| Bischheim | |
HĂŽtel de ville. | |
Blason |
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| Administration | |
|---|---|
| Pays | |
| Région | Grand Est |
| Collectivité territoriale | Collectivité européenne d'Alsace |
| Circonscription départementale | Bas-Rhin |
| Arrondissement | Strasbourg |
| Intercommunalité | Eurométropole de Strasbourg |
| Maire Mandat |
Jean-Louis Hoerle 2020-2026 |
| Code postal | 67800 |
| Code commune | 67043 |
| Démographie | |
| Gentilé | Bischheimois[1] |
| Population municipale |
18 558 hab. (2023 |
| Densité | 4 208 hab./km2 |
| Géographie | |
| CoordonnĂ©es | 48° 36âČ 52âł nord, 7° 45âČ 10âł est |
| Altitude | Min. 132 m Max. 150 m |
| Superficie | 4,41 km2 |
| Type | Grand centre urbain |
| Unité urbaine | Strasbourg (partie française) (banlieue) |
| Aire d'attraction | Strasbourg (partie française) (commune du pÎle principal) |
| Ălections | |
| Départementales | Canton de Schiltigheim |
| Législatives | TroisiÚme circonscription |
| Localisation | |
| Liens | |
| Site web | www.ville-bischheim.fr |
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Bischheim (prononcĂ© /biÊaim/ â ; en alsacien : BĂŹsche) est une commune française situĂ©e dans la proche couronne nord de l'agglomĂ©ration de Strasbourg, dans la circonscription administrative du Bas-Rhin et, depuis le , dans le territoire de la collectivitĂ© europĂ©enne d'Alsace, en rĂ©gion Grand Est.
Elle fait partie de la région historique et culturelle d'Alsace.
Géographie
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Localisation
[modifier | modifier le code]Avec prĂšs de 18 000 habitants, Bischheim est la 7e commune du dĂ©partement Bas-Rhin et la 10e d'Alsace. Elle fait partie de l'agglomĂ©ration strasbourgeoise (480 000 habitants dans sa partie française), dont elle constitue avec d'autres communes, comme Schiltigheim, les faubourgs nord. SituĂ©e Ă l'extrĂ©mitĂ© est de la terrasse de lĆss du Kochersberg, qui s'Ă©tire en pente douce d'une ligne Molsheim-Saverne vers la vallĂ©e du Rhin, Bischheim est bordĂ©e Ă l'est par l'Ill et traversĂ©e par le canal de la Marne au Rhin. Les coordonnĂ©es sont 48° 36âČ 52âł N, 7° 45âČ 10âł E.
L'altitude varie entre 132 m et 150 m avec une moyenne de 140 m. Le ban communal s'étend sur 4,4 km2 dont prÚs des deux tiers sont urbanisés. La densité s'élÚve à 3 801 habitants au km2. Environ 35 % de son habitat est constitué de logements sociaux.
Le ban communal est constitué de deux parties non contiguës.
La premiĂšre au sud-ouest est la zone urbanisĂ©e et habitĂ©e s'Ă©tendant de la gare de triage de Hausbergen Ă l'ouest jusqu'Ă l'Ill Ă l'est. Ses communes limitrophes sont Schiltigheim, Niederhausbergen et HĆnheim.
La seconde partie au nord-est (appelĂ©e enclave de Bischheim) comprend une zone industrielle, des espaces naturels (forĂȘts, champs, plan d'eau) et abrite le chĂąteau d'Angleterre.
| HĆnheim | ||||
| Niederhausbergen | N | Schiltigheim | ||
| O Bischheim E | ||||
| S | ||||
| Schiltigheim |
| Reichstett | La Wantzenau | |||
| N | Strasbourg | |||
| O Enclave de Bischheim E | ||||
| S | ||||
| HĆnheim | Schiltigheim |
Entre HĆnheim et Bischheim (Ă l'angle de la rue du Guirbaden et celle du GĂ©nĂ©ral-de-Gaulle) se situe une minuscule enclave de Schiltigheim.
Hydrographie
[modifier | modifier le code]Réseau hydrographique
[modifier | modifier le code]La commune est dans le bassin versant du Rhin au sein du bassin Rhin-Meuse. Elle est drainée par le canal de la Marne au Rhin, l'Ill et la Souffel[2],[Carte 1].
Le canal de la Marne au Rhin, d'une longueur totale de 314 km, et 178 Ă©cluses Ă l'origine, relie la Marne (Ă Vitry-le-François) au Rhin (Ă Strasbourg). Par le canal latĂ©ral de la Marne, il est connectĂ© au rĂ©seau navigable de la Seine vers l'Ăle-de-France et la Normandie[3].
L'Ill, d'une longueur de 217 km, prend sa source dans la commune de Winkel et se jette dans le Grand Canal d'Alsace à Offendorf, aprÚs avoir traversé 68 communes[4].
La Souffel, d'une longueur de 25 km, prend sa source dans la commune de Kuttolsheim et se jette dans l'Ill à Strasbourg, aprÚs avoir traversé 18 communes[5].

Un plan d'eau complÚte le réseau hydrographique : l'étang Bernard Radmacher (0,3 ha)[Carte 1],[6].
Gestion et qualité des eaux
[modifier | modifier le code]Le territoire communal est couvert par le schĂ©ma d'amĂ©nagement et de gestion des eaux (SAGE) « Ill Nappe Rhin ». Ce document de planification concerne la nappe phrĂ©atique rhĂ©nane, les cours d'eau de la plaine d'Alsace et du piĂ©mont oriental du Sundgau, les canaux situĂ©s entre l'Ill et le Rhin et les zones humides de la plaine d'Alsace. Il sâĂ©tend sur 3 596 km2. Il a Ă©tĂ© approuvĂ© le . La structure porteuse de l'Ă©laboration et de la mise en Ćuvre est la rĂ©gion Grand Est[7].
