Technopedia Center
PMB University Brochure
Faculty of Engineering and Computer Science
S1 Informatics S1 Information Systems S1 Information Technology S1 Computer Engineering S1 Electrical Engineering S1 Civil Engineering

faculty of Economics and Business
S1 Management S1 Accountancy

Faculty of Letters and Educational Sciences
S1 English literature S1 English language education S1 Mathematics education S1 Sports Education
  • Registerasi
  • Brosur UTI
  • Kip Scholarship Information
  • Performance
  1. Weltenzyklopädie
  2. Alexandre Soljenitsyne — Wikipédia
Alexandre Soljenitsyne — Wikipédia 👆 Click Here! Read More..
Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Alexandre Soljenitsyne
Description de cette image, également commentée ci-après
Alexandre Soljenitsyne en 1998.
Données clés
Nom de naissance Alexandre Issaïevitch Soljenitsyne
Naissance 11 décembre 1918
Kislovodsk (RSFS de Russie)
Décès 3 août 2008 (à 89 ans)
Moscou (Russie)
Activité principale
Romancier, nouvelliste, poète, dramaturge, essayiste
Distinctions
Prix Nobel de littérature (1970)
Prix Templeton (1983)
Grand prix de l'Académie des sciences morales et politiques (2000)
Prix d'État (Russie) 2007
International Botev Prize (2008)
Auteur
Langue d’écriture russe

Œuvres principales

  • La Maison de Matriona (1959)
  • Une journée d'Ivan Denissovitch (1962)
  • Le Pavillon des cancéreux (1967)
  • Le Premier Cercle (1968)
  • Août 14 (1971)
  • L'Archipel du Goulag (1973)
  • La Roue rouge (1972-1985)
  • Deux siècles ensemble (en) (2004)

modifier

Alexandre Issaïevitch Soljenitsyne ou Soljénitsyne[1] (en russe : Александр Исаевич Солженицын, ISO 9 : Aleksandr Isaevič Solženicyn), né le 28 novembre 1918 (11 décembre dans le calendrier grégorien) à Kislovodsk et mort le 3 août 2008 à Moscou, est un écrivain russe et un des plus célèbres dissidents du régime soviétique durant les années 1970 et 1980.

Né dans le nord du Caucase, il fait de brillantes études de mathématiques et de littérature. Il adhère alors à l'idéologie du régime communiste. Mobilisé en 1941 lorsque commence la guerre contre l'Allemagne, il suit à sa demande une formation d'officier d'artillerie à partir de 1942. Au front, il fait preuve d'une conduite exemplaire qui lui vaut d'être décoré. Il est cependant arrêté en 1945 pour avoir critiqué Staline dans une correspondance personnelle et est condamné pour « activité contre-révolutionnaire » à huit ans de détention dans un camp de travail pénitentiaire. Libéré en 1953, il est placé en relégation dans un village du Kazakhstan et ne pourra rentrer en Russie qu'en 1959, réhabilité par la Cour suprême.

À la faveur de la déstalinisation et de l'adoucissement du régime sous Nikita Khrouchtchev, il publie un premier roman en 1962, Une journée d'Ivan Denissovitch, première œuvre littéraire témoignant de l'existence de camps en URSS, qui fait l'effet d'une bombe. Alors que le régime se durcit sous la direction de Brejnev et que la police saisit certains de ses manuscrits, il parvient à publier quelques ouvrages en samizdat (Le Pavillon des cancéreux) ou à l'étranger (Le Premier Cercle). Ils lui valent une renommée mondiale, jusqu'à obtenir le prix Nobel de littérature en 1970.

En 1973, il donne l'ordre de publier à Paris L'Archipel du Goulag[2]. Cette chronique minutieuse du système de répression politique en Union soviétique, nourrie de nombreux témoignages de rescapés des camps, connaît un retentissement mondial. Elle est considérée comme l'un des ouvrages majeurs du XXe siècle sur le système concentrationnaire. En 1989, le travail de l'historien Viktor Zemskov sur les archives de l'administration du Goulag soviétique révélera que le nombre de détenus popularisé par Soljenitsyne dans son ouvrage était quatre à cinq fois supérieur à la réalité. Quand les fonds du Goulag furent déclassifiés, il apparut que les chiffres de Viktor Zemskov étaient exacts, et ont été reconnus par la communauté scientifique historienne vers 1992-1993[3].

Arrêté en 1974, il est expulsé d'Union soviétique et déchu de sa citoyenneté. D'abord réfugié en Europe de l'Ouest, il s'installe ensuite aux États-Unis, dans le Vermont, où il passe vingt années d'exil, au cours desquelles il écrit sa monumentale Roue rouge. Réhabilité par Mikhaïl Gorbatchev, il rentre en 1994 à Moscou, où il termine sa vie.

Figure de proue de la dissidence soviétique, il s'en démarque cependant par une vive critique du matérialisme occidental, exprimée notamment dans son Discours de Harvard sur le déclin du courage (1978).

Biographie

[modifier | modifier le code]

Origines et formation

[modifier | modifier le code]

Alexandre Issaïevitch[4] Soljenitsyne naît le 28 novembre 1918 (11 décembre dans le calendrier grégorien)[5] à Kislovodsk (kraï de Stavropol), sur le versant nord du Caucase[6]. Les parents d'Alexandre se sont connus à Moscou lors d'une permission de son père en avril 1917 et se sont mariés le 23 août 1917 dans sa brigade[7].

Son père, Issaaki Sémionovitch Soljenitsyne, étudiant en philologie et en histoire à l'université de Moscou, engagé volontaire dans l'armée russe dès l'été 1914, sert en Prusse-Orientale[8] et est devenu officier. De retour du front au printemps 1918, il se blesse grièvement lors d'un accident de chasse et meurt d'une septicémie le 15 juin 1918 à l'hôpital de Gueorguievsk (kraï de Stravropol).

La mère d'Alexandre, Taïssia Zakharovna Chtcherbak, d'origine ukrainienne, fille d'un paysan aisé de la région de la Kouma, étudiante en agronomie à Moscou, accouche dans sa région d'origine d'Issaaki.

Jusqu'à l'âge de six ans, Alexandre est confié à la famille de sa mère, qui travaille comme sténodactylographe à Rostov-sur-le-Don. Il reçoit des rudiments d'instruction religieuse.

Venu ensuite à Rostov, il partage avec sa mère[9] un logement de neuf mètres carrés situé à proximité de l'immeuble de la Guépéou[10]. Il est admis au sein des Pionniers, mais l'origine sociale de sa famille maternelle lui vaut une exclusion temporaire de l'organisation[11].

Attiré très jeune par la littérature, ayant fait ses premiers essais littéraires au collège, Alexandre Soljenitsyne choisit néanmoins de faire des études universitaires de mathématiques et de physique, à la fois parce qu'il n'y a pas de chaire de littérature à l'université de Rostov[12] et pour des raisons alimentaires. Il suit cependant des cours de philosophie et de littérature par correspondance, s'inscrit à un cours d'anglais et suit également des cours de latin[13]. Comme il le reconnait volontiers, il adhère à l'époque à l’idéologie communiste dans laquelle il a grandi[14],[15].

Le 27 avril 1940, il épouse Natalia Alexeïevna Rechetovskaïa, étudiante en chimie et pianiste, dont il a fait la connaissance en septembre 1936[16]. Il passe avec succès ses examens finaux de mathématiques le 16 juin 1941[17] et se trouve à Moscou pour ses examens de littérature le 22 juin 1941, lorsque le Troisième Reich déclenche son offensive contre la Russie soviétique (opération Barbarossa).

Seconde Guerre mondiale

[modifier | modifier le code]

Lors de l'invasion allemande de 1941, il manque d'abord de se faire réformer, mais est finalement mobilisé à l'automne 1941 comme soldat de l'Armée rouge dans une unité hippomobile opérant à l'arrière du front.

Le 14 avril 1942, il obtient — à sa demande — une place à l'école d'artillerie[18]. En décembre 1942, il en sort lieutenant et est nommé commandant d'une batterie de repérage par le son[14].

Blessé à deux reprises, sa conduite exemplaire au feu lui vaut d'être décoré de l'ordre de la Guerre patriotique de 2e classe après la bataille d'Orel (1943) et de l'Étoile rouge pour sa participation à la prise de Rogatchov (1944)[19].

Il est aussi promu au grade de capitaine.

Emprisonnement au Goulag et relégation (1945-1959)

[modifier | modifier le code]

Le 9 février 1945, Soljenitsyne est arrêté par le SMERSH pour avoir critiqué dans sa correspondance privée la politique et les compétences militaires de Staline[20].

Dans une lettre, Soljenitsyne reprochait au « génialissime maréchal, meilleur ami de tous les soldats[réf. souhaitée] » (selon les qualificatifs officiels) d'avoir décapité l'Armée rouge lors des « purges de 1937-1938 », fait alliance avec Hitler, refusé d'écouter ceux qui le mettaient en garde contre le risque d'une attaque allemande, enfin d'avoir mené la guerre sans aucun égard pour ses hommes et pour les souffrances de la Russie.

Le destinataire de la lettre est également arrêté, Soljenitsyne et lui étant considérés comme formant une « organisation contre-révolutionnaire » et tombant de ce fait sous le coup de l'article 52 du code pénal : « Nous étions deux qui échangions nos pensées en secret : c'est-à-dire un embryon d'organisation, c'est-à-dire une organisation ! ». Le 7 juillet 1945, accusé d'avoir violé l'article 58 du code pénal, Soljenitsyne est condamné par le conseil spécial du NKVD, par contumace, à huit ans de détention dans les camps de travail pénitentiaire pour « activité contre-révolutionnaire »[21].

Au début de 1952, Natalia Rechetovskaïa, renvoyée en 1948 de l'université d'État de Moscou en tant qu'épouse d'un « ennemi du peuple », est obligée de divorcer afin de retrouver un emploi[22].

À sa sortie du camp en février 1953[23], à peine un mois avant la mort de Staline[14], Soljenitsyne est envoyé en « relégation perpétuelle » dans l'aoul de Kok-Terek (district de Djamboul) au Kazakhstan, où il va être instituteur à l'école du bourg[23].

