Technopedia Center
PMB University Brochure
Faculty of Engineering and Computer Science
S1 Informatics S1 Information Systems S1 Information Technology S1 Computer Engineering S1 Electrical Engineering S1 Civil Engineering

faculty of Economics and Business
S1 Management S1 Accountancy

Faculty of Letters and Educational Sciences
S1 English literature S1 English language education S1 Mathematics education S1 Sports Education
  • Registerasi
  • Brosur UTI
  • Kip Scholarship Information
  • Performance
  1. Weltenzyklopädie
  2. Central Intelligence Agency — Wikipédia
Central Intelligence Agency — Wikipédia 👆 Click Here! Read More..
38° 57′ 08″ N, 77° 08′ 43″ O
Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
(Redirigé depuis CIA)

Page d’aide sur les redirections

« CIA » redirige ici. Pour les autres significations, voir CIA (homonymie).

Page d’aide sur l’homonymie

Ne doit pas être confondu avec FBI.

Central Intelligence Agency
Drapeau de la CIA.
Drapeau de la CIA.
Sceau de la CIA.
Sceau de la CIA.
Siège de la CIA le George Bush Center for Intelligence à Langley en Virginie.
Siège de la CIA le George Bush Center for Intelligence à Langley en Virginie.

Création 18 septembre 1947 (78 ans)
Affiliation Aucune (agence indépendante du gouvernement des États-Unis)
Juridiction Gouvernement fédéral des États-Unis
Siège George Bush Center for Intelligence
Langley, Virginie
Drapeau des États-Unis États-Unis
Coordonnées 38° 57′ 08″ N, 77° 08′ 43″ O
Effectifs Classifié[1]
(22 206 en 2012[2])
Budget annuel Classifié[1]
(15,3 milliards en 2012[2])
Ministre responsable Tulsi Gabbard (directrice du renseignement national)
Activité(s) Renseignement
Produit(s) National Intelligence Estimates, World Factbook
Direction John Ratcliffe (directeur)
Agence mère Communauté du renseignement des États-Unis
Site web https://www.cia.gov
Géolocalisation du siège
Géolocalisation sur la carte : États-Unis
(Voir situation sur carte : États-Unis)
Central Intelligence Agency
Géolocalisation sur la carte : Virginie
(Voir situation sur carte : Virginie)
Central Intelligence Agency
Précédent Office of Strategic Services
Central Intelligence Group
modifier 

La Central Intelligence Agency (CIA, « agence centrale de renseignement » en français)[note 1], fondée en 1947 par le National Security Act, est l'une des agences de renseignement les plus connues des États-Unis. Elle est chargée de l'acquisition du renseignement (notamment par l'espionnage) et de la plupart des opérations clandestines effectuées hors du sol américain.

La CIA a le statut juridique d'agence indépendante du gouvernement des États-Unis et dépend du directeur du renseignement national.

Présentation

[modifier | modifier le code]
Emblème figurant sur le premier bâtiment de la CIA à Washington, D.C..

La CIA, fondée dans le cadre du National Security Act entré en vigueur le 18 septembre 1947[3],[4], a son quartier général depuis 1961 sur le site de Langley, dans la ville de McLean en Virginie, aux États-Unis, à environ 40 km de Washington. Auparavant elle occupait des bâtiments délabrés connus sous le nom de Foggy Bottom, situés au 2430 E Street à Washington. Elle a le droit de garder secrètes la plupart de ses caractéristiques : nombre d'employés, budget[1],[note 2], etc.

D'après un document fourni par Edward Snowden, le budget alloué à la CIA pour l'année 2012 s'élève à 15,3 milliards de dollars[2]. Son budget en 2010 avait été évalué à 10 milliards de dollars américains, sur un programme de renseignement national s'élevant à 53 milliards[5]. En 2009, l'ensemble des seize agences - aujourd'hui dix-sept - de l'Intelligence Community avait un budget annuel de 75 milliards de dollars et employait quelque 200 000 personnes dans le monde, y compris des entrepreneurs privés[6].

Organisation

[modifier | modifier le code]

La CIA s'organise en quatre directions principales[7] :

  • la direction de l'Analyse (Directorate of Analysis, ex-Directorate of Intelligence), qui constitue la branche analyse de la CIA et qui est responsable de l’exploitation et de la diffusion du renseignement ;
  • la direction de la science et technologie, qui a pour mission de concevoir de nouvelles technologies pour l’aide à la recherche du renseignement ;
  • la direction des Opérations, qui est responsable de la collecte du renseignement. Cette direction est également responsable du recrutement, de la formation et du suivi des agents de renseignements en poste à l’étranger. Sa Special Activities Division est responsable de la conduite des opérations clandestines ;
  • la direction du soutien qui est responsable de tout le soutien de la CIA (communications, sécurité, logistique, services médicaux et financiers).

À l'étranger, les antennes de la direction des opérations sont habituellement basées dans les missions diplomatiques américaines. On distingue les postes (stations), typiquement une par pays et basée dans l'ambassade américaine située dans la capitale du pays hôte, et les bases, antennes plus petites situées dans d'autres grandes villes. Le chef de poste de la CIA a autorité sur les éventuelles bases situées dans le même pays.

Parallèlement aux officiers opérant sous couverture diplomatique, la CIA utilise également des officiers utilisant d'autres couvertures (par exemple celles d'hommes d'affaires) dites nonofficial cover (NOC). Bien que présenté comme le type d'agent idéal à la situation de l'après-guerre-froide dans la presse[8],[9], l'expérience de la CIA avec les NOC a été mitigée, car ils ne sont pas forcément plus efficaces pour approcher ses cibles, sont très coûteux, plus exposés, ce qui n'incite pas à les mêler à des opérations risquées[10].

En 2004, la CIA avait environ 1 100 officiers traitants en service dans le monde, dont environ 160 NOC et 100 DCO (diversified cover officers, contractuels travaillant outre-mer)[11].

Présence sur le territoire des États-Unis

[modifier | modifier le code]

La CIA n'est pas autorisée à espionner des Américains. Elle effectue des opérations sur le territoire des États-Unis depuis au minimum les années 1960. Parmi ces opérations : le recrutement clandestin de citoyens étrangers se trouvant en territoire américain pour qu'ils fournissent des renseignements sur leur pays d'origine ou des pays tiers. Par exemple, un cas fut rendu public vers 1983-1984 concernant un Afghan recruté sur le territoire américain. Revenu en Afghanistan, il a été retourné par les services secrets afghans et soviétiques. L'opération a abouti à l'expulsion de son officier traitant, Richard Vandiver. Ces activités tendent à être coordonnées avec le FBI. Dans les années 1980, le FBI et la CIA ont ainsi collaboré dans le programme Courtship, concernant les opérations de recrutement et de traitement de Soviétiques en territoire américain. Aldrich Ames a en particulier traité deux informateurs soviétiques de la CIA à New York, Sergueï Fedorenko et Arkadi Chevtchenko, puis tenté de recruter des Soviétiques aux États-Unis[12].

Un autre rôle de la CIA aux États-Unis consiste à interroger (« débriefer ») des citoyens américains lui fournissant volontairement des informations, typiquement des personnes revenant d'un voyage dans un pays étranger[13].

En 2001, ces activités étaient regroupées dans la National Resources (NR) Division qui comptait environ 500 officiers dans 36 grandes villes[14]. Des stations de la CIA ont été signalées entre autres à New York, Washington, Seattle, Dallas[15], Houston[16], Pittsburgh[17] et Chicago. Leurs couvertures sont soit commerciales, soit, à New York, sous couvert de l'ONU, diplomatiques.

Effectifs, recrutement et formation

[modifier | modifier le code]
Vue du siège de la CIA.

Le personnel de la CIA était prévu à 22 000 employés en 2012, en augmentation depuis le 11 septembre 2001 où il était estimé à 17 000.

En 2003, la plus importante promotion de nouveaux agents de la CIA depuis 50 ans est arrivée. Elle est composée à 70 % de civils n'ayant jamais travaillé pour le gouvernement et d'un tiers de femmes, 12 % des recrutés sont issus de minorités ethniques et presque tous pratiquent avec aisance une langue étrangère.

