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Pour les articles homonymes, voir Joly.

Eva Joly
Illustration.
Eva Joly en 2012.
Fonctions
Présidente de la commission du développement du Parlement européen
20 juillet 2009 – 30 juin 2014
(4 ans, 11 mois et 10 jours)
Élection 20 juillet 2009
Réélection 23 janvier 2012
Législature 7e
Prédécesseur Josep Borrell
Successeur Linda McAvan
Députée européenne
14 juillet 2009 – 1er juillet 2019
(9 ans, 11 mois et 17 jours)
Élection 7 juin 2009
Réélection 25 mai 2014
Circonscription Île-de-France
Législature 7e et 8e
Groupe politique Verts/ALE
Biographie
Nom de naissance Gro Eva Farseth
Date de naissance 5 décembre 1943 (82 ans)
Lieu de naissance Oslo (Norvège)
Nationalité Norvégienne
Française
Parti politique EÉLV/LÉ (depuis 2008)
Diplômée de Université Panthéon-Assas
École nationale de la magistrature
Profession Juge d'instruction
Avocate
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Eva Joly, née Gro Eva Farseth[1] le 5 décembre 1943 à Oslo en Norvège, est une magistrate franco-norvégienne, devenue femme politique en France. Elle est députée européenne (groupe Verts-ALE) de 2009 à 2019.

Nommée juge d'instruction au pôle financier du palais de justice de Paris en 1990, elle se fait connaître en instruisant des dossiers politico-financiers médiatisés, tels que des affaires concernant Bernard Tapie et l'entreprise Elf.

En 2009, elle est élue députée européenne dans la circonscription Île-de-France, sur la liste Europe Écologie. Elle est candidate d'Europe Écologie Les Verts à l'élection présidentielle de 2012 où elle recueille 2,31 % des voix. Elle est ensuite réélue au Parlement européen en 2014.

Depuis 2015, elle exerce comme avocate au barreau de Paris[2].

Jeunesse et formation

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Gro Eva Farseth[3] naît le 5 décembre 1943 à Motzfeldts gate (rue Motzfeldt), dans un quartier modeste d'Oslo[4], dans une famille d'origine rurale.

Elle passe une partie de son enfance dans le quartier ouvrier de Grünerløkka (blanchisseries, boulangeries, meuneries, voileries, etc.), à Oslo, et en fréquente les écoles.

À 18 ans, après avoir fini troisième au concours de Miss Norvège[5], elle quitte son pays natal avant d'exercer divers métiers : fille au pair[6], secrétaire aux Disques Barclay, dactylo, couturière à domicile[7].

En 1967, elle épouse un étudiant en médecine, Pascal Joly, le fils aîné de la famille où elle travaillait au pair, et cousin de Sylvie Joly, malgré l'opposition de ses futurs beaux-parents[8]. C'est ainsi qu'elle obtient, à 24 ans, la nationalité française qui vient s'ajouter à sa nationalité norvégienne d'origine. Ils ont une fille, Caroline, qui deviendra avocate au Barreau de Paris, et un fils, Julien, devenu architecte. Tout en poursuivant des études de droit, Eva Joly gagne sa vie comme styliste en décoration d'intérieur[4]. Quand son mari termine ses études de médecine, le couple s'installe à la campagne, à Bouray-sur-Juine, près d'Étampes[4]. Eva Joly obtient une licence en droit et un DEA de sciences politiques au sein de l'université Panthéon-Assas[9], et devient conseillère juridique de l'hôpital psychiatrique d'Étampes.

En 1981, elle réussit un concours exceptionnel d'entrée à l'École nationale de la magistrature, et précise : « Il n'y avait pas d'épreuve de culture générale et cela me convenait »[10]. La même année, alors âgée de 38 ans, elle est nommée substitut du procureur de la République au tribunal de grande instance d'Orléans.

En 1989, elle est détachée au comité interministériel de restructuration industrielle (CIRI), organisme rattaché au ministère de l'Économie et des Finances, qui épaule les entreprises en difficulté dans les zones sinistrées. Elle en devient la première secrétaire générale adjointe à ne pas sortir de l'École nationale d'administration (ENA). Elle est également auditrice de l'Institut des hautes études de Défense nationale, dont elle a suivi l'enseignement en 1996[11].

Affaire Elf

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Article détaillé : Affaire Elf.

