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Pour les articles homonymes, voir Barak.

Ehud Barak
אהוד ברק
Illustration.
Ehud Barak en 2016.
Fonctions
Ministre israélien de la Défense
18 juin 2007 – 18 mars 2013
(5 ans et 9 mois)
Premier ministre Ehud Olmert
Benyamin Netanyahou
Gouvernement Olmert
Netanyahou II
Prédécesseur Amir Peretz
Successeur Moshe Ya'alon
6 juillet 1999 – 7 mars 2001
(1 an, 8 mois et 1 jour)
Premier ministre Lui-même
Gouvernement Barak
Prédécesseur Moshe Arens
Successeur Binyamin Ben-Eliezer
Premier ministre d'Israël
6 juillet 1999 – 7 mars 2001
(1 an, 8 mois et 1 jour)
Élection 17 mai 1999
Président Ezer Weizman
Avraham Burg (intérim)
Moshe Katsav
Gouvernement Barak
Législature 15e
Prédécesseur Benyamin Netanyahou
Successeur Ariel Sharon
Ministre des Affaires étrangères
22 novembre 1995 – 18 juin 1996
(6 mois et 27 jours)
Président Ezer Weizman
Premier ministre Shimon Peres
Gouvernement Peres II
Prédécesseur Shimon Peres
Successeur David Lévy
Chef d'État-Major de Tsahal
1991 – 1995
(4 ans)
Prédécesseur Dan Shomron
Successeur Amnon Lipkin-Shahak
Biographie
Date de naissance 12 février 1942 (84 ans)
Lieu de naissance Mishmar Hasharon
(Palestine mandataire)
Nationalité Israélienne
Parti politique Parti travailliste
(jusqu’en 2011)
Parti de l'indépendance
(2011-2013)
Parti démocratique (en)
(depuis 2019)
Religion Judaïsme

Signature de Ehud Barakאהוד ברק

Image illustrative de l’article Ehud Barak
Premiers ministres d'Israël
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Ehud Barak (en hébreu : אהוד ברק), né Brog le 12 février 1942 au kibboutz Mishmar Hasharon, est un militaire et homme d'État travailliste israélien.

Ministre de l'Intérieur en 1995 puis des Affaires étrangères de 1995 à 1996, il prend la tête du Parti travailliste israélien en 1997 et exerce la fonction de Premier ministre de 1999 à 2001, avant d'être battu en 2001 par Ariel Sharon.

Il est ensuite 4e vice-Premier ministre et ministre de la Défense dans les gouvernements d’Ehud Olmert et Benyamin Netanyahou, entre 2007 et 2013. Il quitte en 2011 le Parti travailliste pour lancer le Parti indépendance, qui est dissous l’année suivante.

Biographie

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Origines

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Fils d'Israel Brog et d'Esther Godin, immigrés respectivement de Lituanie et de Pologne, le jeune officier Ehud Brog change de nom à la demande des autorités israéliennes pour des raisons de sécurité liées à son incorporation dans l'unité de forces spéciales Sayeret Matkal et pour répondre à la politique institutionnelle d'israélisation (ou tsabarisation) patronymique en place dans les années 1960 (Barak signifie Éclair en hébreu).

Carrières militaire

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Ayant devancé l'appel à 17 ans et demi, il commence sa carrière militaire en 1959, pour la finir au grade sommital de Rav Alouf[note 1] le 1er janvier 1995 en tant que 14e chef d'état major interarmées (RamatKal -רמטכ"ל-) de Tsahal, dont il est actuellement un des trois soldats les plus décorés[1].

Après une tentative avortée d'entrer à l'École de pilotage de l'Armée de l'air, il effectue sa formation d' élève-officier dans l'infanterie et effectue ainsi un service militaire d'une durée plus longue d'un an que celle des autres appelés du contingent israélien.

Il est notamment commandant d'un groupe de reconnaissance en forces spéciales (Sayeret Matkal) pendant la guerre des Six Jours et chef d'un bataillon de blindés dans le Sinaï pendant la guerre de Kippour.

Plus tard, en 1982, il est promu général de division et est le chef du Bureau de la planification au sein de l'état-major interarmées. Ensuite, durant l'opération Paix en Galilée, il est promu commandant adjoint des forces israéliennes au Liban.

Il est cité pour la libération d'otages d'un avion de la compagnie belge SABENA détourné par l'organisation palestinienne Septembre noir (issu en grande partie du Fatah) sur l'aéroport de Lod en 1972 en tant que chef du commando qui a libéré les otages ou encore pour le raid d'Entebbe dont il fut l'un des organisateurs et planificateurs.

De telles missions et de tels actes de commandement lui permettent d'être honoré de la médaille du Service émérite, décernée pour les plus hauts faits accomplis par des Israéliens pour la sécurité de L’état et de quatre autres citations pour bravoure et excellence opérationnelle.