Formées durant un an au centre d'entraînement de la CIA à Camp Peary baptisé « La Ferme », ces recrues ont intégré le siège de Langley avec un salaire de départ de 45 000 à 60 000 dollars. Ces personnes ont été choisies parmi les 300 000 CV que l'agence a reçus entre 2001 et 2002, un quart provenant de l'étranger, le plus souvent de citoyens européens. Seuls les citoyens américains peuvent postuler à la CIA.

Installations

[modifier | modifier le code]
  • Harvey Point Defense Testing Activity, surnommé « le Point », près d'Hertford en Caroline du Nord[18].
  • Le quartier-général du service, bâti à Langley, en Virginie. Il a été baptisé George Bush Center for Intelligence en 1999[19].
  • Le site de Camp Peary (38 km2), surnommé « la Ferme », près de Williamsburg, en Virginie, est notamment le centre d'entraînement des officiers traitants[20].

Rôles

[modifier | modifier le code]

La CIA est chargée de deux rôles : d'une part fournir et analyser des informations sur les gouvernements, les entreprises et les individus de tous les pays du monde pour le compte du gouvernement américain, d'autre part conduire des opérations clandestines à l'étranger. Ces dernières, bien que souvent citées, ne représenteraient qu'environ 3 % des dépenses de l'agence[21].

Son efficacité dans l'accomplissement de ces deux fonctions est critiquée.

En ce qui concerne la fonction informative, on peut relever que la CIA a été incapable de prévenir le président de nombreux évènements tels que « la première bombe atomique soviétique (1949), l'invasion de la Corée du Sud (1950), les soulèvements antisoviétiques en Allemagne de l'Est (1953) et en Hongrie (1956), le déploiement de missiles soviétiques à Cuba (1962), la guerre israélo-arabe de 1967 et l'invasion du Koweït par Saddam Hussein en 1990. » Elle a surestimé les capacités militaires soviétiques dans les années 1950 puis les a sous-estimées dans les années 1970. Le bilan des opérations secrètes est également très critiquable. Le « service le moins secret » était tenu en piètre estime par plusieurs présidents dont Richard Nixon qui disait de ses analystes qu'ils étaient « des clowns lisant des journaux »[22]. La CIA n'a pas pu non plus avoir des informations précises les jours précédant les attentats du 11 septembre 2001 contre le World Trade Center, le Pentagone et Shanksville.

Concernant la partie des actions clandestines, si elle a bénéficié d'une réussite favorisée par des conditions spécifique au cours des années 1950, au Guatemala avec l'opération PBSuccess, puis en Iran pour rétablir le Shah d'Iran pour protéger les investissements des compagnies pétrolières, elle a en revanche montré un grave niveau d'incompétence à partir des années 1960 et notamment lors de l'opération de débarquement de la baie des Cochons, planifiée sous Dwight Eisenhower et exécutée sur le mandat de John F Kennedy, en avril 1961, qui visait la neutralisation du régime de Fidel Castro sur l'île de Cuba. L'opération qui fut un désastre militaire, politique et diplomatique fut qualifiée de "perfect failure" ou échec parfait. Elle marque l'échec de la mission première de la CIA à savoir la collecte et l'analyse des renseignements pour laquelle elle avair été instituée avant de dériver vers les actions clandestines[23].

Législation

[modifier | modifier le code]

Actuellement la CIA est sérieusement réglementée et surveillée par les pouvoirs exécutifs et législatifs américains, ce qui n'a pas toujours été le cas par le passé. Elle conclut en 1954 avec le ministère de la Justice un accord afin d’empêcher toute poursuite à l'encontre des agents qui auraient commis des crimes et pourraient faire des révélations confidentielles lors d'une éventuelle audience[24].

Depuis la création de la CIA jusqu'au milieu des années 1970, aucun contrôle parlementaire n'a été établi sur « l'agence » (ni sur les autres services de renseignements américains)[25]. En revanche en 1975, dans le contexte de la défaite de la guerre du Vietnam, deux commissions d'enquête parlementaires sont instaurées par le Congrès, dites commissions Church et Commision Pike avec le droit d'enquêter sur les activités passées des services de renseignement. En parallèle, fut instaurée la Commmission Rockfeller par le président Gérald Ford pour éviter les dégâts collatéraux des révélations grandissantes sur les agissements illégaux des services secrets dans l'opinion publique américaine, passablement échaudée par les révélations du scandale du Watergate et des Panama Papers. Ces travaux vont révéler les agissements illégaux de la CIA sur le sol des États-Unis comme le fichage des opposants à la guerre du Vietnam ou l'interception et l'espionnage des communications (projet Shmarock).

Depuis 1975, le Congrès maintient deux commissions chargées de superviser les activités des services de renseignement américains, l'une, le SSCI (Senate Select Committee on Intelligence)[26] dépendant du Sénat, l'autre, le HPSCI (House Permanent Select Committee on Intelligence), constituée par des membres de la chambre des représentants. Depuis cette époque, l'exécutif américain a établi un certain nombre de lois restreignant notamment les possibilités de mener des opérations clandestines, notamment par des Executive Orders émis par les présidents Gerald Ford (Executive Order 11 905), Jimmy Carter (E.O. 12 036) et Ronald Reagan (E.O. 12 333). La CIA n'a actuellement pas le droit de mener des actions sur le territoire des États-Unis, de mener des opérations clandestines sans en informer préalablement les commissions parlementaires, et, sauf ordre spécial du président des États-Unis, de procéder ou de contribuer à un assassinat.

Histoire

[modifier | modifier le code]
Le Memorial Wall de la CIA honorant la mémoire des officiers de la CIA morts durant leur service, une étoile représente une personne. En 1997, il y avait 70 étoiles, 79 en 2002, 83 en 2004, 102 au 1er juin 2010, et 137 en mai 2021.
Article détaillé : Histoire de la CIA.

La CIA est l'héritière de l'Office of Strategic Services, service de renseignement en temps de guerre, créé par Franklin Delano Roosevelt après l'attaque de Pearl Harbor. La CIA est créée par le président Harry S. Truman en 1946 afin d'assurer à l'Amérique un service de renseignement efficace en temps de paix comme de guerre[27].

Avec l'arrivée de l'administration Obama, Michael Hayden, directeur sortant, a écrit une liste de préoccupations par ordre d'importance pour la CIA en 2009[28] :

  1. Al-Qaïda et ses franchises restent le danger numéro un pour les États-Unis.
  2. La lutte contre les narcotrafiquants au Mexique.
  3. Le programme d'armes de destruction massive en Iran.
  4. Les approches de plus en plus divergentes entre l'Europe et les États-Unis concernant la « guerre contre le terrorisme ».
  5. L'instabilité provoquée par le faible prix du pétrole sur des États producteurs comme le Venezuela et l'Iran.
  6. La situation au Pakistan, qualifié de « pays ami », qui est en butte à des difficultés internes très importantes.
  7. L'Afghanistan et la traque de Ben Laden (effectué).
  8. La Corée du Nord et son arsenal nucléaire.
  9. La République populaire de Chine et sa réaction face à la crise économique de 2008-2009.
  10. Le Proche-Orient qui reste une zone de tension extrêmement importante.

Opérations à l'étranger

[modifier | modifier le code]

Opérations de renseignement

[modifier | modifier le code]
  • Opération PBJointly ou opération Gold : un tunnel creusé à partir de Berlin-Ouest pour mettre sur écoute des câbles souterrains de communications militaires soviétiques sous Berlin-Est[29] ;
  • Projet Aquatone : programme de l'avion Lockheed U-2 ;
  • Projet Coldfeet : fouille d'une base arctique soviétique abandonnée en 1962[30] ;
  • Projet Corona : premiers satellites espions de la série Corona ;
  • Projet Jennifer : tentative de récupération en 1974 d'un sous-marin soviétique qui avait coulé près d'Hawaï ;
  • Projet Oxcart : programme de l'avion Lockheed A-12.
  • Opération Rubicon : 120 gouvernements à travers le monde s'en sont remis à l'entreprise suisse Crypto AG pour assurer la confidentialité des communications de leurs espions, militaires et diplomates. Propriété de la CIA et des renseignements ouest-allemands, l'entreprise a permis à ces deux services de déchiffrer les messages codés entre les années 1960 et 2010. L'Union soviétique et la Chine, méfiantes, n'ont jamais compté parmi les clients de Crypto. La CIA a cependant pu prendre connaissance d'une partie de leurs échanges grâce à des pays tiers munis d'appareils trafiqués. La CIA estime avoir pu lire 80 à 90 % des messages codés iraniens envoyés à la fin des années 1980. Elle a également pu espionner les communications égyptiennes lors des négociations de Camp David en 1978, les messages argentins pendant la guerre des Malouines en 1982, ou encore collecter des informations décisives lors de l'invasion du Panama en 1989[31].

