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Pour les articles homonymes, voir Calendrier révolutionnaire.

Exemplaire de calendrier républicain.

Le calendrier républicain ou calendrier révolutionnaire français est un calendrier créé au cours de la Révolution française par la Convention nationale, assemblée constituante qui, élue durant l'été 1792, instaure la République le 21 septembre.

Entré en vigueur le 15 vendémiaire an II (6 octobre 1793), ce calendrier a pour date initiale le 1er vendémiaire an I (22 septembre 1792), lendemain de l'abolition de la monarchie, proclamé premier jour de l'« ère des Français ». Le décret qui lui donne sa forme définitive est publié le 4 frimaire an II (24 novembre 1793).

Comme le système métrique, ce calendrier résulte de la volonté des révolutionnaires français d'adopter un système fondé sur le système décimal ; il s'agit aussi de remplacer le calendrier grégorien lié au christianisme et à la monarchie, c'est-à-dire à l'Ancien Régime.

Le nouveau calendrier inclut des changements considérables : d'une part un changement d'ère, avec comme point de référence de la numérotation des années, la naissance de la République française qui remplace la naissance du Christ ; d'autre part un nouveau découpage de l'année avec des mois dotés de nouveaux noms, et un nouveau découpage des mois, la semaine (sept jours) étant remplacée par la décade (dix jours).

Dans le calendrier républicain, l'année républicaine est découpée en douze mois de trente jours chacun (soit 360 jours), plus des jours épagomènes (complémentaires), cinq pour les années ordinaires, six pour les années dites « sextiles » (terme officiel du calendrier républicain, au lieu de « bissextiles »). Cela a pour résultat de remplacer le jour de repos hebdomadaire (le dimanche) par un jour de repos décadaire.

Parallèlement, les nombreuses fêtes chômées, liées au christianisme, sont supprimées, ce qui a des conséquences pour l'activité économique, au détriment des travailleurs, de même que la loi Le Chapelier de 1791 avait supprimé les corporations et interdit toute association professionnelle, notamment d'ouvriers. Toutefois, des fêtes révolutionnaires vont rapidement les remplacer.

La loi votée par la Convention a surtout un fondement scientifique et rationnel : elle fixe le début de chaque année républicaine au début du jour calculé en temps vrai de l'Observatoire de Paris où, selon les observations des astronomes, l'équinoxe d'automne a lieu au méridien de Paris. Il faut attendre par conséquent trois cent soixante-cinq jours et avoir observé quand est tombé l'équinoxe suivant pour décider si l'année républicaine en cours contient trois cent soixante-cinq jours et est ordinaire, ou trois cent soixante-six jours et est sextile.

Le décret d'application du 4 frimaire an II (24 novembre 1793) entérine une contradiction : l'année commence le jour de l'équinoxe d'automne et l'année sextile est intercalée tous les quatre ans (l'intervalle de 4 ans entre 2 années sextiles est appelé la Franciade). Il donne en annexe une table des 13 premiers équinoxes, observés pour les 2 premiers et calculés par les astronomes pour les 11 autres[1], ce qui permet de dresser la table des 3 premières années sextiles qui se succèdent de l'an III à l'an XI avec une régularité quadriennale, et surtout, de faire imprimer et diffuser les 11 calendriers correspondants.

Le décret ne tient pas compte des observations des astronomes dont les calculs conduisent à un intervalle de 4 ans de l'an XI à l'an XV, qui passe à 5 ans de l'an XV à l'an XX. Un projet d'amendement du décret est mis à l'étude et fait l'objet d'un rapport, un projet de décret[2] résume les propositions du rapport, mais il ne vient jamais en discussion devant la Convention, laissant le calendrier républicain inachevé car non prévisible.

Cet article du projet de décret : « Tous les ans il sera extrait de la Connaissance des temps et présenté à l’Assemblée nationale un annuaire pour les usages civils : calculé sur des observations exactes, il servira de type aux calendriers qui se répandront dans la République » aurait achevé le calendrier républicain en le rendant prévisible. Faute de quoi les deux options possibles pour l'évolution future des années sextiles si le calendrier républicain était resté en vigueur ne seront jamais tranchées.

Utilisé pendant toute la Première République, y compris la période du Consulat, et au début du Premier Empire jusqu'au 1er janvier 1806, il est aboli par Napoléon Ier pour des raisons pratiques et politiques, et n'aura été appliqué que durant les 12 ans, 2 mois et 27 jours couverts par le décret du 4 frimaire an II.

Après 1806, il est utilisé à l'occasion par les instances juridiques et administratives, notamment en ce qui concerne l'état civil des personnes nées, mariées ou décédées entre 1793 et 1806. Les registres d'état civil de cette période sont conservés tels quels (sans conversion) avec l'enregistrement selon le calendrier républicain des dates légales de naissance, de mariage ou de décès.

Les lois votées durant cette période, et restant en vigueur par la suite, conservent leur date républicaine ; par exemple la loi Jourdan-Delbrel sur la conscription reste la « loi du 19 fructidor an VI ». Le calendrier républicain est brièvement remis en vigueur à Paris par la Commune (mars-mai 1871), dont le Journal officiel privilégie le calendrier des équinoxes.

Création et abrogation

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Calendrier républicain de l'an III (1794 – 1795), dessin de Philibert-Louis Debucourt.

Le 21 septembre 1792 au matin, la Convention nationale se réunit d'abord au château des Tuileries à Paris, puis se transporte à la salle du Manège, lieu des séances de l'Assemblée législative. Les députés approuvent à l'unanimité la proposition de loi de l'abbé Grégoire « La Convention nationale décrète que la royauté est abolie en France », sous les acclamations prolongées de joie du public et des cris de Vive la Nation ![3],[4].

Ce vote intervient la veille du troisième anniversaire de l'adoption du premier article de la Constitution de 1789 « Le gouvernement français est monarchique ; il n'y a point en France d'autorité supérieure à la Loi ; le Roi ne règne que par elle ; et ce n'est qu'en vertu des Lois qu'il peut exiger de l'obéissance[5] ».

Le lendemain, lors de la séance du matin, la Convention décrète que tous les actes publics à compter du 22 septembre porteront dorénavant la date de l'an premier de la République française[6]. Il se trouve que ce jour fut également le jour de l'équinoxe d'automne pour l'Observatoire de Paris[7]. Profitant de ce hasard[Note 1], les révolutionnaires ont ultérieurement associé cet événement avec le début de l'ère républicaine[9],[10].

Création

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Prémices

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Dès le début de la Révolution, au lendemain du 14 juillet, les journaux, ayant l'intuition qu'un bouleversement s'opérait, appellent cette année 1789 l'an I de la Liberté. Le vieux comput ne pouvait plus présider aux temps nouveaux.

Dans une lettre à M. de Lalande publiée le 17 mai 1790 dans la Gazette nationale ou Le Moniteur universel[11], on peut lire : « Quand Jules César acheva de détruire la liberté romaine, quand il accepta la dictature perpétuelle et se fit nommer empereur, son premier soin, comme pour marquer cette époque désastreuse, fut de réformer le calendrier. Le moment où la France vient d'être régénérée […] n'est-il pas plus favorable encore à proposer un pareil changement […] C'est à vous, Monsieur, que je crois devoir soumettre cette idée, comme le plus capable de la développer et de la faire valoir ».

L’auteur y suggère de fixer le début de l’année à l’équinoxe de printemps, le 20 ou 21 mars et par souci de simplicité, il proposait que « le changement commencerait au 1er avril 1789, nouveau style, et serait nommé l’Ère de la Liberté, comme l'a déjà fait un des membres de l'Assemblée nationale, M. Barère de Vieuzac[12] à qui nous devons les Étrennes du citoyen[11] ». L’idée, il est vrai, s’inspirait de projets antérieurs[13].

Dès 1785, Riboud, ancien procureur du roi de Bourg-en-Bresse, avait publié les Étrennes littéraires ou Almanach offert aux amis de l'humanité. Les noms des grands hommes y remplacent ceux des saints de l'Église. Pour célébrer l'anniversaire des plus illustres d'entre eux, il institue des fêtes qui rappellent leurs travaux ou leurs bienfaits. La fête de l'agriculture tombe le jour dédié à Columelle ; Jean-Jacques Rousseau préside à la fête des âmes sensibles, et Scarron à celle des malades agréables. Pour Newton, c'est la grande fête de l'univers[14].

En 1788, qu’il nomme « L’An premier du règne de la Raison[15],[Note 2] », Maréchal, sous-bibliothécaire à la bibliothèque Mazarine, reprend la même idée, mais la développe avec une tout autre ampleur en publiant son Almanach des Honnêtes Gens[15],[18],[Note 3] dans lequel, rejetant le calendrier grégorien[19] et retenant pour le début du sien le 1er mars afin de respecter l'ordre des mois de l'ancien calendrier romain, il substitue aux saints des personnages célèbres, préfigurant ainsi le futur calendrier révolutionnaire[Note 4] ; l'ouvrage est condamné à être brûlé par le Parlement de Paris et son auteur interné trois mois[19],[Note 5].

Ères révolutionnaires

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On s'adresse donc aux astronomes pour qu'ils se mettent à l'ouvrage, mais en réalité, on tâtonna beaucoup avant de fixer l'« ère des Français ».

Les uns prétendaient qu'il fallait prendre la date de l'ouverture des états généraux de 1789 à Versailles, c'est-à-dire le 5 mai ; d'autres préféraient le 17 juin, jour auquel le tiers état s'était déclaré « Assemblée nationale » ; d'autres réclamaient enfin la journée du 20 juin (serment du Jeu de paume)[22].

Le Moniteur universel, dont le premier numéro[23] date précisément du jour de l'ouverture des états généraux et qui paraît ensuite quotidiennement depuis le 24 novembre 1789, fait figurer après la date du jour, pour la première fois le 1er juillet 1790, la mention « Seconde année de la Liberté[24] » ; une ère de la Liberté que ce journal fait débuter à la prise de la Bastille lorsqu'il titre deux semaines plus tard « Ier jour de la 2e Année de la Liberté » dans son numéro du 14 juillet 1790[25].

Il faut attendre le vote par l’Assemblée législative du décret du 2 janvier 1792 pour que le début de l’ère de la Liberté soit officiellement fixé au 1er janvier 1789 : « Tous les actes publics, civils, judiciaires et diplomatiques porteront l’inscription de l’ère de la Liberté[26] » au motif que « toute l'année devait être mise à l'honneur d'avoir donné naissance à la Liberté[22]. ».

Après l’insurrection parisienne du 10 août 1792, la Révolution met à l’honneur l’égalité, « parce que l’égalité la plus parfaite, déclare Collot d’Herbois devant l’Assemblée législative le 5 août 1792[27], est la base de nos principes politiques ». La mise à l’honneur de l’égalité, aux côtés de la liberté, modifie pour un temps la présentation des dates du calendrier. Pour la première fois, le 21 août 1792, Le Moniteur universel[Note 6] retient la triple computation « Mardi 21 août 1792. l'an quatrième de la Liberté, et le premier de l’Égalité[29] ».

Puis le 22 septembre 1792, dès l'ouverture de la séance des travaux de la Convention, le député de Paris Billaud-Varenne demande « qu'à compter de la journée d'hier, au lieu de dater les actes l'an quatrième de la liberté, etc. on date l'an premier de la République française[6],[30] ». Deux jours plus tard, « L'an premier de la République française[31] » remplace « L'an quatrième de la Liberté, et le premier de l'Égalité » dans le titre du Moniteur.

Trois mois après, la Convention charge le 20 décembre 1792 son Comité d'instruction publique de lui présenter dans le plus bref délai « un rapport sur les avantages que doit procurer à la France l'accord de son ère républicaine avec l'ère vulgaire[32],[33] ». Il ne s’agissait donc pas, à l’origine, d’une exclusion de « l’ère vulgaire » (le calendrier grégorien) au profit d’un unique calendrier (le calendrier républicain).

Commission Romme

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Une commission est créée, formée du député du Puy-de-Dôme Romme et du député des Ardennes Ferry, qui demandent que Dupuis leur soit adjoint et Romme en est le rapporteur. C'est à ce titre que la création du calendrier républicain lui est généralement attribuée[34],[33],[Note 7]. Elle s'entoure de membres de l'Académie des sciences et associe à ses travaux Guyton-Morveau, Lagrange, Lalande, Monge et Pingré[36]. Le parallèle est frappant entre la commission des poids et mesures[37] et la commission du calendrier : dans les deux cas, les idéologues et les politiques entourent, encadrent les scientifiques, les buts des uns étant très différents de ceux des autres[33].

En fait, ce groupe de travail renonça, sans doute sur l'initiative de son rapporteur[38], à l’idée d’un accord entre le calendrier grégorien et l’ère républicaine[32],[Note 8] au profit de la réforme du calendrier et le rapport demandé par la Convention ne fut jamais rédigé[39]. La gestation du projet durera neuf mois et le 17 septembre 1793 Romme est en mesure de présenter les travaux de la commission au Comité d'Instruction publique[40] qui ouvre la discussion le 19[41] ; il les présente ensuite devant la Convention le 20 septembre 1793[42].

Romme développe dans son rapport les principes et les motivations du nouveau découpage du temps. En s'appuyant sur la rhétorique révolutionnaire, il trouve les formules qui frappent, qui marquent les buts idéologiques de la réforme.

« Le temps ouvre un nouveau livre à l'histoire ; et dans sa marche nouvelle, majestueuse et simple comme l'égalité, il doit graver d'un burin neuf les annales de la France régénérée[43]. […] Le 21 septembre, le dernier de la monarchie et qui doit être le dernier de l'ère vulgaire, les représentants du peuple français réunis en Convention nationale ont ouvert leur session et ont prononcé l'abolition de la royauté.

Le 22 septembre ce décret fut proclamé dans Paris, le 22 septembre fut décrété le premier de la République, et le même jour à 9 heures 18 minutes 30 secondes du matin le soleil est arrivé à l'équinoxe vrai, en entrant dans le signe de la balance. Ainsi l'égalité des jours aux nuits était marquée dans le ciel, au moment même où l'égalité civile et morale était proclamée par les représentants du peuple français comme le fondement sacré de son nouveau gouvernement[10]. »

Le rapport présente ensuite l'architecture du nouveau calendrier proposé avec une année dont le début est calé sur le jour de l'équinoxe d'automne, bissextile tous les 4 ans, avec une nouvelle nomenclature des 12 mois[Note 9], chacun de 30 jours divisés en 3 parties de 10 jours appelées décades, un total annuel de 36 décades, et pour terminer l'année de durée inchangée, 5 jours épagomènes et un sixième l'année bissextile[Note 10] ; s'y ajoute en outre une division décimale[Note 11] du jour, de l'heure, etc. Un projet de décret[47] termine la présentation de Romme du 20 septembre.

Convention nationale

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Quinze jours plus tard le débat s'engage le 5 octobre à la Convention reflétant les divisions entre les factions en son sein puisqu’on touche aux symboles mêmes de la République. Bentabole, député du Bas-Rhin et ami de Marat, traduisant sans doute le sentiment de lassitude, estime même[48],[49] « que la Convention nationale, en fixant l’ère française, a fait assez et qu’elle doit s’arrêter ». Il trouve inutile et même dangereux de changer les subdivisions du temps et leur dénomination.

« Lorsque Mahomet, déclare-t-il, conquérant et législateur, donna une autre ère aux peuples soumis à sa puissance, son but fut de les séparer du reste des hommes et de leur inspirer un respect superstitieux pour le culte qu’il leur prescrivait. Notre but, conclut-il, est contraire à celui de cet imposteur ; nous voulons unir tous les peuples par la fraternité […] Je demande qu’on ajourne le reste du projet »[48].

Albert Mathiez[50],[Note 12] précise que Robespierre a prévu dans son carnet d'intervenir dans le même sens, mais l'un de ses fidèles, Lebon, député du Pas-de-Calais, s'oppose à l'ajournement[48],[Note 13] : « Si le fanatisme sut par ce moyen affermir son empire, pourquoi négligerions-nous de l'employer pour fonder la liberté ? ».

Un député du Nord, Duhem, soutient qu'il faut faire le calendrier moins pour la France que pour toutes les nations. « Je vote, dit-il, pour nommer les divisions du temps par leur ordre numérique ». Romme consent à supprimer les dénominations révolutionnaires ou plutôt à les remplacer par des dénominations morales. « Le premier jour, dit-il, en développant son projet, est celui des époux ». « Tous les jours sont les jours des époux », riposte non sans malice le député de la Seine-Inférieure Albitte[48],[49]. La Convention adopte alors les dénominations morales.

Lebon souligne aussitôt le ridicule de ces dénominations et conseille de les abandonner : « D’ailleurs, plaide-t-il, la difficulté de surcharger sa mémoire de tant de noms fera conserver les anciens et vous aurez manqué votre but ». Il demande à ses collègues de rapporter le décret[48],[49].

Revenant une fois de plus sur sa décision, la Convention se déjuge et décide de rapporter son premier décret adopté quelques instants plus tôt pour en revenir à la dénomination ordinale des mois, des jours et des décades[48],[49].

Calendrier révolutionnaire

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Plaque datant de la Révolution française sur un mur du Haut-de-Cagnes (Alpes-Maritimes).

Le décret de la Convention nationale concernant l'ère des Français est publié le 5 octobre 1793, de l'an II de la République française, une et indivisible[Note 14]. Le calendrier républicain entre en vigueur le lendemain du décret[51],[Note 15].

Le 7 octobre, après le numéro du journal (qui correspond toujours au rang du jour dans l'année grégorienne), Le Moniteur universel remplace la date grégorienne mentionnée jusqu'alors[54] par la date républicaine du jour, « Le 16 du premier mois[55] », puis le lendemain sa numérotation change pour devenir celle du rang du jour dans l'année républicaine en cours[56].

Mais les inconvénients surgissent, dès qu'on veut s'en servir[Note 16]. La rédaction des actes officiels devient laborieuse. Peut-on s'exposer à écrire des phrases comme celle-ci : « le deuxième jour de la deuxième décade du deuxième mois de la deuxième année de la République[58] ? ».

Une nouvelle commission de la Convention chargée d'étudier une nouvelle nomenclature des mois et des jours est créée le 18 octobre 1793 et on y voit apparaître un nouveau nom (les autres faisaient déjà partie du Comité d'Instruction publique)[59]. La nomenclature qu'avait proposée Romme[60] ne peut rivaliser avec la sonorité et la poésie puissante de celle imaginée par Fabre d'Églantine[61] et approuvée par la Convention le 24 octobre[62],[Note 17].

Le Moniteur universel officialise le 29 ces innovations en titrant « Octodi[Note 18], première décade de Brumaire » où, après « l'an 2 de la République » des journaux antérieurs[66], « une et indivisible » depuis le 26 octobre[67], on lit désormais la double computation (date républicaine plus date grégorienne agrémentée[Note 19] de « vieux style »).

Le décret qui donne sa forme définitive au calendrier est publié le 4 frimaire an II (24 novembre 1793)[70],[71],[72], le jour de la nèfle. Il abolit l'« ère vulgaire » pour les usages civils et définit le 22 septembre 1792 comme étant le premier jour de l'« ère des Français », avec comme première année l'an I. Pour les années suivantes, le premier jour de l'année est celui de l'équinoxe vrai au méridien de Paris. Des astronomes étaient chargés de déterminer l'instant du phénomène et quelques jours après un décret fixait ensuite le commencement de l'année[73].

Pour le baron Marc de Vissac, avocat et historien du XIXe siècle, ce calendrier n'a de révolutionnaire que le nom.

« Il serait puéril de contester la combinaison ingénieuse du calendrier républicain, en même temps que la hardiesse d'esprit de ceux qui le conçurent. Mais on est obligé de constater aussi que cette conception, toute grandiose soit-elle, n'était qu'un ensemble de réminiscences. Romme et ses collègues avaient cherché, trouvé et approprié ; ils n'avaient rien inventé[74] ».

« La division en douze mois était universelle et des plus anciennes. – Le morcellement du mois en décades avait existé à Athènes. – Les cinq jours épagomènes se retrouvent dans l'année égyptienne. – La Franciade est la copie servile de l'antique Olympiade. Les Tyriens dataient du recouvrement de leur liberté[74] ».

« Et quant à prendre l'équinoxe d'automne comme époque initiale de l'année, c'était revenir à l'usage des Chaldéens, des Perses, des Syriens, des Phéniciens, des Carthaginois ; c'était recommencer l'ère de Séleucus[74],[Note 20] ».

« Il n'est pas jusqu'à la plus originale des fêtes décrétées, celle de l'Opinion, qui ne fût renouvelée du Jour du Triomphe chez les Romains où le soldat, placé derrière le char, pouvait exhaler librement tout ce que lui suggéraient sa haine et sa gaieté[74] ».

Utilisation

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L'ère républicaine[Note 21] s'est appliquée un peu plus de douze ans d'octobre 1793 au 31 décembre 1805 (12 ans, 2 mois et 27 jours pour être précis[106]).

L'an I ne fut pas utilisé puisque la fondation du calendrier républicain remonte aux premiers jours de l'an II ; aucun acte authentique ne peut porter une date de l'an I, mais on peut en trouver mention dans des documents où le mois grégorien est encore en usage, par exemple : « 9 novembre 1792, an Premier de la République ».

À l'origine cependant, un décret du 2 janvier 1793[32] avait fixé le commencement de la 2e année au 1er janvier 1793. C'est le décret du 5 octobre 1793[51] qui précise que tous les actes datés de l'an II de la République, passés entre le 1er janvier et le 22 septembre 1793 doivent être considérés comme appartenant à la 1re année de la République. Ainsi la Constitution du 24 juin 1793, initialement datée de l'an II, a-t-elle été inscrite à la date du 6 messidor dans l'an I du calendrier républicain[Note 22].

L'an XIV, commencé le 1er vendémiaire an XIV (23 septembre 1805) et arrêté le 10 nivôse an XIV (31 décembre 1805), le décadi jour du fléau, ne dura que trois mois et huit jours (très exactement cent jours).

Obligatoire

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Une campagne active et des mesures autoritaires[106] en avaient pourtant assuré le succès en l’an II, en l’an III, puis en l’an VI.

La loi du 16 vendémiaire an II (7 octobre 1793)[103],[108] fixa au dernier jour de chaque décade les vacances des fonctionnaires publics. Le Directoire en avait rappelé le caractère obligatoire avec l'entrée en vigueur de la Constitution du 5 fructidor an III qui dispose en son article 372 : « L'ère française commence au 22 septembre 1792, jour de la fondation de la République[109],[Note 23] ».

Avec l'arrêté du 14 germinal an VI (3 avril 1798)[103],[Note 24] les caisses publiques, les postes et messageries, les établissements publics d'enseignement, les spectacles, les rendez-vous de commerce, comme foires, marchés, les contrats et les conventions, etc. durent désormais se régler sur la décade, sur le mois ou sur les sans-culottides ; on prohiba la presse affichant la double computation[Note 25] et on chargea le conseil exécutif, les corps administratifs et les municipalités, de prendre toutes les mesures propres à favoriser et à faciliter l'usage exclusif du nouveau calendrier.

Critiqué

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Mais très tôt, si les administrations en avaient tant bien que mal respecté les clauses, de vives résistances s’étaient fait jour tant dans les classes populaires, et principalement dans les campagnes restées attachées à la religion, que dans les élites[106],[Note 26].

On soulignait aussi les imperfections, voire le caractère utopique, de ce calendrier calqué sur les saisons mais dont l’universalisation eût posé des problèmes sous d’autres climats et d’autres latitudes[106],[Note 27]. La règle adoptée fixait le commencement de l'année le jour où tombe l'équinoxe vrai d'automne pour l'Observatoire de Paris. Ainsi, en toute rigueur, la durée de l'année résultait de l'observation, et n'était donc plus prévisible.

En ce qui concerne les critiques, le député d'Ille-et-Vilaine Lanjuinais[Note 28] les énumère quand il déclare le 30 thermidor an III (17 août 1795) : « C’est d’abord un problème de savoir quel jour commence l’année dans le nouveau calendrier […] Les nouveaux noms des mois sont vérité dans le nord, et perpétuel mensonge au midi. […] Le décadi ne s’accorde point avec la nature. Il n’y a ni hommes, ni animaux qui supportent neuf jours de travail consécutif. […] Pourquoi la plus solennelle des fêtes religieuses est-elle dans le calendrier de Romme et de Fabre d’Eglantine le jour du Chien ? […] Je vote donc pour que le calendrier des assassins de la France ne soit pas constitutionnellement le calendrier du peuple français[112],[113] ».

Les deux premiers Noël dans le nouveau calendrier républicain en vigueur – 5 nivôse an II (25 décembre 1793) et 5 nivôse an III (25 décembre 1794) – eurent lieu tous deux le jour du Chien[Note 29].

Abrogation

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« Le calendrier républicain était né petit à petit, à coup de décrets et de modifications », écrit Véronique Le Ru. « Il va mourir de la même façon, à coup de critiques. Sa fin est aussi politique que sa naissance[112]. »

Consulat

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Comme l’idée de Bonaparte est de faire de la religion catholique une religion d’État après le coup d'État du 18 brumaire an VIII (9 novembre 1799) dont est issu le Consulat, il faut bien, pour des raisons inverses de celles qui l’avaient imposé, déconstruire le calendrier républicain[114],[115]. Bonaparte commence par tordre le cou au décadi : seuls les fonctionnaires sont soumis au décadi par arrêté des consuls du 7 thermidor an VIII (26 juillet 1800)[115]. Leur repos est désormais fixé au dimanche le 18 germinal an X (8 avril 1802)[115],[116] puis la semaine redevient légale[112].

Le jeudi de l'Ascension, la fête de l'Assomption[Note 30], la Toussaint et Noël deviennent fériés par l'arrêté du 29 germinal an X (19 avril 1802)[120],[121] découlant du Concordat pour la religion catholique du 26 messidor an IX (15 juillet 1801) ratifié par le pape avec la bulle Ecclesia Christi[122],[123] (15 août 1801).

La double computation du Moniteur universel reprend, sans l'ajout « vieux style », dès le 30 frimaire an XI (21 décembre 1802) de la semaine de Noël[104],[105], alors que Bonaparte est consul à vie depuis le 14 thermidor an X (2 août 1802). Deux ans plus tard, le 28 floréal an XII (18 mai 1804) le Sénat proclame Napoléon empereur des Français et Pie VII consacre l’événement le 11 frimaire an XIII (2 décembre 1804) à Notre-Dame de Paris[Note 31].

Empire

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En 1804 et 1805, le nouveau pouvoir impérial qui n'a abrogé ni la République, ni son calendrier, ne célèbre plus les fêtes républicaines[126],[Note 32]. La suppression du calendrier républicain offre un exemple des ambiguïtés d'un régime qui, selon Jacques-Olivier Boudon, « se refuse à briser net ses racines révolutionnaires[126] ». Le 22 fructidor an XIII (9 septembre 1805), un sénatus-consulte impérial[128] abroge ce calendrier qui avait été renommé calendrier français, et rétablit le calendrier romain (grégorien) à partir du 11 nivôse an XIV (1er janvier 1806).

Ce fut Laplace lui-même qui présenta au Sénat conservateur le rapport de la commission « pour l'examen du projet de sénatus-consulte portant rétablissement du calendrier grégorien » : « Il ne s'agit point d'examiner quel est, de tous les calendriers possibles, le plus naturel et le plus simple. Nous dirons seulement que ce n'est, ni celui qu'on veut abandonner, ni celui qu'on vous propose de reprendre[128] ».

Le dernier numéro « vieux style » du 10 nivôse an XIV (31 décembre 1805) du Moniteur universel paraît avec le no 100 qui affiche toujours les deux calendriers[100]. Le lendemain la date grégorienne figure seule dorénavant, précédée du nom du jour de la semaine, tandis que la numérotation du journal est réinitialisée au rang du jour dans la nouvelle année grégorienne qui commence[129]. Le calendrier révolutionnaire n'aura été appliqué que durant 12 ans, 2 mois et 27 jours[106].

Le préfet des Bouches-du-Rhône Thibaudeau écrira plus tard : « Malgré la promesse solennelle faite par le gouvernement consulaire de conserver le calendrier républicain comme une conquête faite sur le fanatisme on ne s’en servait presque plus pour les actes publics. Dans les relations sociales, le calendrier romain avait été remis en usage ; dans l'ordre religieux il était nécessairement suivi ; la double date était ainsi constamment employée ; il y avait dans le fait deux calendriers à-la-fois[128],[130] ».

Enseignements

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Thibaudeau poursuit son analyse, reprenant à son compte les arguments développés au Sénat par les rapporteurs Regnaud de Saint-Jean d'Angély et Mounier lors de la séance du 15 fructidor an XIII (2 septembre 1805)[128],[130] :

« Le calendrier républicain avait été imaginé dans la vue de donner aux Français un calendrier purement civil, et qui, n'étant subordonné aux pratiques d'aucun culte, convînt également à tous ».

« Les autres avantages de ce calendrier étaient la longueur uniforme des mois composés constamment de trente jours. Les saisons qui commençaient avec le mois, et ces terminaisons symétriques qui faisaient apercevoir à quelle saison chaque mois appartenait, étaient des idées simples et commodes. Enfin, dans ce calendrier on voyait une division sage et régulière fondée sur la connaissance exacte de l'année et du cours du soleil. […] »

« On reprochait au calendrier républicain deux défauts essentiels. Le premier et le plus grave était la règle prescrite pour les sextiles qu'on avait fait dépendre du cours vrai et inégal du soleil, au lieu de les placer à des intervalles fixes. On pouvait facilement corriger ce défaut. Il s'agissait de déterminer seulement qu'à commencer de l'an XVI les sextiles se succédassent de quatre en quatre ans, et les années séculaires de quatre cents en quatre cents ans[Note 33] ».

« Le second défaut était dans l'époque assignée pour le commencement de l'année. On aurait dû, pour contrarier moins les habitudes et les usages reçus, le fixer au solstice d'hiver ou bien à l'équinoxe du printemps[Note 34], c'est-à-dire au passage du soleil par le point d'où tous les astronomes de tous les temps et de tous les pays avaient compté les mouvements célestes. On avait préféré l'équinoxe d'automne pour éterniser le souvenir de la fondation de la République[Note 35]. Enfin, il jetait des embarras dans les relations extérieures. […] »

« La véritable raison pour laquelle on abrogeait le calendrier nouveau, c'est qu'il était odieux à Rome et une institution de la République, qu'on ne le croyait plus compatible avec l'Empire et avec la religion catholique de fait et un peu de droit dominante », conclut Thibaudeau. « Quant aux relations extérieures, toute l'Europe correspondait sans difficulté avec la Russie et la Porte ottomane, qui n'étaient pas d'humeur de sacrifier leurs calendriers aux convenances du catholicisme[130] ».

Pour Bronisław Baczko, « À l'ancien calendrier, aussi irrationnel et imprégné de préjugé que le temps de l'histoire dont il fixait la marche, devait s'opposer un système nouveau, rationnel aussi bien dans ses principes que dans ses symboles[131] ».

