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Pour les articles homonymes, voir Blockbuster (homonymie).

Une « superproduction » [1] (Également appelé « Blockbuster » en Anglais) est une œuvre de divertissement un terme généralement utilisé pour décrire un long métrage produit par un Major du cinéma, mais aussi d'autres médias, qui jouissent d'une grande popularité et d'un succès financier considérable. Le terme en est également venu à désigner toute production à gros budget « destinée » au statut de « blockbuster », destinée aux marchés de masse et accompagnée de produits dérivés, parfois à une échelle telle que la santé financière d'un studio de cinéma ou d'un distributeur pouvait en dépendre.

Étymologie

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Le terme est issu du vocabulaire anglais des forces alliées [2], apparu pendant la Seconde Guerre mondiale, désignant une Blockbuster (bombe), une bombe si puissante qu'elle peut détruire tout un pâté de maisons[3].

Sa première utilisation connue en référence à des films remonte à mai 1943, dans un magazine pour des films de Variety[4] et Motion Picture Herald décrivant le RKO film, Bombardier, comme « La meilleur superproduction parmi tout les spectacles d'action et de sensations fortes ! » Une autre publicité commerciale de 1944 vantait les mérites du documentaire de guerre, With the Marines at Tarawa, « Frappe au cœur comme une blockbuster de deux tonnes. »

Plusieurs théories ont été avancées quant à l'origine du terme dans le contexte cinématographique. Une explication se rapporte à la pratique du « block booking » consistant pour les studios à vendre un lot de films aux cinémas, plutôt que de laisser le choix au spectateurs. Cependant, cette pratique fut interdite en 1948, avant même que le terme ne se répande. Si les superproductions à gros budget ayant généré d'importantes recettes avant 1948 peuvent être qualifiées a posteriori de « blockbusters », ce n'est pas ainsi qu'elles étaient connues à l'époque. Une autre explication réside dans le fait que les publications spécialisées illustraient souvent la popularité d'un film en montrant de longues files d'attente, parfois très longues, mais en réalité, le terme n'a jamais été utilisé de cette manière. Il a en fait été inventé par des publicistes qui, s'appuyant sur la notoriété des échecs commerciaux des superproductions, ont établi une analogie avec l'impact considérable de ces échecs. La presse spécialisée s'est ensuite appropriée le terme comme raccourci pour désigner le potentiel commercial d'un film. Tout au long de 1943 et 1944, le terme a été appliqué à des films tels que : Bataan, La Dangereuse Aventure et Brazil[5].

Le terme est aussi utilisé dans le jargon de la finance pour évoquer un produit qui remporte un immense succès commercial, en particulier dans l'industrie pharmaceutique.

Histoire

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File pour le film La Foire aux illusions en 1945 (Sydney, Australie).

Dans les années 1950, le cinéma américain est en difficulté à cause de la télévision qui gagne du terrain et la fréquentation des salles commence à chuter. Hollywood répond à ce problème par des spectacles toujours plus incroyables, une esthétique toujours plus spectaculaire, utilisant les nouvelles technologies de l’époque. On réinvestit le Technicolor (qui naît en 1916), la stéréophonie (à partir de 1958), le Cinérama, la Vistavision, le Technirama, le Super Panavision 70, l'Animation en volume, le Warnerscope ou le CinemaScope. Ces nouveaux formats et procédés sont fortement utilisés et développés pour faire revenir les foules dans les salles. Ce sont des écrans larges aux effets spéciaux, toutes sortes d’innovations techniques qui servent à faire vivre « physiquement » au spectateur ce qui se passe sur l’écran. Cette façon d'opérer est très efficace. Les opérations de marketing sont de plus en plus grandes et inventives. Cette pénurie de spectateurs donne un élan de créativité au monde du cinéma, notamment en ce qui concerne la communication autour des films. Les affiches sont plus travaillées, on mentionne en lettres capitales en quel format il est diffusé entre autres. Cette rivalité entre studios de production et télévision s'est perpétuée au fil des années et la culture de la superproduction s'est développée.

Dans le milieu du cinéma, le terme superproduction s'appliquait d'abord à des films réalisant de gros succès au box office (Quo vadis, Autant en emporte le vent, Ben-Hur) puis a désigné par extension une super-production à gros budget qui, par sa distribution, ses effets spéciaux ou la campagne de publicité accompagnant sa sortie, attire l'attention des médias et du public, même si le film s'avère être un échec financier.

Le Parrain de Francis Ford Coppola marque un tournant en 1972 en révolutionnant la distribution des films en salle. La Paramount Pictures propose à tous les exploitants tous réseaux confondus de préacheter son film et de l'exploiter au même moment alors qu'auparavant la sortie d'un film aux États-Unis s'échelonnait en trois temps sur trois réseaux de salles de cinéma différents, des grandes villes aux campagnes. Outre l'intérêt financier de la démarche (les producteurs n'ont plus à attendre que le film soit retiré de l'affiche pour percevoir les recettes), cette démarche a pour conséquence de réduire la durée de vie du film et l'influence du critique de cinéma[6].

Vers le milieu des années 1970, l'oligopole des grands studios américains détenus par de puissants groupes financiers, domine le marché des États-Unis ainsi que la grande majorité des marchés étrangers, en mettant en avant les popcorn movies (films à grand spectacle qui développent une histoire simple pimentée de nombreux effets spéciaux, à l'usage des moins de 20 ans et des fabricants de popcorn), grâce à d'importantes campagnes promotionnelles. Le premier film à marquer symboliquement la transition vers la superproduction cinématographique en tant que genre cinématographique, est Les Dents de la mer de Steven Spielberg : sorti en 1975 avec la Universal Pictures qui investit des dizaines de millions de dollars dans la promotion de films à travers des spots télévisés[7], il lance « l'ère des blockbusters » estivaux qui inaugure l'ère du marketing et des produits dérivés avec le lancement de Star Wars en 1977[8]. La superproduction devient alors un genre en soi et peut désormais parfois entraîner un échec commercial[9].

