Technopedia Center
PMB University Brochure
Faculty of Engineering and Computer Science
S1 Informatics S1 Information Systems S1 Information Technology S1 Computer Engineering S1 Electrical Engineering S1 Civil Engineering

faculty of Economics and Business
S1 Management S1 Accountancy

Faculty of Letters and Educational Sciences
S1 English literature S1 English language education S1 Mathematics education S1 Sports Education
  • Registerasi
  • Brosur UTI
  • Kip Scholarship Information
  • Performance
  1. Weltenzyklopädie
  2. Bernadette Chirac — Wikipédia
Bernadette Chirac — Wikipédia 👆 Click Here! Read More..
Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Page d’aide sur l’homonymie

Pour les articles homonymes, voir Bernadette, Famille Chodron de Courcel et Chirac.

Bernadette Chirac
Illustration.
Bernadette Chirac en 2009.
Fonctions
Épouse du président de la République française
17 mai 1995 – 16 mai 2007
(11 ans, 11 mois et 29 jours)
Président Jacques Chirac
Prédécesseur Danielle Mitterrand
Successeur Cécilia Sarkozy
Conseillère générale de la Corrèze
25 mars 1979 – 30 mars 2015
(36 ans et 5 jours)
Élection 25 mars 1979
Réélection 17 mars 1985
22 mars 1992
15 mars 1998
21 mars 2004
20 mars 2011 (annulée)
25 septembre 2011
Circonscription Canton de Corrèze
Prédécesseur Henri Bénassy
Successeur Canton supprimé
Épouse du Premier ministre français
20 mars 1986 – 10 mai 1988
(2 ans, 1 mois et 20 jours)
Premier ministre Jacques Chirac
Prédécesseur Françoise Fabius
Successeur Michèle Legendre Rocard
27 mai 1974 – 25 août 1976
(2 ans, 2 mois et 29 jours)
Premier ministre Jacques Chirac
Prédécesseur Gilberte Messmer
Successeur Eva Barre
Biographie
Nom de naissance Bernadette Thérèse Marie Chodron de Courcel
Date de naissance 18 mai 1933 (92 ans)
Lieu de naissance Paris 16e (France)
Nationalité Française
Parti politique UDR (1971-1976)
RPR (1976-2002)
UMP (2002-2015)
LR (depuis 2015)
Conjoint Jacques Chirac
Enfants Laurence Chirac
Claude Chirac
Anh Đào Traxel (« fille de cœur »)
Diplômée de Université Panthéon-Sorbonne
IEP de Paris
Religion Catholicisme

Image illustrative de l’article Bernadette Chirac
modifier 

Bernadette Chirac, née Chodron de Courcel le 18 mai 1933 dans le 16e arrondissement de Paris, est une femme politique française. Elle est l'épouse de Jacques Chirac, président de la République française du 17 mai 1995 au 16 mai 2007.

En tant que conseillère générale de la Corrèze et adjointe au maire de Sarran, elle est une des rares épouses de président de la République française à avoir exercé un mandat électif.

De 1994 à 2019, elle est présidente de la Fondation Hôpitaux de Paris-Hôpitaux de France, qui organise chaque année l'opération Pièces jaunes. De 2007 à 2019, elle est également présidente de la Fondation Claude-Pompidou.

Biographie

[modifier | modifier le code]

Jeunesse

[modifier | modifier le code]

Origines familiales

[modifier | modifier le code]
Article détaillé : Famille Chodron de Courcel.

Née le 18 mai 1933 dans le 16e arrondissement de Paris, Bernadette Thérèse Marie Chodron de Courcel est la fille de Jean-Louis Chodron de Courcel (4 août 1907-12 avril 1985)[1], directeur commercial des manufactures « Jean-Félix Bapterosses et Cie »[note 1], et de Marguerite de Brondeau d'Urtières (20 août 1910-20 octobre 2000)[note 2]. Elle est la sœur aînée de Catherine (1946) et Jérôme (1948)[2].

La famille Chodron, devenue Chodron de Courcel, est une famille bourgeoise originaire des Trois-Évêchés. Elle a donné des militaires, des orfèvres, des notaires, des diplomates (Geoffroy Chodron de Courcel)[3] et des industriels. Deux branches de la famille, par suite d'alliances, font partie des héritiers des manufactures de Gien et de Briare, dans le Loiret, fabriquant, respectivement, les faïences de Gien et les émaux de Briare.

En 1852, un décret de Napoléon III permet à Louis-Jules Chodron (1804-1870), secrétaire de légation, et à ses enfants d'adjoindre à leur nom celui de « Courcel », devenu plus tard « de Courcel » (par un décret de 1866). Louis-Jules avait épousé Henriette Boulay de la Meurthe (1809-1884), fille d'Antoine Jacques Claude Joseph Boulay de la Meurthe. Ils furent les parents d'Alphonse Chodron de Courcel (1835-1919), diplomate, créé baron héréditaire, par lettres patentes du 6 mars 1867 de l'empereur Napoléon III, et de Georges (1840-1904), lieutenant de vaisseau, arrière-grand-père de Bernadette Chirac.

Bernadette Chodron de Courcel est donc apparentée par son père à l'industriel Xavier Chodron de Courcel (son oncle, président-directeur général des Manufactures de Jean-Félix Bapterosses), au diplomate Geoffroy Chodron de Courcel (petit-fils du baron Alphonse Chodron de Courcel) et aide de camp du général de Gaulle, ainsi qu'à son cousin Georges Chodron de Courcel (directeur général délégué de BNP Paribas). Sa tante Geneviève Chodron de Courcel épousa, quant à elle, Bernard de Lasteyrie, fils de l'ancien ministre des Finances de Raymond Poincaré, Charles de Lasteyrie.

Il s'agit d'une famille catholique pratiquante : un de ses oncles, Vincent Chodron de Courcel, est prêtre ; sa tante Anne-Marie Chodron de Courcel, chanoinesse régulière de Saint-Augustin.

Par sa mère, Bernadette Chirac est l'une des nombreuses descendantes de Samuel Bernard, banquier du roi Louis XIV[4].

Éducation

[modifier | modifier le code]

Bernadette Chodron de Courcel reçoit une éducation stricte et sévère de sa mère. Son père, militaire de carrière, est un homme extrêmement cultivé, passionné d'histoire et de géographie, diplômé de l'université de Cambridge[5]. Mobilisé en 1939, il est fait prisonnier en Allemagne durant la Seconde Guerre mondiale, jusqu'en 1944. Après la débâcle de juin 1940, sa mère et elle fuient Paris pour se réfugier auprès de sa grand-mère, Odette de Brondeau d'Urtières, au château de Coudène, en Lot-et-Garonne. Elle est alors inscrite à l'école privée Sainte-Marthe d'Agen. De 1942 à 1945, après l'occupation de la zone libre, elles se réfugient auprès d'une tante, sœur aînée et marraine de sa mère, dans le château de Marcault, propriété à Poilly-lez-Gien, à trois kilomètres de Gien, dans le Loiret.

