JORF n°0270 du 18 novembre 2025, texte n° 41 »
  23. ↑ a b et c Raphaël Gourment, « L'Andra paye des médias pour orienter l'opinion en faveur de Cigéo », sur Reporterre, le quotidien de l'écologie, 21 janvier 2019 (consulté le 21 janvier 2019)
  24. ↑ « Fiche Organisation «  Haute Autorité pour la transparence de la vie publique », sur www.hatvp.fr (consulté le 1er juin 2021)
  25. ↑ « Arrêt sur images », sur www.arretsurimages.net (consulté le 10 février 2019)
  26. ↑ (en) « Nuclear Waste Services », sur GOV.UK, 26 octobre 2023 (consulté le 10 novembre 2023)

Voir aussi

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Articles connexes

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  • Énergie nucléaire
  • Déchet radioactif

Bibliographie

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  • L'Andra en Meuse/Haute-Marne, 2009, 20 p.[réf. incomplète]
  • Pierre Bonneau (textes), Gaspard d'Allens (textes) et Cécile Guillard (dessin), Cent mille ans. Bure ou le scandale enfoui des déchets nucléaires, La Revue dessinée - Seuil, 2020 (ISBN 978-2-02-145982-1).

Filmographie

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  • L'Histoire de l'Andra ou l'invention d'un métier, 20 min (DVD)

Liens externes

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  • Site officielVoir et modifier les données sur Wikidata
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    • data.gouv.fr
  • Ressource relative à plusieurs domainesVoir et modifier les données sur Wikidata :
    • Annuaire du service public français
  • Ressource relative à la vie publiqueVoir et modifier les données sur Wikidata :
    • Nominations au Journal officiel
  • Édition 2015 de l'Inventaire national des matières et déchets radioactifs de l'ANDRA
  • Déchets-radioactifs.com Site d'information sur la radioactivité, les déchets radioactifs et leur gestion (site édité par l'Andra)
  • Décret no 92-1391 du 30 décembre 1992 relatif à l'Agence nationale pour la gestion des déchets radioactifs.
  • Loi no 2006-739 du 28 juin 2006 de programme relative à la gestion durable des matières et déchets radioactifs.
v · m
Industrie nucléaire en France
Production d'électricité
Principaux acteurs
  • Électricité de France (EDF)
  • Framatome (anciennement Areva NP)
  • Arabelle Solutions (anciennement Alstom Power, puis GE Steam Power)
Centrales en exploitation
  • Belleville
  • Blayais
  • Bugey
  • Cattenom
  • Chinon
  • Chooz
  • Civaux
  • Cruas
  • Dampierre
  • Flamanville
  • Golfech
  • Gravelines
  • Nogent
  • Paluel
  • Penly
  • Saint-Alban
  • Saint-Laurent
  • Tricastin
Démantèlement
  • Brennilis (EL4)
  • Bugey 1
  • Chinon (A1/A2/A3)
  • Chooz A
  • Fessenheim
  • Phénix
  • Saint-Laurent (A1/A2)
  • Superphénix (site de Creys-Malville)
Filières de réacteurs
  • Réacteur à eau pressurisée (REP)
  • Réacteur rapide refroidi au sodium (RNR-Na)
  • Uranium naturel graphite gaz (UNGG)
Modèles de réacteurs à eau pressurisée
  • Palier CP0
  • Palier CPY (CP1 et CP2)
  • Palier P4 / P'4
  • Palier N4
  • EPR
  • EPR2
Recherche et formation
Principaux acteurs
  • Commissariat à l'énergie atomique et aux énergies alternatives (CEA)
  • Institut national des sciences et techniques nucléaires (INSTN)
  • TechnicAtome (anciennement Areva TA)
Histoire
  • Histoire du programme nucléaire militaire
  • Histoire du programme nucléaire civil
    • Discours de Belfort
Sites
  • CEA Cadarache
  • CEA Fontenay-aux-Roses
  • CEA Grenoble
  • CEA Marcoule/Pierrelatte
  • CEA Saclay
  • ILL Grenoble
Réacteurs
  • Cabri
  • RJH
  • Pégase
Laboratoires et ateliers
  • Atalante
  • ATPu
  • CEDRA
  • Laboratoire de Bure
Démantèlement
  • EL2
  • EL3
  • Eole
  • G1
  • G2
  • G3
  • Masurca
  • Minerve
  • Orphée
  • Osiris
  • Phébus
  • Rapsodie
  • Zoé (EL1)
Cycle du combustible
Acteur
  • Orano (anciennement Cogema, puis Areva NC/Areva mines)
Sites
  • Mines d'uranium
    • Division minière de Vendée
    • Limousin dont division minière de la Crouzille
  • Le Bouchet
  • site du Tricastin
    • Comurhex
    • Eurodif
    • Usine Georges-Besse II
  • Malvési
  • Romans
  • UP1 (Marcoule)
  • UP2 et UP3 (La Hague)
Gestion des déchets
Acteur
  • Agence nationale pour la gestion des déchets radioactifs (ANDRA)
  • Cyclife France (anciennement SOCODEI)
  • Société nucléaire européenne
Sites
  • Centre de stockage de la Manche
  • Centre de stockage de l'Aube
  • Centre de stockage de Morvilliers
  • Centraco
  • Cigéo
  • Installation de conditionnement et d'entreposage de déchets activés (ICEDA)
Sûreté et sécurité
Principaux acteurs
  • Autorité de sûreté nucléaire (ASN)
  • Commandement spécialisé pour la sécurité nucléaire (CoSSeN)
  • Conseil de politique nucléaire (CPN)
  • Département de la sécurité nucléaire (DSN)
  • Haut comité pour la transparence et l'information sur la sécurité nucléaire (HCTISN)
  • Autorité de sûreté nucléaire et de radioprotection (ASNR)
    • IRSN
    • IPSN
    • OPRI
    • SCPRI
  • Peloton spécialisé de protection de la Gendarmerie (PSPG)
Associations
  • Association française pour les règles de conception, de construction et de surveillance en exploitation des matériels des chaudières électro-nucléaires (AFCEN)
  • Association nationale des comités et commissions locales d'information (ANCCLI)
  • Commission de recherche et d'information indépendantes sur la radioactivité (CRIIRAD)
  • Réseau Sortir du nucléaire (SDN)
  • Société française d'énergie nucléaire (SFEN)
  • Comité stratégique de la filière nucléaire
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