Actions politiques

[modifier | modifier le code]

La CIA a influencé parfois de façon décisive l'histoire politique des États dans lesquels elle est intervenue au nom des intérêts des États-Unis. Elle a créé ou soutenu plusieurs mouvements insurrectionnels, qu'ils soient armés ou non (particulièrement en Amérique latine, dans le monde arabe ou en Asie).

Parmi les opérations connues :

  • Manipulation des élections dans l'Italie et l'Allemagne des années 1940 (post-Seconde guerre mondiale) et 1950[32].
  • Le soutien aux partisans du chah d'Iran pour le renversement du premier ministre Mohammad Mossadegh, en Iran en 1953 via l'opération Ajax.
  • En 1954, au Guatemala, renversement du président Jacobo Arbenz via l'opération PBSuccess - bien que les rebelles organisés par les États-Unis soient indigents, le pouvoir craint une intervention militaire directe et le président préfère démissionner, ce qui débouche sur la mise en place du dictateur Carlos Castillo Armas.
  • En 1960-1961, dans le cadre de l'opération menée contre Fidel Castro à Cuba, entraînement des exilés cubains anti-castristes pour le débarquement de la baie des Cochons.
  • L'opération Mongoose en 1961-1962 (autres projets pour renverser Fidel Castro).
  • Au Laos, de 1962 à 1975, organisation d'une armée laotienne, connue sous le nom « d'Armée secrète ».
  • Programme Phoenix durant la guerre du Viêt Nam.
  • Le coup d'État du maréchal Lon Nol au Cambodge le 18 mars 1970 pour renverser le roi Norodom Sihanouk pourrait avoir été appuyé par des agents de la CIA (implication non prouvée).
  • Souvent allégué à la CIA, le soutien au coup d'État du 11 septembre 1973 au Chili renversant Salvador Allende est réfuté par la commission parlementaire Church qui conclut à l'absence d'implication directe. En revanche, il existait des plans contre Allende en 1970 qui échouent dans leurs premiers stades.
  • La lutte contre l'Union soviétique en Afghanistan dans les années 1980, alliée à l'Inter-Services Intelligence (services secrets pakistanais) et aux services saoudiens, formant des moudjahidins.
  • Aide à l'Irak durant la guerre Iran-Irak. L'Iran est également aidé dans le cadre de l'affaire Iran-Contra.
  • Soutien à la guérilla des Contras au Nicaragua et minage des ports du pays[33]. La CIA permit également aux Contras de se livrer au trafic de drogue en direction des États-Unis[34].
  • Arrêt du programme de recherche clandestin d'armement nucléaire de Taïwan en décembre 1987[35].
  • En 1989, la CIA, en coordination avec la DGSE et le Secret Intelligence Service, réussit à exfiltrer plusieurs centaines de dissidents politiques chinois visés par la répression après les manifestations de la place Tian'anmen (opération Yellow Bird ordonnée par George H. W. Bush[36]).
  • Depuis les années 1990, elle est soupçonnée de pratiquer l'extraordinary rendition, pratique consistant à enlever une personne et à l'envoyer en secret dans un pays où la torture est pratiquée pour qu'elle y soit interrogée. L'Italie a pour la première fois engagé des poursuites en justice contre ces actions en 2005[37], à la suite de l'enlèvement d'un Égyptien à Milan.

Actions culturelles

[modifier | modifier le code]
  • Radio Free Europe et Radio Free Asia, des radios à destination du bloc communiste, furent en partie financées par la CIA jusqu'en 1971.
  • Le Congrès pour la liberté de la culture fut un organe culturel financé secrètement par la CIA basé à Paris. La CIA a exercé dans les années 1950 et 1960 en Europe une influence culturelle occulte par l'intermédiaire de ce Congrès. Elle a financé et soutenu secrètement des revues culturelles comme Preuves en France, Monat en Allemagne où écrivait Heinrich Böll, Encounter au Royaume-Uni et des personnalités comme Heinrich Böll, Raymond Aron, ou l'écrivain italien Ignazio Silone, et soutenu l'art abstrait et informel. Des personnalités comme Alberto Moravia et Pablo Neruda furent visés par des campagnes de calomnie orchestrées par la CIA par l'intermédiaire d'intellectuels comme René Tavernier.[réf. nécessaire] La CIA a cherché à réduire l'influence du marxisme parmi les intellectuels et les journalistes européens[38]. Le scandale éclate en 1967 : le financement de la CIA devient public bien que la grande presse soit discrète sur le sujet. La revue Monat est ensuite vendue au journal Die Zeit.
  • La CIA a soutenu l'expressionnisme abstrait[39].

Directeurs

[modifier | modifier le code]
William Joseph Burns, directeur de la CIA de 2021 à 2024.

Le directeur (Director of Central Intelligence, DCI) dirige la CIA et toute la communauté du renseignement.

  • 23 janvier 1946-10 juin 1946 : Sidney W. Souers ;
  • 10 juin 1946-1er mai 1947 : Hoyt S. Vandenberg ;
  • 1er mai 1947-7 octobre 1950 : Roscoe Henry Hillenkoetter ;
  • 7 octobre 1950-9 février 1953 : Walter B. Smith ;
  • 26 février 1953-29 novembre 1961 : Allen Dulles ;
  • 29 novembre 1961-28 avril 1965 : John McCone ;
  • 28 avril 1965-30 juin 1966 : William F. Raborn ;
  • 30 juin 1966-2 février 1973 : Richard Helms ;
  • 2 février 1973-2 juillet 1973 : James Schlesinger (par intérim) ;
  • 4 septembre 1973-30 janvier 1976 : William Colby ;
  • 30 janvier 1976-20 janvier 1977 : George H. W. Bush ;
  • 9 mars 1977-20 janvier 1981 : Stansfield Turner ;
  • 28 janvier 1981-29 janvier 1987 : William Casey ;
  • 26 mai 1987-31 août 1991 : William H. Webster ;
  • 2 septembre 1991-11 novembre 1991 : Richard Kerr (par intérim) ;
  • 12 novembre 1991-1er janvier 1993 : Robert Gates ;
  • 2 février 1993-10 janvier 1995 : James Woolsey ;
  • 10 mai 1995-15 décembre 1996 : John M. Deutch ;
  • 11 juillet 1997-11 juillet 2004 (a démissionné le 3 juin 2004) : George Tenet ;
  • 11 juillet 2004-10 août 2004 : John E. McLaughlin (par intérim) ;
  • 24 septembre 2004-21 avril 2005 : Porter Goss.

À partir d'avril 2005, conformément à l'Intelligence Reform and Terrorism Prevention Act de 2004, le poste de directeur est remplacé par ceux de directeur de la CIA (Director of the Central Intelligence Agency) et de directeur du renseignement national (Director of National Intelligence, DNI, directeur de la communauté du renseignement).

  • 21 avril 2005-26 mai 2006 : Porter Goss ;
  • 30 mai 2006-12 février 2009 : général Michael Hayden ;
  • 13 février 2009-1er juillet 2011 : Leon Panetta ;
  • 1er juillet 2011-6 septembre 2011 : Michael Morell (par intérim) ;
  • 6 septembre 2011-9 novembre 2012 : général David Petraeus ;
  • 9 novembre 2012-8 mars 2013 : Michael Morell (par intérim) ;
  • 8 mars 2013-20 janvier 2017 : John O. Brennan ;
  • 20 janvier 2017-23 janvier 2017 : Meroe Park (par intérim) ;
  • 23 janvier 2017-26 avril 2018 : Mike Pompeo ;
  • 26 avril 2018-20 janvier 2021 : Gina Haspel ;
  • 20 janvier 2021-23 mars 2021 : David Cohen (par intérim) ;
  • 23 mars 2021-20 janvier 2025: William Joseph Burns
  • 20 janvier 2025-23 janvier 2025: Thomas Sylvester Jr. (par intérim)
  • Depuis le 23 janvier 2025: John Ratcliffe

Directeurs adjoints

[modifier | modifier le code]
David S. Cohen directeur adjoint de la CIA de 2021 à 2024.