En 1954, après une radiothérapie[24], il guérit de ganglions péritonéaux, suites d'un cancer du testicule (non diagnostiqué) traité par orchidectomie lorsqu'il était au goulag en 1952[25].

Il se remarie avec Natalia le 2 février 1957. Le 6 février 1959, il est réhabilité par la Cour suprême de l'URSS et revient en Russie, s'installant chez sa femme et sa belle-mère à Riazan, à 200 km de Moscou, et devenant professeur de sciences physiques[26].

En 1972, il divorce de nouveau[27]. Il épouse l'année suivante Natalia Dmitrievna Svetlova, une mathématicienne de 32 ans. En plus de Dimitri, fils de son premier mariage, il a trois enfants de sa seconde épouse, Yermolai (né en 1970), Ignat (né en 1972) et Stepan (né en 1973)[28].

Auteur en URSS (1962-1974)

[modifier | modifier le code]

La période khrouchtchévienne (1962-1964)

[modifier | modifier le code]

La publication d'Une journée d'Ivan Denissovitch en 1962 dans la revue soviétique Novy Mir, dirigée par Alexandre Tvardovski, grâce à l'autorisation de Nikita Khrouchtchev, donne immédiatement à Alexandre Soljenitsyne une renommée dans son pays et même dans le monde[29].

Ce récit d'une journée décrit les conditions de vie dans un camp de travail forcé du Goulag au début des années 1950, vues par les yeux d'un simple zek, Ivan Denissovitch Choukhov, maçon issu de la paysannerie.

Soljenitsyne est reçu au Kremlin par Khrouchtchev.

Peu après, il va pouvoir publier d'autres œuvres assez courtes : La Maison de Matriona, Un incident à la gare de Kretchetovkva et Pour les besoins de la cause.

La période brejnévienne (1964-1973) et le prix Nobel (1970)

[modifier | modifier le code]

À partir de la chute de Khrouchtchev (15 octobre 1964) et de l'avènement de Brejnev, la situation de Soljenitsyne devient moins favorable et il cesse de pouvoir publier en Union soviétique. Sa vie devient une conspiration permanente pour écrire en dépit de la surveillance assidue du KGB. Une partie de ses archives est saisie chez un de ses amis en septembre 1965.

En 1967, dans une lettre au Congrès des écrivains soviétiques, il demande « la suppression de toute censure – ouverte ou cachée – sur la production artistique ». Le 4 novembre 1969, il est exclu de l'Union des écrivains de l'URSS[30].

Ses romans Le Pavillon des cancéreux et Le Premier Cercle, ainsi que le premier tome de son épopée historique La Roue rouge, paraissent cependant en Occident et lui valent le prix Nobel de littérature en 1970 ; mais il refuse de venir le recevoir à Stockholm, de peur d'être déchu de sa nationalité soviétique et de ne pouvoir rentrer en URSS, et le gouvernement suédois le lui transmet par son ambassade à Moscou.

En 1969, alors qu'il est persécuté par les autorités et ne sait plus où vivre, il est hébergé par Mstislav Rostropovitch[31]. Il manque d'être assassiné en août 1971, par un « parapluie bulgare ». Une de ses plus proches collaboratrices échappe de justesse à une tentative d'étranglement et à un accident de voiture.

L'Archipel du Goulag (1973)

[modifier | modifier le code]

En décembre 1973, la version russe de L'Archipel du Goulag paraît aux éditions YMCA Press à Paris[2], car le manuscrit a pu être clandestinement sorti d'URSS par Anastasia Douroff (1908-1999[32]), fonctionnaire de l'ambassade de France à Moscou et membre de la communauté apostolique Saint-François-Xavier de Madeleine Daniélou[33]. Le manuscrit est remis à l'imprimerie Béresniak, rue du Faubourg-du-Temple à Paris[réf. souhaitée], qui appartient à la famille maternelle de René Goscinny, une des rares imprimeries françaises à disposer de caractères typographiques cyrilliques. Il y décrit le système concentrationnaire soviétique du Goulag, qu'il a vécu de l'intérieur, et la nature totalitaire du régime.

Cet ouvrage a été écrit entre 1958 et 1967 sur de minuscules feuilles de papier enterrées une à une dans des jardins amis, une copie étant envoyée en Occident grâce à des amis qui risquent gros, pour échapper à la censure. La publication est décidée après qu'une des assistantes de l'écrivain, Élisabeth Voronianskaïa, a été retrouvée pendue (23 août 1973) : après cinq jours d'interrogatoire, elle a révélé au KGB la cachette où se trouvait un exemplaire de l’œuvre[34].

Comme d'autres avant lui, cet ouvrage est un témoignage, mais contrairement à ceux qui l'ont précédé, il est extrêmement précis, sourcé, citant de nombreuses lois et décrets soviétiques utilisés dans la mise en œuvre de la politique de répression, de sorte qu'il est beaucoup plus difficile aux « négationnistes du Goulag » de nier la véracité des faits décrits.

En France, la publication est accompagnée par une campagne de calomnies organisée par le Parti communiste français et L'Humanité, suivis par des journaux comme Témoignage chrétien, selon lesquels par exemple le dissident aurait des « sympathies pro-nazies »[35]. Malgré cela, le livre connaît une grande diffusion et rend Soljenitsyne immensément célèbre. En France, l'édition est assurée au Seuil par Claude Durand[36].

Soljenitsyne est arrêté le 12 février 1974 et incarcéré à la prison de Lefortovo, où il prend connaissance de l'acte d'accusation de haute trahison (punissable de la peine de mort[37]).

Le lendemain, lecture lui est faite du décret le privant de la citoyenneté soviétique et ordonnant son expulsion. Douze heures après son arrestation, il est placé dans un avion spécial à destination de Francfort-sur-le-Main.

Auteur en exil

[modifier | modifier le code]
Soljenitsyne en compagnie d’Heinrich Böll, à Langenbroich (de) (Allemagne de l'Ouest), en 1974.

Grâce à l'aide de l'écrivain allemand Heinrich Böll, il s'installe d'abord à Zurich en Suisse où sa famille (sa femme, ses quatre enfants et sa belle-mère) est autorisée à le rejoindre un mois plus tard, puis émigre aux États-Unis. Soljénitsyne devient une « figure de proue » des dissidents soviétiques, mais déjà apparaît, à travers ses interviews[38], un clivage avec certains de ses interlocuteurs qui le soupçonnent d'être réactionnaire[39] ; il se montre en effet méfiant à l'égard du « matérialisme occidental » et attaché à l'identité russe traditionnelle, où la spiritualité orthodoxe[Laquelle ?] joue un grand rôle.

Après une période agitée faite d'interviews et de discours (comme le discours de Harvard prononcé en 1978) aux États-Unis, Soljenitsyne fut souvent invité à des conférences. Le 15 juillet 1975, il fut invité à donner une conférence sur la situation mondiale au Sénat américain. L'Occident découvre alors un chrétien orthodoxe et slavophile très critique sur la société occidentale de consommation, et que les médias français classent dès lors parmi les conservateurs[14]. Comme Victor Serge ou Victor Kravchenko avant lui, l'écrivain doit affronter une campagne supplémentaire de diffamation[40].

Il s'installe avec sa famille à Cavendish, dans le Vermont, pour écrire La Roue rouge, une épopée historique qui, sur plusieurs milliers de pages, retrace la plongée de la Russie dans la violence révolutionnaire.

En 1983, il reçoit le prix Templeton.

Le 25 septembre 1993, à l'occasion de l'inauguration du Mémorial de la Vendée aux Lucs-sur-Boulogne, il prononce un discours sur les guerres de Vendée et la Révolution française en compagnie de Philippe de Villiers, président du conseil général de la Vendée : il y affirme que la guerre de Vendée est la première victoire du totalitarisme moderne[41]. À cette occasion, il condamne la Révolution française, qu'il décrit comme une « fracture de l'Histoire » source du totalitarisme à l'image de la révolution d'Octobre, et critique la devise républicaine Liberté, égalité, fraternité, qu'il estime irréalisable[42]. En 2016, le Puy du Fou, fondé par Philippe de Villiers, lui rend hommage en insérant son discours dans le spectacle Le Dernier Panache, traitant de la guerre de Vendée et en particulier de la vie du général Charette, figure de la résistance vendéenne.

Retour en Russie et mort

[modifier | modifier le code]
Soljenitsyne prenant le train à Vladivostok, en 1994.

Dans le cadre de la Glasnost menée par Mikhaïl Gorbatchev, sa citoyenneté soviétique lui est restituée, et L'Archipel du Goulag est publié en URSS à partir de 1989. Après la dislocation de l'Union soviétique, il rentre en Russie le 27 mai 1994, en arrivant par l'est, à Magadan, jadis grand centre de tri carcéral. Il traverse en un mois son pays en train. Il se rend notamment en compagnie de son ami Boris Mojaïev sur le lieu de l'insurrection paysanne menée par Alexandre Antonov en 1920-1921[43]. Il résidera en Russie jusqu'à sa mort. Jusqu'en 1998, il conserve une activité sociale, anime une émission de télévision, voyage en Russie, rencontre des personnes et d'anciens déportés. La maladie interrompt cette activité.

Soljenitsyne vit ensuite retiré près de Moscou, au milieu de sa famille. Le Fonds Soljenitsyne aide les anciens zeks et leurs familles démunies en leur versant des pensions, en payant des médicaments. Après avoir pensé pouvoir jouer un rôle cathartique dans la Russie post-communiste, Soljenitsyne se rend compte que la nomenklatura a simplement changé d'idéologie, passant du communisme au nationalisme, mais qu'elle s'est maintenue aux affaires et que les démocrates, s'ils veulent convaincre, ne peuvent agir que sur les plans associatif et culturel, le plan politique étant entièrement verrouillé par Boris Eltsine, puis par Vladimir Poutine.

Un colloque international a été consacré à son œuvre en décembre 2003 à Moscou. Le 12 juin 2007, le président Vladimir Poutine rend hommage à Soljenitsyne en lui décernant le prestigieux prix d'État[44].

