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Bischheim 👆 Click Here! Read More..
48° 36â€Č 52″ nord, 7° 45â€Č 10″ est
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Page d’aide sur l’homonymie

Ne doit pas ĂȘtre confondu avec Biesheim.

Page d’aide sur l’homonymie

Pour le village allemand, voir Bischheim (Mont Tonnerre).

Bischheim
Bischheim
HĂŽtel de ville.
Blason de Bischheim
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Grand Est
Collectivité territoriale Collectivité européenne d'Alsace
Circonscription départementale Bas-Rhin
Arrondissement Strasbourg
Intercommunalité Eurométropole de Strasbourg
Maire
Mandat
Jean-Louis Hoerle
2020-2026
Code postal 67800
Code commune 67043
Démographie
Gentilé Bischheimois[1]
Population
municipale
18 558 hab. (2023 en Ă©volution de +8,57 % par rapport Ă  2017)
DensitĂ© 4 208 hab./km2
Géographie
CoordonnĂ©es 48° 36â€Č 52″ nord, 7° 45â€Č 10″ est
Altitude Min. 132 m
Max. 150 m
Superficie 4,41 km2
Type Grand centre urbain
Unité urbaine Strasbourg (partie française)
(banlieue)
Aire d'attraction Strasbourg (partie française)
(commune du pĂŽle principal)
Élections
Départementales Canton de Schiltigheim
Législatives TroisiÚme circonscription
Localisation
GĂ©olocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte topographique de France
Bischheim
GĂ©olocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte administrative de France
Bischheim
GĂ©olocalisation sur la carte : Bas-Rhin
Voir sur la carte topographique du Bas-Rhin
Bischheim
GĂ©olocalisation sur la carte : Grand Est
Voir sur la carte administrative du Grand Est
Bischheim
Liens
Site web www.ville-bischheim.fr
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Bischheim (prononcĂ© /biʃaim/ Écouterⓘ ; en alsacien : BĂŹsche) est une commune française situĂ©e dans la proche couronne nord de l'agglomĂ©ration de Strasbourg, dans la circonscription administrative du Bas-Rhin et, depuis le 1er janvier 2021, dans le territoire de la collectivitĂ© europĂ©enne d'Alsace, en rĂ©gion Grand Est.

Elle fait partie de la région historique et culturelle d'Alsace.

Géographie

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Le canal de la Marne au Rhin et la plaine du Guirbaden.

Localisation

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Avec prĂšs de 18 000 habitants, Bischheim est la 7e commune du dĂ©partement Bas-Rhin et la 10e d'Alsace. Elle fait partie de l'agglomĂ©ration strasbourgeoise (480 000 habitants dans sa partie française), dont elle constitue avec d'autres communes, comme Schiltigheim, les faubourgs nord. SituĂ©e Ă  l'extrĂ©mitĂ© est de la terrasse de lƓss du Kochersberg, qui s'Ă©tire en pente douce d'une ligne Molsheim-Saverne vers la vallĂ©e du Rhin, Bischheim est bordĂ©e Ă  l'est par l'Ill et traversĂ©e par le canal de la Marne au Rhin. Les coordonnĂ©es sont 48° 36â€Č 52″ N, 7° 45â€Č 10″ E.

L'altitude varie entre 132 m et 150 m avec une moyenne de 140 m. Le ban communal s'Ă©tend sur 4,4 km2 dont prĂšs des deux tiers sont urbanisĂ©s. La densitĂ© s'Ă©lĂšve Ă  3 801 habitants au km2. Environ 35 % de son habitat est constituĂ© de logements sociaux.

Le ban communal est constitué de deux parties non contiguës.

La premiĂšre au sud-ouest est la zone urbanisĂ©e et habitĂ©e s'Ă©tendant de la gare de triage de Hausbergen Ă  l'ouest jusqu'Ă  l'Ill Ă  l'est. Ses communes limitrophes sont Schiltigheim, Niederhausbergen et HƓnheim.

La seconde partie au nord-est (appelĂ©e enclave de Bischheim) comprend une zone industrielle, des espaces naturels (forĂȘts, champs, plan d'eau) et abrite le chĂąteau d'Angleterre.

Rose des vents HƓnheim Rose des vents
Niederhausbergen N Schiltigheim
O    Bischheim    E
S
Schiltigheim
Rose des vents Reichstett La Wantzenau Rose des vents
N Strasbourg
O    Enclave de Bischheim    E
S
HƓnheim Schiltigheim

Entre HƓnheim et Bischheim (Ă  l'angle de la rue du Guirbaden et celle du GĂ©nĂ©ral-de-Gaulle) se situe une minuscule enclave de Schiltigheim.

Hydrographie

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Réseau hydrographique

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La commune est dans le bassin versant du Rhin au sein du bassin Rhin-Meuse. Elle est drainée par le canal de la Marne au Rhin, l'Ill et la Souffel[2],[Carte 1].

Le canal de la Marne au Rhin, d'une longueur totale de 314 km, et 178 Ă©cluses Ă  l'origine, relie la Marne (Ă  Vitry-le-François) au Rhin (Ă  Strasbourg). Par le canal latĂ©ral de la Marne, il est connectĂ© au rĂ©seau navigable de la Seine vers l'Île-de-France et la Normandie[3].

L'Ill, d'une longueur de 217 km, prend sa source dans la commune de Winkel et se jette dans le Grand Canal d'Alsace Ă  Offendorf, aprĂšs avoir traversĂ© 68 communes[4].

La Souffel, d'une longueur de 25 km, prend sa source dans la commune de Kuttolsheim et se jette dans l'Ill Ă  Strasbourg, aprĂšs avoir traversĂ© 18 communes[5].

Carte en couleur présentant le réseau hydrographique de la commune
Réseau hydrographique de Bischheim[Note 1].

Un plan d'eau complĂšte le rĂ©seau hydrographique : l'Ă©tang Bernard Radmacher (0,3 ha)[Carte 1],[6].

Gestion et qualité des eaux

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Le territoire communal est couvert par le schĂ©ma d'amĂ©nagement et de gestion des eaux (SAGE) « Ill Nappe Rhin Â». Ce document de planification concerne la nappe phrĂ©atique rhĂ©nane, les cours d'eau de la plaine d'Alsace et du piĂ©mont oriental du Sundgau, les canaux situĂ©s entre l'Ill et le Rhin et les zones humides de la plaine d'Alsace. Il s’étend sur 3 596 km2. Il a Ă©tĂ© approuvĂ© le 17 janvier 2005. La structure porteuse de l'Ă©laboration et de la mise en Ɠuvre est la rĂ©gion Grand Est[7].

