Technopedia Center
PMB University Brochure
Faculty of Engineering and Computer Science
S1 Informatics S1 Information Systems S1 Information Technology S1 Computer Engineering S1 Electrical Engineering S1 Civil Engineering

faculty of Economics and Business
S1 Management S1 Accountancy

Faculty of Letters and Educational Sciences
S1 English literature S1 English language education S1 Mathematics education S1 Sports Education
  • Registerasi
  • Brosur UTI
  • Kip Scholarship Information
  • Performance
  1. Weltenzyklopädie
  2. Alexandre Iolas — Wikipédia
Alexandre Iolas — Wikipédia 👆 Click Here! Read More..
Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Alexandre Iolas (né à Alexandrie 26 mars 1908 – mort à New York le 8 juin 1987) est un galeriste d'art grec d'origine égyptienne et un collectionneur important d'œuvres d'art moderne[1].

Alexander Iolas
Alexandre Iolas - Galeriste d'art grec
Biographie
Naissance
26 mars 1908
Alexandrie, Egypt
Décès
8 juin 1987Voir et modifier les données sur Wikidata (à 79 ans)
New YorkVoir et modifier les données sur Wikidata
Nom de naissance
Constantinos Coutsoudis
Nationalités
grecque
américaineVoir et modifier les données sur Wikidata
Activités
Collectionneur d'œuvres d'art, galeriste, danseur de ballet, marchand d'artVoir et modifier les données sur Wikidata
Famille
Andreas Coutsoudis (père) | Persephone Psarou (mère) | Dimitrios Coutsoudis (frere) | Nike Stifel (sœur) | Iro Xenakis (sœur)
Autres informations
Partenaire
Brooks Jackson (d)Voir et modifier les données sur Wikidata

modifier - modifier le code - modifier WikidataDocumentation du modèle

Biographie

[modifier | modifier le code]

Alexandre Iolas, né Constantin Coutsoudis à Alexandrie en Égypte le 26 mars 1908, dans une famille aisée de commerçants de coton. Le père d'Iolas, Andreas, s'occupe du commerce du coton en Égypte. Il est classificateur et se rend souvent en Haute-Égypte afin de vérifier la qualité du coton[2].

Cependant, dès son jeune âge, il montre un penchant pour les arts et par conséquent, en 1928, il décide de s'installer à Athènes. Là, Alexander Iolas commence à s'associer à un important cercle artistique de personnes telles que Kostis Palamas et Angelos Sikelianos, qui joue le rôle de professeur dans sa vie, ainsi que sa conjointe, Eva Palmer-Sikelianos. C'est à Athènes qu'il fait ses premiers pas dans la danse.

En 1930, à la demande de Dimitri Mitropoulos, il s'installe à Berlin où il se consacre à des études de danse. Il fréquente l'école de Tatjana et Victor Gsovsky, tandis qu'il participe au Festival de Salzbourg de 1931 à 1932.

En novembre 1932, Iolas s'installe à Paris où il continue à étudier le ballet avec des professeurs très importants, tout en suivant également des cours d'art à la Sorbonne[3].

En 1935, Alexander Iolas se rend à New York. Là, le 14/12/1935, il signe un contrat avec la troupe de danse Ballet Productions et fait ses débuts au Metropolitan Opera House en dansant La Traviata.

Le 19/11/1945 Alexandre Iolas est devenu citoyen américain naturalisé et a signé sous le nom de Constantine Coutsoudis, car le changement officiel de son nom a eu lieu plus tard.

La restructuration de son nom fut son invention. Il était déjà apparu sous le nom de Jolas Coutsoudis dans des programmes théâtraux depuis 1931, bien avant son départ pour l'Amérique. Le nom Iolas a progressivement remplacé son nom de famille originel car il était plus euphonique, à deux syllabes et donc plus facile à prononcer. Cependant, c'était surtout symbolique puisqu'il était associé à Iolaos, une figure glorieuse de la mythologie grecque. Alexandre était aussi un nom glorieux, étroitement lié au pays dans lequel il est né.

En 1945, Iolas a décidé d'abandonner la danse et d'explorer une voie de transition vers l'art. On disait que cette transition était due à une blessure qu'il avait subie, mais la vérité est qu'en 1945 Iolas avait déjà 37 ans et comme il l'avait dit lui-même: “Je devenais trop vieux pour danser”[4].