Nommée en 1990 juge d'instruction au pôle financier du palais de justice de Paris, elle instruit des affaires en vue, comme celle de Bernard Tapie[12] (article détaillé : affaire Tapie - Crédit lyonnais opposant Bernard Tapie au Crédit lyonnais et l'affaire du Phocéa opposant Bernard Tapie à l'administration fiscale), puis se voit confier le dossier Bidermann, qui conduit via Elf-Gabon à l'affaire Elf, qu'elle instruit avec Laurence Vichnievsky[13]. Le 5 juillet 1996, Eva Joly fait incarcérer Loïk Le Floch-Prigent, ancien P-DG d'Elf Aquitaine et président en exercice de la SNCF.

Puis elle ouvre les dossiers de l'affaire des frégates de Taïwan et de l'affaire Dumas-Deviers-Joncour. En avril 1998, elle met en examen Roland Dumas, président du Conseil constitutionnel[14], qui est contraint à la démission. Déclaré coupable de recel d'abus de biens sociaux pour avoir profité d'une partie des fonds indûment versés par Elf à son ancienne maîtresse, Christine Deviers-Joncour, la 11e chambre du tribunal correctionnel de Paris le condamne le 30 mai 2001 à une peine de trente mois d'emprisonnement dont six fermes et à une amende d'un million de francs (152 000 euros). Le 29 janvier 2003, la 9e chambre des appels correctionnels de la cour de Paris infirme le jugement de première instance et prononce sa relaxe.

En 2001, en pleine affaire Elf, Eva Joly est très marquée psychologiquement par le suicide de son ex mari[15]. La même année, elle est lauréate, pour le travail exceptionnel effectué dans cette affaire, du prix de l'intégrité décerné par l'ONG Transparency International[16].

En 2003, elle est l'une des initiatrices de la Déclaration de Paris avec l'ancien procureur de Genève Bernard Bertossa, le juge espagnol Baltasar Garzón, le juge italien Antonio Di Pietro[17] et le Chilien Juan Guzmán Tapia, qui a inculpé Augusto Pinochet.

Retour en Norvège

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Après l'affaire Elf, Eva Joly souhaite s'éloigner de la France. Elle explique son départ en Norvège comme un véritable exil pour se mettre à l'abri : « J'ai quitté la France. Je suis partie parce que je ne voulais laisser à personne les moyens et le temps de se venger »[18].

En 2002, elle se met en disponibilité de la magistrature pour devenir conseillère du gouvernement norvégien dans la lutte contre la corruption et la délinquance financière internationale, déplorant au passage la complaisance en France pour les malversations financières.

Entre 2004 et 2006, pour le compte de l'Agence norvégienne de développement et de coopération, elle est conseillère du président de la République malgache, Marc Ravalomanana[19],[20].

En 2005, elle crée, avec l'appui du ministère des Affaires étrangères, le « Network », réseau privé de juges et d'enquêteurs engagés dans la lutte contre la corruption. Ses membres représentent notamment plusieurs pays en voie de développement auxquels le Network apporte non seulement un soutien psychologique et moral grâce aux échanges et réunions organisés régulièrement, mais aussi, à l'occasion, une aide matérielle, comme l'exfiltration d'un membre dont la sécurité serait menacée. Comme le disent certains membres du réseau, cette initiative unique et salutaire ne pourra réellement avoir un impact significatif que si une cour internationale est créée afin de poursuivre les criminels financiers, seule façon de faire appliquer les lois communes en vigueur[21].

Son nom est choisi par la promotion 2007 de l'École nationale de la magistrature. Dénonçant toujours la soumission de la magistrature au pouvoir politique, elle a critiqué le projet de Nicolas Sarkozy visant à dépénaliser le droit des affaires[22].

Enquête sur la crise financière en Islande

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En mars 2009, Eva Joly est appelée par le gouvernement islandais pour servir en tant que conseillère spéciale dans une enquête sur une possible criminalité financière qui aurait aggravé la crise financière dans le pays[23].

Elle rend un rapport de 2 000 pages en janvier 2010. La chanteuse islandaise Björk estime que cette mission a constitué un apport immense pour son pays[24].

Eva Joly renonce ensuite à ce poste, justifiant son départ par la préparation à la campagne présidentielle française de 2012, comme candidate du mouvement écologique Europe Écologie Les Verts[25].

