Technopedia Center
PMB University Brochure
Faculty of Engineering and Computer Science
S1 Informatics S1 Information Systems S1 Information Technology S1 Computer Engineering S1 Electrical Engineering S1 Civil Engineering

faculty of Economics and Business
S1 Management S1 Accountancy

Faculty of Letters and Educational Sciences
S1 English literature S1 English language education S1 Mathematics education S1 Sports Education
  • Registerasi
  • Brosur UTI
  • Kip Scholarship Information
  • Performance
  1. Weltenzyklopädie
  2. Amos Oz — Wikipédia
Amos Oz — Wikipédia 👆 Click Here! Read More..
Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Page d’aide sur l’homonymie

Pour les articles homonymes, voir Oz et Klausner.

Amos Oz
עמוס עוז
Amos Oz en 2005.
Biographie
Naissance
4 mai 1939
Jérusalem (Palestine mandataire)
Décès
28 décembre 2018 (à 79 ans)
Tel Aviv (Israël)
Sépulture
Kibbutz Hulda Cemetery (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Nom de naissance
Amos Klausner (עמוס קלוזנר)
Nationalité
israélienneVoir et modifier les données sur Wikidata
Formation
Université hébraïque de Jérusalem
Lycée hébraïque RehaviahVoir et modifier les données sur Wikidata
Activité
Poète, romancier et essayiste
Période d'activité
À partir de 1960Voir et modifier les données sur Wikidata
Père
Yehuda Arieh Klausner (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Enfants
Fania Oz-Salzberger
Galia Oz (d)
Daniel Oz (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Autres informations
A travaillé pour
Université Ben Gourion du NéguevVoir et modifier les données sur Wikidata
Parti politique
MeretzVoir et modifier les données sur Wikidata
Membre de
Académie européenne des sciences et des arts
Académie américaine des arts et des sciencesVoir et modifier les données sur Wikidata
Conflits
Guerre des Six Jours
Guerre du KippourVoir et modifier les données sur Wikidata
Influencé par
Sherwood AndersonVoir et modifier les données sur Wikidata
Site web
(en) www.amos-oz.netVoir et modifier les données sur Wikidata
Distinction
Prix Prince des Asturies de littérature (2007)
Prix Franz Kafka (2013)
Prix Park Kyung-ni (2015)
Œuvres principales
  • La Boîte noire
  • Soudain dans la forêt profonde

modifier - modifier le code - modifier WikidataDocumentation du modèle

Amos Oz (hébreu : עמוס עוז), nom de plume d’Amos Klausner, né le 4 mai 1939 à Jérusalem et mort le 28 décembre 2018 à Tel Aviv[1], est un poète, romancier et essayiste israélien.

Il est professeur de littérature à l'université Ben Gourion de Beer-Sheva. Amos Oz est le cofondateur du mouvement La Paix maintenant et un fervent partisan de la solution d'un double État au conflit israélo-palestinien.

Biographie

[modifier | modifier le code]

Amos Oz est né à Jérusalem où il grandit rue Amos dans le quartier de Kerem Avraham. Il est le fils unique[2] de Yehuda Arieh Klausner et Fania Mussman, des immigrants sionistes d'Europe de l'Est fuyant l’antisémitisme grandissant. Son père avait étudié l'histoire et la littérature à Vilnius. Ses parents émigrent en Palestine mandataire au début des années 1930. Son père travaille comme bibliothécaire à Jérusalem et sa mère donne des leçons d'histoire et de littérature. Klausner décrit sa famille comme pauvre[2]. Sa grand-mère maternelle possédait un moulin à Rivne en Pologne de l'Est (actuelle Ukraine), mais était venue à Haïfa en 1934.

De nombreux membres de la famille d'Amos Oz s'inscrivaient dans le courant du sionisme révisionniste. L'oncle de son père, Joseph Klausner, fut candidat du Hérout à la présidence de l'État d'Israël contre Chaim Weizmann et tenait la chaire de littérature hébraïque à l'université hébraïque de Jérusalem.

