| Applied Data Research | |
| Création | |
|---|---|
| Disparition | |
| SiĂšge social | Princeton |
| Activité | Technologie de l'information |
| Produits | Programmation par contrat |
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Applied Data Research est souvent présenté comme « le premier fournisseur de logiciels indépendant »[1], qui a obtenu le le premier brevet délivré pour un programme informatique, un systÚme de tri développé par Martin Goetz.
Cotée en Bourse dÚs 1965, la compagnie a multiplié sa valeur par 8 dÚs le début de 1969 et stimule la création d'un vague d'éditeurs de logiciels dans la seconde partie des années 1960, plusieurs d'entre eux s'investissant comme pour que le géant de l'informatique IBM reconnaisse la valeur de leurs produits et les commercialise séparément. Développé pour permettre de créer un diagramme de flux pour d'autres programmes informatiques et ainsi mesurer leur occupation de la machine et leur degré de priorité, son premier logiciel Autoflow a eu un succÚs important et ce premier brevet demandé dÚs 1965 visait à éviter qu'IBM ne se l'approprie pour le donner gratuitement à ses clients.
ADR avait Ă©tĂ© fondĂ©e en 1959, sous forme de sociĂ©tĂ© de dĂ©veloppement sous contrat, avant par la suite de dĂ©velopper une sĂ©rie de ses propres produits, en particulier le cĂ©lĂšbre logiciel Autoflow pour la crĂ©ation automatique d'organigrammes, souvent citĂ© comme l'une des premiĂšres applications logicielles commerciales[2], puis vint Roscoe, pour gĂ©rer un environnement de soumission de tĂąches Ă distance ; et au mĂȘme moment MetaCOBOL, un processeur de macros extensible pour le langage COBOL ; tandis que sort au mĂȘme moment, en 1968 The Librarian, pour la gestion du code source des logiciels.
Débuts en 1959
[modifier | modifier le code]La société débute dans un petit immeuble de bureaux le long de la route américaine 206 à Princeton Township, dans le New Jersey[3]. Plus tard dans les années 1960, elle part dans un centre de données situé sur la route 206 en face de l'aéroport de Princeton. Ce site sera détruit par un incendie en 1969 lorsqu'un avion léger s'est écrasé à l'approche de l'aéroport, sans aucun blessé grave[4] En 1980, elle déménagera dans des locaux plus loin le long de la route 206, juste au nord de Princeton, à Montgomery Township, dans le New Jersey[5].
Parmi les premiers clients initiaux d'ADR, Sperry and Rand, RCA, le gouvernement, Bendix, et IBM[6].
Développement du logiciel Autoflow
[modifier | modifier le code]En 1964, la filiale de Radio Corporation of America qui est devenue un important fabricant dâordinateurs Radio Corporation of America a approchĂ© ADR pour Ă©crire un programme de diagramme de flux Ă fournir aux utilisateurs de son ordinateur RCA 501[7]. Martin Goetz, un ancien d'IBM entre 1958 et 1959[6], nĂ© en 1930[6], qui fut le premier employĂ© et actionnaire d'ADR[6], et directeur technique ensuite d'une de ses branches[6], celle des logiciels, se charge d'Ă©crire ce programme[6]. En 1962, il avait dĂ©jĂ Ă©crit le premier compilateur Cobol, pour RCA qui le donne gratuitement Ă ses clients[6].
Autoflow servait pour d'autres programmes informatiques et ainsi mesurer leur occupation de la machine et leur degrĂ© de prioritĂ©. Le tri des donnĂ©es permis par ce diagramme de flux dĂ©veloppĂ© spĂ©cialement pour RCA constituait un problĂšme important pour les ordinateurs centraux de lâĂ©poque, dont beaucoup utilisaient des bandes magnĂ©tiques pour le stockage. Une procĂ©dure de tri des donnĂ©es plus efficace pourrait rĂ©duire considĂ©rablement le temps dâexĂ©cution du programme en rĂ©duisant le nombre dâopĂ©rations de lecture et dâĂ©criture, ainsi que le temps dâattente pour le retour Ă la bande[8] et c'Ă©tait tout le but d'Autoflow.
