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Pour les articles homonymes, voir Le Lay.

Boris Le Lay
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Biographie
Naissance
8 juillet 1981Voir et modifier les données sur Wikidata (44 ans)
QuimperVoir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité
françaiseVoir et modifier les données sur Wikidata
Activités
Blogueur, militant politiqueVoir et modifier les données sur Wikidata
Autres informations
Partis politiques
Parti national breton (d) (depuis 2021)
AdsavVoir et modifier les données sur Wikidata
Idéologie
Nationalisme breton, néonazisme, racisme, antisémitisme, xénophobie, nationalisme ethnique, aryanisme (en), nationalisme blancVoir et modifier les données sur Wikidata
Condamné pour
Incitation à la haine raciale (2013), incitation à la haine raciale (2014), incitation à la haine raciale (2015)Voir et modifier les données sur Wikidata

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Boris Le Lay, né le 8 juillet 1981 à Quimper, est un blogueur et militant français néonazi, actif par ailleurs dans le nationalisme breton.

Son cybermilitantisme l'amène à développer et animer dès la fin des années 2000 plusieurs sites internet dont Breiz Atao ou Démocratie Participative, ouvertement néonazi, antisémite, homophobe et raciste, qui font l'objet de plusieurs mesures restrictives par la justice française, et à relayer ses idées sur les réseaux sociaux qui sont progressivement clôturés par les hébergeurs à partir de la fin des années 2010. Il s'y fait remarquer pour plusieurs formes d'attaques envers des personnalités politiques, culturelles, ou de la société civile résidant en Bretagne ou dans le reste de la France tel que appel au harcèlement, injures à caractère racistes ou menaces de mort.

Installé depuis plusieurs années au Japon, il cumule plus de dix ans de condamnations à de la prison ferme, une fiche S, une notice rouge et treize mandats de recherche. Ces mesures sont inopérantes en l'absence de convention d'extradition entre la France et le Japon.

Biographie

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Boris Le Lay naît le 8 juillet 1981 à Quimper, en France, au sein d'une famille bretonne. Il est élevé par sa seule mère, employée de station-service, entre Elliant et Rosporden. Son père, absent de son éducation, est maçon[1]. Son ancien conseiller principal d'éducation au collège, Skiold Basclet, le décrit comme « un gamin qui n’allait pas bien », évoluant dans un cadre familial déstructuré. Il suit des études d'histoire dans la région de Quimper, sans obtenir de diplôme, puis étudie en vue d'obtenir un BTS en audiovisuel[1].

Boris Le Lay rejoint le mouvement nationaliste breton Adsav vers 2004[2]. En 2006, menacé d'exclusion pour des « questions de comportement », il le quitte de lui-même[1],[2]. Aux alentours de 2005, il est également surveillant à mi-temps dans un lycée de sa ville natale[1]. Des élèves le signalent au CPE du lycée après des propos ambigus sur la Shoah et le Troisième Reich[1]. En 2006, menacé d'exclusion pour des « questions de comportement », il quitte le lycée de lui-même[1].

Il s'installe au Japon en 2014, « pays d'origine de son épouse »[3], dans lequel il a déjà travaillé auparavant, notamment dans un établissement gastronomique, propriété du chef cuisinier français Joël Robuchon[1]. Il travaille alors comme crêpier dans des « restaurants français de Tokyo »[4]. Il est localisé à Kashiwa dans la banlieue de Tokyo au Japon en 2022[5],[6].

Militantisme

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Débuts militants

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En 2006, il fonde une association d'amitié entre la Bretagne et Israël appelée « Breizh-Israël »[7].

Il estime alors nécessaire l'alliance entre Bretons et Juifs afin de lutter contre l'immigration, « étant entendu que les Bretons sont en droit de réclamer pour eux-mêmes comme pour les juifs un État national fort ». Dès sa fondation, l'association organise une contre-manifestation contre un rassemblement de gauche demandant la reprise des aides européennes à l'Autorité palestinienne[2].

Selon Dominique Albertini, Boris Le Lay change complètement « en versant dans un antisémitisme débridé, tout en revendiquant son nationalisme breton »[7].

