| Ceffonds | |||||
Ceffonds, rue Jacques d'Arc. | |||||
Blason |
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| Administration | |||||
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| Pays | |||||
| Région | Grand Est | ||||
| Département | Haute-Marne | ||||
| Arrondissement | Saint-Dizier | ||||
| Intercommunalité | Communauté d'agglomération Saint-Dizier, Der et Blaise | ||||
| Maire Mandat |
Ăric Krezel 2020-2026 |
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| Code postal | 52220 | ||||
| Code commune | 52088 | ||||
| Démographie | |||||
| Gentilé | Ceffondais | ||||
| Population municipale |
665 hab. (2023 |
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| Densité | 18 hab./km2 | ||||
| Géographie | |||||
| CoordonnĂ©es | 48° 28âČ 15âł nord, 4° 45âČ 51âł est | ||||
| Altitude | Min. 119 m Max. 173 m |
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| Superficie | 36,52 km2 | ||||
| Type | Commune rurale à habitat dispersé | ||||
| Unité urbaine | La Porte du Der (banlieue) |
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| Aire d'attraction | Hors attraction des villes | ||||
| Ălections | |||||
| Départementales | Canton de Wassy | ||||
| Législatives | DeuxiÚme circonscription | ||||
| Localisation | |||||
| Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : Haute-Marne
Géolocalisation sur la carte : Grand Est
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| Liens | |||||
| Site web | ceffonds.fr | ||||
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Ceffonds est une commune française située dans le département de la Haute-Marne, en région Grand Est.
Géographie
[modifier | modifier le code]Localisation
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| Longeville-sur-la-Laines | Puellemontier | Montier-en-Der | ||
| Louze | N | Thilleux | ||
| O Ceffonds E | ||||
| S | ||||
| La Ville-aux-Bois | Soulaines-Dhuys | Trémilly |
Ceffonds est située dans le pays du Der, région humide et boisée, située entre les vallées de la Marne et de l'Aube.
Hydrographie
[modifier | modifier le code]La commune est dans la région hydrographique « la Seine de sa source au confluent de l'Oise (exclu) » au sein du bassin Seine-Normandie. Elle est drainée par la Voire, la Laines, le Ceffondet, le cours d'eau 01 de la CÎtelle, le Fossé 01 des Incourts, la Fosse la Noue, divers bras de la Noue, divers bras de la Voire, divers bras du Céffondet, le Fossé 01 de la commune de Ceffonds, le Fossé 01 de la CÎtelette, le Fossé 01 de la Galoche, le Fossé 01 de la GrÚve, le Fossé 01 de la Tartelotte, le Fossé 01 de la Voie de Trochet, le Fossé 01 des MarteliÚres, le Fossé 01 du Voyeu du Tertre, le Fossé 02 de la commune de Ceffonds, le Fossé 02 des MarteliÚres, la Rigole, le ruisseau des Assurees et divers autres petits cours d'eau[1],[Carte 1].
La Voire, d'une longueur de 56 km, prend sa source dans la commune de Dommartin-le-Franc et se jette dans l'Aube à Molins-sur-Aube, aprÚs avoir traversé 21 communes[2].
La Laines, d'une longueur de 28 km, prend sa source dans la commune de Ville-sur-Terre et se jette dans la Voire à Lentilles, aprÚs avoir traversé sept communes[3].
Le Ceffondet, d'une longueur de 29 km, prend sa source dans la commune de Beurville et se jette dans la Barse à La Porte du Der, aprÚs avoir traversé neuf communes[4].

Deux plans d'eau complÚtent le réseau hydrographique : l'étang de Blanche Terre, d'une superficie totale de 24 ha (12,3 ha sur la commune) et Vieil étang (4,4 ha)[Carte 1],[5].
Climat
[modifier | modifier le code]Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffÚrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramÚtres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[6]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sÚche[7]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique altéré[8] et est dans la région climatique Lorraine, plateau de Langres, Morvan, caractérisée par un hiver rude (1,5 °C), des vents modérés et des brouillards fréquents en automne et hiver[9]. Elle est en outre dans la zone H1b au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[10],[11].
Pour la pĂ©riode 1971-2000, la tempĂ©rature annuelle moyenne est de 10,5 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 15,9 °C. Le cumul annuel moyen de prĂ©cipitations est de 832 mm, avec 11,6 jours de prĂ©cipitations en janvier et 8,7 jours en juillet[6]. Pour la pĂ©riode 1991-2020, la tempĂ©rature moyenne annuelle observĂ©e sur la station mĂ©tĂ©orologique de MĂ©tĂ©o-France la plus proche, sur la commune de Soulaines-Dhuys Ă 11 km Ă vol d'oiseau[12], est de 11,2 °C et le cumul annuel moyen de prĂ©cipitations est de 776,4 mm[13],[14]. La tempĂ©rature maximale relevĂ©e sur cette station est de 41,9 °C, atteinte le ; la tempĂ©rature minimale est de â19,1 °C, atteinte le [Note 2].
