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Pour les articles homonymes, voir Dopamine (film) et Dopamine (chanson).

Dopamine

Molécule de dopamine.
Identification
Nom UICPA 4-(2-aminoéthyl)benzÚne-1,2-diol
Synonymes

oxytyramine
hydroxytyramine
intopine
3,4-dihydroxyphényléthylamine

No CAS 51-61-6
No ECHA 100.000.101
No CE 200-110-0
Code ATC C01CA04
DrugBank DB00988
PubChem 681
ChEBI 18243
SMILES
C1=CC(=C(C=C1CCN)O)O
PubChem, vue 3D
InChI
InChI : vue 3D
InChI=1S/C8H11NO2/c9-4-3-6-1-2-7(10)8(11)5-6/h1-2,5,10-11H,3-4,9H2
Apparence poudre blanche Ă  odeur distinctive
Propriétés chimiques
Formule C8H11NO2  [IsomĂšres]
Masse molaire[1] 153,178 4 Â± 0,008 g/mol
C 62,73 %, H 7,24 %, N 9,14 %, O 20,89 %,
Précautions
SGH
SGH07 : Toxique, irritant, sensibilisant, narcotique
Attention
H315, H319 et H335
H315 : Provoque une irritation cutanĂ©e
H319 : Provoque une sĂ©vĂšre irritation des yeux
H335 : Peut irriter les voies respiratoires
Directive 67/548/EEC
Irritant
Xi
Symboles :
Xi : Irritant

Phrases R :
R36/37/38 : Irritant pour les yeux, les voies respiratoires et la peau.

Phrases S :
S26 : En cas de contact avec les yeux, laver immĂ©diatement et abondamment avec de l’eau et consulter un spĂ©cialiste.
S36/37 : Porter un vĂȘtement de protection et des gants appropriĂ©s.

Phrases R : 36/37/38,

Phrases S : 26, 36/37,

Unités du SI et CNTP, sauf indication contraire.
modifier 

La dopamine (DA) est un neurotransmetteur, une molĂ©cule biochimique qui permet la communication au sein du systĂšme nerveux, et l'un des neurotransmetteurs qui influent directement sur le comportement. La dopamine renforce les actions habituellement bĂ©nĂ©fiques telles que manger un aliment sain, en activant le systĂšme de rĂ©compense/renforcement. Elle est donc indispensable Ă  la survie de l'individu. Plus gĂ©nĂ©ralement, elle joue un rĂŽle dans la motivation et la prise de risque chez les mammifĂšres, et donc chez l'ĂȘtre humain.

La dopamine affecte aussi l'appétence des insectes, notamment des drosophiles[2] et des abeilles domestiques[3].

Cette molĂ©cule appartient au groupe des catĂ©cholamines, et est issue de deux acides aminĂ©s, la tyrosine ou la phĂ©nylalanine. Dans le systĂšme nerveux central, elle active les rĂ©cepteurs dopaminergiques postsynaptiques et prĂ©synaptiques (autorĂ©cepteur D2). Elle est principalement produite dans la substance noire et dans l'aire tegmentaire ventrale[4], situĂ©es dans le mĂ©sencĂ©phale (partie supĂ©rieure du tronc cĂ©rĂ©bral). Bien que la dopamine, avec la noradrĂ©naline et la sĂ©rotonine, soient trĂšs minoritaires dans le cerveau, puisque ensemble elles concernent moins de 1 % des neurones[5], elles jouent un rĂŽle modulateur final essentiel des sorties motrices et psychiques.

C'est aussi une neurohormone produite par l'hypothalamus. Sa principale fonction hormonale est d'inhiber la libération de prolactine par le lobe antérieur de l'hypophyse.