Ă la mĂȘme Ă©poque, en 1964, Goetz a assistĂ© Ă une confĂ©rence sur les questions de propriĂ©tĂ© intellectuelle des logiciels[8]. Ă la suite de cette confĂ©rence, il a estimĂ© quâun algorithme amĂ©liorĂ© de tri des donnĂ©es quâil avait mis au point Ă©tait brevetable[8].
Refus de RCA de payer les 25 000 dollars
[modifier | modifier le code]ADR avait entiÚrement conçu et écrit Autoflow, le proposant à RCA pour 25 000 dollars. Mais le constructeur a refusé car il a jugé ce montant trop élevé[7]. Martin Goetz a alors choisi de travailler sur une approche différente pour récupérer les 10 000 dollars déjà dépensés pour écrire ce logiciel[7]: le vendre directement aux utilisateurs finaux[7].
D'autres fabricants dâordinateurs n'ont pas souhaitĂ© non plus payer et Martin Goetz l'a alors commercialisĂ© directement, crĂ©ant un prĂ©cĂ©dent: le premier logiciel vendu comme produit autonome.
Les entreprises utilisant le RCA 501 à qui il aurait pu vendre directement n'étaient que quelques centaines, soient un marché trop étroit pour ADR qui a prévu d'entrer en Bourse et se tourne trÚs vite vers les clients d'IBM, société dont venait Martin Goetz en arrivant chez ADR en 1959.
Réaction d'IBM
[modifier | modifier le code]Les utilisateurs de lâIBM 1401 Ă©taient Ă l'Ă©poque beaucoup plus nombreux[7]. ADR a donc réécrit pour cet ordinateur et l'a proposĂ© aux clients d'IBM[7]. En 1965, bien que la sĂ©rie de l'IBM 360 ait Ă©tĂ© annoncĂ©, il y avait encore des milliers dâIBM 1401s et 1410s en usage et le marchĂ© informatique Ă©tait mĂ»r pour un systĂšme de flowcharting tel que le logiciel Autoflow, selon le tĂ©moignage de Luanne Johnson[9]. Un autre logiciel sera dĂ©diĂ© un peu plus tard Ă la sĂ©rie de l'IBM 360.
Autoflow a rapidement un concurrent, sous la forme d'un logiciel jugĂ© trĂšs infĂ©rieur dâIBM[10], dont la politique de prix et les promesses dâamĂ©liorations futures ont dĂ©couragĂ© les clients d'acheter Autoflow, "une des raisons pour lesquelles" ADR a demandĂ© dĂšs 1965 et obtenu trois ans aprĂšs un brevet[10], en . Autoflow Ă©tait capable de tracer la sĂ©quence logique des logiciels existants, simplifiant la conception des logiciels pour complĂ©ter ceux dĂ©jĂ utilisĂ©s sur les machines IBM.
ADR a eu alors "des discussions avec IBM", pour évoquer sa "difficulté à commercialiser Autoflow"[10] mais surtout avec le ministÚre de la Justice au sujet des pratiques d'IBM[10] et ce dÚs l'année 1967.
Brevet du logiciel Autoflow
[modifier | modifier le code]Martin Goetz, salariĂ© d'Applied Data Research, est le premier dĂ©veloppeur de l'histoire Ă dĂ©poser un brevet pour un logiciel, en . Il s'agit pour lui, lors de ce dĂ©pĂŽt de se protĂ©ger d'IBM[6]. Lâavocat qui a travaillĂ© sur les brevets, Ă©tait expert en propriĂ©tĂ© intellectuelle. Il a expliquĂ© qu'il y avait une autre solution, le louer aux constructeurs, ce qui les empĂȘchait de le cĂ©der gratuitement Ă leurs clients, option utilisĂ©e plus tard, en particulier avec IBM.