Engagement politique

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Proche du Mouvement démocrate

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En 2007-2008, Eva Joly est proche du Mouvement démocrate[26] et aurait, selon Nicolas Hulot, approché François Bayrou pour être tête de liste MoDem aux élections européennes[27], mais, ne recevant pas l'investiture souhaitée, elle n'aurait pas donné suite. Elle expliquera plus tard ce départ en jugeant que François Bayrou « n'a pas de programme »[7].

Engagement écologiste

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Article connexe : Primaire présidentielle écologiste française de 2011.
Eva Joly en 2012.

En octobre 2008, elle rejoint le rassemblement Europe Écologie[28], en deuxième position sur la liste des écologistes en Île-de-France en vue des élections européennes[29]. La liste conduite par Daniel Cohn-Bendit recueille 20,86 % des voix, et elle est élue députée européenne, le 7 juin 2009.

Dès 2010, elle annonce son intention de se présenter sous les couleurs écologistes à l'élection présidentielle française de 2012[30],[31]. Eva Joly est considérée comme la favorite de la primaire écologiste[32] jusqu'à la déclaration de candidature de Nicolas Hulot.

Eva Joly, le 14 avril 2011 à Paris.

Elle bénéficie du soutien de certains Verts de premier plan, mais pas de la direction[33]. Elle arrive cependant en tête du premier tour, fin juin 2011, manquant de l'emporter à 63 voix près. Le 12 juillet 2011, elle est proclamée vainqueur de la primaire avec 58,16 % des voix face à Nicolas Hulot : Eva Joly devient ainsi la candidate officielle d'Europe Écologie Les Verts pour l'élection présidentielle de 2012[34].

À deux reprises, Eva Joly tient des propos remarqués sur DSK et le prix de l'humour politique lui est décerné pour sa formule « Je connais bien Dominique Strauss-Kahn : je l'ai mis en examen »[35], qu'elle prononce en août 2010, alors que sa candidature à la présidentielle 2012 se précise et qu'on l'interroge sur ses rivaux socialistes potentiels.

En juin 2011, pendant les primaires écologistes et la campagne qui les précède, l'ancienne juge d'instruction fait ce commentaire sur l'ex-directeur du FMI, alors que l'affaire du Sofitel de New York est à la une des médias du monde entier : « C'est un homme ; il est riche, puissant et connu, face à une femme, faible, pauvre et inconnue. Il a perdu. »[36].

Le 21 mars 2012, elle obtient le prix Sophie de l'environnement et du développement durable pour son engagement dans la lutte contre les paradis fiscaux.

Campagne pour l'élection présidentielle de 2012

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Article connexe : Élection présidentielle française de 2012.
Logotype utilisé dans le cadre de sa campagne.
Logo utilisé dans le cadre de sa campagne.

Deux jours après avoir été désignée pour représenter Europe Écologie Les Verts à cette élection, sa campagne provoque une polémique concernant sa première proposition de candidate : le remplacement du défilé militaire de la fête nationale sur les Champs-Élysées par un « défilé citoyen »[37].

Dans les mois qui suivent, elle fait d'autres propositions qui provoquent aussi des polémiques : par exemple, l'abandon du droit de véto et du siège de la France au Conseil de sécurité de l'Organisation des Nations unies, au profit d'un représentant européen unique[38] et la création de deux jours fériés, un pour les juifs et un pour les musulmans, afin que « chaque religion ait un égal traitement dans l'espace public »[39].

Le 23 novembre 2011, en désaccord avec les virulentes critiques qu'elle adresse au Parti socialiste alors qu'Europe Écologie Les Verts avait signé avec eux un accord de gouvernement, Yannick Jadot, son porte-parole, démissionne de l'équipe qui dirige sa campagne[40].

Le 1er décembre 2011, la chronique dans laquelle Patrick Besson parodie l'accent norvégien de la candidate écologiste[41] déclenche une vive polémique et une réponse d'Eva Joly[42], qui considère que ce billet est « une attaque raciste »[43].

Le 8 décembre 2011, l'ancienne magistrate est condamnée à une amende avec sursis pour avoir diffamé David Douillet[44].

Lors de la campagne, Eva Joly prend position sur ce qu'elle considère comme l'occupation et la colonisation du Tibet par la Chine, soutenant la demande d'une réelle autonomie par l'administration centrale tibétaine et se préoccupant de l'immolation de Tibétains depuis mars 2011[45]. Elle cosigne avec Jean-Marc Brûlé et Élodie Bernard un article sur le Tibet publié par Mediapart[46] et critique Jean-Luc Mélenchon qui soutient la Chine contre le Tibet[47].

