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Ascométal
logo de Ascométal

Création 1985[1]
Disparition 10 septembre 2024[2]Voir et modifier les données sur Wikidata
Forme juridique Société par actions simplifiée[3],[4]Voir et modifier les données sur Wikidata
Siège social Hagondange
Drapeau de la France France
Activité Sidérurgie (d)[3],[4]Voir et modifier les données sur Wikidata
Société mère Usinor (1985-1999)
Lucchini RS (1999-2005)
Severstal (2005-2011)
Apollo Global Management (2011-2014)
Asco Industries (2014-2018)
Swiss Steel Group (2018-2024)Voir et modifier les données sur Wikidata
Filiales Ascométal GmbH
Ascometal North America Inc.
Ascometal Polska sp z o.o
Ascometal Italia Srl
Ascometal Iberica SL
Effectif 1 125 (2024)[5]Voir et modifier les données sur Wikidata
SIREN 834895500Voir et modifier les données sur Wikidata
Site web http://www.ascometal.com

Chiffre d'affaires 377 million d'euros (2016)[6]Voir et modifier les données sur Wikidata
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Ascométal[note 1] est un ancien groupe sidérurgique français fabricant d'aciers spéciaux, principalement pour la construction automobile européenne. Fondé en 1985, comme filiale regroupant les activités d'aciers spéciaux du groupe Usinor, il change plusieurs fois de propriétaires avant d'être démantelé en 2024.

Groupant à l'origine 4 usines sidérurgiques intégrées (à Hagondange, Fos-sur-Mer, Leffrinckoucke, Le Cheylas) et 2 sites de transformation à froid (Custines et Le Marais), le groupe se recentre progressivement sur les 2 pôles d'Hagondange et de Fos-sur-Mer, les autres usines étant soit fermées, soit des unités satellites.

Lors de son démantèlement, le groupe est vendu en 2 lots : l'usine de Fos-sur-Mer est rachetée par le sidérurgiste italien Marcegaglia, tandis que celle d'Hagondange, associée aux sites de Custines, du Marais et de Leffrinckoucke, est acquise en 2024 par le fonds d'investissement britannique Greybull Capital. Celui-ci renomme l'usine d'Hagondange en NovAsco : la dénomination Ascometal disparait alors. Mais Greybull échoue à redresser les sites achetés et, à l'exception de l'usine de Leffrinckoucke, l'ensemble est fermé en 2025.

Histoire

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Prémisse : la SAFE

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Louis Renault crée en 1932 la SAFE (Société des Aciers Fins de l'Est) pour fournir les tôles de ses voitures. Il choisit le site d'Hagondange, où il dispose déjà d'une participation dans l'usine de l'UCPMI, un gros complexe sidérurgique, moderne mais mal adapté à la production d'aciers de qualité. En 1952, s'ajoute à l'aciérie, la forge pour les pignons (forge à chaud) et les arbres (forge à froid) de ses boîtes de vitesses. La société emploie alors 3 000 salariés[8].

Au début des années 1980, Renault vend la SAFE au sidérurgiste français Usinor. Celui-ci l’intègre aux activités d'aciers spéciaux qu'il possède déjà et commence à dissocier l'activité de production d'acier, qui deviendra le cœur de la future Ascométal, de la forge proprement dite[8].

Ascométal

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Ascométal est fondée en 1985 comme filiale d’Usinor. Elle correspond au groupement d'usines sidérurgiques spécialisées en crise, « des débris de l'industrie française des aciers spéciaux, qui avait perdu le tiers de ses parts de marché en quatre ans ». La création du groupe permet de spécialiser chaque usine sur des spécialités bien précises, et surtout de redimensionner l'outil industriel sur un marché qui, 10 ans après la fondation du groupe, reste structurellement très difficile[9].

Devenant autonome, elle est vendue au sidérurgiste italien Lucchini en 1999, lui-même intégré au groupe sidérurgiste russe Severstal en 2005. En 2011, Lucchini, qui est alors détenu à 51 % par l'oligarque russe Alexeï Mordachov et à 49 % par Severstal, cède Ascométal au fonds d'investissement américain Apollo Global Management. Mais Apollo finance cet achat par un mécanisme de LBO, alors que le sidérurgiste s'avère incapable de générer les profits nécessaires au remboursement. En 2014, une dette de 360 M€ ainsi qu’une baisse d’activité de son secteur automobile, plongent l’entreprise dans une situation financière très tendue qui la conduit au redressement judiciaire le 7 mars[1].