Bernadette Chodron de Courcel est inscrite en demi-pensionnat dans l'établissement catholique pour filles Sainte-Marie-des-Fleurs-et-des-Fruits de Gien[6] (aujourd'hui lycée Saint-François-de-Sales). Les vacances d’été se déroulent à Arthel, dans la Nièvre chez les grands-parents maternels de Bernadette Chodron de Courcel, où ont lieu aussi de grandes réunions de famille[7].

Son père revenu en 1945, la famille s'installe dans le 6e arrondissement de Paris, rue de l'Abbé-Grégoire. Après avoir été élève chez les sœurs dominicaines au Cours Maupré (aujourd'hui lycée Paul-Claudel-d'Hulst), elle finit sa scolarité jusqu'au baccalauréat à l'École normale catholique, dans le 15e arrondissement, où elle a notamment pour condisciple la future comédienne Sylvie Joly[8].

En 1950, elle est reçue à l'examen d'entrée de l'Institut d'études politiques de Paris (« Sciences Po »), qu'elle intègre en octobre 1951 et où elle rencontre son futur époux Jacques Chirac, auquel elle prête une aide constante : le journaliste Michel Feltin-Palas indique qu’elle « lui rédige des fiches de lecture, prend des notes quand il est absent, les lui dépose à son domicile »[9]. Elle interrompt néanmoins ses études sans en être diplômée. Les fiançailles ont lieu en octobre 1953, Bernadette Chodron de Courcel ayant réussi à imposer Jacques Chirac à sa famille réticente qui voit en lui un homme sans fortune, sans foi religieuse et d'un orgueil excessif[10]. Plus tard, une fois la carrière ministérielle de son mari lancée, elle entame contre la volonté de ce dernier, à partir de 1972, une licence puis une maîtrise en archéologie à l'université Paris-I-Panthéon-Sorbonne, et travaille sur certains chantiers de fouilles à Vaison-la-Romaine[11].

Mariage et famille

[modifier | modifier le code]
Bernadette et Jacques Chirac avec Ronald et Nancy Reagan (Maison-Blanche, 31 mars 1987).

Bernadette Chodron de Courcel et Jacques Chirac se rencontrent en 1951, tous deux étudiants en première année à l'IEP de Paris et dans la même conférence de méthode[12].

Le mariage a lieu le 16 mars 1956[13],[14]. Bernadette Chirac déclare en 2015 que « ce n'était pas qu'un mariage d'amour mais un mariage d'ambition »[15].

Ensemble, ils ont deux filles : Laurence, née le 4 mars 1958 et morte le 14 avril 2016[16] ; Claude, née le 6 décembre 1962, deviendra la conseillère en communication de son père.

Bernadette et Jacques Chirac ont un seul petit-fils, Martin Chirac, fils unique de Claude et du judoka Thierry Rey, et né le 22 mars 1996.

Laurence, à partir de ses 15 ans, est frappée d'anorexie mentale, une grave méningite ayant détruit l'hypophyse[17]. Lors de l'inauguration de la Maison de Solenn[18], en décembre 2004, Bernadette Chirac s'exprime sur ce sujet : ce qui l'a poussée à s'investir pour améliorer les conditions d'hospitalisation et d'accompagnement des enfants et adolescents, c'est que Laurence, âgée alors de plus de cinquante ans, n'est toujours pas guérie et a plusieurs fois tenté de se suicider ; elle s'est notamment blessée gravement en 1990 en se jetant du quatrième étage d'un immeuble parisien, rue du Père-Corentin, alors que ses parents étaient en vacances en Thaïlande[19],[20],[21]. Elle meurt en 2016.

De 1974 à 1976, Bernadette Chirac souffre en silence de la liaison de son mari avec la journaliste du Figaro Jacqueline Chabridon. Jacques Chirac, alors Premier ministre, songe à divorcer ; ses conseillers Marie-France Garaud et Pierre Juillet le convainquent en 1976 de renoncer à se séparer de son épouse, les Français ne pouvant pas, selon eux, élire un candidat divorcé à la présidence de la République[22].

Elle et son époux ont « adopté de cœur », en 1979, une jeune boat-people vietnamienne aperçue en larmes à l'aéroport de Paris-Charles-de-Gaulle, Anh Đào Traxel. Sans l'adopter, le couple Chirac l'héberge pendant deux ans, lui apprend le français et finance ses études. Anh Đào Traxel revient sur cette période dans son autobiographie parue en 2006 sous le titre de La Fille de cœur[23]. Elle y fait l'éloge de ceux qu'elle appelle « Maman » et « Papa » et en l'honneur desquels elle a prénommé son fils aîné « Bernard-Jacques »[24]. En 2014, elle publie une seconde autobiographie plus critique[25], Chirac, une famille pas ordinaire[26].

Parcours en politique

[modifier | modifier le code]

Avec Anne-Aymone Giscard d'Estaing, conseillère municipale de Chanonat (Puy-de-Dôme), Bernadette Chirac est une des épouses d'un président de la République française à avoir exercé des mandats électifs. Très active, comme d'autres premières dames, dans le domaine associatif, elle a également un rôle politique. Le couple Chirac a ainsi souvent été comparé à un duo[27], chacun aidant l'autre pour progresser en politique, à l'instar de Bill et Hillary Clinton. En effet, elle va jusqu'à prendre des cours de dactylographie pour taper à son mari des fiches de révision avant le concours de l'ENA. C'est une réussite : en 1962, Jacques Chirac entame sa carrière politique, le Premier ministre Georges Pompidou le nommant chargé de mission dans son cabinet. Mais attiré par la politique sur le terrain, ce dernier l'envoie se présenter à la députation de Corrèze. Si dans un premier temps, son épouse refuse de s'impliquer, elle cède en 1971, en faisant son entrée en politique afin d'assurer l'ancrage local de son mari[6].

Mandats électoraux en Corrèze

[modifier | modifier le code]
Bernadette Chirac aux côtés du sénateur Josselin de Rohan (2005).

Bernadette Chirac est élue pour la première fois en 1971, au conseil municipal de la petite commune corrézienne de Sarran, où se trouve le château de Bity que le couple Chirac a acheté en 1969. Elle devient à partir de 1977 deuxième adjointe au maire et est sans cesse réélue jusqu'à 2020, après une ultime réélection lors du scrutin de 2014[28].

Le 25 mars 1979, elle est élue conseillère générale de la Corrèze pour le canton de Corrèze, qui comprend notamment Sarran. Elle est alors la première femme à siéger au sein de cette assemblée départementale, et est réélue sans discontinuer depuis à chaque scrutin cantonal, au second tour le 17 mars 1985 puis au premier tour le 22 mars 1992, le 15 mars 1998, le 21 mars 2004 et le 20 mars 2011[6]. Mais cette dernière élection est invalidée par le tribunal administratif[29],[30]. Son mandat se termine le 23 juillet 2011 et une élection partielle est organisée en septembre[31]. Elle est réélue au premier tour avec 60,8 % des suffrages[32].

