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Convention d'Aarhus
Description de l'image Aarhus states.png.
Convention sur l'accÚs à l'information, la participation du public au processus décisionnel et l'accÚs à la justice en matiÚre d'environnement
Signature 25 juin 1998

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La convention d'Aarhus sur l'accĂšs Ă  l'information, la participation du public au processus dĂ©cisionnel et l'accĂšs Ă  la justice en matiĂšre d'environnement, signĂ©e le 25 juin 1998 par trente-neuf États[1], est un accord international visant la « dĂ©mocratie environnementale Â»[2]. Ses trois grands objectifs sont :

  • amĂ©liorer l'information environnementale fournie par les autoritĂ©s publiques, concernant des principales donnĂ©es environnementales ;
  • favoriser la participation du public Ă  la prise de dĂ©cisions ayant des incidences sur l’environnement (par exemple, sous la forme d'enquĂȘtes publiques) ;
  • Ă©tendre les conditions d’accĂšs Ă  la justice en matiĂšre de lĂ©gislation environnementale et d’accĂšs Ă  l’information.

49 États sont signataires en 2023, europĂ©ens et d’Asie centrale. En avril 2023, la GuinĂ©e-Bissau a dĂ©cidĂ© de rejoindre volontairement cette convention majeure.

Les Parties doivent[3] pĂ©riodiquement transmettre Ă  la RĂ©union des Parties de la Convention un rapport national destinĂ© au suivi de l'application de la Convention dans chaque État. « Le processus d’élaboration du rapport doit faire une large place Ă  la participation des parties prenantes ainsi que du public Â». Le prochain examen de ces rapports se fera lors d'une RĂ©union des Parties prĂ©vue Ă  Budva (MontĂ©nĂ©gro) du 11 au 14 septembre 2017.

Histoire, applications

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La convention d'Aarhus s'est inspirée de textes internationaux précédents, notamment de la Déclaration de Rio adoptée à la suite du Sommet de la Terre de 1992. Le principe 10 de cette derniÚre dispose que "La meilleure façon de traiter les questions d'environnement est d'assurer la participation de tous les citoyens concernés, au niveau qui convient"[4].

Elle a Ă©tĂ© complĂ©tĂ©e par un amendement sur les organismes gĂ©nĂ©tiquement modifiĂ©s (OGM), et par un autre sur les Ă©missions de polluants (protocole sur les registres des rejets et transferts de polluants (protocole PRTR) de 2003, entrĂ© en vigueur le 8 octobre 2009 et transposĂ© en droit europĂ©en par le rĂšglement no 166/2006).

Elle s'est traduite par plusieurs directives dont la directive 2003/4/CE qui dispose notamment que toute collectivitĂ© doit donner toute l'information qu'elle dĂ©tient en matiĂšre d'environnement Ă  toute personne qui la lui demande (sans que cette personne n’ait Ă  justifier ni son identitĂ© ni le pourquoi de la demande). Toutefois, l'accĂšs peut en ĂȘtre restreint dans le cadre de nuisances aux relations internationales, Ă  la sĂ©curitĂ© publique ou Ă  la dĂ©fense nationale. Dans cette directive, les États sont aussi considĂ©rĂ©s comme des collectivitĂ©s.

Des directives instituent une obligation d'organiser le débat du public sur les projets d'aménagement ayant une incidence sur l'environnement, et sur les plans et programmes concernant l'environnement (les décisions en amont visant à organiser l'activité autour d'enjeux environnementaux, par exemple, les SDAGE).

En France, les principes de la Convention d'Aarhus ont Ă©tĂ© repris dans la Charte de l'environnement, adossĂ©e Ă  la Constitution et qui rappelle que « Toute personne a le droit, dans les conditions et les limites dĂ©finies par la loi d'accĂ©der aux informations relatives Ă  l'environnement dĂ©tenues par les autoritĂ©s publiques et de participer Ă  l'Ă©laboration des dĂ©cisions publiques ayant une incidence sur l'environnement Â» (article 7). C'est une des conditions gĂ©nĂ©ralement reconnues de la soutenabilitĂ© du dĂ©veloppement, que les administrations françaises doivent intĂ©grer [5].

Réunions des parties

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Du 21 au 23 octobre 2002 à Lucques (Italie), la premiÚre réunion a pour résultat la création du Groupe de travail des Parties à la Convention d'Aarhus. Il est chargé, entre autres, de superviser les activités de la Convention entre les réunions des parties, préparer les réunions, élaborer des propositions et recommandations[6].