Le 22 mai 2014, Asco Industries reprend Ascométal, en redressement judiciaire depuis mars[10]. Fin 2016, Ascométal prend une participation de 60 % dans une aciérie située à Saint-Saulve et appartenant à Vallourec. Une coentreprise nommée Ascoval est alors créée[11].

En 2015, Ascometal ferme l'usine du Cheylas. Fondée en 1919, ce fut la première usine française à mettre en service une coulée continue, en 1955[12]. En 2007, le site du Cheylas était encore une usine sidérurgique intégrée employant plus de 600 salariés, avec une aciérie et deux laminoirs. Un PSE en 2010 supprime 285 emplois[13]. Le 16 décembre 2010 se déroule la dernière coulée de l'aciérie[14] et le laminoir à ronds ferme en 2011[15]. Un autre PSE en janvier 2013 provoque 163 départs[13].

Le 22 novembre 2017, Ascometal[note 1] est à nouveau placé en redressement judiciaire[16]. Le suisse Schmolz + Bickenbach (renommé Swiss Steel en 2020) est désigné repreneur lundi 29 janvier 2018 par le tribunal de grande instance de Strasbourg de la totalité des activités d'Ascométal à l'exception de l'aciérie Ascoval de Saint-Saulve[17]. Le fabricant sidérurgique rejoint le groupe le 1er février[18].

Démantèlement du groupe

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Cinq ans après le rachat, Schmolz + Bickenbach, devenu Swiss Steel entre-temps, renonce à l'ensemble et annonce engager des négociations exclusives avec le sidérurgiste italien Acciairie Venete pour la revente d'Ascometal Hagondange, avec deux sites satellites de Custines et du Marais à Saint-Étienne[note 2]. Cette revente, qui ne concernerait donc pas les usines Ascometal de Fos-sur-Mer et des Dunes, est censée dégager Swiss Steel de ces usines peu rentables[19]. Cependant, les négociations avec Acciaierie Venete échouent et, immédiatement, le 27 mars 2024, Ascometal est mis en redressement judiciaire[20].

Le 31 mai 2024, le tribunal de Strasbourg officialise la vente de l'usine de Fos-sur-Mer au groupe italien Marcegaglia. Le repreneur s'engage à investir 800 millions d'euros, dont 200 pour le besoin en fonds de roulement. Il envisage de transformer le site, par l'investissement dans une coulée continue de brames (le site n'ayant jamais eu la possibilité d'investir dans cette technologie) et d'un nouveau laminoir à chaud. La production de lingot, de barre, de billette et de fil, capable d'atteindre 200 000 t/an, est conservée. La capacité de production du site atteindra ainsi entre 1,6 et 2 millions de tonnes d'acier et couvrira environ 30 % des besoins en aciers du groupe[21],[22],[23].

Le 8 juillet 2024, c'est au tour du site d'Hagondange, avec ses usines satellites de Custines, du Marais et des Dunes, d'être vendu au fonds d'investissement britannique Greybull Capital. Le nouveau propriétaire, qui acquiert un ensemble industriel cohérent employant 800 personnes, compte investir à Hagondange dans une coulée en lingot afin de fabriquer des corps d'obus[note 3] et redémarrer le laminoir de l'usine des Dunes. 23 emplois devraient être supprimés, l'État s'étant engagé à prêter 45 M€ et à accorder « un soutien public de 40 M€ […] dans une forme qui restera à définir »[24]. L'ensemble est rebaptisé Nova Metal le 2 août 2024[26] puis NovAsco le 10 septembre 2024[27]. Cependant, alors que l'État tient son engagement et investit 85 M€, le fonds d'investissement n'injecte que 1,5 million sur les 90 promis. Le 11 août 2025, l'ensemble retourne en redressement judiciaire, le quatrième depuis 2014. Le 17 novembre 2025, le tribunal de Strasbourg annonce retenir l'offre d'un consortium groupé autour de l'entreprise ardennaise Métal Blanc : tous les sites sont fermés à l'exception de celui de Leffrinckoucke. Des 696 salariés, seuls 144 conservent leur emploi[25].

Activités

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Le groupe sidérurgique est spécialisé dans les aciers pour l'industrie automobile européenne et fournit également l'industrie de l'armement. Le groupe cherche à diversifier son activité[28].

Juste avant son démantèlement, en 2024, l'entreprise est constituée de deux sites sidérurgiques, Fos-sur-Mer et Hagondange, trois sites de parachèvement : Custines, Le Marais, et Les Dunes[29] et un centre de recherche, le CREAS (Centre de Recherche des Aciers Spéciaux), à Hagondange[30].