Le directeur adjoint (Deputy Director of Central Intelligence, DDCI) est le sous-directeur de la CIA. Le premier, Kingman Douglass, avait été nommé par le directeur. En avril 1953, le Congrès a amendé le National Security Act pour permettre au président des États-Unis de nommer lui-même le directeur adjoint. L'amendement stipule que le directeur et le directeur adjoint ne peuvent être simultanément des officiers militaires. Avec l'adoption de l'Intelligence Reform and Terrorism Prevention Act en 2004, cette fonction est supprimée et remplacée par celle de directeur adjoint de la CIA.

  • mars 1946-juillet 1946 : Kingman Douglass ;
  • janvier 1947-mars 1949 : Edwin Kennedy Wright ;
  • octobre 1950-août 1951 : William Harding Jackson ;
  • août 1951-février 1953 : Allen Dulles ;
  • 23 avril 1953-31 janvier 1962 : Lieutenant-général Charles Pearre Cabell (Force aérienne des États-Unis) ;
  • avril 1962-avril 1965 : Marshall S. Carter ;
  • avril 1965-juin 1966 : Richard Helms ;
  • octobre 1966-février 1969 : Rufus Lackland Taylor ;
  • mai 1969-décembre 1971 : Robert Everton Cushman, Jr. ;
  • mai 1972-juillet 1976 : Vernon Walters ;
  • juillet 1976-août 1977 : Enno Henry Knoche ;
  • février 1978-février 1981 : Frank C. Carlucci III ;
  • février 1981-juin 1982 : Bobby Ray Inman ;
  • juin 1982-mars 1986 : John N. McMahon ;
  • avril 1986-mars 1989 : Robert Gates ;
  • mars 1989-mars 1992 : Richard Kerr ;
  • avril 1992-juillet 1995 : William O. Studeman ;
  • juillet 1995-juillet 1997 : George Tenet ;
  • octobre 1997-juin 2000 : John Alexander Gordon ;
  • octobre 2000-novembre 2004 : John E. McLaughlin.

Le directeur adjoint de la CIA (Deputy Director of the Central Intelligence Agency, DD/CIA) remplace le directeur adjoint de l'agence et a pour mission d'assister le directeur et de le remplacer en cas d'indisponibilité ou par intérim.

  • 15 juillet 2005-23 juillet 2006 : vice-amiral Albert M. Calland III ;
  • 24 juillet 2006-mai 2010 : Stephen Kappes ;
  • 7 mai 2010-9 août 2013 : Michael Morell[40] ;
  • 9 août 2013-10 janvier 2015 : Avril Haines ;
  • 9 février 2015-7 février 2017 : David S. Cohen ;
  • 7 février 2017-17 mai 2018 : Gina Haspel ;
  • 1er août 2018-20 janvier 2021 : Vaughn Bishop ;
  • depuis le 20 janvier 2021 : David S. Cohen.

CIA World Factbook

[modifier | modifier le code]
La page internet du CIA World Factbook.

Le CIA World Factbook est une source documentaire sur les pays du monde éditée par la CIA, libre de droits[41].

Controverses

[modifier | modifier le code]

Allégations d'aide de la CIA à Oussama ben Laden

[modifier | modifier le code]
Article détaillé : Allégations d'aide de la CIA à Oussama ben Laden.

Les allégations d'aide de la CIA à Oussama ben Laden, sont citées par plusieurs sources qui ont affirmé que la CIA entretenait des liens avec la faction des combattants « Arabes afghans (en) » d’Oussama ben Laden lorsqu’elle a armé des groupes de moudjahidines pour combattre l’Union soviétique pendant la guerre soviéto-afghane.

Allégations d'implication de la CIA dans le trafic de drogue

[modifier | modifier le code]
Article détaillé : Allégations d'implication de la CIA dans le trafic de drogue.

L'implication de la CIA dans le trafic de drogue a été évoquée à différentes occasions.

Dans la fiction

[modifier | modifier le code]

La saga cinématographique Jason Bourne (2002-2016) a pour toile de fond des programmes secrets de la CIA. Elle se base sur les romans de Robert Ludlum.

Dans les romans de la saga Jack Ryan de Tom Clancy, la CIA joue un rôle proéminent. D'ailleurs, Jack Ryan lui-même est membre de la CIA jusqu'à la fin du roman La somme de toutes les peurs.

La série Homeland (8 saisons de 2012 à 2020) avec les acteurs principaux Claire Danes et Mandy Patinkin se veut hyperréaliste dans l’écriture du scénario avec des agents de la CIA qui font face aux défis du monde actuel.

The Company est une mini-série américaine en trois épisodes, créée par Robert Littell, d'après son roman La Compagnie : le grand roman de la CIA, qui met en scène une histoire fictive de trois espions en pleine guerre froide.

Dans le premier opus de la série de jeux vidéos Tom Clancy's Splinter Cell, le personnage principal Sam Fisher est chargé d'infiltrer les bureaux de Langley pour y déceler la présence d'une taupe au service des géorgiens.

Les jeux vidéos Call of Duty: Black Ops et ses suites mettent en scène des agents de la Special Activities Division de la CIA. Des agents de la CIA sont en outre jouables dans le mode zombie de Call of Duty: Black Ops II.

La CIA apparaît dans Grand Theft Auto IV, Grand Theft Auto V et Grand Theft Auto: Online, sous le nom de International Affairs Agency (IAA).

Notes et références

[modifier | modifier le code]

Notes

[modifier | modifier le code]
  1. ↑ Anciennement désignée comme le CIA, au masculin, par exemple dans les films James Bond contre Dr No ou Le Serpent, ou encore le générique de la série Destination danger.
  2. ↑ Le chiffre de 28 milliards est parfois cité car révélé en 1987 mais il s'agit du budget de toute l'Intelligence Community, dont la part de la CIA à l'époque n'était que d'un milliard.