Le 1er septembre 1945, la première galerie d’ Iolas, la Hugo Gallery, est officiellement établie à New York, nommée en l'honneur de François Hugo, le dernier conjoint de Donna Maria Ruspoli qui était une amie proche d'Iolas. Il a commencé par exposer des œuvres d'artistes surréalistes européens, tels que René Magritte, Max Ernst, Giorgio de Chirico, Victor Brauner et al. Là, en 1952, Iolas présente aussi la première exposition d' artiste d'avant-garde[5] Andy Warhol. Il a ensuite collaboré avec les Nouveaux Réalistes (Niki de Saint Phalle[6], Jean Tinguely, Martial Raysse et al), avec des artistes d'Arte Povera (Jannis Kounellis, Pino Pascali et al) et bien d'autres. En 1954, la galerie s'est agrandie et a été rebaptisée Alexander Iolas Inc.

Alexander Iolas fut parmi des pionniers du développement d'un “réseau” de galeries d'art, satellites d'une galerie d'art centrale, en ouvrant de nouvelles Galeries Alexander Iolas à Genève (1963)[7], Paris (1964), Milan (1966), Zurich, Madrid et Rome. Parallèlement, il fait la promotion d'artistes grecs à l'étranger, tels que Nikos Khatzikyriakos-Ghikas, Vagis, Moralis et Tsarouchis. Il a également collaboré avec la jeune génération de Grecs, tels que Kostas Tsoklis, Pavlos, Takis, Akrithakis, Alekos Fassianos et Mara Karetsos, qui avaient déjà commencé une carrière à l'étranger.

Il a aussi publié des catalogues d'art, préfacés entre autres par André Breton et Pierre Restany, ainsi que des livres de collection d'artistes et de poètes en nombre limité d'exemplaires (Max Ernst, Yannis Ritsos, Odysseas Elytis et al). Il a fait don d'œuvres d'art à de grands musées, tels que le Metropolitan Museum of Art et le Museum of Modern Art de New York, le Centre Georges Pompidou à Paris (donations en 1977), ainsi que la Pinacothèque nationale d'Athènes (donation en 1971).

Ayant obtenu une reconnaissance mondiale, il affirmait souvent qu'il reviendrait en Grèce afin de contribuer au progrès de sa vie artistique. La chute de la dictature des colonels lui a ouvert la voie. Il ferma progressivement toutes ses galeries sauf celle de New York, tenant ainsi sa promesse à Max Ernst de s'arrêter à sa mort. Le fait que, dans les années 1970, de nombreux artistes de la vieille garde soient morts, des gens avec qui Iolas avait été nourri et pour qui il avait un profond amour et respect, a dû également jouer un rôle important dans sa décision. En Grèce, il a collaboré avec différentes galeries telles que la galerie Zoumboulakis - Iolas, Medusa, Vicky Drakos, Athens Art Gallery, Skoufa et al.

De 1985 jusqu'à sa mort, en 1987, Iolas a été traité avec méfiance et méchanceté par une grande partie de la presse grecque, ce qui a créé une image vulgaire de lui. Il a même été accusé de commerce illicite d'antiquités, une affaire qui n'est pas parvenue au tribunal car il est décédé, tandis que toutes les autres accusations ont été abandonnées comme sans fondement. À l'initiative de Costas Gavras, il y a eu, de l'étranger, une tentative de défense d'Iolas, qui a été cosignée par de nombreuses personnalités internationalement reconnues, comme la byzantinologue – historienne Hélène Glykatzi-Ahrweiler.

En 1984, il a fait don[8] au Musée macédonien d'art contemporain de 47 œuvres d'art contemporain de sa collection personnelle, alors qu'il a promis de faire don d'autres œuvres. Finalement, il n'a pas réussi de tenir cette promesse car, en 1987, Alexandros Iolas meurt dans un hôpital de New York, vaincu par le Sida.

En 1984, il chargea aussi l'artiste pop américain Andy Warhol de réaliser une série de peintures d'après La Cène de Léonard de Vinci. Les œuvres ont été créées à Milan quelques mois seulement avant la mort des deux hommes[9].