Il monte un canular en septembre 2007 en proposant de vendre la France aux enchères sur le site de vente en ligne eBay, afin de revendiquer son nationalisme breton[8]. Il précise notamment aux éventuels acheteurs que « la République est composée de nations minoritaires muselées » et qu'elle est dotée d'un « superbe appareil d'État à rénover »[8].

Fin 2008, il crée le « blog de Boris Le Lay » qui publie plusieurs billets par jour avec un antisémitisme des « plus crus ». Effectuant un changement idéologique radical, il y développe notamment des éloges de l'Allemagne nazie sur le complot juif, l'inceste, la « pédomanie » et l'homosexualité judaïque[9] et appelle à la « croisade » contre la « secte mahométane »[10]. Le seul élément explicatif à ce changement recueilli par les journalistes Dominique Albertini et David Doucet vient d'Hervé Ryssen, qui assure que Le Lay aurait changé de point de vue en lisant son livre Les Espérances planétariennes[11]. Se considérant comme un nationaliste breton[12], il commente l'actualité sur les réseaux sociaux et sur YouTube[13], commençant chacune de ses vidéos par le gimmick « Bevet Breizh, Breizh Atao ! »[note 1],[10].

En mars 2008, il est présenté comme le chargé des relations Europe du nouveau Mouvement des damnés de l'impérialisme de Kémi Séba, et signe une tribune favorable à ce dernier sur Vox NR[14]. En 2009, il s'en prend à Pierre Sautarel, animateur de François Desouche, le qualifiant de « traître et suceur de juifs »[9]. Il anime à la même époque un autre site intitulé Le Journal des indigènes[9]. Il se rapproche d'Hervé Ryssen, qu'il accueille sur son nouveau blogue, leprojetjuif.info[1], avant que leurs relations ne se refroidissent vers 2013[15].

Cybermilitantisme

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Boris Le Lay est une figure du cybermilitantisme d’extrême droite, tenant des propos publics ouvertement néonazis, antisémites, racistes, xénophobes et homophobes[16],[5]. Actif notamment sur les réseaux sociaux grand public, tels que Facebook et Twitter, et sur le média social YouTube — il y cumule plus de 200 000 abonnés au sommet de son activité sur ces plateformes[1],[17] —, il est à l'initiative, en mars 2010[18], d'une résurgence de Breiz Atao, un site internet nationaliste breton, dont il est le « responsable légal et principal rédacteur »[10]. Après une condamnation pour provocation à la haine raciale[19], la page d'accueil du site est déréférencée en avril 2017 par le moteur de recherche Google[20].

En avril 2014, il lance une « campagne pour la remigration de Bourama »[1], un adolescent malien installé à Concarneau, dont le visa provisoire arrive bientôt à échéance et ayant fait l'objet d'un portrait dans Le Télégramme[21].

Il perd l'accès à plusieurs de ses réseaux sociaux à partir de la deuxième moitié des années 2010. Son compte YouTube, qui hébergeait une centaine de vidéos, est supprimé en novembre 2017 après de nombreuses requêtes judiciaires[22], et son compte sur Facebook est lui fermé en avril 2019 alors que la plateforme renforce sa lutte contre les discours haineux après les attentats de Christchurch du 15 mars 2019[23],[17].

En juin 2017, à l'approche des élections législatives, il diffuse sur Internet des vidéos à caractère pornographique ainsi que divers documents accusant de harcèlements et de chantages le député et maire de Limoux, Jean-Paul Dupré. En fin de mandat, celui-ci n'était pas candidat à une réélection. Selon Alain Baute (L'Indépendant), Jean-Paul Dupré est victime d'une « manipulation de caniveau » organisée par un « élément de la "fachosphère" » qui diffuse des vidéos de caractère privé sur Internet[24],[25].

Il dirige le site du Parti national breton depuis 2021[26]. Ce nom est emprunté à un parti d'extrême droite apparu dans les années 1930 et ayant collaboré la décennie suivante, et a donné naissance à un groupuscule néo-nazi actif en Bretagne depuis au moins 2023[27],[28],[29].

Il est en 2023 éditeur sur le site Metapedia[30].