La qualitĂ© des cours dâeau peut ĂȘtre consultĂ©e sur un site dĂ©diĂ© gĂ©rĂ© par les agences de lâeau et lâAgence française pour la biodiversitĂ©[Carte 2].
Climat
[modifier | modifier le code]Plusieurs Ă©tudes ont Ă©tĂ© menĂ©es afin de caractĂ©riser les types climatiques auxquels est exposĂ© le territoire national. Les zonages obtenus diffĂšrent selon les mĂ©thodes utilisĂ©es, la nature et le nombre des paramĂštres pris en compte, le maillage territorial des donnĂ©es et la pĂ©riode de rĂ©fĂ©rence. En 2010, le climat de la commune Ă©tait ainsi de type climat des marges montagnardes, selon une Ă©tude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une mĂ©thode combinant donnĂ©es climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des donnĂ©es couvrant la pĂ©riode 1971-2000[8]. En 2020, le climat prĂ©dominant est classĂ© Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la pĂ©riode 1988-2017, Ă savoir un climat tempĂ©rĂ© Ă Ă©tĂ© frais sans saison sĂšche[9]. Par ailleurs MĂ©tĂ©o-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France mĂ©tropolitaine dans laquelle la commune est exposĂ©e Ă un climat semi-continental[10] et est dans la rĂ©gion climatique Alsace, caractĂ©risĂ©e par une pluviomĂ©trie faible, particuliĂšrement en automne et en hiver, un Ă©tĂ© chaud et bien ensoleillĂ©, une humiditĂ© de lâair basse au printemps et en Ă©tĂ©, des vents faibles et des brouillards frĂ©quents en automne (25 Ă 30 jours)[11]. Elle est en outre dans la zone H1b au titre de la rĂ©glementation environnementale 2020 des constructions neuves[12],[13].
Pour la pĂ©riode 1971-2000, la tempĂ©rature annuelle moyenne est de 10,6 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 17,8 °C. Le cumul annuel moyen de prĂ©cipitations est de 640 mm, avec 8,6 jours de prĂ©cipitations en janvier et 9,9 jours en juillet[8]. Pour la pĂ©riode 1991-2020, la tempĂ©rature moyenne annuelle observĂ©e sur la station mĂ©tĂ©orologique de MĂ©tĂ©o-France la plus proche, sur la commune d'Entzheim Ă 12 km Ă vol d'oiseau[14], est de 11,4 °C et le cumul annuel moyen de prĂ©cipitations est de 635,7 mm[15],[16]. La tempĂ©rature maximale relevĂ©e sur cette station est de 38,9 °C, atteinte le ; la tempĂ©rature minimale est de â23,6 °C, atteinte le [Note 2].
Urbanisme
[modifier | modifier le code]Typologie
[modifier | modifier le code]Au , Bischheim est catégorisée grand centre urbain, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[17]. Elle appartient à l'unité urbaine de Strasbourg (partie française)[Note 3], une agglomération internationale regroupant 23 communes, dont elle est une commune de la banlieue[Note 4],[18],[I 1]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Strasbourg (partie française), dont elle est une commune du pÎle principal[Note 5],[I 1]. Cette aire, qui regroupe 268 communes, est catégorisée dans les aires de 700 000 habitants ou plus (hors Paris)[19],[20].
Occupation des sols
[modifier | modifier le code]L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de donnĂ©es europĂ©enne dâoccupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquĂ©e par l'importance des territoires artificialisĂ©s (77,3 % en 2018), en diminution par rapport Ă 1990 (79,8 %). La rĂ©partition dĂ©taillĂ©e en 2018 est la suivante : zones urbanisĂ©es (46,1 %), zones industrielles ou commerciales et rĂ©seaux de communication (23,5 %), terres arables (18,7 %), espaces verts artificialisĂ©s, non agricoles (7,7 %), eaux continentales[Note 6] (1,5 %), zones agricoles hĂ©tĂ©rogĂšnes (1,4 %), forĂȘts (1,1 %)[21]. L'Ă©volution de lâoccupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut ĂȘtre observĂ©e sur les diffĂ©rentes reprĂ©sentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siĂšcle), la carte d'Ă©tat-major (1820-1866) et les cartes ou photos aĂ©riennes de l'IGN pour la pĂ©riode actuelle (1950 Ă aujourd'hui)[Carte 3].

Mobilités
[modifier | modifier le code]Voies ferrées
[modifier | modifier le code]La commune est traversée par les lignes de chemin de fer de Paris à Strasbourg et de Strasbourg à Lauterbourg. La gare de Bischheim se trouve en fait sur le territoire de la commune de Schiltigheim.
Le Technicentre de Bischheim est aujourd'hui spécialisé dans la maintenance et l'entretien des TGV. Une partie du triage de Hausbergen se situe sur le territoire de la commune.
Histoire
[modifier | modifier le code]Préhistoire et antiquité
[modifier | modifier le code]La présence de l'homme sur le site de Bischheim serait ancienne. En effet, des débris de poterie remontant à la période néolithique (4000 à 2000 av. J.-C.) ont été retrouvés. Plus tard, des habitations se succédÚrent sur l'actuel site de l'église protestante (le point culminant du vieux village), tels que l'attestent des objets retrouvés et remontant à l'ùge de bronze (1800 - 800 av. J.-C.), aux périodes celtiques, romaines, alamanes et franques.