Trois ans aprĂšs, ce logiciel est reconnu par un brevet officiel, le [11]Computerworld Magazine reported the news as: "First Patent is Issued for Software, Full Implications Are Not Yet Known."[12], annĂ©e oĂč ADR fait dâimportants investissements dans de nouveaux logiciels[10].
En , c'est l'entrĂ©e en Bourse, Ă son tour, d'Informatics General et son logiciel Mark IV, au prix de 7,50 dollars par action, qui a rapportĂ© 3,5 millions de dollars[13], la troisiĂšme sociĂ©tĂ© de logiciels Ă avoir des actions Ă©mises en Bourse[14], sur le marchĂ© OTC[15]. Elle avait 300 salariĂ©s et un chiffre dâaffaires de 4,5 millions de dollars, soit 3 Ă 4 % du marchĂ© total des logiciels personnalisĂ©s[16]. Son price-earnings ratio monte de 25 Ă 200 Ă la mi-1968 puis 600 au dĂ©but de 1969 malgrĂ© une rentabilitĂ© insignifiante[13].
Le : le premier brevet logiciel de l'histoire est accordé à Applied Data Research, un des premiers éditeurs de logiciels indépendant[17].
Dans une newsletter mensuelle publiée depuis le milieu des années 1960 par IDC, Pat McGovern, du journal Computerworld donne en 1967 une liste des sociétés spécialisées dans le logiciel qui sont déjà 10 à 15[6] et dont le nombre et les initiatives vont augmenter quand IBM en annonce comme prévu qu'il va facturer ses logiciels séparément[10], sous la pression du gouvernement[10] qui début janvier lance une action antitrust contre lui[10].
Larry Welke fonde au cours de cette mĂȘme annĂ©e ICP (International Computer Programs), catalogue de logiciels vendu sur abonnements qu'il transformera en des publications financĂ©es par la publicitĂ© au dĂ©but des annĂ©es 1970[18].
Entrée en Bourse de 1965
[modifier | modifier le code]ADR est la deuxiÚme entreprise de logiciel de l'histoire à réaliser une entrée en Bourse en 1965, un mode de financement particuliÚrement adapté à ce secteur, cinq ans aprÚs Computer Usage Company[19], fondée en 1955 par George R. Trimble, un ancien responsable de l'informatisation sur IBM de la gestion du trafic pour la Federal Aviation Administration, qui dÚs avait fait son entrée en Bourse, pour se développer avec un effectif de trois gestionnaires, 37 mathématiciens, 6 physiciens et 3 ingénieurs et qui en 1967 employait plus de 700 personnes[19] dans 12 bureaux, générant plus de 13 millions de dollars de ventes, avec un bureau à Dallas, pour travailler sur un contrat avec Texas Instruments.
L'entrĂ©e en Bourse d'ADR a lieu elle la mĂȘme annĂ©e que la demande de brevet du logiciel Autoflow, au prix de 5 dollars l'action[6]. Au cours des trois annĂ©es qui suivent, la valeur de l'action est multipliĂ©e par cinq[6] car ce logiciel gĂ©nĂšre des revenus significatifs dĂšs 1966[6]. La sociĂ©tĂ© est alors suivie de trĂšs prĂšs par les analystes financiers et leur consacre du temps[6].
En 1968, ADR a levĂ© une somme considĂ©rable dâargent grĂące Ă une augmentation de capital au moment oĂč son action estt montĂ©e Ă 25 dollars, investie dans le dĂ©veloppement de nouveaux produits[10], ayant obtenu une bonne partie de la trĂ©sorerie nĂ©cessaire, ce qui lui a permis de conserver un flux de trĂ©sorerie nĂ©gatif[10] dans l'attente de la hausse de son chiffre d'affaires, dĂ©marche qui lui a permis de "capitaliser son logiciel", selon Martin Goetz[10], alors que son flux de trĂ©sorerie Ă©tait "trĂšs mauvais"[10], mais amenĂ© Ă s'amĂ©liorer grĂące aux trois logiciels dans lesquels ADR investissit alors massivement.