La qualitĂ© des cours d’eau peut ĂȘtre consultĂ©e sur un site dĂ©diĂ© gĂ©rĂ© par les agences de l’eau et l’Agence française pour la biodiversitĂ©[Carte 2].

Climat

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Pour des articles plus généraux, voir Climat du Grand Est et Climat du Bas-Rhin.

Plusieurs Ă©tudes ont Ă©tĂ© menĂ©es afin de caractĂ©riser les types climatiques auxquels est exposĂ© le territoire national. Les zonages obtenus diffĂšrent selon les mĂ©thodes utilisĂ©es, la nature et le nombre des paramĂštres pris en compte, le maillage territorial des donnĂ©es et la pĂ©riode de rĂ©fĂ©rence. En 2010, le climat de la commune Ă©tait ainsi de type climat des marges montagnardes, selon une Ă©tude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une mĂ©thode combinant donnĂ©es climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des donnĂ©es couvrant la pĂ©riode 1971-2000[8]. En 2020, le climat prĂ©dominant est classĂ© Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la pĂ©riode 1988-2017, Ă  savoir un climat tempĂ©rĂ© Ă  Ă©tĂ© frais sans saison sĂšche[9]. Par ailleurs MĂ©tĂ©o-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France mĂ©tropolitaine dans laquelle la commune est exposĂ©e Ă  un climat semi-continental[10] et est dans la rĂ©gion climatique Alsace, caractĂ©risĂ©e par une pluviomĂ©trie faible, particuliĂšrement en automne et en hiver, un Ă©tĂ© chaud et bien ensoleillĂ©, une humiditĂ© de l’air basse au printemps et en Ă©tĂ©, des vents faibles et des brouillards frĂ©quents en automne (25 Ă  30 jours)[11]. Elle est en outre dans la zone H1b au titre de la rĂ©glementation environnementale 2020 des constructions neuves[12],[13].

Pour la pĂ©riode 1971-2000, la tempĂ©rature annuelle moyenne est de 10,6 Â°C, avec une amplitude thermique annuelle de 17,8 Â°C. Le cumul annuel moyen de prĂ©cipitations est de 640 mm, avec 8,6 jours de prĂ©cipitations en janvier et 9,9 jours en juillet[8]. Pour la pĂ©riode 1991-2020, la tempĂ©rature moyenne annuelle observĂ©e sur la station mĂ©tĂ©orologique de MĂ©tĂ©o-France la plus proche, sur la commune d'Entzheim Ă  12 km Ă  vol d'oiseau[14], est de 11,4 Â°C et le cumul annuel moyen de prĂ©cipitations est de 635,7 mm[15],[16]. La tempĂ©rature maximale relevĂ©e sur cette station est de 38,9 Â°C, atteinte le 25 juillet 2019 ; la tempĂ©rature minimale est de −23,6 Â°C, atteinte le 23 janvier 1942[Note 2].

Urbanisme

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Typologie

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Au 1er janvier 2024, Bischheim est catĂ©gorisĂ©e grand centre urbain, selon la nouvelle grille communale de densitĂ© Ă  sept niveaux dĂ©finie par l'Insee en 2022[17]. Elle appartient Ă  l'unitĂ© urbaine de Strasbourg (partie française)[Note 3], une agglomĂ©ration internationale regroupant 23 communes, dont elle est une commune de la banlieue[Note 4],[18],[I 1]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Strasbourg (partie française), dont elle est une commune du pĂŽle principal[Note 5],[I 1]. Cette aire, qui regroupe 268 communes, est catĂ©gorisĂ©e dans les aires de 700 000 habitants ou plus (hors Paris)[19],[20].

Occupation des sols

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L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de donnĂ©es europĂ©enne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquĂ©e par l'importance des territoires artificialisĂ©s (77,3 % en 2018), en diminution par rapport Ă  1990 (79,8 %). La rĂ©partition dĂ©taillĂ©e en 2018 est la suivante : zones urbanisĂ©es (46,1 %), zones industrielles ou commerciales et rĂ©seaux de communication (23,5 %), terres arables (18,7 %), espaces verts artificialisĂ©s, non agricoles (7,7 %), eaux continentales[Note 6] (1,5 %), zones agricoles hĂ©tĂ©rogĂšnes (1,4 %), forĂȘts (1,1 %)[21]. L'Ă©volution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut ĂȘtre observĂ©e sur les diffĂ©rentes reprĂ©sentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siĂšcle), la carte d'Ă©tat-major (1820-1866) et les cartes ou photos aĂ©riennes de l'IGN pour la pĂ©riode actuelle (1950 Ă  aujourd'hui)[Carte 3].

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

Mobilités

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Article dĂ©taillĂ© : MĂ©tropole de Strasbourg : MobilitĂ©s.

Voies ferrées

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Articles connexes : Technicentre de Bischheim et Gare de Bischheim.

La commune est traversée par les lignes de chemin de fer de Paris à Strasbourg et de Strasbourg à Lauterbourg. La gare de Bischheim se trouve en fait sur le territoire de la commune de Schiltigheim.

Le Technicentre de Bischheim est aujourd'hui spécialisé dans la maintenance et l'entretien des TGV. Une partie du triage de Hausbergen se situe sur le territoire de la commune.

Histoire

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Préhistoire et antiquité

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La présence de l'homme sur le site de Bischheim serait ancienne. En effet, des débris de poterie remontant à la période néolithique (4000 à 2000 av. J.-C.) ont été retrouvés. Plus tard, des habitations se succédÚrent sur l'actuel site de l'église protestante (le point culminant du vieux village), tels que l'attestent des objets retrouvés et remontant à l'ùge de bronze (1800 - 800 av. J.-C.), aux périodes celtiques, romaines, alamanes et franques.

Moyen Âge

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AprĂšs sa victoire Ă  Tolbiac en 496, Clovis fut baptisĂ© par saint Remi, Ă©vĂȘque de Reims, qui reçut alors, en gages de son affection, deux villages du Wasgau, les actuels Bischheim et Bischoffsheim. Cet Ă©pisode donna lieu Ă  la premiĂšre mention Ă©crite du village (testament de saint RĂ©my de 530). Vers l’an 1100, le village fut rattachĂ© Ă  l’évĂȘchĂ© de Strasbourg, puis vendu en 1411 aux Boecklin de Boecklinsau, une famille des plus anciennes, des plus nobles et des plus puissantes de l’Alsace fĂ©odale. Ils furent les seigneurs de Bischheim jusqu’en 1790.

De la Réforme à la Révolution

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Vue du Jardin d'Angleterre, huile sur toile, dĂ©but du XIXe siĂšcle (musĂ©e historique de Strasbourg).