L'ancien dissident Viktor Erofeev estima que « c'était vraiment un paradoxe douloureux de voir comment l'ancien prisonnier pouvait sympathiser avec l'ancien officier du KGB »[45]. Malgré plusieurs rencontres privées avec Poutine et des marques de sympathie réciproque, Soljenitsyne accusa la politique impérialiste du président russe d'épuiser à l'extérieur les forces vives de la nation et reprocha à son nationalisme de détourner les Russes des vrais enjeux de leur avenir. Ces positions sur la politique de la Russie sont expliquées dès 1990 dans son essai Comment réaménager notre Russie[46].

Il meurt à son domicile de Moscou à 89 ans dans la nuit du 3 au 4 août 2008 d'une insuffisance cardiaque aiguë[14]. Il est enterré au cimetière du monastère Donskoï. Ses funérailles sont retransmises en direct à la télévision russe[47].

Opinions politiques et personnelles

[modifier | modifier le code]

Idées réactionnaires, pan-slavistes et monarchistes

[modifier | modifier le code]

D'après William Harrison, Solzhenitsyn était un réactionnaire, qui soutenait l'idée que l'état soviétique « réprimait » la culture traditionnelle russe et ukrainienne, qui appelait à la création d'un état slave uni comprenant la Russie, l'Ukraine et la Biélorussie et qui était un opposant féroce à l'indépendance ukrainienne[48]. Harrison avance également que Solzhenitsyn avait des idées pan-slavistes et monarchistes.

D'après Harrison, « ses écrits était mus par une vision idéalisée de la Russie tsariste. Il trouvait refuge dans un passé rêvé, où, croyait-il, un état slave uni (l'Empire russe) construit sur des fondations orthodoxes avait produit une alternative idéologique au libéralisme occidental individualiste »[48].

Son opposition à l'indépendance ukrainienne s'est effectivement également radicalisée au fil des ans[49].

Œuvre et vision historique

[modifier | modifier le code]

Symbole de la résistance intellectuelle à l'oppression soviétique, Alexandre Soljenitsyne a été régulièrement attaqué, ses ouvrages et interprétations historiques souvent dénoncés comme « réactionnaires », principalement par la gauche occidentale. Les opérations de déstabilisation à son encontre ont été nombreuses. Le KGB a notamment fait écrire un livre contre lui par son ancien éditeur à Londres, Alec Flegon[50].

Durant sa carrière littéraire, il aurait été accusé d'être nationaliste, tsariste, ultra-orthodoxe, antisémite ou favorable à Israël, traître, complice objectif de la Gestapo, de la CIA, des francs-maçons, des services secrets français et même du KGB. Dans son autobiographie littéraire, Le grain tombé entre les meules, et dans un article de la Litératournaïa Gazeta, « Les barbouilleurs ne cherchent pas la lumière », Soljenitsyne a répondu à ces accusations en les juxtaposant pour montrer leur incohérence.

Soljenitsyne pense que si Staline n'avait pas décapité l'Armée rouge lors des « Grandes Purges » (1937), s'il n'avait pas fait « aveuglément » confiance à Hitler (pacte germano-soviétique 1939-1941), s'il avait écouté les agents (tels Richard Sorge) qui le mettaient en garde contre l'attaque allemande du 22 juin 1941, l'invasion nazie aurait été moins désastreuse pour le pays. Soljenitsyne reproche aussi à Staline d'avoir envoyé au Goulag tous les soldats soviétiques prisonniers des Allemands (se laisser capturer vivant étant considéré comme une « trahison »)[51] alors que la reconstruction du pays nécessitait la participation de tous.

Accusations d'antisémitisme

[modifier | modifier le code]

Alexandre Soljenitsyne a régulièrement fait l'objet d'accusations d'antisémitisme en raison de ses travaux sur la révolution bolchevique (où il étudie l'implication des juifs au sommet de l'appareil d'État et de l'appareil répressif) et de la publication de son ouvrage historique Deux siècles ensemble (en) sur les relations entre Juifs et Russes de 1795 à 1995. Selon Soljenitsyne, cet ouvrage « visait à comprendre les sentiments, les pensées et la psychologie des Juifs – leur composante spirituelle »[52].

L'écrivain et ancien dissident soviétique Vladimir Voïnovitch a ainsi voulu démontrer le caractère antisémite de ce livre dans une étude polémique[53].

En France, l'historien trotskiste Jean-Jacques Marie a consacré un article à chaque tome de Deux siècles ensemble, qu'il qualifie de « bible antisémite ». Selon lui, « Soljenitsyne expose, dans Deux siècles ensemble, une conception de l'histoire des Juifs en Russie digne de figurer dans un manuel de falsification historique » en écrivant une histoire des pogroms « telle qu'elle a été vue par la police tsariste »[54].

L'historien britannique Robert Service a défendu le livre de Soljenitsyne, arguant que les rapports de la police avaient intérêt à grossir, non à minimiser les faits, et qu'une étude de la place des juifs dans le parti bolchevique n'était en rien antisémite par elle-même[52].

L'historien américain Richard Pipes[55], dont les travaux sur l'histoire de la Russie avaient été qualifiés par Soljenitsyne de « version polonaise de l'histoire russe », a répondu à celui-ci en le qualifiant d'antisémite et d'ultra-nationaliste. En 1985, Pipes a développé son propos dans sa critique d'Août 14 : « Chaque culture a une forme propre d'antisémitisme (sic). Dans le cas de Soljenitsyne, celui-ci n'est pas racial. Cela n'a rien à voir avec le sang. Il [Soljenitsyne] n'est pas raciste, la question est fondamentalement religieuse et culturelle. Il présente de nombreuses ressemblances avec Dostoïevski, qui était un chrétien fervent, un patriote et un antisémite farouche. Soljenitsyne adhère incontestablement à l'interprétation de la Révolution que fait l'extrême droite russe, celle d'une création des Juifs »[56].

Président du Congrès juif russe, Evgueni Satanovski n'accuse pas Soljenitsyne d'antisémitisme, mais ne trouve aucun mérite à son livre : « C'est une erreur, mais même les génies font des erreurs », ajoutant : « Ce n'est pas un livre sur la façon dont les Juifs et les Russes ont vécu ensemble pendant 200 ans, mais sur la façon dont ils ont vécu séparément après s'être trouvés sur le même territoire »[52].

Positions sur la Russie et l'Ukraine

[modifier | modifier le code]

Ses prises de position pour « une période autoritaire de transition » lui valurent de sévères critiques de la part de dissidents comme Andreï Siniavski et Andreï Sakharov, pour lesquels la Russie ne saurait se régénérer sans démocratie[57]. En fait, Soljenitsyne n'est pas hostile à la démocratie en général, mais il ne croit pas que la Russie puisse passer du jour au lendemain d'un régime totalitaire à un régime de type occidental. À la démocratie représentative à l'occidentale, qu'il perçoit comme génératrice d'une classe politique corrompue, coupée du peuple et soucieuse avant tout de ses propres intérêts, il oppose son souhait, pour la Russie, d'un pouvoir présidentiel fort, et d'une forme de démocratie locale constituée par un tissu d'associations gérant les affaires indépendamment du pouvoir qui, lui, ne devrait s'occuper que des affaires nationales (armée, politique étrangère, etc.). Il affirme dans son livre sur le réaménagement de la Russie que celle-ci peut emprunter à la Suisse le référendum d'initiative populaire. S'affirmant comme un fervent patriote, notion qu'il oppose au nationalisme du pouvoir, Soljenitsyne s'abstient de condamner clairement la première guerre de Tchétchénie (ce qui lui vaut des reproches de certains de ses pairs, jugeant son « mutisme » indigne de lui)[58],[59],[60] et approuve franchement la seconde en proposant notamment de restaurer la peine capitale (suspendue en 1996[61]) pour en finir avec le « terrorisme » tchétchène et sauver l'État russe[62],[63].

Soljenitsyne était un adversaire du panslavisme, une « ambition [qui] a toujours été au-dessus des forces de la Russie » ; il a dénoncé le chauvinisme russe et le « nationalisme pathologique »[64]. Éprouvant pour l'Ukraine « des sentiments fraternels »[65], il condamne les oukazes tsaristes ayant proscrit la langue ukrainienne[66]. Mais il dénonce aussi les outrances du nationalisme ukrainien, l'abandon par la Russie de Eltsine des millions de russophones d'Ukraine, et l'instrumentalisation par les États-Unis de « cette position antirusse de l'Ukraine »[67].

En 2006, Soljenitsyne avait dénoncé : « l'encerclement total de la Russie » par l'OTAN et les États-Unis qui « placent leurs troupes d'occupation dans les pays, l'un après l'autre »[66].

Soljenitsyne n'a jamais démenti les accusations de royalisme portées contre lui : pour lui, le bilan du tsarisme est « supérieur à celui du communisme, en termes de satisfaction des besoins et d'élévation morale du peuple russe ».

Positions sur les démocraties et les dictatures

[modifier | modifier le code]

Ses convictions religieuses orthodoxes suscitent également de la méfiance dans les milieux démocrates.

Il fut accusé d'être favorable aux dictatures militaires dont celle menée par Augusto Pinochet au Chili : en fait, il déplorait surtout que l'Occident s'émeuve beaucoup des crimes de ces dictatures, et fort peu de ceux du régime soviétique, et il déclara en 1976 que l'on entendait plus parler du Chili que du mur de Berlin et que « si le Chili n'existait pas, il faudrait l'inventer »[68].

Il se montre favorable à la dictature militaire menée par Francisco Franco en Espagne, ajoutant après la mort de Franco que les Espagnols étaient « dans la liberté la plus absolue » et soulignant la victoire du « concept de vie chrétienne » durant la guerre d'Espagne[69].

Alexandre Soljenitstyne admirait au moins deux formes de démocratie occidentale : celle des États-Unis, qu'il qualifia de « pays le plus magnanime et le plus généreux de la Terre »[70]. En revanche, il a parfois critiqué la politique menée par le gouvernement américain, par exemple sur la paix négociée au Vietnam, qu'il qualifie d'« armistice stupide, incompréhensible, sans garantie aucune »[71]. Il admirait aussi la démocratie suisse et dans son livre Le Grain tombé entre les meules, il écrit : « Ah si l'Europe pouvait écouter son demi-canton d'Appenzell ».