Moyen Ăge
[modifier | modifier le code]AprĂšs sa victoire Ă Tolbiac en 496, Clovis fut baptisĂ© par saint Remi, Ă©vĂȘque de Reims, qui reçut alors, en gages de son affection, deux villages du Wasgau, les actuels Bischheim et Bischoffsheim. Cet Ă©pisode donna lieu Ă la premiĂšre mention Ă©crite du village (testament de saint RĂ©my de 530). Vers lâan 1100, le village fut rattachĂ© Ă lâĂ©vĂȘchĂ© de Strasbourg, puis vendu en 1411 aux Boecklin de Boecklinsau, une famille des plus anciennes, des plus nobles et des plus puissantes de lâAlsace fĂ©odale. Ils furent les seigneurs de Bischheim jusquâen 1790.
De la Réforme à la Révolution
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Au moment de la Réforme, les Boecklin y adhérÚrent. Les habitants de Bischheim restÚrent cependant résolument catholiques, ce qui leur valut l'honneur d'accueillir Charles Quint. Le 19 septembre 1552, l'empereur visita Strasbourg, qui avait embrassé la Réforme, et pour ne pas « passer la nuit dans cette communauté d'hérétiques » dormit chez le bourgmestre de Bischheim. La commune fut finalement convertie au protestantisme en 1555 en vertu du principe tel prince, telle religion (cujus regio, ejus religio) issu de la paix d'Augsburg.
La guerre de Trente Ans apporta son cortĂšge de sinistres heures Ă la commune. En 1621, le comte Peter Ernst von Mansfeld arriva en Alsace avec son armĂ©e. Protestant, il prĂ©tendit vouloir soutenir ces derniers, mais les exactions de ses mercenaires lui valurent la dĂ©fiance des protestants de Strasbourg. Il s'abattit alors avec sauvagerie sur le village protestant de Bischheim. Le TraitĂ© de Westphalie en 1648 mit fin aux hostilitĂ©s. L'Alsace fut rattachĂ©e Ă la France. Tel ne fut pas le cas de Strasbourg et de Bischheim, propriĂ©tĂ© de l'Ă©vĂȘque, prince du Saint-Empire romain germanique. L'annexion Ă la France intervint en 1681 aprĂšs la capitulation de Strasbourg face aux armĂ©es de Louvois. Louis XIV, pourfendeur de la RĂ©forme, fera tout pour redonner au catholicisme son importance. L'Ă©glise de Bischheim rouvrit ses portes Ă la religion romaine en 1692. S'ouvre alors une pĂ©riode de coexistence tendue entre les deux mouvances chrĂ©tiennes.
En 1636, apparaßt, par ailleurs, la premiÚre mention écrite d'une communauté juive à Bischheim, qui fut longtemps l'une des plus importantes de Basse Alsace. Sa présence pourrait toutefois remonter à la deuxiÚme moitié du XIVe siÚcle. Le pogrom de 1349 et l'interdiction d'y établir domicile ont vraisemblablement été les causes du repli des juifs de Strasbourg vers Bischheim. Du XVIIIe à la premiÚre moitié du XIXe siÚcle, la communauté se développa fortement abritant une synagogue, un cimetiÚre et une école rabbinique. En 1836, la communauté représentait prÚs du tiers de la population avec 826 membres. à la fin du XIXe siÚcle, l'importance de la communauté déclina. à la veille de la Seconde Guerre mondiale, elle ne compta plus que 149 membres dont 27 furent victimes de la Shoah. La communauté se reconstitua cependant aprÚs la guerre, notamment avec l'installation de familles juives d'Afrique du Nord aprÚs 1962. Une nouvelle synagogue fut inaugurée en 1959. En 1664, un recensement du ban communal fut entrepris par Wolfgang Jacques Boecklin de Boecklinsau. On y dénombra alors 86 maisons réparties en huit rues sur 6 ha. La population était alors d'environ 400 habitants.

S'Wisse Ressel est un nom Ă©vocateur pour le Bischheimois : auberge, carrefour mais aussi lieu de rencontres. Il est situĂ© Ă l'intersection de deux axes structurants de la ville : l'axe nord-sud formĂ© par la route de Bischwiller et l'axe est-ouest formĂ© par l'avenue de PĂ©rigueux et la rue du GĂ©nĂ©ral-Leclerc. Son nom provient cependant d'une auberge Ă©ponyme implantĂ©e probablement vers 1730. Pendant deux siĂšcles, ce lieu a constituĂ© le cĆur social et convivial de Bischheim. L'auberge a laissĂ© place, en 1968, Ă un complexe moderne abritant des logements et la salle des fĂȘtes du Cheval-Blanc.
Lors de la dĂ©route de NapolĂ©on Bonaparte, Bischheim subit la prĂ©sence des cosaques et des kalmouks venus assiĂ©ger Strasbourg en janvier 1814. En juin de l'annĂ©e suivante, dix jours aprĂšs la dĂ©faite de Waterloo, le gĂ©nĂ©ral Rapp mena vainement une bataille contre la coalition menĂ©e par l'Autriche entre Souffelweyersheim et HĆnheim.