Références

[modifier | modifier le code]
  1. ↑ a b et c www.cia.gov, « How many people work for the CIA and what is its budget? »(Archive.org • Wikiwix • Archive.is • Google • Que faire ?) (consulté le 26 mars 2012).
  2. ↑ a b et c (en) FY 2013 Congressional Budget Justification : Volume I National Intelligence Program Summary, février 2012, [lire en ligne] p. 135, 137.
  3. ↑ (en) « National Security Act of 1947 »(Archive.org • Wikiwix • Archive.is • Google • Que faire ?) [PDF], sur United States Senate Select Committee on Intelligence (consulté le 13 janvier 2012).
  4. ↑ John Pike, « Central Intelligence Agency », sur Federation of American Scientists, 23 septembre 1996 (consulté le 13 janvier 2011).
  5. ↑ DNI Releases Budget Figure for 2007 National Intelligence Program.
  6. ↑ (en) « Media Conference Call with the Director of National Intelligence Mr. Dennis C. Blair, 2009 National Intelligence Strategy » [PDF], sur dni.gov, Office of the Director of National Intelligence, 15 septembre 2009 (consulté le 17 décembre 2009).
  7. ↑ (en) Organigramme d'ensemble en 2009 sur le site web de la CIA.
  8. ↑ (en) Elaine Shannon et Douglas Waller, « Spies for the New Disorder », Time,‎ 20 février 1995 (lire en ligne)
  9. ↑ (en) Timothy J. Burger, « NOCs Hard for the CIA », Time,‎ 14 mai 2004 (lire en ligne).
  10. ↑ (en) Greg Miller, « CIA spy plan for post-9/11 era crumbles », Los Angeles Times,‎ 17 février 2008 (lire en ligne).
  11. ↑ (en) Loch K. Johnson, « Evaluating “Humint”: The Role of Foreign Agents in U.S. Security », papier présenté à la 50th Annual Convention « Exploring the Past, Anticipating the Future » de l'International Studies Association (ISA), New York, février 2009 [lire en ligne]. Un article du même titre a par la suite été publié : (en) Loch Johnson, « Evaluating “Humint”: The Role of Foreign Agents in U.S. Security », dans Comparative Strategy, vol. 29, no 4, 2010, p. 308-332.
  12. ↑ (en) The Cold War's Last Spy, U.S. News & World Report, Brian Duffy, 26 février 1995 ; (en) Rhodri Jeffreys-Jones, The FBI: a history, Yale University Press, 2007 (ISBN 978-0-300-11914-5), p. 146.
  13. ↑ (en) Massimo Calabresi, « Business Travel : When The CIA Calls », Time,‎ 7 mai 2001 (lire en ligne) ; Steve Coll, Ghost Wars, p. 314.
  14. ↑ « Business Travel: When The CIA Calls ». Auparavant, ces deux rôles étaient séparés : le débriefing d'Américains était géré par le Domestic Contact Service (DCS) (dossier des « Family Jewels » p. 451, 536) renommé successivement Domestic Contact Division (DCD) et National Collection Division (NCD), tandis que le recrutement d'étrangers sur le territoire était conduit par une autre division qui porta les noms de Domestic Operations Division (DOD) puis Foreign Resources Division (FRD) ((en) Loch K. Johnson, America’s Secret Power : The CIA in a Democratic Society, New York, Oxford University Press, 1989, 344 p. (ISBN 0-19-505490-3), p. 162-164).
  15. ↑ Milton Bearden et James Risen, CIA-KGB : le dernier combat, p. 83.
  16. ↑ Steve Coll, Ghost Wars, p. 314.
  17. ↑ James Risen, État de guerre, p. 118.
  18. ↑ Les commandos paramilitaires de la CIA restent clandestins.
  19. ↑ George Bush Center for Intelligence, consulté le 3 avril 2010.
  20. ↑ (en) Camp Peary par Sourcewatch.
  21. ↑ Jacques Baud, Encyclopédie du renseignement et des services secrets, Paris, éditions Lavauzelle, 1998 (1re éd. 1997), 598 p. (ISBN 2-7025-0427-2), p. 6.
  22. ↑ Article de The Economist, On top of everything else, not very good at its job, Books and art, p. 68, 18/08/2007 ; critique du livre Des cendres en héritage de Tim Weiner.
  23. ↑ Weiner Tim, Des cendres en héritages: l'histoire de la CIA, Paris, Édition Perrin, 2009, 817 p. (ISBN 978-2-262-03510-5)
  24. ↑ Maurice Lemoine, Les enfants cachés du général Pinochet. Précis de coups d’État modernes et autres tentatives de déstabilisation, Don Quichotte, 2015, p. 31
  25. ↑ (fr) La loi sur la délégation parlementaire au renseignement en France n'a été adopté que le 25 septembre 2007.
  26. ↑ (en) Site du Senate Select Committee on Intelligence.
  27. ↑ Yvonnick Denoël, Le Livre noir de la CIA: Les archives dévoilées, Nouveau Monde éditions, 29 décembre 2011 (ISBN 978-2-36583-126-0, lire en ligne)
  28. ↑ (fr) NOTES D'ACTUALITÉ no 160 ETATS-UNIS : LE TESTAMENT DE L'EX-DIRECTEUR DE LA CIA, 7 février 2009.
  29. ↑ The Berlin Tunnel Operation, 1952-1956.
  30. ↑ (en) William M. Leary, « Robert Fulton's Skyhook and Operation Coldfeet : A good pick-me-up », Studies in Intelligence, vol. 38, no 5,‎ 1995 (lire en ligne).
  31. ↑ « Crypto AG, l'entreprise suisse qui a permis à la CIA d'espionner 120 pays pendant quarante ans », sur Marianne, 11 février 2020.
  32. ↑ Hélène Richard, « Quand Washington manipulait la présidentielle russe », sur Le Monde diplomatique, 1er mars 2019.
  33. ↑ Pierre Abramovici, « Des millions de dollars pour les « combattants de la liberté » », sur Le Monde diplomatique, 1er avril 1986.
  34. ↑ Thibault Henneton, « La sombre alliance », sur Le Monde diplomatique, 1er avril 2018.
  35. ↑ Jean-Pierre Cabestan, Chine-Taïwan : La guerre est-elle concevable, Paris, Economica, 2003, 470 p. (ISBN 2-7178-4734-0), p. 91.
  36. ↑ (en) CIA Operations in China—Another CIA Domestic Op, Ralph McGehee, avril 1996, d'après (en) Mark Perry, Eclipse: The Last Days of the CIA, Diane Publishing, 1992 (ISBN 0-756-75180-2), p. 247-249.
  37. ↑ Le Monde : La justice italienne poursuit des agents de la CIA pour l'enlèvement d'un imam égyptien à Milan.
  38. ↑ Gabriel Rockhill, « Quand la CIA s'attelait à démanteler la gauche intellectuelle française », Mediapart,‎ 14 avril, 2017 (lire en ligne).
  39. ↑ PINCEAU = ARME – L’expressionnisme abstrait comme propagande de la CIA, Lemonde.fr, Big Browser, 4 avril 2012.
  40. ↑ « CIA : le directeur adjoint sur le départ », sur lefigaro.fr, 15 avril 2010 (consulté le 20 avril 2010).
  41. ↑ (en) Unless a copyright is indicated, information on the Central Intelligence Agency Web site is in the public domain and may be reproduced, published or otherwise used without the Central Intelligence Agency's permission. : « A moins qu'un copyright soit expressément indiqué, toute l'information du site web de la CIA est dans le domaine public et peut être reproduit, publié ou utilisé sans sa permission ».

Voir aussi

[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

  • CIA, sur Wikimedia Commons

Articles connexes

[modifier | modifier le code]
Kryptos, en 1991.
  • Alliance Base, cellule antiterroriste commune à la CIA et aux services secrets français
  • Chef de poste (renseignement)
  • Intelligence Community
  • Memorial Wall de la CIA
  • Kryptos, sculpture dans le siège de la CIA
  • Gestion de la perception
  • Opérations soutenues par la CIA
  • Personnalités de la CIA
  • Rapport de la commission du renseignement du Sénat sur la torture de la CIA
  • Timber Sycamore
  • Vault 7
  • Activités de la CIA en France, en Italie
  • United States Secret Service
  • Communauté du renseignement des États-Unis (IC)
  • National Security Agency (NSA), agence de renseignement d'origine électromagnétique américaine - l'un des 18 services de renseignement des États-Unis -
  • Federal Bureau of Investigation (FBI) service de renseignement intérieur américain - un autre des 18 services de renseignement des États-Unis -

Bibliographie

[modifier | modifier le code]

Document utilisé pour la rédaction de l’article : document utilisé comme source pour la rédaction de cet article.