« Les législateurs avaient méconnu », observe de son côté Paul Couderc, « la force des liens avec le passé, la puissance des anniversaires dans le cœur des hommes[9] ». La réforme grégorienne, appliquée en France sous Henri III dès décembre 1582, venait en 1752 seulement d'être adoptée en Angleterre et en Suède[Note 36]. L'astronome anglais Bradley, qui l'avait vigoureusement préconisée, en resta impopulaire jusqu'à sa mort, d'où la boutade de Voltaire : « La populace anglaise aimait mieux voir le calendrier en désaccord avec le soleil, que d'être d'accord avec le pape, et refusait d'accepter une réforme dont il aurait fallu savoir gré au grand Turc, s'il l'avait proposée[134],[135] ».

« La chronologie nouvelle », poursuit Couderc, « rompait avec l'Histoire. S'accordant au futur, elle restait sourde au passé, même le plus récent. Elle n'eut pas le temps de pousser des racines dans l'âme du peuple et disparut sans être regrettée des contemporains[9],[Note 37] ».

Architecture du calendrier républicain

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On peut ramener à trois les motifs qui déterminèrent, à l'automne 1793, la réforme du calendrier grégorien. La Convention voulait briser une arme entre les mains du clergé[43], propager tout ce qui pouvait inculquer à la nation l'amour de la République et de la liberté, enfin soumettre la mesure du temps aux principes de la numération décimale qui régissaient tout juste depuis le décret du 1er août la mesure des surfaces, des volumes et des poids[137]. Lagrange et Monge, qui avec Borda avaient rapporté les travaux de la commission des poids et mesures[138], faisaient également partie de celle du calendrier.

Bref historique des calendriers

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Articles détaillés : Calendrier mésopotamien, Calendrier de l'Égypte antique, Calendrier julien et Calendrier grégorien.

Le calendrier égyptien

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« Les Égyptiens, depuis la plus haute antiquité, et les Babyloniens, 746 ans avant l'ère vulgaire, se rapprochèrent des vrais principes, en faisant leur année de 360 jours, distribués en 12 mois égaux de 30 jours[Note 38] et 5 épagomènes » écrit Romme dans son rapport[139]. Ces calendriers bien connus des astronomes de la Commission la conduisirent à s'en inspirer et à en corriger les imperfections.

Le calendrier égyptien comptait en fin d'année cinq jours épagomènes pour correspondre au cycle astronomique qu'il représente, c'est-à-dire l'année tropique. Il était cependant loin d'être parfait ; il restait « vague », car l'année s'y trouvait plus courte d'un quart de jour, ce que les Égyptiens n'ignoraient pas. Cependant, malgré son incommodité, il fut conservé sous la pression des traditions pendant plusieurs millénaires. Le besoin d'intercaler un jour tous les quatre ans se fit néanmoins sentir en 238 avant notre ère, sous Ptolémée III Évergète (246 à 222), motivant un décret qui précisait : « Pour que les saisons se succèdent d'après une règle absolue et conformément à l'ordre du monde, un jour supplémentaire sera intercalé tous les quatre ans entre les cinq jours épagomènes et le nouvel an[140] ».

Le calendrier julien

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Le calendrier julien mentionné par Romme dans son rapport[139] est un calendrier solaire utilisé dans la Rome antique, introduit par Jules César (d'où son nom) pour remplacer le calendrier romain républicain. César fit venir d'Égypte l'astronome grec Sosigène, établi à Alexandrie, et le prit pour conseiller. La réforme repose sur l'hypothèse que l'année tropique comporte exactement 365,25 jours. Pourtant Hipparque, le plus grand astronome de l'Antiquité, avait reconnu, cent ans plus tôt, que l'année est inférieure à 365,25 jours et lui attribuait 365 jours 5 heures 55 minutes. Sosigène ne pouvait ignorer le résultat d'Hipparque. Un écart de cinq minutes lui parut-il négligeable pour un calendrier[141],[142] ?

L'année civile devant, par commodité, avoir un nombre entier de jours, l'année commune fut fixée à trois cent soixante cinq jours, trop courte d'un quart de jour. Pour lier le calendrier aux saisons, pour que les phénomènes astronomiques qui les gouvernent se reproduisent aux mêmes dates, on décida de combler le déficit annuel d'un quart de jour par un jour additionnel tous les quatre ans. il fut décidé aussi que l'équinoxe de printemps coïnciderait désormais avec le 25 mars. Enfin César ramena le début de l'année du 1er mars au 1er janvier, date à laquelle les consuls entraient en charge : le 1er janvier de l'an 45 av. J.-C. inaugure donc la réforme julienne.

L'année tropique, qui raccourcit très lentement et vaut aujourd'hui environ 365,242 189 8 jours, dépassait de très peu 365,242 3 jours au temps de César. L'année julienne l'emporte de 0,007 8 jour, c'est-à-dire de 11 minutes 14 secondes, sur l'année astronomique des saisons. Le système de César ne remplit donc pas strictement les conditions nécessaires à une fixité définitive. En un siècle de cent années juliennes, l'excès atteint trois quarts de jour environ. Au bout de quatre siècles, le calendrier julien est en retard de trois jours sur les saisons. Autrement dit, la date du passage du soleil à l'équinoxe de printemps avance de trois jours tous les quatre siècles, dans le calendrier julien.

Le calendrier grégorien

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En l'an 325 l'équinoxe de printemps tomba le 21 mars et les pères de l'église qui tenaient concile à Nicée pensèrent que l'équinoxe de printemps tomberait désormais indéfiniment à cette date. Fort imprudemment, ils lièrent la fixation de Pâques à la date du 21 mars[Note 39]. Dans les siècles qui suivirent, le calendrier julien continua, naturellement, à dériver par rapport à l'équinoxe, qui s'écarta peu à peu du 21 mars[Note 40]. Depuis ce Concile, mille deux cent cinquante-sept ans s'étaient écoulés ; l'équinoxe de printemps tomba le 11 mars en l'an 1582, en avance de dix jours par rapport à la date du 21 qui lui avait alors été assignée.

L'écart constaté est conforme aux calculs. Pour ramener l'équinoxe au 21 mars, il suffisait de couper dix jours à l'année 1582 : ce retranchement fut fait par le pape Grégoire XIII (d'où le calendrier grégorien) et pour l'Église romaine, au mois d'octobre. Le lendemain du jeudi 4 octobre fut le vendredi 15. En France le retranchement eut lieu en décembre sous Henri III (le lendemain du dimanche 9 fut le lundi 20). La continuité de la semaine est ainsi maintenue. L'an 1582 n'eut donc que trois cent cinquante-cinq jours et dès l'année suivante, 1583, le 21 mars coïncida avec l'équinoxe de printemps.

La loi destinée à conserver indéfiniment cette coïncidence est importante à connaître : il suffit de supprimer le plus régulièrement possible le caractère bissextil de trois années parmi la centaine que le calendrier julien introduit en quatre cents ans. Pour assurer un nombre entier de jours à l'année, on y ajoute tous les 4 ans, les années dont le millésime est divisible par 4, un jour intercalaire, à l'exception des années séculaires, qui ne sont bissextiles que si leur millésime est divisible par 400 (1600, 2000). En appliquant cette règle, on arrive à une année de 365,242 5 jours[Note 41] au lieu de 365,242 189 8 jours[Note 42] soit un excès de 1 jour en 3 223 ans, ou 26,8 secondes par an[Note 43].

C'est à ce calendrier que Romme veut tordre le cou. L'abbé Grégoire écrira dans ses mémoires[144] : « J'ai mentionné ailleurs la création du calendrier nouveau, inventé par Romme pour détruire le dimanche[145] : c'était son but, il me l'a avoué. Le dimanche, lui dis-je, existait avant toi, il existera encore après toi ».

L'année républicaine

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Montre gousset à heures duodécimales, et jours du mois et de la semaine en calendrier révolutionnaire. Exposée au musée des Beaux-Arts de Neuchâtel.
Corniquet - horloge à heures duodécimales et décimales. Exposée au Musée des Arts Décoratifs de Paris
Cadran d'horloge affichant à la fois l'heure décimale (à l'intérieur du cercle) et l'heure duodécimale (sur le bord extérieur).

L'année du calendrier républicain est découpée en douze mois de 30 jours chacun (soit 360 jours), plus cinq (ou six jours les années sextiles) ajoutés en fin de l'année afin de faire correspondre le début de l'année suivante avec l'équinoxe d'automne au méridien de Paris[Note 44].

La notion de mois, dont l'étymologie est attachée au cycle lunaire[Note 38], est donc conservée[147] mais disparaît celle de semaine, d'origine biblique[148], même si elle correspond grossièrement à un quart du cycle lunaire. Chaque mois est découpé en trois décades de 10 jours.

Dans son rapport sur l'ère de la République présenté au Comité d'Instruction publique le 20 septembre 1793[42], Romme n'hésite pas à affirmer :

« Aujourd'hui, beaucoup plus éclairé on sent l'inutilité de ces réformes préparées à l'avance pour plusieurs siècles, et qui ont fait le désespoir des chronologistes, des historiens et des astronomes. En suivant le cours naturel des choses, et cherchant un point fixe dans les mouvements célestes bien connus aujourd'hui, il sera toujours facile de faire coïncider l'année civile avec l'année solaire par des corrections qui se feront successivement, aussitôt que les petites différences cumulées auront produit un jour[149]. […]

Si la raison veut que nous suivions la nature plutôt que de nous traîner servilement sur les traces erronées de nos prédécesseurs, nous devons fixer invariablement notre jour intercalaire au moment où la position de l'équinoxe le comportera[45].

Après une première disposition, que la concordance avec les observations astronomiques rend nécessaire, la période sera toujours de 4 ans ; sa longueur, les jeux publics que vous instituerez, sans doute, au jour intercalaire qui la termine, la rapprocheront de l'Olympiade des Grecs ; nous vous proposons de l'appeler l'Olympiade française, et la dernière année l'Olympique[45]. »

Absent de Paris au moment de la promulgation du décret de création du 14 vendémiaire (5 octobre 1793)[51], Lalande[Note 45] déplore à son retour[151] l'incompatibilité de l'article III « Le commencement de chaque année est fixé à minuit, commençant le jour où tombe l'équinoxe vrai d'automne pour l'Observatoire de Paris[51] » avec la règle d'intercalation[152] de l'article X « En mémoire de la Révolution, qui, après quatre ans, a conduit la France au gouvernement républicain la période bissextile de quatre ans est appelée la franciade ».

Romme ne veut pas entendre[151] que cette périodicité de quatre ans des années sextiles implique des règles d'intercalation rigoureuses[Note 46] analogues à celles du système grégorien afin que la durée moyenne de l'année républicaine s'approche au mieux de celle de l'année tropique mesurée par Lalande (365 jours 5 heures 48 minutes et 48 secondes, valeur qui peut s'écrire 365,242 222 jours[143],[Note 47]).

Le décret de la Convention nationale sur l'ère, le commencement et l'organisation de l'année et sur les noms des jours et des mois du calendrier républicain est promulgué le 4 frimaire an II (24 novembre 1793)[70],[72] ; en annexe, l'instruction sur l’ère de la République et sur la division de l’année[153] ne tient aucun compte des remarques de Lalande[154] en reprenant le texte présenté deux mois plus tôt par Romme au Comité d'Instruction publique.

« La raison veut que nous suivions la nature, plutôt que de nous traîner servilement sur les traces erronées de nos prédécesseurs. Nous devons donc fixer invariablement notre jour intercalaire dans l'année que la position de l'équinoxe d'automne comportera. Après une première disposition que la concordance avec les observations astronomiques rend nécessaire, la période sera de quatre ans. Ce n'est qu'après cent vingt-neuf ans environ[Note 48] qu'on devra retrancher le jour intercalaire à l'une de ces périodes[156]. »

Le décret entérine une contradiction : l'année commence le jour de l'équinoxe d'automne d'après l'article III et l'année sextile est intercalée tous les quatre ans d'après l'article X. Une table jointe en annexe au décret donne, pour les treize prochaines années de la République[155], les années sextiles, savoir l'an III, l'an VII et l'an XI, qui se succèdent avec la régularité quadriennale … de l'intercalation julienne !

Selon l'article XI du décret du 4 frimaire[70],[72], la journée devait être ensuite découpée suivant le système décimal « de minuit à minuit » ; elle comportait dix heures découpées en dix parties elles-mêmes décomposables en dix parties, ainsi de suite « jusqu’à la plus petite portion commensurable de la durée ». Les 12 heures d'une montre ancien style devaient ainsi correspondre à 5 heures d'une montre nouveau style ; le 10e d'une heure nouvelle valait 14 minutes et 24 secondes anciennes. L'article XXII de la loi du 18 germinal an III (7 avril 1795), relative aux poids et aux mesures, suspend cette disposition de la loi pour une période indéterminée[157].

Les années sextiles

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Le mot « bissextile » des calendriers julien et grégorien tient son origine aux particularités du calendrier romain. Le mois, consacré aux dieux infernaux, conserva en apparence un nombre pair de jours (vingt-huit), les nombres impairs étant tenus pour favorables et consacrés aux dieux supérieurs. Mais on doubla le vingt-quatrième jour de février, qui portait le nom[Note 49] de sixième avant les calendes de mars, 1er mars. Le jour supplémentaire fut donc dit : bis-sextus (ante) calendas martias d'où le terme de bissextil[158] . La commission de Romme s'empressa de corriger ce mot attaché aux calendriers bannis pour retenir dorénavant le mot « sextile[Note 50] ».

Romme pensait que les années sextiles se suivraient régulièrement de quatre en quatre ans, et qu'après trente-trois périodes quadriennales le jeu naturel de l'équinoxe ferait supprimer un jour intercalaire (ce qui n'est pas le cas)[160]. Le décret du 4 frimaire consacre cette périodicité présumée, et ordonne que « la période de quatre ans, au bout de laquelle l'addition d'un jour est ordinairement nécessaire, serait appelée la Franciade[Note 51] ».

Après la chute de Robespierre du 9 thermidor an II (27 juillet 1794), Lalande revient à la charge[152],[151] et avec Delambre[Note 52] il propose à Laplace d’en revenir au système grégorien d’intercalation. Ils alertent Romme : il est convenu de revoir les articles III et X du décret[36].

Il s’avérait, selon les calculs de l’astronome Delambre (qui n'avait pas été consulté en 1793), que les années sextiles ne revenaient pas si régulièrement que cela et que, trois fois en un siècle, l’intervalle entre deux années sextiles aurait compté cinq ans. D’autre part, Delambre constata que, compte tenu de l’imprécision des calculs de l’époque, il serait impossible de dire à l’avance si l’équinoxe tomberait avant ou après 24 heures lorsque l’heure calculée de l’équinoxe était trop proche de minuit. Le cas devait se produire en l'an CXLIV où le calcul indiquait l'équinoxe comme devant arriver vingt secondes avant minuit, mais où en réalité il pouvait aussi bien arriver quelques minutes après minuit, ce qui eût entraîné une différence d'un jour[161],[Note 53].

Projet de correction de l'intercalation

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Romme se chargea de porter la question devant le Comité d'instruction publique, dont il n'était plus membre depuis le mois de ventôse an II[162] . Ce fut le 20 germinal an III (9 avril 1795) qu'il se présenta au Comité, composé alors de Prieur, Massieu, Daunou, Bailleul, Grégoire, Rabaut-Pomier, Deleyre, Dulaure, Barailon, Villar, Lakanal, Curée, Plaichard, Wandelaincourt, Lanthenas et Lalande (de la Meurthe). Le Comité, après l'avoir entendu, prit l'arrêté suivant : « Le Comité arrête que le représentant du peuple G. Romme lui fera un rapport sur l'ordre à établir dans les sextiles de l'ère républicaine. Il est autorisé à appeler pour cet objet auprès de lui les citoyens qu'il jugera les plus propres à l'aider de leurs lumières[163] ».

Romme convoqua alors une assemblée de géomètres et d'astronomes, devant laquelle Delambre exposa son projet, qui fut adopté. « Romme, raconte Delambre, voulut le rédiger lui-même ; il s'y trompait toujours, et je lui faisais mes observations ; enfin, quand il ne resta plus que quelques légères imperfections, j'y donnai mon assentiment[73] ». Romme était tenu à garder certains ménagements : on ne pouvait pas avouer tout simplement qu'on s'était trompé, sans ébranler la confiance du public et de la Convention à l'endroit du nouveau calendrier, et donner prise aux commentaires malveillants des adversaires ; le rapport ne devait donc pas parler d' « abroger » certains articles du décret, mais de les « perfectionner »[163].

Ce fut le 19 floréal que Romme reparut devant le Comité d'instruction, et le procès-verbal de la séance relate en ces termes ce qui se passa : « Le représentant du peuple Romme fait au Comité un rapport dont il avait été chargé par arrêté du 20 germinal sur les difficultés que présenterait l'exécution rigoureuse de l'article III du décret du 4 frimaire an II sur l'ère républicaine. Il propose, pour la distribution des jours intercalaires, une règle fixe et facile qui ramène la coïncidence de l'année civile avec l'année moyenne astronomique. Le projet de décret qu'il a lu, à la suite de ce rapport, a reçu quelques amendements, et a été adopté comme il suit, pour être présenté à la Convention nationale (suit un projet de décret en sept articles)[164]. »

Le Comité arrête que le rapport et le projet de décret seront imprimés et distribués à la Convention nationale pour préparer la discussion. Le Comité rapporte son arrêté du 6 nivôse, qui charge la Commission d'instruction publique de faire graver et imprimer deux calendriers perpétuels en forme de tableaux, présentés par l'éditeur Thuillier de Versailles, et Nouet, attaché comme astronome à l'Observatoire[165]. La Commission est chargée de suspendre sur-le-champ le travail et de payer ce qui se trouve fait en exécution de l'arrêté cité.

Le rapporteur débute par un éloge de l'annuaire de la République, où l'on trouve « une division du temps simple, facile, exacte, indépendante de toute opinion, de tout préjugé, de toute localité, et par conséquent digne d'un peuple souverain ». Puis il continue en ces termes :

« Un degré de perfection lui manquait dans la manière d'exécuter l'article III du décret du 4 frimaire, qui fixe le commencement de l'année. Delambre, astronome distingué, chargé de mesurer un arc du méridien pour déterminer avec précision l'unité naturelle et générale de toutes nos mesures, a calculé les difficultés qui résulteraient de l'exécution trop rigoureuse de cet article, et la possibilité de les lever toutes par une règle simple et fixe, en restant dans les limites les plus rapprochées du décret, dans les cas peu nombreux où il y aurait de l'inconvénient à s'y renfermer tout à fait. […]

Dans les calendriers julien et grégorien, les années bissextiles se déterminent par une règle facile, mais insuffisante. […]

Un grand nombre de causes, dont quelques-unes ne sont encore appréciées qu'approximativement, tendent à faire varier sans cesse la longueur absolue de l'année. Cette variation ne peut jamais aller au delà de cinquante secondes par an, mais elle est irrégulière, et ne peut se déterminer par une règle simple. Il paraissait donc naturel, pour conserver toujours l'incidence des saisons aux mêmes époques de l'année, de renoncer à toute espèce de règle pour la distribution des jours intercalaires, et de faire résulter l'intercalation de la cumulation des différences annuelles rectifiées sur les observations récentes, en ajoutant un jour aussitôt que la somme de ces différences sortirait des limites d'un minuit à l'autre. […]

C'est dans cet esprit qu'a été rédigé l'article III du décret, après avoir consulté les hommes éclairés nommés dans le rapport qui fut fait alors. Cet article demande que l'année commence avec le jour où tombe l'équinoxe vrai pour l'Observatoire de Paris. Un examen plus approfondi de cette question, par Lalande, Laplace, mais surtout par Delambre, a fait sentir la nécessité de faire toutes les années égales, et de soumettre les intercalations à des règles fixes. […]

En supposant même qu'on puisse déterminer exactement et d'avance le jour de l'équinoxe vrai, il résulterait de l'exécution rigoureuse de l'article une distribution très irrégulière des jours intercalaires. Le plus souvent, ils arriveraient de quatre en quatre ans, mais quelques-uns n'arriveraient qu'après cinq ans, et cela à des intervalles inégaux ; il en résulterait, de plus, que les sextiles tomberaient tantôt sur des années paires, tantôt sur des années impaires. Cette irrégularité ne pourrait être soumise à aucune règle facile ; l'astronome, le chronologiste, le fonctionnaire public, le commerçant, ne pourraient savoir si une année est sextile qu'en consultant une table calculée exprès. On a vu plus haut s'il est possible de la faire toujours exacte[166]. »

La règle que proposent les astronomes établit trois corrections indispensables : « l'une tous les quatre ans ; la seconde tous les quatre cents ans ; la troisième tous les trente-six siècles, ou pour plus de convenance tous les quatre mille ans[167] ». On ajouterait un jour intercalaire à l'année tous les quatre ans, en exceptant les années séculaires ; toutefois, tous les quatre siècles, l'année séculaire serait sextile ; mais, au bout d'une période de quatre mille ans, la dernière année séculaire de la période, qui eût dû être sextile, serait une année ordinaire. Cette dernière disposition était une innovation[Note 54], tandis que la correction de la quatrième année séculaire existait déjà dans le calendrier grégorien. Elle conduit à une durée moyenne de l'année républicaine égale à 365,242 25 jours[Note 47].

Un projet de décret résumait les propositions contenues dans le rapport[164],[168] . Par le repositionnement de la première année sextile en l'An IV au lieu de l'An III auparavant, il privilégiait l'article X sur l'article III du décret du 4 frimaire an II[70],[72] mais il ne vint jamais en discussion devant la Convention. Les événements de prairial emportèrent Romme et ses amis, laissant le calendrier inachevé. Ici encore, c'est la situation politique qui commandait l'attitude des uns et des autres. Après la fin tragique de Romme, l'abbé Grégoire, qui lui avait succédé, n'osa pas proposer le décret à l'Assemblée de peur qu'un débat ne s'ouvrît, qui aurait pu conduire à une demande d'abrogation[169].

Delambre écrira plus tard : « Nous aurions pu trouver dans le Comité d'instruction publique un autre rapporteur, mais celui auquel nous nous adressâmes n'osa proposer aucune réforme, de peur qu'on ne supprimât tout à fait ce calendrier, au lieu de le corriger[73] ». Ainsi, les thermidoriens et les astronomes préfèrent s'accommoder des imperfections de l'article X, plutôt que de risquer de perdre l'un des symboles de la République. C'est ce calendrier non modifié qui sera en usage en France jusqu'au 11 nivôse an XIV (1er janvier 1806).

Les propositions de Delambre

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L'article VI du projet de décret mérite d'être signalé : « Tous les ans, il sera extrait de la Connaissance des temps, et présenté à l'Assemblée nationale, un annuaire pour les usages civils : calculé sur des observations exactes, il servira de type aux calendriers qui se répandront dans la République[168] ». En 1797 le Bureau des longitudes publie la date du début des vingt-cinq premières années républicaines qui fait apparaître que l'an XIX n'est pas une année sextile, première contradiction avec la règle quadriennale des années sextiles observées jusqu'alors[170].

Delambre propose en outre une règle astucieuse d'intercalation possible qui respecte à la fois d'une part l'article III et d'autre part, l'article X du décret du 4 frimaire an II, dès lors que l'on adopte pour longueur de l'année la valeur obtenue par Lalande de 365 jours 5 heures 48 minutes et 48 secondes[143], valeur qui peut s'écrire 365,242 222 jours. Pour trouver les rapports qui approximent le mieux l'excédent fractionnaire de l'année, il utilise la technique du développement en fraction continue[171],[172]. Il dresse ainsi la table des années sextiles des 400 premières années du calendrier républicain depuis sa promulgation le 14 vendémiaire an II[173].

Les mois

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Le poète Fabre d'Églantine fut chargé de trouver une nomenclature[Note 9] moins sèche et moins abstraite que celle proposée par Romme dans son rapport à la Convention nationale du 20 septembre 1793. L'idée qui lui servit de principe fut « de consacrer par le calendrier le système agricole et d'y ramener la nation, en marquant les époques et les fractions de l'année par des signes intelligibles ou visibles pris dans l'agriculture ou l'économie rurale[174] ».

Dans ce système, les dénominations du temps sont empruntées à son contenu et servent à le désigner[Note 55].

« Ainsi, les trois premiers mois de l'année, qui composent l'automne, prennent leur étymologie : le premier des vendanges, qui ont lieu de septembre en octobre ; ce mois se nomme vendémiaire ; le second, des brouillards et des brumes basses qui sont, si je puis m'exprimer ainsi, la transsudation de la nature d'octobre en novembre ; ce mois se nomme brumaire ; le troisième, du froid, tantôt sec, tantôt humide, qui se fait sentir de novembre en décembre ; ce mois se nomme frimaire.

Les trois mois de l'hiver prennent leur étymologie, le premier, de la neige qui blanchit la terre de décembre en janvier ; ce mois se nomme nivôse ; le second, des pluies qui tombent généralement avec plus d'abondance de janvier en février ; ce mois se nomme pluviôse ; le troisième, des giboulées qui ont lieu, et du vent qui vient sécher la terre de février en mars ; ce mois se nomme ventôse.

Les trois mois du printemps prennent leur étymologie, le premier, de la fermentation et du développement de la sève de mars en avril ; ce mois se nomme germinal ; le second, de l'épanouissement des fleurs d'avril en mai ; ce mois se nomme floréal ; le troisième, de la fécondité riante et de la récolte des prairies de mai en juin ; ce mois se nomme prairial.

Les trois mois de l'été enfin prennent leur étymologie, le premier, de l'aspect des épis ondoyants et des moissons dorées qui couvrent les champs de juin en juillet ; ce mois se nomme messidor ; le second, de la chaleur, tout à fois solaire et terrestre, qui embrase l'air de juillet en août ; ce mois se nomme thermidor[Note 56] ; le troisième, des fruits, que le soleil dore et mûrit d'août en septembre ce mois se nomme fructidor[175]. »

  • Mois d'automne (terminaison en -aire, du latin -arius, suffixe adjectival)
    • Vendémiaire (22/23/24 septembre ~ 21/22/23 octobre) – Période des vendanges[C 1]
    • Brumaire (22/23/24 octobre ~ 20/21/22 novembre) – Période des brumes et des brouillards[C 2]
    • Frimaire (21/22/23 novembre ~ 20/21/22 décembre) – Période des froids (frimas)[C 3]
  • Mois d'hiver (terminaison en -ose à l'origine, abusivement orthographiée ôse par la suite, du latin -osus, « doté de »)
    • Nivôse (21/22/23 décembre ~ 19/20/21 janvier) – Période de la neige[C 4]
    • Pluviôse (20/21/22 janvier ~ 18/19/20 février) – Période des pluies[C 5]
    • Ventôse (19/20/21 février ~ 20/21 mars) – Période des vents[C 6]
  • Mois du printemps (terminaison en -al, du latin -alis, suffixe adjectival)
    • Germinal (21/22 mars ~ 19/20 avril) – Période de la germination[C 7]
    • Floréal (20/21 avril ~ 19/20 mai) – Période de l'épanouissement des fleurs[C 8]
    • Prairial (20/21 mai ~ 18/19 juin) – Période des récoltes des prairies[C 9]
  • Mois d'été (terminaison en -idor, du grec dôron, don)
    • Messidor (19/20 juin ~ 18/19 juillet) – Période des moissons[C 10]
    • Thermidor (19/20 juillet ~ 17/18 août) – Période des chaleurs[C 11]
    • Fructidor (18/19 août ~ 16/17 septembre) – Période des fruits[C 12]

Les décades

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Chaque mois est divisé en trois décades[70],[72],[176] (périodes de 10 jours). L'essentiel était d'avoir toujours le quantième du mois à sa disposition sans être obligé de recourir au calendrier matériel. On obtint ce résultat avec la dénomination ordinale. Fabre d'Églantine inventa des mots qui, tout en conservant la signification du nombre ordinal, formèrent un nom différent pour chaque jour. Il proposa de dire pour exprimer les jours de la décade : « primedi, duodi, tridi, quartidi, quintidi, sextidi, septidi, octidi, nonidi, décadi[Note 57] ».

Cette combinaison permet de déterminer presque instantanément le quantième du mois. « Par exemple, dit Fabre, il suffit de savoir que le jour actuel est tridi pour être certain que c'est aussi le 3 ou le 13 ou le 23 du mois, comme avec quartidi, le 4 ou le 14 ou le 24 du mois, ainsi de suite. On sait toujours à peu près si le mois est à son commencement, à son milieu ou à sa fin. Ainsi l'on dira tridi est le 3 au commencement, le 13 au milieu, le 23 à la fin[181],[182] ».

Les jours de l'année

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Là ne se bornèrent pas les innovations de Fabre d’Églantine. Le calendrier, remarquait-il, est, par excellence, le livre du peuple. Il faut en profiter « pour glisser parmi le peuple les notions rurales élémentaires, pour lui montrer la richesse de la nature, pour lui faire aimer les champs, et lui désigner avec méthode, l'ordre des influences du ciel et des productions de la terre[183] ». « Les prêtres n'avaient pas ignoré le parti qu'on pouvait tirer du calendrier. Pour propager et affermir leur empire, ils avaient placé chaque jour sous la protection d'un prétendu saint. Mais ce catalogue n'était que le répertoire du mensonge, de la duperie et du charlatanisme[183] ».

Exeunt les apôtres, les vierges et les martyrs, le législateur devait chasser « cette foule de canonisés » du calendrier du peuple et leur substituer « tous les objets qui composent la véritable richesse nationale, le digne objet sinon de son culte, du moins de sa culture[183] ». « En conséquence, nous avons rangé par ordre, dans la colonne de chaque mois, les noms des vrais trésors de l'économie rurale. Les grains, les pâturages, les arbres, les racines, les fleurs, les fruits, les plantes, sont disposés dans le calendrier, de manière que la place et le quantième que chaque production occupe est précisément le temps et le jour où la nature nous en fait présent[183] ». André Thouin, jardinier en chef du Jardin du roi, transformé en 1793 en muséum national d’histoire naturelle, fit étalage de sa science de botaniste.

À chaque quintidi on inscrivit le nom de l'animal, poisson, oiseau ou mammifère, qui pouvait à la même époque aider l'homme dans ses travaux, le nourrir de sa chair, ou le charmer de son chant. Chaque décadi fut à son tour marqué par le nom d'un instrument aratoire. On choisit, autant que possible, celui dont le travailleur avait besoin pendant le mois. La cuve, par exemple, était inscrite au premier décadi de vendémiaire, le pressoir au second et au troisième le tonneau.

Les railleries n'ont pas été ménagées à cette partie du calendrier républicain qui procède pourtant d'idées généreuses et de sentiments élevés. Fabre voulut montrer qu'avec la République, était venu le temps « où un laboureur est plus estimé que tous les rois de la terre, et l'agriculture comptée comme le premier des arts de la vie civile[183] ».