En tant qu'épouse de président, elle se sert de son assise nationale pour défendre des projets de développement et de désenclavement de la Corrèze, comme le projet de LGV Poitiers-Limoges[33], ou encore en intervenant directement auprès de la ministre de la Justice Rachida Dati, pour lui demander de « reconsidérer sa position » sur la suppression du tribunal de grande instance (TGI) de Tulle, prévue par la réforme de la carte judiciaire[34]. D'un autre côté, ses mandats locaux lui ont permis de jouer le rôle d'interface entre son époux et le terrain, et lui ont donné une stature de personnalité de première importance dans le département, l'ancien sénateur-maire chiraquien de Brive-la-Gaillarde, Bernard Murat, parlant d'elle comme du « meilleur homme politique de la Corrèze »[35]. Elle a ainsi toujours mené personnellement, sans intervention de son mari, les campagnes cantonales corréziennes.

Lors des élections départementales de 2015, elle est candidate suppléante de Lilith Pittman dans le canton de Brive-la-Gaillarde-2, après avoir en vain espéré que l'ancien canton qu'elle représentait ne disparaisse pas à l'issue du redécoupage cantonal mené par François Hollande[36]. Le binôme Francis Colasson-Lilith Pittman est largement élu[37].

Responsabilités associatives et caritatives

[modifier | modifier le code]

Bernadette Chirac commence à s'occuper d'œuvres de bienfaisance à Paris, lorsque son mari en devient maire : elle prend alors la présidence de l'Association pour la promotion des Arts de la ville[38]. Mais ce n'est véritablement qu'à partir des années 1990 que son action associative se développe, surtout dans le domaine des aides aux enfants et aux jeunes malades ou menacés.

Bernadette Chirac en compagnie du peintre Reginald Gray (1987).

Elle fonde ainsi en 1990, au lendemain de la chute du rideau de fer, l'association Le Pont Neuf, destinée à favoriser les échanges entre les jeunes des pays de l'Est et les jeunes Français (cette association a été dissoute le 31 décembre 2009 après presque vingt ans d'existence[39]). L'année suivante, elle prend la présidence du nouveau Festival international de la danse de la Ville de Paris.

Mais c'est surtout à partir de 1994, lorsqu'elle devient présidente de la Fondation Hôpitaux de Paris-Hôpitaux de France, qu'elle gagne une réelle notoriété. Elle reprend le flambeau de l'opération Pièces jaunes, destinée à financer des aménagements hospitaliers au profit des enfants hospitalisés, lancée en 1990, et assure la médiatisation de cet évènement pour en faire une manifestation annuelle populaire, par le biais du TGV pièces jaunes qui fait le tour de France et de parrains célèbres et appréciés comme le judoka champion olympique David Douillet ou la chanteuse Lorie. Cette fondation assure le financement, la construction et l'équipement de Maisons de parents et de Maisons des adolescents pour des jeunes atteints de névroses, maladies de la nutrition ou dépression nerveuse[40].

Bernadette Chirac est également membre du comité honoraire du Centre international pour enfants disparus et sexuellement exploités (ICMEC). À la demande de la reine Paola des Belges, elle organise le 17 janvier 2007 une réunion de travail au palais de l'Élysée, qui se situe dans le prolongement de la réunion organisée en novembre 2004 au palais royal de Bruxelles. Les reines Silvia de Suède et Paola de Belgique ainsi que les Premières dames des États-Unis Laura Bush, de Russie Lioudmila Poutina et d'Égypte Suzanne Moubarak, l'épouse du président de la Commission européenne Maria Margarita Souza Uva Barroso, le prix Nobel de la paix 1986 Elie Wiesel et la commissaire européenne Viviane Reding sont présents à cette réunion. Après les discours dénonçant la pédophilie et la pédopornographie sur internet, Bernadette Chirac annonce la création d'un numéro de téléphone unique pour les enfants disparus dans toute l'Union européenne, le 116000[41].

Après la mort de Claude Pompidou, dont elle était une amie, Bernadette Chirac devient en septembre 2007 la nouvelle présidente de la fondation Claude-Pompidou, qui a pour but de venir en aide aux personnes âgées, aux malades hospitalisés ainsi qu'aux enfants handicapés.

Bernadette Chirac est également présidente du comité d'honneur de l'Observatoire du patrimoine religieux (OPR), une association multiconfessionnelle qui œuvre à la préservation et au rayonnement du patrimoine cultuel français[42],[43].

Épouse du président de la République française

[modifier | modifier le code]
Bernadette et Jacques Chirac avec le président russe, Vladimir Poutine (Saint-Pétersbourg, 2003).

Le 17 mai 1995, Bernadette Chirac assiste à l'investiture de son époux à la présidence de la République, qui a lieu au palais de l'Élysée. Dès lors, la nouvelle « Première dame » de France tient à se conduire en véritable maîtresse de maison à l'Élysée et semble la première épouse d'un président à s'y plaire, ou tout du moins à ne pas être trop affectée du rythme mondain et protocolaire du palais : elle insiste notamment pour accompagner le plus possible son époux dans ses déplacements officiels, considérant « comme [s]on principal objectif de faire honneur aux Français »[44]. Au cours d'un déplacement à Abbeville, elle tient ainsi à témoigner sa sympathie aux Français éprouvés par les graves inondations de la Somme en 2001[45]. Au-delà de son image « vieille France » que véhicule l'émission satirique Les Guignols de l'info, elle reste une femme politique et à ce titre, elle fait campagne en 1998 et 2004, conservant son mandat de conseillère générale. Elle effectue chaque année une petite tournée en province[46], ce qui l'aurait notamment conduite à évoquer à son mari la possibilité de voir arriver Jean-Marie Le Pen au second tour de l'élection présidentielle de 2002[27].

Bernadette et Jacques Chirac avec le président arménien, Robert Kotcharian (Erevan, 30 septembre 2006).

Elle tient également à donner son avis, et entre parfois en lutte d'influence avec les conseillers de son mari : elle s'oppose ainsi à l'appel de Cochin rédigé par Pierre Juillet et Marie-France Garaud, alors éminences grises de Jacques Chirac, en 1978, puis à la dissolution de l'Assemblée nationale de 1997 conseillée par le secrétaire général de l'Élysée, Dominique de Villepin[47]. Mais ce n'est qu'à partir de la cohabitation avec le gouvernement socialiste de Lionel Jospin qu'elle commence à acquérir un réel poids politique au sein de la droite et une réelle influence auprès de son mari : présente sur le terrain, appréciée dans l'opinion publique (notamment grâce à l'opération Pièces jaunes) mais surtout auprès des élus locaux ou nationaux de droite, elle devient un des atouts de son mari lors de sa campagne de réélection en 2002. Preuve de sa popularité, son livre Conversation avec Patrick de Carolis, sorti à la veille de la campagne en 2001, se vend à plus de 300 000 exemplaires.

Bernadette Chirac (deuxième en partant de la gauche au second rang), entre son époux et la Première dame américaine, Laura Bush, et derrière le roi et la reine des Belges, Albert II et Paola, lors de la messe de funérailles du pape Jean-Paul II, en 2005.

À la suite d'une plainte avec constitution de partie civile de l'ancien maire de Paris Bertrand Delanoë (PS), Bernadette Chirac est sous le coup d'une enquête judiciaire pour l'affaire dite des « frais de bouche ». Cette enquête, qui montre notamment des dépenses alimentaires de 600 euros par jour en moyenne (4 000 francs) pendant huit ans dans le logement de fonction des Chirac à la Mairie de Paris, est conduite par le procureur Philippe Courroye et se solde par un non-lieu en 2003[48].