  • Comment sera le monde en 2020 ?, rapport de la CIA présenté par Adler Alexandre, Hel Guedj Johan-Frédérik, Éditions Robert Laffont, 2005. (ISBN 978-2-221-10530-6)
  • Philip Agee, Journal d'un agent secret : dix ans dans la CIA, Seuil 1976. (ISBN 978-2-02-004320-5)
  • Robert Baer, La Chute de la CIA, Les Mémoires d'un guerrier de l'ombre sur les fronts de l'islamisme, JC Lattès, 2002.
  • Milton Bearden et James Risen (trad. de l'anglais par Alain Deschamps et Dominique Peters), CIA-KGB : Le Dernier Combat [« The Main Enemy »], Paris, Albin Michel, 2004, 637 p. (ISBN 2-226-13803-X et 978-2-226-13803-3)
  • (en) Gary Berntsen et Ralph Pezzullo, Jawbreaker: The Attack on Bin Laden and Al-Qaeda: A Personal Account by the CIA's Key Field Commander, Three Rivers Press, New York, 2006 (ISBN 978-0-307-35106-7 et 978-0-307-35106-7) (première édition Crown, 2005) Document utilisé pour la rédaction de l’article
  • William Blum, Les Guerres scélérates : les interventions de l'armée américaine et de la CIA depuis 1945, Parangon, 2004. (ISBN 2841901165)
  • Frédéric Charpier, La CIA en France. 60 ans d'ingérence dans les affaires françaises, Seuil, 2008, 365 pages, (ISBN 978-2-286-04028-4)
  • (en) Duane R. Clarridge et Digby Diehl, A Spy For All Seasons : My Life in the CIA, New York, Scribner, 1997 (ISBN 0-7432-4536-9 et 978-0-7432-4536-4) Document utilisé pour la rédaction de l’article
  • William Colby (trad. de l'anglais), 30 ans de CIA [« Honorable Men: My Life in the CIA »], Paris, presses de la Renaissance, 1978, 376 p. (ISBN 2-85616-089-1)
  • (en) Steve Coll, Ghost Wars : The Secret History of the CIA, Afghanistan, and bin Laden, from the Soviet Invasion to September 10, 2001, New York, Penguin, 2004, 695 p. (ISBN 1-59420-007-6 et 978-1-59420-007-6) Document utilisé pour la rédaction de l’article
  • John K. Cooley, CIA et Jihad, 1950-2001 : contre l'URSS, une désastreuse alliance, Autrement, 2002.
  • Franck Daninos, La Double Défaite du renseignement américain, Ellipses, 2006
  • Franck Daninos, CIA : une histoire politique (1947-2007), Tallandier, 2007, (ISBN 9782847344004)
  • Yvonnick Denoël, Le Livre noir de la CIA : les archives dévoilées, Nouveau Monde éditions, 2007. (ISBN 2290017159)
  • Catherine Durandin, La CIA en guerre : Allende, Gorbatchev, Ben Laden, Saddam Hussein, Grancher, 2003. (ISBN 2733908146) Document utilisé pour la rédaction de l’article
  • Catherine Durandin, CIA : cinq années de colère, Paris, Armand Colin, 176 pages, 2007, (ISBN 9782200347093)
  • (en) Robert M. Gates, From the Shadows : The Ultimate Insider's Story of Five Presidents and How They Won the Cold War, New York, Simon & Schuster, 1996, 604 p. (ISBN 0-684-81081-6) Document utilisé pour la rédaction de l’article
  • Larry J. Kolb, Overworld : confessions d'un espion malgré lui, Albin Michel, 2005.
  • Joël Kotek, La Jeune Garde, Éditions du Seuil, 1998.
  • Frédéric Lert, Les Ailes de la CIA, Histoire & Collection, 1998. (ISBN 2-908182-65-3)
  • Victor Marchetti et John D. Marks, La CIA et le culte du renseignement [« The CIA and the Cult of Intelligence »], Robert Laffont, coll. « Notre époque », 1975
  • Trevor Paglen, A. C. Thompson, Kidnappés par la CIA : Les charters de la torture, Saint-Simon, 2007
  • Jean-Marc Pillas, Nos agents à La Havane, Albin Michel, 1995 Document utilisé pour la rédaction de l’article
  • John Prados, Histoire de la CIA, Perrin, 2019.
  • Raphaël Ramos, De l'OSS à la CIA : la centralisation du renseignement américain au lendemain de la Seconde Guerre mondiale à travers l'expérience du Central Intelligence Group, Publications de l'université Paul-Valéry Montpellier-III, 2006? (ISBN 2-84269-715-4)
  • James Risen (trad. de l'anglais par Laurent Bury, Alain et Josiane Deschamps), État de Guerre : Histoire secrète de la CIA et de l'administration Bush [« State of War »], Paris, Albin Michel, 2006, 263 p. (ISBN 2-226-17093-6 et 978-2-226-17093-4)
  • Frances Stonor Saunders, Qui mène la danse ? La CIA et la guerre froide culturelle, Denoël, 2003, 506 p.
  • Gordon Thomas, Les Armes secrètes de la CIA, tortures, manipulation et armes chimiques, Nouveau Monde, 2006. (ISBN 284736174X)
  • Andrew Tully, CIA. L'histoire révélée du contre-espionnage américain, Stock, 1962.
  • Tim Weiner, Des cendres en héritage : l'histoire de la CIA [« Legacy of Ashes: The History of the CIA »], éditions de Fallois, 2009
  • Bob Woodward, CIA. Guerres secrètes 1981-1987, Stock, 1987. (ISBN 2234020867) Document utilisé pour la rédaction de l’article
  • Mark Zepezauer, Les Sales Coups de la CIA, L'esprit frappeur, 144 pages, 2002. (ISBN 2-84405-187-1)

Dans la fiction cinématographique

[modifier | modifier le code]
  • Le Serpent (1973), avec Yul Brynner, Henry Fonda, Dirk Bogarde et Philippe Noiret.
  • Mission impossible (1996), avec Tom Cruise, Jean Reno et Emmanuelle Béart. Une scène du film montre la pénétration du bâtiment et le piratage d'un ordinateur de type tour d'ivoire, c'est-à-dire dépourvu de toute connexion informatique vers l'extérieur.
  • The Company, mini-série de 2007, réalisée par Mikael Salomon d'après le livre La Compagnie : le grand roman de la CIA de Robert Littell.
  • Homeland, série de 2011, créée par Howard Gordon et Alex Gansa.

Documentaires

[modifier | modifier le code]
  • CIA, guerres secrètes - 1947-1977, opérations clandestines (2003) de William Karel.
  • CIA, guerres secrètes - 1977-1989, la fin des illusions (2003) de William Karel.
  • CIA, guerres secrètes - 1989-2003, D'une guerre à l'autre (2003) de William Karel.
  • CIA : opération Laos (2008) de Marc Eberle (de).

Liens externes

[modifier | modifier le code]