Un projet de décret résumait les propositions contenues dans le rapport que présente Romme au Comité d'instruction publique le 19 floréal an III[164]. Il comprend en particulier un article VII qui dispose : « La Commission d'instruction publique est chargée d'accélérer, par tous les moyens qui sont à sa disposition, la propagation des nouvelles mesures du temps. Elle est autorisée à renouveler tous les ans la nomenclature des objets utiles qui doivent accompagner l'annuaire pour chaque jour, et sur lesquels il doit être fait des notices instructives pour l'usage des écoles[163] ».

Ce dernier alinéa a une certaine importance, en ce qu'il nous montre que les noms de végétaux, d'animaux et d'instruments agricoles, qui avaient été placés dans le calendrier pour l'an II, n'étaient nullement regardés comme faisant partie intégrante de l'annuaire, puisqu'on proposait de « renouveler cette nomenclature tous les ans ». Ceux, qui, de nos jours, croient nécessaire de reproduire telle quelle la nomenclature de Fabre d’Églantine vont donc à l'encontre des intentions de Romme et du Comité d'instruction publique[184].

Les jours complémentaires de fin d'année

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Les jours épagomènes sont appelés sans-culottides (sansculottides) par le décret du 4 frimaire an II (24 novembre 1793). Ils deviennent des jours complémentaires avec le décret du 7 fructidor an III (24 août 1795)[185]. En mémoire de la Révolution, la période bissextile de quatre ans – dite sextile depuis le décret du 19 brumaire an II (9 novembre 1793) – porte le nom de Franciade.

« Il reste à vous parler des jours d'abord nommés épagomènes, ensuite complémentaires. Ce mot n'était que didactique, par conséquent sec, muet pour l'imagination ; il ne présentait au peuple qu'une idée froide, qu'il rend vulgairement lui-même par la périphrase de solde de compte, ou par le barbarisme de la définition. Nous avons pensé qu'il fallait pour ces cinq jours une dénomination collective, qui portât un caractère national, capable d'exprimer la joie et l'esprit du peuple français, dans les cinq jours de la fête qu'il célébrera au terme de chaque année.

Il nous a paru possible, et surtout juste, de consacrer par un mot nouveau l'expression de sans-culotte qui en serait l'étymologie. D'ailleurs, une recherche aussi intéressante que curieuse nous apprend que les aristocrates, en prétendant nous avilir par l'expression de sans-culotte, n'ont pas eu même le mérite de l'invention.

Dès la plus haute antiquité, les Gaulois, nos aïeux, s'étaient fait honneur de cette dénomination. L'histoire nous apprend qu'une partie de la Gaule, dite ensuite Lyonnaise (la patrie des Lyonnais), était appelée la Gaule culottée, Gallia braccata ; par conséquent le reste des Gaules, jusqu'aux bords du Rhin, était la Gaule non culottée ; nos pères dès lors étaient donc des sans-culottes. Quoi qu'il en soit de l'origine de cette dénomination antique ou moderne, illustrée par la liberté, elle doit nous être chère : c'en est assez pour la consacrer solennellement.

Nous appellerons donc les cinq jours collectivement pris les sansculottides[186]. »

Fabre d'Églantine voulait ainsi glorifier un nom que les aristocrates infligeaient comme une injure aux défenseurs de la Liberté[Note 58].

Dans le projet initial, les cinq sansculottides ou sans-culottides des années ordinaires étaient celles du Génie, du Travail, des Actions, des Récompenses et de l'Opinion[187]. Mais Robespierre demanda par amendement[188] que les Actions devinssent la Vertu afin de remettre à leur place le Génie et la Vertu[189] et promulguer dans l'ordre la Vertu, le Génie, le Travail, l'Opinion[Note 59] et les Récompenses.

Les jours complémentaires sont consacrés à des réjouissances et à des fêtes. Les années sextiles — exactement et fortuitement tous les quatre ans durant l'ère républicaine — le sixième épagomène est le jour complémentaire par excellence, le jour de la Révolution où l'on célèbre des jeux nationaux[185].

  1. Jour de la Vertu (17/18 septembre)[C 13]
  2. Jour du Génie (18/19 septembre)[C 14]
  3. Jour du Travail (19/20 septembre)[C 15]
  4. Jour de l'Opinion (20/21 septembre)[C 16]
  5. Jour des Récompenses (21/22 septembre)[C 17]
  6. Jour de la Révolution (22/23 septembre), et uniquement les années sextiles[C 18]

Exemple de calendrier républicain

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Les 12 planches ci-dessous sont gravées par Salvatore Tresca d'après Louis Lafitte, vers 1797-1806[191].

Mois d'automne

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  • Productions nationales et instruments ruraux associés aux mois d’automne (vendémiaire[192], brumaire[193], frimaire[194]) :
Vendémiaire
(22/24 septembre – 21/23 octobre)
1 22 sep Raisin
2 23 sep Safran
3 24 sep Châtaigne
4 25 sep Colchique
5 26 sep Cheval
6 27 sep Balsamine
7 28 sep Carotte
8 29 sep Amarante
9 30 sep Panais
10 1er oct Cuve
11 2 oct Pomme de terre
12 3 oct Immortelle
13 4 oct Potiron
14 5 oct Réséda
15 6 oct Âne
16 7 oct Belle-de-nuit
17 8 oct Citrouille
18 9 oct Sarrasin
19 10 oct Tournesol
20 11 oct Pressoir
21 12 oct Chanvre
22 13 oct Pêche
23 14 oct Navet
24 15 oct Amaryllis
25 16 oct Bœuf
26 17 oct Aubergine
27 18 oct Piment
28 19 oct Tomate
29 20 oct Orge
30 21 oct Tonneau
Brumaire
(22/24 octobre – 20/22 novembre)
1 22 oct Pomme
2 23 oct Céleri
3 24 oct Poire
4 25 oct Betterave
5 26 oct Oie
6 27 oct Héliotrope
7 28 oct Figue
8 29 oct Scorsonère
9 30 oct Alisier
10 31 oct Charrue
11 1er nov Salsifis
12 2 nov Mâcre
13 3 nov Topinambour
14 4 nov Endive
15 5 nov Dindon
16 6 nov Chervis
17 7 nov Cresson
18 8 nov Dentelaire
19 9 nov Grenade
20 10 nov Herse
21 11 nov Bacchante
22 12 nov Azerole
23 13 nov Garance
24 14 nov Orange
25 15 nov Faisan
26 16 nov Pistache
27 17 nov Macjonc
28 18 nov Coing
29 19 nov Cormier
30 20 nov Rouleau
Frimaire
(21/23 novembre – 20/22 décembre)
1 21 nov Raiponce
2 22 nov Turneps
3 23 nov Chicorée
4 24 nov Nèfle
5 25 nov Cochon
6 26 nov Mâche
7 27 nov Chou-fleur
8 28 nov Miel
9 29 nov Genièvre
10 30 nov Pioche
11 1er déc Cire
12 2 déc Raifort
13 3 déc Cèdre
14 4 déc Sapin
15 5 déc Chevreuil
16 6 déc Ajonc
17 7 déc Cyprès
18 8 déc Lierre
19 9 déc Sabine
20 10 déc Hoyau
21 11 déc Érable sucré
22 12 déc Bruyère
23 13 déc Roseau
24 14 déc Oseille
25 15 déc Grillon
26 16 déc Pignon
27 17 déc Liège
28 18 déc Truffe
29 19 déc Olive
30 20 déc Pelle

Mois d'hiver

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  • Productions nationales et instruments ruraux associés aux mois d’hiver (nivôse[195], pluviôse[196], ventôse[197]) :
Nivôse
(21/23 décembre – 19/21 janvier)
1 21 déc Tourbe
2 22 déc Houille
3 23 déc Bitume
4 24 déc Soufre
5 25 déc Chien
6 26 déc Lave
7 27 déc Terre végétale
8 28 déc Fumier
9 29 déc Salpêtre
10 30 déc Fléau
11 31 déc Granit
12 1er jan Argile
13 2 jan Ardoise
14 3 jan Grès
15 4 jan Lapin
16 5 jan Silex
17 6 jan Marne
18 7 jan Pierre à chaux
19 8 jan Marbre
20 9 jan Van
21 10 jan Pierre à plâtre
22 11 jan Sel
23 12 jan Fer
24 13 jan Cuivre
25 14 jan Chat
26 15 jan Étain
27 16 jan Plomb
28 17 jan Zinc
29 18 jan Mercure
30 19 jan Crible
Pluviôse
(20/22 janvier – 18/20 février)
1 20 jan Lauréole
2 21 jan Mousse
3 22 jan Fragon
4 23 jan Perce neige
5 24 jan Taureau
6 25 jan Laurier thym
7 26 jan Amadouvier
8 27 jan Mézéréon
9 28 jan Peuplier
10 29 jan Cognée
11 30 jan Ellébore
12 31 jan Brocoli
13 1er fév Laurier
14 2 fév Avelinier
15 3 fév Vache
16 4 fév Buis
17 5 fév Lichen
18 6 fév If
19 7 fév Pulmonaire
20 8 fév Serpette
21 9 fév Thlaspi
22 10 fév Thymèle
23 11 fév Chiendent
24 12 fév Trainasse
25 13 fév Lièvre
26 14 fév Guède
27 15 fév Noisetier
28 16 fév Cyclamen
29 17 fév Chélidoine
30 18 fév Traîneau
Ventôse
(19/21 février – 20/21 mars)
1 19 fév Tussilage
2 20 fév Cornouiller
3 21 fév Violier
4 22 fév Troène
5 23 fév Bouc
6 24 fév Asaret
7 25 fév Alaterne
8 26 fév Violette
9 27 fév Marceau
10 28 fév Bêche
11 1er mars Narcisse
12 2 mars Orme
13 3 mars Fumeterre
14 4 mars Vélar
15 5 mars Chèvre
16 6 mars Épinard
17 7 mars Doronic
18 8 mars Mouron
19 9 mars Cerfeuil
20 10 mars Cordeau
21 11 mars Mandragore
22 12 mars Persil
23 13 mars Cochléaria
24 14 mars Pâquerette
25 15 mars Thon
26 16 mars Pissenlit
27 17 mars Sylvie
28 18 mars Capillaire
29 19 mars Frêne
30 20 mars Plantoir

Mois du printemps

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  • Productions nationales et instruments ruraux associés aux mois du printemps (germinal[198], floréal[199], prairial[200]) :
Germinal
(21/22 mars – 19/20 avril)
1 21 mars Primevère
2 22 mars Platane
3 23 mars Asperge
4 24 mars Tulipe
5 25 mars Poule
6 26 mars Bette
7 27 mars Bouleau
8 28 mars Jonquille
9 29 mars Aulne
10 30 mars Couvoir
11 31 mars Pervenche
12 1er avril Charme
13 2 avril Morille
14 3 avril Hêtre
15 4 avril Abeille
16 5 avril Laitue
17 6 avril Mélèze
18 7 avril Ciguë
19 8 avril Radis
20 9 avril Ruche
21 10 avril Gainier
22 11 avril Romaine
23 12 avril Marronnier
24 13 avril Roquette
25 14 avril Pigeon
26 15 avril Lilas
27 16 avril Anémone
28 17 avril Pensée
29 18 avril Myrtille
30 19 avril Greffoir
Floréal
(20/21 avril – 19/20 mai)
1 20 avril Rose
2 21 avril Chêne
3 22 avril Fougère
4 23 avril Aubépine
5 24 avril Rossignol
6 25 avril Ancolie
7 26 avril Muguet
8 27 avril Champignon
9 28 avril Hyacinthe
10 29 avril Râteau
11 30 avril Rhubarbe
12 1er mai Sainfoin
13 2 mai Bâton-d'or
14 3 mai Chamérisier
15 4 mai Ver à soie
16 5 mai Consoude
17 6 mai Pimprenelle
18 7 mai Corbeille d'or
19 8 mai Arroche
20 9 mai Sarcloir
21 10 mai Statice
22 11 mai Fritillaire
23 12 mai Bourrache
24 13 mai Valériane
25 14 mai Carpe
26 15 mai Fusain
27 16 mai Civette
28 17 mai Buglosse
29 18 mai Sénevé
30 19 mai Houlette
Prairial
(20/21 mai – 18/19 juin)
1 20 mai Luzerne
2 21 mai Hémérocalle
3 22 mai Trèfle
4 23 mai Angélique
5 24 mai Canard
6 25 mai Mélisse
7 26 mai Fromental
8 27 mai Martagon
9 28 mai Serpolet
10 29 mai Faux
11 30 mai Fraise
12 31 mai Bétoine
13 1er juin Pois
14 2 juin Acacia
15 3 juin Caille
16 4 juin Œillet
17 5 juin Sureau
18 6 juin Pavot
19 7 juin Tilleul
20 8 juin Fourche
21 9 juin Barbeau
22 10 juin Camomille
23 11 juin Chèvrefeuille
24 12 juin Caille-lait
25 13 juin Tanche
26 14 juin Jasmin
27 15 juin Verveine
28 16 juin Thym
29 17 juin Pivoine
30 18 juin Chariot

Mois d'été

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  • Productions nationales et instruments ruraux associés aux mois d’été (messidor[201], thermidor[202], fructidor[203]) :
Messidor
(19/20 juin – 18/19 juillet)
1 19 juin Seigle
2 20 juin Avoine
3 21 juin Oignon
4 22 juin Véronique
5 23 juin Mulet
6 24 juin Romarin
7 25 juin Concombre
8 26 juin Échalote
9 27 juin Absinthe
10 28 juin Faucille
11 29 juin Coriandre
12 30 juin Artichaut
13 1er juillet Giroflée
14 2 juillet Lavande
15 3 juillet Chamois
16 4 juillet Tabac
17 5 juillet Groseille
18 6 juillet Gesse
19 7 juillet Cerise
20 8 juillet Parc
21 9 juillet Menthe
22 10 juillet Cumin
23 11 juillet Haricot
24 12 juillet Orcanète
25 13 juillet Pintade
26 14 juillet Sauge
27 15 juillet Ail
28 16 juillet Vesce
29 17 juillet Blé
30 18 juillet Chalemie
Thermidor
(19/20 juillet – 17/18 août)
1 19 juillet Épeautre
2 20 juillet Bouillon-blanc
3 21 juillet Melon
4 22 juillet Ivraie
5 23 juillet Bélier
6 24 juillet Prêle
7 25 juillet Armoise
8 26 juillet Carthame
9 27 juillet Mûre
10 28 juillet Arrosoir
11 29 juillet Panic
12 30 juillet Salicorne
13 31 juillet Abricot
14 1er août Basilic
15 2 août Brebis
16 3 août Guimauve
17 4 août Lin
18 5 août Amande
19 6 août Gentiane
20 7 août Écluse
21 8 août Carline
22 9 août Câprier
23 10 août Lentille
24 11 août Aunée
25 12 août Loutre
26 13 août Myrte
27 14 août Colza
28 15 août Lupin
29 16 août Coton
30 17 août Moulin
Fructidor
(18/19 août – 16/17 septembre)
1 18 août Prune
2 19 août Millet
3 20 août Lycoperdon
4 21 août Escourgeon
5 22 août Saumon
6 23 août Tubéreuse
7 24 août Sucrion
8 25 août Apocyn
9 26 août Réglisse
10 27 août Échelle
11 28 août Pastèque
12 29 août Fenouil
13 30 août Épine-vinette
14 31 août Noix
15 1er sep Truite
16 2 sep Citron
17 3 sep Cardère
18 4 sep Nerprun
19 5 sep Tagette
20 6 sep Hotte
21 7 sep Églantier
22 8 sep Noisette
23 9 sep Houblon
24 10 sep Sorgho
25 11 sep Écrevisse
26 12 sep Bigarade
27 13 sep Verge d'or
28 14 sep Maïs
29 15 sep Marron
30 16 sep Panier

Postérité

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Le calendrier républicain perpétuel

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Article détaillé : Concordance des dates des calendriers républicain et grégorien.

Le décret du 4 frimaire an II (24 novembre 1793)[70],[72] de la Convention nationale sur l'ère, le commencement et l'organisation de l'année et sur les noms des jours et des mois du calendrier républicain comporte une contradiction : l'année commence le jour de l'équinoxe d'automne d'après l'article III et l'année sextile est intercalée tous les quatre ans d'après l'article X. Cette erreur ne sera jamais corrigée et sera l'un des arguments utilisés pour le retour au calendrier grégorien.

Cette incohérence ne pose pas de problème sur la période d'utilisation du calendrier républicain. Elle en pose un en revanche pour l'élaboration d'un calendrier républicain perpétuel dont le plus grave défaut est en effet lié à la définition du « début de l'année » fixé au minuit, compté en temps vrai de l'Observatoire de Paris, qui précède l'instant où tombe l'équinoxe d'automne[Note 60].

Les fondateurs du calendrier républicain eux-mêmes ont cru un moment que les années sextiles tomberaient avec une régularité quadriennale – ce qui est inexact – car il faut savoir quand tombent deux équinoxes d'automne successifs pour décider si l'année qui les sépare contient ou non trois cent soixante-six jours[204].

James Guillaume a publié en 1908 dans les Études révolutionnaires un recueil d’articles sur la Révolution française, dont l'un très documenté Les sextiles de l'ère républicaine[205],[206]. Il indique dans cet article que depuis la promulgation du calendrier républicain, par six fois déjà, la détermination des années sextiles par les deux équinoxes automnaux consécutifs a conduit à un intervalle de cinq ans et non quatre, et pour la première fois l'an XX qui succède à l'an XV (première contradiction de l'an XIX[207]), sans aucune récurrence avérée[208].

Un projet de réforme fut donc préparé par Romme, au nom du Comité d'instruction publique, le 19 floréal an III (8 mai 1795)[2],[36] : il fallait, disait-il, renoncer à la définition du « début de l'année » prévue par les premiers décrets ; il y aurait une année sextile tous les quatre ans, la première étant l'an IV et non l'an III.

Il prévoyait : « Art. 2 : Les années sextiles se succéderont de quatre en quatre ans, et marqueront la fin de chaque franciade. Art. 3 : Sur quatre années séculaires consécutives, sont exceptées de l’article précédent la première, la deuxième, la troisième années séculaires, qui seront communes. Art. 4 : Il en sera ainsi de quatre en quatre siècles, jusqu’au quarantième, qui se terminera par une année commune ».

Les astronomes qui conseillaient Romme savaient comment corriger l'intercalation grégorienne avec une modification très légère qui la perfectionnait, sans la rendre plus difficile. Lalande avait mesuré l'année tropique égale à 365 jours 5 heures 48 minutes et 48 secondes (365,242 222 jours)[143]. « En 3 600 ans le calendrier julien mettait 900 intercalations, c'était 28 de trop. Le calendrier grégorien en a retranché 27 ; il en reste une à retrancher, ce qui se fait commodément, en rendant commune l'année 3600 et ses multiples », notait Delambre[73],[Note 61].

Il suggéra à Romme d'introduire cette correction dans son projet de réforme du calendrier républicain : « Enfin, je proposais d'ajouter une troisième règle qui était de supprimer une bissextile tous les 3 600 ans, ou, si l'on aimait mieux, tous les 4 000 ans ; ce qui était encore plus commode et presque aussi exact[73] ».

Ce faisant, la durée moyenne de l'année républicaine égale à 365,242 25 jours[Note 47] s'approchait au mieux de la durée de l'année tropique mesurée par Lalande. Présupposant implicitement que cette dernière garderait toujours la même valeur, Romme légiférait pour les quarante siècles à venir. Moins d'un siècle plus tard, Le Verrier constatait déjà une réduction de 0,49 s avec 365 jours 5 heures 48 minutes 47 secondes et 51 centièmes (365,242 216 jours)[143].

En réalité, la durée de l'année tropique diminue régulièrement d'environ 0,531 9 s par siècle. Enfin, le jour n'est pas constant non plus : la rotation de la terre se ralentit, freinée par le perpétuel frottement des marées à la surface solide du globe[Note 62]. « Ces remarques montrent la vanité, même en astronomie, des prédictions à trop lointaine échéance », fait observer Paul Couderc[209] ; « les choses se compliquent de façon surprenante si l'on veut embrasser d'excessives périodes en mécanique céleste ».

Mais Romme fut arrêté et se suicida peu de temps après, si bien que la réforme ne se fit pas.

Il y a ainsi deux options compatibles avec le Système Romme quant à l'évolution future des années sextiles si le calendrier était resté en vigueur :

  • une première, celle du projet de réforme préparé par Romme lui-même le 19 floréal an III (8 mai 1795) avec une année sextile tous les quatre ans (la première étant l'an IV), sauf les années séculaires, exceptées celles dont le millésime est divisible par 400 sauf celle du quarantième siècle[36],[Note 63] ;
  • une seconde qui consiste à privilégier l'article III sur l'article X du décret[70],[72] de la Convention : les années sextiles sont déterminées de façon que le 1er vendémiaire tombe chaque année sur l'équinoxe automnal, comme c’était le cas de l’an I à l’an XIV[Note 64]. C'est l'option retenue par le Bureau des longitudes, fondé par la loi du 25 juin 1795 (7 messidor an III)[Note 65] qui publie chaque année Connaissance des temps.

Dans Connaissance des temps à l'usage des astronomes et des navigateurs pour l'année sextile VII de la République, publiée en mai 1797 par le Bureau des longitudes, Delambre expose sa Méthode pour trouver les sextiles du Calendrier français[171] et propose une règle astucieuse d'intercalation qui respecte à la fois l'article III et l'article X, dès lors que l'on adopte pour longueur de l'année la valeur de 365,242 222 jours obtenue par Lalande.

En 2013, l'Institut de mécanique céleste et de calcul des éphémérides (IMCCE), situé au sein de l'Observatoire de Paris, publie une étude de Patrick Rocher sur les dates des équinoxes d'automne de 1583 à 2999[7]. Elle permet d'actualiser les travaux de Delambre[173] en dressant la table conforme à l'article III du décret du 4 frimaire des années sextiles de l'IMCCE sur la même période de référence.

Commune de Paris 1871 : An 79 de la République

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1 Floréal An 79, no 1, Le Fils du père Duchêne illustré, journal publié durant la Commune de Paris.

Le calendrier républicain est repris par la Commune de Paris, notamment par son Journal officiel[212] qui privilégie l'article III sur l'article X du décret du 4 frimaire. Cela concerne trois arrêtés du 6 mai 1871 : le premier sur la délégation à la guerre (15 floréal an LXXIX)[213], le deuxième relatif à la destruction d'une chapelle "expiatoire" de Louis XVI (16 floréal an LXXIX)[214] et le troisième sur l'organisation des chemins de fer (16 floréal an LXXIX)[215]. Les dernières éditions du 26 floréal[216] au 4 prairial an LXXIX (16-24 mai 1871)[217] portent en titre à gauche la date républicaine, à droite la date grégorienne.

Utilisations et usages

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Selon l'historien Yannick Marec, il existe « au cours du XIXe siècle quelques personnes pour regretter le comput révolutionnaire[218] », dont une revue rationaliste comme celle de la libre-pensée qui rappelle sa dimension déchristianisatrice ; il note que cette tentative, bataille perdue du calendrier, « a peut-être eu plus d'écho qu'on ne le pense généralement[218] ! ».

Le philosophe grec Theóphilos Kaíris s'en est inspiré pour son calendrier théosébiste, dans les années 1830.

Malgré le rétablissement du calendrier grégorien, certains militants ou écrits anarchistes continuent d'utiliser le calendrier révolutionnaire (ou en double). Ainsi, en 1938 à Almeria, le journal La Voz de la FAI organe de la Fédération Anarchiste Ibérique d'Andalousie, utilise cette datation[219].

  • Calendriers privilégiant l'article III sur l'article X du décret du 4 frimaire an II
  • Fontaine à Octon, Hérault datée du 5 Ventôse an 109 (24 Février 1901).
    Fontaine à Octon, Hérault datée du 5 Ventôse an 109 (24 Février 1901).
  • Calendrier républicain de l'an 197 de l'ère des français, édité par la Commission Culturelle Municipale de Saint Siméon de Bressieux.
    Calendrier républicain de l'an 197 de l'ère des français, édité par la Commission Culturelle Municipale de Saint Siméon de Bressieux.

Prénoms

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Un autre legs du calendrier révolutionnaire est un certain nombre de prénoms tirés du calendrier[220],[Note 66] et passés dans l’usage courant (voir prénom révolutionnaire), et l’usage du deuxième prénom qui se répand dans toutes les couches sociales[225].

Plus anecdotiquement, le calendrier républicain a été utilisé — essentiellement de l'an II jusqu'en l'an IX — pour fournir un patronyme aux enfants trouvés : si les prénoms attribués restent classiques, l'enfant recueilli va se voir imposer comme patronyme le nom du jour où il a été déposé ou enregistré, ou — plus rarement — de l'un des jours voisins. Il y a ainsi, dans la période considérée, une floraison de Mélisse, Argile, Andive [sic], Vertu, Poule ou Oranger[226].

Date républicaine actuelle du XXIe siècle grégorien

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Projet de réforme préparé par Romme

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Quintidi
15
Ventôse
CCXXXIV

Les calendriers ci-contre et ci-dessous sont ceux de la première option, le projet de réforme préparé par Romme lui-même le 19 floréal an III (8 mai 1795) avec une année sextile tous les quatre ans (la première étant l'an IV), sauf les années séculaires, exceptées celles dont le millésime est divisible par 400 sauf celle du quarantième siècle[36].

Les nombres, romains ou non, correspondant aux années du calendrier républicain sont cliquables et permettent d'afficher le calendrier républicain complet de l'an sélectionné.

An 234 Ventôse An CCXXXIV

Primidi
Duodi
Tridi
Quartidi
Quintidi
Sextidi
Septidi
Octidi
Nonidi
Décadi
Décade 16
1 Jeudi 19 février 2026
2 Vendredi 20 février 2026
3 Samedi 21 février 2026
4 Dimanche 22 février 2026
5 Lundi 23 février 2026
6 Mardi 24 février 2026
7 Mercredi 25 février 2026
8 Jeudi 26 février 2026
9 Vendredi 27 février 2026
10 Samedi 28 février 2026
Décade 17
11 Dimanche 1er mars 2026
12 Lundi 2 mars 2026
13 Mardi 3 mars 2026
14 Mercredi 4 mars 2026
15 Jeudi 5 mars 2026
16 Vendredi 6 mars 2026
17 Samedi 7 mars 2026
18 Dimanche 8 mars 2026
19 Lundi 9 mars 2026
20 Mardi 10 mars 2026
Décade 18
21 Mercredi 11 mars 2026
22 Jeudi 12 mars 2026
23 Vendredi 13 mars 2026
24 Samedi 14 mars 2026
25 Dimanche 15 mars 2026
26 Lundi 16 mars 2026
27 Mardi 17 mars 2026
28 Mercredi 18 mars 2026
29 Jeudi 19 mars 2026
30 Vendredi 20 mars 2026
Temps décimal en France (10 h)
2:25:43
05:24:38
Temps universel coordonné (24 h)
  • Mois républicains
  • I
  • II
  • III
  • IV
  • V
  • VI
  • VII
  • VIII
  • IX
  • X
  • XI
  • XII
  • XIII
  • XIV
  • LXXIX
  • CCXXXIII
  • CCXXXIV
  • CCXXXV
  • (Romme)

Synchronisme des calendriers des deux options au XXIe siècle grégorien

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La table des années sextiles avec les équinoxes calculés par Delambre

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Dans Connaissance des temps à l'usage des astronomes et des navigateurs pour l'année sextile VII de la République, publiée en mai 1797 par le Bureau des longitudes, l'astronome Delambre propose une règle d'intercalation respectant à la fois l'article III et l'article X du décret du 4 frimaire an II (24 novembre 1793). Il dresse ainsi la table des quatre-vingt-dix-sept années sextiles des 400 premières années du calendrier républicain depuis sa promulgation le 14 vendémiaire an II jusqu'au 21 septembre 2192 qui termine l'année sextile CD et marque la fin du premier cycle républicain de quatre-cents ans[173].

Le calendrier républicain a été en usage en France jusqu'au sénatus-consulte impérial[128] du 22 fructidor an XIII (9 septembre 1805) qui abroge ce calendrier et rétablit le calendrier romain (grégorien) à partir du 11 nivôse an XIV (1er janvier 1806). L'an XIV, commencé le 1er vendémiaire an XIV (23 septembre 1805) et arrêté le 10 nivôse an XIV (31 décembre 1805), ne dura que trois mois et huit jours (très exactement cent jours).

Il y a deux options possibles pour l'évolution future des années sextiles si le calendrier républicain était resté en vigueur :

  • une première Article X (Système Romme) (les 3 colonnes de gauche de la table ci-dessous), celle du projet de réforme préparé par Romme lui-même le 19 floréal an III (8 mai 1795) avec une année sextile tous les quatre ans (la première étant l'an IV, sauf les années séculaires, exceptées celles dont le millésime est divisible par 400 sauf celle du quarantième siècle ;
  • une seconde Article III (Modèle Delambre) (les 3 colonnes de droite de la table ci-dessous) qui consiste à privilégier l'article III sur l'article X du décret de la Convention : les années sextiles sont déterminées de façon que le 1er vendémiaire tombe chaque année sur l'équinoxe automnal.

Dans ce projet de réforme, rétroactivement, les ans III, VII et XI cessent d'être sextiles pour devenir ordinaires ; ils sont respectivement remplacés par les ans IV, VIII et XII qui passent rétroactivement d'ordinaires à sextiles[Note 67]. C'est l'option retenue pour tous les modèles de calendrier républicain depuis l'an XV, en tête de liste, le nouveau calendrier républicain qui, à chaque équinoxe, apparait pour la première fois en dernière position de la liste des Mois républicains et permet de vérifier l'exactitude du nombre de jours complémentaires de l'année qui vient de s'achever.

Le code des couleurs de la table ci-dessous permet de savoir si le calendrier Romme d'une année républicaine est en avance, synchrone ou en retard avec le calendrier des équinoxes de la même année[Note 68].

