| Consac | |||||
Monument aux morts et église. | |||||
| Administration | |||||
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| Pays | |||||
| Région | Nouvelle-Aquitaine | ||||
| Département | Charente-Maritime | ||||
| Arrondissement | Jonzac | ||||
| Intercommunalité | Communauté de communes de la Haute Saintonge | ||||
| Maire Mandat |
Marie-HélÚne Vallier 2020-2026 |
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| Code postal | 17150 | ||||
| Code commune | 17116 | ||||
| Démographie | |||||
| Gentilé | Consacais | ||||
| Population municipale |
236 hab. (2023 |
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| Densité | 26 hab./km2 | ||||
| Géographie | |||||
| CoordonnĂ©es | 45° 25âČ 07âł nord, 0° 35âČ 38âł ouest | ||||
| Altitude | Min. 30 m Max. 102 m |
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| Superficie | 9,13 km2 | ||||
| Type | Commune rurale à habitat trÚs dispersé | ||||
| Unité urbaine | Hors unité urbaine | ||||
| Aire d'attraction | Hors attraction des villes | ||||
| Ălections | |||||
| Départementales | Canton de Jonzac | ||||
| Législatives | QuatriÚme circonscription | ||||
| Localisation | |||||
| Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : Charente-Maritime
Géolocalisation sur la carte : Nouvelle-Aquitaine
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Consac est une commune du Sud-Ouest de la France située dans le département de la Charente-Maritime (région Nouvelle-Aquitaine).
Ses habitants sont appelés les Consacais et les Consacaises[1].
Géographie
[modifier | modifier le code]Communes limitrophes
[modifier | modifier le code]Climat
[modifier | modifier le code]Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffÚrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramÚtres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique franc, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[2]. En 2020, le climat prédominant est classé Csb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais et sec[3]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique[4] et est dans la région climatique Aquitaine, Gascogne, caractérisée par une pluviométrie abondante au printemps, modérée en automne, un faible ensoleillement au printemps, un été chaud (19,5 °C), des vents faibles, des brouillards fréquents en automne et en hiver et des orages fréquents en été (15 à 20 jours)[5]. Elle est en outre dans la zone H2b au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[6],[7].
Pour la pĂ©riode 1971-2000, la tempĂ©rature annuelle moyenne est de 12,6 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 1,7 °C. Le cumul annuel moyen de prĂ©cipitations est de 909 mm, avec 12,2 jours de prĂ©cipitations en janvier et 6,9 jours en juillet[2]. Pour la pĂ©riode 1991-2020, la tempĂ©rature moyenne annuelle observĂ©e sur la station mĂ©tĂ©orologique de MĂ©tĂ©o-France la plus proche, sur la commune de Saint-Germain-de-Lusignan Ă 11 km Ă vol d'oiseau[8], est de 13,4 °C et le cumul annuel moyen de prĂ©cipitations est de 930,7 mm[9],[10]. La tempĂ©rature maximale relevĂ©e sur cette station est de 41,1 °C, atteinte le ; la tempĂ©rature minimale est de â14 °C, atteinte le [Note 1].
Pour afficher une liste dâindicateurs climatiques caractĂ©risant la commune aux horizons 2030, 2050 et 2100 et pouvoir ainsi s'adapter aux changements climatiques, entrer son nom dans Climadiag-commune[11], un site de MĂ©tĂ©o-France Ă©laborĂ© Ă partir des nouvelles projections climatiques de rĂ©fĂ©rence DRIAS-2020.
Urbanisme
[modifier | modifier le code]Typologie
[modifier | modifier le code]Au , Consac est catégorisée commune rurale à habitat trÚs dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à 7 niveaux définie par l'Insee en 2022[12]. Elle est située hors unité urbaine[13] et hors attraction des villes[14],[15].
Occupation des sols
[modifier | modifier le code]L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de donnĂ©es europĂ©enne dâoccupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquĂ©e par l'importance des territoires agricoles (85,2 % en 2018), en diminution par rapport Ă 1990 (86,2 %). La rĂ©partition dĂ©taillĂ©e en 2018 est la suivante : terres arables (76,3 %), forĂȘts (14,8 %), zones agricoles hĂ©tĂ©rogĂšnes (6,7 %), prairies (2,1 %), cultures permanentes (0,1 %)[16]. L'Ă©volution de lâoccupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut ĂȘtre observĂ©e sur les diffĂ©rentes reprĂ©sentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siĂšcle), la carte d'Ă©tat-major (1820-1866) et les cartes ou photos aĂ©riennes de l'IGN pour la pĂ©riode actuelle (1950 Ă aujourd'hui)[Carte 1].