Amos Oz et sa famille ont toujours entretenu une certaine distance à la religion dont ils méprisaient l'irrationalité.

Sa mère se suicide alors qu'il a douze ans. Cet événement est à l'origine de la série d'interrogations qui figurent dans son livre Une histoire d'amour et de ténèbres. « Jusqu'à l'âge de 12–13 ans, j'étais fanatique et militariste, je croyais en la force militaire, j'aimais le slogan de Vladimir Jabotinsky, leader de la droite nationaliste : « “Dans le sang et le feu, Israël est tombé. Dans le sang et le feu, Israël se relèvera” »[3] ».

Amos Oz, sioniste de plus en plus séduit par la gauche, rejoint le kibboutz de Houlda à l'âge de quinze ans. C'est à cette époque qu'il adopte le nom d'« Oz » qui signifie « force » en hébreu. C'est à Houlda qu'il commence à écrire, et qu'il gagne progressivement le droit de consacrer quelques journées par semaine à ses livres. Il demeure au kibboutz jusqu'à ce que sa femme Nily et lui s'installent à Arad, dans le nord du désert du Néguev, en 1986 en raison de l'asthme de leur fils Daniel (he).

À la fin des années 1950, Amos Oz sert dans Tsahal, unité Nahal, et se trouve confronté aux escarmouches à la frontière syrienne.

Après Nahal, Amos Oz étudie la philosophie et la littérature hébraïque à l'université hébraïque de Jérusalem. En dehors de courts articles dans les bulletins des kibboutzim et le journal Davar, il ne publie rien avant l'âge de 22 ans. Il commence à publier ses premiers récits, en 1965. Son premier roman est publié en 1966. Dès lors, il se met à écrire sans discontinuer, publiant une moyenne d'un livre par an sur les presses du parti travailliste, Am Oved, qu'il quitte finalement, en dépit de ses affiliations politiques, pour Keter (de). Pendant la Guerre des Six Jours, en 1967, il sert dans une unité de tanks dans le Sinaï et, lors de la Guerre du Kippour de 1973, il est affecté sur le plateau du Golan.

Dans le contexte de l’Intifada d'Al-Aqsa, il déclare dans des interviews qu’il ne faut pas faire confiance aux Palestiniens, et dans une pétition du 2 janvier 2001 publiée par Haaretz, il affirme son opposition au droit au retour des réfugiés palestiniens[4]

Amos Oz se retire à Arad[5].

En janvier 2018, il est signataire avec 34 autres personnalités littéraires dont Zeruya Shalev, David Grossman, Orly Castel Bloom et Etgar Keret d'une lettre adressée au premier ministre israélien Benjamin Netanyahu lui demandant le non renvoi des personnes réfugiées originaires de l'Érythrée et du Soudan[6].

Le 28 décembre 2018, il meurt des suites d'un cancer à 79 ans, et est qualifié à cette occasion de « Gloire » des écrivains d'Israël par le président Reuven Rivlin[7],[8].

Famille

[modifier | modifier le code]

Il a trois enfants avec son épouse Nili : Fania, Galia et Daniel (he)[8]. Sa fille aînée, Fania, enseigne l'histoire à l'université d'Haïfa.

Dans son autobiographie Quelque chose déguisé en amour (דבר שמתחפש לאהבה) publiée en février 2021, sa fille Galia Oz (he) relate les violences familiales (coups, menaces, humiliations) dont elle et sa mère Nili auraient fait l'objet[9],[10]. Les deux autres enfants d'Amos Oz, Fania et Daniel, ainsi que sa femme Nili, répondent en parlant de souvenirs très différents de ceux de Galia et de l'amour que l'écrivain leur a montré toute sa vie[11].

Politique

[modifier | modifier le code]

Amos Oz compte parmi les intellectuels les plus influents en Israël. Il fut l'un des premiers à plaider en faveur de la séparation en deux États comme solution au conflit entre les Israéliens et les Palestiniens après la Guerre des Six Jours[12].