Elle est l'un des artisans de l'union de la droite, future UMP, aux côtés de Jean-Pierre Raffarin dont elle soutient la nomination comme Premier ministre, mais aussi milite pour la réconciliation entre les chiraquiens et Nicolas Sarkozy[49]. Elle soutient ensuite activement ce dernier en tentant de faire le lien entre la politique menée par son époux et celle mise en œuvre par son successeur. Dès la campagne des régionales de 2004, elle lui confie, lors d'un meeting, « Heureusement qu'on vous a ». Plus tard, lors de la campagne des élections municipales et cantonales de 2008, elle confirme son soutien à sa politique : « Nicolas Sarkozy est fantastique. Il a été formé à l'école de Jacques Chirac. C'est un excellent orateur. Il a un grand charisme »[50].

Catholique pratiquante, élue dans un canton rural, elle constitue la caution conservatrice de l’entourage de Jacques Chirac, rassurant la base électorale de celui-ci étant ancrée à droite[51].

Après son départ de l’Élysée

[modifier | modifier le code]

Le 15 avril 2010, Bernadette Chirac devient membre du conseil d'administration du groupe LVMH[52].

Lors de la campagne présidentielle de 2012, elle apporte son soutien à Nicolas Sarkozy en participant notamment à son grand meeting de Villepinte[53]. Lors des élections municipales de 2014 à Paris, elle soutient la candidate UMP, Nathalie Kosciusko-Morizet[54]. Elle se prononce ensuite pour la candidature de Nicolas Sarkozy à l’élection de 2014 à la présidence de l'UMP[55] puis à la primaire de la droite de 2016[56], contrairement à son époux et à sa fille Claude[57].

Malade, elle quitte le conseil général de Corrèze en 2015, ne participe plus à l’opération Pièces jaunes à partir de 2018 et démissionne du conseil d'administration du groupe LVMH en 2019[58]. La même année, elle cède à Brigitte Macron la présidence de la Fondation Hôpitaux de Paris-Hôpitaux de France, qu’elle occupait depuis vingt-cinq ans[59].

Son mari meurt le 26 septembre 2019[60]. En son hommage, elle se rend à la cathédrale Saint-Louis-des-Invalides, où aucune image d’elle ne filtre, et n’assiste pas à la messe d’obsèques célébrée à l’église Saint-Sulpice[61],[62]. Son entourage précise alors que sa santé est très précaire et qu’elle est muette depuis six mois[63].

Affaires judiciaires

[modifier | modifier le code]

La Société d'économie mixte parisienne de prestations (Sempap), chargée d'imprimer les documents municipaux jusqu'en 1996, a été soupçonnée d'avoir financé le RPR ainsi que d'avoir imprimé des documents personnels pour le compte de Bernadette Chirac lorsque le couple était à la mairie de Paris[64]. Ouverte en 1997, l'instruction est fermée en 2009, sans avoir mis en cause les Chirac.

De 1987 à 1995, 2,13 millions d'euros (14 millions de francs) ont été affectés, à l'alimentation et aux réceptions du couple Chirac, selon l'Inspection générale de la ville de Paris. 1,4 million d'euros (9,5 millions de francs) auraient été réglés en liquide. Les achats effectués dans des épiceries de luxe ont servis à l'organisation de réceptions privées du couple Chirac, sans rapport avec celles de la Mairie. Ces achats — financés grâce au budget de la « questure », un poste utilisé sous les mandats de Jacques Chirac et Jean Tiberi — ont représenté plusieurs milliers de francs par jour. Certaines factures, en outre, sont soupçonnées d'avoir été falsifiées. Les inspecteurs chargés de l'enquête n'ont pu travailler que sur des documents parcellaires, les archives de la questure de 1978 à 1993 ayant été détruites en 1999 et 2000 à l'initiative de Roger Romani et de son ex-directeur de cabinet, Roch-Olivier Maistre, devenus quelque temps après conseillers à l'Élysée[65]. L'affaire se termine en 2005 par un non-lieu.

Bernadette Chirac est soupçonnée d'avoir bénéficié, entre juin 1998 et avril 1999, d'au moins cinq vols gracieux offerts par la compagnie Euralair, pour un total de 41 121 euros. L'épouse du président aurait ainsi gagné Brive, le 8 juillet 1998, à bord d'un jet privé de la compagnie, pour assister à la confection de la plus grande omelette aux cèpes du monde, avant d'utiliser un autre appareil de la compagnie deux jours après, à l'occasion du passage du Tour de France dans la région. Le 17 avril 1999, l'épouse du chef de l'État se rend également à Brive dans un Falcon de la compagnie Dassault Service, affrété par Euralair, pour participer à un meeting de soutien à la liste RPR-DL pour les élections européennes. La compagnie aurait également fourni, en 1992, un avion Cessna pour le voyage de noces de sa fille Claude Chirac à Venise, ainsi que pour un voyage de vacances à l'île Maurice destinée à toute la famille Chirac[66]. Ces faits ont fait l'objet d'un non-lieu en 2009.

En 2014, Le Monde révèle que Jérôme Chodron de Courcel, le frère de Bernadette Chirac, bénéficie d’un logement social dans le quartier du Marais depuis 1984, pour un loyer moitié moins cher, environ, que ceux du parc privé. Celui-ci bénéficiait même de deux appartements de la Ville de Paris jusqu’en 2007[67].

Décorations

[modifier | modifier le code]

Décoration française

[modifier | modifier le code]
  • Officier de la Légion d'honneur Officier de la Légion d'honneur, le 13 juillet 2025[68],[69] (chevalier le 21 mars 2008[70])

Décorations étrangères

[modifier | modifier le code]
  • ESP Charles III Order GC Grand-croix de l'ordre de Charles III (Espagne, 2006)[71]
  • Grand-croix de l'ordre royal norvégien du Mérite (Norvège, 2000)[72]
  • POL Order Uśmiechu BAR Chevalier de l'ordre du Sourire (Pologne)[73]
  • ROU Order of the Star of Romania 1999 GOfficer BAR Grand-officier de l'ordre de l'Étoile de Roumanie (Roumanie, 1999)[74]
  • Medal Pushkin rib Médaille Pouchkine (Russie, 2007)[75]
  • Grand-cordon de l'ordre national du Mérite (Tunisie, 2003)

Ordre religieux

[modifier | modifier le code]
  • Bailli grand-croix d'honneur et de dévotion de l'Ordre souverain de Malte Grand-croix d'honneur de l'ordre souverain de Malte (Ordre souverain de Malte, 2016)[76]
  • Dame grand-croix de l’ordre de Pie IX (Saint-Siège, 10 mai 1996)[77]

Distinctions et reconnaissances

[modifier | modifier le code]

En 2017, elle accepte que la rue John-Kennedy de Brive (Corrèze) soit rebaptisée avenue Jacques-et-Bernadette-Chirac, selon la volonté du maire[78]. Dans la commune de Corrèze, un collège porte le nom de Bernadette Chirac[79].

Une rose portant le nom de Bernadette Chirac lui a été dédiée en 1979 par André Delbard[80].

Le 4 octobre 2023 sort au cinéma le film Bernadette, un biopic réalisé par Léa Domenach avec Catherine Deneuve dans le rôle de Bernadette Chirac[81].