Un troisiĂšme Ă©diteur de logiciels, Advanced Computer Techniques, fondĂ© Ă New York en par Charles P. Lecht[20] entre en bourse en 1967 grĂące Ă une petite banque spĂ©cialisĂ©e dans la technologie, Faulkner, Dawkins & Sullivan, et selon le The New York Times son action triple de valeur au cours du premier jour de cotation, alors que ses revenus resteront pourtant entre 2 et 3 millions de dollars entre 1968-1970[21], l'enougement boursier tĂ©moignant d'un Ă©norme intĂ©rĂȘt des investisseurs pour la technologie[22].
ADR obtient une victoire peu aprÚs, quand une future facturation séparée du " hardware " et du " software " est annoncée par IBM en , qui échoue à enrayer la plainte du gouvernement américain, ADR lançant à son tour le un procÚs "de principe" visant à obtenir d'IBM le passage aux actes, suivi par Programmatics, un autre éditeur, le . Le bùtiment d'ADR brûle aprÚs la chute d'un avion en 1969 et la société s'en sert pour une publicité pour son logiciel "Librarian", entré en développement en 1968,, qui a permis de conserver les codes sources disparus dans l'incendie[6].
En 1970, les ventes d'ADR sont d'environ 10 ou 12 millions de dollars par an[6] dont 40% Ă 50% en services[6] mais la tension est Ă son comble avec le concurrent IBM[6].
Effondrement boursier
[modifier | modifier le code]Mais Ă la fin de la dĂ©cennie, l'industrie mondiale du logiciel souffre de graves pĂ©nuries de main d'Ćuvre qualifiĂ©e[19]. Dans la seconde partie de la dĂ©cennie, il y avait dĂ©jĂ 40 Ă 50 sociĂ©tĂ©s dans le secteur mais souvent petites[19], sans capacitĂ© Ă organiser la formation et la promotion de leurs personnels et prĂšs de 300 cabinets spĂ©cialisĂ©s encore plus petits, avec souvent seulement 2 Ă 3 consultants[19].
De plus, la puissance d'IBM rend la tĂąche beaucoup plus difficile Ă ADR. Son action qui vaut 40 dollars au dĂ©but en 1969, lui donnant une capitalisation boursiĂšre proche de 60 millions de dollars[10], tombe Ă 3 ou 4 dollars en 1970 et 1971, malgrĂ© la transaction obtenue avec IBM en 1970, puis en 1973 ne vaut plus qu'un dollar, aprĂšs le premier choc pĂ©trolier[10] et la dĂ©saffection des analystes Ă partir de 1972[10]. Les actions des autres Ă©diteurs de logiciels chutent aussi[10] et beaucoup dâentre eux ont fait faillite[10]. Martin Goetz dĂ©cide cependant de racheter des actions sur le marchĂ© boursier[10].
En 1970, ses produits avaient pourtant plus de 2000 utilisateurs, mais cela gĂ©nĂ©rait aussi des coĂ»ts. Au dĂ©but des annĂ©es 1970, la sociĂ©tĂ© avait ouvert 30 bureaux de vente et dâassistance aux Ătats-Unis et en Europe.
En , ADR et Programmatics, une filiale Ă 100 % d'ADR, avaient signĂ© un rĂšglement Ă l'amiable de 1,4 million de dollars avec IBM pour ĂȘtre dĂ©dommagĂ©s. IBM a Ă©galement acceptĂ© un contrat pour acheter et revendre Autoflow, ce qui reprĂ©sentait un potentiel de revenus supplĂ©mentaire de 600 000 dollars par an pour ADR[23],[24].
Programmatics avait elle aussi développé un programme de tri surclassant celui fourni par IBM à ses clients, qui avait réagi en annonçant la sortie prochaine d'un nouveau programme de tri, qui tarda en fait quinze mois à voir le jour, mais dont l'annonce mit Programmatics dans de telles difficultés qu'ADR avait dû la racheter et vendre en partie Pisort sous son nom dans les publicités dÚs l'été 1969[25].