CoĂŻncidence ? 1852 fut l'annĂ©e de l'inauguration de deux voies nouvelles de communication passant par Bischheim. La premiĂšre est le canal de la Marne au Rhin, reliant sur 315 km Vitry-le-François Ă Strasbourg. D'une profondeur initiale de 1,60 m, son enfoncement a Ă©tĂ© portĂ© Ă 3,20 m en 1970 de sorte Ă permettre le passage de pĂ©niches de 350 t mĂȘme en pĂ©riode d'Ă©tiage. La seconde est la ligne de chemin de fer Paris - Strasbourg. Le train inaugural du 18 juillet sera un signe avant-coureur de la profonde transformation en grande citĂ© ouvriĂšre que va connaĂźtre au fil des annĂ©es le petit village rural.
En 1870, lors du siÚge et du bombardement de Strasbourg, l'artillerie prussienne s'installa à Hausbergen, Schiltigheim et Bischheim. La riposte de l'artillerie française se solda par une trentaine de maisons endommagées et son cortÚge de victimes.
De l'Empire allemand au TroisiĂšme Reich
[modifier | modifier le code]Par le traité de Francfort de 1871, la France céda l'Alsace-lorraine à l'empire allemand. Au cours de la période qui suivit, Bischheim connut une modernisation sensible dans tous les domaines : construction d'infrastructures (gare ferroviaire, bureau de poste, tramway, écoles...), amélioration de l'habitat (eau courante, assainissement, électricité, gaz de ville...), progrÚs sanitaires (vaccinations, médecine scolaire...).

Le dĂ©veloppement du rĂ©seau ferroviaire et l'accroissement du parc de machines nĂ©cessitĂšrent de dĂ©localiser la rotonde de Cronenbourg. C'est Bischheim qui fut choisie pour accueillir, en 1879, les nouveaux ateliers de rĂ©paration du chemin de fer. Dans un contexte de pauvretĂ©, les ateliers constituĂšrent un miracle Ă©conomique et une merveille sociale pour la commune et ses habitants. Les ouvriers bĂ©nĂ©ficiaient de nombreux avantages (salaires et horaires de travail dĂ©cents, assurance maladie, pensions de retraite, congĂ©s payĂ©s, etc.). Au dĂ©but du XXe siĂšcle, les ateliers occupaient 1 800 ouvriers. Toute mĂ©daille ayant son revers, ils Ă©taient source de progrĂšs, mais Ă©galement de difficultĂ©s liĂ©es Ă une croissance dĂ©mographique anormale de la ville (doublement de la population en 15 ans) mais Ă©galement Ă l'arrivĂ©e de familles pauvres dans l'attente de lendemains meilleurs. Les ateliers, rebaptisĂ©s il y a peu Ătablissement industriel de maintenance du matĂ©riel puis Technicentre de Bischheim, firent (et font encore) l'objet de constantes modernisations. Depuis les annĂ©es 1980, ils assurent la maintenance des rames de TGV ainsi que la rĂ©novation des TER en « TER Fluo »[22]. Bischheim accueille Ă©galement, avec les communes voisines, la gare de triage de Hausbergen, inaugurĂ©e en 1906, et qui s'Ă©tend sur 100 ha.
AprĂšs l'invasion de la Pologne par l'Allemagne nazie en 1939, la France dĂ©crĂ©ta l'Ă©vacuation de 230 000 habitants de la rĂ©gion de Strasbourg. Cela concerna entre 8 et 9 000 Bischheimois qui furent accueillis dans plusieurs villages de Haute-Vienne, laissant derriĂšre eux une ville dĂ©serte. Durant la pĂ©riode d'annexion par l'Allemagne nazie (1940-1945), ou l'Alsace-Moselle a Ă©tĂ© rattachĂ©e de fait au IIIe Reich, la ville de Bischheim a Ă©tĂ© fondue dans la GroĂstadt StraĂburg. Au cours des combats de libĂ©ration (novembre 1944) et de la contre-offensive nazie (janvier 1945), la commune a Ă©tĂ© gravement bombardĂ©e.
Ăpoque contemporaine
[modifier | modifier le code]Les dommages consécutifs à la guerre, mais également une forte expansion de la population, qui augmenta de plus de 30 % entre 1954 et 1975, furent à l'origine des vastes chantiers de reconstruction dans les années 1950 puis de construction au cours des deux décennies suivantes.
Une loi de 1966 créa la communauté urbaine de Strasbourg et y intégra Bischheim. Devenue Eurométropole de Strasbourg, elle compte actuellement 33 communes membres.
Politique et administration
[modifier | modifier le code]Découpage territorial
[modifier | modifier le code]La commune de Bischheim est membre de l'intercommunalité Eurométropole de Strasbourg[23], un établissement public de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre créé le dont le siÚge est à Strasbourg. Ce dernier est par ailleurs membre d'autres groupements intercommunaux[24].
Sur le plan administratif, elle est rattachĂ©e Ă l'arrondissement de Strasbourg, Ă la circonscription administrative de l'Ătat du Bas-Rhin, en tant que circonscription administrative de l'Ătat, et Ă la rĂ©gion Grand Est[23].
Sur le plan Ă©lectoral, elle dĂ©pendait jusqu'en 2020 du canton de Schiltigheim pour l'Ă©lection des conseillers dĂ©partementaux au sein du conseil dĂ©partemental du Bas-Rhin. Depuis le , elle dĂ©pend du mĂȘme canton pour l'Ă©lection des conseillers d'Alsace au sein de la collectivitĂ© europĂ©enne d'Alsace[25].
Liste des maires
[modifier | modifier le code]Politique de développement durable
[modifier | modifier le code]La ville a engagé une politique de développement durable en lançant une démarche d'Agenda 21 en 2010[30].