Pour approfondir

[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

  • Bernadette Chirac, sur Wikimedia Commons

Bibliographie

[modifier | modifier le code]

Livres d'entretiens

[modifier | modifier le code]
  • Bernadette Chirac et Patrick de Carolis, Conversation, Paris, Plon, 2001, 230 p. (ISBN 978-2-259-19512-6) Document utilisé pour la rédaction de l’article
  • John Paul Lepers et Thomas Bauder, Madâme : impossible conversation, Paris, Privé, 2006, 297 p. (ISBN 2-35076-014-6).

Biographies

[modifier | modifier le code]
  • Bertrand Meyer-Stabley, Bernadette Chirac, Paris, Perrin, 1999, 215 pages, (ISBN 2-262-01372-1)
  • Caroline Pigozzi, Jacques et Bernadette en privé. Paris : R. Laffont, 2002, 267 p. (ISBN 2-221-09522-7)
  • Liliane Delwasse et Frédéric Delpech, Sylviane et Bernadette sont en campagne. Paris : Ramsay, 2001, 283 p. (ISBN 2-84114-568-9)
  • Candice Nedelec, Bernadette et Jacques, Stock, 2015, 250 p. (ISBN 2-23407-824-5)
  • Anh Đào Traxel, Une fille de cœur : souvenirs, Paris, J'ai lu, 2006, 380 pages (J'ai lu, récit, 8085), (ISBN 2-290-35561-5)
  • Constance Vergara, Valérie, Carla, Cécilia, Bernadette et les autres, en campagne, Tallandier, 2012
  • Joëlle Chevé, L'Élysée au féminin, de la IIe à la Ve République : Entre devoir, pouvoir et désespoir, Monaco, Éditions du Rocher, 2017, 525 p. (ISBN 978-2-268-09048-1)
  • Erwan L'Éléouet, Bernadette Chirac, les secrets d'une conquête, Fayard, 2019

Ouvrages satiriques

[modifier | modifier le code]
  • Lefred Thouron. Bernadette, priez pour nous, Paris, Albin Michel, 2004, [58] p. Contient des dessins précédemment publiés dans Le Canard enchaîné, (ISBN 2-226-15262-8)
  • Chichi impératrice / Le Canard enchaîné, Paris, Le Canard enchaîné, 2004, 82 pages (Les dossiers du Canard enchaîné, ISSN 0292-5354 ; 91)

Filmographie

[modifier | modifier le code]
  • La Conquête, film de Xavier Durringer, qui relate la campagne présidentielle du ministre de l'Intérieur Nicolas Sarkozy en 2007, Bernadette Chirac est interprétée par l'actrice Michèle Moretti.
  • La Dernière Campagne, téléfilm de 2013 réalisé par Bernard Stora qui relate la campagne présidentielle de 2012, Bernadette Chirac est interprétée par l'actrice Martine Chevallier.
  • Madâme, le film, film documentaire de John Paul Lepers, 2005.
  • La Rupture (2013), téléfilm de Laurent Heynemann, jouée par Estelle Skornik.
  • Bernadette (2023), comédie de Léa Domenach centré sur sa personne durant les mandats présidentiels de Jacques Chirac, dans lequel elle est jouée par Catherine Deneuve.
  • La revanche de Bernadette Chirac, film documentaire de Valentin Mollette et Basile Roze, 2023 (voir en ligne).

Articles connexes

[modifier | modifier le code]
  • Liste des épouses des présidents de la République française
  • Jacques Chirac

Liens externes

[modifier | modifier le code]

  • Ressources relatives à l'audiovisuelVoir et modifier les données sur Wikidata :
    • Filmweb
    • IMDb
  • Notices dans des dictionnaires ou encyclopédies généralistesVoir et modifier les données sur Wikidata :
    • Deutsche Biographie
    • Dictionnaire universel des créatrices
  • Notices d'autoritéVoir et modifier les données sur Wikidata :
    • VIAF
    • ISNI
    • BnF (données)
    • IdRef
    • LCCN
    • GND
    • Japon
    • Pologne
    • NUKAT

Notes et références

[modifier | modifier le code]

Notes

[modifier | modifier le code]
  1. ↑ Cet ensemble de manufactures est composé de la faïencerie de Gien et des émaux de Briare que Jean-Louis Chodron de Courcel gère avec son frère Xavier, dont ils ont en partie hérité de leur mère, Henriette Bacot, elle-même petite-fille du fondateur Jean-Félix Bapterosses (voir [PDF] Michel Marchesnay, « L'entrepreneur français au dix-neuvième siècle : entre le "(dis)cours magistral" et le"(dis)cours historique" », CIFEPME, L’Internationalisation des PME et ses conséquences sur les stratégies entrepreneuriales, 25, 26, 27 octobre 2006, Haute école de gestion (HEG) Fribourg, Suisse).
  2. ↑ Mme Jean-Louis Chodron de Courcel appartient à la famille de Brondeau d'Urtières, une famille subsistante de la noblesse française, originaire de Guyenne.