En 1978, il fut l'un des fondateurs de La Paix maintenant et s'oppose depuis régulièrement au phénomène des colonies de peuplement. Il se prononça également en faveur des Accords d'Oslo et du dialogue avec l'OLP. Il s'est dit à plusieurs reprises opposé à un total droit au retour des réfugiés palestiniens[13], et a défendu à ses débuts la construction de la barrière de séparation israélienne entre Israël et la Cisjordanie, même s'il en conteste parfois le tracé[14]. De nombreux observateurs de l'aile droite le considèrent comme l'un des orateurs les plus éloquents représentant la gauche sioniste[réf. souhaitée].

Amos Oz a longtemps été proche des travaillistes et de leur dirigeant Shimon Peres. Dans les années 1990, il retire son soutien au parti travailliste et se rapproche de la gauche, du Meretz, où il entretient des liens avec Shulamit Aloni, et appelle à voter pour le Meretz lors des élections à la Knesset en 2003.

En juin 2006, il a dans un premier temps affirmé le droit d'Israël à se défendre dans le conflit israélo-libanais de 2006[15] avant d'appeler rapidement à un cessez-le-feu dans un article cosigné avec les écrivains israéliens David Grossman et Avraham Yehoshua dans le journal Haaretz[réf. souhaitée].

En novembre 2008, l'écrivain annonce qu'il rallie le parti « Nouveau Mouvement » ou Hatnua HaHadasha, un parti de gauche dirigé par Haim Oron qui cherche à contrer le Likoud (droite nationaliste), dirigé par Benjamin Netanayahou, en vue des élections de février 2009. Le parti fusionne avec le Meretz peu après[16],[17],[18].

Regard sur l'œuvre

[modifier | modifier le code]

Amos Oz a écrit 18 ouvrages en hébreu, et près de 450 articles et essais. Ses œuvres sont traduites en trente-neuf langues.

Tournée vers l'exploration des êtres, de leurs espoirs et de leurs déceptions, de leurs relations souvent complexes, parfois frustrées, l'œuvre d'Amos Oz obéit surtout à un principe qui consiste à tenter, par l'écriture, de se mettre à la place d'autrui, pour mieux le comprendre. Amos Oz a souvent dépeint les relations de couple, l'amitié, les liens du voisinage, dans des lieux comme Jérusalem, ou le kibboutz, autant de prismes au travers desquels il cherche à envisager l'humanité dans son ensemble.

Adepte de la forme brève de la nouvelle, qu'il a souvent illustrée dans ses textes, Amos Oz revendique volontiers l'héritage de l'écrivain américain Sherwood Anderson. Comme chez ce dernier, ses nouvelles sont généralement liées les unes aux autres, Le terme de « roman en nouvelles » a parfois été indiqué par Amos Oz pour définir une forme qu'il affectionne[19].

Amos Oz milite pour une lecture lente de la littérature, qui permet de retrouver ce qu'il appelle un bonheur tranquille. Plutôt que la dissection et l'analyse à outrance du texte, il encourage la recherche du simple plaisir de la lecture et la bonne compréhension du texte, notamment par la participation active du lecteur au contrat introductif du début de chaque livre[20].

Prix et distinctions

[modifier | modifier le code]

Sa carrière est jalonnée par l'obtention de quelques-uns des prix et distinctions les plus prestigieux en Israël et dans le monde, notamment :