Démocratie Participative

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D'après divers médias[31],[32], la direction générale de la police nationale soupçonne Boris Le Lay d'être l'administrateur de « Démocratie Participative » (Democratieparticipative.biz), un site web créé en 2016 et décrit comme « néonazi[33],[34], antisémite, raciste, homophobe », et dont le procureur de la République de Paris François Molins cherche à faire interdire la diffusion en France, à la demande de la Délégation interministérielle à la lutte contre le racisme, l'antisémitisme et la haine anti-LGBT (DILCRAH)[35],[36]. Le 27 novembre 2018, le tribunal de grande instance de Paris accède à la demande du procureur et ordonne aux fournisseurs d'accès français le blocage DNS du site dans les quinze jours du jugement sous peine d'astreinte de 10 000 euros par jour de retard dans l'application de la mesure[37],[38]. L'intéressé a réagi en changeant le nom du site, mais la DILCRAH est parvenue à obtenir en référé des décisions non contradictoires contraignant les fournisseurs d'accès internet à appliquer le même blocage en France à ces nouveaux sites. En outre, selon la DILCRAH, le déréférencement Google rend également l'accès au site plus difficile[39]. Le site reste cependant accessible à la faveur de changements fréquents de son nom de domaine[40].

Début février 2022 un hacker parvient à s'introduire sur le site d'où Boris Le Lay gère ses serveurs, à détruire plusieurs giga-octets de données et à l'identifier formellement comme le fondateur de Démocratie Participative[41],[42]. Les données et sauvegardes de plusieurs sites, dont Breizatao et le site du parti national breton, sont totalement effacées. L'attaque sur Démocratie Participative obtient des résultats plus limités, ses administrateurs ayant réussi à mettre le site hors ligne avant que le pirate n'ait pu en effacer toutes les données. Néanmoins ce site et le forum qui lui est attaché restent hors ligne plusieurs jours[41]. Le hacker est en outre parvenu à localiser la ville de résidence de Le Lay au Japon et à obtenir les adresses courriels des abonnés au site Breiz Atao. Y figurent notamment Yann Vallerie, fondateur du site Breizh Info et Vic Survivaliste, YouTubeur d’extrême droite[42],[41].

Le site est également la maison mère d'autres sites et forums parmi lesquels Europe-Écologie les Bruns, un forum néonazi, antisémite et raciste de plusieurs dizaines de milliers de pages, avec 4 000 membres inscrits. Le forum réalise notamment l'élection du « sale juif de l'année ». Une partie importante de son contenu est illégal en France, mais bénéficie de la protection du premier amendement de la constitution des États-Unis[40].

Appels au harcèlement

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Sur Breiz Atao, Boris Le Lay insulte, lance de fausses rumeurs, menace de violence, fiche et harcèle des élus, des personnes de couleur, des immigrés, des militants et des associations de défense des droits humains. Certains de ces messages sont repris à leur compte par d'autres internautes, et plus tard, il appelle directement à participer à des campagnes de harcèlement concertées, en donnant parfois les coordonnées[1],[43]. Plusieurs journalistes sont ainsi ciblées, notamment une journaliste du Télégramme en 2014[1], une journaliste lyonnaise en 2017[44],[45],[46], et une journaliste de La Nouvelle République en 2020[47]. Il prend part en 2022 à une campagne de harcèlement contre des journalistes lancée par Xavier Azalbert (dirigeant du site de désinformations complotiste FranceSoir) et Idriss Aberkane[48].

En août 2018, en réaction à la mort d'Adrien Perez, un jeune homme tué d'un coup de couteau en juillet, Génération identitaire organise une manifestation de soutien sans l'accord de la famille. Celle-ci s'indigne, par le biais de son avocat, Denis Dreyfus, d'une « récupération politique » et d'« incitations au racisme orchestrées par les identitaires ». Le site Démocratie Participative publie alors une diatribe antisémite visant Me Dreyfus appelant à la violence et au meurtre. Le Syndicat des avocats de France condamne le post et le parquet de Grenoble ouvre une enquête pour provocation à la haine raciale[49],[50].

Le 4 décembre 2020, la justice française ordonne la fermeture du site en raison de la « menace à l'ordre public » que représentent deux de ses publications après l'attentat du 9 août 2020 à Kouré, au Niger. Selon l'ordonnance en référé du tribunal de Paris, les contenus incriminés « exhortent à la haine en valorisant, par les mots et l'image, un passage à l'acte terroriste »[51].