Références

[modifier | modifier le code]
  1. ↑ « Fichier des personnes decedees ».
  2. ↑ Bottin mondain, notice consacrée à Mme Jean de Courcel.
  3. ↑ Cf. Atlantico.
  4. ↑ Jean Saint-Loup, Secrets de famille, Secrets de généalogie, Amazon, 2022, 209 p. (ISBN 979-8361269839), p. 41-46, Bernadette Chirac, descendante de Samuel Bernard, l'homme le plus riche d'Europe.
  5. ↑ Bernadette Chirac 2001, p. 17-18.
  6. ↑ a b et c Laurent Delahousse, « Bernadette Chirac », émission Un jour, un destin sur France 2, 3 octobre 2012.
  7. ↑ Bernadette Chirac 2001, p. 17.
  8. ↑ Philippe Valode, Les Premières Dames de la Ve République, Paris, L'Archipel, 2010, 211 p. (ISBN 978-2-8098-0402-7), p. 132.
  9. ↑ Michel Feltin-Palas, Le Roman des Chirac, Michel Lafon, 2017, p. 15.
  10. ↑ Philippe Valode, op. cit., p. 135.
  11. ↑ « Interview de Bernadette Chirac : "J'ai aimé la vie à l'Élysée" », Point de vue, in femmesplus.com, 12 décembre 2007.
  12. ↑ Bernadette Chirac 2001, p. 63-65.
  13. ↑ La famille de la mariée, regrettant que le jeune homme n'appartienne pas à la haute société du faubourg Saint-Germain, finit par consentir à un mariage à la basilique Sainte-Clotilde mais font en sorte que la cérémonie ait lieu dans la chapelle de Jésus-Enfant, annexe de la basilique consacrée alors principalement au catéchisme.
  14. ↑ Voir Staragora.
  15. ↑ « Jacques et Bernadette Chirac, un mariage d'amour et d'ambition », sur huffingtonpost.fr (consulté le 20 octobre 2023).
  16. ↑ « Laurence, la fille aînée de Bernadette et Jacques Chirac est morte », Le Point, 14 avril 2016.
  17. ↑ Bernadette Chirac 2001, p. 93-96.
  18. ↑ La maison des adolescents de l'hôpital Cochin porte ce nom en souvenir de Solenn Poivre d'Arvor.
  19. ↑ « Les secrets des Chirac », sur lexpress.fr, 14 février 2005 (consulté le 4 février 2015)
  20. ↑ Philippe Valode, op. cit., p. 137.
  21. ↑ ‹« Le combat des Chirac », sur dhnet.be, 7 décembre 2004.
  22. ↑ Christophe Deloire, Christophe Dubois, Sexus Politicus, Paris, Albin Michel, 2006, 390 p. (ISBN 2-226-17255-6), p. 15-18.
  23. ↑ Anh Đào Traxel, La Fille de cœur, Flammarion, 10 février 2006, 352 p. (ISBN 9782080688941).
  24. ↑ « Anh Dao Traxel, fille de cœur, femme de combats », sur Ouest-France, 27 juillet 2008 (version du 24 septembre 2015 sur Internet Archive).
  25. ↑ Nicolas N., « Anh Dao Traxel, fille de cœur des Chirac, accuse : Ils m'ont utilisée… », sur Pure People, 31 mai 2014 (consulté le 25 janvier 2024).
  26. ↑ Anh Đào Traxel et Florence Raillard, Chirac : Une famille pas ordinaire : Les confidences de leur fille de cœur, Hugo, coll. « Hugo Document », 5 juin 2014 (ISBN 9782755615135 et 9782755615180).
  27. ↑ a et b Virginie Rivière, « Bernadette Chirac, la politicienne », sur linternaute.com, 7 mai 2012 (consulté le 6 août 2020).
  28. ↑ « Résultats municipales 2014 : Bernadette Chirac est réélue conseillère municipale à Sarran », sur RTL, 23 mars 2014 (consulté le 1er août 2023).
  29. ↑ « Bernadette Chirac réélue avec… une voix de majorité », Le Parisien, 20 mars 2011.
  30. ↑ Cantonales : l'élection de Bernadette Chirac annulée
  31. ↑ « Bernadette Chirac n'est plus conseillère », dépêche AFP reprise par Le Figaro, 26 juillet 2011.
  32. ↑ « Cantonale partielle : Bernadette Chirac facilement réélue en Corrèze », Le Parisien,‎ 27 juin 2020 (lire en ligne, consulté le 27 juin 2020).
  33. ↑ D. Pérovic, « LGV Limoges-Poitiers: la ténacité finit par payer… », Le Populaire, 27/10/2008
  34. ↑ « Bernadette Chirac au secours du TGI de Tulle », La Montagne, 17/12/2008
  35. ↑ Blog officiel de Bernard Murat
  36. ↑ « Départementales 2015 : Bernadette Chirac en tête à Brive », Le Figaro, 23 mars 2015.
  37. ↑ « Résultats des élections départementales 2015 », sur interieur.gouv.fr (consulté le 27 juin 2020).
  38. ↑ Politique.net.
  39. ↑ Voir l'article sur le site russie.net et Bernadette Chirac 2001, p. 55.
  40. ↑ Bernadette Chirac 2001, p. 112-120
  41. ↑ « Les "premières dames" du monde appellent à la mobilisation contre la pédophilie sur Internet », site de l'Association internationale des droits de l'Homme, janvier 2007.
  42. ↑ Site officiel.
  43. ↑ « Décès de Léon Cligman, grand industriel du textile, mécène et résistant français », sur fr.timesofisrael.com (consulté le 9 septembre 2023)
  44. ↑ Bernadette Chirac 2001, p. 39
  45. ↑ Bernadette Chirac 2001, p. 45-51
  46. ↑ Bernadette Chirac 2001, p. 53-56
  47. ↑ « Enquête sur Bernadette », L'Express, 01/01/1998
  48. ↑ L'affaire des "frais de bouche" du couple Chirac définitivement close
  49. ↑ « Bernadette Chirac, une tortue à l'Élysée », Le Figaro Magazine, 14/10/2007
  50. ↑ P. Goulliaud, « Pour Bernadette Chirac, "Sarkozy est fantastique" », Le Figaro, 29/02/2008
  51. ↑ Michel Feltin-Palas, « "Méchante", "charmante" mais aussi "populaire": les visages de Bernadette Chirac », L'Express,‎ 20 mars 2016 (lire en ligne, consulté le 27 juin 2020).
  52. ↑ « Benadette Chirac fait son entrée au Conseil d'administration de LVMH », NouvelObs.com, 15 avril 2010
  53. ↑ « Bernadette Chirac : Hollande », sur Le Point, 23 mars 2012 (consulté le 27 juin 2020).
  54. ↑ Gaël Vaillant, « Bernadette Chirac : "Il y a du Chirac dans NKM" », lejdd.fr, 17 décembre 2013.
  55. ↑ « Finalement, Bernadette Chirac soutient Nicolas Sarkozy dans sa quête de l'UMP et souhaite qu'il "mette de l'ordre dans le parti" », sur lelab.europe1.fr, 21 septembre 2014 (consulté le 27 juin 2020).
  56. ↑ Sylvain Chazot, « Bernadette Chirac impatiente de travailler pour la campagne de Nicolas Sarkozy », lelab.europe1.fr, 29 juin 2016.
  57. ↑ « Le couple Chirac se déchire sur la rivalité Sarkozy-Juppé », sur bfmtv.com (consulté le 27 juin 2020).
  58. ↑ 6Medias, « Bernadette Chirac obligée de quitter son poste dans un grand groupe français », sur Orange Actualités, 15 mars 2019 (consulté le 27 juin 2020).
  59. ↑ « "Pièces jaunes" : Bernadette Chirac remplacée par Brigitte Macron », sur LCI (consulté le 27 juin 2020).
  60. ↑ « Jacques Chirac est mort à 86 ans », sur bfmtv.com (consulté le 27 juin 2020).
  61. ↑ « Hommage à Jacques Chirac : Bernadette présente aux Invalides », sur RTL.fr (consulté le 27 juin 2020).
  62. ↑ « Bernadette Chirac présente aux Invalides : pourquoi on ne verra pas d'images », sur Gala.fr (consulté le 27 juin 2020).
  63. ↑ Hélène Lisle, « Bernadette Chirac, "muette depuis 6 mois" : inquiétudes autour de son état de santé », Femme actuelle,‎ 30 septembre 2019 (lire en ligne, consulté le 27 juin 2020).