Population et société
[modifier | modifier le code]Démographie
[modifier | modifier le code]Ăvolution dĂ©mographique
[modifier | modifier le code]L'Ă©volution du nombre d'habitants est connue Ă travers les recensements de la population effectuĂ©s dans la commune depuis 1793. Pour les communes de plus de 10 000 habitants les recensements ont lieu chaque annĂ©e Ă la suite d'une enquĂȘte par sondage auprĂšs d'un Ă©chantillon d'adresses reprĂ©sentant 8 % de leurs logements, contrairement aux autres communes qui ont un recensement rĂ©el tous les cinq ans[31],[Note 7].
En 2023, la commune comptait 18 558 habitants[Note 8], en évolution de +8,57 % par rapport à 2017 (Bas-Rhin : +3,4 %, France hors Mayotte : +2,36 %).
Pyramide des Ăąges
[modifier | modifier le code]La population de la commune est relativement jeune. En 2018, le taux de personnes d'un ùge inférieur à 30 ans s'élÚve à 37,1 %, soit un taux supérieur à la moyenne départementale (35,9 %). Le taux de personnes d'un ùge supérieur à 60 ans (23,6 %) est inférieur au taux départemental (24,5 %).
En 2018, la commune comptait 8 237 hommes pour 8 900 femmes, soit un taux de 51,93 % de femmes, supérieur au taux départemental (51,36 %).
Les pyramides des ùges de la commune et du département s'établissent comme suit :
Manifestations culturelles et festivités
[modifier | modifier le code]- Le premier week-end de juin : messti du village.
Sports et loisirs
[modifier | modifier le code]- La ville de Bischheim est dotée de plusieurs équipements sportifs :
- - le parc des sports : complexe sportif comprenant plusieurs salles, des espaces extérieurs, un terrain de foot...
- - le gymnase du Ried, rattaché au collÚge Le Ried : de nombreuses associations sportives occupent ce lieu pour proposer leurs activités (futsal, basket, handball, roller) en dehors des temps scolaires.
- - le gymnase Lamartine, rattaché au collÚge Lamartine : est ouvert au public à partir de 18 h en semaine et propose la gymnastique, le foot et le basket.
- - le stade Mars : comprenant le club-house CS Mars.
- - le stade de la zone sportive ouest : comprenant le club-house FC Soleil.
- - Un parcours de santé, situé autour du plan d'eau de La BallastiÚre.
- Le Cercle sportif Mars Bischheim 1905, club de football qui a évolué deux saisons en CFA 2 (5e division) entre 2001 et 2003
Football Club Soleil Bischheim 1974 évolue en Division d'Honneur.
Enseignement
[modifier | modifier le code]La ville de Bischheim met à la disposition de ses habitants de nombreux équipements et services pour l'éducation, de la petite enfance jusqu'au secondaire :
- - Petite enfance : structures municipales (service d'accueil familial, crÚches collectives, relais assistantes maternelles) et structures privées (halte garderie, jardin d'enfants, assistantes maternelles).
- - Ecoles primaires : avec des services d'accueil périscolaire, de restauration scolaire, de santé scolaire.
- - Ecoles maternelles : Les Pruneliers, Lauchacker, Saint-Laurent, Centre, Canal, At Home.
- - Ecoles élémentaires : Les Pruneliers, Saint-Laurent, République, At home.
- - Etablissements d'enseignements secondaires : collÚge Lamartine, collÚge Le Ried, lycée Marc-Bloch.
Culture
[modifier | modifier le code]- La bibliothÚque municipale de Bischheim, intégrée à la cour des Boecklin, fait partie du réseau Pass'relle, et propose un accÚs aux documents répartis sur deux niveaux. Le rez-de-chaussée est consacré à l'espace fiction et langues, tandis que le premier étage est un espace documentaire et multimédia[35].
La bibliothÚque municipale de Bischheim propose de nombreux services : portage à domicile, accÚs gratuit à internet, photocopies et impressions au tarif en vigueur, boite extérieure de retour de documents, programme d'animations et d'expositions tout au long de l'année scolaire...
- Depuis 2001, la Ville de Bischheim propose à la Salle du Cercle une programmation culturelle tournée vers les musiques du monde, les ciné-concerts et le jeune public.
- PasSages (créée en 1995), lâassociation PasSages a pour objet de dĂ©velopper la convivialitĂ©, la solidaritĂ© et la tolĂ©rance, et dâagir en consĂ©quence pour promouvoir la participation des habitants de Bischheim. Elle est ouverte Ă toutes les personnes et les associations engagĂ©es pour les mĂȘmes finalitĂ©s.
Culture locale et patrimoine
[modifier | modifier le code]Lieux et monuments
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Bain rituel juif (mikvĂ©)[37] : le miqvĂ© de Bischheim, amĂ©nagĂ© dans l'ancienne rĂ©sidence des Boecklin de Boecklinsau, est reconnu comme artistique et exceptionnel. Ce bain Ă©tait destinĂ© aux ablutions rituelles par immersion des femmes juives, considĂ©rĂ©es comme impures lors de leurs menstruations. Les hommes pieux se rendent Ă©galement au miqvĂ© les veilles des chabbats et des jours de fĂȘte. Dans la tradition juive, la construction d'un « miqvĂ© » passe avant celle d'une synagogue. CreusĂ© dans la terre alluvionnaire, le bassin, dont la dalle se trouve Ă plus de 8,50 m au-dessous du niveau du sol, affleurait la nappe phrĂ©atique. Encore aujourd'hui, par pluies abondantes et par pĂ©riodes de hautes eaux, on peut y rencontrer une eau limpide. La salle souterraine mesure environ 4 m de haut entre le fond du bassin et la voĂ»te en berceau. L'escalier en colimaçon, de style Renaissance, comporte 48 marches totalisant une hauteur de 7,5 m. Il est de type hĂ©licoĂŻdal. Il peut ĂȘtre datĂ© du dernier quart du XVIe siĂšcle. Ă mi-hauteur se trouve une autre salle d'environ 7 m2 ayant servi de vestiaire. Un musĂ©e est consacrĂ© Ă ce bĂątiment depuis 1989.