Œuvres traduites en français

[modifier | modifier le code]

La datation des œuvres d'Alexandre Soljenitsyne est difficile à établir avec précision, la plupart d'entre elles ayant connu une gestation très longue et plusieurs versions, parfois même une réécriture quasi complète. En ce sens, l'exergue placé au début du Premier Cercle est significatif : « Écrit de 1955 à 1958. Défiguré en 1964. Réécrit en 1968 ».

Romans

[modifier | modifier le code]
  • Une journée d'Ivan Denissovitch (1962), Paris, Julliard, 1963. (BNF 33179110)
  • Le Pavillon des cancéreux (1968), Paris, Julliard, 1969. (BNF 35423659)
  • Le Premier Cercle (commencé en 1955, version définitive en 1968), Paris, Robert Laffont, 1968 (version abrégée) (ISBN 2-213-01157-5) et Fayard, 1982 (version complète).
  • La Roue rouge : ensemble de livres (« nœuds ») en plusieurs tomes, publié à partir de 1972, en France à partir de 1983
    • Août quatorze : premier nœud, Paris, Fayard, 1983.
    • Novembre seize : deuxième nœud, Paris, Fayard, 1985.
    • Mars dix-sept : troisième nœud (4 tomes), Paris, Fayard, 1993-1998.
    • Avril dix-sept : quatrième nœud (2 tomes), Paris, Fayard, 2009-2017
  • Aime la révolution ! (écrit à l'armée en 1941 et resté inachevé), Paris, Fayard, 2007.

Recueils de nouvelles

[modifier | modifier le code]
  • La Maison de Matriona (1963), contient aussi L'Inconnu de Krétchétovka (retraduit sous le titre Incident à la gare de Kotchétovka) et Pour le bien de la cause.
  • Zacharie l'escarcelle (1971), contient aussi La Main droite, La Procession de Pâques et Études et Miniatures.
  • Ego, suivi de Sur le fil (1995).
  • Nos jeunes (1997).
  • Deux récits de guerre (2000) contient Au hameau de Jeliabouga et Adlig Schwenkitten.
  • Le Clocher de Kaliazine, Études et miniatures (2004). Ce dernier texte faisait déjà partie du recueil Zacharie l'escarcelle.
  • La Confiture d'abricots et autres récits (2012), contient deux récits inédits : Sur les brisures et C'est égal.

Pièces de théâtre et scénarios

[modifier | modifier le code]
  • La Fille d'amour et l'innocent/La République du Travail (écrite en 1954, 4 actes et 11 tableaux) (1971)
  • Flamme au vent (écrite en 1960) (1977)
  • Les Tanks connaissent la vérité (scénario écrit en 1959 et publié en français en 1982)
  • Le Festin des vainqueurs (écrite en 1951 et publié en français en 1986)
  • Le Parasite (scénario écrit en 1968 et publié en français en 1986)
  • Les Prisonniers (écrite en 1951 et publié en français en 1986)

Poésie

[modifier | modifier le code]
  • Le Chemin des forçats (2014)

Essais et Mémoires

[modifier | modifier le code]
  • Les Droits de l'écrivain (1969)
  • Lettre aux dirigeants de l'Union soviétique, Seuil (1974)
  • L'Archipel du Goulag (tomes I et II) (1974) (BNF 34562873)
  • Le Chêne et le veau (1975)
  • Discours américains (1975)
  • Des voix sous les décombres (1975)
  • Lénine à Zurich (1975)
  • L'Archipel du Goulag (tome III) (1976)
  • Le Déclin du courage[72] (1978)
  • Message d'exil (1979), interview accordée à la BBC
  • L'Erreur de l'Occident (1980)
  • Nos pluralistes (1983)
  • Comment réaménager notre Russie ? (1990)
  • Les Invisibles (1992)
  • Le « Problème russe » à la fin du XXe siècle (1994)
  • Esquisses d'exil. Le Grain tombé entre les meules, tome 1, 1974-1978, Paris, Fayard, 1998[73]
  • La Russie sous l'avalanche (1998)
  • Deux siècles ensemble, 1795-1995. Tome 1, Juifs et Russes avant la révolution (en) (2002)
  • Deux siècles ensemble, 1917-1972. Tome 2, Juifs et Russes pendant la période soviétique (en) (2003)
  • Esquisses d'exil. Le Grain tombé entre les meules, tome 2, 1979-1994, Paris, Fayard, 2005[74].
  • Réflexions sur la révolution de février, (2007)
  • Une minute par jour (entretiens) (2007)
  • Le déclin du courage (2014)
  • Ma collection littéraire (2015)
  • Révolution et mensonge (2018)
  • Journal de la roue rouge (2018)

Récompenses, distinctions, prix

[modifier | modifier le code]
  • Prix Nobel de littérature, 1970
  • Prix Templeton, 1983
  • Ordre de Saint-André, 1998[75]
  • Grand prix de l'Académie des sciences morales et politiques, 2000[76]
  • Docteur honoris causa de l'université d'État de Moscou[réf. souhaitée]
  • Docteur honoris causa de l'université de Syracuse[77], 2008
  • Grand-croix de l'ordre de l'Étoile de Roumanie, 2008 (à titre posthume)[78]
  • Prix mondial de l'humanisme, 2009[79]
  • Prix d'État de la fédération de Russie, pour son travail humanitaire. (2007)

Hommages

[modifier | modifier le code]

En France

[modifier | modifier le code]
  • Rue Alexandre-Soljenitsyne aux Lucs-sur-Boulogne qui mène à l'Historial et au Mémorial de la Vendée que l'écrivain a inauguré, aux côtés de Philippe de Villiers, le 25 septembre 1993,
  • Rue Alexandre Soljenitsyne créée en 2018 dans l'écoquartier Hoche à Nîmes ( Gard)
  • Collège Alexandre-Soljenitsyne à Aizenay (Vendée), ouvert en septembre 2005
  • Route Alexandre-Soljenitsyne aux Sables-d'Olonne (ancienne route des Prairies d'Olonne-sur-Mer)
  • Place Alexandre-Soljenitsyne à Crest (Drôme)
  • Rue Alexandre-Soljenitsyne à Montauban (Tarn-et-Garonne)
  • Allée Alexandre-Soljenitsyne à Corbeil-Essonnes (Essonne)
  • Rue Alexandre-Soljenitsyne à Évry-Courcouronnes (Essonne)
  • Boulevard Alexandre-Soljenitsyne à Puteaux (Hauts-de-Seine)

À Paris, il existe depuis 2012 un jardin Alexandre-Soljenitsyne, au milieu de la place de la Porte-Maillot. En janvier 2025, une plaque commémorative est dévoilée rue de la Montagne-Sainte-Geneviève, dans le 5e arrondissement, rendant hommage à la publication en 1973 de L'Archipel du Goulag[80].

Notes et références

[modifier | modifier le code]
  1. ↑ Le spécialiste de Soljenitsyne Georges Nivat, son éditeur Claude Durand, ou l'éditeur Fayard écrivent son nom avec un accent aigu. Aussi : couverture de La Maison de Matriona, Presse-Pocket, 1982, (ISBN 2-266-01187-1)
  2. ↑ a et b Priscille de Lassus, France Mémoire, « Publication de L'archipel du Goulag, imprimé à Paris », sur www.france-memoire.fr (consulté le 15 janvier 2025)

    « Le 28 décembre 1973, le premier tome de L'Archipel du Goulag est publié à Paris, en russe, par une petite maison d'édition de la Montagne Sainte-Geneviève, YMCA Press. 30 000 exemplaires sont tirés. […] Quelques jours plus tard, l'ouvrage circule déjà en samizdat à Moscou. […] La déflagration est immédiate. »