ProcĂšs contre IBM
[modifier | modifier le code]ADR a intenté en à IBM un procÚs devant la Cour fédérale, l'accusant de « retarder la croissance de l'industrie indépendante du logiciel » et de « monopoliser l'industrie du logiciel »[26], annoncée en . C'était trois mois aprÚs la décision de administration du président démocrate Lyndon Johnson de lancer elle aussi une procédure contre IBM, prise à la mi-, quelques jours avant l'investiture officielle, de son successeur républicain[10]. ADR demande à la justice de formuler à IBM une interdiction de commercialiser le produit contesté mais elle refuse[10].
ADR a obtenu immédiatement le soutien enthousiaste de l'Association of Data Processing Service Organizations (ADAPSO), fondée en 1962, qui avait dÚs 1965 expliqué que la possibilité de breveter des innovations logicielles était essentielle pour que les PME puissent réussir sur le marché face aux grandes entreprises, susceptibles d'imiter un produit et le présenter comme un ajout gratuit à leurs autres offres[2]
Une Software Industry Association est créée en 1972 avec 7 ou 8 Ă©diteurs et l'aide de l'ADAPSO. Elle rĂ©clame une scission "horizontale" d'IBM, afin de regrouper toutes les activitĂ©s logicielles d'IBM dans une sociĂ©tĂ© distincte, pour l'empĂȘcher de faire pression sur les clients pour un choix ou un autre de logiciel[27],[28],[10].
Produits lancés ultérieurement
[modifier | modifier le code]Logiciel The Librarian
[modifier | modifier le code]Un logiciel populaire fut The Librarian, systÚme de contrÎle de version pour les systÚmes d'exploitation mainframe IBM. En 1978, il a été signalé que The Librarian était utilisé dans plus de 3 000 sites ; une décennie plus tard, ce nombre avait doublé[29].
Roscoe
[modifier | modifier le code]Commercialisé à l'origine sous le nom de Roscoe (Remote OS Conversational Operating Environment) est en 1968 destiné aux mainframes IBM[30] Il s'agit d'un éditeur de texte et fournit également certaines fonctionnalités du systÚme d'exploitation telles que la possibilité de soumettre des travaux par lots similaires à ISPF.
La capacité à prendre en charge plus de 200 utilisateurs actifs simultanés tout en conservant une faible surcharge est basée sur une architecture à espace d'adressage unique[31].[Information douteuse]
Bases de données Datacom/DB et langage IDEAL
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ADR a ensuite acheté le systÚme de gestion de base de données Datacom/DB d'Insyte Datacom et a développé le produit compagnon, IDEAL (Interactive Development Environment for an Application's Life), un langage de programmation de quatriÚme génération.
Litige avec l'allemand Nixdorf-Computer
[modifier | modifier le code]ADR a accordé une licence pour DATACOM/DB à TCSC, une société qui vendait des versions modifiées des systÚmes d'exploitation DOS/360 et DOS/VS d'IBM, connus sous le nom d'Edos. Lorsque Nixdorf Computer a acheté TCSC en 1980, Nixdorf a cherché à poursuivre l'accord de licence ; ADR et NCSC ont intenté une action en justice pour savoir si l'accord de licence avait été résilié par l'acquisition. ADR et Nixdorf ont conclu un accord à l'amiable en 1981, selon lequel Nixdorf pourrait continuer à revendre les produits d'ADR.
Deux rachats successifs en 1986 et 1988
[modifier | modifier le code]ADR a Ă©tĂ© vendue Ă Ameritech en 1986, qui en a fait une filiale. Deux ans aprĂšs, en 1988, Ameritech a revendu ADR Ă Computer Associates, qui avait la rĂ©putation de procĂ©der Ă des licenciements massifs au sein des entreprises rachetĂ©es et ce fut le cas chez ADR, oĂč 200 employĂ©s de l'usine de Montgomery furent licenciĂ©s le matin du .
Computer Associates a ensuite intégré ADR dans sa division "Produits SystÚmes" et sa nouvelle division "Produits d'Information". Roscoe a été commercialisé sous le nom de CA-Roscoe[30], et The Librarian est devenu connu sous le nom de CA Librarian[32].