Risques majeurs
[modifier | modifier le code]Le territoire de la commune de Consac est vulnĂ©rable Ă diffĂ©rents alĂ©as naturels : mĂ©tĂ©orologiques (tempĂȘte, orage, neige, grand froid, canicule ou sĂ©cheresse), inondations, feux de forĂȘts, mouvements de terrains et sĂ©isme (sismicitĂ© faible). Il est Ă©galement exposĂ© Ă deux risques technologiques, le transport de matiĂšres dangereuses et le risque nuclĂ©aire[17]. Un site publiĂ© par le BRGM permet d'Ă©valuer simplement et rapidement les risques d'un bien localisĂ© soit par son adresse soit par le numĂ©ro de sa parcelle[18].
Risques naturels
[modifier | modifier le code]Certaines parties du territoire communal sont susceptibles dâĂȘtre affectĂ©es par le risque dâinondation par dĂ©bordement de cours d'eau. La commune a Ă©tĂ© reconnue en Ă©tat de catastrophe naturelle au titre des dommages causĂ©s par les inondations et coulĂ©es de boue survenues en 1982, 1999 et 2010[19],[17].
Consac est exposĂ©e au risque de feu de forĂȘt du fait de la prĂ©sence sur son territoire de la forĂȘt de la Lande, un massif classĂ© Ă risque dans le plan dĂ©partemental de protection des forĂȘts contre les incendies (PDPFCI), Ă©laborĂ© pour la pĂ©riode 2017-2026 et qui fait suite Ă un plan 2007-2016[20]. Les mesures individuelles de prĂ©vention contre les incendies sont prĂ©cisĂ©es par divers arrĂȘtĂ©s prĂ©fectoraux et sâappliquent dans les zones exposĂ©es aux incendies de forĂȘt et Ă moins de 200 mĂštres de celles-ci. Lâarticle L.131-1 du code forestier et lâarrĂȘtĂ© du rĂšglementent l'emploi du feu en interdisant notamment dâapporter du feu, de fumer et de jeter des mĂ©gots de cigarette dans les espaces sensibles et sur les voies qui les traversent sous peine de sanctions[21]. Un autre arrĂȘtĂ© du rend le dĂ©broussaillement obligatoire, incombant au propriĂ©taire ou ayant droit[Note 2],[20],[22],[23].

Les mouvements de terrains susceptibles de se produire sur la commune sont des tassements différentiels[24].
Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bĂątiments en cas dâalternance de pĂ©riodes de sĂ©cheresse et de pluie. 49,4 % de la superficie communale est en alĂ©a moyen ou fort (54,2 % au niveau dĂ©partemental et 48,5 % au niveau national). Sur les 150 bĂątiments dĂ©nombrĂ©s sur la commune en 2019, 64 sont en alĂ©a moyen ou fort, soit 43 %, Ă comparer aux 57 % au niveau dĂ©partemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM[25],[Carte 2].
Par ailleurs, afin de mieux apprĂ©hender le risque dâaffaissement de terrain, l'inventaire national des cavitĂ©s souterraines permet de localiser celles situĂ©es sur la commune[26].
Concernant les mouvements de terrains, la commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par la sécheresse en 2003 et par des mouvements de terrain en 1999 et 2010[17].
Risques technologiques
[modifier | modifier le code]Le risque de transport de matiĂšres dangereuses sur la commune est liĂ© Ă sa traversĂ©e par une ou des infrastructures routiĂšres ou ferroviaires importantes ou la prĂ©sence d'une canalisation de transport d'hydrocarbures. Un accident se produisant sur de telles infrastructures est susceptible dâavoir des effets graves sur les biens, les personnes ou l'environnement, selon la nature du matĂ©riau transportĂ©. Des dispositions dâurbanisme peuvent ĂȘtre prĂ©conisĂ©es en consĂ©quence[27].
La commune Ă©tant situĂ©e totalement dans le pĂ©rimĂštre du plan particulier d'intervention (PPI) de 20 km autour de la centrale nuclĂ©aire du Blayais, elle est exposĂ©e au risque nuclĂ©aire. En cas d'accident nuclĂ©aire, une alerte est donnĂ©e par diffĂ©rents mĂ©dias (sirĂšne, sms, radio, vĂ©hicules). DĂšs l'alerte, les personnes habitant dans le pĂ©rimĂštre de 2 km se mettent Ă l'abri[Note 3]. Les personnes habitant dans le pĂ©rimĂštre de 20 km peuvent ĂȘtre amenĂ©es, sur ordre du prĂ©fet, Ă Ă©vacuer et ingĂ©rer des comprimĂ©s dâiode stable[Note 4],[28],[29].
Toponymie
[modifier | modifier le code]Le toponyme tient ses origines dans l'anthroponyme Contius, propriétaire gallo-romain, suivi du suffixe -acum[30].