Comparaison sur le 1er cycle de 400 ans du calendrier du projet Romme (Art. X) avec celui des équinoxes (Art. III)
Synchronisme des calendriers de chaque option sur un cycle de 400 ans
Option Article X (Système Romme) Article III (Modèle Delambre)
An républicain
Le système Romme avance d'un jour
Le système Romme est synchrone
Le système Romme retarde d'un jour
Début Fin Type Type Début Fin
I 22/9/1792 21/9/1793 22/9/1792 21/9/1793
II 22/9/1793 21/9/1794 22/9/1793 21/9/1794
III 22/9/1794 21/9/1795 S 22/9/1794 22/9/1795
IV 22/9/1795 21/9/1796 S 23/9/1795 21/9/1796
V 22/9/1796 21/9/1797 22/9/1796 21/9/1797
VI 22/9/1797 21/9/1798 22/9/1797 21/9/1798
VII 22/9/1798 21/9/1799 S 22/9/1798 22/9/1799
VIII 22/9/1799 22/9/1800 S 23/9/1799 22/9/1800
IX 23/9/1800 22/9/1801 23/9/1800 22/9/1801
X 23/9/1801 22/9/1802 23/9/1801 22/9/1802
XI 23/9/1802 22/9/1803 S 23/9/1802 23/9/1803
XII 23/9/1803 22/9/1804 S 24/9/1803 22/9/1804
XIII 23/9/1804 22/9/1805 23/9/1804 22/9/1805
XIV 23/9/1805 22/9/1806 23/9/1805 22/9/1806
XV 23/9/1806 22/9/1807 S 23/9/1806 23/9/1807
XVI 23/9/1807 22/9/1808 S 24/9/1807 22/9/1808
XVII 23/9/1808 22/9/1809 23/9/1808 22/9/1809
XVIII 23/9/1809 22/9/1810 23/9/1809 22/9/1810
XIX 23/9/1810 22/9/1811 23/9/1810 22/9/1811
XX 23/9/1811 22/9/1812 S S 23/9/1811 22/9/1812
XXI 23/9/1812 22/9/1813 23/9/1812 22/9/1813
XXII 23/9/1813 22/9/1814 23/9/1813 22/9/1814
XXIII 23/9/1814 22/9/1815 23/9/1814 22/9/1815
XXIV 23/9/1815 22/9/1816 S S 23/9/1815 22/9/1816
XXV 23/9/1816 22/9/1817 23/9/1816 22/9/1817
XXVI 23/9/1817 22/9/1818 23/9/1817 22/9/1818
XXVII 23/9/1818 22/9/1819 23/9/1818 22/9/1819
XXVIII 23/9/1819 22/9/1820 S S 23/9/1819 22/9/1820
XXIX 23/9/1820 22/9/1821 23/9/1820 22/9/1821
XXX 23/9/1821 22/9/1822 23/9/1821 22/9/1822
XXXI 23/9/1822 22/9/1823 23/9/1822 22/9/1823
XXXII 23/9/1823 22/9/1824 S S 23/9/1823 22/9/1824
XXXIII 23/9/1824 22/9/1825 23/9/1824 22/9/1825
XXXIV 23/9/1825 22/9/1826 23/9/1825 22/9/1826
XXXV 23/9/1826 22/9/1827 23/9/1826 22/9/1827
XXXVI 23/9/1827 22/9/1828 S S 23/9/1827 22/9/1828
XXXVII 23/9/1828 22/9/1829 23/9/1828 22/9/1829
XXXVIII 23/9/1829 22/9/1830 23/9/1829 22/9/1830
XXXIX 23/9/1830 22/9/1831 23/9/1830 22/9/1831
XL 23/9/1831 22/9/1832 S S 23/9/1831 22/9/1832
XLI 23/9/1832 22/9/1833 23/9/1832 22/9/1833
XLII 23/9/1833 22/9/1834 23/9/1833 22/9/1834
XLIII 23/9/1834 22/9/1835 23/9/1834 22/9/1835
XLIV 23/9/1835 22/9/1836 S S 23/9/1835 22/9/1836
XLV 23/9/1836 22/9/1837 23/9/1836 22/9/1837
XLVI 23/9/1837 22/9/1838 23/9/1837 22/9/1838
XLVII 23/9/1838 22/9/1839 23/9/1838 22/9/1839
XLVIII 23/9/1839 22/9/1840 S S 23/9/1839 22/9/1840
XLIX 23/9/1840 22/9/1841 23/9/1840 22/9/1841
L 23/9/1841 22/9/1842 23/9/1841 22/9/1842
LI 23/9/1842 22/9/1843 23/9/1842 22/9/1843
LII 23/9/1843 22/9/1844 S 23/9/1843 21/9/1844
LIII 23/9/1844 22/9/1845 S 22/9/1844 22/9/1845
LIV 23/9/1845 22/9/1846 23/9/1845 22/9/1846
LV 23/9/1846 22/9/1847 23/9/1846 22/9/1847
LVI 23/9/1847 22/9/1848 S 23/9/1847 21/9/1848
LVII 23/9/1848 22/9/1849 S 22/9/1848 22/9/1849
LVIII 23/9/1849 22/9/1850 23/9/1849 22/9/1850
LIX 23/9/1850 22/9/1851 23/9/1850 22/9/1851
LX 23/9/1851 22/9/1852 S 23/9/1851 21/9/1852
LXI 23/9/1852 22/9/1853 S 22/9/1852 22/9/1853
LXII 23/9/1853 22/9/1854 23/9/1853 22/9/1854
LXIII 23/9/1854 22/9/1855 23/9/1854 22/9/1855
LXIV 23/9/1855 22/9/1856 S 23/9/1855 21/9/1856
LXV 23/9/1856 22/9/1857 S 22/9/1856 22/9/1857
LXVI 23/9/1857 22/9/1858 23/9/1857 22/9/1858
LXVII 23/9/1858 22/9/1859 23/9/1858 22/9/1859
LXVIII 23/9/1859 22/9/1860 S 23/9/1859 21/9/1860
LXIX 23/9/1860 22/9/1861 S 22/9/1860 22/9/1861
LXX 23/9/1861 22/9/1862 23/9/1861 22/9/1862
LXXI 23/9/1862 22/9/1863 23/9/1862 22/9/1863
LXXII 23/9/1863 22/9/1864 S 23/9/1863 21/9/1864
LXXIII 23/9/1864 22/9/1865 S 22/9/1864 22/9/1865
LXXIV 23/9/1865 22/9/1866 23/9/1865 22/9/1866
LXXV 23/9/1866 22/9/1867 23/9/1866 22/9/1867
LXXVI 23/9/1867 22/9/1868 S 23/9/1867 21/9/1868
LXXVII 23/9/1868 22/9/1869 S 22/9/1868 22/9/1869
LXXVIII 23/9/1869 22/9/1870 23/9/1869 22/9/1870
LXXIX 23/9/1870 22/9/1871 23/9/1870 22/9/1871
LXXX 23/9/1871 22/9/1872 S 23/9/1871 21/9/1872
LXXXI 23/9/1872 22/9/1873 22/9/1872 21/9/1873
LXXXII 23/9/1873 22/9/1874 S 22/9/1873 22/9/1874
LXXXIII 23/9/1874 22/9/1875 23/9/1874 22/9/1875
LXXXIV 23/9/1875 22/9/1876 S 23/9/1875 21/9/1876
LXXXV 23/9/1876 22/9/1877 22/9/1876 21/9/1877
LXXXVI 23/9/1877 22/9/1878 S 22/9/1877 22/9/1878
LXXXVII 23/9/1878 22/9/1879 23/9/1878 22/9/1879
LXXXVIII 23/9/1879 22/9/1880 S 23/9/1879 21/9/1880
LXXXIX 23/9/1880 22/9/1881 22/9/1880 21/9/1881
XC 23/9/1881 22/9/1882 S 22/9/1881 22/9/1882
XCI 23/9/1882 22/9/1883 23/9/1882 22/9/1883
XCII 23/9/1883 22/9/1884 S 23/9/1883 21/9/1884
XCIII 23/9/1884 22/9/1885 22/9/1884 21/9/1885
XCIV 23/9/1885 22/9/1886 S 22/9/1885 22/9/1886
XCV 23/9/1886 22/9/1887 23/9/1886 22/9/1887
XCVI 23/9/1887 22/9/1888 S 23/9/1887 21/9/1888
XCVII 23/9/1888 22/9/1889 22/9/1888 21/9/1889
XCVIII 23/9/1889 22/9/1890 S 22/9/1889 22/9/1890
XCIX 23/9/1890 22/9/1891 23/9/1890 22/9/1891
C 23/9/1891 21/9/1892 23/9/1891 21/9/1892
CI 22/9/1892 21/9/1893 22/9/1892 21/9/1893
CII 22/9/1893 21/9/1894 S 22/9/1893 22/9/1894
CIII 22/9/1894 21/9/1895 23/9/1894 22/9/1895
CIV 22/9/1895 21/9/1896 S 23/9/1895 21/9/1896
CV 22/9/1896 21/9/1897 22/9/1896 21/9/1897
CVI 22/9/1897 21/9/1898 S 22/9/1897 22/9/1898
CVII 22/9/1898 21/9/1899 23/9/1898 22/9/1899
CVIII 22/9/1899 22/9/1900 S 23/9/1899 22/9/1900
CIX 23/9/1900 22/9/1901 23/9/1900 22/9/1901
CX 23/9/1901 22/9/1902 S 23/9/1901 23/9/1902
CXI 23/9/1902 22/9/1903 24/9/1902 23/9/1903
CXII 23/9/1903 22/9/1904 S 24/9/1903 22/9/1904
CXIII 23/9/1904 22/9/1905 23/9/1904 22/9/1905
CXIV 23/9/1905 22/9/1906 23/9/1905 22/9/1906
CXV 23/9/1906 22/9/1907 S 23/9/1906 23/9/1907
CXVI 23/9/1907 22/9/1908 S 24/9/1907 22/9/1908
CXVII 23/9/1908 22/9/1909 23/9/1908 22/9/1909
CXVIII 23/9/1909 22/9/1910 23/9/1909 22/9/1910
CXIX 23/9/1910 22/9/1911 S 23/9/1910 23/9/1911
CXX 23/9/1911 22/9/1912 S 24/9/1911 22/9/1912
CXXI 23/9/1912 22/9/1913 23/9/1912 22/9/1913
CXXII 23/9/1913 22/9/1914 23/9/1913 22/9/1914
CXXIII 23/9/1914 22/9/1915 S 23/9/1914 23/9/1915
CXXIV 23/9/1915 22/9/1916 S 24/9/1915 22/9/1916
CXXV 23/9/1916 22/9/1917 23/9/1916 22/9/1917
CXXVI 23/9/1917 22/9/1918 23/9/1917 22/9/1918
CXXVII 23/9/1918 22/9/1919 S 23/9/1918 23/9/1919
CXXVIII 23/9/1919 22/9/1920 S 24/9/1919 22/9/1920
CXXIX 23/9/1920 22/9/1921 23/9/1920 22/9/1921
CXXX 23/9/1921 22/9/1922 23/9/1921 22/9/1922
CXXXI 23/9/1922 22/9/1923 S 23/9/1922 23/9/1923
CXXXII 23/9/1923 22/9/1924 S 24/9/1923 22/9/1924
CXXXIII 23/9/1924 22/9/1925 23/9/1924 22/9/1925
CXXXIV 23/9/1925 22/9/1926 23/9/1925 22/9/1926
CXXXV 23/9/1926 22/9/1927 S 23/9/1926 23/9/1927
CXXXVI 23/9/1927 22/9/1928 S 24/9/1927 22/9/1928
CXXXVII 23/9/1928 22/9/1929 23/9/1928 22/9/1929
CXXXVIII 23/9/1929 22/9/1930 23/9/1929 22/9/1930
CXXXIX 23/9/1930 22/9/1931 S 23/9/1930 23/9/1931
CXL 23/9/1931 22/9/1932 S 24/9/1931 22/9/1932
CXLI 23/9/1932 22/9/1933 23/9/1932 22/9/1933
CXLII 23/9/1933 22/9/1934 23/9/1933 22/9/1934
CXLIII 23/9/1934 22/9/1935 23/9/1934 22/9/1935
CXLIV 23/9/1935 22/9/1936 S S 23/9/1935 22/9/1936
CXLV 23/9/1936 22/9/1937 23/9/1936 22/9/1937
CXLVI 23/9/1937 22/9/1938 23/9/1937 22/9/1938
CXLVII 23/9/1938 22/9/1939 23/9/1938 22/9/1939
CXLVIII 23/9/1939 22/9/1940 S S 23/9/1939 22/9/1940
CXLIX 23/9/1940 22/9/1941 23/9/1940 22/9/1941
CL 23/9/1941 22/9/1942 23/9/1941 22/9/1942
CLI 23/9/1942 22/9/1943 23/9/1942 22/9/1943
CLII 23/9/1943 22/9/1944 S S 23/9/1943 22/9/1944
CLIII 23/9/1944 22/9/1945 23/9/1944 22/9/1945
CLIV 23/9/1945 22/9/1946 23/9/1945 22/9/1946
CLV 23/9/1946 22/9/1947 23/9/1946 22/9/1947
CLVI 23/9/1947 22/9/1948 S S 23/9/1947 22/9/1948
CLVII 23/9/1948 22/9/1949 23/9/1948 22/9/1949
CLVIII 23/9/1949 22/9/1950 23/9/1949 22/9/1950
CLIX 23/9/1950 22/9/1951 23/9/1950 22/9/1951
CLX 23/9/1951 22/9/1952 S S 23/9/1951 22/9/1952
CLXI 23/9/1952 22/9/1953 23/9/1952 22/9/1953
CLXII 23/9/1953 22/9/1954 23/9/1953 22/9/1954
CLXIII 23/9/1954 22/9/1955 23/9/1954 22/9/1955
CLXIV 23/9/1955 22/9/1956 S S 23/9/1955 22/9/1956
CLXV 23/9/1956 22/9/1957 23/9/1956 22/9/1957
CLXVI 23/9/1957 22/9/1958 23/9/1957 22/9/1958
CLXVII 23/9/1958 22/9/1959 23/9/1958 22/9/1959
CLXVIII 23/9/1959 22/9/1960 S S 23/9/1959 22/9/1960
CLXIX 23/9/1960 22/9/1961 23/9/1960 22/9/1961
CLXX 23/9/1961 22/9/1962 23/9/1961 22/9/1962
CLXXI 23/9/1962 22/9/1963 23/9/1962 22/9/1963
CLXXII 23/9/1963 22/9/1964 S S 23/9/1963 22/9/1964
CLXXIII 23/9/1964 22/9/1965 23/9/1964 22/9/1965
CLXXIV 23/9/1965 22/9/1966 23/9/1965 22/9/1966
CLXXV 23/9/1966 22/9/1967 23/9/1966 22/9/1967
CLXXVI 23/9/1967 22/9/1968 S 23/9/1967 21/9/1968
CLXXVII 23/9/1968 22/9/1969 S 22/9/1968 22/9/1969
CLXXVIII 23/9/1969 22/9/1970 23/9/1969 22/9/1970
CLXXIX 23/9/1970 22/9/1971 23/9/1970 22/9/1971
CLXXX 23/9/1971 22/9/1972 S 23/9/1971 21/9/1972
CLXXXI 23/9/1972 22/9/1973 S 22/9/1972 22/9/1973
CLXXXII 23/9/1973 22/9/1974 23/9/1973 22/9/1974
CLXXXIII 23/9/1974 22/9/1975 23/9/1974 22/9/1975
CLXXXIV 23/9/1975 22/9/1976 S 23/9/1975 21/9/1976
CLXXXV 23/9/1976 22/9/1977 S 22/9/1976 22/9/1977
CLXXXVI 23/9/1977 22/9/1978 23/9/1977 22/9/1978
CLXXXVII 23/9/1978 22/9/1979 23/9/1978 22/9/1979
CLXXXVIII 23/9/1979 22/9/1980 S 23/9/1979 21/9/1980
CLXXXIX 23/9/1980 22/9/1981 S 22/9/1980 22/9/1981
CXC 23/9/1981 22/9/1982 23/9/1981 22/9/1982
CXCI 23/9/1982 22/9/1983 23/9/1982 22/9/1983
CXCII 23/9/1983 22/9/1984 S 23/9/1983 21/9/1984
CXCIII 23/9/1984 22/9/1985 S 22/9/1984 22/9/1985
CXCIV 23/9/1985 22/9/1986 23/9/1985 22/9/1986
CXCV 23/9/1986 22/9/1987 23/9/1986 22/9/1987
CXCVI 23/9/1987 22/9/1988 S 23/9/1987 21/9/1988
CXCVII 23/9/1988 22/9/1989 S 22/9/1988 22/9/1989
CXCVIII 23/9/1989 22/9/1990 23/9/1989 22/9/1990
CXCIX 23/9/1990 22/9/1991 23/9/1990 22/9/1991
CC 23/9/1991 21/9/1992 23/9/1991 21/9/1992
CCI 22/9/1992 21/9/1993 S 22/9/1992 22/9/1993
CCII 22/9/1993 21/9/1994 23/9/1993 22/9/1994
CCIII 22/9/1994 21/9/1995 23/9/1994 22/9/1995
CCIV 22/9/1995 21/9/1996 S 23/9/1995 21/9/1996
CCV 22/9/1996 21/9/1997 S 22/9/1996 22/9/1997
CCVI 22/9/1997 21/9/1998 23/9/1997 22/9/1998
CCVII 22/9/1998 21/9/1999 23/9/1998 22/9/1999
CCVIII 22/9/1999 21/9/2000 S 23/9/1999 21/9/2000
CCIX 22/9/2000 21/9/2001 22/9/2000 21/9/2001
CCX 22/9/2001 21/9/2002 S 22/9/2001 22/9/2002
CCXI 22/9/2002 21/9/2003 23/9/2002 22/9/2003
CCXII 22/9/2003 21/9/2004 S 23/9/2003 21/9/2004
CCXIII 22/9/2004 21/9/2005 22/9/2004 21/9/2005
CCXIV 22/9/2005 21/9/2006 S 22/9/2005 22/9/2006
CCXV 22/9/2006 21/9/2007 23/9/2006 22/9/2007
CCXVI 22/9/2007 21/9/2008 S 23/9/2007 21/9/2008
CCXVII 22/9/2008 21/9/2009 22/9/2008 21/9/2009
CCXVIII 22/9/2009 21/9/2010 S 22/9/2009 22/9/2010
CCXIX 22/9/2010 21/9/2011 23/9/2010 22/9/2011
CCXX 22/9/2011 21/9/2012 S 23/9/2011 21/9/2012
CCXXI 22/9/2012 21/9/2013 22/9/2012 21/9/2013
CCXXII 22/9/2013 21/9/2014 S 22/9/2013 22/9/2014
CCXXIII 22/9/2014 21/9/2015 23/9/2014 22/9/2015
CCXXIV 22/9/2015 21/9/2016 S 23/9/2015 21/9/2016
CCXXV 22/9/2016 21/9/2017 22/9/2016 21/9/2017
CCXXVI 22/9/2017 21/9/2018 S 22/9/2017 22/9/2018
CCXXVII 22/9/2018 21/9/2019 23/9/2018 22/9/2019
CCXXVIII 22/9/2019 21/9/2020 S 23/9/2019 21/9/2020
CCXXIX 22/9/2020 21/9/2021 22/9/2020 21/9/2021
CCXXX 22/9/2021 21/9/2022 S 22/9/2021 22/9/2022
CCXXXI 22/9/2022 21/9/2023 23/9/2022 22/9/2023
CCXXXII 22/9/2023 21/9/2024 S 23/9/2023 21/9/2024
CCXXXIII 22/9/2024 21/9/2025 22/9/2024 21/9/2025
CCXXXIV 22/9/2025 21/9/2026 S 22/9/2025 22/9/2026
CCXXXV 22/9/2026 21/9/2027 23/9/2026 22/9/2027
CCXXXVI 22/9/2027 21/9/2028 S 23/9/2027 21/9/2028
CCXXXVII 22/9/2028 21/9/2029 22/9/2028 21/9/2029
CCXXXVIII 22/9/2029 21/9/2030 22/9/2029 21/9/2030
CCXXXIX 22/9/2030 21/9/2031 S 22/9/2030 22/9/2031
CCXL 22/9/2031 21/9/2032 S 23/9/2031 21/9/2032
CCXLI 22/9/2032 21/9/2033 22/9/2032 21/9/2033
CCXLII 22/9/2033 21/9/2034 22/9/2033 21/9/2034
CCXLIII 22/9/2034 21/9/2035 S 22/9/2034 22/9/2035
CCXLIV 22/9/2035 21/9/2036 S 23/9/2035 21/9/2036
CCXLV 22/9/2036 21/9/2037 22/9/2036 21/9/2037
CCXLVI 22/9/2037 21/9/2038 22/9/2037 21/9/2038
CCXLVII 22/9/2038 21/9/2039 S 22/9/2038 22/9/2039
CCXLVIII 22/9/2039 21/9/2040 S 23/9/2039 21/9/2040
CCXLIX 22/9/2040 21/9/2041 22/9/2040 21/9/2041
CCL 22/9/2041 21/9/2042 22/9/2041 21/9/2042
CCLI 22/9/2042 21/9/2043 S 22/9/2042 22/9/2043
CCLII 22/9/2043 21/9/2044 S 23/9/2043 21/9/2044
CCLIII 22/9/2044 21/9/2045 22/9/2044 21/9/2045
CCLIV 22/9/2045 21/9/2046 22/9/2045 21/9/2046
CCLV 22/9/2046 21/9/2047 S 22/9/2046 22/9/2047
CCLVI 22/9/2047 21/9/2048 S 23/9/2047 21/9/2048
CCLVII 22/9/2048 21/9/2049 22/9/2048 21/9/2049
CCLVIII 22/9/2049 21/9/2050 22/9/2049 21/9/2050
CCLIX 22/9/2050 21/9/2051 S 22/9/2050 22/9/2051
CCLX 22/9/2051 21/9/2052 S 23/9/2051 21/9/2052
CCLXI 22/9/2052 21/9/2053 22/9/2052 21/9/2053
CCLXII 22/9/2053 21/9/2054 22/9/2053 21/9/2054
CCLXIII 22/9/2054 21/9/2055 S 22/9/2054 22/9/2055
CCLXIV 22/9/2055 21/9/2056 S 23/9/2055 21/9/2056
CCLXV 22/9/2056 21/9/2057 22/9/2056 21/9/2057
CCLXVI 22/9/2057 21/9/2058 22/9/2057 21/9/2058
CCLXVII 22/9/2058 21/9/2059 S 22/9/2058 22/9/2059
CCLXVIII 22/9/2059 21/9/2060 S 23/9/2059 21/9/2060
CCLXIX 22/9/2060 21/9/2061 22/9/2060 21/9/2061
CCLXX 22/9/2061 21/9/2062 22/9/2061 21/9/2062
CCLXXI 22/9/2062 21/9/2063 22/9/2062 21/9/2063
CCLXXII 22/9/2063 21/9/2064 S 22/9/2063 21/9/2064
CCLXXIII 22/9/2064 21/9/2065 S 22/9/2064 21/9/2065
CCLXXIV 22/9/2065 21/9/2066 22/9/2065 21/9/2066
CCLXXV 22/9/2066 21/9/2067 22/9/2066 21/9/2067
CCLXXVI 22/9/2067 21/9/2068 S S 22/9/2067 21/9/2068
CCLXXVII 22/9/2068 21/9/2069 22/9/2068 21/9/2069
CCLXXVIII 22/9/2069 21/9/2070 22/9/2069 21/9/2070
CCLXXIX 22/9/2070 21/9/2071 22/9/2070 21/9/2071
CCLXXX 22/9/2071 21/9/2072 S S 22/9/2071 21/9/2072
CCLXXXI 22/9/2072 21/9/2073 22/9/2072 21/9/2073
CCLXXXII 22/9/2073 21/9/2074 22/9/2073 21/9/2074
CCLXXXIII 22/9/2074 21/9/2075 22/9/2074 21/9/2075
CCLXXXIV 22/9/2075 21/9/2076 S S 22/9/2075 21/9/2076
CCLXXXV 22/9/2076 21/9/2077 22/9/2076 21/9/2077
CCLXXXVI 22/9/2077 21/9/2078 22/9/2077 21/9/2078
CCLXXXVII 22/9/2078 21/9/2079 22/9/2078 21/9/2079
CCLXXXVIII 22/9/2079 21/9/2080 S S 22/9/2079 21/9/2080
CCLXXXIX 22/9/2080 21/9/2081 22/9/2080 21/9/2081
CCXC 22/9/2081 21/9/2082 22/9/2081 21/9/2082
CCXCI 22/9/2082 21/9/2083 22/9/2082 21/9/2083
CCXCII 22/9/2083 21/9/2084 S S 22/9/2083 21/9/2084
CCXCIII 22/9/2084 21/9/2085 22/9/2084 21/9/2085
CCXCIV 22/9/2085 21/9/2086 22/9/2085 21/9/2086
CCXCV 22/9/2086 21/9/2087 22/9/2086 21/9/2087
CCXCVI 22/9/2087 21/9/2088 S S 22/9/2087 21/9/2088
CCXCVII 22/9/2088 21/9/2089 22/9/2088 21/9/2089
CCXCVIII 22/9/2089 21/9/2090 22/9/2089 21/9/2090
CCXCIX 22/9/2090 21/9/2091 22/9/2090 21/9/2091
CCC 22/9/2091 20/9/2092 22/9/2091 20/9/2092
CCCI 21/9/2092 20/9/2093 S 21/9/2092 21/9/2093
CCCII 21/9/2093 20/9/2094 22/9/2093 21/9/2094
CCCIII 21/9/2094 20/9/2095 22/9/2094 21/9/2095
CCCIV 21/9/2095 20/9/2096 S 22/9/2095 20/9/2096
CCCV 21/9/2096 20/9/2097 S 21/9/2096 21/9/2097
CCCVI 21/9/2097 20/9/2098 22/9/2097 21/9/2098
CCCVII 21/9/2098 20/9/2099 22/9/2098 21/9/2099
CCCVIII 21/9/2099 21/9/2100 S 22/9/2099 21/9/2100
CCCIX 22/9/2100 21/9/2101 S 22/9/2100 22/9/2101
CCCX 22/9/2101 21/9/2102 23/9/2101 22/9/2102
CCCXI 22/9/2102 21/9/2103 23/9/2102 22/9/2103
CCCXII 22/9/2103 21/9/2104 S 23/9/2103 21/9/2104
CCCXIII 22/9/2104 21/9/2105 S 22/9/2104 22/9/2105
CCCXIV 22/9/2105 21/9/2106 23/9/2105 22/9/2106
CCCXV 22/9/2106 21/9/2107 23/9/2106 22/9/2107
CCCXVI 22/9/2107 21/9/2108 S 23/9/2107 21/9/2108
CCCXVII 22/9/2108 21/9/2109 S 22/9/2108 22/9/2109
CCCXVIII 22/9/2109 21/9/2110 23/9/2109 22/9/2110
CCCXIX 22/9/2110 21/9/2111 23/9/2110 22/9/2111
CCCXX 22/9/2111 21/9/2112 S 23/9/2111 21/9/2112
CCCXXI 22/9/2112 21/9/2113 S 22/9/2112 22/9/2113
CCCXXII 22/9/2113 21/9/2114 23/9/2113 22/9/2114
CCCXXIII 22/9/2114 21/9/2115 23/9/2114 22/9/2115
CCCXXIV 22/9/2115 21/9/2116 S 23/9/2115 21/9/2116
CCCXXV 22/9/2116 21/9/2117 S 22/9/2116 22/9/2117
CCCXXVI 22/9/2117 21/9/2118 23/9/2117 22/9/2118
CCCXXVII 22/9/2118 21/9/2119 23/9/2118 22/9/2119
CCCXXVIII 22/9/2119 21/9/2120 S 23/9/2119 21/9/2120
CCCXXIX 22/9/2120 21/9/2121 S 22/9/2120 22/9/2121
CCCXXX 22/9/2121 21/9/2122 23/9/2121 22/9/2122
CCCXXXI 22/9/2122 21/9/2123 23/9/2122 22/9/2123
CCCXXXII 22/9/2123 21/9/2124 S 23/9/2123 21/9/2124
CCCXXXIII 22/9/2124 21/9/2125 22/9/2124 21/9/2125
CCCXXXIV 22/9/2125 21/9/2126 S 22/9/2125 22/9/2126
CCCXXXV 22/9/2126 21/9/2127 23/9/2126 22/9/2127
CCCXXXVI 22/9/2127 21/9/2128 S 23/9/2127 21/9/2128
CCCXXXVII 22/9/2128 21/9/2129 22/9/2128 21/9/2129
CCCXXXVIII 22/9/2129 21/9/2130 S 22/9/2129 22/9/2130
CCCXXXIX 22/9/2130 21/9/2131 23/9/2130 22/9/2131
CCCXL 22/9/2131 21/9/2132 S 23/9/2131 21/9/2132
CCCXLI 22/9/2132 21/9/2133 22/9/2132 21/9/2133
CCCXLII 22/9/2133 21/9/2134 S 22/9/2133 22/9/2134
CCCXLIII 22/9/2134 21/9/2135 23/9/2134 22/9/2135
CCCXLIV 22/9/2135 21/9/2136 S 23/9/2135 21/9/2136
CCCXLV 22/9/2136 21/9/2137 22/9/2136 21/9/2137
CCCXLVI 22/9/2137 21/9/2138 S 22/9/2137 22/9/2138
CCCXLVII 22/9/2138 21/9/2139 23/9/2138 22/9/2139
CCCXLVIII 22/9/2139 21/9/2140 S 23/9/2139 21/9/2140
CCCXLIX 22/9/2140 21/9/2141 22/9/2140 21/9/2141
CCCL 22/9/2141 21/9/2142 S 22/9/2141 22/9/2142
CCCLI 22/9/2142 21/9/2143 23/9/2142 22/9/2143
CCCLII 22/9/2143 21/9/2144 S 23/9/2143 21/9/2144
CCCLIII 22/9/2144 21/9/2145 22/9/2144 21/9/2145
CCCLIV 22/9/2145 21/9/2146 S 22/9/2145 22/9/2146
CCCLV 22/9/2146 21/9/2147 23/9/2146 22/9/2147
CCCLVI 22/9/2147 21/9/2148 S 23/9/2147 21/9/2148
CCCLVII 22/9/2148 21/9/2149 22/9/2148 21/9/2149
CCCLVIII 22/9/2149 21/9/2150 S 22/9/2149 22/9/2150
CCCLIX 22/9/2150 21/9/2151 23/9/2150 22/9/2151
CCCLX 22/9/2151 21/9/2152 S 23/9/2151 21/9/2152
CCCLXI 22/9/2152 21/9/2153 22/9/2152 21/9/2153
CCCLXII 22/9/2153 21/9/2154 S 22/9/2153 22/9/2154
CCCLXIII 22/9/2154 21/9/2155 23/9/2154 22/9/2155
CCCLXIV 22/9/2155 21/9/2156 S 23/9/2155 21/9/2156
CCCLXV 22/9/2156 21/9/2157 22/9/2156 21/9/2157
CCCLXVI 22/9/2157 21/9/2158 22/9/2157 21/9/2158
CCCLXVII 22/9/2158 21/9/2159 S 22/9/2158 22/9/2159
CCCLXVIII 22/9/2159 21/9/2160 S 23/9/2159 21/9/2160
CCCLXIX 22/9/2160 21/9/2161 22/9/2160 21/9/2161
CCCLXX 22/9/2161 21/9/2162 22/9/2161 21/9/2162
CCCLXXI 22/9/2162 21/9/2163 S 22/9/2162 22/9/2163
CCCLXXII 22/9/2163 21/9/2164 S 23/9/2163 21/9/2164
CCCLXXIII 22/9/2164 21/9/2165 22/9/2164 21/9/2165
CCCLXXIV 22/9/2165 21/9/2166 22/9/2165 21/9/2166
CCCLXXV 22/9/2166 21/9/2167 S 22/9/2166 22/9/2167
CCCLXXVI 22/9/2167 21/9/2168 S 23/9/2167 21/9/2168
CCCLXXVII 22/9/2168 21/9/2169 22/9/2168 21/9/2169
CCCLXXVIII 22/9/2169 21/9/2170 22/9/2169 21/9/2170
CCCLXXIX 22/9/2170 21/9/2171 S 22/9/2170 22/9/2171
CCCLXXX 22/9/2171 21/9/2172 S 23/9/2171 21/9/2172
CCCLXXXI 22/9/2172 21/9/2173 22/9/2172 21/9/2173
CCCLXXXII 22/9/2173 21/9/2174 22/9/2173 21/9/2174
CCCLXXXIII 22/9/2174 21/9/2175 S 22/9/2174 22/9/2175
CCCLXXXIV 22/9/2175 21/9/2176 S 23/9/2175 21/9/2176
CCCLXXXV 22/9/2176 21/9/2177 22/9/2176 21/9/2177
CCCLXXXVI 22/9/2177 21/9/2178 22/9/2177 21/9/2178
CCCLXXXVII 22/9/2178 21/9/2179 S 22/9/2178 22/9/2179
CCCLXXXVIII 22/9/2179 21/9/2180 S 23/9/2179 21/9/2180
CCCLXXXIX 22/9/2180 21/9/2181 22/9/2180 21/9/2181
CCCXC 22/9/2181 21/9/2182 22/9/2181 21/9/2182
CCCXCI 22/9/2182 21/9/2183 S 22/9/2182 22/9/2183
CCCXCII 22/9/2183 21/9/2184 S 23/9/2183 21/9/2184
CCCXCIII 22/9/2184 21/9/2185 22/9/2184 21/9/2185
CCCXCIV 22/9/2185 21/9/2186 22/9/2185 21/9/2186
CCCXCV 22/9/2186 21/9/2187 22/9/2186 21/9/2187
CCCXCVI 22/9/2187 21/9/2188 S S 22/9/2187 21/9/2188
CCCXCVII 22/9/2188 21/9/2189 22/9/2188 21/9/2189
CCCXCVIII 22/9/2189 21/9/2190 22/9/2189 21/9/2190
CCCXCIX 22/9/2190 21/9/2191 22/9/2190 21/9/2191
CD 22/9/2191 21/9/2192 S S 22/9/2191 21/9/2192
 

La table des années sextiles avec les équinoxes calculés par l'IMCEE

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En 2013, l'Institut de mécanique céleste et de calcul des éphémérides (IMCCE), situé au sein de l'Observatoire de Paris, publie une étude de Patrick Rocher sur les dates des équinoxes d'automne de 1583 à 2999[7]. Elle permet d'actualiser mutatis mutandis les travaux de Delambre[173] en dressant la table de l'IMCCE conforme à l'article III du décret du 4 frimaire des années sextiles pour la même période de référence.