  64. ↑ Le chef de l'État et son entourage sont mis en cause dans une série d'affaires judiciaires par Hervé Gattegno et Fabrice Lhomme sur lemonde.fr du 1er juin 2022
  65. ↑ Pas de poursuites pour les "dépenses de bouche" du couple Chirac, lemonde.fr, 16 octobre 2002
  66. ↑ L'ancien PDG d'Euralair mis en examen pour des malversations dont aurait profité Mme Chirac, lemonde.fr, 21 septembre 2006
  67. ↑ Le frère de Bernadette Chirac occupe un HLM parisien par Éric Nunès sur lemonde.fr du 10 décembre 2014
  68. ↑ Décret du 11 juillet 2025 portant promotion et nomination dans l'ordre national de la Légion d'honneur.
  69. ↑ Au titre de présidente d'honneur d'une fondation en faveur des personnes hospitalisées, ancienne conseillère départementale de la Corrèze, ancienne adjointe au maire de Sarran »
  70. ↑ Décret du 21 mars 2008 portant promotion et nomination.
  71. ↑ (es) « Real Decreto 378/2006, de 24 de marzo, por el que se concede la Gran Cruz de la Real y Muy Distinguida Orden de Carlos III a la señora Bernadette Chirac, esposa del Presidente de la República Francesa », sur boe.es, 25 mars 2006.
  72. ↑ (no) « Bernadette Chirac », sur kongehuset.no.
  73. ↑ (pl) « Chirac Bernardette », sur orderusmiechu.pl.
  74. ↑ (ro) « Décret nr. 302 din 23 septembrie 1999 », sur legislatie.just.ro, 23 septembre 1999.
  75. ↑ (ru) « Указ Президента Российской Федерации от 04.12.2007 г. № 1631 », sur kremlin.ru,‎ 4 décembre 2007.
  76. ↑ « Cérémonie de l’Ordre de Malte à Versailles », sur noblesseetroyautes.com, 14 juillet 2016.
  77. ↑ Dominique Église catholique, Ordres et décorations du Saint-Siège: ordres équestres, marques d'honneur, médailles de récompense, insignes de fonction, Librera editrice Vaticana, 2019 (ISBN 978-88-266-0241-7)
  78. ↑ http://www.lepoint.fr/politique/une-avenue-nommee-jacques-et-bernadette-chirac-a-brive-la-gaillarde-06-10-2017-2162508_20.php Une avenue Jacques et Bernadette Chirac à Brive-la-Gaillarde
  79. ↑ « Collège de Corrèze - Bernadette Chirac », sur correze.fr (consulté le 11 mai 2020)
  80. ↑ (en) Description Help Me Find
  81. ↑ « GRAND ENTRETIEN. Biopic de Bernadette Chirac : "Elle n'était pas une féministe revendiquée mais elle a porté une partie du combat des femmes" », sur Franceinfo, 4 octobre 2023 (consulté le 20 octobre 2023)
v · m
Épouses et compagnes des présidents de la République française
IIIe République
(1871-1940)
  • 1871-1873 : Élise Thiers
  • 1873-1879 : Élisabeth de Mac Mahon
  • 1879-1887 : Coralie Grévy
  • 1887-1894 : Cécile Carnot
  • 1894-1895 : Hélène Casimir-Perier
  • 1895-1899 : Berthe Faure
  • 1899-1906 : Marie-Louise Loubet
  • 1906-1913 : Jeanne Fallières
  • 1913-1920 : Henriette Poincaré
  • 1920 : Germaine Deschanel
  • 1920-1924 : Jeanne Millerand
  • 1931 : Jeanne Doumergue
  • 1931-1932 : Blanche Doumer
  • 1932-1940 : Marguerite Lebrun
IVe République
(1947-1959)
  • 1947-1954 : Michelle Auriol
  • 1954-1955 : Germaine Coty
Ve République
(depuis 1959)
  • 1959-1969 : Yvonne de Gaulle
  • 1969-1974 : Claude Pompidou
  • 1974-1981 : Anne-Aymone Giscard d'Estaing
  • 1981-1995 : Danielle Mitterrand
  • 1995-2007 : Bernadette Chirac
  • 2007 : Cécilia Sarkozy
  • 2008-2012 : Carla Bruni-Sarkozy
  • 2012-2014 : Valérie Trierweiler
  • Depuis 2017 : Brigitte Macron
v · m
Jacques Chirac
Premier ministre
Sous Giscard
  • Premier gouvernement
  • Loi Veil
  • Majorité à 18 ans
  • Démantèlement de l'ORTF
  • Réforme de l'industrie nucléaire
  • Montée du chômage
Sous Mitterrand
  • Première cohabitation
  • Second gouvernement
  • Privatisations
  • Réforme du découpage électoral
  • Loi Pasqua relative aux conditions d'entrée et de séjour des étrangers en France
  • Loi Léotard relative à la liberté de communication
  • Projet de loi Devaquet
  • Affaire Malik Oussekine
  • Arrestations des membres d'Action directe
  • Affaire Wahid Gordji
  • Prise d'otages d'Ouvéa
Député
Président du RPR
Maire de Paris
  • Serment de Solignac
  • Élections municipales de 1977 à Paris
  • Élections législatives de 1978
  • Appel de Cochin
  • Élections européennes de 1979
  • Forum des Halles
  • Élection présidentielle de 1981
  • Élections législatives de 1981
  • Élections municipales de 1983 à Paris
  • Union démocrate internationale
  • Palais omnisports de Paris-Bercy
  • Élections législatives de 1986
  • Candidature de Paris pour l'organisation des JO d'été de 1992
  • Élection présidentielle de 1988
  • Élections législatives de 1988
  • Jardin des Halles
  • Élections municipales de 1989 à Paris
  • Paris Rive Gauche
  • Élections législatives de 1993
  • Discours de lutte contre la fracture sociale
  • Élection présidentielle de 1995
Président de la République française
(liste des voyages présidentiels à l'étranger)
Septennat
(1995-2002)
  • Gouvernement Juppé I
  • Gouvernement Juppé II
  • Dernière campagne d'essais nucléaires français
  • Signature du traité d'interdiction complète des essais nucléaires
  • Discours du 16 juillet 1995 au Vélodrome d'Hiver
  • Discussions pour réintégrer le commandement intégré de l'OTAN
  • Bombardement de la Bosnie-Herzégovine par l'OTAN en 1995
  • Signature à Paris des accords de Dayton
  • Suspension du service national
  • Plan Juppé de 1995
  • Grèves de 1995 en France
  • Privatisations
  • Attentats de 1995 en France
  • Plan gouvernemental Vigipirate
  • Loi antiterroriste de 1996
  • Sommet du G7 de Lyon en 1996
  • Loi Robien sur l'aménagement du temps de travail
  • Loi Galland
  • Loi Raffarin
  • Loi Carrez
  • Nouvelle loi sur l'air
  • Mouvement des sans-papiers de l'église Saint-Ambroise puis de l'église Saint-Bernard
  • Loi Debré portant diverses dispositions relatives à l'immigration
  • Dissolution de l'Assemblée nationale
  • Élections législatives de 1997
  • Troisième cohabitation : majorité plurielle
  • Gouvernement Jospin
  • élections régionales de 1998
  • Appel au Front républicain
  • Coupe du monde de football de 1998
  • Conférence de Rambouillet
  • Opération Force alliée au Kosovo
  • Référendum sur le quinquennat présidentiel
  • Interprétations du statut juridictionnel du président de la République française
  • Affaire de la cassette Méry
  • Présidence française du Conseil européen et du Conseil de l'Union européenne
  • Traité de Nice
  • Guerre d'Afghanistan
  • Élection présidentielle de 2002
  • 21 avril
  • Refus du débat du second tour avec Jean-Marie Le Pen
Quinquennat