Urbanisme
[modifier | modifier le code]Typologie
[modifier | modifier le code]Au , Ceffonds est catégorisée commune rurale à habitat dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[15]. Elle appartient à l'unité urbaine de La Porte du Der[Note 3], une agglomération intra-départementale regroupant deux communes, dont elle est une commune de la banlieue[Note 4],[16],[17]. La commune est en outre hors attraction des villes[18],[19].
Occupation des sols
[modifier | modifier le code]L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de donnĂ©es europĂ©enne dâoccupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquĂ©e par l'importance des territoires agricoles (68,5 % en 2018), en diminution par rapport Ă 1990 (69,7 %). La rĂ©partition dĂ©taillĂ©e en 2018 est la suivante : terres arables (38,1 %), forĂȘts (27 %), prairies (24,2 %), zones agricoles hĂ©tĂ©rogĂšnes (6,3 %), zones urbanisĂ©es (3 %), milieux Ă vĂ©gĂ©tation arbustive et/ou herbacĂ©e (1 %), eaux continentales[Note 5] (0,4 %)[20]. L'Ă©volution de lâoccupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut ĂȘtre observĂ©e sur les diffĂ©rentes reprĂ©sentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siĂšcle), la carte d'Ă©tat-major (1820-1866) et les cartes ou photos aĂ©riennes de l'IGN pour la pĂ©riode actuelle (1950 Ă aujourd'hui)[Carte 2].

Toponymie
[modifier | modifier le code]Le nom de la localité est attesté sous les formes « Altare in honore sancti Remigii sacratum, de capella que est sita in pago Pertensi, juxta fluvium Vi⊠» (1012)[21] ; Figidus FOns (1027)[22] ; Altare Sancti Remigii Sigifontis (1114)[21] ; Ecclesia Sancti Remigii de Sumfonz (1117) ; Sumfunz (1120) ; Sigisfons (1183)[21] ; Sefunz (XIIe)[22] ; Sefons (1222-1243)[21] ; Seffonz (1249-1252) ; Sigiffons (1407)[21] ; Ceffons (1539)[22] ; Ceffon (1700) ; Ceffond (1725)[22] ; Sefonds ou Ceffonds (1784)[21].
Ceffonds prit le nom du lieu Fons pour « fontaine » en bas latin[22].
A en juger par la forme Sumfonz de 1117, l'étymologie serait Summusfons , « la plus haute source »[23].
Le nom de Ceffonds aurait son origine Ă Beurville oĂč il subsistait un puits appelĂ© « puits de Ceffonds (Fontaine de Ceffonds) », câest la source de la riviĂšre Le Ceffondet ou Le Ceffondez, (Le Sefondet au XVIIIe siĂšcle[21]). Ceffonds est situĂ© sur le Ceffondet[24].
Histoire
[modifier | modifier le code]Le village de Ceffonds dépendait du bailliage de Chaumont. Il était rattaché au diocÚse de Troyes. Il est le résultat en 1972 de la fusion des anciens villages de Anglus, Ceffonds et Sauvage-Magny.
Jacques d'Arc, pĂšre de Jeanne d'Arc serait originaire de Ceffonds[25].
L'église, édifiée au XIIe siÚcle, est modifiée au début du XVe siÚcle.
Politique et administration
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Ceffonds - Monument aux morts.jpg
Liste des maires
[modifier | modifier le code]Politique environnementale
[modifier | modifier le code]Population et société
[modifier | modifier le code]Démographie
[modifier | modifier le code]L'Ă©volution du nombre d'habitants est connue Ă travers les recensements de la population effectuĂ©s dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquĂȘte de recensement portant sur toute la population est rĂ©alisĂ©e tous les cinq ans, les populations de rĂ©fĂ©rence des annĂ©es intermĂ©diaires Ă©tant quant Ă elles estimĂ©es par interpolation ou extrapolation[26]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a Ă©tĂ© rĂ©alisĂ© en 2005[27].
En 2023, la commune comptait 665 habitants[Note 6], en Ă©volution de +4,72 % par rapport Ă 2017 (Haute-Marne : â4,16 %, France hors Mayotte : +2,36 %).
Manifestations culturelles et festivités
[modifier | modifier le code]Ăconomie
[modifier | modifier le code]Culture locale et patrimoine
[modifier | modifier le code]Lieux et monuments
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- Ăglise Saint-Remi[30] (classĂ©e monument historique[31],[32]).