En janvier 2021, c'est une rappeuse indépendante, Héro Écho, qui est la cible du site et subit une campagne de harcèlement, après la publication d'un clip féministe critiqué sur le site Démocratie Participative ; elle reçoit également de nombreuses insultes antisémites, racistes et sexistes, ainsi que des menaces de mort[52].

Condamnations

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En 2011, il publie sur un billet où Jacques Quillien, remplaçant de l'élue socialiste Marie Gueye, est qualifié de « traître à la race ». L'avocat du PS, Me Pierre-Hector Rustique, avait aussitôt porté plainte contre le site pour injures raciales rendues publiques et surtout, pour incitation à la haine raciale[53].

En 2011, à la suite d'une perquisition à son domicile, Boris Le Lay est condamné pour insultes racistes envers Yannick Martin, le sonneur du Bagad Kemper, à 18 mois de prison avec sursis, à 1 500 € de dommages et intérêts et à 1 000 € de frais d’avocats[54] pour un commentaire posté par un internaute sur le forum du site Breiz Atao qui écrivait « Que cela plaise ou non on n'a jamais vu de Celtes noirs, peut-on lire à propos de Yannick Martin, et nous n'en verrons jamais »[11]. Le jugement de première instance est confirmé en 2013 par un arrêt de la cour d'appel[55].

En octobre 2013, il est condamné notamment pour contestation de crimes contre l'humanité[56], et en octobre 2014 pour des propos antisémites[57]. En 2015, il est condamné à six mois de prison, 8 000 euros de dommages et intérêts, ainsi que 800 euros de remboursement des frais de procédure[58] pour provocation à la discrimination raciale à l'encontre de Yannick Martin dans une vidéo postée en juin 2013[59]. En 2016, il est condamné à deux ans de prison ferme pour des insultes contre la magistrate Fatou Mano[12].

En 2015, le militant syndical de Sud, Olivier Cuzon, porte plainte contre Boris Le Lay, pour menaces de mort. Par ailleurs, six des sept personnalités que Boris Le Lay « fiche » sur le site écrivent au procureur pour qu'il effectue la peine de six mois de prison à laquelle il est condamné[60].

Il est de nouveau condamné en juin 2017 à deux ans et huit mois de prison ferme et 31 500 € de dommages et intérêts pour différentes affaires d'antisémitisme, de provocations à la haine raciale, d'injures publiques, menaces de mort, etc. touchant une quinzaine de victimes, dont Guy Birenbaum, des conseillers généraux du Finistère, le président d'une association ou la directrice d'une école primaire[61].

En février 2018, Boris Le Lay écope d'une nouvelle peine de deux ans de prison avec mandat d'arrêt. La plainte vient du recteur de l'académie de Rennes, qui lui reproche l'utilisation de trois photos de classe d'une école de Pontivy, publiées et récupérées dans le journal local. Les images avaient été utilisées dans un article de Breizatao pour dénoncer une « africanisation et islamisation fulgurante de la ville »[62]. En septembre 2018, il est condamné à Saint-Brieuc à un an de prison ferme pour provocation à la haine raciale[19].

En février 2019, il est condamné à un an de prison ferme et cinq ans d'inéligibilité pour provocation publique à la discrimination, après avoir diffusé les coordonnées personnelles d'un conseiller municipal de Callac, et l'avoir qualifié de « factieux communiste » cherchant à « imposer des afro-musulmans infiltrés sur le territoire breton » et visant à « faire prendre en charge ces colons par les travailleurs de la commune »[63].

En mai 2022, il est condamné à 1 an de prison ferme et 8 000 euros d'amende pour des injures émises à l'égard d'une journaliste, dont certaines à caractère misogyne[47].

Il cumule une douzaine de condamnations en 2016[3], et début 2019, celles-ci représentent un total de dix années de prison ferme[1]. Il est défendu durant ses procès par Pierre-Marie Bonneau, lui-même militant nationaliste[3].

Objet d'une fiche S depuis 2018 pour son appartenance à la mouvance d'extrême droite radicale, et d'une notice rouge d'Interpol, il serait « activement recherché » par la police[64],[35]. Ses condamnations sont cependant inopérantes en l'absence de convention d'extradition entre la France et le Japon, son pays de résidence[65]. Il est toujours condamné par défaut[66],[67]. La justice française parvient cependant dès 2020 à faire condamner ses soutiens financiers résidant en France, considérés alors comme complices[68].