Le nom du réalisateur ou des acteurs présents dans la distribution suffit parfois à qualifier le film de blockbuster. C'est une façon d'indiquer à quelle échelle le coût peut être estimé.

United Passions : conspué par la critique internationale, ce blockbuster de la FIFA avec Gérard Depardieu a encaissé moins de 1 % de son budget de 24 millions d'euros .

Dans ces genres de films, la qualité du scénario est relativement peu élevée, conformément au principe de la « grande idée » inventé par le producteur américain Don Simpson, selon lequel le succès de la superproduction repose sur un pitch d'une ou deux phrases ou sur une idée de base accrocheuse, passant même avant le scénario ou le choix du réalisateur[10]. Ce sont des films populaires caractérisés par l'uniformité des images et les stéréotypes des scénarios, qui attirent les foules par leur casting ou le format de diffusion.

Leur réalisation présente des risques supérieurs, compte tenu de la faiblesse du contenu, mais rapporte en général plus car le public suit quand même : de gros studios ont déjà fait faillite en raison de l'échec d'une superproduction, d'autres ont été sauvés. L'un des exemples d'un tel sauvetage est la réalisation d'Un Américain à Paris par MGM. La scène de danse finale a coûté un million de dollars, une fortune à l'époque, mais le film a sauvé le studio de la banqueroute. En revanche, l'échec au box-office du film L'Île aux pirates a causé la faillite du studio Carolco. Les studios de Hollywood produisent la plus grande partie des blockbusters.

Dans cet ordre d'idée, George Lucas et Steven Spielberg ont prédit que le plantage de plusieurs de ces superproductions à la suite provoquera la chute de Hollywood, ouvrant sur une ère cinématographique différente : salles de cinéma moins nombreuses, plus grandes, aux tickets plus chers (de l'ordre d'idée d'un gros concert ou d'un spectacle de Broadway) à côté d'un avenir plus ouvert aux VOD[11].

Évolution

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Au cours du temps les codes du genre des superproductions d'action se sont modifiés pour se transformer pour certains critiques en « cinéma du chaos ». Cette évolution serait intervenue à cause d'une multiplication des coupes et d'une déstructuration globale des scènes d'action[12].

Notes et références

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  1. ↑ « superproduction », Grand Dictionnaire terminologique, Office québécois de la langue française (consulté le 25 mai 2021).
  2. ↑ « Google Ngram Viewer », sur books.google.com (consulté le 9 janvier 2018)
  3. ↑ (en) « Why Hit Movies Are Called Blockbusters », sur Time (consulté le 3 janvier 2021)
  4. ↑ « Advertisement for the movie "Bombardier" », Variety,‎ 12 mai 1943, p. 14–15
  5. ↑ Sheldon Hall, « Pass the ammunition : a short etymology of "Blockbuster" », Sheffield Hallam University Research Archive, 2014 (consulté le 25 avril 2018)
  6. ↑ Jean-Baptiste Thoret et Stéphane Bou, « Les superproductions savent-ils penser ? », émission Pendant les travaux, le cinéma reste ouvert sur France Inter, 15 août 2012
  7. ↑ Cette technique avait déjà fait ses preuves mais avec deux films modestes, Le Voyage fantastique de Sinbad et L'Évadé.
  8. ↑ Tom Shone, Blockbuster, Ed. Simon & Shuster UK., 2004, p. 27-40.
  9. ↑ « Connaissez-vous le cinéma ? », Le Monde hors-série jeux, 2011, p. 39.
  10. ↑ (en) Charles Fleming, High Concept : Don Simpson and the Hollywood Cultures of Excess, Main Street Books, 1999, 304 p. (ISBN 978-0-385-48695-8 et 0-385-48695-2, OCLC 41982378)
  11. ↑ George Lucas & Steven Spielberg: Studios Will Implode; VOD Is the Future, Variety, 12 juin 2013.
  12. ↑ Ph V-D, « Comment les blockbusters ont troqué les codes de l’action pour le chaos », sur Rue89, nouvelobs.com, 14 juillet 2013.

Voir aussi

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Bibliographie

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  • Brigitte Gauthier, Histoire du cinéma américain, Hachette, 1995
  • Richard Michaels Stefanik, Les clés des plus grands succès cinématographiques, Dixit, Paris, 2003
  • Pierre Berthomieu, Le cinéma hollywoodien, Armand Colin, Paris, 2005
  • Thibault Isabel, La fin du siècle du cinéma Américain, La Méduse, Lille, 2006
  • André Roy, Dictionnaire général du Cinéma. Du cinémascope à internet, 2007, Fides éditions.
  • Frédéric Gimello-Mesplomb, Le cinéma des années Reagan : un modèle hollywoodien, Nouveau monde éditions, 2007 (préface de Michel Cieutat)
  • Laura Odello (dir.), Blockbuster. Philosophie et cinéma, Les Prairies ordinaires, 2013.

Articles connexes

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  • Blockbuster Video fut la plus importante chaîne de location de vidéo aux États-Unis.
  • Mockbuster
  • Liste des plus gros succès du box-office mondial
  • Théâtre
  • Cinéma

Liens externes

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