Histoire
[modifier | modifier le code]Consac pourrait ĂȘtre la ville gallo-romaine de Tamnum, station citĂ©e par l'ItinĂ©raire d'Antonin, sur le trajet de Bordeaux Ă Autun, entre Burdigala, Blavia, Novioregum et Mediolanum Santonum. Ă noter la ressemblance du nom de Tamnum avec stannum, mot latin signifiant Ă©tain, alors que la Gironde est sous l'antiquitĂ© l'une des routes de l'Ă©tain, mĂ©tal alliĂ© au cuivre dans le bronze.
Au XVIIe siÚcle, une borne milliaire a été découverte dans la commune[31], attestant du passage de la grande voie romaine mentionnée dans l'Itinéraire d'Antonin et dans la Table de Peutinger. Cette antique voie impériale reliait Mediolanum Santonum à Burdigala en passant par Pontus (actuelle ville de Pons).
Politique et administration
[modifier | modifier le code]Liste des maires
[modifier | modifier le code]Région
[modifier | modifier le code]à la suite de la mise en application de la réforme administrative de 2014 ramenant le nombre de régions de France métropolitaine de 22 à 13, la commune appartient depuis le à la région Nouvelle-Aquitaine, dont la capitale est Bordeaux. De 1972 au , elle a appartenu à la région Poitou-Charentes, dont le chef-lieu était Poitiers.
Politique environnementale
[modifier | modifier le code]Dans son palmarÚs 2024, le Conseil national de villes et villages fleuris de France a attribué une fleur à la commune[32].
Population et société
[modifier | modifier le code]Démographie
[modifier | modifier le code]Ăvolution dĂ©mographique
[modifier | modifier le code]L'Ă©volution du nombre d'habitants est connue Ă travers les recensements de la population effectuĂ©s dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquĂȘte de recensement portant sur toute la population est rĂ©alisĂ©e tous les cinq ans, les populations de rĂ©fĂ©rence des annĂ©es intermĂ©diaires Ă©tant quant Ă elles estimĂ©es par interpolation ou extrapolation[33]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a Ă©tĂ© rĂ©alisĂ© en 2005[34].
En 2023, la commune comptait 236 habitants[Note 5], en évolution de +11,85 % par rapport à 2017 (Charente-Maritime : +4,34 %, France hors Mayotte : +2,36 %).
Lieux et monuments
[modifier | modifier le code]- Le chĂąteau de la Vigerie Ă Consac - 17150.
- L'Ă©glise paroissiale Saint-Pierre est une Ă©glise romane des XIIe et XIIIe siĂšcles remaniĂ©e au XVIe siĂšcle. Elle est inscrite pour sa totalitĂ© monument historique par arrĂȘtĂ© du 23 juillet 2003[37]. Cette Ă©glise Ă©tait environnĂ©e d'un cimetiĂšre dĂ©finitivement fermĂ© en 1876.
-
Vue latérale ouest.
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La façade.
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L'intérieur et l'extension de la nef.
Personnalités liées à la commune
[modifier | modifier le code]Notes et références
[modifier | modifier le code]Notes et cartes
[modifier | modifier le code]- Notes
- â Les records sont Ă©tablis sur la pĂ©riode du au .
- â Le dĂ©broussaillement s'applique notamment aux abords de constructions, chantiers, travaux ou installations sur une largeur de 50 mĂštres (selon un principe du droit des assurances, tout propriĂ©taire est tenu dâassurer la protection de ses biens), et de 7 mĂštres minimum de part et dâautre des voies privĂ©es y donnant accĂšs.
- â Le pĂ©rimĂštre de 2 km correspond au pĂ©rimĂštre de mise Ă l'abri rĂ©flexe. AlertĂ©s par les sirĂšnes et/ou par un appel automatique sur le tĂ©lĂ©phone du domicile, les habitants concernĂ©s doivent se mettre Ă lâabri dĂšs lâalerte et suivre les consignes.
- â Les comprimĂ©s dâiode stable protĂšgent efficacement la thyroĂŻde contre les effets des rejets dâiode radioactif qui pourraient survenir en cas dâaccident nuclĂ©aire.
- â Population municipale de rĂ©fĂ©rence en vigueur au 1er janvier 2026, millĂ©simĂ©e 2023, dĂ©finie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de rĂ©fĂ©rence statistique : 1er janvier 2023.
- Cartes
- â IGN, « Ăvolution comparĂ©e de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consultĂ© le ).
- â « Cartographie interactive de l'exposition des sols au retrait-gonflement des argiles », sur infoterre.brgm.fr (consultĂ© le ).