Notes et références

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Notes

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  1. ↑ Ce qui signifie « Vive la Bretagne, Bretagne toujours ! » en français[10].

Références

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  1. ↑ a b c d e f g h i j k l et m Théo du Couëdic et Maxime Recoquillé, « Boris Le Lay, itinéraire d’un multirécidiviste de la haine raciale », sur Slate.fr, Slate, 18 mars 2019 (consulté le 20 avril 2019).
  2. ↑ a b et c La Fachosphère 2016, p. 286
  3. ↑ a b et c La Fachosphère 2016, p. 285.
  4. ↑ La Fachosphère 2016, p. 293
  5. ↑ a et b Philippe Créhange, « Quimper - On a retrouvé Boris Le Lay, le néonazi breton réfugié au Japon [Exclusif] » Accès payant, Le Telegramme, 12 décembre 2022 (consulté le 12 décembre 2022)
  6. ↑ Philippe Créhange, « Ce militant antiraciste japonais traque le néonazi breton Boris Le Lay » Accès payant, Le Telegramme, 12 décembre 2022 (consulté le 12 décembre 2022)
  7. ↑ a et b « Qui est Boris Le Lay, le blogueur breton qui déverse sa haine sur Internet? », sur 20 Minutes, 24 octobre 2018 (consulté le 3 septembre 2025)
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  9. ↑ a b et c La Fachosphère 2016, p. 288
  10. ↑ a b c et d La Fachosphère 2016, p. 283.
  11. ↑ a et b La Fachosphère 2016.
  12. ↑ a et b Hervé Chambonnière, « Justice : Boris Le Lay localisé au Japon : Condamné à plusieurs reprises pour incitation à la haine raciale, le blogueur ultranationaliste breton Boris Le Lay reste hors de portée de la justice française. Localisé au Japon, il ne peut être extradé. » Accès payant, Le Télégramme, 22 novembre 2016 (consulté le 6 juillet 2025)
  13. ↑ Agnès Laurent, « Boris Le Lay, le troll breton qui répand la haine », L'Express, 15 juillet 2017 (consulté le 6 juillet 2025)
  14. ↑ La Fachosphère 2016, p. 290
  15. ↑ La Fachosphère 2016, p. 289
  16. ↑ Laurent de Boissieu, « Décision de justice inédite pour bloquer un site Internet raciste », La Croix,‎ 8 novembre 2018 (ISSN 0242-6056, lire en ligne, consulté le 11 avril 2022)
  17. ↑ a et b « Facebook supprime la page de Boris Le Lay, figure de la fachosphère », Le Monde, 19 avril 2019 (ISSN 1950-6244, consulté le 20 avril 2019).
  18. ↑ La Fachosphère 2016, p. 291
  19. ↑ a et b Jean-Yves Hinault, « L’ultranationaliste breton Boris Le Lay condamné à un an de prison pour provocation à la haine », Ouest-France, 21 septembre 2018.
  20. ↑ Marc Rees, « Non, le blog ultranationaliste Breiz Atao n'a pas été totalement déréférencé de Google », Next INpact,‎ 10 avril 2017 (lire en ligne, consulté le 4 novembre 2017)
  21. ↑ Pascale Tamalet, « Bourama Sinayoko. Une vie d'adulte à 17 ans », Le Telegramme, 29 novembre 2014 (consulté le 25 juillet 2020).
  22. ↑ J.G., « YouTube supprime le compte du blogueur ultranationaliste Boris Le Lay », 20 Minutes, 20 novembre 2017 (consulté le 20 avril 2019).
  23. ↑ Michaël Szadkowski et Damien Leloup, « Après l’attentat de Christchurch, Facebook, YouTube et Twitter accusés de mal modérer les discours haineux », Le Monde,‎ 21 mars 2019 (lire en ligne, consulté le 20 avril 2019)
  24. ↑ « Limoux - L'édito d'Alain Baute: "Immoral" », L'Indépendant, 10 juin 2017
  25. ↑ « Aude: un militant de l'ultra droite en fuite au Japon dévoile sur YouTube une sex-tape du député maire de Limoux », France Soir,‎ 10 juin 2017 (lire en ligne, consulté le 17 juin 2017)