Ăglise protestante Notre-Seigneur-JĂ©sus-Christ : l'Ă©glise primitive date des XIIIe et XIVe siĂšcles[38]. Il n'en subsiste que la tour, de style gothique tardif, situĂ©e sur le flanc sud de la nef. Une crucifixion, martelĂ©e Ă la Terreur, figurait sur le relief du tympan. Cette Ă©glise jugĂ©e vĂ©tuste et exiguĂ« a Ă©tĂ© dĂ©truite peu avant la RĂ©volution et reconstruite selon les plans de Nicolas-Alexandre Salins dit de Monfort en 1787-1788. Il s'agit d'une des rares manifestations nĂ©o-classiques dans l'architecture religieuse en Alsace. Le bĂątiment actuel est d'une grande simplicitĂ© et rĂ©serve ses effets Ă la façade occidentale. Ă l'intĂ©rieur, l'on peut observer des verriĂšres retraçant la vie de l'Ă©glise, y compris la RĂ©forme. En 1793, l'orgue rĂ©alisĂ© par AndrĂ© Silbermann en 1715 pour l'Ă©glise Saint-Ătienne de Strasbourg y est installĂ©[39].

ChĂąteau et jardins de la Cour dâAngleterre : ce lieu tient son nom du propriĂ©taire du domaine en 1627[40], l'Anglais Robert Koenigsmann. Ă l'initiative de Jean de Dietrich, devenu propriĂ©taire des lieux, la rĂ©sidence va ĂȘtre profondĂ©ment remaniĂ©e par l'architecte Michel Guth en 1751-52. L'Ă©difice, situĂ© dans une boucle de l'Ill, s'articule en fer Ă cheval sur deux niveaux. L'entrĂ©e principale se situe sur l'aile latĂ©rale occidentale. Un jardin Ă la française s'Ă©tend sur le cĂŽtĂ© sud du bĂątiment[41].
Ăglise Saint-Laurent : le bĂątiment est construit en 1909-10 dans un style nĂ©o-gothique. L'Ă©glise abrite des fonts baptismaux en grĂšs datant de la fin du XVe siĂšcle, provenant vraisemblablement de l'Ă©glise gothique primitive du village. L'orgue de forme circulaire a Ă©tĂ© rĂ©alisĂ© en 1933 par le facteur schillickois Roethinger. L'agencement du buffet correspond Ă un souci dĂ©coratif. L'instrument est dotĂ© de quatre claviers et cinquante jeux[42],[43],[44].
Le chùteau du Hochberg : situé non pas à Bischheim mais à Wingen-sur-Moder, le chùteau du Hochberg appartient à l'association « Les Amis de l'Enfance Saint Laurent » qui signa un bail emphytéotique avec la ville de Bischheim en 1989. Le chùteau a dÚs lors subit des travaux de réhabilitation et accueille toujours les enfants bischheimois qui profitent des activités proposées dans les Vosges du Nord.
Motrice prototype du TGV 001 : Pour marquer le lien de la ville avec l'aventure ferroviaire, mais également pour rappeler l'activité d'entretien des rames de TGV, la Ville s'est portée acquéreur d'une des deux motrices de la rame-prototype 001 du TGV.
CimetiÚre israélite de Bischheim.
Personnalités liées à la commune
[modifier | modifier le code]- Jean-Louis BeyerlĂ© (1709-1786) propriĂ©taire en 1771 du chateau d'Angleterre et maĂźtre d'Ćuvre du parterre rĂ©gulier.
- Jean de Dietrich (1719-1795) propriétaire du chùteau d'Angleterre jusqu'en 1771.
- Cerf Berr ou Hirsch-Baer (1726-1793), syndic général de la nation juive en Alsace à la fin du XVIIIe siÚcle, il intervint pour améliorer la condition économique, sociale et politique de ses coreligionnaires. Il établit une haute école d'études rabbiniques à Bischheim (Yeshiva).
- David Sintzheim (1745-1812), beau-frÚre de Cerf Berr, il fut rabbin de Bischheim et directeur de la Yeshiva (voir ci-dessus). En 1807, il fut nommé président du Grand Sanhédrin de France créé par Napoléon puis en 1808, président du consistoire central.
- David Paul Drach (1791-1865), élÚve à l'école talmudique de Bischheim vers 1804.
- Léon Dacheux (1835-1903), chanoine historien, né à Bischheim en 1835.
- Ămile Waldteufel (1837-1915), directeur de la musique Ă la cour de NapolĂ©on III et compositeur adoubĂ© sous le Second Empire.
- Frédéric Sali (1862-1950), musicien, compositeur de musique militaire et écrivain orphéonique.
- Emil Dörflinger (1882-1963), coureur cycliste né à Bischheim.
- Robert Kieffer (1920-1943), étudiant en droit et résistant français, né à Bischheim et fusillé à Strasbourg.