Bibliographie

[modifier | modifier le code]
  • Collectif Grand Palais (dir.), Niki de Saint Phalle : 1930-2002, Paris, RMN, 2014, 367 p. (ISBN 978-2-7118-6151-4, BNF 43895157).
  • Coutsoudis - Iolas, Eleni (2021). My Uncle Alexander Iolas The Man Behind the Myth (in Greek). Athens: Publications Minoas S.A. (ISBN 978-618-02-1854-1)

Références

[modifier | modifier le code]
  1. ↑ (el) Eleni Coutsoudis – Iolas, Mon oncle Alexandre Iolas L'homme derrière le mythe, Athènes, Publications Minoas S.A., 2021, 431 p. (ISBN 978-618-02-1854-1)
  2. ↑ (el) Eleni Coutsoudis – Iolas, Mon oncle Alexandre Iolas L'homme derrière le mythe, Athènes, Publications Minoas S.A., 2021, 431 p. (ISBN 978-618-02-1854-1), page. 34.
  3. ↑ (el) Eleni Coutsoudis – Iolas, Mon oncle Alexandre Iolas L'homme derrière le mythe, Athènes, Publications Minoas S.A., 2021, 431 p. (ISBN 978-618-02-1854-1), page. 125.
  4. ↑ (el) Eleni Coutsoudis – Iolas, Mon oncle Alexandre Iolas L'homme derrière le mythe, Athènes 2021, Publications Minoas S.A., 2021, 431 p. (ISBN 978-618-02-1854-1), page. 144.
  5. ↑ Émilie Bouvard conservatrice du Musée Picasso à Paris dans Camille Morineau et al 2014, p. 53.
  6. ↑ Émilie Bouvard conservatrice du Musée Picasso à Paris dans Camille Morineau et al 2014, p. 52.
  7. ↑ (en) John Russel, The New York Times, « Alexander Iolas, Ex-Dancer And Surrealist-Art Champion »
  8. ↑ points de repère biographiques de Iolas en ligne
  9. ↑ (en) « The Man Who Discovered Warhol » (consulté le 9 août 2017)

Liens externes

[modifier | modifier le code]

  • Ressource relative aux beaux-artsVoir et modifier les données sur Wikidata :
    • Delarge
  • Notice dans un dictionnaire ou une encyclopédie généralisteVoir et modifier les données sur Wikidata :
    • Universalis
  • Notices d'autoritéVoir et modifier les données sur Wikidata :
    • VIAF
    • ISNI
    • BnF (données)
    • IdRef
    • LCCN
    • GND
    • Grèce
v · m
René Magritte (1898-1967)
Principales œuvres
  • Cinéma bleu (1925)
  • Portrait de Georgette au bilboquet (1926)
  • Souvenir de voyage (1926)
  • Les Épaves de l'ombre (1926-1927)
  • L'Assassin menacé (1927)
  • Le Ciel meurtrier (1927)
  • Le Double Secret (1927)
  • L'Homme du large (1927)
  • Le Joueur secret (1927)
  • La Pose enchantée (1927)
  • Le Sens de la nuit (1927)
  • Les Amants (1928)
  • Les Charmes du paysage (1928)
  • Le Faux Miroir (1928)
  • Le Monde perdu (1928)
  • Les Jours gigantesques (1928)
  • La Lectrice soumise (1928)
  • Le Masque vide (1928)
  • Querelle des universaux (1928)
  • L'Usage de la parole (1927-1929)
  • Le Temps menaçant (1929)
  • La Trahison des images (1929)
  • L'Annonciation (1930)
  • L'Évidence éternelle (1930)
  • La Voix des airs (1931)
  • La Réponse imprévue (1932)
  • Les Affinités électives (1933)
  • La Condition humaine (1933)
  • Le Viol (1934)
  • La Condition humaine (1935)
  • Le Modèle rouge (1935)
  • Le Portrait (1935)
  • Dieu n'est pas un saint (1935-1936)
  • La Clairvoyance (1936)
  • La Lecture défendue (1936)
  • La Clef des champs (1936)
  • La Jeunesse illustrée (1937)
  • Ceci est un morceau de fromage (1936-1937)
  • Le Drapeau noir (1937)
  • La Représentation (1937)
  • La Reproduction interdite (1937)
  • La Durée poignardée (1938)
  • Les Marches de l'été (1938)
  • La Magie noire (1945)
  • Le Viol (1945)
  • Le Libérateur (1947)
  • La Mémoire (1948)
  • Olympia (1948)
  • Le Stropiat (1948)
  • L'Art de la conversation IV (1950)
  • La Chambre d'écoute (1952)
  • Les Valeurs personnelles (1952)
  • Le Bon Exemple (1953)
  • Golconde (1953)
  • Les Promenades d'Euclide (1955)
  • Le Seize Septembre (1956)
  • Le Bouquet tout fait (1957)
  • L'Ami intime (1958)
  • Le Banquet (1958)
  • Les Vacances de Hegel (1958)
  • Le Château des Pyrénées (1959)
  • La Clef de verre (1959)
  • Le Domaine d'Arnheim (1962)
  • La Lunette d'approche (1963)
  • Le Fils de l'homme (1964)
  • L'Homme au chapeau melon (1964)
  • Le Blanc-Seing (1965)
  • L'Heureux Donateur (1966)