  • 1983 : prix Bernstein pour Une paix parfaite
  • 1984 : officier des Arts et des Lettres de France
  • 1986 : prix Bialik qu'il partage avec Yitzhak Auerbuch-Orpaz
  • 1988 : prix Femina étranger pour La Boîte noire
  • 1992 : prix de la paix des libraires allemands
  • 1998 : prix Israël de littérature, lors du cinquantième anniversaire de l'indépendance d'Israël
  • 2004 : prix international de Catalogne qu'il partage avec l'universitaire palestinien Sari Nusseibeh
  • 2005 : prix Goethe de la ville de Francfort
  • 2007 : prix Prince des Asturies
  • 2008 : prix Primo-Levi (de)
  • 2008 : prix Heinrich Heine de la ville de Düsseldorf
  • 2008 : prix Ulysse
  • 2010 : prix Méditerranée étranger pour Scènes de vie villageoise
  • 2013 : prix Franz Kafka
  • 2014 : ordre du Mérite civil d'Espagne
  • 2015 : prix international de littérature, décerné par la Maison des Cultures du Monde (Haus der Kulturen der Welt), Berlin pour Judas[21].
  • 2015 : prix Park Kyung-ni décerné en Corée du Sud

Œuvres

[modifier | modifier le code]
Amos Oz à Munich à la Literaturhaus en 2004.

Romans

[modifier | modifier le code]
  • Ailleurs peut-être (1966)
  • Mon Michaël (1968)
  • Toucher l'eau, toucher le vent (1973)
  • Sous cette lumière flamboyante (1979)
  • Une paix parfaite (1982)
  • Dans la terre d'Israël (1983)
  • La Boîte noire (1986 en hébreu ; 1988 en français) — prix Femina étranger 1988
  • Connaître une femme (1989)
  • La Troisième Sphère (1994)
  • Ne dis pas la nuit (1994)
  • Une panthère dans la cave (1995)
  • Un juste repos (1996)
  • Seule la mer (2002)
  • Une histoire d'amour et de ténèbres (2003), roman autobiographique
  • Soudain dans la forêt profonde (2005)
  • Vie et mort en quatre rimes (2007 en hébreu ; 2008 en français)
  • Judas (2014 en hébreu ; 2016 en français).

Recueils de nouvelles

[modifier | modifier le code]
  • Les Terres du chacal (1965)
  • Jusqu'à la mort (1971)
  • La Colline du Mauvais-Conseil (1976)
  • Mon vélo et autres aventures (1978), ouvrage pour la jeunesse
  • Scènes de vie villageoise (2010)
  • Entre amis (2013)

Essais

[modifier | modifier le code]
  • Les Voix d'Israël (1983)
  • Les Deux Morts de ma grand-mère et autres essais (1995)
  • L'histoire commence (Paris, Calmann-Lévy, 1996)
  • Aidez-nous à divorcer ! - Israël Palestine, deux États maintenant (Paris, Gallimard, 2004)
  • Comment guérir un fanatique (Paris, Gallimard, 2006).
  • Juifs par les mots, avec Fania Oz-Salzberger (Paris, Gallimard, 2014, 274 p., (ISBN 978-2-07-01-4152-4)).
  • Conversations sur l'écriture, l'amour, la culpabilité et autres menus plaisirs, avec Shira Hadad (2018) (Paris, Gallimard, 2022).