(2002-2007)
Gouvernement Raffarin I :
  • Fondation de l'UMP
  • Élections législatives de 2002
Gouvernement Raffarin II :
  • Loi LOPPSI I
  • Loi Perben I
  • Durcissement de la répression en matière de sécurité routière
  • Plan Cancer
  • Opération Licorne
  • Accords de Linas-Marcoussis
  • Axe de la paix et opposition à la guerre d'Irak
  • Tensions diplomatiques et culturelles avec les États-Unis
  • Loi LSI
  • Loi Robien pour l'investissement locatif
  • Sommet du G8 d'Évian-les-Bains en 2003
  • Loi relative à la dévolution du nom de famille en France
  • Loi relative à la rémunération au titre du prêt en bibliothèque
  • Loi de Robien sur l'urbanisme et l'habitat
  • Loi Mer de sécurité financière
  • Canicule de 2003
  • Loi Girardin
  • Loi Aillagon
  • Loi Borloo pour la ville et la rénovation urbaine
  • Création de l'ANRU
  • Loi Fillon sur les retraites
  • Loi Sarkozy relative à la maîtrise de l'immigration
  • Acte II de la décentralisation
  • Lancement des pôles de compétitivité
  • Loi sur les signes religieux dans les écoles publiques françaises
  • Loi Perben II
  • Vague rose des élections régionales de 2004
Gouvernement Raffarin III :
  • Plan de cohésion sociale
  • Loi de programmation pour la cohésion sociale
  • Loi pour la confiance dans l'économie numérique
  • Loi Handicap
  • Loi portant reconnaissance de la Nation et contribution nationale en faveur des Français rapatriés
  • Charte de l'environnement
  • Prestation d'accueil du jeune enfant
  • Loi Leonetti
  • Loi Fillon
  • Mouvement lycéen contre la loi Fillon
  • Référendum : en direct avec le Président
  • Référendum sur le traité établissant une Constitution pour l'Europe
Gouvernement Villepin :
  • Contrat nouvelles embauches
  • Taxe de solidarité sur les billets d'avion
  • Émeutes de 2005 dans les banlieues
  • Loi relative au traitement de la récidive des infractions pénales
  • Loi relative à la lutte contre le terrorisme
  • Loi pour l'égalité des chances
  • Mouvement contre le contrat première embauche
  • Loi de programme pour la recherche
  • Musée du Quai Branly - Jacques-Chirac
  • Loi de programme relative à la gestion durable des matières et déchets radioactifs
  • Loi DADVSI
  • Commission nationale consultative de prévention des violences lors des manifestations sportives
  • Loi relative à l'immigration et à l'intégration
  • Opération Baliste
  • Loi ENL
  • Loi relative au secteur de l'énergie
  • Loi sur l'eau et les milieux aquatiques
  • Village des Enfants de Don Quichotte du canal Saint-Martin
  • Loi relative à la prévention de la délinquance
Famille Chirac
  • Bernadette Chirac
  • Claude Chirac
  • Anh Đào Traxel
  • Philippe Habert
  • Thierry Rey
  • Frédéric Salat-Baroux
Controverses
  • Financement illégal du RPR
  • Affaire des emplois fictifs de la mairie de Paris
  • Affaire du compte japonais de Jacques Chirac
  • Affaire Borrel
  • Affaire des ventes d'armes à l'Angola
  • Augmentation du budget de la présidence
Lieux de mémoire
  • Fondation Chirac
  • Fondation Jacques Chirac
  • Mémoires
  • Prix pour la prévention des conflits de la Fondation Chirac
  • Musée du Président-Jacques-Chirac
  • Château de Bity
Petites phrases
  • « Mais qu'est-ce qu'elle me veut de plus cette mégère ? Mes couilles sur un plateau ? » (1988)
  • « Le bruit et l'odeur » (1991)
  • « What do you want? Me to go back to my plane and go back to France? » (1996)
  • « Abracadabrantesque » (2000)
  • « Notre maison brûle et nous regardons ailleurs » (2002)
  • « Je décide et il exécute » (2004)
Culture populaire
  • Caius Saugrenus
  • Marionnette des Guignols de l'info
  • Le Bruit et l'Odeur
  • Prix Ig Nobel de la paix de 1996
  • Chirac en prison
  • Dans la peau de Jacques Chirac
  • La Rupture
  • Photographies
  • Citations
  • Mort et obsèques
  • icône décorative Portail de la politique française
  • icône décorative Portail de la Corrèze
  • icône décorative Portail de l'ordre souverain de Malte
  • icône décorative Portail de la France
Ce document provient de « https://fr.teknopedia.teknokrat.ac.id/w/index.php?title=Bernadette_Chirac&oldid=233103890 ».
Catégories :
  • Conjoint d'un président de la République française
  • Conjoint ou conjointe d'un ministre de la Cinquième République
  • Personnalité du Rassemblement pour la République
  • Personnalité de l'Union pour un mouvement populaire
  • Conseiller général de la Corrèze
  • Femme politique française
  • Chevalier de la Légion d'honneur décoré en 2008
  • Grand-croix de l'ordre de Charles III d'Espagne
  • Grand-croix de l'ordre royal norvégien du Mérite
  • Grand officier de l'ordre de l'Étoile de Roumanie
  • Chevalier de l'ordre souverain de Malte
  • Récipiendaire de l'ordre du Sourire
  • Récipiendaire de l'ordre du Mérite (Tunisie)
  • Étudiant de l'université Paris 1 Panthéon-Sorbonne
  • Élève de l'Institut d'études politiques de Paris
  • Naissance dans le département de la Seine
  • Naissance dans le 16e arrondissement de Paris
  • Naissance en mai 1933
  • Famille Chodron de Courcel
  • Jacques Chirac
Catégories cachées :
  • Page utilisant le modèle op. cit.
  • Article utilisant une Infobox
  • Catégorie Commons avec lien local identique sur Wikidata
  • Page utilisant P5033
  • Page utilisant P345
  • Page pointant vers des bases externes
  • Page pointant vers des bases relatives à l'audiovisuel
  • Page utilisant P7902
  • Page utilisant P7578
  • Page pointant vers des dictionnaires ou encyclopédies généralistes
  • Article de Wikipédia avec notice d'autorité
  • Portail:Politique française/Articles liés
  • Portail:Politique/Articles liés
  • Portail:France/Articles liés
  • Portail:Europe/Articles liés
  • Portail:Corrèze/Articles liés
  • Portail:Limousin/Articles liés
  • Portail:Nouvelle-Aquitaine/Articles liés
  • Portail:Ordre souverain de Malte/Articles liés
  • Portail:Histoire/Articles liés
  • Wikipédia:Article biographique
  • Portail:Biographie/Articles liés/Politique

  • indonesia
  • Polski
  • الرية
  • Deutsch
  • English
  • Español
  • Français
  • Italiano
  • مصر
  • Nederlands
  • 本語
  • Português
  • Sinugboanong Binisaya
  • Svenska
  • Українска
  • Tiếng Việt
  • Winaray
  • 中文
  • Русски
Sunting pranala
Pusat Layanan

UNIVERSITAS TEKNOKRAT INDONESIA | ASEAN's Best Private University
Jl. ZA. Pagar Alam No.9 -11, Labuhan Ratu, Kec. Kedaton, Kota Bandar Lampung, Lampung 35132
Phone: (0721) 702022
Email: pmb@teknokrat.ac.id