- Jean Wendling (1934-), footballeur international de 1959 à 1963 (26 sélections), né à Bischheim. Il évolua notamment au RC Strasbourg, à Toulouse ainsi qu'au Stade de Reims avec lequel il remportera deux titres de Champion de France de 1re division. Il joua 311 matches dans l'élite française. Son fils, Thierry Wendling, est actuellement l'un des principaux actionnaires du Racing Club de Strasbourg.
- Roland Engel (1948-), auteur-compositeur-interprĂšte.
Héraldique
[modifier | modifier le code]| Blason | Accolés, au premier : d'azur au bouc saillant d'argent lampassé de gueules ; au second : de sable à deux crosses d'or en sautoir. |
|
|---|---|---|
| Détails |
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Voir aussi
[modifier | modifier le code]Bibliographie
[modifier | modifier le code]- David Feuerwerker.L'Ămancipation des Juifs en France. De l'Ancien RĂ©gime Ă la fin du Second Empire. Albin Michel : Paris, 1976 (ISBN 2-226-00316-9)
- Joel Forthoffer, Les Ateliers ferroviaires de Bischheim 1939 - 1948, Ădition Alan Sutton, coll. « MĂ©moire en images », 2011, Saint-Cyr-sur-Loire, 2011, 96 p. (ISBN 978-2-8138-0363-4)
- Albert Huber et Michel Tardy, Bischheim passionnément, Ville de Bischheim, 2001, 94 p. (ISBN 2-9508321-6-4)
- Jean-Pierre Zeder, Aspects de⊠Bischheim au fil des siĂšcles.1., Ădition Oberlin, 1982, 88 p. ;
- Jean-Pierre Zeder, Aspects de⊠Bischheim au fil des siĂšcles.2., Ădition Oberlin, 1983, 96 p. ;
- Jean-Pierre Zeder, Aspects de⊠Bischheim au fil des siĂšcles.3., Ădition Oberlin, 1985, 96 p. (ISBN 2-85369-051-2) ;
- Jean-Pierre Zeder, Aspects de⊠Bischheim au fil des siĂšcles.4., Ădition Oberlin, 1986, 96 p. (ISBN 2-85369-056-3) ;
- Jean-Pierre Zeder, Bischheim et le chemin de fer, Ădition Ville de Bischheim, 1994, 72 p. (ISBN 2-9508321-0-5) ;
- Jean-Pierre Zeder, Avant de tourner la page... Bischheim de 1900 Ă l'an 2000, Ădition Ville de Bischheim, 2000, 112 p. (ISBN 2-9508321-5-6) ;
- Jean-Pierre Zeder, Bischheim du lointain au vĂ©cu, Ădition Ville de Bischheim, 2002
Articles connexes
[modifier | modifier le code]- Liste des communes du Bas-Rhin
- Biesheim, commune du canton de Neuf-Brisach dans le Haut-Rhin
- Technicentre de Bischheim
Liens externes
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- Site officiel
- Ressources relatives à la géographie :
- Ressource relative Ă la musique :
- Notice dans un dictionnaire ou une encyclopédie généraliste :
- « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivitĂ©. », sur MĂ©tĂ©o-France, (consultĂ© le ). Site Ă©laborĂ© Ă partir des donnĂ©es de projections climatiques de rĂ©fĂ©rence DRIAS-2020. Entrer le nom de la commune pour afficher une liste dâindicateurs climatiques caractĂ©risant la commune aux horizons 2030, 2050 et 2100 et pouvoir ainsi s'adapter aux changements climatiques.
Notes et références
[modifier | modifier le code]Notes
[modifier | modifier le code]- â Les ruisseaux intermittents sont reprĂ©sentĂ©s en traits pointillĂ©s.
- â Les records sont Ă©tablis sur la pĂ©riode du au .
- â Une unitĂ© urbaine est, en France, une commune ou un ensemble de communes prĂ©sentant une zone de bĂąti continu (pas de coupure de plus de 200 mĂštres entre deux constructions) et comptant au moins 2 000 habitants. Une commune doit avoir plus de la moitiĂ© de sa population dans cette zone bĂątie.
- â Dans une agglomĂ©ration multicommunale, une commune est dite de banlieue lorsqu'elle n'est pas ville-centre, Ă savoir que sa population est infĂ©rieure Ă 50 % de la population de lâagglomĂ©ration ou de la commune la plus peuplĂ©e. L'unitĂ© urbaine de Strasbourg (partie française) comprend une ville-centre et 22 communes de banlieue.
- â La notion d'aire d'attraction des villes a remplacĂ© en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohĂ©rentes avec les autres pays de l'Union europĂ©enne.
- â Les eaux continentales dĂ©signent toutes les eaux de surface, en gĂ©nĂ©ral des eaux douces issues d'eau de pluie, qui se trouvent Ă l'intĂ©rieur des terres.
- â Par convention dans WikipĂ©dia, le principe a Ă©tĂ© retenu de nâafficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations de rĂ©fĂ©rence postĂ©rieures Ă 1999, que les populations correspondant Ă une enquĂȘte exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des annĂ©es 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la derniĂšre population de rĂ©fĂ©rence publiĂ©e par lâInsee pour l'ensemble des communes.
- â Population municipale de rĂ©fĂ©rence en vigueur au 1er janvier 2026, millĂ©simĂ©e 2023, dĂ©finie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de rĂ©fĂ©rence statistique : 1er janvier 2023.
Cartes
[modifier | modifier le code]- « Réseau hydrographique de Bischheim » sur Géoportail (consulté le 11 juin 2024).