Comparaison sur le 1er cycle de 400 ans du calendrier du projet Romme (Art. X) avec celui des équinoxes (Art. III)
Synchronisme des calendriers de chaque option sur un cycle de 400 ans
Option Article X (Système Romme) Article III (Modèle IMCEE)
An républicain
Le système Romme avance d'un jour
Le système Romme est synchrone
Le système Romme retarde d'un jour
Début Fin Type Type Début Fin
I 22/9/1792 21/9/1793 22/9/1792 21/9/1793
II 22/9/1793 21/9/1794 22/9/1793 21/9/1794
III 22/9/1794 21/9/1795 S 22/9/1794 22/9/1795
IV 22/9/1795 21/9/1796 S 23/9/1795 21/9/1796
V 22/9/1796 21/9/1797 22/9/1796 21/9/1797
VI 22/9/1797 21/9/1798 22/9/1797 21/9/1798
VII 22/9/1798 21/9/1799 S 22/9/1798 22/9/1799
VIII 22/9/1799 22/9/1800 S 23/9/1799 22/9/1800
IX 23/9/1800 22/9/1801 23/9/1800 22/9/1801
X 23/9/1801 22/9/1802 23/9/1801 22/9/1802
XI 23/9/1802 22/9/1803 S 23/9/1802 23/9/1803
XII 23/9/1803 22/9/1804 S 24/9/1803 22/9/1804
XIII 23/9/1804 22/9/1805 23/9/1804 22/9/1805
XIV 23/9/1805 22/9/1806 23/9/1805 22/9/1806
XV 23/9/1806 22/9/1807 S 23/9/1806 23/9/1807
XVI 23/9/1807 22/9/1808 S 24/9/1807 22/9/1808
XVII 23/9/1808 22/9/1809 23/9/1808 22/9/1809
XVIII 23/9/1809 22/9/1810 23/9/1809 22/9/1810
XIX 23/9/1810 22/9/1811 23/9/1810 22/9/1811
XX 23/9/1811 22/9/1812 S S 23/9/1811 22/9/1812
XXI 23/9/1812 22/9/1813 23/9/1812 22/9/1813
XXII 23/9/1813 22/9/1814 23/9/1813 22/9/1814
XXIII 23/9/1814 22/9/1815 23/9/1814 22/9/1815
XXIV 23/9/1815 22/9/1816 S S 23/9/1815 22/9/1816
XXV 23/9/1816 22/9/1817 23/9/1816 22/9/1817
XXVI 23/9/1817 22/9/1818 23/9/1817 22/9/1818
XXVII 23/9/1818 22/9/1819 23/9/1818 22/9/1819
XXVIII 23/9/1819 22/9/1820 S S 23/9/1819 22/9/1820
XXIX 23/9/1820 22/9/1821 23/9/1820 22/9/1821
XXX 23/9/1821 22/9/1822 23/9/1821 22/9/1822
XXXI 23/9/1822 22/9/1823 23/9/1822 22/9/1823
XXXII 23/9/1823 22/9/1824 S S 23/9/1823 22/9/1824
XXXIII 23/9/1824 22/9/1825 23/9/1824 22/9/1825
XXXIV 23/9/1825 22/9/1826 23/9/1825 22/9/1826
XXXV 23/9/1826 22/9/1827 23/9/1826 22/9/1827
XXXVI 23/9/1827 22/9/1828 S S 23/9/1827 22/9/1828
XXXVII 23/9/1828 22/9/1829 23/9/1828 22/9/1829
XXXVIII 23/9/1829 22/9/1830 23/9/1829 22/9/1830
XXXIX 23/9/1830 22/9/1831 23/9/1830 22/9/1831
XL 23/9/1831 22/9/1832 S S 23/9/1831 22/9/1832
XLI 23/9/1832 22/9/1833 23/9/1832 22/9/1833
XLII 23/9/1833 22/9/1834 23/9/1833 22/9/1834
XLIII 23/9/1834 22/9/1835 23/9/1834 22/9/1835
XLIV 23/9/1835 22/9/1836 S S 23/9/1835 22/9/1836
XLV 23/9/1836 22/9/1837 23/9/1836 22/9/1837
XLVI 23/9/1837 22/9/1838 23/9/1837 22/9/1838
XLVII 23/9/1838 22/9/1839 23/9/1838 22/9/1839
XLVIII 23/9/1839 22/9/1840 S 23/9/1839 21/9/1840
XLIX 23/9/1840 22/9/1841 S 22/9/1840 22/9/1841
L 23/9/1841 22/9/1842 23/9/1841 22/9/1842
LI 23/9/1842 22/9/1843 23/9/1842 22/9/1843
LII 23/9/1843 22/9/1844 S 23/9/1843 21/9/1844
LIII 23/9/1844 22/9/1845 S 22/9/1844 22/9/1845
LIV 23/9/1845 22/9/1846 23/9/1845 22/9/1846
LV 23/9/1846 22/9/1847 23/9/1846 22/9/1847
LVI 23/9/1847 22/9/1848 S 23/9/1847 21/9/1848
LVII 23/9/1848 22/9/1849 S 22/9/1848 22/9/1849
LVIII 23/9/1849 22/9/1850 23/9/1849 22/9/1850
LIX 23/9/1850 22/9/1851 23/9/1850 22/9/1851
LX 23/9/1851 22/9/1852 S 23/9/1851 21/9/1852
LXI 23/9/1852 22/9/1853 S 22/9/1852 22/9/1853
LXII 23/9/1853 22/9/1854 23/9/1853 22/9/1854
LXIII 23/9/1854 22/9/1855 23/9/1854 22/9/1855
LXIV 23/9/1855 22/9/1856 S 23/9/1855 21/9/1856
LXV 23/9/1856 22/9/1857 S 22/9/1856 22/9/1857
LXVI 23/9/1857 22/9/1858 23/9/1857 22/9/1858
LXVII 23/9/1858 22/9/1859 23/9/1858 22/9/1859
LXVIII 23/9/1859 22/9/1860 S 23/9/1859 21/9/1860
LXIX 23/9/1860 22/9/1861 S 22/9/1860 22/9/1861
LXX 23/9/1861 22/9/1862 23/9/1861 22/9/1862
LXXI 23/9/1862 22/9/1863 23/9/1862 22/9/1863
LXXII 23/9/1863 22/9/1864 S 23/9/1863 21/9/1864
LXXIII 23/9/1864 22/9/1865 S 22/9/1864 22/9/1865
LXXIV 23/9/1865 22/9/1866 23/9/1865 22/9/1866
LXXV 23/9/1866 22/9/1867 23/9/1866 22/9/1867
LXXVI 23/9/1867 22/9/1868 S 23/9/1867 21/9/1868
LXXVII 23/9/1868 22/9/1869 S 22/9/1868 22/9/1869
LXXVIII 23/9/1869 22/9/1870 23/9/1869 22/9/1870
LXXIX 23/9/1870 22/9/1871 23/9/1870 22/9/1871
LXXX 23/9/1871 22/9/1872 S 23/9/1871 21/9/1872
LXXXI 23/9/1872 22/9/1873 22/9/1872 21/9/1873
LXXXII 23/9/1873 22/9/1874 S 22/9/1873 22/9/1874
LXXXIII 23/9/1874 22/9/1875 23/9/1874 22/9/1875
LXXXIV 23/9/1875 22/9/1876 S 23/9/1875 21/9/1876
LXXXV 23/9/1876 22/9/1877 22/9/1876 21/9/1877
LXXXVI 23/9/1877 22/9/1878 S 22/9/1877 22/9/1878
LXXXVII 23/9/1878 22/9/1879 23/9/1878 22/9/1879
LXXXVIII 23/9/1879 22/9/1880 S 23/9/1879 21/9/1880
LXXXIX 23/9/1880 22/9/1881 22/9/1880 21/9/1881
XC 23/9/1881 22/9/1882 S 22/9/1881 22/9/1882
XCI 23/9/1882 22/9/1883 23/9/1882 22/9/1883
XCII 23/9/1883 22/9/1884 S 23/9/1883 21/9/1884
XCIII 23/9/1884 22/9/1885 22/9/1884 21/9/1885
XCIV 23/9/1885 22/9/1886 S 22/9/1885 22/9/1886
XCV 23/9/1886 22/9/1887 23/9/1886 22/9/1887
XCVI 23/9/1887 22/9/1888 S 23/9/1887 21/9/1888
XCVII 23/9/1888 22/9/1889 22/9/1888 21/9/1889
XCVIII 23/9/1889 22/9/1890 S 22/9/1889 22/9/1890
XCIX 23/9/1890 22/9/1891 23/9/1890 22/9/1891
C 23/9/1891 21/9/1892 23/9/1891 21/9/1892
CI 22/9/1892 21/9/1893 22/9/1892 21/9/1893
CII 22/9/1893 21/9/1894 S 22/9/1893 22/9/1894
CIII 22/9/1894 21/9/1895 23/9/1894 22/9/1895
CIV 22/9/1895 21/9/1896 S 23/9/1895 21/9/1896
CV 22/9/1896 21/9/1897 22/9/1896 21/9/1897
CVI 22/9/1897 21/9/1898 S 22/9/1897 22/9/1898
CVII 22/9/1898 21/9/1899 23/9/1898 22/9/1899
CVIII 22/9/1899 22/9/1900 S 23/9/1899 22/9/1900
CIX 23/9/1900 22/9/1901 23/9/1900 22/9/1901
CX 23/9/1901 22/9/1902 23/9/1901 22/9/1902
CXI 23/9/1902 22/9/1903 S 23/9/1902 23/9/1903
CXII 23/9/1903 22/9/1904 S 24/9/1903 22/9/1904
CXIII 23/9/1904 22/9/1905 23/9/1904 22/9/1905
CXIV 23/9/1905 22/9/1906 23/9/1905 22/9/1906
CXV 23/9/1906 22/9/1907 S 23/9/1906 23/9/1907
CXVI 23/9/1907 22/9/1908 S 24/9/1907 22/9/1908
CXVII 23/9/1908 22/9/1909 23/9/1908 22/9/1909
CXVIII 23/9/1909 22/9/1910 23/9/1909 22/9/1910
CXIX 23/9/1910 22/9/1911 S 23/9/1910 23/9/1911
CXX 23/9/1911 22/9/1912 S 24/9/1911 22/9/1912
CXXI 23/9/1912 22/9/1913 23/9/1912 22/9/1913
CXXII 23/9/1913 22/9/1914 23/9/1913 22/9/1914
CXXIII 23/9/1914 22/9/1915 S 23/9/1914 23/9/1915
CXXIV 23/9/1915 22/9/1916 S 24/9/1915 22/9/1916
CXXV 23/9/1916 22/9/1917 23/9/1916 22/9/1917
CXXVI 23/9/1917 22/9/1918 23/9/1917 22/9/1918
CXXVII 23/9/1918 22/9/1919 S 23/9/1918 23/9/1919
CXXVIII 23/9/1919 22/9/1920 S 24/9/1919 22/9/1920
CXXIX 23/9/1920 22/9/1921 23/9/1920 22/9/1921
CXXX 23/9/1921 22/9/1922 23/9/1921 22/9/1922
CXXXI 23/9/1922 22/9/1923 S 23/9/1922 23/9/1923
CXXXII 23/9/1923 22/9/1924 S 24/9/1923 22/9/1924
CXXXIII 23/9/1924 22/9/1925 23/9/1924 22/9/1925
CXXXIV 23/9/1925 22/9/1926 23/9/1925 22/9/1926
CXXXV 23/9/1926 22/9/1927 S 23/9/1926 23/9/1927
CXXXVI 23/9/1927 22/9/1928 S 24/9/1927 22/9/1928
CXXXVII 23/9/1928 22/9/1929 23/9/1928 22/9/1929
CXXXVIII 23/9/1929 22/9/1930 23/9/1929 22/9/1930
CXXXIX 23/9/1930 22/9/1931 S 23/9/1930 23/9/1931
CXL 23/9/1931 22/9/1932 S 24/9/1931 22/9/1932
CXLI 23/9/1932 22/9/1933 23/9/1932 22/9/1933
CXLII 23/9/1933 22/9/1934 23/9/1933 22/9/1934
CXLIII 23/9/1934 22/9/1935 23/9/1934 22/9/1935
CXLIV 23/9/1935 22/9/1936 S S 23/9/1935 22/9/1936
CXLV 23/9/1936 22/9/1937 23/9/1936 22/9/1937
CXLVI 23/9/1937 22/9/1938 23/9/1937 22/9/1938
CXLVII 23/9/1938 22/9/1939 23/9/1938 22/9/1939
CXLVIII 23/9/1939 22/9/1940 S S 23/9/1939 22/9/1940
CXLIX 23/9/1940 22/9/1941 23/9/1940 22/9/1941
CL 23/9/1941 22/9/1942 23/9/1941 22/9/1942
CLI 23/9/1942 22/9/1943 23/9/1942 22/9/1943
CLII 23/9/1943 22/9/1944 S S 23/9/1943 22/9/1944
CLIII 23/9/1944 22/9/1945 23/9/1944 22/9/1945
CLIV 23/9/1945 22/9/1946 23/9/1945 22/9/1946
CLV 23/9/1946 22/9/1947 23/9/1946 22/9/1947
CLVI 23/9/1947 22/9/1948 S S 23/9/1947 22/9/1948
CLVII 23/9/1948 22/9/1949 23/9/1948 22/9/1949
CLVIII 23/9/1949 22/9/1950 23/9/1949 22/9/1950
CLIX 23/9/1950 22/9/1951 23/9/1950 22/9/1951
CLX 23/9/1951 22/9/1952 S S 23/9/1951 22/9/1952
CLXI 23/9/1952 22/9/1953 23/9/1952 22/9/1953
CLXII 23/9/1953 22/9/1954 23/9/1953 22/9/1954
CLXIII 23/9/1954 22/9/1955 23/9/1954 22/9/1955
CLXIV 23/9/1955 22/9/1956 S S 23/9/1955 22/9/1956
CLXV 23/9/1956 22/9/1957 23/9/1956 22/9/1957
CLXVI 23/9/1957 22/9/1958 23/9/1957 22/9/1958
CLXVII 23/9/1958 22/9/1959 23/9/1958 22/9/1959
CLXVIII 23/9/1959 22/9/1960 S S 23/9/1959 22/9/1960
CLXIX 23/9/1960 22/9/1961 23/9/1960 22/9/1961
CLXX 23/9/1961 22/9/1962 23/9/1961 22/9/1962
CLXXI 23/9/1962 22/9/1963 23/9/1962 22/9/1963
CLXXII 23/9/1963 22/9/1964 S S 23/9/1963 22/9/1964
CLXXIII 23/9/1964 22/9/1965 23/9/1964 22/9/1965
CLXXIV 23/9/1965 22/9/1966 23/9/1965 22/9/1966
CLXXV 23/9/1966 22/9/1967 23/9/1966 22/9/1967
CLXXVI 23/9/1967 22/9/1968 S 23/9/1967 21/9/1968
CLXXVII 23/9/1968 22/9/1969 S 22/9/1968 22/9/1969
CLXXVIII 23/9/1969 22/9/1970 23/9/1969 22/9/1970
CLXXIX 23/9/1970 22/9/1971 23/9/1970 22/9/1971
CLXXX 23/9/1971 22/9/1972 S 23/9/1971 21/9/1972
CLXXXI 23/9/1972 22/9/1973 S 22/9/1972 22/9/1973
CLXXXII 23/9/1973 22/9/1974 23/9/1973 22/9/1974
CLXXXIII 23/9/1974 22/9/1975 23/9/1974 22/9/1975
CLXXXIV 23/9/1975 22/9/1976 S 23/9/1975 21/9/1976
CLXXXV 23/9/1976 22/9/1977 S 22/9/1976 22/9/1977
CLXXXVI 23/9/1977 22/9/1978 23/9/1977 22/9/1978
CLXXXVII 23/9/1978 22/9/1979 23/9/1978 22/9/1979
CLXXXVIII 23/9/1979 22/9/1980 S 23/9/1979 21/9/1980
CLXXXIX 23/9/1980 22/9/1981 S 22/9/1980 22/9/1981
CXC 23/9/1981 22/9/1982 23/9/1981 22/9/1982
CXCI 23/9/1982 22/9/1983 23/9/1982 22/9/1983
CXCII 23/9/1983 22/9/1984 S 23/9/1983 21/9/1984
CXCIII 23/9/1984 22/9/1985 S 22/9/1984 22/9/1985
CXCIV 23/9/1985 22/9/1986 23/9/1985 22/9/1986
CXCV 23/9/1986 22/9/1987 23/9/1986 22/9/1987
CXCVI 23/9/1987 22/9/1988 S 23/9/1987 21/9/1988
CXCVII 23/9/1988 22/9/1989 S 22/9/1988 22/9/1989
CXCVIII 23/9/1989 22/9/1990 23/9/1989 22/9/1990
CXCIX 23/9/1990 22/9/1991 23/9/1990 22/9/1991
CC 23/9/1991 21/9/1992 23/9/1991 21/9/1992
CCI 22/9/1992 21/9/1993 S 22/9/1992 22/9/1993
CCII 22/9/1993 21/9/1994 23/9/1993 22/9/1994
CCIII 22/9/1994 21/9/1995 23/9/1994 22/9/1995
CCIV 22/9/1995 21/9/1996 S 23/9/1995 21/9/1996
CCV 22/9/1996 21/9/1997 22/9/1996 21/9/1997
CCVI 22/9/1997 21/9/1998 S 22/9/1997 22/9/1998
CCVII 22/9/1998 21/9/1999 23/9/1998 22/9/1999
CCVIII 22/9/1999 21/9/2000 S 23/9/1999 21/9/2000
CCIX 22/9/2000 21/9/2001 22/9/2000 21/9/2001
CCX 22/9/2001 21/9/2002 S 22/9/2001 22/9/2002
CCXI 22/9/2002 21/9/2003 23/9/2002 22/9/2003
CCXII 22/9/2003 21/9/2004 S 23/9/2003 21/9/2004
CCXIII 22/9/2004 21/9/2005 22/9/2004 21/9/2005
CCXIV 22/9/2005 21/9/2006 S 22/9/2005 22/9/2006
CCXV 22/9/2006 21/9/2007 23/9/2006 22/9/2007
CCXVI 22/9/2007 21/9/2008 S 23/9/2007 21/9/2008
CCXVII 22/9/2008 21/9/2009 22/9/2008 21/9/2009
CCXVIII 22/9/2009 21/9/2010 S 22/9/2009 22/9/2010
CCXIX 22/9/2010 21/9/2011 23/9/2010 22/9/2011
CCXX 22/9/2011 21/9/2012 S 23/9/2011 21/9/2012
CCXXI 22/9/2012 21/9/2013 22/9/2012 21/9/2013
CCXXII 22/9/2013 21/9/2014 S 22/9/2013 22/9/2014
CCXXIII 22/9/2014 21/9/2015 23/9/2014 22/9/2015
CCXXIV 22/9/2015 21/9/2016 S 23/9/2015 21/9/2016
CCXXV 22/9/2016 21/9/2017 22/9/2016 21/9/2017
CCXXVI 22/9/2017 21/9/2018 S 22/9/2017 22/9/2018
CCXXVII 22/9/2018 21/9/2019 23/9/2018 22/9/2019
CCXXVIII 22/9/2019 21/9/2020 S 23/9/2019 21/9/2020
CCXXIX 22/9/2020 21/9/2021 22/9/2020 21/9/2021
CCXXX 22/9/2021 21/9/2022 S 22/9/2021 22/9/2022
CCXXXI 22/9/2022 21/9/2023 23/9/2022 22/9/2023
CCXXXII 22/9/2023 21/9/2024 S 23/9/2023 21/9/2024
CCXXXIII 22/9/2024 21/9/2025 22/9/2024 21/9/2025
CCXXXIV 22/9/2025 21/9/2026 S 22/9/2025 22/9/2026
CCXXXV 22/9/2026 21/9/2027 23/9/2026 22/9/2027
CCXXXVI 22/9/2027 21/9/2028 S 23/9/2027 21/9/2028
CCXXXVII 22/9/2028 21/9/2029 22/9/2028 21/9/2029
CCXXXVIII 22/9/2029 21/9/2030 22/9/2029 21/9/2030
CCXXXIX 22/9/2030 21/9/2031 S 22/9/2030 22/9/2031
CCXL 22/9/2031 21/9/2032 S 23/9/2031 21/9/2032
CCXLI 22/9/2032 21/9/2033 22/9/2032 21/9/2033
CCXLII 22/9/2033 21/9/2034 22/9/2033 21/9/2034
CCXLIII 22/9/2034 21/9/2035 S 22/9/2034 22/9/2035
CCXLIV 22/9/2035 21/9/2036 S 23/9/2035 21/9/2036
CCXLV 22/9/2036 21/9/2037 22/9/2036 21/9/2037
CCXLVI 22/9/2037 21/9/2038 22/9/2037 21/9/2038
CCXLVII 22/9/2038 21/9/2039 S 22/9/2038 22/9/2039
CCXLVIII 22/9/2039 21/9/2040 S 23/9/2039 21/9/2040
CCXLIX 22/9/2040 21/9/2041 22/9/2040 21/9/2041
CCL 22/9/2041 21/9/2042 22/9/2041 21/9/2042
CCLI 22/9/2042 21/9/2043 S 22/9/2042 22/9/2043
CCLII 22/9/2043 21/9/2044 S 23/9/2043 21/9/2044
CCLIII 22/9/2044 21/9/2045 22/9/2044 21/9/2045
CCLIV 22/9/2045 21/9/2046 22/9/2045 21/9/2046
CCLV 22/9/2046 21/9/2047 S 22/9/2046 22/9/2047
CCLVI 22/9/2047 21/9/2048 S 23/9/2047 21/9/2048
CCLVII 22/9/2048 21/9/2049 22/9/2048 21/9/2049
CCLVIII 22/9/2049 21/9/2050 22/9/2049 21/9/2050
CCLIX 22/9/2050 21/9/2051 S 22/9/2050 22/9/2051
CCLX 22/9/2051 21/9/2052 S 23/9/2051 21/9/2052
CCLXI 22/9/2052 21/9/2053 22/9/2052 21/9/2053
CCLXII 22/9/2053 21/9/2054 22/9/2053 21/9/2054
CCLXIII 22/9/2054 21/9/2055 S 22/9/2054 22/9/2055
CCLXIV 22/9/2055 21/9/2056 S 23/9/2055 21/9/2056
CCLXV 22/9/2056 21/9/2057 22/9/2056 21/9/2057
CCLXVI 22/9/2057 21/9/2058 22/9/2057 21/9/2058
CCLXVII 22/9/2058 21/9/2059 S 22/9/2058 22/9/2059
CCLXVIII 22/9/2059 21/9/2060 S 23/9/2059 21/9/2060
CCLXIX 22/9/2060 21/9/2061 22/9/2060 21/9/2061
CCLXX 22/9/2061 21/9/2062 22/9/2061 21/9/2062
CCLXXI 22/9/2062 21/9/2063 22/9/2062 21/9/2063
CCLXXII 22/9/2063 21/9/2064 S 22/9/2063 21/9/2064
CCLXXIII 22/9/2064 21/9/2065 S 22/9/2064 21/9/2065
CCLXXIV 22/9/2065 21/9/2066 22/9/2065 21/9/2066
CCLXXV 22/9/2066 21/9/2067 22/9/2066 21/9/2067
CCLXXVI 22/9/2067 21/9/2068 S S 22/9/2067 21/9/2068
CCLXXVII 22/9/2068 21/9/2069 22/9/2068 21/9/2069
CCLXXVIII 22/9/2069 21/9/2070 22/9/2069 21/9/2070
CCLXXIX 22/9/2070 21/9/2071 22/9/2070 21/9/2071
CCLXXX 22/9/2071 21/9/2072 S S 22/9/2071 21/9/2072
CCLXXXI 22/9/2072 21/9/2073 22/9/2072 21/9/2073
CCLXXXII 22/9/2073 21/9/2074 22/9/2073 21/9/2074
CCLXXXIII 22/9/2074 21/9/2075 22/9/2074 21/9/2075
CCLXXXIV 22/9/2075 21/9/2076 S S 22/9/2075 21/9/2076
CCLXXXV 22/9/2076 21/9/2077 22/9/2076 21/9/2077
CCLXXXVI 22/9/2077 21/9/2078 22/9/2077 21/9/2078
CCLXXXVII 22/9/2078 21/9/2079 22/9/2078 21/9/2079
CCLXXXVIII 22/9/2079 21/9/2080 S S 22/9/2079 21/9/2080
CCLXXXIX 22/9/2080 21/9/2081 22/9/2080 21/9/2081
CCXC 22/9/2081 21/9/2082 22/9/2081 21/9/2082
CCXCI 22/9/2082 21/9/2083 22/9/2082 21/9/2083
CCXCII 22/9/2083 21/9/2084 S S 22/9/2083 21/9/2084
CCXCIII 22/9/2084 21/9/2085 22/9/2084 21/9/2085
CCXCIV 22/9/2085 21/9/2086 22/9/2085 21/9/2086
CCXCV 22/9/2086 21/9/2087 22/9/2086 21/9/2087
CCXCVI 22/9/2087 21/9/2088 S S 22/9/2087 21/9/2088
CCXCVII 22/9/2088 21/9/2089 22/9/2088 21/9/2089
CCXCVIII 22/9/2089 21/9/2090 22/9/2089 21/9/2090
CCXCIX 22/9/2090 21/9/2091 22/9/2090 21/9/2091
CCC 22/9/2091 20/9/2092 22/9/2091 20/9/2092
CCCI 21/9/2092 20/9/2093 S 21/9/2092 21/9/2093
CCCII 21/9/2093 20/9/2094 22/9/2093 21/9/2094
CCCIII 21/9/2094 20/9/2095 22/9/2094 21/9/2095
CCCIV 21/9/2095 20/9/2096 S 22/9/2095 20/9/2096
CCCV 21/9/2096 20/9/2097 S 21/9/2096 21/9/2097
CCCVI 21/9/2097 20/9/2098 22/9/2097 21/9/2098
CCCVII 21/9/2098 20/9/2099 22/9/2098 21/9/2099
CCCVIII 21/9/2099 21/9/2100 S 22/9/2099 21/9/2100
CCCIX 22/9/2100 21/9/2101 S 22/9/2100 22/9/2101
CCCX 22/9/2101 21/9/2102 23/9/2101 22/9/2102
CCCXI 22/9/2102 21/9/2103 23/9/2102 22/9/2103
CCCXII 22/9/2103 21/9/2104 S 23/9/2103 21/9/2104
CCCXIII 22/9/2104 21/9/2105 S 22/9/2104 22/9/2105
CCCXIV 22/9/2105 21/9/2106 23/9/2105 22/9/2106
CCCXV 22/9/2106 21/9/2107 23/9/2106 22/9/2107
CCCXVI 22/9/2107 21/9/2108 S 23/9/2107 21/9/2108
CCCXVII 22/9/2108 21/9/2109 S 22/9/2108 22/9/2109
CCCXVIII 22/9/2109 21/9/2110 23/9/2109 22/9/2110
CCCXIX 22/9/2110 21/9/2111 23/9/2110 22/9/2111
CCCXX 22/9/2111 21/9/2112 S 23/9/2111 21/9/2112
CCCXXI 22/9/2112 21/9/2113 S 22/9/2112 22/9/2113
CCCXXII 22/9/2113 21/9/2114 23/9/2113 22/9/2114
CCCXXIII 22/9/2114 21/9/2115 23/9/2114 22/9/2115
CCCXXIV 22/9/2115 21/9/2116 S 23/9/2115 21/9/2116
CCCXXV 22/9/2116 21/9/2117 S 22/9/2116 22/9/2117
CCCXXVI 22/9/2117 21/9/2118 23/9/2117 22/9/2118
CCCXXVII 22/9/2118 21/9/2119 23/9/2118 22/9/2119
CCCXXVIII 22/9/2119 21/9/2120 S 23/9/2119 21/9/2120
CCCXXIX 22/9/2120 21/9/2121 22/9/2120 21/9/2121
CCCXXX 22/9/2121 21/9/2122 S 22/9/2121 22/9/2122
CCCXXXI 22/9/2122 21/9/2123 23/9/2122 22/9/2123
CCCXXXII 22/9/2123 21/9/2124 S 23/9/2123 21/9/2124
CCCXXXIII 22/9/2124 21/9/2125 22/9/2124 21/9/2125
CCCXXXIV 22/9/2125 21/9/2126 S 22/9/2125 22/9/2126
CCCXXXV 22/9/2126 21/9/2127 23/9/2126 22/9/2127
CCCXXXVI 22/9/2127 21/9/2128 S 23/9/2127 21/9/2128
CCCXXXVII 22/9/2128 21/9/2129 22/9/2128 21/9/2129
CCCXXXVIII 22/9/2129 21/9/2130 S 22/9/2129 22/9/2130
CCCXXXIX 22/9/2130 21/9/2131 23/9/2130 22/9/2131
CCCXL 22/9/2131 21/9/2132 S 23/9/2131 21/9/2132
CCCXLI 22/9/2132 21/9/2133 22/9/2132 21/9/2133
CCCXLII 22/9/2133 21/9/2134 S 22/9/2133 22/9/2134
CCCXLIII 22/9/2134 21/9/2135 23/9/2134 22/9/2135
CCCXLIV 22/9/2135 21/9/2136 S 23/9/2135 21/9/2136
CCCXLV 22/9/2136 21/9/2137 22/9/2136 21/9/2137
CCCXLVI 22/9/2137 21/9/2138 S 22/9/2137 22/9/2138
CCCXLVII 22/9/2138 21/9/2139 23/9/2138 22/9/2139
CCCXLVIII 22/9/2139 21/9/2140 S 23/9/2139 21/9/2140
CCCXLIX 22/9/2140 21/9/2141 22/9/2140 21/9/2141
CCCL 22/9/2141 21/9/2142 S 22/9/2141 22/9/2142
CCCLI 22/9/2142 21/9/2143 23/9/2142 22/9/2143
CCCLII 22/9/2143 21/9/2144 S 23/9/2143 21/9/2144
CCCLIII 22/9/2144 21/9/2145 22/9/2144 21/9/2145
CCCLIV 22/9/2145 21/9/2146 S 22/9/2145 22/9/2146
CCCLV 22/9/2146 21/9/2147 23/9/2146 22/9/2147
CCCLVI 22/9/2147 21/9/2148 S 23/9/2147 21/9/2148
CCCLVII 22/9/2148 21/9/2149 22/9/2148 21/9/2149
CCCLVIII 22/9/2149 21/9/2150 S 22/9/2149 22/9/2150
CCCLIX 22/9/2150 21/9/2151 23/9/2150 22/9/2151
CCCLX 22/9/2151 21/9/2152 S 23/9/2151 21/9/2152
CCCLXI 22/9/2152 21/9/2153 22/9/2152 21/9/2153
CCCLXII 22/9/2153 21/9/2154 22/9/2153 21/9/2154
CCCLXIII 22/9/2154 21/9/2155 S 22/9/2154 22/9/2155
CCCLXIV 22/9/2155 21/9/2156 S 23/9/2155 21/9/2156
CCCLXV 22/9/2156 21/9/2157 22/9/2156 21/9/2157
CCCLXVI 22/9/2157 21/9/2158 22/9/2157 21/9/2158
CCCLXVII 22/9/2158 21/9/2159 S 22/9/2158 22/9/2159
CCCLXVIII 22/9/2159 21/9/2160 S 23/9/2159 21/9/2160
CCCLXIX 22/9/2160 21/9/2161 22/9/2160 21/9/2161
CCCLXX 22/9/2161 21/9/2162 22/9/2161 21/9/2162
CCCLXXI 22/9/2162 21/9/2163 S 22/9/2162 22/9/2163
CCCLXXII 22/9/2163 21/9/2164 S 23/9/2163 21/9/2164
CCCLXXIII 22/9/2164 21/9/2165 22/9/2164 21/9/2165
CCCLXXIV 22/9/2165 21/9/2166 22/9/2165 21/9/2166
CCCLXXV 22/9/2166 21/9/2167 S 22/9/2166 22/9/2167
CCCLXXVI 22/9/2167 21/9/2168 S 23/9/2167 21/9/2168
CCCLXXVII 22/9/2168 21/9/2169 22/9/2168 21/9/2169
CCCLXXVIII 22/9/2169 21/9/2170 22/9/2169 21/9/2170
CCCLXXIX 22/9/2170 21/9/2171 S 22/9/2170 22/9/2171
CCCLXXX 22/9/2171 21/9/2172 S 23/9/2171 21/9/2172
CCCLXXXI 22/9/2172 21/9/2173 22/9/2172 21/9/2173
CCCLXXXII 22/9/2173 21/9/2174 22/9/2173 21/9/2174
CCCLXXXIII 22/9/2174 21/9/2175 S 22/9/2174 22/9/2175
CCCLXXXIV 22/9/2175 21/9/2176 S 23/9/2175 21/9/2176
CCCLXXXV 22/9/2176 21/9/2177 22/9/2176 21/9/2177
CCCLXXXVI 22/9/2177 21/9/2178 22/9/2177 21/9/2178
CCCLXXXVII 22/9/2178 21/9/2179 S 22/9/2178 22/9/2179
CCCLXXXVIII 22/9/2179 21/9/2180 S 23/9/2179 21/9/2180
CCCLXXXIX 22/9/2180 21/9/2181 22/9/2180 21/9/2181
CCCXC 22/9/2181 21/9/2182 22/9/2181 21/9/2182
CCCXCI 22/9/2182 21/9/2183 S 22/9/2182 22/9/2183
CCCXCII 22/9/2183 21/9/2184 S 23/9/2183 21/9/2184
CCCXCIII 22/9/2184 21/9/2185 22/9/2184 21/9/2185
CCCXCIV 22/9/2185 21/9/2186 22/9/2185 21/9/2186
CCCXCV 22/9/2186 21/9/2187 S 22/9/2186 21/9/2187
CCCXCVI 22/9/2187 21/9/2188 S 22/9/2187 21/9/2188
CCCXCVII 22/9/2188 21/9/2189 22/9/2188 21/9/2189
CCCXCVIII 22/9/2189 21/9/2190 22/9/2189 21/9/2190
CCCXCIX 22/9/2190 21/9/2191 22/9/2190 21/9/2191
CD 22/9/2191 21/9/2192 S S 22/9/2191 21/9/2192
 