  3. ↑ « « À partir de quoi pouvait-on reconstruire ? » Les turbulences de l’écriture de l’histoire dans la Russie post-soviétique », Politix,‎ 17 juin 2015, p. 111-135 (lire en ligne)
  4. ↑ Le patronyme Issaïevitch est une erreur de transcription commise par l'administration de Rostov en 1936. Le patronyme correct était Issaakievitch. Après discussion, Alexandre et sa mère décident de ne pas signaler l'erreur. Saraskina 2010, p. 139.
  5. ↑ La Russie a maintenu le calendrier julien en usage dans l'Empire russe jusqu'en janvier 1918. À cette date, le gouvernement révolutionnaire adopte le calendrier grégorien. Mais son adoption a été retardée dans les parties périphériques du pays. Voir Passage du calendrier julien au calendrier grégorien.
  6. ↑ Saraskina 2010, p. 85 et 975.
  7. ↑ Saraskina 2010, p. 76.
  8. ↑ Soljenitsyne a mis en scène sa famille dans La Roue rouge (en particulier dans Août 14). Son père sous le nom de « Sania Lajenitsyne » et sa mère sous celui de « Xenia Tomtchak » Saraskina 2010.
  9. ↑ Taïssia Zakharovna Chtcherbak meurt le 17 janvier 1944.
  10. ↑ Saraskina 2010, p. 118.
  11. ↑ Saraskina 2010, p. 115.
  12. ↑ Saraskina 2010, p. 140.
  13. ↑ Saraskina 2010, p. 149.
  14. ↑ a b c d et e « La mort d'Alexandre Soljenitsyne », sur Libération.fr, 3 août 2008.
  15. ↑ Saraskina 2010, p. 150
  16. ↑ Saraskina 2010, p. 163, 166 et 977.
  17. ↑ Saraskina 2010, p. 175.
  18. ↑ Saraskina 2010, p. 200.
  19. ↑ Saraskina 2010, p. 256.
  20. ↑ (ru) Liudmila Saraskina, Aleksandr Solzhenitsyn, Molodaia Gvardiia, 2008, p. 261-262.
  21. ↑ Alexandre Soljenitsyne, L'Archipel du Goulag, p. 56.
  22. ↑ Nivat 2009, p. 32.
  23. ↑ a et b Nivat 2009, p. 33.
  24. ↑ (ru) « Они победили болезнь », sur help-patient.ru (consulté le 1er mai 2023).
  25. ↑ (ru) obgyn, « Солженицын. Жизнь без яйца. Вступление », sur livejournal.com, Journal obgyn,‎ 24 septembre 2008 (consulté le 7 août 2020).
  26. ↑ Nivat 2009, p. 34-35.
  27. ↑ Nivat 2009, p. 45.
  28. ↑ Nivat 2009, p. 47-49.
  29. ↑ Armand Gaspard, « Dix années de "dégel" », Politique étrangère, vol. 28, no 1,‎ 1963, p. 58-79 (lire en ligne)
  30. ↑ Nivat 2009, p. 217.
  31. ↑ The Economist, 12 mai 2007, nécrologie de Mstislav Rostropovitch.
  32. ↑ Fichier Insee des décès en France depuis 1970.
  33. ↑ Les éditions du Cerf.
  34. ↑ Saraskina 2010, p. 689.
  35. ↑ François Hourmant, Le désenchantement des clercs : Figures de l'intellectuel dans l'après-mai 68, Presses universitaires de Rennes, coll. « Res publica », 1er mai 1997.
  36. ↑ « Le choc Soljénitsyne », L'Histoire, no 223,‎ juillet-août 1998.
  37. ↑ Nivat 2009, p. 225.
  38. ↑ L'émission télévisée Apostrophes de Bernard Pivot (visible sur Soljenitsyne chez Bernard Pivot sur ina.fr) où il est invité.
  39. ↑ Lors de la première émission de Pivot avec Soljenitsyne, Jean Daniel demanda à Soljénitsyne de le rassurer en confirmant qu'il n'était pas pour le colonialisme. Il fut rassuré au-delà de ce qu'il espérait : les colonisateurs c'est vous ! déclara le maître en bondissant de malice dans son siège : n'essayez-vous pas d'imposer votre mode de vie au monde entier ?, cité par Georges Nivat, Soljenitsyne, Paris, Seuil, collection « Écrivains de toujours », 1980, 189 p.
  40. ↑ Par exemple dans Pierre Daix, Ce que je sais de Soljénitsyne, Éd. du Seuil, Paris 1973, où, sans l'écrire ouvertement,[non neutre] l'auteur considère pratiquement le dissident d'agent de l'impérialisme capitaliste.
  41. ↑ Jean-Clément Martin, La Vendée de la mémoire (1800-2018), Paris, Perrin, 2019, p. 317
  42. ↑ [vidéo] INA Histoire, « Soljenitsyne », sur YouTube, 26 décembre 1993.
  43. ↑ Georges Nivat, Le Phénomène Soljénitsyne, Fayard, 2009, 478 p. (ISBN 978-2-213-64741-8, présentation en ligne)
  44. ↑ « Vladimir Poutine rend hommage à Soljenitsyne », sur Le Figaro, 13 juin 2007 (ISSN 0182-5852, consulté le 19 mai 2018).
  45. ↑ Alexandre Soljenitsyne, sur Bibliomonde
  46. ↑ « Décès d'Alexandre Soljenitsyne, conscience d'un siècle », La Croix, 4 août 2008.
  47. ↑ Ségolène de Larquier, Le vibrant adieu à Alexandre Soljenitsyne, Le Point, 6 août 2008.
  48. ↑ a et b (en-GB) William Harrison, « William Harrison: Solzhenitsyn was an arch-reactionary », The Guardian,‎ 4 août 2008 (ISSN 0261-3077, lire en ligne, consulté le 8 juillet 2020)
  49. ↑ Elisa Kriza, Alexander Solzhenitsyn: Cold War Icon, Gulag Author, Russian Nationalist?, Stuttgart, ibidem Press, 2014, 200–201 p. (ISBN 9783838205892)
  50. ↑ Vladimir Volkoff, Petite histoire de la désinformation, Rocher, 1999, p. 122-123.
  51. ↑ Colin Thubron (trad. de l'anglais par Katia Holmes), En Sibérie [« In Siberia »], Paris, Gallimard, mars 2012, 471 p. (ISBN 978-2-07-044616-2, BNF 42659550), p. 72

    « Après le pacte de Staline avec Hitler en 1939, […] dès 1943, les soldats russes repris aux Allemands furent internés là, accusés de trahison. »

  52. ↑ a b et c (en) Nick Paton Walsh, « Solzhenitsyn breaks last taboo of the revolution », The Guardian, 25 juin 2003.
  53. ↑ Vladimir Voïnovitch, A Portrait Against the Background of a Myth, 2002.
  54. ↑ Jean-Jacques Marie, « L'antisémitisme complaisant de Soljenitsyne », dans les Cahiers du mouvement ouvrier (publication du CERMTRI) no 17, p. 146-147. Voir aussi l'article consacré au tome II de Deux siècles ensemble, dans le Cahier no 22, p. 81-85.
  55. ↑ Le contentieux entre Soljénitsyne et Pipes est ancien et remonte à 1974. L'origine de ce contentieux est l'accueil glacial réservé par Soljénitsyne à l'ouvrage de Pipes, Histoire de la Russie des tsars, contentieux dont l'historien américain témoigne dans la préface de son ouvrage (p. 13).
  56. ↑ Richard Pipes, The New York Times, 13 novembre 1985.
  57. ↑ Jean-Pierre Thibaudat, « Soljenitsyne, l’archipel d’une vie »(Archive.org • Wikiwix • Google • Que faire ?), sur Libération, 5 août 2008 (consulté le 19 mai 2018).
  58. ↑ (ru) Светлана Шишкова-Шипунова, « Театр абсурда : Чеченская война и персоны российской политики », sur shishkova-shipunova.ru,‎ 29 décembre 1994 (consulté le 12 février 2022).
  59. ↑ (ru) Лидия Чуковская, « Счастливая духовная встреча », sur Журнальный зал,‎ 2008 (consulté le 12 février 2022).
  60. ↑ (ru) Игорь Бунич, Хроника чеченской бойни и шесть дней в Буденновске, Saint-Pétersbourg, Облик,‎ 1995, 320 p., p. 209-210.
  61. ↑ (ru) « Прошло 15 лет со дня последней смертной казни в России », sur РБК,‎ 2 août 2011 (consulté le 12 février 2022).
  62. ↑ (ru) « Солженицын: В России нужно возродить смертную казнь », sur Lenta.ru,‎ 29 avril 2001 (consulté le 12 février 2022).
  63. ↑ (ru) Илья Мильштейн, « Людоед прав », sur Грани.ру,‎ 2 mai 2001 (consulté le 12 février 2022).
  64. ↑ Alexandre Soljénitsyne, La Russie sous l'avalanche, Fayard, 1998, p. 133, 252, 256
  65. ↑ Alexandre Soljénitsyne, La Russie sous l'avalanche, p. 139.
  66. ↑ a et b Guillaume Malaurie, « L’Ukraine et la Russie selon Soljenitsyne », sur historia.fr, 11 mars 2022
  67. ↑ Alexandre Soljénitsyne, La Russie sous l'avalanche, p. 134-143.
  68. ↑ Les Dossiers de l'écran, Antenne 2, 9 mars 1976. Cité dans Rideau de fer sur le Boul'Mich, Jean Salem, Editions Delga, 2009. Cf. aussi Les intellectuels contre la gauche, Michael Christofferson, Éditions Agone, 2009
  69. ↑ Le Monde, 23 mars 1976. Cité dans Rideau de fer sur le Boul'mich, Jean Salem, Éditions Delga, 2009.
  70. ↑ Discours de Washington (30 juin 1975), prononcé à l'invitation de l'AFL-CIO, Discours américains, Paris, Seuil, 1975, p. 28
  71. ↑ Discours de Washington, loc. cit., p. 31
  72. ↑ « LE DÉCLIN DU COURAGE | Perspective monde », sur perspective.usherbrooke.ca (consulté le 4 février 2019)
  73. ↑ Alexandre Soljenitsyne, Esquisses d'exil. Le Grain tombé entre les meules, tome 1, 1974-1978, Paris, Fayard, 1998, traduit du russe par Geneviève et José Johannet, 548 p., (ISBN 2-213-60186-0).
  74. ↑ Alexandre Soljenitsyne, Esquisses d'exil. Le Grain tombé entre les meules, tome 2, 1979-1994, Paris, Fayard, 2005, traduit du russe par Françoise Lesourd
  75. ↑ (ru) Большая биографическая энциклопедия: Солженицын, Александр Исаевич
  76. ↑ [1]Académie_des_sciences_morales_et_politiques : Grand prix de l'Académie 2000 attribué à Alexandre Soljenitsyne pour l'ensemble de son œuvre
  77. ↑ (en) Syracuse University to present honorary degrees to nine individuals of exceptional achievement at Commencement May 11/, sur news.syr.edu/blog, 1er mai 2008 (consulté le 16 novembre 2020)
  78. ↑ Radio Télévision Suisse: Le "pourfendeur du goulag" porté en terre, 2010
  79. ↑ Ed. Ong cnrj : Le prix mondial de l'humanisme
  80. ↑ Benjamin Quénelle, « A Paris, une cérémonie en l’honneur d’Alexandre Soljenitsyne, et de la liberté en Russie », sur Le Monde, 30 janvier 2025

Voir aussi

[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

  • Alexandre Soljenitsyne, sur Wikimedia Commons
  • Alexandre Soljenitsyne, sur Wikiquote

Bibliographie

[modifier | modifier le code]

Document utilisé pour la rédaction de l’article : document utilisé comme source pour la rédaction de cet article.