AccĂšs aux informations environnementales

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Le droit Ă  l’accĂšs Ă  l'information est le droit qu'a toute personne ou organisme de demander Ă  une collectivitĂ© ou service public d’obtenir une copie de documents ou informations dĂ©tenues par cette collectivitĂ© ou service public. Ce droit porte sur un document existant, en l’état oĂč il existe, et dans le format oĂč il existe dans le service. Cela se traduit souvent par la dĂ©livrance de photocopies de tout ou partie de document, par de la consultation sur place, ou, si l’information est disponible sous format numĂ©rique, par une copie de fichier (aux formats disponibles couramment dans l’administration) sur support physique ou par envoi par message Ă©lectronique.

L'information environnementale doit ĂȘtre dĂ©tenue, reçue ou Ă©tablie par un service public (État ou collectivitĂ©s) ou par un organisme privĂ© ayant une mission de service public liĂ©e Ă  l’environnement. Le fait que le document ne soit pas créé par ce service ne permet pas d'en refuser l’accĂšs. Cependant, certaines de ces informations sont exclues du droit d’accĂšs, principalement parce qu’elles sont protĂ©gĂ©es par des secrets :

  • la demande porte sur des informations dont la communication est susceptible de porter atteinte au secret des dĂ©libĂ©rations du Gouvernement et du pouvoir exĂ©cutif, au secret dĂ©fense, Ă  la conduite de la politique extĂ©rieure de la France, Ă  la sĂ»retĂ© de l'État, Ă  la sĂ©curitĂ© publique et des personnes, au dĂ©roulement des procĂ©dures engagĂ©es devant les juridictions ou Ă  la recherche des infractions fiscales et douaniĂšres ;
  • la demande porte sur des informations dont la communication est susceptible de porter atteinte Ă  la protection de l’environnement : il s’agira par exemple de la localisation d’espĂšces rares susceptibles de faire l’objet d’un prĂ©lĂšvement autre que scientifique, ou d’une destruction volontaire ;
  • la demande porte sur des informations dont la communication est susceptible de porter atteinte au secret statistique, au secret industriel, ou Ă  la vie privĂ©e (loi CNIL).

La convention d'Aarhus insiste sur la diffusion des informations environnementales sur des sites Internet. Cette incitation est renforcée dans le directive 2003/4/CE par une réelle obligation de moyen de diffuser autant que possible les informations environnementales sur Internet.

Le Portail français Toutsurlenvironnement.fr remplacĂ© depuis 2020 par notre-environnement.gouv.fr[7] est une rĂ©ponse de l'engagement de l'État français au premier pilier de la convention d'Aarhus.

Ouverture proactive et obligatoire de certaines données géographiques

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Une partie croissante de l'information environnementale est géoréférencée. Elle est de plus en plus organisée et valorisée sous forme numérique, interactive de bases de données géographiques (plus ou moins interopérables), au sein de systÚmes d'information géographique[8].

En mars 2007, une directive europĂ©enne, dite « Directive Inspire Â»[9] crĂ©e une infrastructure d’information gĂ©ographique visant spĂ©cifiquement Ă  favoriser la protection de l'environnement en Europe et avec les États-membres, en ouvrant systĂ©matiquement (hors quelques cas particuliers) au public trente-quatre types[10] (ou « thĂšmes Â») de donnĂ©e gĂ©ographique dĂšs lors qu'elles sont disponibles sous forme numĂ©rique[8]. La directive encourage aussi une mise en cohĂ©rence des services d’information disponibles sur Internet pour mieux diffuser et faire partager ces donnĂ©es gĂ©ographiques. Les autoritĂ©s publiques doivent dĂ©sormais rendre ces donnĂ©es accessibles au public en les publiant sur Internet, et d'autre part les partager entre elles. Les collectivitĂ©s dĂ©tenant des donnĂ©es gĂ©ographiques existantes ou qui seraient collectĂ©es Ă  l’avenir et entrant dans le champ de la directive, doivent produire un catalogue des mĂ©tadonnĂ©es (en respectant des rĂšglements et des guides techniques mis Ă  disposition par la commission europĂ©enne). Elles doivent aussi publier leurs donnĂ©es et mĂ©tadonnĂ©es sur internet et sous une forme interopĂ©rable.