Parallèlement à sa carrière militaire, Ehud Barak a poursuivi des études universitaires. Il est licencié en physique et en mathématique de l'université hébraïque de Jérusalem en 1976. Par ailleurs, il effectue aussi des études aux États-Unis et il est détenteur d'une maîtrise en système d'ingénierie économique de l'université Stanford en 1978.

Carrière politique

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À l'issue de sa carrière qu'il termine, en tant que chef d'état-major interarmées, il embrasse un parcours politique fulgurant au sein du Parti travailliste. Ministre de l'Intérieur en 1995, il fut ministre des affaires étrangères de 1995 à 1996 et est élu à la Knesset aux élections législatives de 1996 ; il prend alors la tête du Parti travailliste.

Il est considéré comme un partisan d'une ligne dure à l'encontre des palestiniens, refusant d'approuver en septembre 1995 l'accord dit d'Oslo 2 étendant l'autonomie palestinienne en Cisjordanie[2].

Ehud Barak est élu Premier ministre de l'État d'Israël le 17 mai 1999, au détriment de Benjamin Netanyahou, à la faveur du résultat des travaillistes israéliens lors des élections législatives de 1999. Il conserve cette fonction jusqu'à l'élection anticipée du Premier ministre du 7 mars 2001, qui marque l'accession au pouvoir d'Ariel Sharon. Son passage à la tête du gouvernement israélien est marqué par :

  • la formation d'une coalition avec le parti religieux de droite Shass dirigé par Ovadia Yosef ;
  • la rupture avec le parti laïc Meretz ;
  • le retrait du Liban du Sud, à l'exception des fermes de Chebaa ;
  • les pourparlers de paix avec la Syrie ;
  • l'établissement d'un cadre légal pour les jeunes religieux refusant le service militaire (loi Tal) ;
  • l’accroissement de l'implantation de colonies juives en Cisjordanie et l'augmentation du nombre de juifs à Jérusalem - Est, conquise par les Israéliens depuis le 7 juin 1967, après l'offensive menée par le général Uzi Narkiss, commandant des troupes israéliennes dans le secteur central ;
  • le sommet de Camp David II : durant l'été 2000, sous l'impulsion du président américain Bill Clinton, Ehud Barak, avec son conseiller Reuven Merhav et le chef de file palestinien Yasser Arafat, sont réunis pendant plusieurs jours à la résidence d'été du président[3][source insuffisante], sans succès ;
  • l’explosion de la seconde Intifada ;
  • les ultimes pourparlers de Taba.
Ehud Barak et Condoleezza Rice, le 1er août 2007.

Candidat à la direction du parti travailliste, il arrive en tête lors du premier tour, le 28 mai 2007, devant Ami Ayalon, ancien chef du Shin Bet (services secrets israéliens) et le représentant sortant du parti, Amir Peretz, ministre de la défense (qui se retrouve en 3e position). Le second tour oppose, le 12 juin, Ehud Barak et Ami Ayalon et se traduit par la victoire d'Ehud Barak.

Après la démission d'Amir Peretz de ses fonctions de ministre de la défense dans le gouvernement de coalition dirigé par Ehud Olmert, Ehud Barak est nommé 4e vice-Premier ministre et ministre de la défense le 15 juin 2007 et investi le 19 juin. Il conserve ses fonctions dans le gouvernement dirigé par le conservateur Benyamin Netanyahou, jusqu'en 2013.

En tant que ministre de la Défense, il prépare l'offensive contre Gaza de 2008-2009, qui lui permet un temps de renforcer sa popularité en Israël. Par la suite, la droite lui reproche de l'avoir interrompue prématurément, sans résultat stratégique, alors que la gauche critique le grand nombre de victimes palestiniennes (près de 1 400 morts, principalement des civils parmi lesquels 300 enfants)[2].

Il annonce un décret pour soutenir les soldats israéliens « contre tout dommage éventuel résultant de ces opérations » afin de leur garantir l'impunité contre la Cour pénale internationale (CPI)[4]. Des familles palestiniennes saisissent la justice britannique contre Ehud Barak pour « crimes de guerre »[5]. Le juge Richard Goldstone recommande une enquête de la CPI pour « crimes de guerre » et « possibles crimes contre l'humanité »[5].

En 2010, il envisage avec Benyamin Netanyahou de bombarder l'Iran, en particulier ses nucléaires iraniennes de Natanz et Fordo. Il expliquera avoir abandonné ce projet en raison du manque de moyens opérationnels[6].

Il démissionne du parti travailliste le 17 janvier 2011, avec d’autres personnalités (Matan Vilnai, Einat Wilf, Orit Noked, Shalom Simchon) et annonce son intention de former un nouveau parti « centriste, sioniste et démocratique » du nom d'Indépendance (Hatzmaout)[7]. Il critique « le glissement à gauche, toujours plus à gauche » du parti travailliste[2]. Il était de plus en plus contesté au sein de son ancien parti, où on l'accuse de conduire le parti à sa perte, d'agir par intérêt personnel et de manquer de crédibilité[2].