Au moment de la RĂ©forme, les Boecklin y adhĂ©rĂšrent. Les habitants de Bischheim restĂšrent cependant rĂ©solument catholiques, ce qui leur valut l'honneur d'accueillir Charles Quint. Le 19 septembre 1552, l'empereur visita Strasbourg, qui avait embrassĂ© la RĂ©forme, et pour ne pas « passer la nuit dans cette communautĂ© d'hĂ©rĂ©tiques Â» dormit chez le bourgmestre de Bischheim. La commune fut finalement convertie au protestantisme en 1555 en vertu du principe tel prince, telle religion (cujus regio, ejus religio) issu de la paix d'Augsburg.

La guerre de Trente Ans apporta son cortĂšge de sinistres heures Ă  la commune. En 1621, le comte Peter Ernst von Mansfeld arriva en Alsace avec son armĂ©e. Protestant, il prĂ©tendit vouloir soutenir ces derniers, mais les exactions de ses mercenaires lui valurent la dĂ©fiance des protestants de Strasbourg. Il s'abattit alors avec sauvagerie sur le village protestant de Bischheim. Le TraitĂ© de Westphalie en 1648 mit fin aux hostilitĂ©s. L'Alsace fut rattachĂ©e Ă  la France. Tel ne fut pas le cas de Strasbourg et de Bischheim, propriĂ©tĂ© de l'Ă©vĂȘque, prince du Saint-Empire romain germanique. L'annexion Ă  la France intervint en 1681 aprĂšs la capitulation de Strasbourg face aux armĂ©es de Louvois. Louis XIV, pourfendeur de la RĂ©forme, fera tout pour redonner au catholicisme son importance. L'Ă©glise de Bischheim rouvrit ses portes Ă  la religion romaine en 1692. S'ouvre alors une pĂ©riode de coexistence tendue entre les deux mouvances chrĂ©tiennes.

En 1636, apparaĂźt, par ailleurs, la premiĂšre mention Ă©crite d'une communautĂ© juive Ă  Bischheim, qui fut longtemps l'une des plus importantes de Basse Alsace. Sa prĂ©sence pourrait toutefois remonter Ă  la deuxiĂšme moitiĂ© du XIVe siĂšcle. Le pogrom de 1349 et l'interdiction d'y Ă©tablir domicile ont vraisemblablement Ă©tĂ© les causes du repli des juifs de Strasbourg vers Bischheim. Du XVIIIe Ă  la premiĂšre moitiĂ© du XIXe siĂšcle, la communautĂ© se dĂ©veloppa fortement abritant une synagogue, un cimetiĂšre et une Ă©cole rabbinique. En 1836, la communautĂ© reprĂ©sentait prĂšs du tiers de la population avec 826 membres. À la fin du XIXe siĂšcle, l'importance de la communautĂ© dĂ©clina. À la veille de la Seconde Guerre mondiale, elle ne compta plus que 149 membres dont 27 furent victimes de la Shoah. La communautĂ© se reconstitua cependant aprĂšs la guerre, notamment avec l'installation de familles juives d'Afrique du Nord aprĂšs 1962. Une nouvelle synagogue fut inaugurĂ©e en 1959. En 1664, un recensement du ban communal fut entrepris par Wolfgang Jacques Boecklin de Boecklinsau. On y dĂ©nombra alors 86 maisons rĂ©parties en huit rues sur 6 ha. La population Ă©tait alors d'environ 400 habitants.

L'auberge du Cheval Blanc (route de Bischwiller) en 1905.

S'Wisse Ressel est un nom Ă©vocateur pour le Bischheimois : auberge, carrefour mais aussi lieu de rencontres. Il est situĂ© Ă  l'intersection de deux axes structurants de la ville : l'axe nord-sud formĂ© par la route de Bischwiller et l'axe est-ouest formĂ© par l'avenue de PĂ©rigueux et la rue du GĂ©nĂ©ral-Leclerc. Son nom provient cependant d'une auberge Ă©ponyme implantĂ©e probablement vers 1730. Pendant deux siĂšcles, ce lieu a constituĂ© le cƓur social et convivial de Bischheim. L'auberge a laissĂ© place, en 1968, Ă  un complexe moderne abritant des logements et la salle des fĂȘtes du Cheval-Blanc.

Du Premier Empire au Second Empire

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Lors de la dĂ©route de NapolĂ©on Bonaparte, Bischheim subit la prĂ©sence des cosaques et des kalmouks venus assiĂ©ger Strasbourg en janvier 1814. En juin de l'annĂ©e suivante, dix jours aprĂšs la dĂ©faite de Waterloo, le gĂ©nĂ©ral Rapp mena vainement une bataille contre la coalition menĂ©e par l'Autriche entre Souffelweyersheim et HƓnheim.

CoĂŻncidence ? 1852 fut l'annĂ©e de l'inauguration de deux voies nouvelles de communication passant par Bischheim. La premiĂšre est le canal de la Marne au Rhin, reliant sur 315 km Vitry-le-François Ă  Strasbourg. D'une profondeur initiale de 1,60 m, son enfoncement a Ă©tĂ© portĂ© Ă  3,20 m en 1970 de sorte Ă  permettre le passage de pĂ©niches de 350 t mĂȘme en pĂ©riode d'Ă©tiage. La seconde est la ligne de chemin de fer Paris - Strasbourg. Le train inaugural du 18 juillet sera un signe avant-coureur de la profonde transformation en grande citĂ© ouvriĂšre que va connaĂźtre au fil des annĂ©es le petit village rural.

En 1870, lors du siÚge et du bombardement de Strasbourg, l'artillerie prussienne s'installa à Hausbergen, Schiltigheim et Bischheim. La riposte de l'artillerie française se solda par une trentaine de maisons endommagées et son cortÚge de victimes.

De l'Empire allemand au TroisiĂšme Reich

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Par le traitĂ© de Francfort de 1871, la France cĂ©da l'Alsace-lorraine Ă  l'empire allemand. Au cours de la pĂ©riode qui suivit, Bischheim connut une modernisation sensible dans tous les domaines : construction d'infrastructures (gare ferroviaire, bureau de poste, tramway, Ă©coles...), amĂ©lioration de l'habitat (eau courante, assainissement, Ă©lectricitĂ©, gaz de ville...), progrĂšs sanitaires (vaccinations, mĂ©decine scolaire...).

Les ateliers de réparation du chemin de fer en 1915.