  • Le Pavillon des cancéreux [« Раковый корпус (Rakovy korpus) »] (trad. du russe par Alain et Alfreda Aucouturier, Lucile et Georges Nivat, Jean-Paul Sémon, préf. Georges Nivat), Le Livre de poche,‎ 1972 (1re éd. 1968), 701 p. (ISBN 978-2-7242-0970-9), « Préface », p. 5-12. Ouvrage utilisé pour la rédaction de l'article
  • Georg Lukacs (trad. S. Bricianer), Soljénitsyne, Paris, Éditions Gallimard, 1970 (ISBN 978-2-07-035225-8)
  • Georges Nivat, Michel Aucouturier (dir.), Cahier Soljenitsyne, Paris, Cahiers de l'Herne no 16, 1971, 420 p. (ISBN 9782851970114)
  • André Martin, Soljenitsyne le croyant : lettres, discours, témoignages, Paris, Éditions Étapes, 1973.
  • Georges Nivat, Soljenitsyne, Paris, Le Seuil, coll. « Écrivains de toujours », 1983.
  • Georges Nivat, Le Phénomène Soljénitsyne, Paris, Fayard, 2009 (ISBN 978-2-213-63628-3). Ouvrage utilisé pour la rédaction de l'article
  • Daniel J. Mahoney (trad. Sébastien Viguier), Alexandre Soljénitsyne : en finir avec l'idéologie, Paris, Fayard, 2008, 330 p. (ISBN 978-2-213-63857-7)
  • Nikita Struve (dir.), Le Phénomène Soljénitsyne, Actes du colloque international des Bernardins du 19 au 21 mars 2009, Paris, Éditions François-Xavier de Guibert, 2010.
  • Anatoly Livry, « Soljénitsyne et la République régicide », Les Lettres et les Arts, Cahiers suisses de critique littéraire et artistique, Vicques (Suisse), Association de la revue Les Lettres et les Arts, 2011, p. 70-72.
  • Lioudmila Saraskina (trad. du russe par Marilyne Fellous), Alexandre Soljénitsyne, Paris, Fayard, 2010, 1063 p. (ISBN 978-2-213-63825-6). Ouvrage utilisé pour la rédaction de l'article
  • Claude Durand, Agent de Soljenitsyne, Paris, Fayard, septembre 2011, 288 p. (ISBN 978-2-213-66297-8)
  • Georges Nivat (dir.), Alexandre Soljenitsyne : le courage d'écrire, Éditions des Syrtes, 2011, 532 p. (ISBN 978-2-84545-164-3).
  • Bertrand Le Meignen, Soljenitsyne : sept vies en un siècle, Arles, Actes Sud, coll. « Solin », octobre 2011, 886 p. (ISBN 978-2-7427-8785-2)
  • Collectif (trad. Any Barda et Michel Aucouturier), L'affaire Soljenitsyne (1969-1970), L'Herne, 2018, 264 p. (ISBN 979-10-319-0237-1).
  • Georges Nivat (dir.), Alexandre Soljenitsyne : un écrivain en lutte avec son siècle, Éditions des Syrtes, 2018, 299 p. (ISBN 978-2-940523-87-0).
  • Georges Nivat (dir.), Soljenitsyne et la France : Une œuvre et un message toujours vivants, Fayard, 2021, 418 p..
  • Jean-Clément Martin, La Vendée de la mémoire 1800-2018, Paris, Perrin, 2019.

Filmographie

[modifier | modifier le code]
  • Alexandre Sokourov, Dialogues avec Soljenitsyne (1999)

Articles connexes

[modifier | modifier le code]
  • Jardin Alexandre-Soljenitsyne
  • Vladimir Dahl
  • Vladimir Boukovski
  • Varlam Chalamov
  • Alexander Dolgun
  • Anatoli Martchenko
  • Alexandre Zinoviev
  • Alexandre Schmemann
  • Gustaw Herling-Grudziński, Un monde à part (1951)

Liens externes

[modifier | modifier le code]