La dopamine est le prĂ©curseur de l'adrĂ©naline et de la noradrĂ©naline. Les personnes ayant un fort taux de dopamine auraient davantage tendance Ă  poursuivre des conduites dites « Ă  risque Â» ou Ă  rechercher ces situations (dont l'usage de stupĂ©fiants, les jeux de hasard ou les paris). En effet, des rĂ©sultats scientifiques ayant mesurĂ© le taux de dopamine ont montrĂ© que les sujets qui avaient le plus fort dĂ©sir de vivre de nouvelles expĂ©riences excitantes avaient Ă  la fois plus de dopamine dans le cerveau et plus de rĂ©gions du cerveau oĂč la dopamine Ă©tait active[6].

Sémantique

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Elle est nommĂ©e « dopamine Â» car c'est une monoamine dont le prĂ©curseur direct est le 3,4-dihydroxyphĂ©nylalanine (dit L-DOPA).

Historique

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Sa fonction de neurotransmetteur a Ă©tĂ© dĂ©couverte en 1958 par Arvid Carlsson et Nils-Åke Hillarp au Laboratoire de pharmacologie du Conseil national cardiologique de SuĂšde. Arvid Carlsson a reçu en 2000 le prix Nobel de physiologie ou mĂ©decine pour avoir dĂ©montrĂ© que la dopamine n'est pas seulement un prĂ©curseur de la norĂ©pinĂ©phrine (noradrĂ©naline) et de l'Ă©pinĂ©phrine (adrĂ©naline), mais Ă©galement un neurotransmetteur. Au dĂ©but des annĂ©es 2000, Nora D. Volkow a mis en Ă©vidence le rĂŽle de la dopamine dans les addictions.

La dopamine a été synthétisée pour la premiÚre fois en 1910 par George Barger et James Ewens (au Wellcome Laboratories, à Londres)[7],[8].

Métabolisme de la dopamine

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Métabolisme de la dopamine.
Synapse dopaminergique (d'aprĂšs Landry[9]).

La dopamine est synthĂ©tisĂ©e dans les neurones Ă  partir de la tyrosine d'origine circulante. La rĂ©action est assurĂ©e par deux enzymes : la tyrosine-hydroxylase (TH), une enzyme limitante contrĂŽlant la production de L-DOPA, puis par la DOPA-dĂ©carboxylase (DDC)[9] assurant la dĂ©carboxylation de cette derniĂšre pour donner la dopamine.

AprĂšs avoir Ă©tĂ© produite dans le cytoplasme des terminaisons axonales, la dopamine est chargĂ©e dans des vĂ©sicules synaptiques par un transporteur VMAT-2. À l'arrivĂ©e d'un potentiel d'action, les vĂ©sicules libĂšrent leur contenu dans le milieu extracellulaire par exocytose.

La dopamine libĂ©rĂ©e dans le milieu extracellulaire se lie en partie aux rĂ©cepteurs dopaminergiques mĂ©tabotropes se trouvant sur la cellule postsynaptique et transmet ainsi le signal neuronal par transduction. Environ 80 % de la dopamine libĂ©rĂ©e est recapturĂ©e par les neurones dopaminergiques via le transporteur membranaire sĂ©lectif de la dopamine (dopamine transporter ou DAT). Cependant, au niveau du cortex prĂ©frontal, oĂč l'expression des DAT est trĂšs faible, la dopamine est recapturĂ©e par les neurones noradrĂ©nergiques via le transporteur NET[10].

La dégradation de la dopamine s'opÚre soit dans le milieu extracellulaire par une exoenzyme, la catécholamine-O-méthyltransférase (COMT), soit à l'intérieur du neurone par des enzymes mitochondriales, les monoamines-oxydases A et B (MAO). La premiÚre voie produit de l'acide homovanillique (HVA) et la seconde, de l'acide dihydroxyphénylacétique (DOPAC). La mesure du taux de ces deux métabolites dans le liquide céphalorachidien peut donner un index indirect de l'activité des neurones dopaminergiques centraux.