Références
[modifier | modifier le code]- â Les gentilĂ©s de Charente-Maritime
- Daniel Joly, Thierry Brossard, HervĂ© Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », CybergĂ©o, revue europĂ©enne de gĂ©ographie - European Journal of Geography, no 501,â (DOI 10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consultĂ© le )
- â Vincent Dubreuil, « Le changement climatique en France illustrĂ© par la classification de Köppen », La MĂ©tĂ©orologie, no 116,â (DOI 10.37053/lameteorologie-2022-0012, lire en ligne, consultĂ© le )
- â « Le climat en France hexagonale et Corse. », sur meteofrance.com (consultĂ© le )
- â « Zonages climatiques en France mĂ©tropolitaine. », sur pluiesextremes.meteo.fr (consultĂ© le )
- â « RĂ©glementation environnementale RE2020 », sur ecologie.gouv.fr, (consultĂ© le )
- â « RĂ©partition des dĂ©partements par zone climatique » [PDF], sur ecologie.gouv.fr (consultĂ© le )
- â « Orthodromie entre Consac et Saint-Germain-de-Lusignan », sur fr.distance.to (consultĂ© le ).
- â « Station MĂ©tĂ©o-France « Saint-Germain-de-Lusignan », sur la commune de Saint-Germain-de-Lusignan - fiche climatologique - pĂ©riode 1991-2020. », sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/ (consultĂ© le )
- â « Station MĂ©tĂ©o-France « Saint-Germain-de-Lusignan », sur la commune de Saint-Germain-de-Lusignan - fiche de mĂ©tadonnĂ©es. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consultĂ© le )
- â « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivitĂ©. », sur MĂ©tĂ©o-France, (consultĂ© le )
- â « La grille communale de densitĂ© », sur le site de lâInsee, (consultĂ© le ).
- â Insee, « MĂ©tadonnĂ©es de la commune ».
- â « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consultĂ© le ).
- â Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier PĂ©gaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans lâaire dâattraction dâune ville », sur insee.fr, (consultĂ© le ).
- â « CORINE Land Cover (CLC) - RĂ©partition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (mĂ©tropole). », sur le site des donnĂ©es et Ă©tudes statistiques du ministĂšre de la Transition Ă©cologique. (consultĂ© le ).
- « Les risques prÚs de chez moi - commune de Consac », sur Géorisques (consulté le ).
- â BRGM, « Ăvaluez simplement et rapidement les risques de votre bien », sur GĂ©orisques (consultĂ© le ).
- â « Dossier dĂ©partemental des risques majeurs de la Charente-Maritime », sur charente-maritime.gouv.fr (consultĂ© le ), chapitre Risque inondation.
- « Plan dĂ©partemental de protection des forĂȘts contre lâincendie 2017 â 2026 », sur draaf.nouvelle-aquitaine.agriculture.gouv.fr (consultĂ© le ).
- â « RĂ©glementation des feux en extĂ©rieur. », sur charente-maritime.gouv.fr, (consultĂ© le ).
- â « Les Obligations LĂ©gales de DĂ©broussaillement (OLD). », sur charente-maritime.gouv.fr, (consultĂ© le ).
- â « Dossier dĂ©partemental des risques majeurs de la Charente-Maritime », sur charente-maritime.gouv.fr (consultĂ© le ), chapitre Feux de forĂȘts.
- â « Dossier dĂ©partemental des risques majeurs de la Charente-Maritime », sur charente-maritime.gouv.fr (consultĂ© le ), chapitre Mouvements de terrain.
- â « Retrait-gonflement des argiles », sur le site de l'observatoire national des risques naturels (consultĂ© le ).
- â « Liste des cavitĂ©s souterraines localisĂ©es sur la commune de Consac », sur georisques.gouv.fr (consultĂ© le ).
- â « Dossier dĂ©partemental des risques majeurs de la Charente-Maritime », sur charente-maritime.gouv.fr (consultĂ© le ), chapitre Risque transport de matiĂšres dangereuses.
- â « Plan Particulier d'Intervention du CNPE du Blayais. », sur gironde.gouv.fr (consultĂ© le ).
- â « Dossier dĂ©partemental des risques majeurs de la Charente-Maritime », sur charente-maritime.gouv.fr (consultĂ© le ), chapitre Risque nuclĂ©aire.
- â Ernest NĂšgre, Toponymie gĂ©nĂ©rale de la France, Librairie Droz, (ISBN 978-2-600-02883-7, lire en ligne)
- â in M. de la Torre, Guide de l'art et la nature - la Charente-Maritime, Ă©ditions Nathan - promotion culturelle - 1985, (monographie sur la commune de Consac).
- â Les communes labellisĂ©es, Site des villes et villages fleuris, consultĂ© le .
- â L'organisation du recensement, sur insee.fr.
- â Calendrier dĂ©partemental des recensements, sur insee.fr.
- â Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'Ăcole des hautes Ă©tudes en sciences sociales.
- â Fiches Insee - Populations de rĂ©fĂ©rence de la commune pour les annĂ©es 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020, 2021, 2022 et 2023.
- â « Ăglise Saint-Pierre », notice no PA17000059, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base MĂ©rimĂ©e, ministĂšre français de la Culture