La comparaison entre les tables Delambre et IMCCE
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Pour les 97 années sextiles de ce premier cycle de 400 ans, la comparaison entre les deux tables fait ressortir 5 fois la même correction d'un décalage d'un an de la date qui fixe le début de l'année sextile (et accessoirement la publication de l'arrêté[Note 69] jusqu'à l'abrogation du calendrier républicain), et ce en raison de l'heure de l'équinoxe des calculs de Delambre que l'IMCEE a observé ou calculé tombant la veille peu avant minuit : 1 au XIXe siècle, 2 au XXe siècle, aucune au XXIe siècle et 2 au XXIIe siècle, et « c'est là le défaut véritable du calendrier français[Note 70] ».

Corrections sur le 1er cycle de 400 ans du calendrier de l'Article III établi selon les équinoxes des modèles Delambre et IMCCE)
Corrections du calendrier de l'Article III avec les équinoxes IMCCE
Option Article X (Système Romme) Article III (Delambre puis IMCCE)
An républicain
Le système Romme avance d'un jour
Le système Romme est synchrone
Le système Romme retarde d'un jour
Début Fin Type Type Début Fin
Premier décalage d'un an de l'année sextile Delambre dans le modèle IMCCE
XLVIII 23/9/1839 22/9/1840 S S 23/9/1839 22/9/1840
XLIX 23/9/1840 22/9/1841 23/9/1840 22/9/1841
Équinoxe Delambre de l'An XLIX calculé le 23/09/1840
Équinoxe IMCCE de l'An XLIX observé le 22/09/1840 à 23h 52m 44s
L'An XLVIII n'est plus sextile dans le modèle IMCCE et remplacé par l'An XLIX
XLVIII 23/9/1839 22/9/1840 S 23/9/1839 21/9/1840
XLIX 23/9/1840 22/9/1841 S 22/9/1840 22/9/1841
Second décalage d'un an de l'année sextile Delambre dans le modèle IMCCE
CX 23/9/1901 22/9/1902 S 23/9/1901 23/9/1902
CXI 23/9/1902 22/9/1903 24/9/1902 23/9/1903
Équinoxe Delambre de l'An CX calculé le 24/9/1902
Équinoxe IMCCE de l'An CX observé le 23/09/1902 à 23h 55m 22s
L'An CX n'est plus sextile dans le modèle IMCCE et remplacé par l'An CXI
CX 23/9/1901 22/9/1902 23/9/1901 22/9/1902
CXI 23/9/1902 22/9/1903 S 23/9/1902 23/9/1903
Troisième décalage d'un an de l'année sextile Delambre dans le modèle IMCCE
CCV 22/9/1996 21/9/1997 S 22/9/1996 22/9/1997
CCVI 22/9/1997 21/9/1998 23/9/1997 22/9/1998
Équinoxe Delambre de l'An CCV calculé le 23/9/1997
Équinoxe IMCCE de l'An CCV observé le 22/09/1997 à 23h 55m 47s
L'An CCV n'est plus sextile dans le modèle IMCCE et remplacé par l'An CCVI
CCV 22/9/1996 21/9/1997 22/9/1996 21/9/1997
CCVI 22/9/1997 21/9/1998 S 22/9/1997 22/9/1998
Quatrième décalage d'un an de l'année sextile Delambre dans le modèle IMCCE
CCCXXIX 22/9/2120 21/9/2121 S 22/9/2120 22/9/2121
CCCXXX 22/9/2121 21/9/2122 23/9/2121 22/9/2122
Équinoxe Delambre de l'An CCCXXIX calculé le 23/9/2121
Équinoxe IMCCE de l'An CCCXXIX calculé le 22/09/2121 à 23h 43m 06s
L'An CCCXXIX n'est plus sextile dans le modèle IMCCE et remplacé par l'An CCCXXX
CCCXXIX 22/9/2120 21/9/2121 22/9/2120 21/9/2121
CCCXXX 22/9/2121 21/9/2122 S 22/9/2121 22/9/2122
Cinquième décalage d'un an de l'année sextile Delambre dans le modèle IMCCE
CCCLXII 22/9/2153 21/9/2154 S 22/9/2153 22/9/2154
CCCLXIII 22/9/2154 21/9/2155 23/9/2154 22/9/2155
Équinoxe Delambre de l'An CCCLXII calculé le 23/9/2154
Équinoxe IMCCE de l'An CCCLXII calculé le 22/09/2154 à 23h 35m 42s
L'An CCCLXII n'est plus sextile dans le modèle IMCCE et remplacé par l'An CCCLXIII
CCCLXII 22/9/2153 21/9/2154 22/9/2153 21/9/2154
CCCLXIII 22/9/2154 21/9/2155 S 22/9/2154 22/9/2155
 

Le XXIe siècle

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Pour le XXIe siècle, la comparaison entre les deux tables précédentes fait ressortir que les 2 tables Delambre et IMCCE sont rigoureusement identiques.

Delambre prévoyait dès la fin du XVIIIe siècle que l'équinoxe d'automne de l'année 2025 arriverait le 22 septembre 2025 (à 18 h 19 m 16 s UTC[7]) et marquerait le début de l'année républicaine CCXXXIV ; ce que chacun peut également vérifier[211] sur un convertisseur de calendrier où prévaut la règle de l'équinoxe de l'article III du décret du 4 frimaire.

Les calendriers de chacune des deux options, d'un côté l'article X de tous les modèles de calendrier républicain[Note 67], et de l'autre l'article III, sont synchrones la première année républicaine CCX du XXIe siècle grégorien.

  • Pendant le premier quart du siècle, on constate une alternance de périodes biennales chacune où le calendrier de la première option est en avance d'un jour sur celui de la seconde puis redevient synchrone.
1er quart du XXIe siècle (1er janvier 2001 - 31 décembre 2025)
1er quart du XXIe siècle (1er janvier 2001 - 31 décembre 2025)
Option Article X (Système Romme) Article III (Delambre et IMCCE)
An républicain
Le système Romme avance d'un jour
Le système Romme est synchrone
Début Fin Type Type[173] Début Fin
CCIX 22/9/2000 21/9/2001 22/9/2000 21/9/2001
CCX 22/9/2001 21/9/2002 S 22/9/2001 22/9/2002
CCXI 22/9/2002 21/9/2003 23/9/2002 22/9/2003
CCXII 22/9/2003 21/9/2004 S 23/9/2003 21/9/2004
CCXIII 22/9/2004 21/9/2005 22/9/2004 21/9/2005
CCXIV 22/9/2005 21/9/2006 S 22/9/2005 22/9/2006
CCXV 22/9/2006 21/9/2007 23/9/2006 22/9/2007
CCXVI 22/9/2007 21/9/2008 S 23/9/2007 21/9/2008
CCXVII 22/9/2008 21/9/2009 22/9/2008 21/9/2009
CCXVIII 22/9/2009 21/9/2010 S 22/9/2009 22/9/2010
CCXIX 22/9/2010 21/9/2011 23/9/2010 22/9/2011
CCXX 22/9/2011 21/9/2012 S 23/9/2011 21/9/2012
CCXXI 22/9/2012 21/9/2013 22/9/2012 21/9/2013
CCXXII 22/9/2013 21/9/2014 S 22/9/2013 22/9/2014
CCXXIII 22/9/2014 21/9/2015 23/9/2014 22/9/2015
CCXXIV 22/9/2015 21/9/2016 S 23/9/2015 21/9/2016
CCXXV 22/9/2016 21/9/2017 22/9/2016 21/9/2017
CCXXVI 22/9/2017 21/9/2018 S 22/9/2017 22/9/2018
CCXXVII 22/9/2018 21/9/2019 23/9/2018 22/9/2019
CCXXVIII 22/9/2019 21/9/2020 S 23/9/2019 21/9/2020
CCXXIX 22/9/2020 21/9/2021 22/9/2020 21/9/2021
CCXXX 22/9/2021 21/9/2022 S 22/9/2021 22/9/2022
CCXXXI 22/9/2022 21/9/2023 23/9/2022 22/9/2023
CCXXXII 22/9/2023 21/9/2024 S 23/9/2023 21/9/2024
CCXXXIII 22/9/2024 21/9/2025 22/9/2024 21/9/2025
CCXXXIV 22/9/2025 21/9/2026 S 22/9/2025 22/9/2026
 
  • Pendant le deuxième quart, on continue d'observer la même alternance, mais annuelle pour l'avance et triennale pour le synchronisme.
2e quart du XXIe siècle (1er janvier 2026 - 31 décembre 2050)
2e quart du XXIe siècle (1er janvier 2026 - 31 décembre 2050)
Option Article X (Système Romme) Article III (Delambre et IMCCE)
An républicain
Le système Romme avance d'un jour
Le système Romme est synchrone
Début Fin Type Type Début Fin
CCXXXIV 22/9/2025 21/9/2026 S 22/9/2025 22/9/2026
CCXXXV 22/9/2026 21/9/2027 23/9/2026 22/9/2027
CCXXXVI 22/9/2027 21/9/2028 S 23/9/2027 21/9/2028
CCXXXVII 22/9/2028 21/9/2029 22/9/2028 21/9/2029
CCXXXVIII 22/9/2029 21/9/2030 22/9/2029 21/9/2030
CCXXXIX 22/9/2030 21/9/2031 S 22/9/2030 22/9/2031
CCXL 22/9/2031 21/9/2032 S 23/9/2031 21/9/2032
CCXLI 22/9/2032 21/9/2033 22/9/2032 21/9/2033
CCXLII 22/9/2033 21/9/2034 22/9/2033 21/9/2034
CCXLIII 22/9/2034 21/9/2035 S 22/9/2034 22/9/2035
CCXLIV 22/9/2035 21/9/2036 S 23/9/2035 21/9/2036
CCXLV 22/9/2036 21/9/2037 22/9/2036 21/9/2037
CCXLVI 22/9/2037 21/9/2038 22/9/2037 21/9/2038
CCXLVII 22/9/2038 21/9/2039 S 22/9/2038 22/9/2039
CCXLVIII 22/9/2039 21/9/2040 S 23/9/2039 21/9/2040
CCXLIX 22/9/2040 21/9/2041 22/9/2040 21/9/2041
CCL 22/9/2041 21/9/2042 22/9/2041 21/9/2042
CCLI 22/9/2042 21/9/2043 S 22/9/2042 22/9/2043
CCLII 22/9/2043 21/9/2044 S 23/9/2043 21/9/2044
CCLIII 22/9/2044 21/9/2045 22/9/2044 21/9/2045
CCLIV 22/9/2045 21/9/2046 22/9/2045 21/9/2046
CCLV 22/9/2046 21/9/2047 S 22/9/2046 22/9/2047
CCLVI 22/9/2047 21/9/2048 S 23/9/2047 21/9/2048
CCLVII 22/9/2048 21/9/2049 22/9/2048 21/9/2049
CCLVIII 22/9/2049 21/9/2050 22/9/2049 21/9/2050
CCLIX 22/9/2050 21/9/2051 S 22/9/2050 22/9/2051
 
  • La seconde moitié du siècle voit d'abord la continuité de l'alternance du quart de siècle précédent puis commence une longue période synchrone de quelque trente trois années laquelle s'achève par deux périodes où le calendrier de la première option est de nouveau pendant trois ans en avance d'un jour sur celui de la seconde pour redevenir synchrone l'année qui suit.
Seconde moitié du XXIe siècle (1er janvier 2051 - 31 décembre 2100)
Seconde moitié du XXIe siècle (1er janvier 2051 - 31 décembre 2100)
Option Article X (Système Romme) Article III (Delambre et IMCCE)
An républicain
Le système Romme avance d'un jour
Le système Romme est synchrone
Début Fin Type Type Début Fin
CCLIX 22/9/2050 21/9/2051 S 22/9/2050 22/9/2051
CCLX 22/9/2051 21/9/2052 S 23/9/2051 21/9/2052
CCLXI 22/9/2052 21/9/2053 22/9/2052 21/9/2053
CCLXII 22/9/2053 21/9/2054 22/9/2053 21/9/2054
CCLXIII 22/9/2054 21/9/2055 S 22/9/2054 22/9/2055
CCLXIV 22/9/2055 21/9/2056 S 23/9/2055 21/9/2056
CCLXV 22/9/2056 21/9/2057 22/9/2056 21/9/2057
CCLXVI 22/9/2057 21/9/2058 22/9/2057 21/9/2058
CCLXVII 22/9/2058 21/9/2059 S 22/9/2058 22/9/2059
CCLXVIII 22/9/2059 21/9/2060 S 23/9/2059 21/9/2060
CCLXIX 22/9/2060 21/9/2061 22/9/2060 21/9/2061
CCLXX 22/9/2061 21/9/2062 22/9/2061 21/9/2062
CCLXXI 22/9/2062 21/9/2063 22/9/2062 21/9/2063
CCLXXII 22/9/2063 21/9/2064 S 22/9/2063 21/9/2064
CCLXXIII 22/9/2064 21/9/2065 S 22/9/2064 21/9/2065
CCLXXIV 22/9/2065 21/9/2066 22/9/2065 21/9/2066
CCLXXV 22/9/2066 21/9/2067 22/9/2066 21/9/2067
CCLXXVI 22/9/2067 21/9/2068 S S 22/9/2067 21/9/2068
CCLXXVII 22/9/2068 21/9/2069 22/9/2068 21/9/2069
CCLXXVIII 22/9/2069 21/9/2070 22/9/2069 21/9/2070
CCLXXIX 22/9/2070 21/9/2071 22/9/2070 21/9/2071
CCLXXX 22/9/2071 21/9/2072 S S 22/9/2071 21/9/2072
CCLXXXI 22/9/2072 21/9/2073 22/9/2072 21/9/2073
CCLXXXII 22/9/2073 21/9/2074 22/9/2073 21/9/2074
CCLXXXIII 22/9/2074 21/9/2075 22/9/2074 21/9/2075
CCLXXXIV 22/9/2075 21/9/2076 S S 22/9/2075 21/9/2076
CCLXXXV 22/9/2076 21/9/2077 22/9/2076 21/9/2077
CCLXXXVI 22/9/2077 21/9/2078 22/9/2077 21/9/2078
CCLXXXVII 22/9/2078 21/9/2079 22/9/2078 21/9/2079
CCLXXXVIII 22/9/2079 21/9/2080 S S 22/9/2079 21/9/2080
CCLXXXIX 22/9/2080 21/9/2081 22/9/2080 21/9/2081
CCXC 22/9/2081 21/9/2082 22/9/2081 21/9/2082
CCXCI 22/9/2082 21/9/2083 22/9/2082 21/9/2083
CCXCII 22/9/2083 21/9/2084 S S 22/9/2083 21/9/2084
CCXCIII 22/9/2084 21/9/2085 22/9/2084 21/9/2085
CCXCIV 22/9/2085 21/9/2086 22/9/2085 21/9/2086
CCXCV 22/9/2086 21/9/2087 22/9/2086 21/9/2087
CCXCVI 22/9/2087 21/9/2088 S S 22/9/2087 21/9/2088
CCXCVII 22/9/2088 21/9/2089 22/9/2088 21/9/2089
CCXCVIII 22/9/2089 21/9/2090 22/9/2089 21/9/2090
CCXCIX 22/9/2090 21/9/2091 22/9/2090 21/9/2091
CCC 22/9/2091 20/9/2092 22/9/2091 20/9/2092
CCCI 21/9/2092 20/9/2093 S 21/9/2092 21/9/2093
CCCII 21/9/2093 20/9/2094 22/9/2093 21/9/2094
CCCIII 21/9/2094 20/9/2095 22/9/2094 21/9/2095
CCCIV 21/9/2095 20/9/2096 S 22/9/2095 20/9/2096
CCCV 21/9/2096 20/9/2097 S 21/9/2096 21/9/2097
CCCVI 21/9/2097 20/9/2098 22/9/2097 21/9/2098
CCCVII 21/9/2098 20/9/2099 22/9/2098 21/9/2099
CCCVIII 21/9/2099 21/9/2100 S 22/9/2099 21/9/2100
CCCIX 22/9/2100 21/9/2101 S 22/9/2100 22/9/2101
 

Documents de la période révolutionnaire

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Documents divers

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  • Gilbert Romme, Rapport sur l'ère de la République : séance du 20 septembre 1793, Paris, Imprimerie nationale, 1793, 21 p. (lire en ligne) lire en ligne sur Gallica.
  • Fabre d'Églantine, Rapport fait à la Convention nationale dans la séance du 3 du second mois de la seconde année de la République française, au nom de la Commission chargée de la confection du calendrier, Imprimerie nationale, 1793-1794, 33 p. (lire en ligne) lire en ligne sur Gallica.
  • Fabre d'Églantine, Calendrier de la république française, une et indivisible, au nom de la commission chargée de sa confection, Bruyères, 1793-1794, 24 p. (lire en ligne) lire en ligne sur Gallica.
  • Aubin Louis Millin de Grandmaison, Annuaire du républicain ou légende physico-économique : avec l'explication des trois cents soixante-douze noms imposés aux mois et aux jours…, M. F. Drouhin, 1793-1794, 454 p. (lire en ligne) lire en ligne sur Gallica. Cet ouvrage donne des listes des noms des jours légèrement différentes de celles proposées initialement à la Convention nationale par Fabre d'Églantine.
  • Aubin-Louis Millin de Grandmaison, Annuaire du républicain ou légende physico-économique…, M. F. Drouhin, 1793-1794, 360 p. (présentation en ligne).
  • Michel de Cubières-Palmézeaux, Le Calendrier républicain : poème suivi d'une Ode au "Vengeur", et de quelques autres poèmes... (poème lu à l'assemblée publique du Lycée des Arts le 10 Frimaire de l'an III), Tessier, 1795, 86 p. (lire en ligne), p. 1-11 lire en ligne sur Gallica.
  • Bureau des longitudes et Joseph Delambre, Connaissance des temps à l'usage des astronomes et des navigateurs pour l'année sextile VIIe de la République : Méthodes pour trouver les sextiles du calendrier français, Paris, Dupont, 1797, VIIe Année éd., 494 p. (lire en ligne), p. 318-347 lire en ligne sur Gallica.

Délibérations du Comité d'instruction publique

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  • James Guillaume, Procès-verbaux du Comité d'instruction publique de la Convention nationale : 15 octobre 1792 – 2 juillet 1793, t. I (publiés et annotés par James Guillaume), Paris, Imprimerie nationale, 1891, 699 p. (OCLC 494086041, lire en ligne) lire en ligne sur Gallica.
  • James Guillaume, Procès-verbaux du Comité d'instruction publique de la Convention nationale : 3 juillet 1793 – 30 brumaire an II (20 novembre 1793), t. II (publiés et annotés par James Guillaume), Paris, Imprimerie nationale, 1894, 944 p. (OCLC 491231209, lire en ligne) lire en ligne sur Gallica.
  • James Guillaume, Procès-verbaux du Comité d'instruction publique de la Convention nationale : 1er frimaire an II (21 novembre 1793) – 30 ventôse an II (20 mars 1794), t. III (publiés et annotés par James Guillaume), Paris, Imprimerie nationale, 1897, 679 p. (OCLC 491231257, lire en ligne) lire en ligne sur Gallica.
  • James Guillaume, Procès-verbaux du Comité d'instruction publique de la Convention nationale : 1er germinal an II (21 mars 1794) – 11 fructidor an II (28 août 1794), t. IV (publiés et annotés par James Guillaume), Paris, Imprimerie nationale, 1901, 1024 p. (OCLC 494079384, lire en ligne) lire en ligne sur Gallica.
  • James Guillaume, Procès-verbaux du Comité d'instruction publique de la Convention nationale : 17 fructidor an II (3 septembre 1794) – 30 ventôse an III (20 mars 1795), t. V (publiés et annotés par James Guillaume), Paris, Imprimerie nationale, 1904, 695 p. (OCLC 491231271, lire en ligne) lire en ligne sur Gallica.
  • James Guillaume, Procès-verbaux du Comité d'instruction publique de la Convention nationale : 6 germinal an III (26 mars 1795) – 4 brumaire an IV (26 octobre 1795), t. VI (publiés et annotés par James Guillaume), Paris, Imprimerie nationale, 1907, 960 p. (OCLC 491231300, lire en ligne) lire en ligne sur Gallica.

Délibérations de la Convention nationale

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  • Jérôme Madival et Émile Laurent, Convention nationale : du 4 octobre 1793 au 27e jour du premier mois de l'An II (vendredi 18 octobre 1793), t. LXXVI, Paris, Paul Dupont, coll. « Archives parlementaires de 1787 à 1860 / Première Série (1787 à 1799) », 1910, 800 p., p. 120-123 & 695-696 lire en ligne sur Gallica.
  • Jérôme Madival et Émile Laurent, Convention nationale : du 28e jour du premier mois de l'An II au 7 Brumaire an II (19 Octobre 1793 au 28 Octobre 1793), t. LXXVII, Paris, Paul Dupont, coll. « Archives parlementaires de 1787 à 1860 / Première Série (1787 à 1799) », 1910, 799 p., p. 496-508 lire en ligne sur Gallica.
  • Jérôme Madival et Émile Laurent, Convention nationale : du 8 Brumaire an II au 20 Brumaire an II (29 Octobre 1793 au 10 Novembre 1793), t. LXXVIII, Paris, Paul Dupont, coll. « Archives parlementaires de 1787 à 1860 / Première Série (1787 à 1799) », 1911, 800 p. lire en ligne sur Gallica.
  • Jérôme Madival et Émile Laurent, Convention nationale : du 21 Brumaire an II au 3 Frimaire an II (11 Novembre 1793 au 23 Novembre 1793), t. LXXIX, Paris, Paul Dupont, coll. « Archives parlementaires de 1787 à 1860 / Première Série (1787 à 1799) », 1911, 807 p. lire en ligne sur Gallica.
  • Jérôme Madival et Émile Laurent, Convention nationale : du 4 Frumaire an II au 15 Frimaire an II (24 Novembre 1793 au 5 Décembre 1793), t. LXXX, Paris, Paul Dupont, coll. « Archives parlementaires de 1787 à 1860 / Première Série (1787 à 1799) », 1912, 829 p. lire en ligne sur Gallica.

Bibliographie

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XIXe siècle

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  • Jean-Étienne Montucla, Histoire des mathématiques : du calendrier français, t. 4 (achevé et publié par Jérôme de Lalande), Paris, Henri Agasse, 1802, 699 p. (lire en ligne), p. 329-334 lire en ligne sur Gallica.
  • Joseph Delambre, Astronomie théorique et pratique : Du calendrier, t. III, Paris, 1814, 728 p. (lire en ligne), p. 686-717 lire en ligne sur Gallica.
  • Blocquel, Manuel pour la concordance des calendriers républicain et grégorien, depuis la première année (1792-1793), jusques et compris la vingt-cinquième année (1816-1817), Lille, Blocquel, 168 p. (lire en ligne).
  • Antoine Claire Thibaudeau, Le Consulat et l'Empire ou Histoire de la France et de Napoléon Bonaparte de 1799 à 1815, t. IV, J. Renouard, 1834, 568 p. (lire en ligne), p. 332 et s. lire en ligne sur Gallica.
  • A. Liévyns, Fastes de la légion-d'honneur : biographie de tous les décorés accompagnée de l'histoire législative et réglementaire de l'ordre, t. I, Paris, 1845, 594 p. (lire en ligne), p. XI à LXXV lire en ligne sur Gallica.
  • Jules Michelet, Histoire de la Révolution française : Calendrier républicain, Culte nouveau. (Novembre 93.), t. 6, Paris, Chamerot, 1853, 463 p. (lire en ligne), « Chapitre II », p. 366-382 lire en ligne sur Gallica.
  • Pierre Larousse, Grand Dictionnaire universel du XIXe siècle, t. 7E, Paris, Administration du grand Dictionnaire universel, 1870, 1 237 p. (lire en ligne), « ÈRE s. f. (è-re lat. æra). », p. 792-797 lire en ligne sur Gallica.
  • Marc de Vissac, Romme le Montagnard : Un Conventionnel du Puy-de-Dôme, Clermont-Ferrand, Dilhan-Vivès, 1883, 285 p. (lire en ligne), p. 163-170 lire en ligne sur Gallica.
  • Léon Barré, La grande encyclopédie : inventaire raisonné des sciences, des lettres et des arts par une société de savants et de gens de lettres, t. 3, Paris, H. Lamirault, 1887, 1 199 p. (lire en ligne), « Année. I. Astronomie. », p. 47-50 lire en ligne sur Gallica.
  • J. Dubourdieu, La grande encyclopédie : inventaire raisonné des sciences, des lettres et des arts par une société de savants et de gens de lettres, t. 8, Paris, H. Lamirault, 1889, 1 199 p. (lire en ligne), « V. Calendrier républicain. », p. 908-910 lire en ligne sur Gallica.
  • H. Monin, La grande encyclopédie : inventaire raisonné des sciences, des lettres et des arts par une société de savants et de gens de lettres, t. 17, Paris, H. Lamirault, 1893, 1 200 p. (lire en ligne), « Histoire de la Révolution. — Fêtes révolutionnaires. », p. 352-358 lire en ligne sur Gallica.