  • (en) Site officielVoir et modifier les données sur Wikidata
  • Ressource relative à plusieurs domainesVoir et modifier les données sur Wikidata :
    • Radio France
  • Ressource relative à la bande dessinéeVoir et modifier les données sur Wikidata :
    • Comic Vine
  • Ressource relative à la rechercheVoir et modifier les données sur Wikidata :
    • CrossRef
  • Ressource relative à l'audiovisuelVoir et modifier les données sur Wikidata :
    • IMDb
  • Notices dans des dictionnaires ou encyclopédies généralistesVoir et modifier les données sur Wikidata :
    • Britannica
    • Brockhaus
    • Den Store Danske Encyklopædi
    • Dizionario di Storia
    • Enciclopedia De Agostini
    • Encyclopædia Iranica
    • Gran Enciclopèdia Catalana
    • Hrvatska Enciklopedija
    • Internetowa encyklopedia PWN
    • Larousse
    • Nationalencyklopedin
    • Proleksis enciklopedija
    • Store norske leksikon
    • Treccani
  • Notices d'autoritéVoir et modifier les données sur Wikidata :
    • VIAF
    • ISNI
    • BnF (données)
    • IdRef
    • LCCN
    • GND
    • Italie
    • Japon
    • CiNii
    • Espagne
    • Pologne
    • Israël
    • NUKAT
    • Catalogne
    • Suède
    • Australie
    • Norvège
    • Croatie
  • (en) Freedom of Information Act Electronic Reading Room
v · m
Services de renseignement des États-Unis
Communauté du renseignement
Gestionnaires de programmes
  • Central Intelligence Agency (CIA)
  • Defense Intelligence Agency (DIA)
  • National Security Branch (NSB)
  • National Security Agency/Central Security Service (NSA/CSS)
  • National Reconnaissance Office (NRO)
  • National Geospatial-Intelligence Agency (NGA)
Services des Forces armées
  • Army Intelligence and Security Command (G-2)
  • Air Force Intelligence, Surveillance, and Reconnaissance Agency (en) (AF ISR)
  • Marine Corps Intelligence
  • Office of Naval Intelligence (ONI)
  • Coast Guard Intelligence (CGI)
  • Space Force Intelligence, Surveillance and Reconnaissance Enterprise (en) (SF ISR)
Services ministériels
  • Office of Intelligence and Counterintelligence (en) (OICI)
  • Office of Intelligence and Analysis (en) (I&A)
  • Bureau of Intelligence and Research (en) (INR)
  • Office of Intelligence and Analysis (en) (OIA)
  • Office of National Security Intelligence (en) (ONSI)
  • Defense Counterintelligence and Human Intelligence Center
Sceau de la Communauté du renseignement américain.
Autres
  • Director of National Intelligence (DNI)
  • Open Source Enterprise (OSE)
  • Special Collection Service (SCS)
  • President's Intelligence Advisory Board (PIAB)
  • National Counterterrorism Center (NCTC)
Anciens
  • Black Chamber (MI8)
  • Bureau of Secret Intelligence (BSI)
  • Counter Intelligence Corps (CIC)
  • Office of Strategic Services (OSS)
  • Office of Special Plans (OSP)
v · m
Principaux services de renseignement extérieurs
Afrique
  • Afrique du Sud : SASS
  • Cameroun : DGRE
  • République démocratique du Congo : ANR
  • Ghana : BNI
  • Nigeria : NIA
  • Soudan : GIS
  • Tchad : ANS
  • Togo : ANR
Asie
  • Afghanistan : Amaniyat
  • Azerbaïdjan : Service de renseignement étranger
  • Chine : Guoanbu
  • Corée du Nord : MSE et RGB
  • Inde : RAW
  • Taïwan : NSB
  • Indonésie : BIN
  • Pakistan : ISI
  • Viêt Nam : TC2
Amérique
  • Brésil : ABIN
  • Canada : SCRS
  • Cuba : DI
  • États-Unis : CIA
  • Mexique : CISEN
  • Venezuela : SEBIN
Europe
  • Allemagne : BND
  • Belgique : SGRS
  • Croatie : SOA
  • Espagne : CNI
  • Estonie : KAPO
  • Finlande : SUPO
  • France : DGSE
  • Grèce : EYP
  • Hongrie : IH
  • Italie : AISE
  • Luxembourg : SREL
  • Pays-Bas : AIVD
  • Pologne : AW
  • Portugal : SIED
  • Roumanie : SIE
  • Royaume-Uni : SIS
  • Russie : SVR
  • Serbie : BIA
  • Suisse : SRC
  • République tchèque : BIS
Maghreb et Moyen-Orient
  • Algérie : DGDSE
  • Arabie saoudite : GIP
  • Égypte : GIS
  • Émirats : SIA
  • Iran : VAJA
  • Israël : Mossad
  • Jordanie : GID
  • Maroc : DGED
  • Turquie : MIT
Océanie
  • Australie : ASIS
  • Nouvelle-Zélande : NZSIS
Articles liés
  • Stone Ghost
  • Médiclub
v · m
Guerre froide
Participants :
  • États-Unis
  • URSS
  • ANZUS
  • Mouvement des non-alignés
  • OTAN
  • OTASE
  • Pacte de Varsovie
Années 1940
  • Conférence de Yalta
  • Opération Gold
  • Opération Unthinkable
  • Conférence de Potsdam
  • Conflit coréen
  • Affaire Gouzenko
  • Crise irano-soviétique de 1946
  • Guerre civile chinoise
  • Guerre civile grecque
  • Incident du détroit de Corfou
  • Discours de Stuttgart
  • Guerre d'Indochine
  • Doctrine Jdanov
  • Doctrine Truman
  • Conférence des relations asiatiques
  • Plan Marshall
  • Grèves de 1947 en France
  • Tactique du salami
  • Coup de Prague
  • Rupture Tito-Staline
  • Insurrection communiste en Malaisie
  • Blocus de Berlin
  • Affaire de Madiun
  • Trahison de l'Ouest
  • Rideau de fer
  • Checkpoint Charlie
  • Soldats maudits
  • Résistance anticommuniste roumaine
  • Frères de la forêt
  • Crise des détroits turcs
  • Partisans lituaniens
Années 1950
  • Pacte sino-soviétique
  • Intervention militaire chinoise au Tibet
  • Accord en 17 points sur la libération pacifique du Tibet
  • Procès de Prague
  • Guerre de Corée
  • Opération Ajax
  • Complot des blouses blanches
  • Armistice de Panmunjeom
  • Zone coréenne démilitarisée
  • Insurrection de juin 1953 en Allemagne de l'Est
  • Coup d'État de 1954 au Guatemala
  • Accords de Genève
  • Partition du Vietnam
  • Rideau de bambou
  • Première crise du détroit de Taïwan
  • Accords de Paris (1954)
  • Sommet de Genève (1955)
  • XXe congrès du Parti communiste de l'Union soviétique
  • Déstalinisation
  • Soulèvement de Poznań en 1956
  • Octobre polonais de 1956
  • Révolution hongroise de 1956
  • Crise du canal de Suez
  • Crise du Spoutnik
  • Deuxième crise du détroit de Taïwan
  • Révolution cubaine
  • Kitchen Debate
  • Conférence de Bandung
  • Amendement Bricker
  • Maccarthysme
  • Opération Strikeback
  • Stay-behind
  • Grand Bond en avant
  • Crise de Berlin (1958-1963)
  • Soulèvement tibétain de 1959
  • Grande famine en Chine
  • Doctrine Hallstein
  • Guerre du Vietnam
Années 1960
  • Crise congolaise
  • Conflit armé guatémaltèque
  • Révolution sandiniste
  • Rupture sino-soviétique
  • Incident de l'U-2
  • Débarquement de la baie des Cochons
  • Embargo des États-Unis contre Cuba
  • Crise des missiles de Cuba
  • Mur de Berlin
  • Guerre sino-indienne
  • Incidents du golfe du Tonkin
  • Résolution du golfe du Tonkin
  • Coup d'État de 1964 au Brésil
  • Occupation de la République dominicaine par les États-Unis
  • Guerre de la frontière sud-africaine
  • Théorie des dominos
  • Mouvement du 30 septembre 1965 en Indonésie
  • Massacres de 1965-1966 en Indonésie
  • Déclaration de l'ASEAN
  • Guerre civile laotienne
  • Guerre civile cambodgienne
  • Dictature des colonels
  • Révolution culturelle
  • Guerre des Six Jours
  • Printemps de Prague
    • Invasion de la Tchécoslovaquie par le pacte de Varsovie
  • Socialisme du goulash
  • Années de plomb
    • en Europe
    • en Italie
  • Conflit frontalier sino-soviétique de 1969
Années 1970
  • Normalisation en Tchécoslovaquie
  • Détente
  • Émeutes de la Baltique de 1970
  • Traité sur la non-prolifération des armes nucléaires
  • Septembre noir
  • Diplomatie du ping-pong
  • Accord quadripartite sur Berlin
  • Visite de Richard Nixon en Chine en 1972
  • Accords de paix de Paris
  • Coup d'État du 27 juin 1973 en Uruguay
  • Enlèvement de Kim Dae-jung
  • Coup d'État du 11 septembre 1973 au Chili
  • Guerre du Kippour
  • Traités SALT
  • Bataille des îles Paracels
  • Guerres civiles en Éthiopie
  • Chute de Saïgon
  • Sommet de Vladivostok
  • Guerre civile angolaise
  • Accords d'Helsinki
  • Guerre civile du Mozambique
  • Guerre de l'Ogaden
  • Génocide cambodgien