Dans un premier temps, le Conseil de l'Europe a souhaitĂ© (via un amendement) crĂ©er des dĂ©rogations Ă  l'application de cette directive de 2003 afin que certaines donnĂ©es restent confidentielles. Les eurodĂ©putĂ©s ont souhaitĂ© que le principe de l'ouverture des donnĂ©es environnementales soit conservĂ©, comme l'impose la directive 2003/4/CE qui traduit la convention d'Aarhus dans le droit europĂ©en. Un accord entre le Parlement et le Conseil de l'Europe a finalement permis que la directive INSPIRE intĂšgre les dispositions de la Convention Aarhus[8]. Les États-membres doivent donc proposer des services gratuits de recherche et, sous certaines conditions, de consultation des sĂ©ries de donnĂ©es gĂ©ographiques. Les restrictions d'accĂšs public des « services de consultation en rĂ©seau Â» sont limitĂ©es Ă  quelques cas, quand ils permettent d'afficher des vues panoramiques, et qu'il y a risque pour les relations internationales, la sĂ©curitĂ© publique ou la dĂ©fense nationale ou l'environnement (ex. : localisation trop prĂ©cise d'espĂšces rares ou menacĂ©e).

La commercialisation de cette information peut ĂȘtre limitĂ©e (pour le commerce Ă©lectronique notamment) dans certains cas (confidentialitĂ© de certains travaux des autoritĂ©s publiques, menace pour les relations internationales ou la sĂ©curitĂ© publique, droits de propriĂ©tĂ© intellectuelle dĂ©tenus par un tiers qui refuse la publication de ses donnĂ©es, ou protection de personnes ayant fourni des donnĂ©es sur une base volontaire[8]
).

Participation du public aux décisions

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Les notions de participation et d'écocitoyenneté sont associées et développées depuis le sommet de la terre de Rio.

Au-delà de l'information du public, il s'agit de l'associer à la préparation et aux prises de décisions, ainsi qu'à une meilleure évaluation des incidences des grands projets notamment.

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AccĂšs Ă  la justice pour les ONG

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En Europe, en 2012, Le Tribunal de l'Union europĂ©enne a confirmĂ©[11] que les ONG avaient Ă©galement accĂšs Ă  la justice en matiĂšre d'environnement dans le cadre de la convention d'Aarhus. Les ONG peuvent donc contester des actes de portĂ©e gĂ©nĂ©rale pris par les institutions communautaires, qui seraient contraires aux principes de protection de l'environnement. Cette prĂ©cision a Ă©tĂ© donnĂ©e dans le contexte d'un contentieux opposant deux ONG Ă  la Commission concernant le rĂšglement 149/2008 fixant des limites maximales de rĂ©sidus de pesticides dans les denrĂ©es alimentaires. Cet accĂšs est permis car la Convention d'Aarhus prĂ©voit que « chaque Partie veille Ă  ce que les membres du public qui rĂ©pondent aux critĂšres Ă©ventuels prĂ©vus par son droit interne puissent engager des procĂ©dures administratives ou judiciaires pour contester les actes ou omissions de particuliers ou d'autoritĂ©s publiques allant Ă  l'encontre des dispositions du droit national de l'environnement[11] Â». Le tribunal europĂ©en a considĂ©rĂ© que cette disposition de la convention d'Aarhus ne peut ĂȘtre interprĂ©tĂ©e comme se rĂ©fĂ©rant uniquement aux mesures de portĂ©e individuelle. De fait, le rĂšglement 1367/2006, en ce qu'il limite la notion d'« actes Â» de l'article 9, paragraphe 3, de la convention d 'Aarhus aux seules « mesures de portĂ©e individuelle Â», a Ă©tĂ© jugĂ© incompatible avec la convention d'Aarhus[11]. Cette dĂ©cision a toutefois Ă©tĂ© annulĂ©e par la Cour de Justice par son arrĂȘt du 13 janvier 2015.

Émissions de polluant

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Par pays

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France

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Article connexe : Environnement en France.

Le rapport de 2017 a Ă©tĂ© soumis Ă  participation/consultation du public durant dix-sept jours aprĂšs avoir intĂ©grĂ© certaines modifications demandĂ©e par « diffĂ©rents acteurs consultĂ©s au mois de mars dernier (directions d’administration centrale du ministĂšre chargĂ© de l’environnement, ministĂšres, autoritĂ©s administratives indĂ©pendantes, associations et fondations Ɠuvrant dans le domaine de l’environnement, etc.) Â»[12].

Suisse

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Article connexe : Environnement en Suisse.

En Suisse, la ratification de la Convention d'Aarhus a notamment eu pour consĂ©quence de complĂ©ter la loi fĂ©dĂ©rale sur la protection de l’environnement, par la mention suivante : « Le Conseil fĂ©dĂ©ral Ă©value au moins tous les quatre ans l’état de l’environnement en Suisse et prĂ©sente les rĂ©sultats Ă  l’AssemblĂ©e fĂ©dĂ©rale dans un rapport Â»[13],[14].