Sites industriels

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Hagondange
Hagondange
Hagondange
Fos-sur-Mer
Fos-sur-Mer
Fos-sur-Mer
Les Dunes
Les Dunes
Les Dunes
Custines
Custines
Custines
Le Marais
Le Marais
Le Marais
Le Cheylas
Le Cheylas
Le Cheylas
Voir l’image vierge
Implantations des usines.
  • Fos-sur-Mer

Fondée en 1973, l'usine emploie, en 1984, 1 200 salariés et est spécialisé sur les aciers à roulement. Mais, 11 ans après son démarrage, elle est déjà menacée de fermeture à cause d'un repli structurel du marché des aciers spéciaux[31].

En 2007, l'usine comptait 550 salariés[32]. Elle produit principalement des aciers pour roulement et des aciers de construction mécanique[29].

  • Hagondange

Dans les années 1960 l'usine d'Hagondange, alors la SAFE appartenant à Renault, est une usine pionnière dans l'industrialisation de la coulée continue des aciers. En 1960 est mise en service une machine verticale à 4 lignes, coulant des billettes de 120 × 120 mm2 et des blooms jusqu'à 200 × 200 mm2. Cette machine est reconstruite en 1986 par Fives Cail Babcock et modernisée pour couler jusqu'à 240 × 240 mm2 en 1991[33], en même temps qu'une nouvelle aciérie, dotée d'un four à arc électrique de 100 t et d’un four-poche sous vide, est mise en service[34].

En 2007, l'usine compte 680 salariés[32]. Le site d'Hagondange peut produire 300 000 tonnes d'acier par an, mais c'est deux fois moins en 2024 en raison de difficultés financières[28]. L'aciérie exploite un four électrique de 110 t et 90 MVA, un vide en cuve et une coulée continue. Le site produit principalement des aciers de petites sections, de 15 à 100 mmm[29].

Le site héberge également le CREAS (Centre de Recherche des Aciers Spéciaux), fondé en 2001 pour reprendre une cinquantaine de salariés qui travaillaient jusque là sur le site de l'usine de Gandrange[35].

L'usine est ses satellites est renommé « Novasco » le 10 septembre 2024 par le nouveau propiétaire, Greybull Capital[27]. Au moment de sa fermeture, le 17 novembre 2025[note 4] l'usine emploie 434 salariés sur les 696 de l'ensemble NovAsco[25].

  • Les Dunes (Leffrinckoucke)
Article détaillé : Usine des Dunes de Leffrinckoucke.

Au milieu des années 1990, le site compte 1 200 salariés. L'aciérie est fermée en fin 2017, au profit de celle d'Ascoval, et le laminoir subi le même sort en 2020. En 2024, il ne reste que 167 salariés[37], travaillant sur des activités de parachèvement de produits de moyenne section, de 75 à 300 mmm[29].

Au moment de son rachat par Métal Blanc, le 17 novembre 2025, l'usine compte 159 salariés (167 avec les CDD et les apprentis). Le repreneur conserve 144 emplois : ce sont les seuls rescapés de la faillite de NovAsco[38].

  • Custines

L'usine réalise le parachèvement de produits de petite section, de 10 à 105 mmm, à destination des marchés de la construction automobile[29].

Au moment de sa fermeture, le 17 novembre 2025, l'usine emploie une cinquantaine de personnes[39].

  • Le Marais (Saint-Étienne)

L'usine réalise le parachèvement de produits de petite section, de 10 à 150 mmm, à destination des marchés de la construction automobile[29].

Au moment de sa fermeture, le 17 novembre 2025, l'usine emploie 37 personnes[40].

  • Le Cheylas

L'usine, fondée en 1940, est spécialisée dans la fabrication d'acier à ressort. Elle consiste en une aciérie électrique, deux laminoirs, à ronds et à plats, suivis de quatre ateliers de parachèvement pour la production de barres d'acier[41],[13].

En 2007, le site emploie 600 personnes[13]. En 2010, l'aciérie est fermée, suivie, en 2011, du lamioir à ronds[41]. Le laminoir à plat reste opérationnel, alimenté par l'usine de Piombino. Cette restructuration impacte fortement le site, qui n'emploie plus que 285 salariés en 2012[42]. En 2015, l'usine est totalement fermée après plusieurs PSE[12].