Notes et références

[modifier | modifier le code]
  1. ↑ « L’écrivain israélien Amos Oz est mort », sur lesoir.be, 28 décembre 2018 (consulté le 28 décembre 2018).
  2. ↑ a et b Se glisser dans la peau de l'autre, Arcades, Gallimard, 2006 (p. 10-14).
  3. ↑ « Rencontre avec Amos Oz » in Philosophie magazine, no 17, mars 2008, p. 48.
  4. ↑ Ilan Pappé, « The Tantura Case in Israel: The Katz Research and Trial », Journal of Palestine Studies, volume 30, no 3, été 2001, p. 28.
  5. ↑ Jean-Luc Allouche, « Amos Oz, la charrue avant l'hébreu », sur Libération (consulté le 26 août 2024)
  6. ↑ (en) Ilan Lior, « Amos Oz, David Grossman, Etgar Keret Implore Netanyahu: Do Not Deport Asylum Seekers », Haaretz,‎ 18 janvier 2018 (lire en ligne, consulté le 19 janvier 2018).
  7. ↑ (en) Ran Boker, « 'Amos Oz was one of the State of Israel's greatest writers' », Ynetnews,‎ 28 décembre 2018 (lire en ligne, consulté le 26 août 2024)
  8. ↑ a et b (en) Martha Wexler, « Amos Oz Dies At 79; Hailed As 'Glory' Of Israel's Writers », sur npr.org, 28 décembre 2018.
  9. ↑ Clothilde Mraffko, « Faut-il séparer l’écrivain israélien Amos Oz de l’homme ? », sur Le Monde, 20 août 2021 (consulté le 20 août 2021).
  10. ↑ « La fille d’Amos Oz publie des révélations accablantes sur son père », sur Courrier international, 26 février 2021 (consulté le 20 août 2021).
  11. ↑ (en) Alison Flood, « Amos Oz accused of 'sadistic abuse' by daughter in new memoir », The Guardian, 23 février 2021.
  12. ↑ (en) Harriet Sherwood, « ‘The world is diminished by the death of Amos Oz, it has narrowed down’ », The Observer, 29 décembre 2018
  13. ↑ Cf. Comment guérir un fanatique, p. 34.
  14. ↑ (en) « Sitting Down With Amos Oz », sur New York Times, 29 janvier 2013.
  15. ↑ (en) Los Angeles Times, Hezbollah Attacks Unite Israelis, 19 juillet 2006, copie de l'article.
  16. ↑ Clément Solym, « Élections en Israel : contre Nétanyahou, Amos Oz rejoint la nouvelle gauche », sur actualitte.com, 17 novembre 2008 (consulté le 17 septembre 2020).
  17. ↑ (en) Shelly Paz, « New left-wing movement launched to support Meretz », The Jerusalem Post, 6 décembre 2008
  18. ↑ (en) Eli Senyor, « Meretz finalizes union with new leftist movement », Ynet, 22 décembre 2008
  19. ↑ « Amos Oz l'adieu aux armes » in Le Matricule des Anges, no 140, février 2013, p. 22.
  20. ↑ Sujet de son essai L'histoire commence, 1996.
  21. ↑ (en) « Amos Oz wins major German literature award », Deutsche Welle, 29 juin 2015.