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  28. ↑ « Les injures de l’extrême droite identitaire en marge d’un concert à la Chap’L à Concarneau », sur Le Télégramme, 6 décembre 2023 (consulté le 26 juillet 2025)
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  40. ↑ a et b Maxime Macé et Pierre Plottu, «Europe Ecologie - Les Bruns», ce site nazi français qui organise l’élection du «sale juif de l’année», Libération, 14 février 2023 (consulté le 14 février 2023)
  41. ↑ a b et c Alexandre Horn, « Les sites du néo nazi Boris Le Lay mis hors ligne par un hacker », Numerama,‎ 11 février 2022 (lire en ligne, consulté le 12 février 2022).
  42. ↑ a et b Pierre Plottu , Maxime Macé , Mathieu Molard, « Les sites néonazis de Boris Le Lay piratés par un hacker », Streetpress,‎ 11 février 2022 (lire en ligne, consulté le 12 février 2022).
  43. ↑ « Un site d’extrême droite accusé de ficher des militants de gauche », sur www.20minutes.fr (consulté le 11 avril 2022)
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  45. ↑ Lucie Delaporte, « Cyberharcèlement d’une journaliste par des néonazis : le fiasco judiciaire » Accès payant, sur Mediapart (consulté le 21 décembre 2020).
  46. ↑ « France : RSF se porte partie civile pour la journaliste Julie Hainaut - une affaire qui démontre la nécessité de renforcer la loi contre la haine en ligne », sur Reporters sans frontières, 15 novembre 2019 (consulté le 21 décembre 2020).
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  57. ↑ AFP, « Propos antisémites: un blogueur condamné », Le Figaro, 28 octobre 2014 (ISSN 0182-5852, consulté le 20 avril 2019).
  58. ↑ J.G., AFP, « Bretagne : Le blogueur Boris Le Lay condamné à de la prison ferme », sur www.20minutes.fr (consulté le 23 novembre 2017).
  59. ↑ AFP, « Racisme : un blogueur breton condamné à de la prison ferme », Le Monde,‎ 29 mai 2015 (lire en ligne, consulté le 6 juillet 2025)
  60. ↑ « Menaces de mort. Nouvelle plainte contre l'auteur du site « Breiz Atao » », sur Le Télégramme, 1er décembre 2015 (consulté le 24 août 2025)
  61. ↑ Pierre Fontanier, « Quimper. Deux ans et huit mois ferme pour Boris Le Lay », 17, 8 juin 2017
  62. ↑ « Pontivy. Utilisation de photos de classe : Boris Le Lay à nouveau condamné », article archivé sur Internet Archive, Le Télégramme, 20 février 2018 (consulté le 30 octobre 2018).
  63. ↑ « Justice. Le créateur de Breiz Atao de nouveau jugé et de nouveau condamné », Ouest-France, 26 février 2019.
  64. ↑ La Fachosphère 2016, p. 294
  65. ↑ « Provocation à la haine : nouvelle convocation en justice pour l’ultranationaliste breton Boris Le Lay » Accès payant, Le Telegramme, 3 juin 2021 (consulté le 15 août 2021)
  66. ↑ Yannick Guérin, « Deux ans de prison ferme contre l'ultranationaliste breton Boris Le Lay », Ouest-France, 22 avril 2016
  67. ↑ « Deux ans de prison ferme pour l'ultranationaliste Boris Le Lay », France 3 Bretagne, 22 avril 2016
  68. ↑ Hervé Chambonnière, « Comment la justice sanctionne les soutiens au néonazi breton Boris Le Lay », Le Télégramme,‎ 28 septembre 2021 (lire en ligne, consulté le 6 juillet 2025).

Voir aussi

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Bibliographie

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  • « Boris Le Lay, l'exilé », dans Dominique Albertini et David Doucet, La Fachosphère : comment l'extrême droite remporte la bataille d'Internet, Flammarion, 2016 (ISBN 208135490X, présentation en ligne), p. 281-294. Ouvrage utilisé pour la rédaction de l'article

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