Remarques
[modifier | modifier le code]Références
[modifier | modifier le code]- â « Prerelational DBMS vendors â a quick overview », Software Memories, (consultĂ© le )
- « In new case, Supreme Court revisits the question of software patents », The Washington Post,â (lire en ligne [archive du ])
- â « Letter to the Editor: Internal Sorting and External Merging », Journal of the ACM, vol. 8, no 4,â , p. 649â650 (DOI 10.1145/321088.321104, S2CID 3031867)
- â Associated Press, « Light Plane Hits Building in Princeton », Asbury Park Press,â , p. 2 (lire en ligne)
- â « Montgomery: barbecues, brooks before business », The Courier-News, Central New Jersey,â , p. D-11 (lire en ligne)
- Martin A. Goetz Interviewé par Luanne Johnson pour le musée de l'histoire de l'informatique, le 28 mars 1996 [1]
- "Software Patents in Business History" par Jim Harper on August 10, 2010, dans Techliberation [2]
- Goetz, Martin: "Memoirs of a Software Pioneer" Retrieved on 2013-02-12
- â TĂ©moignage de Luanne Johnson le 26 fĂ©vrier 2010 [3]
- Témoignage, en 1988, de Martin A. Goetz, le premier homme à déposer un brevet pour un logiciel en avril 1965, Musée de l'histoire de l'informatique [4]
- â U.S. Patent Number 3,380,029
- â Image of Computerworld front page
- Campbell-Kelly, From Airline Reservations to Sonic the Hedgehog, p. 81.
- â « Walter Ferdinand Bauer : Obituary », Legacy.com, (consultĂ© le )
- â « Over-the-Counter Quotations », The New York Times,â , p. 175 (lire en ligne)
- â Campbell-Kelly, From Airline Reservations to Sonic the Hedgehog, p. 66.
- â "Martin Goetz, premier homme Ă avoir dĂ©posĂ© un brevet pour un logiciel, est mort" par Julien Baldacchino, le 23 octobre 2023 sur France Inter [5]
- â [6]
- "The Business of Software. What Every Manager, Programmer, and Entrepreneur Must Know to Thrive and Survive in Good Times and Bad", par Michael A. Cusumano, en 2004 aux Editions Freepress [7]
- â Fishman, The Computer Establishment, p. 269.
- â Campbell-Kelly, From Airline Reservations to Sonic the Hedgehog, p. 60.
- â Haigh, An Interview with Oscar Schachter, p. 11â13.
- â "A.D.R. Trust Suit Settled by I. B. M", par Douglas W. Cray le 21 aoĂ»t 1970 dans le New York Times [8]
- â Article dans Le Monde du 25 aoĂ»t 1970 "Arrangement Ă l'amiable entre IBM et deux sociĂ©tĂ©s amĂ©ricaines de software" [9]
- â Magazine Datamation d'aoĂ»t 1969 [10]
- â NĂ©crologie de Martin Goetz dans New York Times le 21 octobre 2023 [11]
- â Tribune de Bruce Gilchrist, dans Computer world le 19 dĂ©cembre 1973 [12]
- â Histoire de l'Adapso, MusĂ©e de l'histoire de l'informatique [13]
- â "Nearly 6,500... (C) 1988. « The LIBRARIAN - Total Control of Your Software Asset »
- « CA Roscoe Interactive Environment », CA Technologies
- â « CA Roscoe Interactive (PRODUCT SHEET) » [archive du ] (consultĂ© le )
- â « Computer Associates: News ... », Computerworld,â , p. 37 (lire en ligne)
Liens externes
[modifier | modifier le code]- www.softwarehistory.org â Martin A. Goetz, « Comment ADR s'est lancĂ© dans le secteur des produits logiciels et s'est retrouvĂ© en concurrence avec IBM » (1998)
- Entretien d'histoire orale avec Martin Goetz, Charles Babbage Institute, Université du Minnesota.
- MĂ©moires logicielles â Quelques faits de base sur lâADR