Notes et références

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Notes

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  1. ↑ a et b L'accent aigu sur Ascométal, qui était la règle à sa création, à l'instar d'Unimétal, disparait des documents officiels au milieu des années 2010, pendant la période Asco Industries[7]. Pendant la période Swiss Steel, le logo est explicitement écrit en minuscule et sans accent.
  2. ↑ On peut d'ailleurs relever qu'en 2018, au moment de l'acquisition d'Ascometal par Schmolz + Bickenbach, il avait été brièvement question de fermer l'aciérie d’Hagondange et le train de fil de Fos-sur-Mer, pour les alimenter à partir d'usines allemandes[19].
  3. ↑ En 2024, le groupe Europlasma, propriétaire des Forges de Tarbes, seul fabricant français de corps d'obus, a été brièvement candidat à la reprise[24]. Il repose sa candidature en 2025. Bien que son plan prévoyait moins de licenciements, il n'est pas sélectionné, son offre étant jugée moins solide que celle de Métal Blanc[25].
  4. ↑ Le dernier bloom a été laminé le 24 juillet 2025, après plus de 90 ans d'activité[36].

Références

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  1. ↑ a et b « Ascométal, le spécialiste des aciers longs, redevient français », 20 juin 2014 (consulté le 23 juin 2019)
  2. ↑ « Ascometal est définitivement renommé NovAsco » (consulté le 14 octobre 2024)
  3. ↑ a et b Sirene (registre national des sociétés).Voir et modifier les données sur Wikidata
  4. ↑ a et b Sirene (registre national des sociétés).Voir et modifier les données sur Wikidata
  5. ↑ « Semaine décisive pour l’avenir d’Ascometal, en redressement judiciaire »
  6. ↑ « Le sidérurgiste français Ascométal au bord du dépôt de bilan »
  7. ↑ Voir les documents juridiques disponibles sur « ASCOMETAL », sur societe.com, 2017.
  8. ↑ a et b « La SAFE toujours en danger », 23 mars 2011 (consulté le 23 juin 2019)
  9. ↑ « Ses marchés se sont effondrés en 1993. Ascométal plie mais ne rompt pas », L'Usine Nouvelle, no 2445,‎ 24 février 1994 (lire en ligne, consulté le 2 février 2025)
  10. ↑ L'Usine Nouvelle, « Le français Asco Industries reprend Ascométal - Quotidien des Usines », usinenouvelle.com/,‎ 22 mai 2014 (lire en ligne, consulté le 11 février 2018)
  11. ↑ « Vallourec cède l'aciérie de Saint-Saulve à Asco Industries », capital.fr,‎ 26 janvier 2017 (lire en ligne, consulté le 26 septembre 2018)
  12. ↑ a et b « SLS Actiparc Une seconde vie pour la zone industrielle » [PDF], novembre 2021 (consulté le 15 avril 2024)
  13. ↑ a b c et d Muriel Beaudoing, « Ascométal : les salariés du Cheylas dans l'expectative », La Tribune,‎ 12 mars 2024 (lire en ligne, consulté le 21 juin 2018)
  14. ↑ « L’adieu des salariés », Le Dauphiné libéré,‎ 23 décembre 2010 (lire en ligne, consulté le 21 juin 2024)
  15. ↑ « Le sort d’Ascométal, préoccupation forte des élus », L’Allevardin, no 12,‎ 5 octobre 2012, p. 25 (lire en ligne [PDF], consulté le 21 juin 2024)
  16. ↑ Philippe Bohlinger, « Le sidérurgiste français Ascometal placé en redressement judiciaire », sur usinenouvelle.com, 22 novembre 2017 (consulté le 20 novembre 2019)
  17. ↑ Ascométal repris par un groupe suisse, des centaines d'emplois en danger, Challenges, 30 janvier 2018
  18. ↑ « Ascometal® rejoint le groupe SCHMOLZ+BICKENBACH — Ascometal », Ascometal,‎ 9 février 2018 (lire en ligne, consulté le 11 février 2018)
  19. ↑ a et b Anne-Sophie Bellaiche, « Trois sites français d’Ascometal en passe d’être rachetés par le groupe italien Acciaierie Venete », L'Usine nouvelle,‎ 20 décembre 2023 (lire en ligne, consulté le 10 janvier 2024)
  20. ↑ Malik Habchi, « Après la fin des négociations avec l’italien Venete, Ascometal est placé en redressement judiciaire », L'Usine nouvelle,‎ 27 mars 2024 (lire en ligne, consulté le 15 avril 2024)
  21. ↑ Jean-Michel Darras, « Ascometal Fos devient "Marcegaglia Fos" : le groupe va investir 600 millions d'euros », Maritima Médias,‎ 31 mai 2024 (lire en ligne, consulté le 3 juin 2024)