- â « QualitĂ© des eaux de riviĂšre et de baignade. », sur qualite-riviere.lesagencesdeleau.fr/ (consultĂ© le ).
- â IGN, « Ăvolution comparĂ©e de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consultĂ© le ).
Références
[modifier | modifier le code]Site de l'Insee
[modifier | modifier le code]- Insee, « Métadonnées de la commune de Bischheim ».
- â Insee, « Ăvolution et structure de la population en 2018 - Commune de Bischheim (67043). », (consultĂ© le ).
Autres sites
[modifier | modifier le code]- â « Le nom des habitants du 67 - Bas-Rhin - Habitants », sur habitants.fr (consultĂ© le ).
- â « Fiche communale de Bischheim », sur le systĂšme d'information pour la gestion des eaux souterraines (consultĂ© le ).
- â Sandre, « le canal de la Marne au Rhin »
- â Sandre, « l'Ill »
- â Sandre, « la Souffel »
- â « Le millĂ©sime 2022 de la BD TOPAGEÂź mĂ©tropole est disponible », sur eaufrance.fr (consultĂ© le ).
- â « SAGE Ill Nappe Rhin », sur gesteau.fr (consultĂ© le ).
- Daniel Joly, Thierry Brossard, HervĂ© Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », CybergĂ©o, revue europĂ©enne de gĂ©ographie - European Journal of Geography, no 501,â (DOI 10.4000/cybergeo.23155).
- â Vincent Dubreuil, « Le changement climatique en France illustrĂ© par la classification de Köppen », La MĂ©tĂ©orologie, no 116,â (DOI 10.37053/lameteorologie-2022-0012).
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- â « Zonages climatiques en France mĂ©tropolitaine. », sur pluiesextremes.meteo.fr (consultĂ© le ).
- â « RĂ©glementation environnementale RE2020 », sur ecologie.gouv.fr, (consultĂ© le ).
- â « RĂ©partition des dĂ©partements par zone climatique » [PDF], sur ecologie.gouv.fr (consultĂ© le )
- â « Orthodromie entre Bischheim et Entzheim », sur fr.distance.to (consultĂ© le ).
- â « Station MĂ©tĂ©o-France « Strasbourg-Entzheim », sur la commune d'Entzheim - fiche climatologique - pĂ©riode 1991-2020. », sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/ (consultĂ© le ).
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- â « La grille communale de densitĂ© », sur le site de l'Insee, (consultĂ© le ).
- â « UnitĂ© urbaine 2020 de Strasbourg (partie française) », sur le site de l'Insee (consultĂ© le ).
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- â Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier PĂ©gaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans lâaire dâattraction dâune ville », sur le site de l'Insee, (consultĂ© le ).
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- â Sophie Fay, « La SNCF en surchauffe dans ses centres de maintenance », Le Monde,â (lire en ligne, consultĂ© le ).
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- â « EuromĂ©tropole de Strasbourg - fiche descriptive au », sur la Base nationale sur l'intercommunalitĂ© (consultĂ© le ).
- â Rachel NoĂ«l, « CollectivitĂ© europĂ©enne dâAlsace : ce qu'il faut savoir sur le projet », sur www.francebleu.fr, (consultĂ© le ).
- La fiche biographique d'Ămile Haag sur le Maitron en ligne
- â La fiche biographique de Georges Rossdeutsch sur le Maitron en ligne
- â La fiche biographique de Charles Huck sur le Maitron en ligne
- â « RĂ©pertoire national des Ă©lus (RNE) - version du 24 juillet 2020 », sur le portail des donnĂ©es publiques de l'Ătat (consultĂ© le ).
- â FICHE | Agenda 21 de Territoires - Bischheim, consultĂ©e le 27 octobre 2017
- â L'organisation du recensement, sur insee.fr.
- â Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'Ăcole des hautes Ă©tudes en sciences sociales.
- â Fiches Insee - Populations de rĂ©fĂ©rence de la commune pour les annĂ©es 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020, 2021, 2022 et 2023.
- â Insee, « Ăvolution et structure de la population en 2022 - DĂ©partement du Bas-Rhin (67) », (consultĂ© le ).
- â BibliothĂšque de Bischheim - Portail des mĂ©diathĂšques de la ville et euromĂ©tropole de Strasbourg
- â Le musĂ©e du bain rituel juif. Le miqvĂ© de Bischheim, amĂ©nagĂ© dans l'ancienne rĂ©sidence des Boecklin de Boecklinsau, est classĂ© monument historique par arrĂȘtĂ© du 17 mai 1977.
- â Notice no PA00084619, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base MĂ©rimĂ©e, ministĂšre français de la Culture Bain rituel juif avec son escalier d'accĂšs et sa salle-dĂ©shabilloir : classĂ©s par arrĂȘtĂ© du 17 mai 1977
- â Notice no PA00084621, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base MĂ©rimĂ©e, ministĂšre français de la Culture Ăglise protestante
- â Bischheim, Ăglise protestante, Orgue d'AndrĂ© Silbermann, 1716
- â Notice no PA00084620, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base MĂ©rimĂ©e, ministĂšre français de la Culture Domaine de la Cour d'Angleterre ou du jardin d'Angleterre
- â Notice no IA67011030, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base MĂ©rimĂ©e, ministĂšre français de la Culture Jardin d'Angleterre
- â Notice no PM67000990, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Palissy, ministĂšre français de la Culture orgue de tribune
- â Notice no PM67000024, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Palissy, ministĂšre français de la Culture orgue de tribune : buffet d'orgue
- â Bischheim, St-Laurent, Edmond-Alexandre Roethinger, 1933