Le dĂ©veloppement du rĂ©seau ferroviaire et l'accroissement du parc de machines nĂ©cessitĂšrent de dĂ©localiser la rotonde de Cronenbourg. C'est Bischheim qui fut choisie pour accueillir, en 1879, les nouveaux ateliers de rĂ©paration du chemin de fer. Dans un contexte de pauvretĂ©, les ateliers constituĂšrent un miracle Ă©conomique et une merveille sociale pour la commune et ses habitants. Les ouvriers bĂ©nĂ©ficiaient de nombreux avantages (salaires et horaires de travail dĂ©cents, assurance maladie, pensions de retraite, congĂ©s payĂ©s, etc.). Au dĂ©but du XXe siĂšcle, les ateliers occupaient 1 800 ouvriers. Toute mĂ©daille ayant son revers, ils Ă©taient source de progrĂšs, mais Ă©galement de difficultĂ©s liĂ©es Ă  une croissance dĂ©mographique anormale de la ville (doublement de la population en 15 ans) mais Ă©galement Ă  l'arrivĂ©e de familles pauvres dans l'attente de lendemains meilleurs. Les ateliers, rebaptisĂ©s il y a peu Établissement industriel de maintenance du matĂ©riel puis Technicentre de Bischheim, firent (et font encore) l'objet de constantes modernisations. Depuis les annĂ©es 1980, ils assurent la maintenance des rames de TGV ainsi que la rĂ©novation des TER en « TER Fluo Â»[22]. Bischheim accueille Ă©galement, avec les communes voisines, la gare de triage de Hausbergen, inaugurĂ©e en 1906, et qui s'Ă©tend sur 100 ha.

AprĂšs l'invasion de la Pologne par l'Allemagne nazie en 1939, la France dĂ©crĂ©ta l'Ă©vacuation de 230 000 habitants de la rĂ©gion de Strasbourg. Cela concerna entre 8 et 9 000 Bischheimois qui furent accueillis dans plusieurs villages de Haute-Vienne, laissant derriĂšre eux une ville dĂ©serte. Durant la pĂ©riode d'annexion par l'Allemagne nazie (1940-1945), ou l'Alsace-Moselle a Ă©tĂ© rattachĂ©e de fait au IIIe Reich, la ville de Bischheim a Ă©tĂ© fondue dans la Großstadt Straßburg. Au cours des combats de libĂ©ration (novembre 1944) et de la contre-offensive nazie (janvier 1945), la commune a Ă©tĂ© gravement bombardĂ©e.

Époque contemporaine

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Les dommages consĂ©cutifs Ă  la guerre, mais Ă©galement une forte expansion de la population, qui augmenta de plus de 30 % entre 1954 et 1975, furent Ă  l'origine des vastes chantiers de reconstruction dans les annĂ©es 1950 puis de construction au cours des deux dĂ©cennies suivantes.

Une loi de 1966 créa la communauté urbaine de Strasbourg et y intégra Bischheim. Devenue Eurométropole de Strasbourg, elle compte actuellement 33 communes membres.

Politique et administration

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Découpage territorial

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La commune de Bischheim est membre de l'intercommunalité Eurométropole de Strasbourg[23], un établissement public de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre créé le 31 décembre 1966 dont le siÚge est à Strasbourg. Ce dernier est par ailleurs membre d'autres groupements intercommunaux[24].

Sur le plan administratif, elle est rattachĂ©e Ă  l'arrondissement de Strasbourg, Ă  la circonscription administrative de l'État du Bas-Rhin, en tant que circonscription administrative de l'État, et Ă  la rĂ©gion Grand Est[23].

Sur le plan Ă©lectoral, elle dĂ©pendait jusqu'en 2020 du canton de Schiltigheim pour l'Ă©lection des conseillers dĂ©partementaux au sein du conseil dĂ©partemental du Bas-Rhin. Depuis le 1er janvier 2021, elle dĂ©pend du mĂȘme canton pour l'Ă©lection des conseillers d'Alsace au sein de la collectivitĂ© europĂ©enne d'Alsace[25].

Liste des maires

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Liste des derniers maires
PĂ©riode IdentitĂ© Étiquette QualitĂ©
1945 octobre 1947 Émile Haag[26] PCF Cheminot tourneur
octobre 1947 août 1958
(décÚs)
Georges Rossdeutsch[27] SFIO Ouvrier cheminot
1958 mars 1977 Charles Huck[28] SFIO-PS Garagiste
mars 1977 mars 1983 Claude Lutz app. PCF  
mars 1983 mars 2014 André Klein-Mosser UDF-CDS
puis UMP
Professeur retraité
Conseiller gĂ©nĂ©ral du canton de Bischheim (1982 → 2015)
1er vice-prĂ©sident du conseil gĂ©nĂ©ral du Bas-Rhin (? → 2015)
mars 2014 en cours
(au 28 mai 2020)
Jean-Louis Hoerlé[29]
Réélu pour le mandat 2020-2026
UMP-LR Chef d'entreprise
Président de la CCI d'Alsace
Conseiller dĂ©partemental du canton de Schiltigheim (2015 → )
Bischheim Ă©tant devenu un quartier du « Groß Straßburg Â» de 1940 Ă  1945, l'office de maire fut supprimĂ©
Suite (de 1840 Ă  1940)
PĂ©riode IdentitĂ© Étiquette QualitĂ©
1936 1940 Émile Haag[26] PCF Cheminot tourneur
1919 1935 Charles Bock    
1912 1919 EugĂšne Koch    
1897 1912 Philippe Rueff    
1888 1897 A. Schlagdenhaufen    
1870 1888 Guillaume Riehl    
1867 1870 Jean Adam Weber    
1852 1867 Michel Pfrimmer    
1840 1852 Georges Schaub    
Les données manquantes sont à compléter.
 

Politique de développement durable

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La ville a engagé une politique de développement durable en lançant une démarche d'Agenda 21 en 2010[30].

Population et société

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Démographie

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Évolution dĂ©mographique

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L'Ă©volution du nombre d'habitants est connue Ă  travers les recensements de la population effectuĂ©s dans la commune depuis 1793. Pour les communes de plus de 10 000 habitants les recensements ont lieu chaque annĂ©e Ă  la suite d'une enquĂȘte par sondage auprĂšs d'un Ă©chantillon d'adresses reprĂ©sentant 8 % de leurs logements, contrairement aux autres communes qui ont un recensement rĂ©el tous les cinq ans[31],[Note 7].