Récepteurs dopaminergiques

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À la pubertĂ©, les rĂ©cepteurs de la dopamine augmentent plus rapidement chez les garçons que chez les filles. On connaĂźt actuellement cinq types de rĂ©cepteurs de la dopamine, encodĂ©s par cinq gĂšnes diffĂ©rents. Ce sont tous des rĂ©cepteurs mĂ©tabotropes, Ă©galement appelĂ©s rĂ©cepteurs couplĂ©s aux protĂ©ines G (RCPG), formĂ©s par des protĂ©ines comportant sept hĂ©lices transmembranaires. Ils sont classĂ©s en deux familles suivant la nature de la protĂ©ine G Ă  laquelle ils sont couplĂ©s :

  • la famille des rĂ©cepteurs de type D1, comprenant les sous-types D1 et D5, couplĂ©s Ă  la protĂ©ine Gs qui augmente l'activitĂ© de l'adĂ©nylate-cyclase ;
  • la famille des rĂ©cepteurs de type D2, comprenant les sous-types D2, D3, D4, couplĂ©s Ă  la protĂ©ine Gi qui diminue l'activitĂ© de l'adĂ©nylate-cyclase.

Contrairement aux récepteurs ionotropes, qui sont rapides, les récepteurs couplés aux protéines G réagissent lentement et le plus souvent ne produisent pas de courants postsynaptiques mesurables (du moins in vitro). Ils sont là pour moduler l'activité des neurones postsynaptiques en modifiant leur excitabilité et donc leur mode de traitement de l'information[11].

Localisation des récepteurs dopaminergiques (d'aprÚs Landry et Gies[9] 2009)
Famille de type D1 Famille de type D2
D1 D5 D2 D3 D4
Protéine G Gs Gs Gi Gi Gi
Localisation centrale striatum, noyau accumbens, tubercules olfactifs, cortex hippocampe, hypothalamus striatum, substance noire, noyau accumbens, tubercules olfactifs, cortex tubercules olfactifs, noyau accumbens amygdale, cortex, hippocampe
Localisation pĂ©riphĂ©rique artĂšres, rein, tractus digestif artĂšres, rein, tractus digestif terminaisons synaptiques, systĂšme nerveux entĂ©rique, area postrema, hypophyse rein, area postrema rein, cƓur

Quand les récepteurs de sous-types D1 et D5 de la premiÚre famille sont activés par la liaison d'un agoniste, ils induisent la formation d'AMP cyclique par activation de l'adénylate-cyclase par l'intermédiaire de la protéine Gs. La cascade de réactions qui s'ensuit mÚne souvent à une augmentation de l'excitabilité cellulaire.

Ces récepteurs ont une localisation somatodendritique dans le systÚme nerveux central. Ils sont fortement exprimés par le striatum, le noyau accumbens, les tubercules olfactifs, le cortex cérébral, l'hypothalamus, le thalamus, et la pars reticulata de la substance noire. Le récepteur D5, dont l'affinité pour la dopamine est 10 fois supérieure à celle du récepteur D1, se trouve essentiellement dans l'hippocampe et l'hypothalamus.

Au niveau périphérique, l'activation des récepteurs de la famille D1, présents dans les cellules musculaires lisses vasculaires, entraßnent une vasodilatation.

Les récepteurs dopaminergiques de type D2 comportent les sous-types D2, D3, D4 et leurs isoformes. Ils réagissent différemment à la liaison de la dopamine puisque la protéine Gi à laquelle ils sont couplés induit une diminution du taux d'AMP cyclique et donc de l'activité PKA. Cette voie de signalisation mÚne souvent à une activation de canaux potassiques à rectification entrante, à une hyperpolarisation au niveau postsynaptique, à une baisse de l'excitabilité cellulaire et à une diminution de la libération de neuromédiateur (par inhibition de l'exocytose) au niveau présynaptique.

Au niveau central, ces récepteurs sont principalement localisés dans le striatum, la pars compacta de la substance noire, l'aire tegmentale ventrale, le noyau accumbens, les tubercules olfactifs et le cortex cérébral.

