Technopedia Center
PMB University Brochure
Faculty of Engineering and Computer Science
S1 Informatics S1 Information Systems S1 Information Technology S1 Computer Engineering S1 Electrical Engineering S1 Civil Engineering

faculty of Economics and Business
S1 Management S1 Accountancy

Faculty of Letters and Educational Sciences
S1 English literature S1 English language education S1 Mathematics education S1 Sports Education
  • Registerasi
  • Brosur UTI
  • Kip Scholarship Information
  • Performance
  1. Weltenzyklopädie
  2. Cybercafé — Wikipédia
Cybercafé — Wikipédia 👆 Click Here! Read More..
Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Cybercafé à Édimbourg (Écosse).
Combinaison cybercafe et bureau de poste à Münster, Allemagne.
Le cybercafé (ici au Mali) est aussi un lieu d'initiation et de formation à l'internet.

Un cybercafé est un lieu dans lequel on propose aux personnes d'accéder à Internet. Dans certains pays, c'est l’un des moyens d'accès d'une partie de la population à la donnée publique (quand elle est disponible en ligne), et à certains services publics ou aux jeux en réseau.

Activité

[modifier | modifier le code]

Les cybercafés étaient initialement dédiés à l'accès Internet : accéder au Web, aux messageries et chat - avec microphone et casque. Mais de plus en plus d'activités s'y ajoutent : il est souvent possible d'y scanner ou imprimer ses documents, Certains permettent également de jouer à des jeux en réseau, avec d'autres clients sur le réseau local ou sur Internet. Différentes sortes de jeux sont disponibles, généralement des jeux de tir à la première personne, des MMORPG et des RTS. Certains se focalisent même sur cette activité pour devenir des salles de jeux en réseau.

Il y est souvent impossible d'utiliser les logiciels P2P pour un meilleur partage de la bande passante vers Internet.

La taille des cybercafés est variable de 1 PC (dans certains pays émergents, ou proposé comme activité annexe à une activité de brasserie) à plus de 200 PC (en Chine par exemple).

Il existe des chaînes de cybercafés qui s'appuient sur un modèle économique performant. Ces espaces situés dans de fortes zones de chalandise sont uniquement consacrés à la connexion Internet et proposent un parc d'environ 50 à 100 postes informatiques (même moins, 5 à 10 postes, par exemple au Congo[Lequel ?]) dans un lieu ouvert 24h/24 avec un coût de connexion dégressif (en fonction de la fréquentation ou du temps consommé).

Le summum est atteint dans certains pays émergents où le réseau Internet est peu développé : les cybercafés deviennent des lieux de rencontres conviviaux avec restauration rapide et boissons, prisés de la jeunesse estudiantine, utilisés en famille pour communiquer à peu de frais grâce à la vidéo-conférence. Certains habitués y ont même un espace disque privé permettant de ne pas souffrir des restaurations.

Histoire

[modifier | modifier le code]

Le concept de cybercafé est à rattacher au courant artistique de Californie des années 1980. En 1984, à Santa Monica, a été fondé le premier « café électronique » par deux artistes : Kit Galloway et Sherrie Rabinowitz, à l'occasion du Festival Arts Olympiques de Los Angeles.

À l'origine, le concept était d'interconnecter plusieurs communautés ou ethnies en utilisant ce média pour faire émerger un nouvel espace d'échange et de collaboration avec des événements virtuels, des concerts. On appelait alors ce concept CAFE pour Communication Access For Everyone (Accès à la communication pour tous)[1].

  • Le premier cybercafé ouvert au monde est le Café Cyberia (qui s'appelle maintenant BTR Internet Café) à Londres (39, Wiltshire Road). Il fut ouvert le 1er septembre 1994. Eva Pascoe, Gené Teare et David Rowe ont permis son ouverture[2].
  • L’Orbital Café, 13 rue de Médicis[3] et le Cybercafé de Paris[4] sont les premiers cybercafés ouverts à Paris respectivement en avril et juin 1995.
  • Le Cyb.Estami.Net est le premier ouvert en province, à Marseille le 2 mai 1995 par Fabienne Ellena[5].
  • Le Scottish Bar est le premier cybercafé de Suisse romande, raccordé le 27 juin 1995 par Pierre Hemmer et sa société MC Management & Communication.
  • En Italie, le premier cybercafé ouvre en 1995 à Florence[6].
  • En 1998, Ditof Internet, le premier FAI privé au Cameroun, crée le premier cybercafé de ce pays à Yaoundé.