- De l'église du XIIe siÚcle de style art roman, il subsiste la tour-clocher située à la croisée du transept et l'un des deux vaisseaux du transept.
- Le bùtiment autour a été construit dans le style gothique flamboyant dans les années 1510. Le style de la premiÚre Renaissance apparaßt prÚs de la façade. Son portail porte la date de 1562. Les croisées des voûtes sont datées de 1635, 1669 et 1741.
- La nef trapue, dont la construction Ă©tait traditionnellement financĂ©e par la communautĂ© villageoise, est sur le plan architectural relativement rustique, tandis que le chĆur commanditĂ© par les abbĂ©s du bourg voisin de Montier-en-Der est d'une grande qualitĂ© avec son abside Ă cinq pans.
- L'église possÚde un remarquable ensemble de vitraux du premier tiers XVIe siÚcle de l'école de Troyes qui datent de la reconstruction de l'église. L'église possÚde également quelques panneaux du XVe siÚcle[33],[34]
- Maison de Jacques d'Arc, « arpenteur des bois et forĂȘts pour le roi » au « dĂ©partement de France » en 1436, grand-pĂšre de Jehanne d'Arc. C'est dans cette maison qu'Ă©tait nĂ© Jacques d'Arc, son pĂšre.
-
Vitrail de 1522.
-
Vitrail du début du XVIe siÚcle.
-
Vitrail moderne.
Personnalités liées à la commune
[modifier | modifier le code]- Jacques d'Arc, pĂšre de Jeanne d'Arc.
- Alfred Loisy.
- Mgr Nicolas Thevenin.
Héraldique
[modifier | modifier le code]| Blason | D'or à la bande de gueules chargée de trois alérions d'argent. |
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|---|---|---|
| Détails | Le statut officiel du blason reste à déterminer. |
Voir aussi
[modifier | modifier le code]Bibliographie
[modifier | modifier le code]- Farid Abdelouahab (dir.) (préf. Jack Lang), Regards objectifs : Mieusement et Lesueur photographes à Blois, Paris, Somogy, , 183 p. (ISBN 2-85056-436-2), p. 68Photographie de Séraphin-Médéric Mieusement de l'église entre 1878 et 1888.
Articles connexes
[modifier | modifier le code]- Communauté de communes du Pays du Der
- Liste des communes de la Haute-Marne
- Liste des monuments historiques de la Haute-Marne
Liens externes
[modifier | modifier le code]- Ressources relatives à la géographie :
- Ceffonds sur le site de la CC du Pays du Der
- Ceffonds sur le site de l'Institut géographique national
- « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivitĂ©. », sur MĂ©tĂ©o-France, (consultĂ© le ). Site Ă©laborĂ© Ă partir des donnĂ©es de projections climatiques de rĂ©fĂ©rence DRIAS-2020. Entrer le nom de la commune pour afficher une liste dâindicateurs climatiques caractĂ©risant la commune aux horizons 2030, 2050 et 2100 et pouvoir ainsi s'adapter aux changements climatiques.
Notes et références
[modifier | modifier le code]Notes
[modifier | modifier le code]- â Les ruisseaux intermittents sont reprĂ©sentĂ©s en traits pointillĂ©s.
- â Les records sont Ă©tablis sur la pĂ©riode du au .
- â Une unitĂ© urbaine est, en France, une commune ou un ensemble de communes prĂ©sentant une zone de bĂąti continu (pas de coupure de plus de 200 mĂštres entre deux constructions) et comptant au moins 2 000 habitants. Une commune doit avoir plus de la moitiĂ© de sa population dans cette zone bĂątie.
- â Dans une agglomĂ©ration multicommunale, une commune est dite de banlieue lorsqu'elle n'est pas ville-centre, Ă savoir que sa population est infĂ©rieure Ă 50 % de la population de lâagglomĂ©ration ou de la commune la plus peuplĂ©e. L'unitĂ© urbaine de La Porte du Der comprend une ville-centre et une commune de banlieue.
- â Les eaux continentales dĂ©signent toutes les eaux de surface, en gĂ©nĂ©ral des eaux douces issues d'eau de pluie, qui se trouvent Ă l'intĂ©rieur des terres.
- â Population municipale de rĂ©fĂ©rence en vigueur au 1er janvier 2026, millĂ©simĂ©e 2023, dĂ©finie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de rĂ©fĂ©rence statistique : 1er janvier 2023.
Cartes
[modifier | modifier le code]- « Réseau hydrographique de Ceffonds » sur Géoportail (consulté le 30 mai 2024).
- â IGN, « Ăvolution comparĂ©e de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consultĂ© le ).
Références
[modifier | modifier le code]- â « Fiche communale de Ceffonds », sur le systĂšme d'information pour la gestion des eaux souterraines (consultĂ© le ).