Voies de projections dopaminergiques

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Dans le systĂšme nerveux central, la dopamine joue un rĂŽle complexe et intervient dans diverses fonctions importantes telles que le comportement, la cognition, les fonctions motrices, la motivation, les rĂ©compenses, le sommeil ou la mĂ©morisation. La dopamine est principalement synthĂ©tisĂ©e et libĂ©rĂ©e par des populations de neurones trĂšs restreintes situĂ©es dans la substance noire (SN) et dans l'aire tegmentaire ventrale qui ont pour cible majeure diverses structures cĂ©rĂ©brales appartenant au systĂšme des noyaux de la base. Les noyaux de la base sont des structures sous-corticales comprenant diffĂ©rents noyaux (striatum, globus pallidus, noyau sous-thalamique). Le striatum qui reprĂ©sente le premier relais du systĂšme et la cible principale des projections dopaminergiques se divise en deux composantes : ventrale et dorsale.

De nombreuses Ă©tudes[12] ont mis en Ă©vidence trois grandes voies de projection ascendantes du mĂ©sencĂ©phale : la voie nigrostriĂ©e, la voie mĂ©solimbique et la voie mĂ©socorticale.

Voie nigrostriatale ou nigrostriée

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SN pars compacta → Striatum dorsal (N.C., putamen)
Voie nigrostriée dopaminergique, à la différence de la connexion cortico striée glutamatergique excitatrice (d'aprÚs Purves et al. Neurosciences).

Les neurones dopaminergiques de la pars compacta de la substance noire projettent majoritairement dans la partie supĂ©rieure du striatum, constituĂ©e du noyau caudĂ© et du putamen. La voie nigrostriĂ©e reprĂ©sente 80 % des neurones dopaminergiques centraux[9]. Ce rĂ©seau constitue un systĂšme modulateur des aires corticales motrices et intervient dans le phĂ©nomĂšne de contrĂŽle des fonctions motrices[13]. La maladie de Parkinson est une maladie dont la cause est la dĂ©gĂ©nĂ©rescence du groupe de neurones produisant la dopamine dans la substance noire. L'administration du prĂ©curseur L-DOPA qui, contrairement Ă  la dopamine, peut traverser la barriĂšre hĂ©mato-encĂ©phalique, traite temporairement les symptĂŽmes de la maladie, car le cerveau transforme cette substance en dopamine.

Voie mĂ©solimbique (mĂ©sencĂ©phale → systĂšme limbique)

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ATV → striatum ventral (N. Accumbens), septum, amygdale, hippocampe
Article dĂ©taillĂ© : Voie mĂ©solimbique.
Voie mésolimbique (en rouge) et voie mésocorticale (en mauve), sur une coupe sagittale médiane du cerveau humain.

Les projections dopaminergiques qui trouvent leur origine dans l'aire tegmentaire ventrale (ATV) (également appelée aire tegmentale ventrale) du mésencéphale ont pour cible la région ventrale du striatum, appelée également noyau accumbens ou nucleus accumbens, la stria terminalis, les tubercules olfactifs, le septum, l'amygdale, l'hippocampe. Ce réseau neuronal, qui représente le systÚme de récompense / renforcement participe au contrÎle des processus motivationnels et de récompense et est impliqué dans les phénomÚnes de dépendance et d'addiction[14]. Par exemple, la cocaïne provoque une augmentation de dopamine dans les fentes synaptiques au niveau du noyau accumbens en inversant le fonctionnement du systÚme de recapture de la dopamine. La nicotine provoque aussi une augmentation de la transmission dopaminergique. Toutes les substances psychoactives (cocaïne, amphétamine, alcool, opiacés) provoquent une augmentation des taux extracellulaires de dopamine dans le noyau accumbens (Di Chiara et al[15] 1988). La dopamine est aussi impliquée dans la zone cérébrale non incluse dans la barriÚre hémato-encéphalique responsable du réflexe de vomissement, ce qui explique l'effet antiémétique des neuroleptiques (antagonistes dopaminergiques).