Le 25 février 2012, Le Monde regroupe des analyses sur ses mauvais scores dans les sondages d'opinions et sur ses rapports difficiles avec les journalistes, d'où il ressort, entre autres, « qu'elle ne possèderait pas les codes nécessaires » pour mener une campagne électorale, qu'elle « manque de métier », que « les écologistes n'ont pas tranché certains problèmes, et c'est elle qui paie la facture ». Christophe Barbier conclut qu'« on a le droit de ne pas vouloir faire émerger des têtes, de ne pas jouer le jeu de la Ve République, mais alors on ne se plaint pas des journalistes, et on ne présente pas de candidat[48] ».

Totalisant 2,31 % des voix (828 345 voix) au premier tour[49], Eva Joly termine sixième de cette élection présidentielle, loin derrière François Bayrou, devant Nicolas Dupont-Aignan, se trouvant ainsi à un niveau légèrement supérieur à celui de Dominique Voynet en 2007 (1,57 %) mais bien en dessous de celui de Noël Mamère en 2002 (5,25 %). Elle appelle, le soir même du premier tour, à voter pour François Hollande au second tour.

Après-campagne de 2012

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Dans le cadre de l’Organisation des Nations unies, pour la Mission d'assistance des Nations unies en Afghanistan (UNAMA), Eva Joly est nommée[50] en juin 2012, comme l'une des trois membres internationaux d’un organe mixte d'experts anti-corruption (en anglais : Independent Joint Anti-Corruption Monitoring and Evaluation Committee, MEC) en Afghanistan, composé de trois experts nationaux et de trois experts internationaux. Pour son travail au sein de cet organe d'experts des Nations unies, Eva Joly se déplace en Afghanistan au cours du mois de juillet[51] et, en 2014, participait à la présentation du rapport et des recommandations du MEC au Gouvernement[52].

Le 23 août 2012, elle lance le laboratoire d'idées « #engagement » qui se veut une plate-forme d'échange d'idées[53].

Le 3 février 2014, elle se dit favorable à un départ d'ÉELV du gouvernement, estimant de celui-ci : « C'est un système libéral et orthodoxe, qui concentre les richesses entre peu de mains, et laisse les territoires et les quartiers difficiles tous seuls », alors que « Nous étions d'accord pour soutenir un gouvernement de gauche avec une politique de gauche : une politique pour les quartiers, contre le chômage. »[54],[55]. Ce départ aura lieu en avril.

En décembre 2014, elle est condamnée pour diffamation pour des propos visant Christian Vanneste dans le cadre de la polémique sur la déportation des homosexuels en France[56]. Ayant fait appel de cette décision, elle sera à nouveau condamnée le 15 octobre 2015 par la Cour d'appel de Paris à verser 800 euros d'amende pour diffamation, et à verser un euro de dommage-intérêts à Christian Vanneste[57].

Eva Joly lors de la Conférence de Londres sur l'Afghanistan du 4 décembre 2014.

Également en décembre 2014, elle déclare vouloir devenir avocate[58]. Elle se présente devant le Conseil de l'Ordre de Paris pour s'expliquer sur ses motivations et est inscrite à l'ordre en février 2015[59],[60]. Elle défend notamment avec sa fille Caroline le « faucheur de chaises » Jon Palais, militant d'Action non-violente COP21 poursuivi par BNP Paribas pour avoir dénoncé son rôle dans l'évasion fiscale. Il est relaxé par le tribunal de Dax le 23 janvier 2017[61].

Le 30 novembre 2015, elle compte parmi les signataires de l'Appel des 58 : « Nous manifesterons pendant l'état d'urgence »[62],[63].

Le 28 février 2017, elle rejoint l'équipe de campagne de Benoît Hamon, candidat PS à l'élection présidentielle[64].

En 2019, Eva Joly rejoint la liste d'Europe Écologie Les Verts « Pour le climat » pour les élections européennes de 2019 en France. Elle figure en 78e et avant-dernière position de la liste[65].

Elle soutient Éric Piolle au premier tour de la primaire présidentielle de l'écologie de 2021, puis Yannick Jadot au second tour, tout en l'appelant à se « radicaliser », face à Sandrine Rousseau[66],[67].