  22. ↑ Annie Vergnenegre, « "Un investissement exceptionnel de 800 millions d'euros" : l'offre du repreneur italien Marcegaglia validée pour Ascometal à Fos-du-Mer », France 3 Régions,‎ 31 mai 2024 (lire en ligne, consulté le 3 juin 2024)
  23. ↑ Mathias Lloret, « Reprise d'Ascometal de Fos : feu vert du tribunal pour Marcegaglia », La Provence,‎ 31 mai 2024 (lire en ligne, consulté le 3 juin 2024)
  24. ↑ a et b Jean-Christophe Verhaegen, « Ascometal: le fonds britannique Greybull reprend le groupe sidérurgique », Le Figaro,‎ 8 juillet 2024 (lire en ligne, consulté le 8 juillet 2024)
  25. ↑ a b et c « Justice Menacé de liquidation, l’aciériste Novasco repris en partie par un consortium autour de Métal Blanc », 17 novembre 2025 (consulté le 18 novembre 2025)
  26. ↑ « Suite à sa reprise par le fonds britannique Greybull, Ascometal change de nom », 2 août 2024 (consulté le 14 octobre 2024)
  27. ↑ a et b « Ascometal est définitivement renommé NovAsco », 10 septembre 2024 (consulté le 14 octobre 2024)
  28. ↑ a et b « REPORTAGE. "Ça serait une catastrophe" : en Moselle, les salariés d'Ascometal attendent un repreneur mais redoutent une fermeture définitive », sur Franceinfo, 25 avril 2024 (consulté le 25 avril 2024)
  29. ↑ a b c d e et f « Outil industriel », Ascometal (consulté le 24 mai 2024)
  30. ↑ « Recherche et innovation », Ascometal (consulté le 19 juillet 2024)
  31. ↑ [vidéo] « Les problèmes de l'entreprise et de l'emploi à "Ugine Aciers" » sur FR3 Provence Méditerranée le journal, 21 mars 1984, 09:10 min, INA (consulté le 8 juillet 2024)
  32. ↑ a et b « Ascométal dope ses usines de Fos et Hagondange », L'Usine nouvelle,‎ 120-09-2007 (lire en ligne, consulté le 24 mai 2024)
  33. ↑ Jean Saleil et Jean Le Coze, « La coulée continue des aciers. Un exemple de développement technique où l'étroite coopération entre métallurgistes, constructeurs et exploitants ont été d'une grande fécondité », Matériaux & Techniques, EDP Sciences, vol. 106, no 5,‎ 2018, article no 503 (DOI 10.1051/mattech/2018047, lire en ligne [PDF])
  34. ↑ J. Campion, R. Cecconi, J.M. Jolivet et J. Mancini, « Relations entre la qualité du processus de coulée continue et la qualité de surface des blooms à l'usine d'Ascométal d'Hagondange », La Revue de Métallurgie, vol. 87, no 9,‎ septembre 1990 (lire en ligne, consulté le 24 mai 2024)
  35. ↑ « Moselle. Un nouveau centre de recherche-développement pour Ascométal », Le Moniteur,‎ 9 mars 2001 (lire en ligne, consulté le 19 juillet 2024)
  36. ↑ Patrick Bruse, « NovAsco – Clap de fin au laminoir : retour sur une semaine riche en émotions ! », 30 novembre 2025 (consulté le 19 décembre 2025)
  37. ↑ Ludovic Finez, « « Rien ne nous permettait de pressentir cette situation » : chez Ascometal, la perspective d’une vente à la découpe », L'Humanité,‎ 16 mai 2024 (lire en ligne, consulté le 24 mai 2024)
  38. ↑ Giulia De Meulemeester, « Novasco repris par Métal Blanc : un « soulagement modéré » pour les salariés de Leffrinckoucke », La Voix du Nord,‎ 17 novembre 2025 (lire en ligne, consulté le 18 novembre 2025)
  39. ↑ « NovAsco : à Custines, les syndicats s'accrochent encore à l'espoir d'une reprise », ici,‎ 18 novembre 2025 (lire en ligne, consulté le 18 novembre 2025)
  40. ↑ « Clap de fin pour Novasco Saint-Étienne (ex-Ascométal) : l’usine va être liquidée », Le Progrès (Lyon),‎ 18 novembre 2025 (lire en ligne, consulté le 18 novembre 2025)
  41. ↑ a et b Préfet de la Région Rhône-Alpes, « Avis de l'autorité environnementale sur la demande d'autorisation d'exploiter une station de transit de déchets industriels non dangereux » [PDF], 28 juillet 2011 (consulté le 29 janvier 2026)
  42. ↑ Estelle Zanardi, « Ascométal : les salariés se battent pour sauver 166 emplois sur 285 », Le Dauphiné libéré,‎ 13 septembre 2012 (lire en ligne, consulté le 29 janvier 2026)

Voir aussi

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Articles connexes

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  • ArcelorMittal
  • Métallurgie
  • Usinor

Liens externes

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