Liens externes

[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

  • Amos Oz, sur Wikimedia Commons
  • Amos Oz, sur Wikiquote

  • (en) Site officielVoir et modifier les données sur Wikidata
  • Ressources relatives à l'audiovisuelVoir et modifier les données sur Wikidata :
    • AllMovie
    • Allociné
    • Filmportal
    • IMDb
  • Ressources relatives à la littératureVoir et modifier les données sur Wikidata :
    • Kritisches Lexikon zur fremdsprachigen Gegenwartsliteratur
    • The Paris Review
  • Ressources relatives au spectacleVoir et modifier les données sur Wikidata :
    • Les Archives du spectacle
    • Kunstenpunt
  • Ressource relative à la musiqueVoir et modifier les données sur Wikidata :
    • Bait La Zemer Ha-Ivri
  • Ressource relative à plusieurs domainesVoir et modifier les données sur Wikidata :
    • Radio France
  • Ressource relative à la vie publiqueVoir et modifier les données sur Wikidata :
    • C-SPAN
  • Ressource relative à la rechercheVoir et modifier les données sur Wikidata :
    • Akadem
  • Notices dans des dictionnaires ou encyclopédies généralistesVoir et modifier les données sur Wikidata :
    • Britannica
    • Brockhaus
    • Den Store Danske Encyklopædi
    • Deutsche Biographie
    • Enciclopedia italiana
    • Gran Enciclopèdia Catalana
    • Hrvatska Enciklopedija
    • Internetowa encyklopedia PWN
    • Nationalencyklopedin
    • Munzinger
    • Store norske leksikon
    • Treccani
    • Universalis
    • Visuotinė lietuvių enciklopedija
  • Notices d'autoritéVoir et modifier les données sur Wikidata :
    • VIAF
    • ISNI
    • BnF (données)
    • IdRef
    • LCCN
    • GND
    • Italie
    • Japon
    • CiNii
    • Espagne
    • Belgique
    • Pays-Bas
    • Pologne
    • Israël
    • NUKAT
    • Catalogne
    • Suède
    • Australie
  • (he + en) Amos Oz sur le site de l'université Ben Gourion
  • Résumé du livre Comment guérir un fanatique ? sur le site Betapolitique
v · m
Lauréats du prix Princesse des Asturies de littérature
1981-2000
  • José Hierro (1981)
  • Miguel Delibes et Gonzalo Torrente Ballester (1982)
  • Juan Rulfo (1983)
  • Pablo García Baena (1984)
  • Ángel González (1985)
  • Mario Vargas Llosa et Rafael Lapesa (1986)
  • Camilo José Cela (1987)
  • José Ángel Valente et Carmen Martín Gaite (1988)
  • Ricardo Gullón (1989)
  • Arturo Uslar Pietri (1990)
  • Le peuple de Porto Rico (1991)
  • Francisco Nieva (1992)
  • Claudio Rodríguez (es) (1993)
  • Carlos Fuentes (1994)
  • Carlos Bousoño (1995)
  • Francisco Umbral (1996)
  • Álvaro Mutis (1997)
  • Francisco Ayala (1998)
  • Günter Grass (1999)
  • Augusto Monterroso (2000)
2001-aujourd'hui
  • Doris Lessing (2001)
  • Arthur Miller (2002)
  • Fatima Mernissi et Susan Sontag (2003)
  • Claudio Magris (2004)
  • Nélida Piñón (2005)
  • Paul Auster (2006)
  • Amos Oz (2007)
  • Margaret Atwood (2008)
  • Ismaïl Kadaré (2009)
  • Amin Maalouf (2010)
  • Leonard Cohen (2011)
  • Philip Roth (2012)
  • Antonio Muñoz Molina (2013)
  • John Banville (2014)
  • Leonardo Padura (2015)
  • Richard Ford (2016)
  • Adam Zagajewski (2017)
  • Fred Vargas (2018)
  • Siri Hustvedt (2019)
  • Anne Carson (2020)
  • Emmanuel Carrère (2021)
  • Juan Mayorga (2022)
  • Haruki Murakami (2023)
  • Ana Blandiana (2024)
Lauréats :
  • Sports
  • icône décorative Portail de la littérature
  • icône décorative Portail de la poésie
  • icône décorative Portail d’Israël
  • icône décorative Portail de la paix
Ce document provient de « https://fr.teknopedia.teknokrat.ac.id/w/index.php?title=Amos_Oz&oldid=225844192 ».
Catégories :
  • Écrivain israélien
  • Essayiste israélien
  • Essayiste du XXe siècle
  • Romancier israélien du XXe siècle
  • Romancier israélien du XXIe siècle
  • Nouvelliste israélien du XXe siècle
  • Nouvelliste israélien du XXIe siècle
  • Poète israélien
  • Poète du XXe siècle
  • Militant pacifiste israélien
  • Collaborateur du Yediot Aharonot