- â Sandre, « la Voire »
- â Sandre, « la Laines »
- â Sandre, « le Ceffondet »
- â « Le millĂ©sime 2022 de la BD TOPAGEÂź mĂ©tropole est disponible », sur eaufrance.fr (consultĂ© le ).
- Daniel Joly, Thierry Brossard, HervĂ© Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », CybergĂ©o, revue europĂ©enne de gĂ©ographie - European Journal of Geography, no 501,â (DOI 10.4000/cybergeo.23155).
- â Vincent Dubreuil, « Le changement climatique en France illustrĂ© par la classification de Köppen », La MĂ©tĂ©orologie, no 116,â (DOI 10.37053/lameteorologie-2022-0012).
- â « Le climat en France hexagonale et Corse. », sur meteofrance.com (consultĂ© le ).
- â « Zonages climatiques en France mĂ©tropolitaine. », sur pluiesextremes.meteo.fr (consultĂ© le ).
- â « RĂ©glementation environnementale RE2020 », sur ecologie.gouv.fr, (consultĂ© le ).
- â « RĂ©partition des dĂ©partements par zone climatique » [PDF], sur ecologie.gouv.fr (consultĂ© le )
- â « Orthodromie entre Ceffonds et Soulaines-Dhuys », sur fr.distance.to (consultĂ© le ).
- â « Station MĂ©tĂ©o-France « Soulaines », sur la commune de Soulaines-Dhuys - fiche climatologique - pĂ©riode 1991-2020. », sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/ (consultĂ© le ).
- â « Station MĂ©tĂ©o-France « Soulaines », sur la commune de Soulaines-Dhuys - fiche de mĂ©tadonnĂ©es. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consultĂ© le ).
- â « La grille communale de densitĂ© », sur le site de l'Insee, (consultĂ© le ).
- â « UnitĂ© urbaine 2020 de La Porte du Der », sur le site de l'Insee (consultĂ© le ).
- â Insee, « MĂ©tadonnĂ©es de la commune de Ceffonds ».
- â « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur le site de l'Insee, (consultĂ© le ).
- â Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier PĂ©gaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans lâaire dâattraction dâune ville », sur le site de l'Insee, (consultĂ© le ).
- â « CORINE Land Cover (CLC) - RĂ©partition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (mĂ©tropole). », sur le site des donnĂ©es et Ă©tudes statistiques du ministĂšre de la Transition Ă©cologique. (consultĂ© le ).
- Alphonse Roserot, Dictionnaire topographique de la France : Dictionnaire topographique de la Haute-Marne, Paris, Impr. nationale, , p. 30.
- Auguste Longnon, LEs Noms de lieu..., N°975.
- â Patrick Corbet et Claude Leseur, Le Canton de Montier-en-Der : histoire, patrimoine et traditions, .
- â Ernest Royer, « Quelques notes sur Beurville, Blinfey et la fontaine de Ceffonds aux XIIe et XIIIe siĂšcles », MĂ©moires de la SociĂ©tĂ© des lettres, des sciences, des arts, de l'agriculture et de l'industrie de Saint-Dizier. AnnĂ©es 1882-1883,â , p. 205-229 (lire en ligne)
- â SIMONNEAU Jean-jacques, Jacques d'Arc, Le bon Haut-Marnais, Haute-Marne, Centre GĂ©nĂ©alogique de Haute-Marne, , 298 p. (ISBN 978-2-9559316-1-5), tout l'ouvrage.
- â L'organisation du recensement, sur insee.fr.
- â Calendrier dĂ©partemental des recensements, sur insee.fr.
- â Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'Ăcole des hautes Ă©tudes en sciences sociales.
- â Fiches Insee - Populations de rĂ©fĂ©rence de la commune pour les annĂ©es 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020, 2021, 2022 et 2023.
- â Laurence de Finance, Les Ă©glises de Ceffonds et de Puellemontier et leurs verriĂšres, Ăditions Dominique GuĂ©niot (Parcours du patrimoine n°338), Langres, 2008 (ISBN 978-2-87825-411-2).
- â « l'Ă©glise Saint-Remi », notice no PA00078980, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base MĂ©rimĂ©e, ministĂšre français de la Culture.
- â « Le mobilier et les verriĂšres de l'Ă©glise », sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Palissy, ministĂšre français de la Culture.
- â sous la direction de Jean-Marie PĂ©rouse de Montclos - Le guide du Patrimoine: Champagne-Ardenne, p.116-117, Hachette, Paris, 1995 (ISBN 978-2010209871).
- â Nathalie Rougnon et Arnaud Sauer, « L'Ă©cole troyenne de peinture sur verre. FĂ©vrier 2006 », SCEREN-CDDP de l'Aube, .