XXe siècle

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  • Fabre d'Églantine et Camille Flammarion, Curiosités de la science : Rapport fait à la Convention nationale, dans la séance du 3 du second mois de la seconde année de la République Française, au nom de la Commission chargée de la confection du Calendrier (1792), Paris, Ernest Flammarion, 1901, 256 p. (lire en ligne), p. 227-257 lire en ligne sur Gallica.
  • James Guillaume, Études révolutionnaires : les sextiles de l'ère républicaine, Paris, Stock, 1908, 400 p. (OCLC 670412975, lire en ligne), p. 308-346.
  • Albert Mathiez (dir.) (réimpr. 1965 par Jos. Adam, Bruxelles), « Le Carnet de Robespierre », Annales révolutionnaires, Paris, Société des études robespierristes, vol. 10, no 1,‎ janvier-février 1918, p. 6 (JSTOR 41934479)
    Ce calepin est conservé dans les archives de la Commission que la Convention chargea de l'examen des papiers de Robespierre[228].
    Avant de se rendre aux séances du Comité de Salut public ou de la Convention, Robespierre couchait rapidement par écrit les points qu'il se proposait de traiter, les questions qu'il avait à poser, les éclaircissements qu'il désirait se procurer.
  • Jean Thouvenot, « Les enfants trouvés à Nancy (1793–1830) », dans Actes du 75e Congrès nat. des Soc. savantes (Nancy, 1950), Paris, Section d'hist. moderne, 1951 (présentation en ligne, lire en ligne), p. 101-121.
  • Bronislaw Baczko et Pierre Nora (dir.) (avec la collaboration de Charles-Robert Ageron (et autres)), La République : Le calendrier républicain, t. I, Gallimard, coll. « Les Lieux de mémoire », 1984, 674 p. (ISBN 2-07-070192-1 et 9782070701926, OCLC 30618581, présentation en ligne), p. 39-46, 63.
  • André Blanc, L'homme emprisonne le temps : les calendriers, Paris, Les Belles Lettres, 1986, 108 p. (ISBN 2-251-37042-0, OCLC 812938352, présentation en ligne), p. 30-34
  • Bureau des longitudes, Le calendrier républicain : de sa création à sa disparition, suivi d'une concordance avec le calendrier grégorien (Cet ouvrage retrace, à partir d'archives et de documents divers, l'historique du calendrier républicain qui fut utilisé en France de 1793 à 1806 de sa création à son abolition et donne la correspondance avec le calendrier grégorien utilisé de nos jours. Il expose en outre les arguments en faveur de son établissement et les critiques qui ont entraîné sa disparition.), Paris, Éditions de l'Observatoire de Paris, 1989, 137 p. (ISBN 2-90-105716-0 et 9-78-290105716-1, OCLC 59950454, présentation en ligne, lire en ligne).
  • Michel Froeschlé, Le calendrier républicain correspondait-il à une nécessité scientifique ? : actes du 114e comgrès national des sociétés savantes, t. II, Paris, Ed. du Comité des travaux historiques et scientifiques, 1989, 608 p. (présentation en ligne), p. 453-465.
  • Michel Froeschlé, « À propos du calendrier républicain : Romme et l'astronomie », Annales historiques de la Révolution française, no 304 « Gilbert Romme. Actes du colloque de Riom (19-20 mai 1995) »,‎ avril-juin 1996, p. 303-325 (lire en ligne).
  • Bronislaw Baczko, Une Éducation pour la démocratie : Textes et projets de l'époque révolutionnaire, Paris, Éditions Garnier Frères, 2000 (réimpr. Librairie Droz) (1re éd. 1982), 526 p. (ISBN 260000517X et 9782600005173, OCLC 1152897350, présentation en ligne), « Rapport sur l'ère de la République, septembre 1793 », p. 399-400.
  • Paul Couderc, Le Calendrier, Paris, Presses universitaires de France, coll. « Que sais-je », 2000 (réimpr. 8e  éd.2000), 125 p. (ISBN 2-13-039959-2).

XXIe siècle

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  • Claude Naudin, De temps en temps, Histoires de calendriers, Paris, Tallandier, 2001, 160 p. (ISBN 2-235-02-277-4), p. 108-117
  • Maurice Genty et Albert Soboul (dir.), Dictionnaire historique de la Révolution française, Paris, Presses universitaires de France, coll. « Quadrige », 2005, 1184 p. (ISBN 2-13053-605-0 et 978-2-13-053605-5, OCLC 1123798822, présentation en ligne), « Maréchal Pierre Sylvain », p. 715-716.
  • Marie-Odile Mergnac, Les prénoms du calendrier révolutionnaire, Paris, Archives et culture, 2006, 63 p. (ISBN 2-35077-003-6, présentation en ligne).
  • Yannick Marec et Michel Lagrave (préf. Michel Lagrave), Vers une république sociale ? un itinéraire d'historien : culture politique, patrimoine et protection sociale aux XIXe et XXe siècles, Paris, Presses universitaires de Rouen et du Havre, coll. « Histoire et patrimoines », 2009 (ISBN 2-87775-877-X et 978-2-87-7758772, OCLC 949146141, présentation en ligne, lire en ligne), p. 49.
  • Véronique Le Ru, « Le calendrier comme norme : Annexe : le calendrier républicain », Savoirs En Prisme, no 2 « Le calendrier comme norme »,‎ 2012 (lire en ligne).
  • Jacques-Olivier Boudon, Citoyenneté, République et Démocratie en France: 1789-1899, Paris, Éditions Armand Colin, coll. « Collection U, Histoire », 2014, 320 p. (ISBN 2-20060-045-3 et 978-2-20-060045-7, OCLC 1232866890, présentation en ligne, lire en ligne), « L'effacement des traces de la République ».
  • Michel Laurencin, Le calendrier républicain : un marqueur de la régénération de la société sous la Révolution, t. 28, Académie des sciences, arts et belles-lettres de Touraine, coll. « Mémoires de l’Académie des Sciences, Arts et Belles-Lettres de Touraine », 2015 (lire en ligne), p. 61-85.
  • Vincent Petit, « Saint Napoléon. Un saint pour la nation. Contribution à l'imaginaire politique français », Napoleonica. La Revue, vol. 2015/2, no 23,‎ 2015, p. 59 à 127 (lire en ligne).
  • Edouard Mehl et Nicolas Roudet, Le temps des astronomes : L'astronomie et le décompte du temps de Pierre d'Ailly à Newton, Paris, Les Belles Lettres, 2017, 416 p. (ISBN 978-2-25-1446677 et 2-25144-667-2, OCLC 1104276573, présentation en ligne), chap. III - L'époque moderne (« « Les protestants préfèrent être en désaccord avec le soleil plutôt qu'en accord avec le pape ». La fabrique d'un pseudépigraphe de Kepler »), p. 331-347.

Iconographie

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  • Tableau pittoresque, astronomique et moral des jours et des nuits, avec la concordance perpétuelle entre le calendrier vulgaire et le calendrier de l'ère républicaine qui a commencé le 22 septembre 1792, et la correspondance entre les heures anciennes et les heures décimales, estampe dessinée et gravée par François Robert Ingouf

Notes et références

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Notes

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  1. ↑ « Par une heureuse coïncidence, la République avait été proclamée le 22 septembre 1792, c'est-à-dire le jour même où le soleil arrivait à l'équinoxe d'automne en entrant dans le signe de la Balance, ce qui faisait commencer l'année avec le début d'une saison tandis que le 1er janvier ne correspond avec l'ouverture d'aucune. On vit là dedans la main de la ci-devant Providence ou plutôt du Destin qui avait tout combiné pour fournir à l'ère nouvelle la plus logique initiale[8] ».
  2. ↑ L'Almanach des Honnêtes Gens de Maréchal fait suite à deux autres de ses publications : en 1781, « L'An Premier du règne de la Raison », édité à « Athéopolis » (Théopolis signifie « cité de Dieu » en grec), Ad majorem gloriam virtutis : Fragmens d'un poeme moral sur Dieu[16], puis en « L'An de l'ère Vulgaire 1784 » le « Livre échappé au déluge ou Psaumes nouvellement découverts, composés dans la langue primitive, par S. Ar. Lamech, de la famille patriarchale de Noé, translatés en françois par P. Lahceram, parisipolitain[17] » (anagrammes des noms de l'auteur), dans lequel, poussant jusqu'à l'excès sa mordante hyperbole, il parodie la bible et s'oppose à la religion.
  3. ↑ Présentation de l’Almanach par son auteur[18] :
    « [...] On a divisé chaque mois de cet Almanach des honnêtes gens par décades, c’est-à-dire de dix en dix jours en sorte qu’il y a dans l’année 36 décades : les 6 jours excédant les 360 jours, serviront d’épagomènes & peuvent être consacrés si l’on veut à des solennités purement morales :
    Par exemple,
    • Une fête de l’Amour au commencement du printemps, le 31 mars ou Princeps,
    • Une fête de l’Hyménée, au commencement de l’été, le 31 mai ou Ter.
    • Une fête de la Reconnaissance en automne, le 31 août ou Sextile.
    • Une fête de l’Amitié, en hiver le 31 décembre.
    • La fête de tous les grands Hommes, aémères, c’est-à-dire, dont on ne sait point la date de la mort & de la naissance, le 31 janvier ou un-décembre, [...] »
  4. ↑ « Tout porte à croire que l'Almanach des honnêtes gens ne fut pas inutile aux réformateurs de 1793. Un tel livre ne pouvait guère leur être inconnu. Il avait été réédité, sous des titres divers, en 1791 et en 1792[20]. D'autre part la forme des deux calendriers présente la plus grande analogie. On s'est contenté, semble-t-il, en 1793, d'accommoder le travail de Maréchal aux exigences de la situation nouvelle, et notamment, de l'imprégner d'esprit républicain[21] ».
  5. ↑ Pour son humiliation, Maréchal purge cette peine, non dans la célèbre Bastille, où étaient enfermés les opposants politiques, mais à la sinistre prison parisienne de Saint-Lazare, où étaient enfermés les gens « de mœurs douteuses ».
  6. ↑ Dans le numéro de la veille[28], Le Moniteur universel publie en première page un avis où l'on peut lire « Pour satisfaire l'empressement du public à se procurer le Moniteur, nous allons faire tirer cette Gazette nationale à un nombre considérable d'exemplaires, depuis le 10 de ce mois, époque de la liberté et de l'égalité, et qui pourront être distribués le 25 ».
  7. ↑ « Lalande, Monge, Lagrange, Dupuis et autres savants coopérèrent à l'appropriation d'ensemble et aux concordances astronomiques du nouveau calendrier, mais c'est à Gilbert Romme que revient incontestablement le principal mérite de cette audacieuse réforme qui a été l'objet d'attaques passionnées et dont on ne saurait cependant méconnaître les vues larges et la portée scientifique[35]. »
  8. ↑ Il n'y eut pas de projet de décret présenté par le Comité sur cet accord souhaité entre les deux ères. La Convention entendit même une protestation de Manuel contre l'usage qui allait s'établir, de faire commencer la deuxième année de la République au 1er janvier 1793. Mais deux jours plus tard, dans la séance du 2 janvier 1793, la Convention rendit un décret donnant satisfaction à l'auteur de la proposition du 20 décembre « […] l'assemblée décide que la seconde année de la République datera du 1er janvier 1793 »[32].
  9. ↑ a et b Une nouvelle nomenclature des mois qui ne soit « ni céleste, ni mystérieuse […] toute puisée dans notre révolution dont elle présente ou les principaux événements, ou le but, ou les moyens », dans l'ordre : la République, l'Unité, la Fraternité, la Liberté, la Justice, Égalité, Régénération, Réunion, Jeu de Paume, la Bastille, Peuple et la Montagne[44].
  10. ↑ « Nous devons fixer invariablement notre jour intercalaire au moment où la position de l'équinoxe le comportera. Après une première disposition, que la concordance avec les observations astronomiques rend nécessaire, la période sera toujours de 4 ans[45] ».
  11. ↑ Cette division décimale du jour, de l'heure, etc. n'est rendue obligatoire pour les usages civils qu'à partir de la troisième année de la République compte tenu des changements qu'elle demande à l'horlogerie[46].
  12. ↑ « Ajournement indéfini du décret sur le calendrier »4.
    4 Le calendrier républicain avait été décrété le 5 octobre 1793, sur la proposition de Romme. On voit que Robespierre eut l'intention de s'opposer à l'exécution du décret qui fut le signal de la déchristianisation[50].
  13. ↑ Le Moniteur universel du 7 octobre 1793 relate les débats sur le nouveau calendrier présenté par Romme[48]. Les 5 premiers articles sont adoptés sans problème, et le député Bentabole ouvre la discussion pour le 6e en demandant l'ajournement du projet auquel s'oppose le député Lebon. L'article VI corrigé soumis au vote est adopté sans que Robespierre prenne part au débat ; il est numéroté VII dans le décret publié[51].
  14. ↑ Article premier de la Constitution de la Première République française[52],[53] : « La République française est une et indivisible. »
  15. ↑ Article 9 du décret de la Convention nationale concernant l'ère des Français : Les mois, les jours de la décade, les jours complémentaires, sont désignés par les dénominations ordinales, premier, second, troisième, etc., mois de l'année; premier, second, troisième, etc., jour de la décade ; premier, second, troisième, etc., jour complémentaire.
  16. ↑ « Du reste, rien que des noms de nombres. Les jours et les décades ne se désignent plus que par leur numéro. Les jours suivent les jours, égaux dans le devoir, égaux dans le travail. Le temps a pris la face invariable de l'Eternité[57] . »
  17. ↑ Fabre d'Églantine, rapporteur, au nom de la Commission formée pour la nomenclature des mois et des jours, fait un rapport sur cet objet, et propose un décret qui, après quelques amendements développés dans la discussion, est adopté en ces termes : « La Convention nationale, rapportant l'article 9 du décret du 14 du 1er mois, décrète que la nomenclature, les dénominations et les dispositions du nouveau calendrier, seront conformes au tableau annexé au présent décret[63] ».
  18. ↑ Octidi[64] ne remplace Octodi[65] dans le titre du Moniteur universel qu'à compter du 28 frimaire an II (18 décembre 1793).
  19. ↑ L’abbé Siéyès soulignait en juin 1793 que « le temps n’est pas venu de faire des changements dans la division de l’année : nos habitudes, nos rapports si multipliés avec les habitudes des peuples environnants et des siècles qui ont immédiatement précédé le nôtre se présentent comme une masse trop importante à remuer[68],[69] ».
  20. ↑ D’après les travaux de Catherine Trümpy (de), la diffusion du calendrier macédonien aurait eu comme conséquence, dans la plupart des cités d’Asie Mineure, de déplacer le début de l’année du solstice d’été à l’équinoxe d’automne[75].
  21. ↑ Les Moniteur universel des ans II[65],[76], III[77],[78], IV[79],[80], V[81],[82] VI[83],[84] VII[85],[86] VIII[87],[88] IX[89],[90] X[91],[92] XI[93],[94] XII[95],[96] XIII[97],[98] XIV[99],[100]continuent d'afficher les cinq premières années la double computation (date républicaine date grégorienne[101]) qui est abandonnée au cours de l'An VI (disparition de la date grégorienne[102]) et pendant la majeure partie du Consulat avec l'arrêté du 14 germinal an VI (3 avril 1798)[103] « Tout journal et ouvrage périodique dans lequel l'ère ancienne, qui n'existe plus pour les citoyens français, se trouvera désormais accolée à l'ère nouvelle, même avec l'addition des mots vieux style, ainsi qu'il a été indécemment pratiqué jusqu'à ce jour, sera prohibé en vertu de l'article 35 de la loi du 19 fructidor an V ». Elle reprend au Moniteur universel dès le 30 frimaire an XI (21 décembre 1802) de la semaine de Noël[104],[105], alors que Bonaparte est consul à vie depuis le 14 thermidor an X (2 août 1802).
  22. ↑ La Première République a été instaurée par la Constitution du 24 juin 1793 (6 messidor an I). Jamais appliquée, parce que suspendue immédiatement, elle n'en constitue pas moins un exemple achevé du régime d'assemblée[107].
  23. ↑ Le quatrième anniversaire de l'ère républicaine le 1er vendémiaire an V (22 septembre 1796) fut l'occasion de grandes fêtes au Champ-de-Mars baptisées première Olympiade de la République.
  24. ↑ 14 germinal an VI (3 avril 1798) : Arrêté introduisant le culte décadaire[110],[103]. Ce sera un échec.
  25. ↑ Arrêté du 14 germinal an VI (3 avril 1798)[103] « Tout journal et ouvrage périodique dans lequel l'ère ancienne, qui n'existe plus pour les citoyens français, se trouvera désormais accolée à l'ère nouvelle, même avec l'addition des mots vieux style, ainsi qu'il a été indécemment pratiqué jusqu'à ce jour, sera prohibé en vertu de l'article 35 de la loi du 19 fructidor an V ».
  26. ↑ « Cette idée, tant moquée depuis, ne manquait ni de grandeur ni d'habileté ; mais cette rationnelle imagination de mettre à chaque quintidi l'animal domestique d'utilité le jour, à chaque décadi, l'instrument aratoire de service le lendemain, d'énumérer tout le long de l'an les productions diverses du règne animal, du règne végétal, du règne minéral, allait se briser contre une habitude de dix-huit siècles et le rire d'un peuple catholique trouvant à la place de ses canonisés potiron, âne, topinambour, salsifis, cochon, pioche, fumier, chiendent, serpette, laitue, muguet, haricot, melon[111]. »
  27. ↑ D'un point de vue astronomique, une saison correspond à l'intervalle de temps durant lequel la Terre occupe une portion de l'espace de sa révolution (rotation) autour du Soleil. L'inclinaison de l'axe des pôles, combinée à la révolution de la Terre autour du Soleil, est, en raison de la variation d'ensoleillement, à l'origine de l'alternance des saisons. Celles-ci correspondent aux périodes qui séparent le passage de la Terre à certains points de son orbite (ou, réciproquement, du Soleil à certains points de la sphère céleste) que la mécanique céleste désigne par les équinoxes et les solstices. Pour ces raisons, à tout moment, les saisons astronomiques de l'hémisphère nord et de l'hémisphère sud sont diamétralement opposées.
  28. ↑ Ancien Girondin et opposant acharné des Jacobins, Lanjuinais est déclaré traître à la Patrie par le Comité révolutionnaire en 1793. Rendu à la liberté quelques mois après le coup d'État du 9 thermidor, Lanjuinais fut réintégré, le 18 ventôse an III (8 mars 1795), dans ses fonctions de représentant.
  29. ↑ Durant la période de validité du calendrier républicain, le jour de Noël fut cinq fois le jour du chien (ans II, III, V, VI et VII), sept fois le jour du soufre (ans IV, VIII, IX, X, XI, XIII, XIV), et une fois le jour du bitume (an XII)
  30. ↑ Pour le premier Consul dont le frère Joseph signe le Concordat pour la religion catholique, le choix d'accepter l'Assomption de Marie parmi les nouveaux jours fériés a sûrement comme finalité de s’attirer les bonnes grâces du pape Pie VII en cautionnant les fêtes souhaitées par l'Église catholique ; on peut y voir un aussi hommage indirect à leur mère Maria Letizia. Mais pour Bonaparte, cela lui permet également d'instituer comme jour férié celui de l'anniversaire de sa naissance (15 août 1769). Par un décret impérial du 19 février 1806[117], Napoléon Ier impose de ce fait son giorno onomastico avec la célébration d’un Saint-Napoléon (inexistant au Martyrologe romain) le 15 août, cinquième anniversaire de la signature du concordat de 1801. L’Église romaine ayant émis des réserves à cette célébration peu conforme au droit canonique, le cardinal légat Giovanni Battista Caprara retrouva alors dans le Martirologio Romano un Santo Neopolis[118] (ou Neapolis), martyr du début du IVe siècle, prénom qui devint Napoleo puis Napoleone[119].
  31. ↑ James Guillaume commet un lapsus calami sur le sacre qu'il date dans ses ouvrages de deux jours plus tard, du 13 frimaire an XIII (4 décembre 1804)[114],[115], soit la veille de la Distribution des aigles au Champ-de-Mars, immortalisée par David, dont le détail de la cérémonie paraît dans Le Moniteur universel du même 13 frimaire[124]. Le protocole de la prestation de serment et du couronnement de l'Empereur avait fait l'objet auparavant du décret du 21 messidor an XII (10 juillet 1804)[125], lequel envisageait à l'origine un couronnement dans la Chapelle des Invalides le 18 brumaire an XIII (9 novembre 1804), cinquième anniversaire du coup d'État, avant qu'un contretemps ne le déplace au 11 frimaire an XIII (2 décembre 1804) à Notre-Dame de Paris.
  32. ↑ Dans son exposé général du 12 fructidor an VII (29 août 1799), Briot demandait entre autres réformes urgentes la suppression de toutes les fêtes nationales autres que celles du 14 juillet, du 10 août, du 21 janvier et du 1er vendémiaire. Ces fêtes demeurèrent en honneur sous le Consulat et ne furent abrogées que par l'Empire[127].
  33. ↑ Lire infra Projet de correction de l'intercalation.
  34. ↑ Dans leur exposé des motifs du Sénatus-consulte présenté au Sénat lors de sa séance du 15 fructidor an XIII (2 septembre 1805)[128], les rapporteurs Regnaud de Saint-Jean d'Angély et Mounier font l'apologie du calendrier républicain, et précisent que si les deux défauts ci-dessus mentionnés ne s'y étaient pas trouvés, « Sa Majesté impériale et royale ne se serait pas décidée à en proposer l'abrogation ».
  35. ↑ « Et quant à prendre l'équinoxe d'automne comme époque initiale de l'année », note Marc de Vissac, « c'était revenir à l'usage des Chaldéens, des Perses, des Syriens, des Phéniciens, des Carthaginois ; c'était recommencer l'ère de Séleucus[74] ».
  36. ↑ « L'Angleterre et la Suède ne se sont alignées sur la réforme qu'en 1752 ; il leur fallut sacrifier onze jours : l'an 1600, bissextil dans les deux calendriers, n'avait pas changé l'écart, mais l'an 1700 l'augmenta d'un jour. Lorsqu'en Angleterre le 2 septembre eut pour lendemain le 14 septembre, des cortèges de protestataires parcoururent les rues en criant : “Rendez-nous nos onze jours”[132]. Il est vrai que le début de la même année 1752 avait été avancé de trois mois (et amené au 1er janvier) : c'était beaucoup à la fois pour des cœurs fidèles à la tradition[133]. »
  37. ↑ « Si le calendrier républicain s'était maintenu, il nous faudrait, pour toutes les dates antérieures à 1792, procéder au travail de réduction, assez délicat et parfaitement oiseux, qui nous est imposé pour les dates des dix ans de l'histoire révolutionnaire. Il y a lieu d'espérer, pour les pauvres historiens, que de pareilles plaisanteries ne se renouvelleront pas[136]. »
  38. ↑ a et b Cette valeur est très proche de la durée moyenne d'une lunaison égale à 29 jours 12 heures 44 minutes et 2,8 secondes.
  39. ↑ « Pâques est le dimanche qui suit le 14e jour de la Lune qui atteint cet âge le 21 mars ou immédiatement après », donc le dimanche après la première pleine lune advenant pendant ou après l'équinoxe de printemps.
  40. ↑ Dès le VIIe siècle, l'Église s'en émut : à suivre les prescriptions du Concile, Pâques, fête printanière, finirait à la longue par se célébrer au cœur de l'été. Au XIIIe siècle, la question fut débattue, mais la longueur de l'année parut trop mal connue pour qu'on pût valablement légiférer. Au Concile de Constance (1414) le cardinal Pierre d'Ailly traduit l'émotion unanime du clergé et propose au pape Jean XXIII (un antipape, mais enseveli au baptistère de Florence) de modifier les intercalations bissextiles. Le Concile de Trente (1545-1553) agite la question à son tour mais sans conclure et la remet à la sagesse du Saint-Siège[142].
  41. ↑ En 400 ans d'un cycle grégorien, il y a 303 années de 365 jours – dont 3 années séculaires – et 97 années bissextiles de 366 jours – dont 1 année séculaire – d'où la valeur moyenne de 365,242 5 jours.
  42. ↑ À la demande de Grégoire XIII, des mathématiciens et des astronomes jésuites des universités de Salamanque et de Coimbra préparent les bases d'un nouveau calendrier depuis 1579. Ils connaissent la durée de l'année tropique calculée par Copernic (1473-1543) (365 jours 5 heures 49 minutes et 16 secondes), mais n'ont sans doute pas encore connaissance des travaux de Tycho Brahe (1546-1601) (365 jours 5 heures 48 minutes 45 secondes et 5 dixièmes)[143].
  43. ↑ Il a été proposé d'amender la règle pour considérer les années multiples de 4 000 comme normales comme le prévoyait pour le calendrier républicain le projet de décret de Romme en date du 19 floréal an III (8 mai 1795) et qui ne vit jamais le jour. Mais du fait du raccourcissement de l'année tropique évalué à 0,5 s par siècle et de l'allongement du jour de 1,64 milliseconde par siècle, il est illusoire d'arriver à ce niveau de précision, les incertitudes sur la durée de l'année sur 10 000 ans étant du même ordre de grandeur.
  44. ↑ « D'après le système décadaire, l'année aurait dû être divisée en dix parties, mais, en prenant pour base de la division des mois les douze révolutions de la lune autour de la terre, il fallait admettre douze mois. La nature commandait ici l'infraction à la règle décimale[146]. »
  45. ↑ Dès le début des travaux de la Commission, Lalande était déjà réservé quant à l'opportunité d'un changement de calendrier et « représenta en vain que l'objet unique du calendrier est que l'on s'entende, et le résultat de tout changement est que l'on soit longtemps à ne s'entendre pas ; que le changement introduit par Grégoire XIII avait été une sottise et qu'il ne fallait pas en faire une seconde[150] ».
  46. ↑ Ce sont les règles qui fixent la manière de distinguer les années communes de 365 jours et les années bissextiles de 366 jours.
  47. ↑ a b et c Dans le projet de réforme préparé par Romme, au nom du Comité d'instruction publique, le 19 floréal an III (8 mai 1795), il y aurait une année sextile tous les quatre ans, la première étant l'an IV et non l'an III, avec ces précisions : « Art. 2 : Les années sextiles se succéderont de quatre en quatre ans, et marqueront la fin de chaque franciade. Art. 3 : Sur quatre années séculaires consécutives, sont exceptées de l’article précédent la première, la deuxième, la troisième années séculaires, qui seront communes. Art. 4 : Il en sera ainsi de quatre en quatre siècles, jusqu’au quarantième, qui se terminera par une année commune ». En 4 000 ans, on aurait de la sorte 3 031 années de 365 jours – dont 31 années séculaires – et 969 années sextiles de 366 jours – dont 9 années séculaires – d'où la valeur moyenne de 365,242 25 jours.
  48. ↑ Il eût fallu dire, pour être tout à fait clair : « Ce n'est que dans cent vingt-neuf ans d'ici environ, — (le rapporteur écrivait en l'an II), — c'est-à-dire en l'an CXXXI de la République[155]. »
  49. ↑ Le jour intercalaire de Jules César se plaçait juste avant le 24 février. Il s'agissait donc d'un « 23 février bis ». On nommait le 24 février a. d. VI Kal. Mart., soit ante diem sextum Kalendas Martias, ce qui signifie « le sixième jour avant les calendes de mars » ; le « 23 février bis » se disait donc tout naturellement a. d. bis VI Kal. Mart., soit ante diem bis sextum Kalendas Martias : « le sixième jour bis avant les calendes (le premier jour) de mars ». Une année bissextile comprend deux fois le sixième jour avant le premier mars ; « deux fois [le] sixième » se dit bis sextus en latin ; par l'ajout du suffixe -ilis, est dérivé l'adjectif bissextilis, d'où « bissextil » en français.
  50. ↑ Un décret du 19 brumaire an II (9 novembre 1793) précise que « la quatrième année de chaque Franciade, qui doit recevoir le jour intercalaire, sera appelée l'année sextile[159] ».
  51. ↑ La première année sextile devant être l'an III, la première Franciade était censée avoir commencé à l'équinoxe d'automne de 1791, un an avant l'établissement de l'ère républicaine[160].
  52. ↑ Delambre qui aurait pu l'aider n'était pas à Paris, mais battait la campagne pour mesurer le méridien terrestre. La campagne d'observation de 1793 s'achève le 24 janvier 1794 et Delambre rentre à Paris à la fin du mois[151].
  53. ↑ En fait, le soleil est passé à l'équinoxe d'automne le 23 septembre 1935, à 23 h 38 m 07 s en temps universel[7] (23 h 48 heure de Paris).
  54. ↑ « Je proposais de rétablir l'intercalation Grégorienne, avec une modification très légère qui la perfectionnait, sans la rendre plus difficile. […] En 3600 ans le calendrier Julien mettait 900 intercalations, c'était 28 de trop. Le calendrier Grégorien en a retranché 27 ; il en reste une à retrancher, ce qui se fait commodément, en rendant commune l'année 3600 et ses multiples. […] Enfin, je proposais d'ajouter une troisième règle qui était de supprimer une bissextile tous les 3600 ans, ou, si l'on aimait mieux, tous les 4000 ans ; ce qui était encore plus commode et presque aussi exact[73] ».
  55. ↑ « L'appellation donnée aux mois était cependant une trouvaille, bien que Charlemagne eût déjà, dans notre pays même, adopté des noms qui, dans leur idiome, signifiaient pareillement : mois d'hiver, mois de boue. Mais cette appellation, quoique charmante, avait l'inconvénient de n'être applicable qu'au climat de la France ; on se fit donc la plus étrange des illusions en s'imaginant qu'elle serait adoptée dans tous les pays[74]. »
  56. ↑ « Dans le texte primitif du rapport de Fabre, tel qu'il fut lu à la Convention le 3e jour du second mois, le second mois de l'été s'appelait non pas Thermidor, mais Fervidor. […] Dans l'intervalle qui s'écoula entre la lecture du rapport et sa publication, Fabre substitua, de sa propre autorité et sans consulter de nouveau la Convention, le nom de Thermidor à celui de Fervidor. […] Le mot de Fervidor n'est peut-être pas heureux ; mais celui de Thermidor a l'inconvénient d'introduire une expression d'origine grecque dans une nomenclature dont tous les autres termes sont latins[175] ».
  57. ↑ Nomenclature des jours de la décade (variantes) : primedi[176] ou primdi[177] ou primidi[178] ; octidi[176],[64] ou octodi[65] ; nonidi[176],[179] ou nonodi[180].
  58. ↑ « Reste la qualification de Sans-Culottide attribuée aux jours complémentaires ; mais elle jure, on en conviendra, avec l'esprit et le goût français. Fabre d'Eglantine l'avait senti. Aussi cherchait-il dans son rapport à la faire consacrer par l'histoire. […] Cette assertion hasardée, ne saurait rien enlever au grotesque de l'expression[145]. »
  59. ↑ « Ce dernier jour s'ouvrait une espèce de carnaval politique durant lequel toute licence était laissée à la manifestation de la pensée vis-à-vis des hommes en place : le moral, le personnel et les actions des fonctionnaires publics étaient livrés en pâture à la malignité des citoyens. Chansons, allusions, caricatures, pasquinades, ironie et sarcasmes de la foule servaient de salaire à celui des élus du peuple qui l'avait trompé ou qui s'en était fait mésestimer[190]. »
  60. ↑ « Dans le calendrier républicain, l'année débute le jour où tombe à Paris l'équinoxe d'automne. Des astronomes étaient chargés de déterminer l'instant du phénomène et un décret fixait ensuite le commencement de l'année. Une difficulté était à prévoir : lorsque le passage du Soleil à l'équinoxe d'automne a lieu très près de minuit, à Paris, un minime écart entraîne une incertitude d'un jour entier. Selon Delambre, le cas se fût posé pour l'an CXLIV (144) de la République. (En fait, le Soleil est passé à l'équinoxe d'automne le 23 septembre 1935, à 23 h 48, heure de Paris)[9]. »
  61. ↑ En 3 600 ans, on aurait de la sorte 2 728 années de 365 jours – dont 28 années séculaires – et 872 années bissextiles de 366 jours – dont 8 années séculaires – d'où la valeur moyenne de 365,242 22 jours.
  62. ↑ La rotation de la Terre sur elle-même qui détermine le passage des jours et des nuits, ralentit sur le long terme, à cause principalement des effets d'attraction luni-solaire. De plus, notre planète est perturbée par ses constituants internes (noyau, manteau) et externes (atmosphère, océans).
  63. ↑ C'est l'option retenue pour l'affichage de la date actuelle ci-dessous et pour tous les modèles de calendrier républicain, qui affichent en 2026 (année CCXXXV) une avance d'un jour par rapport au calendrier privilégiant l'article III sur l'article X du décret du 4 frimaire an II (24 novembre 1793)[210] !
  64. ↑ Le premier jour de l’année républicaine tombe le jour de l’équinoxe d’automne calculé pour le méridien de Paris (en temps moyen de Paris)[7].
    L’an 234 du calendrier républicain (1er vendémiaire) débute le 22 septembre 2025 et se termine le 22 septembre 2026 (année sextile), l'an 235 le 23 septembre 2026 pour se terminer le 22 septembre 2027[211].
  65. ↑ Le Bureau des longitudes commence sa carrière par une volte-face assez incompréhensible : le 8 thermidor an III (26 juillet 1795), il demande au Comité d'instruction publique de faire adopter le mode d'intercalation proposé par Romme et les astronomes. Le 14 thermidor an III (1er août 1795), il propose, au contraire, de ne rien changer aux dispositions existantes[112].
  66. ↑ D'après l'article 1er de la loi du 11 germinal an XI (1er avril 1803), « à compter de la publication de la présente loi, les noms en usage dans les différents calendriers, et ceux des personnages connus de l'histoire ancienne, pourront seuls être reçus, comme prénoms sur les registres de l'état civil destinés à constater la naissance des enfants; et il est interdit aux officiers publics d'en admettre aucun autre dans leurs actes[221] ».
    Cette règle vise surtout les nouveaux prénoms, comme Marat, Lepeletier, Beaurepaire ou Brutus, apparus dans la foulée de la Révolution[220], et cette disposition est reprise dans l'article 57 du Code civil du 30 ventôse an XII (21 mars 1804)[222].
    Ce cadre est assoupli en 1966, avec une circulaire du ministère de la Justice qui donne un cadre d’« application pratique » au choix des prénoms[223], et les trois nouveaux alinéas de l’article 57 du Code civil de la loi du 8 janvier 1993[224], qui donnent une plus large liberté dans le choix des prénoms, abrogent définitivement la loi du 11 germinal an XI (1er avril 1803).
  67. ↑ a et b Les illustrations de l'Exemple de calendrier républicain ou celle du mois républicain et des calendriers consultables par un clic sur leur numéro en chiffres romains de la barre inférieure (Mois républicains) du Projet de réforme préparé par Romme, qui correspondent à des calendriers réellement édités et appliqués, peuvent rétroactivement paraitre incongrues.
  68. ↑ En 2025, l'An CCXXXIV (Système Romme), qui privilégie l'article X, est synchrone avec le Modèle Delambre privilégiant l'article III du décret du 4 frimaire an II (24 novembre 1793). En 2026, l'An CCXXXV est, mutatis mutandis, en avance d'un jour.
  69. ↑ Le Comité rapporte son décret du 6 nivôse, qui charge la Commission d'instruction publique de faire graver et imprimer deux calendriers perpétuels en forme de tableaux, présentés par l'éditeur Thuillier de Versailles, et Nouet, attaché comme astronome à l'Observatoire[165]. La Commission est chargée de suspendre sur-le-champ le travail et de payer ce qui se trouve fait en exécution de l'arrêté cité.
  70. ↑ Parmi ces 5 corrections, on trouve des sextiles douteuses de Delambre : « J'ai fait ces calculs, et je n'ai trouvé dans les quatre premiers siècles aucune sextile à déplacer, par effet des perturbations ; mais les équinoxes des années 144, 301 et 362 (Ndlr : 1935, 2090 et 2153) arriveront si près de minuit, qu'on ne pourra peut-être jamais savoir, même après l'observation, quel jour précisément ils seront arrivés. C'est là le défaut véritable du calendrier français. Il faudra s'en tenir au résultat du calcul, et ce résultat est encore subordonné au degré de précision que peuvent avoir les tables.
    Quand on calcule les équinoxes de toutes les sextiles, il est aisé, par ce qui précède, de distinguer celles qui sont douteuses ; quand on ne calcule que les sextiles retardées par les périodes de 29 et 33 ans, on ne voit que les sextiles douteuses en — ; mais il est aisé d'en conclure celles qui sont douteuses en ÷, car ces dernières précèdent toujours de cinq ans une sextile retardée, en sorte que le doute en général ne porte que sur l'année où le retard doit s'opérer[227]. »