  • Étudiant de l'université hébraïque de Jérusalem
  • Professeur à l'université Ben-Gourion du Néguev
  • Docteur honoris causa de l'université hébraïque de Jérusalem
  • Docteur honoris causa de l'université de Tel Aviv
  • Docteur honoris causa de l'université d'Anvers
  • Docteur honoris causa de l'Institut Weizmann
  • Lauréat du Premi Internacional Catalunya
  • Lauréat du prix Femina étranger
  • Lauréat du prix Princesse des Asturies de littérature
  • Lauréat du prix Bialik
  • Lauréat du prix Israël
  • Lauréat du prix Franz-Kafka (Prague)
  • Lauréat du prix Bernstein
  • Lauréat du prix de la paix des libraires allemands
  • Lauréat du prix Dan-David
  • Membre de l'Académie américaine des arts et des sciences
  • Membre de l'Académie européenne des sciences et des arts
  • Officier des Arts et des Lettres
  • Chevalier de la Légion d'honneur
  • Amos Oz
  • Naissance en mai 1939
  • Naissance à Jérusalem
  • Décès en décembre 2018
  • Décès à Tel Aviv-Jaffa
  • Décès à 79 ans
  • Mort d'un cancer en Israël
Catégories cachées :
  • Page utilisant P119
  • Page utilisant P27
  • Page utilisant P69
  • Page utilisant P2031
  • Page utilisant P22
  • Page utilisant P40
  • Page utilisant P108
  • Page utilisant P102
  • Page utilisant P463
  • Page utilisant P607
  • Page utilisant P737
  • Page utilisant P856
  • Article utilisant l'infobox Biographie2 avec la charte écrivain
  • Article utilisant l'infobox Biographie2
  • Article utilisant une Infobox
  • Article contenant un appel à traduction en hébreu
  • Article contenant un appel à traduction en allemand
  • Article à référence souhaitée
  • Catégorie Commons avec lien local identique sur Wikidata
  • Page utilisant P2019
  • Page utilisant P1266
  • Page utilisant P2639
  • Page utilisant P345
  • Page pointant vers des bases externes
  • Page pointant vers des bases relatives à l'audiovisuel
  • Page utilisant P1289
  • Page utilisant P5414
  • Page pointant vers des bases relatives à la littérature
  • Page utilisant P1977
  • Page utilisant P5068
  • Page pointant vers des bases relatives au spectacle
  • Page utilisant P3997
  • Page pointant vers des bases relatives à la musique
  • Page utilisant P10780
  • Page pointant vers des bases relatives à plusieurs domaines
  • Page utilisant P2190
  • Page pointant vers des bases relatives à la vie publique
  • Page utilisant P12214
  • Page pointant vers des bases relatives à la recherche
  • Page utilisant P1417
  • Page utilisant P5019
  • Page utilisant P8313
  • Page utilisant P7902
  • Page utilisant P4223
  • Page utilisant P1296
  • Page utilisant P7982
  • Page utilisant P7305
  • Page utilisant P3222
  • Page utilisant P1284
  • Page utilisant P4342
  • Page utilisant P3365
  • Page utilisant P3219
  • Page utilisant P7666
  • Page pointant vers des dictionnaires ou encyclopédies généralistes
  • Article de Wikipédia avec notice d'autorité
  • Article contenant un appel à traduction en espagnol
  • Portail:Littérature/Articles liés
  • Portail:Poésie/Articles liés
  • Portail:Arts/Articles liés
  • Portail:Israël/Articles liés
  • Portail:Asie/Articles liés
  • Portail:Moyen-Orient/Articles liés
  • Portail:Paix/Articles liés
  • Portail:Relations internationales/Articles liés
  • Portail:Politique/Articles liés
  • Portail:Histoire militaire/Articles liés
  • Wikipédia:Article biographique
  • Portail:Biographie/Articles liés/Culture et arts
  • Portail:Biographie/Articles liés/Sciences

  • indonesia
  • Polski
  • الرية
  • Deutsch
  • English
  • Español
  • Français
  • Italiano
  • مصر
  • Nederlands
  • 本語
  • Português
  • Sinugboanong Binisaya
  • Svenska
  • Українска
  • Tiếng Việt
  • Winaray
  • 中文
  • Русски
Sunting pranala
Pusat Layanan

UNIVERSITAS TEKNOKRAT INDONESIA | ASEAN's Best Private University
Jl. ZA. Pagar Alam No.9 -11, Labuhan Ratu, Kec. Kedaton, Kota Bandar Lampung, Lampung 35132
Phone: (0721) 702022
Email: pmb@teknokrat.ac.id