En 2023, la commune comptait 18 558 habitants[Note 8], en Ă©volution de +8,57 % par rapport Ă  2017 (Bas-Rhin : +3,4 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 4231 8591 8222 0882 3472 7182 6922 9293 137
Évolution de la population  [ modifier ], suite (1)
1856 1861 1866 1871 1875 1880 1885 1890 1895
3 1903 4013 6243 8604 1124 9315 3406 0456 722
Évolution de la population  [ modifier ], suite (2)
1900 1905 1910 1921 1926 1931 1936 1946 1954
7 7649 0129 8659 63510 24010 95511 28710 74011 430
Évolution de la population  [ modifier ], suite (3)
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
12 35514 38314 98516 21516 30816 76317 82717 57017 180
Évolution de la population  [ modifier ], suite (4)
2021 2023 - - - - - - -
17 93918 558-------
De 1962 Ă  1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[32] puis Insee Ă  partir de 2006[33].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des Ăąges

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La population de la commune est relativement jeune. En 2018, le taux de personnes d'un Ăąge infĂ©rieur Ă  30 ans s'Ă©lĂšve Ă  37,1 %, soit un taux supĂ©rieur Ă  la moyenne dĂ©partementale (35,9 %). Le taux de personnes d'un Ăąge supĂ©rieur Ă  60 ans (23,6 %) est infĂ©rieur au taux dĂ©partemental (24,5 %).

En 2018, la commune comptait 8 237 hommes pour 8 900 femmes, soit un taux de 51,93 % de femmes, supĂ©rieur au taux dĂ©partemental (51,36 %).

Les pyramides des Ăąges de la commune et du dĂ©partement s'Ă©tablissent comme suit :

Pyramide des Ăąges de la commune en 2018 en pourcentage[I 2]
HommesClasse d’ñgeFemmes
0,5 
90 ou +
1,7 
5,6 
75-89 ans
8,5 
14,2 
60-74 ans
16,3 
19,4 
45-59 ans
18,4 
21,0 
30-44 ans
19,9 
19,2 
15-29 ans
18,4 
20,1 
0-14 ans
16,8 
Pyramide des ùges du département du Bas-Rhin en 2022 en pourcentage[34]
HommesClasse d’ñgeFemmes
0,6 
90 ou +
1,6 
6,7 
75-89 ans
8,8 
16,5 
60-74 ans
17 
20,4 
45-59 ans
19,8 
19,1 
30-44 ans
18,9 
19,5 
15-29 ans
18,5 
17,2 
0-14 ans
15,5 

Manifestations culturelles et festivités

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  • Le premier week-end de juin : messti du village.

Sports et loisirs

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  • La ville de Bischheim est dotĂ©e de plusieurs Ă©quipements sportifs :
  • - le parc des sports : complexe sportif comprenant plusieurs salles, des espaces extĂ©rieurs, un terrain de foot...
  • - le gymnase du Ried, rattachĂ© au collĂšge Le Ried : de nombreuses associations sportives occupent ce lieu pour proposer leurs activitĂ©s (futsal, basket, handball, roller) en dehors des temps scolaires.
  • - le gymnase Lamartine, rattachĂ© au collĂšge Lamartine : est ouvert au public Ă  partir de 18 h en semaine et propose la gymnastique, le foot et le basket.
  • - le stade Mars : comprenant le club-house CS Mars.
  • - le stade de la zone sportive ouest : comprenant le club-house FC Soleil.
  • - Un parcours de santĂ©, situĂ© autour du plan d'eau de La BallastiĂšre.
  • Le Cercle sportif Mars Bischheim 1905, club de football qui a Ă©voluĂ© deux saisons en CFA 2 (5e division) entre 2001 et 2003

Football Club Soleil Bischheim 1974 évolue en Division d'Honneur.

Enseignement

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La ville de Bischheim met Ă  la disposition de ses habitants de nombreux Ă©quipements et services pour l'Ă©ducation, de la petite enfance jusqu'au secondaire :

  • - Petite enfance : structures municipales (service d'accueil familial, crĂšches collectives, relais assistantes maternelles) et structures privĂ©es (halte garderie, jardin d'enfants, assistantes maternelles).
  • - Ecoles primaires : avec des services d'accueil pĂ©riscolaire, de restauration scolaire, de santĂ© scolaire.
  • - Ecoles maternelles : Les Pruneliers, Lauchacker, Saint-Laurent, Centre, Canal, At Home.
  • - Ecoles Ă©lĂ©mentaires : Les Pruneliers, Saint-Laurent, RĂ©publique, At home.
  • - Etablissements d'enseignements secondaires : collĂšge Lamartine, collĂšge Le Ried, lycĂ©e Marc-Bloch.

Culture

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  • La bibliothĂšque municipale de Bischheim, intĂ©grĂ©e Ă  la cour des Boecklin, fait partie du rĂ©seau Pass'relle, et propose un accĂšs aux documents rĂ©partis sur deux niveaux. Le rez-de-chaussĂ©e est consacrĂ© Ă  l'espace fiction et langues, tandis que le premier Ă©tage est un espace documentaire et multimĂ©dia[35].

La bibliothĂšque municipale de Bischheim propose de nombreux services : portage Ă  domicile, accĂšs gratuit Ă  internet, photocopies et impressions au tarif en vigueur, boite extĂ©rieure de retour de documents, programme d'animations et d'expositions tout au long de l'annĂ©e scolaire...

  • Depuis 2001, la Ville de Bischheim propose Ă  la Salle du Cercle une programmation culturelle tournĂ©e vers les musiques du monde, les cinĂ©-concerts et le jeune public.
  • PasSages (créée en 1995), l’association PasSages a pour objet de dĂ©velopper la convivialitĂ©, la solidaritĂ© et la tolĂ©rance, et d’agir en consĂ©quence pour promouvoir la participation des habitants de Bischheim. Elle est ouverte Ă  toutes les personnes et les associations engagĂ©es pour les mĂȘmes finalitĂ©s.

Culture locale et patrimoine

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Lieux et monuments

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Miqvé de la Cour des Boeklin[36].

Bain rituel juif (mikvĂ©)[37] : le miqvĂ© de Bischheim, amĂ©nagĂ© dans l'ancienne rĂ©sidence des Boecklin de Boecklinsau, est reconnu comme artistique et exceptionnel. Ce bain Ă©tait destinĂ© aux ablutions rituelles par immersion des femmes juives, considĂ©rĂ©es comme impures lors de leurs menstruations. Les hommes pieux se rendent Ă©galement au miqvĂ© les veilles des chabbats et des jours de fĂȘte. Dans la tradition juive, la construction d'un « miqvĂ© Â» passe avant celle d'une synagogue. CreusĂ© dans la terre alluvionnaire, le bassin, dont la dalle se trouve Ă  plus de 8,50 m au-dessous du niveau du sol, affleurait la nappe phrĂ©atique. Encore aujourd'hui, par pluies abondantes et par pĂ©riodes de hautes eaux, on peut y rencontrer une eau limpide. La salle souterraine mesure environ 4 m de haut entre le fond du bassin et la voĂ»te en berceau. L'escalier en colimaçon, de style Renaissance, comporte 48 marches totalisant une hauteur de 7,5 m. Il est de type hĂ©licoĂŻdal. Il peut ĂȘtre datĂ© du dernier quart du XVIe siĂšcle. À mi-hauteur se trouve une autre salle d'environ 7 m2 ayant servi de vestiaire. Un musĂ©e est consacrĂ© Ă  ce bĂątiment depuis 1989.