Notes et références

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  1. ↑ « 13. Convention sur l'accĂšs Ă  l'information, la participation du public au processus dĂ©cisionnel et l'accĂšs Ă  la justice en matiĂšre d'environnement Â», Collection des traitĂ©s, sur treaties.un.org, Organisation des Nations unies (consultĂ© le 10 dĂ©cembre 2020)
  2. ↑ « La convention d'Aarhus, pilier de la dĂ©mocratie environnementale Â»(Archive.org ‱ Wikiwix ‱ Google ‱ Que faire ?), sur toutsurlenvironnement.fr.
  3. ↑ Paragraphe 2 de l’article 10 de la Convention d’Aarhus.
  4. ↑ « DÉCLARATION DE RIO SUR L'ENVIRONNEMENT ET LE DÉVELOPPEMENT PRINCIPES DE GESTION DES FORÊTS Â», sur www.un.org (consultĂ© le 6 dĂ©cembre 2021)
  5. ↑ L'une des dĂ©clinaisons françaises de la Convention d'Aarhus est la Circulaire du 18 octobre 2007 relative Ă  la mise en Ɠuvre des dispositions rĂ©gissant le droit d’accĂšs Ă  l’information relative Ă  l’environnement (Texte non paru au Journal officiel) NOR : DEVG0700268C.
  6. ↑ « Working Group of the Parties to the Aarhus Convention | UNECE Â», sur unece.org (consultĂ© le 18 janvier 2022)
  7. ↑ « Portail internet officiel notre-environnement.gouv.fr Â»
  8. ↑ a b c et d MinistĂšre de l'Écologie (2010) La directive europĂ©enne Inspire : de nouvelles obligations et de nouveaux atouts pour les autoritĂ©s publiques, mis en ligne 2010-08-15, mis Ă  jour le 2011-08-11 et consultĂ© 2013-04-11.
  9. ↑ Directive Inspire 2007/2/CE du 14 mars 2007.
  10. ↑ 34 thĂšmes (PDF - 63 ko) de la directive Inspire, en 3 annexes correspondent Ă  un ordre de prioritĂ© de mise en Ɠuvre (l'annexe I Ă©tant la plus prioritaire).
  11. ↑ a b et c L. Radisson, AccĂšs Ă  la justice : la convention d'Aarhus Ă  la rescousse des ONG, Actu-Environnement, 20 juin 2012.
  12. ↑ Projet du « Rapport d’exĂ©cution de la Convention d’Aarhus 2017 Â» soumis Ă  la consultation du public en 2017 (format odt - 67.8 ko - 16/05/2017)
  13. ↑ Loi fĂ©dĂ©rale sur la protection de l’environnement (LPE) du 7 octobre 1983 (Ă©tat le 1er juillet 2020), RS 814.01, art. 10f..
  14. ↑ Conseil fĂ©dĂ©ral, « Environnement Suisse 2018 Â», sur admin.ch, 2018 (consultĂ© le 19 octobre 2020), p. 13.

Voir aussi

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Bibliographie

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  • Convention sur l’accĂšs a l'information, la participation du public au processus dĂ©cisionnel et l’accĂšs a la justice en matiĂšre d'environnement, 31 p. (prĂ©sentation en ligne, lire en ligne [PDF]), sur MinistĂšre de l'Écologie (France)
    • « Le texte dans les autres langues Â»(Archive.org ‱ Wikiwix ‱ Google ‱ Que faire ?)
  • FNE (2006), Convention d'Aarhus, mode d'emploi ; Savoir pour agir, PDF, 16 p., mai 2006.
  • M Prieur (1999), La Convention d'Aarhus, instrument universel de la dĂ©mocratie environnementale ; Revue juridique de l'environnement.
  • J BĂ©taille (2010), Le droit français de la participation du public face Ă  la convention d'Aarhus ; ActualitĂ© juridique droit administratif, 2010 (rĂ©sumĂ©).
  • B Drobenko (1999), La convention d'Aarhus et le droit français ; Revue juridique de l'environnement, 1999, NS, p. 31-61.
  • G Monediaire (1999), L'accĂšs Ă  la justice communautaire en matiĂšre d'environnement au miroir de la Convention d'Aarhus ; Revue juridique de l'environnement.
  • F Rouiller (2003), Le droit Ă  l'information environnementale et sa justiciabilitĂ© : la mise en Ɠuvre de la convention d'Aarhus dans la lĂ©gislation suisse ; Revue europĂ©enne de droit de l'environnement.

Articles connexes

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  • Convention internationale
  • Droit de l'environnement
  • LibertĂ© d'accĂšs aux documents administratifs
  • Information environnementale
  • Évaluation environnementale
  • DonnĂ©e publique
  • DonnĂ©es ouvertes
  • Infrastructure d'information gĂ©ographique dans la CommunautĂ© europĂ©enne (directive INSPIRE)
  • DĂ©mocratie participative

Liens externes

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