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Convention de Budapest
Description de cette image, également commentée ci-après
  • Tous les pays l'ayant ratifiée.
  • Convention sur la cybercriminalité
    Type de traité Convention, traité international
    Signature 23 novembre 2001
    Lieu de signature Budapest, Hongrie
    Entrée en vigueur 1er juillet 2004
    Condition Trois ratifications par des États du Conseil de l'Europe.
    Parties 81 pays
    Dépositaire Secrétaire général du Conseil de l'Europe
    Langues Anglais, français

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    La Convention sur la cybercriminalité (convention de Budapest) est le premier traité international qui tente d'aborder les crimes informatiques et les crimes dans Internet y compris la pornographie infantile, l'atteinte au droit d'auteur et le discours de haine en harmonisant certaines lois nationales, en améliorant les techniques d'enquêtes et en augmentant la coopération entre les nations. De plus, il rehausse la protection des droits et libertés de l'homme en enjoignant les signataires à l'application de la Convention de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés, du Pacte international relatif aux droits civils et politiques et d'autres instruments internationaux relatifs aux droits de l'homme. Il promeut une application des lois qui intègre le principe de proportionnalité[1]. Il a été rédigé par le Conseil de l'Europe avec la participation active d'observateurs délégués du Canada, du Japon et de la Chine. En août 2025[2], 81 pays incluant Canada, Colombie, Japon, Philippines, Rwanda et États-Unis ont ratifié la convention.

    En France, la loi no 2005-493 du 19 mai 2005 autorisant l'approbation de la convention sur la cybercriminalité et du protocole additionnel à cette convention, relatif à l'incrimination d'actes de nature raciste et xénophobe commis par le biais de systèmes informatiques, a été publiée au Journal Officiel le 20 mai 2005[3].

    En 2019, le projet Sirius considère que la Convention sur la cybercriminalité est l'instrument le plus moderne pour répondre à cet enjeu[réf. nécessaire].

    Le 8 août 2024, un comité ad hoc intergouvernemental de l'Organisation des Nations unies (ONU) a approuvé par consensus une nouvelle convention internationale sur la cybercriminalité. Ce traité, résultat de cinq années de négociations[4], a été adopté par l'Assemblée générale de l'ONU le 24 décembre 2024[5]. La convention entrera en vigueur après sa ratification par 40 États membres[6],[7].

    Notion de cybercriminalité

    [modifier | modifier le code]

    La cybercriminalité désigne de façon générale l'ensemble des infractions liées à l'utilisation des nouvelles technologies. Elle englobe plus précisément « l'ensemble des infractions pénales spécifiques liées aux technologies de l'information et de la communication, ainsi que celles dont la commission est facilitée ou liée à l'utilisation de ces technologies[1]. »

    Adhésion des États-Unis

    [modifier | modifier le code]

    La ratification par le Sénat des États-Unis s'est faite par un vote unanime en août 2006. Les États-Unis sont devenus la 16e nation à ratifier la Convention. Elle est entrée en vigueur le 1er janvier 2007.

    Le leader de la majorité du Sénat Bill Frist a dit : « Tout en conciliant la liberté civile et les problématiques sur la confidentialité, ce traité encourage le partage de preuves électroniques critiques au sein des pays étrangers ainsi les forces de l'ordre peuvent enquêter plus efficacement et combattre ces crimes[réf. nécessaire]. »

    Bien qu'un cadre juridique commun éliminerait les obstacles juridictionnels pour faciliter le travail des forces de l'ordre vu l'aspect sans frontières des crimes informatiques, une réalisation complète d'un cadre commun peut ne pas être possible. La transposition de ce que prévoit la Convention au sein des droits de chaque pays est difficile, spécialement si cela requiert l'incorporation d'infractions en contradiction avec les principes constitutionnels. Pour le moment, les États-Unis ne sont pas capables de criminaliser toutes les infractions relatives à pornographie infantile virtuelle détaillées dans la Convention, à cause du Premier Amendement relatif aux principes de la liberté d'expression. Sous l'article 9(2)(c) de la Convention, l'infraction relative à la pornographie infantile inclut des « images réalistes représentant un mineur engagé dans un comportement sexuel explicite. » Selon la Convention, les États-Unis auraient dû adopter l'interdiction à propos de la pornographie infantile virtuelle. Cependant, la Cour Suprême des États-Unis, dans l'arrêt Ashcroft v. Free Speech Coalition, a frappé cette interdiction d'inconstitutionnalité. En réponse à ce rejet, le Congrès a promulgué le Protect Act pour modifier la disposition du texte[réf. souhaitée].

    Adhésion d'états non membres du Conseil de L'Europe

    [modifier | modifier le code]

    La Convention sur la cybercriminalité a été signée par le Canada, le Japon et l'Afrique du Sud le 23 novembre 2001, à Budapest. En juillet 2016 s'ajoutent au nombre des signataires l'Australie, la République dominicaine, Israël, l'Île Maurice, le Sri Lanka et les États-Unis. En août 2025, 36 états non membres avaient ratifié la convention.

    Bien que l'Égypte n'ait pas signé la Convention, le président égyptien du gouvernement d'al-Sisi a, en 2018, mis en place deux lois majeures concernant les cybercrimes ciblant particulièrement les réseaux sociaux tels que Facebook et Twitter. Cette législation criminalise les fausses informations et le terrorisme en visant spécifiquement les comptes d'utilisateurs ayant plus de 5 000 abonnés à leurs publications. Cette législation a été critiquée par Amnesty International, ainsi les sites web peuvent faire appel auprès des tribunaux dans les 7 jours suivant leur mise sur liste noire[réf. nécessaire].

    Le Brésil a ratifié l'adhésion au traité en 2022, après un vote favorable du Congrès en 2021, avec mise en œuvre en 2023[8].

    Références

    [modifier | modifier le code]
    (en) Cet article est partiellement ou en totalité issu de l’article de Wikipédia en anglais intitulé « Convention on Cybercrime » (voir la liste des auteurs).
    1. ↑ Conseil de l'Europe, « Convention sur la cybercriminalité », Conseil de l'Europe, 25 août 2011 (consulté le 14 janvier 2025)
    2. ↑ Conseil de l'Europe, « Etat des signatures et ratifications du traité 185 », Conseil de l'Europe (consulté le 2 septembre 2025)
    3. ↑ Loi autorisant l'approbation de la convention sur la cybercriminalité... sur le site du Sénat de la France
    4. ↑ « La Convention contre la cybercriminalité, pour un monde numérique et physique plus sûr », sur ONU Info, 25 décembre 2024 (consulté le 5 juin 2025)
    5. ↑ « Convention des Nations Unies contre la cybercriminalité », sur Nations unies - Collection des Traités, 24 décembre 2024 (consulté le 5 juin 2025)
    6. ↑ [PDF]« A/78/986 | A/AC.291/28 - Rapport du Comité spécial chargé d’élaborer une convention internationale générale sur la lutte contre l’utilisation des technologies de l’information et des communications à des fins criminelles sur les travaux de la reprise de la session de clôture », sur documents.un.org, 19 août 2024 (consulté le 22 octobre 2024).
    7. ↑ « Les Etats membres de l'ONU se mettent d'accord sur un premier traité pour lutter contre la cybercriminalité », sur Franceinfo, 8 août 2024 (consulté le 22 octobre 2024)
    8. ↑ (pt-BR) « Convenção de Budapeste é promulgada no Brasil », sur Ministério da Justiça e Segurança Pública (consulté le 21 janvier 2024)

    Liens externes

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    • Version française du traité
    • Liste des signatures et ratifications
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