Église protestante Notre-Seigneur-JĂ©sus-Christ.

Église protestante Notre-Seigneur-JĂ©sus-Christ : l'Ă©glise primitive date des XIIIe et XIVe siĂšcles[38]. Il n'en subsiste que la tour, de style gothique tardif, situĂ©e sur le flanc sud de la nef. Une crucifixion, martelĂ©e Ă  la Terreur, figurait sur le relief du tympan. Cette Ă©glise jugĂ©e vĂ©tuste et exiguĂ« a Ă©tĂ© dĂ©truite peu avant la RĂ©volution et reconstruite selon les plans de Nicolas-Alexandre Salins dit de Monfort en 1787-1788. Il s'agit d'une des rares manifestations nĂ©o-classiques dans l'architecture religieuse en Alsace. Le bĂątiment actuel est d'une grande simplicitĂ© et rĂ©serve ses effets Ă  la façade occidentale. À l'intĂ©rieur, l'on peut observer des verriĂšres retraçant la vie de l'Ă©glise, y compris la RĂ©forme. En 1793, l'orgue rĂ©alisĂ© par AndrĂ© Silbermann en 1715 pour l'Ă©glise Saint-Étienne de Strasbourg y est installĂ©[39].

Galerie : Ă‰glise protestante (Bischheim)
Chñteau de la Cour d’Angleterre.

ChĂąteau et jardins de la Cour d’Angleterre : ce lieu tient son nom du propriĂ©taire du domaine en 1627[40], l'Anglais Robert Koenigsmann. À l'initiative de Jean de Dietrich, devenu propriĂ©taire des lieux, la rĂ©sidence va ĂȘtre profondĂ©ment remaniĂ©e par l'architecte Michel Guth en 1751-52. L'Ă©difice, situĂ© dans une boucle de l'Ill, s'articule en fer Ă  cheval sur deux niveaux. L'entrĂ©e principale se situe sur l'aile latĂ©rale occidentale. Un jardin Ă  la française s'Ă©tend sur le cĂŽtĂ© sud du bĂątiment[41].

Église Saint-Laurent : le bĂątiment est construit en 1909-10 dans un style nĂ©o-gothique. L'Ă©glise abrite des fonts baptismaux en grĂšs datant de la fin du XVe siĂšcle, provenant vraisemblablement de l'Ă©glise gothique primitive du village. L'orgue de forme circulaire a Ă©tĂ© rĂ©alisĂ© en 1933 par le facteur schillickois Roethinger. L'agencement du buffet correspond Ă  un souci dĂ©coratif. L'instrument est dotĂ© de quatre claviers et cinquante jeux[42],[43],[44].

Le chĂąteau du Hochberg : situĂ© non pas Ă  Bischheim mais Ă  Wingen-sur-Moder, le chĂąteau du Hochberg appartient Ă  l'association « Les Amis de l'Enfance Saint Laurent Â» qui signa un bail emphytĂ©otique avec la ville de Bischheim en 1989. Le chĂąteau a dĂšs lors subit des travaux de rĂ©habilitation et accueille toujours les enfants bischheimois qui profitent des activitĂ©s proposĂ©es dans les Vosges du Nord.

Motrice prototype du TGV 001 : Pour marquer le lien de la ville avec l'aventure ferroviaire, mais Ă©galement pour rappeler l'activitĂ© d'entretien des rames de TGV, la Ville s'est portĂ©e acquĂ©reur d'une des deux motrices de la rame-prototype 001 du TGV.

CimetiÚre israélite de Bischheim.

Personnalités liées à la commune

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  • Jean-Louis BeyerlĂ© (1709-1786) propriĂ©taire en 1771 du chateau d'Angleterre et maĂźtre d'Ɠuvre du parterre rĂ©gulier.
  • Jean de Dietrich (1719-1795) propriĂ©taire du chĂąteau d'Angleterre jusqu'en 1771.
  • Cerf Berr ou Hirsch-Baer (1726-1793), syndic gĂ©nĂ©ral de la nation juive en Alsace Ă  la fin du XVIIIe siĂšcle, il intervint pour amĂ©liorer la condition Ă©conomique, sociale et politique de ses coreligionnaires. Il Ă©tablit une haute Ă©cole d'Ă©tudes rabbiniques Ă  Bischheim (Yeshiva).
  • David Sintzheim (1745-1812), beau-frĂšre de Cerf Berr, il fut rabbin de Bischheim et directeur de la Yeshiva (voir ci-dessus). En 1807, il fut nommĂ© prĂ©sident du Grand SanhĂ©drin de France créé par NapolĂ©on puis en 1808, prĂ©sident du consistoire central.
  • David Paul Drach (1791-1865), Ă©lĂšve Ă  l'Ă©cole talmudique de Bischheim vers 1804.
  • LĂ©on Dacheux (1835-1903), chanoine historien, nĂ© Ă  Bischheim en 1835.
  • Émile Waldteufel (1837-1915), directeur de la musique Ă  la cour de NapolĂ©on III et compositeur adoubĂ© sous le Second Empire.
  • FrĂ©dĂ©ric Sali (1862-1950), musicien, compositeur de musique militaire et Ă©crivain orphĂ©onique.
  • Emil Dörflinger (1882-1963), coureur cycliste nĂ© Ă  Bischheim.
  • Robert Kieffer (1920-1943), Ă©tudiant en droit et rĂ©sistant français, nĂ© Ă  Bischheim et fusillĂ© Ă  Strasbourg.
  • Jean Wendling (1934-), footballeur international de 1959 Ă  1963 (26 sĂ©lections), nĂ© Ă  Bischheim. Il Ă©volua notamment au RC Strasbourg, Ă  Toulouse ainsi qu'au Stade de Reims avec lequel il remportera deux titres de Champion de France de 1re division. Il joua 311 matches dans l'Ă©lite française. Son fils, Thierry Wendling, est actuellement l'un des principaux actionnaires du Racing Club de Strasbourg.
  • Roland Engel (1948-), auteur-compositeur-interprĂšte.