Voie mésocorticale

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ATV → cortex frontal (gyrus cingulaire), temporal (gyrus entorhinal)

Cette voie est formée de neurones dopaminergiques de l'aire tegmentale ventrale (ATV) dont les axones projettent sur le cortex frontal et ventral, en particulier sur le gyrus cingulaire antérieur, l'aire entorhinale et le cortex préfrontal. Elle joue un rÎle dans la concentration et des fonctions exécutives comme la mémoire de travail[16].

Dans le systÚme nerveux périphérique, elle joue le rÎle d'analeptique circulatoire (stimulant des fonctions assurant la circulation sanguine).

Voie tubéroinfundibulaire

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La dopamine joue aussi un rĂŽle de neurohormone au niveau de l'axe hypothalamo-antĂ©hypophysaire. Cette voie a son origine dans l'hypothalamus et projette sur l'Ă©minence mĂ©diane oĂč la dopamine est relĂąchĂ©e dans la veine porte antĂ©hypophysaire. Elle inhibe la libĂ©ration de prolactine par l'hypophyse antĂ©rieure.

La pratique réguliÚre d'un sport permet d'augmenter la sécrétion naturelle de dopamine[17].

La dopamine serait significativement impliquée dans le trouble déficitaire de l'attention avec ou sans hyperactivité (TDAH), elle serait produite de maniÚre irréguliÚre et provoquerait les symptÎmes du trouble. L'efficacité des psychostimulants serait alors basée sur leur effet dans le systÚme dopaminergique[18],[19].

Agonistes et antagonistes

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La dopamine ne passant pas la barriÚre hémato-encéphalique, elle n'exerce que des effets périphériques lorsqu'elle est administrée par voie générale.

L'apomorphine, un dĂ©rivĂ© alcaloĂŻdique de la morphine, sans action narcotique, est un puissant agoniste (activateur) des rĂ©cepteurs dopaminergiques de type D1 et D2, qui a l'avantage de passer la barriĂšre hĂ©mato-encĂ©phalique. Elle est indiquĂ©e :

  • dans le traitement de la maladie de Parkinson, par voie sous-cutanĂ©e. Apokinon, par perfusion sous-cutanĂ©e continue, exerce une action antiparkinsonnienne en activant les rĂ©cepteurs de type D2 striataux ;
  • dans le traitement des dysfonctions Ă©rectiles, par voie sublinguale ;
  • dans le traitement de certaines intoxications, comme Ă©mĂ©tique, par voie sous-cutanĂ©e (Apokinon).
Agonistes et antagonistes des récepteurs dopaminergiques (d'aprÚs Dunlop et al.[10])
Famille de type D1 Famille de type D2
D1 D5 D2 D3 D4
Agoniste apomorphine, SKF38893, fenoldopam apomorphine, chloro-PB apomorphine, bromocriptine, pergolide, ropinirole, rotigotine apomorphine, cabergoline, pergolide, pramipexole apomorphine, PD 168077, quinpirole
Antagoniste SCH 23390 SCH 23390 chlorpromazine, sulpiride chlorpromazine clozapine

L'antagoniste SCH-23390 a permis de distinguer expĂ©rimentalement l'activation des rĂ©cepteurs de type D1 de ceux de type D2. La chlorpromazine, Ă  l'inverse, est plus affine pour les rĂ©cepteurs de type D2. L'aripiprazole, lui est un agoniste-antagoniste de ces rĂ©cepteurs en fonction de la quantitĂ© de dopamine aux abords du rĂ©cepteur : agoniste si pas assez de dopamine et antagoniste si trop.