  • Guerre entre le Cambodge et le Vietnam
  • Guerre sino-vietnamienne
  • Conflit cambodgien (1978-1999)
  • Conflit hmong
  • Guerre fraîche
  • Opération Condor
  • Coup d'État du 24 mars 1976 en Argentine
  • Incident du peuplier dans la Joint Security Area
  • Révolution de Saur
  • Révolution iranienne
  • Vol Korean Air Lines 902
  • Guerre civile du Salvador
  • Rupture sino-albanaise
  • Rébellion du Front démocratique national yéménite
  • Guerre d'Afghanistan (1979-1989)
Années 1980
  • Boycotts olympiques
  • Solidarność
  • État de siège en Pologne de 1981 à 1983
  • Coup d'État du 12 septembre 1980 en Turquie
  • Crise en Amérique centrale
  • RYAN
  • Vol Korean Air Lines 007
  • Exercice Able Archer 83
  • Initiative de défense stratégique
  • Invasion de la Grenade
  • Crise des euromissiles
  • Perestroïka
  • Glasnost
  • Nouvelle Détente
  • Sommet de Genève (1985)
  • Traité INF sur les forces nucléaires à portée intermédiaire
  • Bon article Affaire Iran-Contra
  • Opération Golden Pheasant
  • Manifestations de la place Tian'anmen
  • Voie balte
  • Invasion du Panama par les États-Unis
  • Accident aérien de Courtrai
  • Chute du Mur de Berlin
  • Chute des régimes communistes en Europe
  • Die Wende
  • Manifestations du lundi
  • Révolution de Velours
  • Révolution roumaine de 1989
  • Sommet de Malte
Années 1990
  • Dislocation de la Yougoslavie
  • Dislocation de la Tchécoslovaquie
  • Unification du Yémen
  • Réunification allemande
  • Révolution démocratique de 1990 en Mongolie
  • Accords de Paris sur le Cambodge de 1991
  • Putsch de Moscou
  • Dislocation de l'URSS
Années 2010
  • nouvelle guerre froide
  • Ingérences russes dans l'élection présidentielle américaine de 2016
  • Sabotage des gazoducs Nord Stream
  • guerre civile syrienne
  • Annexion de la Crimée par la Russie en 2014
  • Conflit en mer de Chine méridionale
Années 2020
  • Prélude à l'invasion de l'Ukraine par la Russie
  • Invasion de l'Ukraine par la Russie
  • Exercices militaires chinois de 2022 autour de Taïwan
  • Guerre de Gaza depuis 2023
  • Guerre Iran-Israël
Géopolitique
  • Superpuissance
  • Bloc de l'Est
  • Bloc de l'Ouest
  • États communistes
  • Monde libre
  • Mouvement des non-alignés
  • Chine communiste
  • Conférence tricontinentale
  • Géopolitique du pétrole
Politique étrangère
et diplomatie
  • Émigration depuis le bloc de l'Est
  • Doctrine Truman
  • Doctrine Jdanov
  • Plan Marshall
  • Endiguement
  • Doctrine Eisenhower
  • Théorie des dominos
  • Doctrine Ulbricht
  • Doctrine Kennedy
  • Coexistence pacifique
  • Ostpolitik
  • Doctrine Johnson
  • Doctrine Brejnev
  • Doctrine Nixon
  • Doctrine Carter
  • Doctrine Reagan
  • Rollback
  • Doctrine Kirkpatrick
  • Doctrine Sinatra
  • Conférences de la guerre froide en Europe
  • Mutual Defense Assistance Act
  • Relations entre Cuba et l'URSS
  • Relations entre les États-Unis et l'URSS
  • Sommets États-Unis - Union soviétique
  • Conférences internationales
Organisations
  • Organisation des Nations unies
  • Conseil de sécurité des Nations unies
  • Liste des résolutions du Conseil de sécurité des Nations unies
  • Traités internationaux de la guerre froide
  • Organisation du traité de l'Atlantique nord
  • Pacte de Varsovie
  • ANZUS
  • OTASE
  • ASEAN
  • CAEM
  • Kominform
  • Communauté européenne
  • Conseil de l'Europe
  • OECE
  • UEO
Dissuasion
nucléaire
  • Dissuasion et prolifération nucléaires pendant la guerre froide
  • Forces armées de l'OTAN et du pacte de Varsovie
  • Course aux armements
  • Course aux armements nucléaires
  • Militarisation de l'espace
  • Course à l'espace
  • Initiative de défense stratégique
  • Désarmement nucléaire
  • Liste des traités de contrôle et de limitation des armements
  • Arsenal nucléaire des États-Unis
  • Arsenal nucléaire de la Russie
  • Équilibre de la terreur
  • Parapluie nucléaire
Guerre secrète
  • CIA
  • KGB
  • Histoire du renseignement soviétique et russe
  • Office of Strategic Services
  • Ethel et Julius Rosenberg
  • Tentatives d'assassinat de Fidel Castro par la CIA
  • Stasi
  • Securitate
  • SDECE
  • DST
  • SIS
  • Reinhard Gehlen
  • Opération Tamarisk
Idéologie
  • Libéralisme
  • Impérialisme
  • Capitalisme
  • Thatchérisme
  • Reaganomics
  • Démocratie libérale
  • Démocratie populaire
  • Socialisme
  • Communisme
  • Histoire du communisme
  • Marxisme-léninisme
  • Stalinisme
  • Trotskisme
  • Maoïsme
  • Titisme
  • Hoxhaïsme
  • Juche
Propagande
  • Antiaméricanisme
  • Anticommunisme
  • Pravda
  • Radio Free Europe/Radio Liberty
  • United States Information Agency
  • Voice of America
  • La Voix de la Russie
  • Congrès pour la liberté de la culture
Personnalités
  • Harry S. Truman
  • Joseph Staline
  • Dwight D. Eisenhower
  • George Marshall
  • George F. Kennan
  • Mao Zedong
  • Zhou Enlai
  • Tchang Kaï-chek
  • Nikita Khrouchtchev
  • Nikolaï Boulganine
  • Viatcheslav Molotov
  • Josip Broz Tito
  • Enver Hoxha
  • Hô Chi Minh
  • Patrice Lumumba
  • John Foster Dulles
  • Winston Churchill
  • Ernest Bevin
  • Kim Il-sung
  • Joseph McCarthy
  • Norodom Sihanouk
  • Andreï Gromyko
  • Charles de Gaulle
  • Georges Bidault
  • Jean Monnet
  • Robert Schuman
  • Konrad Adenauer
  • Walter Ulbricht
  • Władysław Gomułka
  • János Kádár
  • John Fitzgerald Kennedy
  • Che Guevara
  • Mehdi Ben Barka
  • Fidel Castro
  • Léonid Brejnev
  • Alexis Kossyguine
  • Lyndon B. Johnson
  • Richard Nixon
  • Nicolae Ceaușescu
  • Willy Brandt
  • Henry Kissinger
  • Erich Honecker
  • Jimmy Carter
  • Wojciech Jaruzelski
  • Ronald Reagan
  • Mikhaïl Gorbatchev
  • George H. W. Bush
Chronologie
  • icône décorative Portail du renseignement
  • icône décorative Portail des États-Unis
Ce document provient de « https://fr.teknopedia.teknokrat.ac.id/w/index.php?title=Central_Intelligence_Agency&oldid=232206300 ».
Catégories :
  • Central Intelligence Agency
  • Organisme fondé en 1947
Catégories cachées :
  • Article contenant un lien mort
  • Page sans coordonnées Wikidata
  • Article géolocalisé aux États-Unis
  • Article utilisant une Infobox
  • Article à référence nécessaire
  • Article contenant un appel à traduction en anglais
  • Catégorie Commons avec lien local différent sur Wikidata
  • Article contenant un appel à traduction en allemand
  • Page utilisant P856
  • Page utilisant P10780
  • Page pointant vers des bases externes
  • Page pointant vers des bases relatives à plusieurs domaines
  • Page utilisant P5905
  • Page pointant vers des bases relatives à la bande dessinée
  • Page utilisant P3153
  • Page pointant vers des bases relatives à la recherche
  • Page utilisant P345
  • Page pointant vers des bases relatives à l'audiovisuel
  • Page utilisant P1417
  • Page utilisant P5019
  • Page utilisant P8313
  • Page utilisant P6404
  • Page utilisant P6706
  • Page utilisant P3021
  • Page utilisant P1296
  • Page utilisant P7982
  • Page utilisant P7305
  • Page utilisant P6058
  • Page utilisant P3222
  • Page utilisant P8349
  • Page utilisant P4342
  • Page utilisant P3365
  • Page pointant vers des dictionnaires ou encyclopédies généralistes
  • Article de Wikipédia avec notice d'autorité
  • Portail:Renseignement/Articles liés
  • Portail:États-Unis/Articles liés
  • Portail:Amérique/Articles liés
  • Portail:Amérique du Nord/Articles liés
  • Page avec des cartes

  • indonesia
  • Polski
  • الرية
  • Deutsch
  • English
  • Español
  • Français
  • Italiano
  • مصر
  • Nederlands
  • 本語
  • Português
  • Sinugboanong Binisaya
  • Svenska
  • Українска
  • Tiếng Việt
  • Winaray
  • 中文
  • Русски
Sunting pranala
Pusat Layanan

UNIVERSITAS TEKNOKRAT INDONESIA | ASEAN's Best Private University
Jl. ZA. Pagar Alam No.9 -11, Labuhan Ratu, Kec. Kedaton, Kota Bandar Lampung, Lampung 35132
Phone: (0721) 702022
Email: pmb@teknokrat.ac.id