En novembre 2012, il annonce son intention de se retirer de la vie politique après les élections de janvier 2013 pour se consacrer à sa famille[8]. En juillet 2013, il devient consultant pour la banque suisse Julius Bär[9]. Intelligence Online révèle en 2025 qu'il a organisé une rencontre, à Budapest en 2014, entre le Premier ministre hongrois Viktor Orbán et l'oligarque russe Viktor Vekselberg, dont il est proche[10].

En vue des élections législatives de septembre 2019, alors qu'il est pressenti pour reprendre la tête du parti travailliste, qu'il sait en déclin, il lance un nouveau parti politique : le parti démocratique d'Israël.

Affaire Epstein

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Son nom est mentionné dans l'affaire Epstein[11]. L'homme d'affaires américain a ainsi versé plus de deux millions de dollars à l'ex-Premier ministre israélien en 2004 pour un prétendu rapport sur la jeunesse juive jamais publié, et a financé le lancement d'une de ses start-up en 2015. En 2019, le Daily Mail publie des photos prises en 2016 par un paparazzi montrant Ehud Barak le visage masqué par une écharpe au moment d'entrer dans la demeure new-yorkaise d'Epstein. La publication insinue qu'il allait y retrouver « quatre femmes ». Barak annonce son intention de poursuivre le tabloïd britannique en diffamation[12].

Détail des fonctions gouvernementales

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  • 18 juillet 1995 - 22 novembre 1995 : ministre de l'intérieur.
  • 22 novembre 1995 - 18 juin 1996 : ministre des Affaires étrangères.
  • 6 juillet 1999 - 7 mars 2001 : Premier ministre et ministre de la Défense.
  • 6 juillet 1999 - 5 août 1999 : ministre de l'Immigration, ministre des Sciences et ministre du Tourisme.
  • 24 septembre 2000 - 7 mars 2001 : ministre de l'Éducation et ministre de l'Industrie et du Commerce.
  • 19 juin 2007 - 18 mars 2013 : 4e vice-Premier ministre et ministre de la Défense.

Notes et références

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Articles connexes

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  • Dossiers Epstein
  • Liste des ordres, décorations et médailles de l'Israël
  • Sayeret Matkal

Notes

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  1. ↑ Rav Alouf correspondrait à « général d'armée », ce qui est parfois rendu de manière imprécise par « lieutenant général ». L'armée israélienne comprend moins de grades et d'appellations que la plupart de ses homologues occidentales, cet emprunt à la terminologie militaire anglo-saxonne ne recouvre donc qu'une partie de la réalité.

Références

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  1. ↑ Ehul Barak, grande figure du Tsahal
  2. ↑ a b c et d « Ehud Barak, héros militaire et politicien mitigé », La Presse,‎ 17 janvier 2011 (lire en ligne, consulté le 6 avril 2025)
  3. ↑ (en) albawaba.com.
  4. ↑ « La longue marche des Palestiniens vers la justice internationale », Le Monde,‎ 23 novembre 2024 (lire en ligne, consulté le 6 avril 2025)
  5. ↑ a et b « RFI - Plainte pour «crimes de guerre» contre Ehud Barak », sur www1.rfi.fr (consulté le 6 avril 2025)
  6. ↑ Pierre Barbancey, « Bombe nucléaire iranienne : les mensonges de Netanyahou pour justifier la guerre », sur https://www.humanite.fr, 18 juin 2025 (consulté le 19 juin 2025)
  7. ↑ (en) JPOST.COM Staff et Gil Hoffman et Herb Keinon, « Barak: New faction to be 'centralist, Zionist, democratic' », sur Jerusalem Post, 17 janvier 2011
  8. ↑ « Retraite surprise d'Ehud Barak à deux mois des élections » (consulté le 26 novembre 2012)
  9. ↑ (de) « Israels Ex-Spitzenpolitiker berät Julius Bär », sur finews.ch, 2 juillet 2013 (consulté le 7 juillet 2024)
  10. ↑ Matt Bernardini, « Hongrie • Comment Ehud Barak a facilité la rencontre d'un oligarque russe avec Viktor Orban », Intelligence Online, 18 septembre 2025 (consulté le 19 septembre 2025)
  11. ↑ « Ehud Barak a rencontré Jeffrey Epstein une trentaine de fois entre 2013 et 2017 », sur fr.timesofisrael.com, 4 mai 2023 (consulté le 17 octobre 2023).
  12. ↑ Guillaume Gendron, « Israël : le come-back d’Ehud Barak plombé par l’affaire Epstein », sur Libération (consulté le 6 avril 2025)

Liens externes

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