La chlorpromazine (RP 4560, Largactil) fut utilisée en 1951 par Henri Laborit dans le choc postopératoire, qui en décela le potentiel psychotrope[20] et alerta les psychiatres Jean Delay et Pierre Deniker (1952). Premier antipsychotique, son action a été analysée et détaillée par ces derniers en 1954, créant ainsi la classe des antipsychotiques[21].

Utilisation médicale

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Comme médicament

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En perfusion continue, c'est un tonique qui accĂ©lĂšre la frĂ©quence cardiaque. Elle permet de maintenir la pression artĂ©rielle et le dĂ©bit cardiaque chez les patients dans certains cas comme des Ă©tats de choc. À dose modĂ©rĂ©e, elle entraĂźne une vasoconstriction veineuse aidant au maintien de la pression artĂ©rielle. Elle entraĂźne Ă©galement une vasodilatation des artĂšres rĂ©nales permettant de conserver une diurĂšse mais sans protection rĂ©nale dĂ©montrĂ©e[22]. À plus forte dose, les effets sur la contraction cardiaque sont contrebalancĂ©s par la survenue d'une tachycardie, voire de troubles du rythme cardiaque. Un dĂ©rivĂ©, la dobutamine, prĂ©sentant de maniĂšre attĂ©nuĂ©e ces effets secondaires, est alors prĂ©fĂ©rentiellement utilisĂ©. Dans les Ă©tats de choc, son emploi tend Ă  ĂȘtre supplantĂ© par la noradrĂ©naline, cette derniĂšre ayant des rĂ©sultats meilleurs en termes de mortalitĂ©, tant dans les chocs cardiogĂ©niques[23] que septiques[24].

À dose contrĂŽlĂ©e, l'apport d'un agoniste de la dopamine amĂ©liore plusieurs maladies dont la maladie de Parkinson, le syndrome des jambes sans repos et les acouphĂšnes[25].

Elle fait partie de la liste des médicaments essentiels de l'Organisation mondiale de la santé (liste mise à jour en avril 2013)[26].

Sous forme de polydopamine

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Des travaux dĂ©rivĂ©s de l'Ă©tude des protĂ©ines adhĂ©sives utilisĂ©es par les moules pour se fixer solidement et sous l'eau sur divers supports ont menĂ© Ă  dĂ©couvrir en 2007 qu'une grande quantitĂ© de matĂ©riaux, s'ils sont placĂ©s dans une solution de dopamine au pH lĂ©gĂšrement basique, se couvrent d'une fine couche de dopamine polymĂ©risĂ©e (dite polydopamine [27],[28]). Cette couche peut se former sur des objets de grande taille comme sur des objets de taille nanomĂ©trique et elle possĂšde des propriĂ©tĂ©s chimiques potentiellement extrĂȘmement utiles qui ont motivĂ© de nombreux travaux de recherche. Elles peuvent notamment ĂȘtre utilisĂ©es pour encapsuler des mĂ©dicaments et les protĂ©ger de la lumiĂšre ou de sucs digestifs, ou encore pour qu'ils soient lentement et durablement relarguĂ©s dans l'organisme. On envisage aussi d'utiliser ses propriĂ©tĂ©s adhĂ©sives pour « coller Â» des biocapteurs ou d'autres macromolĂ©cules biologiquement actives sur ou dans les organismes[29].

Traitements

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Pour traiter des maladies Ă  dĂ©ficit dopaminergique, on a recours Ă  plusieurs types de traitements, dont les neurostĂ©roĂŻdes comme le sulfate de dĂ©hydroĂ©piandrostĂ©rone (SDHEA) Ă  effet correcteur des altĂ©rations du systĂšme Ă  dopamine dans le cas de l’encĂ©phalopathie hĂ©patique chronique Ă  titre expĂ©rimental chez le rat[30]. Le cannabis peut ĂȘtre utilisĂ© pour traiter certaines maladies Ă  dĂ©ficit dopaminergique : en effet, « l’élĂ©vation de la concentration de dopamine dans le noyau d’accumbens aprĂšs une administration de THC [...] met en Ă©vidence l’action du THC de stimulation de la transmission dopaminergique »[31].