En Asie

[modifier | modifier le code]

En Chine, l'accès à Internet via le cybercafé est avant tout un problème politique et social. En 2007, le gouvernement a interdit l'ouverture de nouveaux cybercafés, arguant que ces lieux représentaient une menace pour la jeunesse car ils favorisent le développement de comportements addictifs et violents particulièrement auprès des plus jeunes. C'est la raison pour laquelle les mineurs (facilement contrôlables et influençables) y sont interdits.

À l'inverse, en Corée du Sud, le nombre de cybercafés est en constante progression. Il s'agit pour la plupart de salles de jeux en réseau. À noter, qu'en Corée du Sud, le jeu en réseau est une véritable institution. Les joueurs sont de véritables stars et les finales des tournois sont retransmises sur les principales chaînes de télévision.

En Europe de l'Ouest

[modifier | modifier le code]

En France, les cybercafés se présentent comme des lieux de convivialité et de rencontres à l'instar des cafés et autres brasseries. Il n'est pas rare de rencontrer des clients de cybercafés disposant déjà d'un accès à Internet à domicile. Les cybercafés sont considérés comme des agents de socialisation. Certains cybercafés se sont spécialisés dans le jeu en réseau (comme les salles de jeux en réseau). Les joueurs partagent non seulement une passion mais aussi des codes, des règles et des astuces. Depuis la fin des années 2000, les cybercafés sont en net déclin en raison du développement massif d’Internet et de l’arrivée des smartphones connectés aux réseaux 4G puis 5G.

Voir aussi

[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

  • Internet café, sur Wikimedia Commons
  • cybercafé, sur le Wiktionnaire

Articles connexes

[modifier | modifier le code]
  • Anti-café
  • Donnée publique
  • Espace public numérique
  • Jeu en réseau
  • Salle de jeux en réseau
  • Taxiphone

Notes et références

[modifier | modifier le code]
  1. ↑ Biographie de Kit Galloway et Sherrie Rabinowitz
  2. ↑ (en-US) Kyle MacNeill, « Remembering Cyberia, the World's First Ever Cyber Cafe », sur VICE, 21 novembre 2024 (consulté le 16 novembre 2025)
  3. ↑ 20Minutes, Paris, 19 février 2004.
  4. ↑ Histoire du Cybercafe de Paris
  5. ↑ Valérie Shafer, Les cybercafés dans la France des années 1990, espaces médiatiques et médiatisés, in: Le Temps des médias, 2017/1, no 28, p. 159-172 — sur Cairn.info.
  6. ↑ (it) « Internet Train – Il primo internet point network d'Italia : Storia » sur internettrain.it
  • icône décorative Portail du jeu vidéo
  • icône décorative Portail de l’informatique
  • icône décorative Portail des télécommunications
  • icône décorative Portail d’Internet
Ce document provient de « https://fr.teknopedia.teknokrat.ac.id/w/index.php?title=Cybercafé&oldid=230701346 ».
Catégories :
  • Accès à Internet
  • Terminologie du jeu vidéo
  • Technologies de l'information et de la communication
Catégories cachées :
  • Catégorie Commons avec lien local identique sur Wikidata
  • Portail:Jeu vidéo/Articles liés
  • Portail:Informatique/Articles liés
  • Portail:Technologies/Articles liés
  • Portail:Télécommunications/Articles liés
  • Portail:Internet/Articles liés
  • Portail:Médias/Articles liés
  • Portail:Société/Articles liés

  • indonesia
  • Polski
  • الرية
  • Deutsch
  • English
  • Español
  • Français
  • Italiano
  • مصر
  • Nederlands
  • 本語
  • Português
  • Sinugboanong Binisaya
  • Svenska
  • Українска
  • Tiếng Việt
  • Winaray
  • 中文
  • Русски
Sunting pranala
Pusat Layanan

UNIVERSITAS TEKNOKRAT INDONESIA | ASEAN's Best Private University
Jl. ZA. Pagar Alam No.9 -11, Labuhan Ratu, Kec. Kedaton, Kota Bandar Lampung, Lampung 35132
Phone: (0721) 702022
Email: pmb@teknokrat.ac.id