  • Sites officiels : (ru) www.solzhenitsyn.ru et (en) www.solzhenitsyncenter.orgVoir et modifier les données sur Wikidata
  • Ressources relatives à la littératureVoir et modifier les données sur Wikidata :
    • Kritisches Lexikon zur fremdsprachigen Gegenwartsliteratur
    • Projet de recherche en littérature de langue bretonne
  • Ressources relatives au spectacleVoir et modifier les données sur Wikidata :
    • Archives suisses des arts de la scène
    • Les Archives du spectacle
  • Ressources relatives à la musiqueVoir et modifier les données sur Wikidata :
    • Discogs
    • MusicBrainz
  • Ressources relatives à l'audiovisuelVoir et modifier les données sur Wikidata :
    • Filmportal
    • IMDb
  • Ressource relative à la vie publiqueVoir et modifier les données sur Wikidata :
    • Documents diplomatiques suisses 1848-1975
  • Ressource relative à la rechercheVoir et modifier les données sur Wikidata :
    • PhilPapers (travaux)
  • Ressource relative à plusieurs domainesVoir et modifier les données sur Wikidata :
    • Radio France
  • Notices dans des dictionnaires ou encyclopédies généralistesVoir et modifier les données sur Wikidata :
    • Britannica
    • Brockhaus
    • Den Store Danske Encyklopædi
    • Deutsche Biographie
    • Dictionnaire historique de la Suisse
    • Dizionario di Storia
    • Enciclopedia italiana
    • Enciclopedia De Agostini
    • Gran Enciclopèdia Catalana
    • Hrvatska Enciklopedija
    • Internetowa encyklopedia PWN
    • Larousse
    • Nationalencyklopedin
    • Munzinger
    • Store norske leksikon
    • Treccani
    • Universalis
    • Visuotinė lietuvių enciklopedija
  • Notices d'autoritéVoir et modifier les données sur Wikidata :
    • VIAF
    • ISNI
    • BnF (données)
    • IdRef
    • LCCN
    • GND
    • Italie
    • Japon
    • CiNii
    • Espagne
    • Belgique
    • Pays-Bas
    • Pologne
    • Israël
    • NUKAT
    • Catalogne
    • Suède
    • Vatican
  • Interview enrichie et chapitrée de Soljenitsyne sur l'encyclopédie vidéo numérique SAM Network
  • (en) A world split apart, discours à Harvard, juin 1978
  • « Alexandre Soljenitsyne » dans le Dictionnaire historique de la Suisse en ligne
  • Alexandre Soljenitsyne, archives de la Télévision suisse romande
  • Film EHESS
  • Patrick Pesnot, Soljenitsyne et le KGB, Rendez-vous avec X sur France Inter, 1er octobre 2011
  • (en) Autobiographie sur le site de la fondation Nobel (le bandeau sur la page comprend plusieurs liens relatifs à la remise du prix, dont un document rédigé par la personne lauréate — le Nobel Lecture — qui détaille ses apports)
v · m
Lauréats du prix Nobel de littérature
1901-1925
  • Sully Prudhomme (1901)
  • Mommsen (1902)
  • Bjørnson (1903)
  • F. Mistral, Echegaray (1904)
  • Sienkiewicz (1905)
  • Carducci (1906)
  • Kipling (1907)
  • Eucken (1908)
  • Lagerlöf (1909)
  • Heyse (1910)
  • Maeterlinck (1911)
  • Hauptmann (1912)
  • Tagore (1913)
  • non décerné (1914)
  • Rolland (1915)
  • Heidenstam (1916)
  • Gjellerup, Pontoppidan (1917)
  • non décerné (1918)
  • Spitteler (1919)
  • Hamsun (1920)
  • France (1921)
  • Benavente (1922)
  • Yeats (1923)
  • Reymont (1924)
  • Shaw (1925)
1926-1950
  • Deledda (1926)
  • Bergson (1927)
  • Undset (1928)
  • Mann (1929)
  • Lewis (1930)
  • Karlfeldt (1931)
  • Galsworthy (1932)
  • Bounine (1933)
  • Pirandello (1934)
  • non décerné (1935)
  • O'Neill (1936)
  • Martin du Gard (1937)
  • Buck (1938)
  • Sillanpää (1939)
  • non décerné (1940–1943)
  • Jensen (1944)
  • G. Mistral (1945)
  • Hesse (1946)
  • Gide (1947)
  • Eliot (1948)
  • Faulkner (1949)
  • Russell (1950)
1951-1975
  • Lagerkvist (1951)
  • Mauriac (1952)
  • Churchill (1953)
  • Hemingway (1954)
  • Laxness (1955)
  • Jiménez (1956)
  • Camus (1957)
  • Pasternak (1958)
  • Quasimodo (1959)
  • Saint-John Perse (1960)
  • Andrić (1961)
  • Steinbeck (1962)
  • Séféris (1963)
  • Sartre (1964)
  • Cholokhov (1965)
  • Agnon, Sachs (1966)
  • Asturias (1967)
  • Kawabata (1968)
  • Beckett (1969)
  • Soljenitsyne (1970)
  • Neruda (1971)
  • Böll (1972)
  • White (1973)
  • Johnson, Martinson (1974)
  • Montale (1975)
1976-2000
  • Bellow (1976)
  • Aleixandre (1977)
  • Singer (1978)
  • Elýtis (1979)
  • Miłosz (1980)
  • Canetti (1981)
  • García Márquez (1982)
  • Golding (1983)
  • Seifert (1984)
  • Simon (1985)
  • Soyinka (1986)
  • Brodsky (1987)
  • Mahfouz (1988)
  • Cela (1989)
  • Paz (1990)
  • Gordimer (1991)
  • Walcott (1992)
  • Morrison (1993)
  • Ōe (1994)
  • Heaney (1995)
  • Szymborska (1996)
  • Fo (1997)
  • Saramago (1998)
  • Grass (1999)
  • Gao (2000)
2001-2025
  • Naipaul (2001)
  • Kertész (2002)
  • Coetzee (2003)
  • Jelinek (2004)
  • Pinter (2005)
  • Pamuk (2006)
  • Lessing (2007)
  • Le Clézio (2008)
  • Müller (2009)
  • Vargas Llosa (2010)
  • Tranströmer (2011)
  • Mo (2012)
  • Munro (2013)
  • Modiano (2014)
  • Aleksievitch (2015)
  • Dylan (2016)
  • Ishiguro (2017)
  • Tokarczuk (2018)
  • Handke (2019)
  • Glück (2020)
  • Gurnah (2021)
  • Ernaux (2022)
  • Fosse (2023)
  • Han (2024)
  • Krasznahorkai (2025)
  • Prix Nobel
  • Chimie
  • Économie
  • Littérature
  • Paix
  • Physiologie ou médecine
  • Physique
v · m
Alexandre Soljenitsyne
Romans
  • Une journée d'Ivan Denissovitch
  • Le Pavillon des cancéreux
  • Le Premier Cercle
  • La Roue rouge (Août quatorze, Novembre seize, Mars dix-sept, Avril dix-sept)
  • Aime la révolution !
Recueils de récits et nouvelles
  • La Maison de Matriona
  • Zacharie l'escarcelle
  • Ego
  • Nos jeunes
  • Deux récits de guerre
  • La Confiture d'abricots
Nouvelles
  • La Maison de Matriona
  • L'Inconnu de Kretchetovka
  • Pour le bien de la cause
  • Zacharie l'escarcelle
  • La Main droite
  • La Procession de Pâques
  • Études et Miniatures
  • Quel dommage !
  • Ego
  • Sur le fil
  • Nos jeunes
  • Nastenka
  • La Confiture d'abricots
  • Au hameau de Jeliabouga
  • Adlig Schwenkitten
  • Sur les brisures
  • C'est égal
Théâtre
  • La Fille d'amour et l'innocent
  • Flamme au vent
  • Le Festin des vainqueurs
  • Les Prisonniers
Essais, Mémoires et Discours
  • Les Droits de l'écrivain
  • L'Archipel du Goulag
  • Le Chêne et le veau
  • Discours américains
  • Des voix sous les décombres
  • Lénine à Zurich
  • Le Déclin du courage
  • L'Erreur de l'Occident
  • Nos pluralistes
  • Comment réaménager notre Russie ?
  • Les Invisibles
  • Le « Problème russe » à la fin du XXe siècle
  • Le Grain tombé entre les meules
  • La Russie sous l'avalanche
  • Deux siècles ensemble
  • Réflexions sur la révolution de février
  • Ma collection littéraire
  • Révolution et mensonge
  • Journal de la roue rouge
v · m
Dissidents soviétiques
  • Mouvement pour les droits de l’Homme en Union soviétique : Groupe d’initiative pour la défense des droits de l’Homme en URSS
  • Comité pour la défense des droits de l’Homme en URSS
  • Fonds Soljenitsyne
  • Groupe Helsinki de Moscou
  • Groupe ukrainien d'Helsinki
  • Lithuanian Helsinki Group‎
  • Commission de travail pour l'étude de l'utilisation de la psychiatrie à des fins politiques (en)
  • Helsinki-86
  • Mikhaïl Agourski (en)
  • Vassili Axionov
  • Lioudmila Alexeïeva
  • Andreï Amalrik
  • Tchaboua Amiredjibi (en)
  • Anton Antonov-Ovseïenko
  • Gunārs Astra (en)
  • Mykola Bakaï (en)
  • Anna Barkova
  • Vasile Bătrânac (en)
  • Arkadi Belinkov
  • Nicolas Berdiaev
  • Youri Bezmenov
  • Larissa Bogoraz
  • Alexandre Bolonkine (en)
  • Elena Bonner
  • Léonid Borodine (en)
  • Vladimir Bougrine (en)
  • Joseph Brodsky
  • Vladimir Boukovski
  • Iouli Daniel
  • Vadim Delaunay
  • Andreï Déréviankine (en)
  • David Devdariani (en)
  • Ivan Dratch
  • Iouri Droujnikov
  • Moustafa Djemilev
  • Ivan Dziouba
  • Aboulfaz Eltchibeï
  • Venedikt Erofeïev
  • Alexandre Essénine-Volpine (en)
  • Eliyahou Essas (en)
  • Efim Etkind
  • Benjamin Fain
  • Victor Fainberg
  • Moïsseï Fischbein (en)
  • Ilia Gabaï (en)
  • Balys Gajauskas
  • Iouri Galanskov
  • Alexandre Galitch
  • Zviad Gamsakhourdia
  • Vladimir Gerchouni
  • Alexandre Guinzbourg
  • Evguénia Guinzbourg
  • Anatoli Gladiline
  • Semyon Gluzman
  • Natalia Gorbanevskaïa
  • Piotr Grigorenko
  • Sergueï Grigoriants
  • Vassili Grossman
  • Igor Gouberman
  • Tengiz Gudava
  • Paruyr Hayrikyan
  • Ivan Hel
  • Oleksa Hirnyk
  • Mykola Horbal
  • Bohdan Horyn
  • Mykhailo Horyn
  • Grigory Issaïev
  • Boris Kagarlitsky
  • Romas Kalanta
  • Sofiya Kalistratova
  • Ihor Kalynets
  • Iryna Kalynets
  • Vitaliy Kalynytchenko
  • Dina Kaminskaïa
  • Ivan Kandyba
  • Ephraim Kholmyansky
  • Yuliy Kim
  • Nikolaï Kliouïev
  • Lev Kopelev
  • Boris Korczak
  • Anatoli Koryaguine
  • Nahoum Korjavine
  • Merab Kostava
  • Lina Kostenko
  • Sergueï Kovalev
  • Zoya Krakhmalnikova
  • Viktor Krassine
  • Iouri Koublanovski
  • Jüri Kukk
  • Anatoli Kouznetsov
  • Edouard Kouznetsov
  • Malva Landa
  • Alexander Lavut
  • Mikhail Leontovich
  • Alexander Lerner
  • Yaroslav Lesiv
  • Eugene Levich
  • Veniamin Levich
  • Édouard Limonov
  • Pavel Litvinov
  • Levko Loukianenko
  • Nicolas Lossky
  • Kronid Lyubarsky
  • Michail J. Makarenko
  • Vassyl Makoukh
  • Guram Mamulia
  • Nadejda Mandelstam
  • Anatoli Martchenko
  • Valeriy Marchenko
  • Myroslav Marynovych
  • Grigori Maksimov
  • Roy Medvedev
  • Jaurès Medvedev
  • Naum Meiman
  • Mykhailo Melnyk
  • Alexandre Men
  • Yosef Mendelevitch
  • Vazif Meylanov
  • Andreï Mironov
  • Ion Moraru
  • Viktor Nekipelov
  • Viktor Nekrassov
  • Alexander Nekrich
  • Valéria Novodvorskaïa
  • Vasile Odobescu
  • Alexander Ogorodnikov (dissident) (en)
  • Youri Fiodorovitch Orlov
  • Raisa Orlova
  • Yulian Panich
  • Lagle Parek
  • Boris Pasternak
  • Constantin Paoustovski
  • Gleb Pavlovsky
  • Zianon Pazniak
  • Iekaterina Pechkova
  • Viktoras Petkus
  • Alexander Piatigorsky
  • Léonid Pliouchtch
  • Alexandr Podrabinek
  • Grigory Pomerants
  • Vladimir Pribylovski
  • Dmitri Prigov
  • Anatoli Pristavkine
  • Boris Pustyntsev
  • Irina Ratouchinskaïa
  • Eliyahu Rips
  • Arseny Roginsky
  • Maria Rozanova
  • Mykola Roudenko
  • Yuly Rybakov
  • Ain Saar
  • Valery Sabline
  • Andreï Sakharov
  • Dmitri Savitski
  • Shmuel Schneurson
  • Iryna Senyk
  • Victor Serge
  • Aïché Seïtmouratova
  • Efraim Sevela
  • Igor Chafarevitch
  • Varlam Chalamov
  • Avital Sharansky
  • Natan Sharansky
  • Vladimir Shelkov
  • Youri Shukhevych
  • Danylo Shumuk
  • Andreï Siniavski
  • Vladimir Slepak
  • Victor Sokolov
  • Sergueï Soldatov
  • Alexandre Soljenitsyne
  • Mirsäyet Soltanğäliev
  • Pitirim Sorokin
  • Galina Starovoïtova
  • Vladimir Strelnikov
  • Aleksandras Štromas
  • Vassyl Stous
  • Nadia Svitlytchna
  • Ivan Svitlytchny
  • Vassyl Symonenko
  • Les Tanyuk