Molécules agissant sur le phénomÚne de recapture de la dopamine

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On classe dans ce groupe les tricycliques, qui inhibent les transporteurs d'amines de la membrane prĂ©-synaptique. Les tricycliques ne sont pas spĂ©cifiques du transporteur de dopamine (DAT), ils inhibent aussi les transporteurs de la sĂ©rotonine, la noradrĂ©naline, etc.

Les molécules agissant sur le phénomÚne de dégradation synaptique de la dopamine

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On classe dans ce groupe les IMAO, inhibiteurs de la monoamine-oxydase (MAO).

L'Ă©tude des mĂ©sanges charbonniĂšres vient confirmer les Ă©tudes de Bart Kempenaers[Qui ?], qui Ă©voquait le fait qu'une augmentation de concentration en rĂ©cepteur D4 de la dopamine dans le cerveau allait de pair avec un accroissement de curiositĂ© chez l'animal[32].

Relation entre dopamine et effet placebo

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Une relation dose-effet a Ă©tĂ© confirmĂ©e entre dopamine et effet placebo[33] en 2012 par une Ă©tude qui a conclu Ă  une diffĂ©rence individuelle de rĂ©ponse aux placĂ©bos, en partie en raison de facteurs gĂ©nĂ©tiques, lesquels pourraient donner lieu Ă  la crĂ©ation d’un marqueur gĂ©nĂ©tique relatif Ă  cette « sensibilitĂ© Â», qui devrait Ă  l’avenir ĂȘtre mieux pris en compte dans les stratĂ©gies thĂ©rapeutiques, la distribution des soins et la conception des essais cliniques[33].

Les essais cliniques impliquent en effet des tests en double aveugle pour les nouvelles molĂ©cules candidates Ă  ĂȘtre de nouveaux mĂ©dicaments, contre des placebos. Les rĂ©sultats seront plus clairs et statistiquement plus significatifs avec des patients insensibles Ă  l’effet placĂ©bo[33].

Le gĂšne en cause est le gĂšne COMT (catĂ©chol-O-mĂ©thyltransfĂ©rase). Il avait dĂ©jĂ  Ă©tĂ© repĂ©rĂ© dans le traitement de la douleur et de nombreuses affections (maladie de Parkinson) ainsi que dans le « comportement de confirmation de nouvelles informations selon nos croyances Â»[33] ;

L’activation de ce gĂšne modifie la production de dopamine. La dopamine participe aux voies neuronales impliquĂ©es dans l’anticipation (qui est en jeu dans l’effet placebo[33]).

Ce gĂšne COMT conditionne ainsi l'ampleur de la rĂ©ponse au placebo pour chaque individu. Il existe un allĂšle Met et un allĂšle Val pour ce gĂšne, caractĂ©risĂ©s selon que le codon 158 de leur sĂ©quence code une mĂ©thionine ou une valine. Le cortex prĂ©frontal des personnes disposant de deux allĂšles Met semble produire 3 Ă  4 fois plus de dopamine que chez les porteurs de deux allĂšles Val. Or, le cortex prĂ©frontal est la zone du cerveau associĂ©e Ă  la cognition, Ă  l'expression de la personnalitĂ©, Ă  la prise de dĂ©cision et au comportement social[33]. Cette dĂ©couverte renforce l’importance du rĂŽle de la dopamine dans le cerveau. Elle confirme aussi l’influence de l'environnement mĂ©dical et clinique (incluant la relation mĂ©decin-patient) dans les soins pour les patients sensibles Ă  l’effet placebo[33].