Séries et périodes
  • Au seuil de la liberté
  • La Condition humaine
  • L'Empire des lumières
  • Le Modèle rouge
  • Période Renoir
  • Période vache
  • Tableaux-mots
Lieux clés
  • Casino de Knokke
  • Musée Magritte
  • Musée René Magritte - Musée d'Art Abstrait
Personnes clés
  • Paul Colinet
  • Giorgio de Chirico
  • Michel Foucault
  • Camille Goemans
  • Irène Hamoir
  • Alexandre Iolas
  • Georgette Magritte
  • Marcel Mariën
  • E. L. T. Mesens
  • Paul Nougé
  • Louis Scutenaire
Dans la culture
  • Magritte (film)
  • La Belle Captive
  • La Maison des lumières
  • En rêvant à partir de peintures énigmatiques
  • Giorgio de Chirico, aux origines du surréalisme belge
  • icône décorative Portail de l’histoire de l’art
  • icône décorative Portail de l’art contemporain
  • icône décorative Portail de Paris
  • icône décorative Portail de New York
  • icône décorative Portail de la Grèce
Ce document provient de « https://fr.teknopedia.teknokrat.ac.id/w/index.php?title=Alexandre_Iolas&oldid=234309002 ».
Catégories :
  • Marchand d'art du XXe siècle
  • Marchand d'art grec
  • Collectionneur grec d'œuvres d'art
  • Personnalité liée à un mouvement artistique d'avant-garde
  • Naissance en mars 1907
  • Naissance à Alexandrie
  • Décès en juin 1987
  • Décès à New York
  • Décès à 80 ans
Catégories cachées :
  • Page utilisant P570
  • Page utilisant P20
  • Page utilisant P27
  • Page utilisant P106
  • Page utilisant des données de Wikidata à traduire de l'anglais
  • Page utilisant P1327
  • Article utilisant l'infobox Biographie2 avec la charte par défaut
  • Page utilisant P18
  • Infobox avec une légende locale et une image sur Wikidata
  • Article utilisant l'infobox Biographie2
  • Article utilisant une Infobox
  • Page utilisant P1988
  • Page pointant vers des bases externes
  • Page pointant vers des bases relatives aux beaux-arts
  • Page utilisant P3219
  • Page pointant vers des dictionnaires ou encyclopédies généralistes
  • Article de Wikipédia avec notice d'autorité
  • Portail:Histoire de l'art/Articles liés
  • Portail:Histoire/Articles liés
  • Portail:Arts/Articles liés
  • Portail:Art contemporain/Articles liés
  • Portail:Paris/Articles liés
  • Portail:Île-de-France/Articles liés
  • Portail:France/Articles liés
  • Portail:Europe/Articles liés
  • Portail:New York/Articles liés
  • Portail:New York (État)/Articles liés
  • Portail:États-Unis/Articles liés
  • Portail:Amérique/Articles liés
  • Portail:Amérique du Nord/Articles liés
  • Portail:Grèce/Articles liés
  • Wikipédia:Article biographique
  • Portail:Biographie/Articles liés/Culture et arts
  • Portail:Biographie/Articles liés/Entreprises

  • indonesia
  • Polski
  • الرية
  • Deutsch
  • English
  • Español
  • Français
  • Italiano
  • مصر
  • Nederlands
  • 本語
  • Português
  • Sinugboanong Binisaya
  • Svenska
  • Українска
  • Tiếng Việt
  • Winaray
  • 中文
  • Русски
Sunting pranala
Pusat Layanan

UNIVERSITAS TEKNOKRAT INDONESIA | ASEAN's Best Private University
Jl. ZA. Pagar Alam No.9 -11, Labuhan Ratu, Kec. Kedaton, Kota Bandar Lampung, Lampung 35132
Phone: (0721) 702022
Email: pmb@teknokrat.ac.id