  • Alexandre Tarassov
  • Valery Tarsis
  • Enn Tarto
  • Valery Tchalidze
  • Lev Tcherny
  • Boris Tchitchibabine
  • Viatcheslav Tchornovil
  • Lidia Tchoukovskaïa
  • Lev Timofeev
  • Valentin Tourtchine
  • Andre Tverdokhlebov
  • Tatiana Velikanova
  • Tomas Venclova
  • Georgi Vins
  • Gueorgui Vladimov
  • Vladimir Voïnovitch
  • Mikhaïl Voslenski
  • Anatoli Yakobson
  • Gleb Yakounine
  • Evgueni Zamiatine
  • Alexandre Zinoviev
  • Yosyf Zisels
v · m
Article de qualité Bertrand Russell
Généralités
  • Comte Russell
  • Liste d'œuvres de Bertrand Russell
  • Notation Peano-Russell
Portrait en noir et blanc de Russell dans un médaillon ovale
Famille
Épouses
  • Alys Pearsall Smith (première épouse)
  • Dora Russell (deuxième épouse et mère de ses 3 premiers enfants)
  • Patricia Russell (troisième épouse et mère de son deuxième fils)
  • Edith Finch Russell (quatrième épouse)
Parents
  • Lord John Russell (grand-père paternel)
  • Lady John Russell (grand-mère paternelle)
  • Lord Edward Stanley (grand-père maternel)
  • Lady Edward Stanley (grand-mère maternelle)
  • Lord John Russell (père)
  • Lady Katharine Russell (mère)
  • Lord Francis Russell (frère)
Enfants
  • Lord John Conrad Russell (premier fils)
  • Conrad Russell (deuxième fils)
  • Lady Harriet Russell
  • Lady Katharine Jane Tait (fille ainée)
Entourage
  • Constance Malleson
  • John Stuart Mill (« parrain laïque »)
  • George Edward Moore
  • Ottoline Morrell
  • Douglas Spalding (tuteur)
  • Helen Taylor (« marraine laïque »)
  • Alfred North Whitehead
  • Ludwig Wittgenstein
Œuvres mathématiques
  • Essai sur les fondements de la géométrie (1897)
  • Les principes des mathématiques (The Principles of Mathematics) (1903)
  • Principia Mathematica (1910-1913) (co-écrit avec Alfred North Whitehead)
Œuvres philosophiques
  • De la dénotation (On Denoting) (1905)
  • Problèmes de philosophie (The Problems of Philosophy) (1912)
  • La Méthode scientifique en philosophie (Our Knowledge of the External World as a Field for Scientific Method in Philosophy) (1914)
  • Mysticisme et logique (Mysticism and Logic and Other Essays) (1917)
  • Introduction à la philosophie mathématique (Introduction to Mathematical Philosophy) (1919)
  • Analyse de l'esprit (The Analysis of mind) (1921)
  • La Conquête du bonheur (The Conquest of Happiness) (1930)
  • Signification et Vérité (An Inquiry into Meaning and Truth) (1940)
  • Histoire de la philosophie occidentale (A History of Western Philosophy) (1945)
  • Histoire de mes idées philosophiques (My Philosophical Development) (1959)
Essais
  • Social-démocratie allemande (German Social Democracy) (1896)
  • Principes de reconstruction sociale (Principles of social reconstruction) (1916)
  • Idéaux politiques (Political Ideals) (1917)
  • Le Monde qui pourrait être : socialisme, anarchisme et anarcho-syndicalisme (Roads to Freedom: Socialism, Anarchism, and Syndicalism) (1918)
  • Pensée libre et propagande officielle (Free Thought and Official Propaganda) (1922)
  • Sur l’éducation, en particulier des jeunes enfants (On Education, Especially in Early Childhood) (1926)
  • Pourquoi je ne suis pas chrétien (Why I Am Not a Christian) (1927)
  • Le Mariage et la Morale (Marriage and Morals) (1929)
  • Science et Religion (Religion and Science) (1935)
  • Éloge de l'oisiveté (In Praise of Idleness and Other Essays) (1935)
  • Le Pouvoir : un nouvelle analyse sociale (Power: A New Social Analysis) (1938)
Autres œuvres à portée littéraire
  • Satan dans les faubourgs (Satan in the Suburbs and Other Stories) (1953)
  • Cauchemars de personnalités éminentes (Nightmares of Eminent Persons and Other Stories) (1954)
  • Autobiographie (The Autobiography of Bertrand Russell) en 3 volumes (1967-1969)
Influences
Influencé par
  • Albert Einstein
  • T. S. Eliot
  • Gottlob Frege
  • Kurt Gödel
  • Henri Poincaré
  • G. E. Moore
  • Jules Vuillemin
  • Alfred North Whitehead
  • Ludwig Wittgenstein
A influencé
  • Ludwig Wittgenstein
  • Alfred Jules Ayer
  • Rudolf Carnap
  • John von Neumann
  • Kurt Gödel
  • Karl Popper
  • Willard Van Orman Quine
  • Noam Chomsky
  • Hilary Putnam
  • Saul Kripke
  • Moritz Schlick
  • Cercle de Vienne
  • John Langshaw Austin
  • Godfrey Harold Hardy
  • Alfred Tarski
  • Norbert Wiener
  • Robert Oppenheimer
  • Leon Chwistek
  • Alan Turing
  • Jacob Bronowski
  • Frank Ramsey
  • Jawaharlal Nehru
  • Tariq Ali
  • Michael Albert
  • Che Guevara
  • Bernard Williams
  • Donald Davidson
  • Thomas Kuhn
  • Nathan Salmon
  • Christopher Hitchens
  • Richard Dawkins
  • Carl Sagan
  • Isaiah Berlin
  • Albert Ellis
  • Martin Gardner
  • Daniel Dennett
  • Richard Buckminster Fuller
  • John Maynard Keynes
  • Isaac Asimov
  • Paul Kurtz
  • Alexandre Soljenitsyne
  • James Joyce
  • Kurt Vonnegut
  • Raymond Kurzweil
  • Marvin Minsky
  • Herbert Simon
  • Burrhus Frederic Skinner
  • John Searle
  • Andreï Sakharov
  • Stephen Hawking
  • Józef Rotblat
  • Edward Saïd
  • Sidney Hook
  • Anthony Grayling
  • Jin Yuelin
  • Colin McGinn
  • Txillardegi
Divers
  • Accident aérien du Bukken Bruse
  • Affaire Bertrand Russell
  • Beacon Hill School
  • Chaire de philosophie Bertrand Russell
  • Débat Copleston-Russell
  • Fondation Bertrand Russell
  • Manifeste Russell-Einstein
  • Paradoxe de Russell
  • Théière de Russell
  • Tribunal Russell
  • icône décorative Portail de la littérature russe
  • icône décorative Portail de la poésie
  • icône décorative Portail du théâtre
  • icône décorative Portail de la liberté d’expression
  • icône décorative Portail du prix Nobel
  • icône décorative Portail de la Russie
  • icône décorative Portail de l'Union soviétique
Ce document provient de « https://fr.teknopedia.teknokrat.ac.id/w/index.php?title=Alexandre_Soljenitsyne&oldid=232022294 ».
Catégories :
  • Alexandre Soljenitsyne
  • Écrivain russe du XXe siècle
  • Écrivain russe du XXIe siècle
  • Dramaturge russe du XXe siècle
  • Essayiste russe du XXe siècle
  • Essayiste russe du XXIe siècle
  • Mémorialiste russe du XXe siècle
  • Nouvelliste russe du XXe siècle
  • Romancier russe du XXe siècle
  • Poète russe du XXe siècle
  • Épistolier russe
  • Épistolier du XXe siècle
  • Historien russe du XXe siècle
  • Écrivain soviétique
  • Dramaturge soviétique
  • Dissident soviétique
  • Écrivain emprisonné
  • Anticommuniste russe
  • Détenu du Goulag
  • Survivant du cancer
  • Anticommunisme
  • Docteur honoris causa de l'université d'État de Moscou
  • Docteur honoris causa de l'université de Syracuse
  • Auteur publié par les éditions Fayard
  • Auteur publié par les éditions de l'Herne
  • Auteur publié par les éditions du Seuil
  • Lauréat du prix Nobel de littérature
  • Lauréat russe du prix Nobel
  • Lauréat soviétique du prix Nobel
  • Lauréat du prix Templeton
  • Lauréat du prix Brancati
  • Membre de l'Académie des sciences de Russie
  • Membre de l'Académie serbe des sciences et des arts
  • Membre de l'Académie bavaroise des beaux-arts
  • Membre de l'Académie américaine des arts et des sciences
  • Membre de l'Académie américaine des arts et des lettres
  • Récipiendaire de l'ordre de la Guerre patriotique, 2e classe
  • Récipiendaire de l'ordre de l'Étoile rouge
  • Récipiendaire du prix d'État de la fédération de Russie
  • Titulaire de la médaille pour la prise de Königsberg
  • Grand-croix de l'ordre de l'Étoile de Roumanie
  • Naissance en novembre 1918
  • Naissance à Kislovodsk
  • Naissance en RSFS de Russie
  • Enfant posthume
  • Décès en août 2008
  • Décès à Moscou
  • Décès à 89 ans
  • Personnalité inhumée dans la nécropole du monastère Donskoï
  • Personnalité inhumée au cimetière Donskoï
Catégories cachées :
  • Article avec passages non neutres
  • Article contenant un lien mort
  • Article contenant un appel à traduction en anglais
  • Article utilisant une Infobox
  • Article à référence souhaitée
  • Article contenant un appel à traduction en allemand
  • Catégorie Commons avec lien local différent sur Wikidata
  • Page utilisant P856
  • Page utilisant P1289
  • Page utilisant P5641
  • Page pointant vers des bases externes
  • Page pointant vers des bases relatives à la littérature
  • Page utilisant P8974
  • Page utilisant P1977
  • Page pointant vers des bases relatives au spectacle
  • Page utilisant P1953
  • Page utilisant P434
  • Page pointant vers des bases relatives à la musique
  • Page utilisant P2639
  • Page utilisant P345
  • Page pointant vers des bases relatives à l'audiovisuel
  • Page utilisant P701
  • Page pointant vers des bases relatives à la vie publique
  • Page utilisant P3232
  • Page pointant vers des bases relatives à la recherche
  • Page utilisant P10780
  • Page pointant vers des bases relatives à plusieurs domaines
  • Page utilisant P1417
  • Page utilisant P5019
  • Page utilisant P8313
  • Page utilisant P7902
  • Page utilisant P902
  • Page utilisant P6404
  • Page utilisant P4223
  • Page utilisant P6706
  • Page utilisant P1296
  • Page utilisant P7982
  • Page utilisant P7305
  • Page utilisant P6058
  • Page utilisant P3222
  • Page utilisant P1284
  • Page utilisant P4342
  • Page utilisant P3365
  • Page utilisant P3219
  • Page utilisant P7666
  • Page pointant vers des dictionnaires ou encyclopédies généralistes
  • Article de Wikipédia avec notice d'autorité
  • Article utilisant le modèle du DHS
  • Identifiant DHS identique sur Wikidata
  • Portail:Littérature russe/Articles liés
  • Portail:Littérature/Articles liés
  • Portail:Russie/Articles liés
  • Portail:Poésie/Articles liés
  • Portail:Arts/Articles liés
  • Portail:Théâtre/Articles liés
  • Portail:Liberté d'expression/Articles liés
  • Portail:Droits de l'homme/Articles liés
  • Portail:Société/Articles liés
  • Portail:Prix Nobel/Articles liés
  • Portail:Europe/Articles liés
  • Portail:Asie/Articles liés
  • Portail:URSS/Articles liés
  • Portail:XXe siècle/Articles liés
  • Portail:Époque contemporaine/Articles liés
  • Portail:Histoire/Articles liés
  • Article de qualité en géorgien
  • Bon article en tatar
  • Wikipédia:Article biographique
  • Portail:Biographie/Articles liés/Culture et arts
  • Portail:Biographie/Articles liés/Entreprises
  • Portail:Biographie/Articles liés/Militaire
  • Portail:Biographie/Articles liés/Politique

  • indonesia
  • Polski
  • الرية
  • Deutsch
  • English
  • Español
  • Français
  • Italiano
  • مصر
  • Nederlands
  • 本語
  • Português
  • Sinugboanong Binisaya
  • Svenska
  • Українска
  • Tiếng Việt
  • Winaray
  • 中文
  • Русски
Sunting pranala
Pusat Layanan

UNIVERSITAS TEKNOKRAT INDONESIA | ASEAN's Best Private University
Jl. ZA. Pagar Alam No.9 -11, Labuhan Ratu, Kec. Kedaton, Kota Bandar Lampung, Lampung 35132
Phone: (0721) 702022
Email: pmb@teknokrat.ac.id