Chez des patients atteints du syndrome de l'intestin irritable, expĂ©rimentalement soumis Ă  des mĂ©dicaments habituels ou Ă  un placebo, ce dernier Ă©tait d’autant plus efficace (fonction linĂ©aire « effet-dose Â») que la disponibilitĂ© de dopamine Ă©tait Ă©levĂ©e chez les patients, en lien avec leur profil gĂ©nĂ©tique. « En particulier, les patients « Ă  double Met Â» (Met/Met) montrent une amĂ©lioration de leurs symptĂŽmes avec placebo par rapport aux patients « Ă  double Val Â» (Val/Val) Â» [33].

Origine naturelle

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Outre son rĂŽle de neurotransmetteur, la dopamine (dĂ©rivĂ©e d'un pyrocatĂ©chol) est une molĂ©cule naturelle que l'on retrouve dans certaines des protĂ©ines sĂ©crĂ©tĂ©es par les moules marines. Ces derniĂšres s'avĂšrent ĂȘtre trĂšs riches en motifs catĂ©chols, dont la dopamine, et permet ainsi aux moules de possĂ©der des propriĂ©tĂ©s adhĂ©sives exceptionnelles.

Usages non médicaux

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La dopamine fait partie de la famille des catĂ©chols au mĂȘme titre que la DOPA (3,4-dihydroxy-L-phĂ©nylalanine), qui est une forme hydroxylĂ©e de l’acide aminĂ© L-phĂ©nylalanine et de l’acide 3-(3,4-dihydroxyphĂ©nyl) propionique. Cette molĂ©cule est biocompatible, et commercialisĂ©e pour sa fonction amine primaire libre susceptible de subir une modification chimique.

  • elle a connu depuis quelques annĂ©es un vĂ©ritable succĂšs dans la modification de surface [34],[35], notamment grĂące Ă  ses fortes propriĂ©tĂ©s adhĂ©sives (motif catĂ©chol) et grĂące Ă  la prĂ©sence d'une fonction chimique capable de rĂ©agir avec une molĂ©cule d'intĂ©rĂȘt, par exemple.
  • polymĂ©risĂ©e, « elle imite les molĂ©cules adhĂ©sives du byssus des moules. La polydopamine a Ă©tĂ© testĂ©e et proposĂ©e par un Ă©tude brĂ©silienne (2024) pour rĂ©cupĂ©rer dans l'eau les nanoparticules de PET grĂące Ă  l’application d’un champ Ă©lectrique. En laboratoire, la polydopamine adhĂšre fermement aux fragments de nanoplastique dans l’eau et permet aux nanoparticules magnĂ©tiques de les capturer avant d'ĂȘtre elles-mĂȘmes captĂ©es par un aimant[36].

Notes et références

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  1. ↑ Masse molaire calculĂ©e d’aprĂšs « Atomic weights of the elements 2007 Â», sur www.chem.qmul.ac.uk.
  2. ↑ (en) Thomas Riemensperger, Guillaume Isabel, HĂ©lĂšne Coulom, Kirsa Neuser, Laurent Seugnet et al., « Behavioral consequences of dopamine deficiency in the Drosophila central nervous system Â», PNAS, vol. 108, no 2,‎ 27 dĂ©cembre 2010, p. 834-839 (DOI 10.1073/pnas.1010930108).
  3. ↑ (en) Jingnan Huang, Zhaonan Zhang, Wangjiang Feng, Yuanhong Zhao, Anna Aldanondo et al., « Food wanting is mediated by transient activation of dopaminergic signaling in the honey bee brain Â», Science, vol. 376, no 6592,‎ 28 avril 2022, p. 508-512 (DOI 10.1126/science.abn9920).
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Voir aussi

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  • Liste d'hormones

Bibliographie

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  • Jean Costentin, La dopamine dans tous ses Ă©tats, Paris, Éditions Docis, 2015, 179 p. (ISBN 978-2-85525-392-3, OCLC 910895900, BNF 44320081)

Articles connexes

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  • HypothĂšse de la dopamine dans la schizophrĂ©nie
  • SystĂšme dopaminergique

Liens externes

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