Calendrier républicain

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  1. ↑ Vendémiaire (22/23/24 septembre ~ 21/22/23 octobre) – Période des vendangesDébut :
    1er vendémiaire an II (22 septembre 1793) ; 1er vendémiaire an III (22 septembre 1794) ; 1er vendémiaire an IV (23 septembre 1795) ; 1er vendémiaire an V (22 septembre 1796) ; 1er vendémiaire an VI (22 septembre 1797) ; 1er vendémiaire an VII (22 septembre 1798) ; 1er vendémiaire an VIII (23 septembre 1799) ; 1er vendémiaire an IX (23 septembre 1800) ; 1er vendémiaire an X (23 septembre 1801) ; 1er vendémiaire an XI (23 septembre 1802) ; 1er vendémiaire an XII (24 septembre 1803) ; 1er vendémiaire an XIII (23 septembre 1804) ; 1er vendémiaire an XIV (23 septembre 1805)
    Fin :
    30 vendémiaire an II (21 octobre 1793) ; 30 vendémiaire an III (21 octobre 1794) ; 30 vendémiaire an IV (22 octobre 1795) ; 30 vendémiaire an V (21 octobre 1796) ; 30 vendémiaire an VI (21 octobre 1797) ; 30 vendémiaire an VII (21 octobre 1798) ; 30 vendémiaire an VIII (22 octobre 1799) ; 30 vendémiaire an IX (22 octobre 1800) ; 30 vendémiaire an X (22 octobre 1801) ; 30 vendémiaire an XI (22 octobre 1802) ; 30 vendémiaire an XII (23 octobre 1803) ; 30 vendémiaire an XIII (22 octobre 1804) ; 30 vendémiaire an XIV (22 octobre 1805)
    .
  2. ↑ Brumaire (22/23/24 octobre ~ 20/21/22 novembre) – Période des brumes et des brouillardsDébut :
    1er brumaire an II (22 octobre 1793) ; 1er brumaire an III (22 octobre 1794) ; 1er brumaire an IV (23 octobre 1795) ; 1er brumaire an V (22 octobre 1796) ; 1er brumaire an VI (22 octobre 1797) ; 1er brumaire an VII (22 octobre 1798) ; 1er brumaire an VIII (23 octobre 1799) ; 1er brumaire an IX (23 octobre 1800) ; 1er brumaire an X (23 octobre 1801) ; 1er brumaire an XI (23 octobre 1802) ; 1er brumaire an XII (24 octobre 1803) ; 1er brumaire an XIII (23 octobre 1804) ; 1er brumaire an XIV (23 octobre 1805)
    Fin :
    30 brumaire an II (20 novembre 1793) ; 30 brumaire an III (20 novembre 1794) ; 30 brumaire an IV (21 novembre 1795) ; 30 brumaire an V (20 novembre 1796) ; 30 brumaire an VI (20 novembre 1797) ; 30 brumaire an VII (20 novembre 1798) ; 30 brumaire an VIII (21 novembre 1799) ; 30 brumaire an IX (21 novembre 1800) ; 30 brumaire an X (21 novembre 1801) ; 30 brumaire an XI (21 novembre 1802) ; 30 brumaire an XII (22 novembre 1803) ; 30 brumaire an XIII (21 novembre 1804) ; 30 brumaire an XIV (21 novembre 1805)
    .
  3. ↑ Frimaire (21/22/23 novembre ~ 20/21/22 décembre) – Période des froids (frimas)Début :
    1er frimaire an II (21 novembre 1793) ; 1er frimaire an III (21 novembre 1794) ; 1er frimaire an IV (22 novembre 1795) ; 1er frimaire an V (21 novembre 1796) ; 1er frimaire an VI (21 novembre 1797) ; 1er frimaire an VII (21 novembre 1798) ; 1er frimaire an VIII (22 novembre 1799) ; 1er frimaire an IX (22 novembre 1800) ; 1er frimaire an X (22 novembre 1801) ; 1er frimaire an XI (22 novembre 1802) ; 1er frimaire an XII (23 novembre 1803) ; 1er frimaire an XIII (22 novembre 1804) ; 1er frimaire an XIV (22 novembre 1805)
    Fin :
    30 frimaire an II (20 décembre 1793) ; 30 frimaire an III (20 décembre 1794) ; 30 frimaire an IV (21 décembre 1795) ; 30 frimaire an V (20 décembre 1796) ; 30 frimaire an VI (20 décembre 1797) ; 30 frimaire an VII (20 décembre 1798) ; 30 frimaire an VIII (21 décembre 1799) ; 30 frimaire an IX (21 décembre 1800) ; 30 frimaire an X (21 décembre 1801) ; 30 frimaire an XI (21 décembre 1802) ; 30 frimaire an XII (22 décembre 1803) ; 30 frimaire an XIII (21 décembre 1804) ; 30 frimaire an XIV (21 décembre 1805)
    .
  4. ↑ Nivôse (21/22/23 décembre ~ 19/20/21 janvier) – Période de la neigeDébut :
    1er nivôse an II (21 décembre 1793) ; 1er nivôse an III (21 décembre 1794) ; 1er nivôse an IV (22 décembre 1795) ; 1er nivôse an V (21 décembre 1796) ; 1er nivôse an VI (21 décembre 1797) ; 1er nivôse an VII (21 décembre 1798) ; 1er nivôse an VIII (22 décembre 1799) ; 1er nivôse an IX (22 décembre 1800) ; 1er nivôse an X (22 décembre 1801) ; 1er nivôse an XI (22 décembre 1802) ; 1er nivôse an XII (23 décembre 1803) ; 1er nivôse an XIII (22 décembre 1804) ; 1er nivôse an XIV (22 décembre 1805)
    Fin :
    30 nivôse an II (19 janvier 1794) ; 30 nivôse an III (19 janvier 1795) ; 30 nivôse an IV (20 janvier 1796) ; 30 nivôse an V (19 janvier 1797) ; 30 nivôse an VI (19 janvier 1798) ; 30 nivôse an VII (19 janvier 1799) ; 30 nivôse an VIII (20 janvier 1800) ; 30 nivôse an IX (20 janvier 1801) ; 30 nivôse an X (20 janvier 1802) ; 30 nivôse an XI (20 janvier 1803) ; 30 nivôse an XII (21 janvier 1804) ; 30 nivôse an XIII (20 janvier 1805) ; p.m. 10 nivôse an XIV (31 décembre 1805)
    .
  5. ↑ Pluviôse (20/21/22 janvier ~ 18/19/20 février) – Période des pluiesDébut :
    1er pluviôse an II (20 janvier 1794) ; 1er pluviôse an III (20 janvier 1795) ; 1er pluviôse an IV (21 janvier 1796) ; 1er pluviôse an V (20 janvier 1797) ; 1er pluviôse an VI (20 janvier 1798) ; 1er pluviôse an VII (20 janvier 1799) ; 1er pluviôse an VIII (21 janvier 1800) ; 1er pluviôse an IX (21 janvier 1801) ; 1er pluviôse an X (21 janvier 1802) ; 1er pluviôse an XI (21 janvier 1803) ; 1er pluviôse an XII (22 janvier 1804) ; 1er pluviôse an XIII (21 janvier 1805)
    Fin :
    30 pluviôse an II (18 février 1794) ; 30 pluviôse an III (18 février 1795) ; 30 pluviôse an IV (19 février 1796) ; 30 pluviôse an V (18 février 1797) ; 30 pluviôse an VI (18 février 1798) ; 30 pluviôse an VII (18 février 1799) ; 30 pluviôse an VIII (19 février 1800) ; 30 pluviôse an IX (19 février 1801) ; 30 pluviôse an X (19 février 1802) ; 30 pluviôse an XI (19 février 1803) ; 30 pluviôse an XII (20 février 1804) ; 30 pluviôse an XIII (19 février 1805)
    .
  6. ↑ Ventôse (19/20/21 février ~ 20/21 mars) – Période des ventsDébut :
    1er ventôse an II (19 février 1794) ; 1er ventôse an III (19 février 1795) ; 1er ventôse an IV (20 février 1796) ; 1er ventôse an V (19 février 1797) ; 1er ventôse an VI (19 février 1798) ; 1er ventôse an VII (19 février 1799) ; 1er ventôse an VIII (20 février 1800) ; 1er ventôse an IX (20 février 1801) ; 1er ventôse an X (20 février 1802) ; 1er ventôse an XI (20 février 1803) ; 1er ventôse an XII (21 février 1804) ; 1er ventôse an XIII (20 février 1805)
    Fin :
    30 ventôse an II (20 mars 1794) ; 30 ventôse an III (20 mars 1795) ; 30 ventôse an IV (20 mars 1796) ; 30 ventôse an V (20 mars 1797) ; 30 ventôse an VI (20 mars 1798) ; 30 ventôse an VII (20 mars 1799) ; 30 ventôse an VIII (21 mars 1800) ; 30 ventôse an IX (21 mars 1801) ; 30 ventôse an X (21 mars 1802) ; 30 ventôse an XI (21 mars 1803) ; 30 ventôse an XII (21 mars 1804) ; 30 ventôse an XIII (21 mars 1805)
    .
  7. ↑ Germinal (21/22 mars ~ 19/20 avril) – Période de la germinationDébut :
    1er germinal an II (21 mars 1794) ; 1er germinal an III (21 mars 1795) ; 1er germinal an IV (21 mars 1796) ; 1er germinal an V (21 mars 1797) ; 1er germinal an VI (21 mars 1798) ; 1er germinal an VII (21 mars 1799) ; 1er germinal an VIII (22 mars 1800) ; 1er germinal an IX (22 mars 1801) ; 1er germinal an X (22 mars 1802) ; 1er germinal an XI (22 mars 1803) ; 1er germinal an XII (22 mars 1804) ; 1er germinal an XIII (22 mars 1805)
    Fin :
    30 germinal an II (19 avril 1794) ; 30 germinal an III (19 avril 1795) ; 30 germinal an IV (19 avril 1796) ; 30 germinal an V (19 avril 1797) ; 30 germinal an VI (19 avril 1798) ; 30 germinal an VII (19 avril 1799) ; 30 germinal an VIII (20 avril 1800) ; 30 germinal an IX (20 avril 1801) ; 30 germinal an X (20 avril 1802) ; 30 germinal an XI (20 avril 1803) ; 30 germinal an XII (20 avril 1804) ; 30 germinal an XIII (20 avril 1805)
    .
  8. ↑ Floréal (20/21 avril ~ 19/20 mai) – Période de l'épanouissement des fleursDébut :
    1er floréal an II (20 avril 1794) ; 1er floréal an III (20 avril 1795) ; 1er floréal an IV (20 avril 1796) ; 1er floréal an V (20 avril 1797) ; 1er floréal an VI (20 avril 1798) ; 1er floréal an VII (20 avril 1799) ; 1er floréal an VIII (21 avril 1800) ; 1er floréal an IX (21 avril 1801) ; 1er floréal an X (21 avril 1802) ; 1er floréal an XI (21 avril 1803) ; 1er floréal an XII (21 avril 1804) ; 1er floréal an XIII (21 avril 1805)
    Fin :
    30 floréal an II (19 mai 1794) ; 30 floréal an III (19 mai 1795) ; 30 floréal an IV (19 mai 1796) ; 30 floréal an V (19 mai 1797) ; 30 floréal an VI (19 mai 1798) ; 30 floréal an VII (19 mai 1799) ; 30 floréal an VIII (20 mai 1800) ; 30 floréal an IX (20 mai 1801) ; 30 floréal an X (20 mai 1802) ; 30 floréal an XI (20 mai 1803) ; 30 floréal an XII (20 mai 1804) ; 30 floréal an XIII (20 mai 1805)
    .
  9. ↑ Prairial (20/21 mai ~ 18/19 juin) – Période des récoltes des prairiesDébut :
    1er prairial an II (20 mai 1794) ; 1er prairial an III (20 mai 1795) ; 1er prairial an IV (20 mai 1796) ; 1er prairial an V (20 mai 1797) ; 1er prairial an VI (20 mai 1798) ; 1er prairial an VII (20 mai 1799) ; 1er prairial an VIII (21 mai 1800) ; 1er prairial an IX (21 mai 1801) ; 1er prairial an X (21 mai 1802) ; 1er prairial an XI (21 mai 1803) ; 1er prairial an XII (21 mai 1804) ; 1er prairial an XIII (21 mai 1805)
    Fin :
    30 prairial an II (18 juin 1794) ; 30 prairial an III (18 juin 1795) ; 30 prairial an IV (18 juin 1796) ; 30 prairial an V (18 juin 1797) ; 30 prairial an VI (18 juin 1798) ; 30 prairial an VII (18 juin 1799) ; 30 prairial an VIII (19 juin 1800) ; 30 prairial an IX (19 juin 1801) ; 30 prairial an X (19 juin 1802) ; 30 prairial an XI (19 juin 1803) ; 30 prairial an XII (19 juin 1804) ; 30 prairial an XIII (19 juin 1805)
    .
  10. ↑ Messidor (19/20 juin ~ 18/19 juillet) – Période des moissonsDébut :
    1er messidor an II (19 juin 1794) ; 1er messidor an III (19 juin 1795) ; 1er messidor an IV (19 juin 1796) ; 1er messidor an V (19 juin 1797) ; 1er messidor an VI (19 juin 1798) ; 1er messidor an VII (19 juin 1799) ; 1er messidor an VIII (20 juin 1800) ; 1er messidor an IX (20 juin 1801) ; 1er messidor an X (20 juin 1802) ; 1er messidor an XI (20 juin 1803) ; 1er messidor an XII (20 juin 1804) ; 1er messidor an XIII (20 juin 1805)
    Fin :
    30 messidor an II (18 juillet 1794) ; 30 messidor an III (18 juillet 1795) ; 30 messidor an IV (18 juillet 1796) ; 30 messidor an V (18 juillet 1797) ; 30 messidor an VI (18 juillet 1798) ; 30 messidor an VII (18 juillet 1799) ; 30 messidor an VIII (19 juillet 1800) ; 30 messidor an IX (19 juillet 1801) ; 30 messidor an X (19 juillet 1802) ; 30 messidor an XI (19 juillet 1803) ; 30 messidor an XII (19 juillet 1804) ; 30 messidor an XIII (19 juillet 1805)
    .
  11. ↑ Thermidor (19/20 juillet ~ 17/18 août) – Période des chaleursDébut :
    1er thermidor an II (19 juillet 1794) ; 1er thermidor an III (19 juillet 1795) ; 1er thermidor an IV (19 juillet 1796) ; 1er thermidor an V (19 juillet 1797) ; 1er thermidor an VI (19 juillet 1798) ; 1er thermidor an VII (19 juillet 1799) ; 1er thermidor an VIII (20 juillet 1800) ; 1er thermidor an IX (20 juillet 1801) ; 1er thermidor an X (20 juillet 1802) ; 1er thermidor an XI (20 juillet 1803) ; 1er thermidor an XII (20 juillet 1804) ; 1er thermidor an XIII (20 juillet 1805)
    Fin :
    30 thermidor an II (17 août 1794) ; 30 thermidor an III (17 août 1795) ; 30 thermidor an IV (17 août 1796) ; 30 thermidor an V (17 août 1797) ; 30 thermidor an VI (17 août 1798) ; 30 thermidor an VII (17 août 1799) ; 30 thermidor an VIII (18 août 1800) ; 30 thermidor an IX (18 août 1801) ; 30 thermidor an X (18 août 1802) ; 30 thermidor an XI (18 août 1803) ; 30 thermidor an XII (18 août 1804) ; 30 thermidor an XIII (18 août 1805)
    .
  12. ↑ Fructidor (18/19 août ~ 16/17 septembre) – Période des fruitsDébut :
    1er fructidor an II (18 août 1794) ; 1er fructidor an III (18 août 1795) ; 1er fructidor an IV (18 août 1796) ; 1er fructidor an V (18 août 1797) ; 1er fructidor an VI (18 août 1798) ; 1er fructidor an VII (18 août 1799) ; 1er fructidor an VIII (19 août 1800) ; 1er fructidor an IX (19 août 1801) ; 1er fructidor an X (19 août 1802) ; 1er fructidor an XI (19 août 1803) ; 1er fructidor an XII (19 août 1804) ; 1er fructidor an XIII (19 août 1805)
    Fin :
    30 fructidor an II (16 septembre 1794) ; 30 fructidor an III (16 septembre 1795) ; 30 fructidor an IV (16 septembre 1796) ; 30 fructidor an V (16 septembre 1797) ; 30 fructidor an VI (16 septembre 1798) ; 30 fructidor an VII (16 septembre 1799) ; 30 fructidor an VIII (17 septembre 1800) ; 30 fructidor an IX (17 septembre 1801) ; 30 fructidor an X (17 septembre 1802) ; 30 fructidor an XI (17 septembre 1803) ; 30 fructidor an XII (17 septembre 1804) ; 30 fructidor an XIII (17 septembre 1805)
    .
  13. ↑ Jour de la Vertu (17/18 septembre)1er jour complémentaire an II (17 septembre 1794) ; 1er jour complémentaire an III (17 septembre 1795) ; 1er jour complémentaire an IV (17 septembre 1796) ; 1er jour complémentaire an V (17 septembre 1797) ; 1er jour complémentaire an VI (17 septembre 1798) ; 1er jour complémentaire an VII (17 septembre 1799) ; 1er jour complémentaire an VIII (18 septembre 1800) ; 1er jour complémentaire an IX (18 septembre 1801) ; 1er jour complémentaire an X (18 septembre 1802) ; 1er jour complémentaire an XI (18 septembre 1803) ; 1er jour complémentaire an XII (18 septembre 1804) ; 1er jour complémentaire an XIII (18 septembre 1805).
  14. ↑ Jour du Génie (18/19 septembre)2 jour complémentaire an II (18 septembre 1794) ; 2 jour complémentaire an III (18 septembre 1795) ; 2 jour complémentaire an IV (18 septembre 1796) ; 2 jour complémentaire an V (18 septembre 1797) ; 2 jour complémentaire an VI (18 septembre 1798) ; 2 jour complémentaire an VII (18 septembre 1799) ; 2 jour complémentaire an VIII (19 septembre 1800) ; 2 jour complémentaire an IX (19 septembre 1801) ; 2 jour complémentaire an X (19 septembre 1802) ; 2 jour complémentaire an XI (19 septembre 1803) ; 2 jour complémentaire an XII (19 septembre 1804) ; 2 jour complémentaire an XIII (19 septembre 1805).
  15. ↑ Jour du Travail (19/20 septembre)3 jour complémentaire an II (19 septembre 1794) ; 3 jour complémentaire an III (19 septembre 1795) ; 3 jour complémentaire an IV (19 septembre 1796) ; 3 jour complémentaire an V (19 septembre 1797) ; 3 jour complémentaire an VI (19 septembre 1798) ; 3 jour complémentaire an VII (19 septembre 1799) ; 3 jour complémentaire an VIII (20 septembre 1800) ; 3 jour complémentaire an IX (20 septembre 1801) ; 3 jour complémentaire an X (20 septembre 1802) ; 3 jour complémentaire an XI (20 septembre 1803) ; 3 jour complémentaire an XII (20 septembre 1804) ; 3 jour complémentaire an XIII (20 septembre 1805).
  16. ↑ Jour de l'Opinion (20/21 septembre)4 jour complémentaire an II (20 septembre 1794) ; 4 jour complémentaire an III (20 septembre 1795) ; 4 jour complémentaire an IV (20 septembre 1796) ; 4 jour complémentaire an V (20 septembre 1797) ; 4 jour complémentaire an VI (20 septembre 1798) ; 4 jour complémentaire an VII (20 septembre 1799) ; 4 jour complémentaire an VIII (21 septembre 1800) ; 4 jour complémentaire an IX (21 septembre 1801) ; 4 jour complémentaire an X (21 septembre 1802) ; 4 jour complémentaire an XI (21 septembre 1803) ; 4 jour complémentaire an XII (21 septembre 1804) ; 4 jour complémentaire an XIII (21 septembre 1805).
  17. ↑ Jour des Récompenses (21/22 septembre)5 jour complémentaire an II (21 septembre 1794) ; 5 jour complémentaire an III (21 septembre 1795) ; 5 jour complémentaire an IV (21 septembre 1796) ; 5 jour complémentaire an V (21 septembre 1797) ; 5 jour complémentaire an VI (21 septembre 1798) ; 5 jour complémentaire an VII (21 septembre 1799) ; 5 jour complémentaire an VIII (22 septembre 1800) ; 5 jour complémentaire an IX (22 septembre 1801) ; 5 jour complémentaire an X (22 septembre 1802) ; 5 jour complémentaire an XI (22 septembre 1803) ; 5 jour complémentaire an XII (22 septembre 1804) ; 5 jour complémentaire an XIII (22 septembre 1805).
  18. ↑ Jour de la Révolution (22/23 septembre), et uniquement les années sextiles6 jour complémentaire an III (22 septembre 1795) ; 6 jour complémentaire an VII (22 septembre 1799) ; 6 jour complémentaire an XI (23 septembre 1803).

Références

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  4. ↑ « Séance du vendredi 21 septembre 1792, au matin ».
  5. ↑ « Premier article constitutionnel (séance du 22 septembre 1789) », sur Persée, 1877.
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  20. ↑ Antoine-Alexandre Barbier, « Dictionnaire des ouvrages anonymes », sur Gallica.
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  22. ↑ a et b Ledru-Rollin, « Journal du Palais p. 458 et s. ».
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  26. ↑ « Le Moniteur universel (4 janvier 1792, p. 2/4) », sur Retronews.
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  213. ↑ « Arrêté concernant la délégation à la guerre ».
  214. ↑ « Arrêté concernant la destruction d'une chapelle "expiatoire" de Louis XVI ».
  215. ↑ « Arrêté concernant l'organisation des chemins de fer ».
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  217. ↑ « Journal officiel de la République française », 24 mai 1871.
  218. ↑ a et b Vers une république sociale ? un itinéraire d'historien, p. 49.
  219. ↑ “La Victoria está en volver a la emoción revolucionaria del 19 de Julio dice la FAI”.
  220. ↑ a et b Pierre-Henri Billy, « Des prénoms révolutionnaires en France », sur Annales historiques de la Révolution française.
  221. ↑ « Arrêté du 19 germinal an XI (1 avril 1803) (p. 121-161) », sur Gallica.
  222. ↑ Code civil des Français 1804/Livre I, Titre II (Wikisource).
  223. ↑ « Journal officiel de la République française (3/5/1966) », sur Légifrance.
  224. ↑ « Journal officiel de la République française (8/1/1993) », sur Légifrance.
  225. ↑ Marie-Odile Mergnac 2006, p. 41.
  226. ↑ Les enfants trouvés à Nancy (1793–1830), p. 101-121
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  228. ↑ E. B. Courtois, « Commission chargée de l'examen des papiers trouvés chez Robespierre », sur Internet Archive, 5 janvier 1795.

Voir aussi

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Sur les autres projets Wikimedia :

  • Calendrier républicain, sur Wikimedia Commons

Articles connexes

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  • Concordance des dates des calendriers républicain et grégorien
  • Déchristianisation (Révolution française)
  • Calendrier
  • Calendrier grégorien
  • Calendrier luni-solaire
  • Franciade
  • Ère républicaine
  • Glossaire de la Révolution française, notamment pour les événements connus par leur date dans le calendrier républicain
  • Révolution française
  • Temps décimal en France
  • 1er vendémiaire

Liens externes

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Calendriers

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  • Le calendrier républicain sur iCALENDRIER
  • Le calendrier républicain sur Imago Mundi
  • Le calendrier républicain
  • Calendrier présenté par mois complets
  • Équinoxe d’automne de 1583 à 2999 sur le site officiel de l'IMCCE

Convertisseurs

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  • Convertisseur de calendriers de Fourmilab Le calendrier républicain retenu privilégie l'article III sur l'équinoxe automnal du décret du 4 frimaire an II (24 novembre 1793) de la Convention nationale sur l'ère, le commencement et l'organisation de l'année et sur les noms des jours et des mois du calendrier républicain.

Décrets

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Sur les autres projets Wikimedia :

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  • Décrets relatifs à l'établissement de l'Ère Républicaine sur Digithèque de matériaux juridiques et politiques
  • Grandes lois de la République sur Digithèque de matériaux juridiques et politiques
  • Décret de la Convention nationale sur l'Ère, le commencement et l'organisation de l'année, et sur les noms des jours et des mois sur Brumaire

Fêtes

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