Héraldique

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Article connexe : Armorial des communes du Bas-Rhin.
Blason de Bischheim Blason
AccolĂ©s, au premier : d'azur au bouc saillant d'argent lampassĂ© de gueules ; au second : de sable Ă  deux crosses d'or en sautoir.
Détails
À la fin du XIXe siĂšcle, sous l'influence du socialisme naissant, les armes jugĂ©es trop clĂ©ricales (de sable Ă  deux crosses d'or en sautoir se rapportent Ă  Saint-RĂ©mi), furent remplacĂ©es par un blason d'azur Ă  un bouc d'argent lampassĂ© de gueules (c'est-Ă -dire un bouc blanc avec une langue rouge sur un fond bleu), dĂ©rivĂ© des armes des Boecklin.
Dans les années 1980, les deux symboles furent juxtaposés et constituent depuis le blason de la ville.
Fin 1991, fut créé le logo de la ville. Il est aux couleurs de Bischheim et reprĂ©sente de façon stylisĂ©e les rails de chemin de fer (Les ateliers SNCF sont l’un des fleurons de l’activitĂ© Ă©conomique de la ville), alors que les drapeaux qui flottent au vent sont un symbole de dynamisme et de modernitĂ©.

Voir aussi

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Bibliographie

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  • David Feuerwerker.L'Émancipation des Juifs en France. De l'Ancien RĂ©gime Ă  la fin du Second Empire. Albin Michel : Paris, 1976 (ISBN 2-226-00316-9)
  • Joel Forthoffer, Les Ateliers ferroviaires de Bischheim 1939 - 1948, Édition Alan Sutton, coll. Â« MĂ©moire en images Â», 2011, Saint-Cyr-sur-Loire, 2011, 96 p. (ISBN 978-2-8138-0363-4)
  • Albert Huber et Michel Tardy, Bischheim passionnĂ©ment, Ville de Bischheim, 2001, 94 p. (ISBN 2-9508321-6-4)
  • Jean-Pierre Zeder, Aspects de
 Bischheim au fil des siĂšcles.1., Édition Oberlin, 1982, 88 p. ;
  • Jean-Pierre Zeder, Aspects de
 Bischheim au fil des siĂšcles.2., Édition Oberlin, 1983, 96 p. ;
  • Jean-Pierre Zeder, Aspects de
 Bischheim au fil des siĂšcles.3., Édition Oberlin, 1985, 96 p. (ISBN 2-85369-051-2) ;
  • Jean-Pierre Zeder, Aspects de
 Bischheim au fil des siĂšcles.4., Édition Oberlin, 1986, 96 p. (ISBN 2-85369-056-3) ;
  • Jean-Pierre Zeder, Bischheim et le chemin de fer, Édition Ville de Bischheim, 1994, 72 p. (ISBN 2-9508321-0-5) ;
  • Jean-Pierre Zeder, Avant de tourner la page... Bischheim de 1900 Ă  l'an 2000, Édition Ville de Bischheim, 2000, 112 p. (ISBN 2-9508321-5-6) ;
  • Jean-Pierre Zeder, Bischheim du lointain au vĂ©cu, Édition Ville de Bischheim, 2002

Articles connexes

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  • Liste des communes du Bas-Rhin
  • Biesheim, commune du canton de Neuf-Brisach dans le Haut-Rhin
  • Technicentre de Bischheim

Liens externes

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Sur les autres projets Wikimedia :

  • Bischheim, sur Wikimedia Commons
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    • GND
  • « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivitĂ©. Â», sur MĂ©tĂ©o-France, novembre 2022 (consultĂ© le 1er novembre 2025). Site Ă©laborĂ© Ă  partir des donnĂ©es de projections climatiques de rĂ©fĂ©rence DRIAS-2020. Entrer le nom de la commune pour afficher une liste d’indicateurs climatiques caractĂ©risant la commune aux horizons 2030, 2050 et 2100 et pouvoir ainsi s'adapter aux changements climatiques.

Notes et références

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Notes

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  1. ↑ Les ruisseaux intermittents sont reprĂ©sentĂ©s en traits pointillĂ©s.
  2. ↑ Les records sont Ă©tablis sur la pĂ©riode du 1er janvier 1924 au 2 octobre 2025.
  3. ↑ Une unitĂ© urbaine est, en France, une commune ou un ensemble de communes prĂ©sentant une zone de bĂąti continu (pas de coupure de plus de 200 mĂštres entre deux constructions) et comptant au moins 2 000 habitants. Une commune doit avoir plus de la moitiĂ© de sa population dans cette zone bĂątie.
  4. ↑ Dans une agglomĂ©ration multicommunale, une commune est dite de banlieue lorsqu'elle n'est pas ville-centre, Ă  savoir que sa population est infĂ©rieure Ă  50 % de la population de l’agglomĂ©ration ou de la commune la plus peuplĂ©e. L'unitĂ© urbaine de Strasbourg (partie française) comprend une ville-centre et 22 communes de banlieue.
  5. ↑ La notion d'aire d'attraction des villes a remplacĂ© en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohĂ©rentes avec les autres pays de l'Union europĂ©enne.
  6. ↑ Les eaux continentales dĂ©signent toutes les eaux de surface, en gĂ©nĂ©ral des eaux douces issues d'eau de pluie, qui se trouvent Ă  l'intĂ©rieur des terres.
  7. ↑ Par convention dans WikipĂ©dia, le principe a Ă©tĂ© retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations de rĂ©fĂ©rence postĂ©rieures Ă  1999, que les populations correspondant Ă  une enquĂȘte exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des annĂ©es 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la derniĂšre population de rĂ©fĂ©rence publiĂ©e par l’Insee pour l'ensemble des communes.
  8. ↑ Population municipale de rĂ©fĂ©rence en vigueur au 1er janvier 2026, millĂ©simĂ©e 2023, dĂ©finie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de rĂ©fĂ©rence statistique : 1er janvier 2023.

Cartes

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  1. ↑ a et b « RĂ©seau hydrographique de Bischheim Â» sur GĂ©oportail (consultĂ© le 11 juin 2024).
  2. ↑ « QualitĂ© des eaux de riviĂšre et de baignade. Â», sur qualite-riviere.lesagencesdeleau.fr/ (consultĂ© le 11 juin 2024).
  3. ↑ IGN, « Ă‰volution comparĂ©e de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes Â», sur remonterletemps.ign.fr (consultĂ© le 17 juillet 2023).

Références

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Site de l'Insee

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  1. ↑ a et b Insee, « MĂ©tadonnĂ©es de la commune de Bischheim Â».
  2. ↑ Insee, « Ă‰volution et structure de la population en 2018 - Commune de Bischheim (67043). Â», 30 juin 2021 (consultĂ© le 7 novembre 2022).

Autres sites

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  1. ↑ « Le nom des habitants du 67 - Bas-Rhin - Habitants Â», sur habitants.fr (consultĂ© le 3 octobre 2021).
  2. ↑ « Fiche communale de Bischheim Â», sur le systĂšme d'information pour la gestion des eaux souterraines (consultĂ© le 14 mars 2026).
  3. ↑ Sandre, « le canal de la Marne au Rhin Â»
  4. ↑ Sandre, « l'Ill Â»
  5. ↑ Sandre, « la Souffel Â»
  6. ↑ « Le millĂ©sime 2022 de la BD TOPAGEÂź mĂ©tropole est disponible Â», sur eaufrance.fr (consultĂ© le 11 juin 2024).
  7. ↑ « SAGE Ill Nappe Rhin Â», sur gesteau.fr (consultĂ© le 11 juin 2024).
  8. ↑ a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, HervĂ© Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale Â», CybergĂ©o, revue europĂ©enne de gĂ©ographie - European Journal of Geography, no 501,‎ 18 juin 2010 (DOI 10.4000/cybergeo.23155).
  9. ↑ Vincent Dubreuil, « Le changement climatique en France illustrĂ© par la classification de Köppen Â», La MĂ©tĂ©orologie, no 116,‎ fĂ©vrier 2022 (DOI 10.37053/lameteorologie-2022-0012).
  10. ↑ « Le climat en France hexagonale et Corse. Â», sur meteofrance.com (consultĂ© le 1er novembre 2025).
  11. ↑ « Zonages climatiques en France mĂ©tropolitaine. Â», sur pluiesextremes.meteo.fr (consultĂ© le 1er novembre 2025).
  12. ↑ « RĂ©glementation environnementale RE2020 Â», sur ecologie.gouv.fr, 18 novembre 2020 (consultĂ© le 5 octobre 2025).
  13. ↑ « RĂ©partition des dĂ©partements par zone climatique Â» [PDF], sur ecologie.gouv.fr (consultĂ© le 1er novembre 2025)
  14. ↑ « Orthodromie entre Bischheim et Entzheim Â», sur fr.distance.to (consultĂ© le 1er novembre 2025).
  15. ↑ « Station MĂ©tĂ©o-France « Strasbourg-Entzheim Â», sur la commune d'Entzheim - fiche climatologique - pĂ©riode 1991-2020. Â», sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/ (consultĂ© le 1er novembre 2025).
  16. ↑ « Station MĂ©tĂ©o-France « Strasbourg-Entzheim Â», sur la commune d'Entzheim - fiche de mĂ©tadonnĂ©es. Â», sur donneespubliques.meteofrance.fr (consultĂ© le 1er novembre 2025).
  17. ↑ « La grille communale de densitĂ© Â», sur le site de l'Insee, 28 mai 2024 (consultĂ© le 29 juin 2024).
  18. ↑ « UnitĂ© urbaine 2020 de Strasbourg (partie française) Â», sur le site de l'Insee (consultĂ© le 29 juin 2024).
  19. ↑ « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Strasbourg (partie française) Â», sur le site de l'Insee (consultĂ© le 29 juin 2024).
  20. ↑ Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier PĂ©gaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville Â», sur le site de l'Insee, 21 octobre 2020 (consultĂ© le 29 juin 2024).
  21. ↑ « CORINE Land Cover (CLC) - RĂ©partition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (mĂ©tropole). Â», sur le site des donnĂ©es et Ă©tudes statistiques du ministĂšre de la Transition Ă©cologique. (consultĂ© le 20 mai 2021).
  22. ↑ Sophie Fay, « La SNCF en surchauffe dans ses centres de maintenance Â», Le Monde,‎ 1er juin 2023 (lire en ligne, consultĂ© le 4 septembre 2024).
  23. ↑ a et b « Code officiel gĂ©ographique- Rattachements de la commune de Bischheim Â», sur le site de l'Insee (consultĂ© le 16 janvier 2026).
  24. ↑ « EuromĂ©tropole de Strasbourg - fiche descriptive au 1er janvier 2021 Â», sur la Base nationale sur l'intercommunalitĂ© (consultĂ© le 16 janvier 2026).
  25. ↑ Rachel NoĂ«l, « CollectivitĂ© europĂ©enne d’Alsace : ce qu'il faut savoir sur le projet Â», sur www.francebleu.fr, 13 dĂ©cembre 2020 (consultĂ© le 16 janvier 2026).
  26. ↑ a et b La fiche biographique d'Émile Haag sur le Maitron en ligne
  27. ↑ La fiche biographique de Georges Rossdeutsch sur le Maitron en ligne
  28. ↑ La fiche biographique de Charles Huck sur le Maitron en ligne
  29. ↑ « RĂ©pertoire national des Ă©lus (RNE) - version du 24 juillet 2020 Â», sur le portail des donnĂ©es publiques de l'État (consultĂ© le 10 septembre 2020).
  30. ↑ FICHE | Agenda 21 de Territoires - Bischheim, consultĂ©e le 27 octobre 2017
  31. ↑ L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  32. ↑ Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes Ă©tudes en sciences sociales.
  33. ↑ Fiches Insee - Populations de rĂ©fĂ©rence de la commune pour les annĂ©es 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020, 2021, 2022 et 2023.
  34. ↑ Insee, « Ă‰volution et structure de la population en 2022 - DĂ©partement du Bas-Rhin (67) Â», 26 juin 2025 (consultĂ© le 21 dĂ©cembre 2025).
  35. ↑ BibliothĂšque de Bischheim - Portail des mĂ©diathĂšques de la ville et euromĂ©tropole de Strasbourg
  36. ↑ Le musĂ©e du bain rituel juif. Le miqvĂ© de Bischheim, amĂ©nagĂ© dans l'ancienne rĂ©sidence des Boecklin de Boecklinsau, est classĂ© monument historique par arrĂȘtĂ© du 17 mai 1977.
  37. ↑ Notice no PA00084619, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base MĂ©rimĂ©e, ministĂšre français de la Culture Bain rituel juif avec son escalier d'accĂšs et sa salle-dĂ©shabilloir : classĂ©s par arrĂȘtĂ© du 17 mai 1977
  38. ↑ Notice no PA00084621, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base MĂ©rimĂ©e, ministĂšre français de la Culture Église protestante
  39. ↑ Bischheim, Église protestante, Orgue d'AndrĂ© Silbermann, 1716
  40. ↑ Notice no PA00084620, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base MĂ©rimĂ©e, ministĂšre français de la Culture Domaine de la Cour d'Angleterre ou du jardin d'Angleterre
  41. ↑ Notice no IA67011030, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base MĂ©rimĂ©e, ministĂšre français de la Culture Jardin d'Angleterre
  42. ↑ Notice no PM67000990, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Palissy, ministĂšre français de la Culture orgue de tribune
  43. ↑ Notice no PM67000024, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Palissy, ministĂšre français de la Culture orgue de tribune : buffet d'orgue
  44. ↑ Bischheim, St-Laurent, Edmond-Alexandre Roethinger, 1933
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