Après 2015, elle rejoint l'Independent Commission for the Reform of International Corporate Taxation (ICRICT)[68].

Ouvrages

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  • Avec la collaboration de Laurent Beccaria, Notre affaire à tous, Paris, Les Arènes, 2000, 250 p. (ISBN 2-912485-18-5).
  • (no) Korrupsjonsjeger : Fra Grünerløkka til Palais de Justice, Aschehoug, 2001 (ISBN 978-2-7028-4699-5).
  • L'Abus de biens sociaux à l'épreuve de la pratique, Paris, éditions Economica, 2002, 492 p. (ISBN 2-7178-4389-2).
  • Est-ce dans ce monde-là que nous voulons vivre ?, Paris, Les Arènes, 2003, 337 p. (ISBN 2-912485-48-7).
  • (de) Im Auge des Zyklons, Riemann I. Bertelsmann Vlg, 2003 (ISBN 3-570-50051-9).
  • La Force qui nous manque. Petit traité d'énergie et d'orgueil féminin (avec la collaboration de Judith Perrignon), témoignage, éds Les Arènes, Paris, 2007 (ISBN 2-35204-035-3).
  • Des héros ordinaires (avec Maria Malagardis), éds Les Arènes, Paris, 2009 (ISBN 978-2-35204-085-9).
  • Les Yeux de Lira, avec Judith Perrignon, mai 2011, éditions Les Arènes (ISBN 978-2-35204-150-4).
  • Sans tricher, 2 février 2012, éditions Les Arènes, collection Documents, 250 pages, (ISBN 978-2-35204-181-8).
  • Le loup dans la bergerie. Jean-Claude Juncker, l'homme des paradis fiscaux placé à la tête de l'Europe, Les Arènes, 2016.
  • « Pour en finir avec l'impunité fiscale », Le Monde diplomatique,‎ juin 2016 (lire en ligne).
  • French Uranium, avec Judith Perrignon, janvier 2017, éditions Les Arènes (ISBN 978-2-35204-523-6).
  • J'ai passé une nuit d'hiver dehors, 2024 (ISBN 9791037512826).

Série radiophonique

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  • Eva Joly et Judith Perrignon (2020) Série French Uranium ; Mort d'un ministre, France Culture (Fictions / Samedi noir) Samedi 11 avril 2020
  • Eva Joly et Judith Perrignon (2020) French Uranium ; Les dessous du Victoria Palace, France Culture (Fictions / Samedi noir) Samedi 18 avril 2020
  • Eva Joly et Judith Perrignon (2020) French Uranium ; Dommages collatéraux, France Culture (Fictions / Samedi noir) Samedi 25 avril 2020

Filmographie

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L'affaire Elf a inspiré les auteurs de fictions :

  • Les Prédateurs, téléfilm de Lucas Belvaux (2007)
    Téléfilm en deux épisodes produit par Canal+, fiction sur l'affaire Elf, Nicole Garcia y joue le rôle d'Eva Joly. Eva Joly a « adoré ce film » qui « rend bien compte de ce qui s'est passé »[69].
  • L'Ivresse du pouvoir, film de Claude Chabrol (2006)
    le cinéaste Claude Chabrol s'est inspiré de l'affaire Elf et de la vie d'Eva Joly pour son film L'Ivresse du pouvoir. Eva Joly a critiqué le film comme « un petit théâtre de mœurs qui conforte chacun dans l'immobilisme », et souligné que dans la réalité, « des circuits financiers occultes d'une ampleur sans précédent en Europe ont été découverts. La justice a apporté la preuve de détournements massifs (jusqu'à 150 millions d'euros) par les dirigeants de la firme, en grande partie pour leur usage personnel. Elle a éclairé les citoyens sur les pratiques corruptrices entre les pays développés et ceux en voie de développement. » Elle a estimé que le film réduisait l'enquête à « une suite de clichés » et regretté que Claude Chabrol ait selon elle violé l'intimité de sa vie privée, ajoutant lors de la promotion du film « des détails sordides et erronés sur [sa] vie personnelle[70]. »

Voir aussi

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Sur les autres projets Wikimedia :

  • Eva Joly, sur Wikimedia Commons
  • Eva Joly, sur Wikiquote
  • Eva Joly, sur Wikinews

Bibliographie

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  • Marie-France Etchegoin et Matthieu Aron, Eva ou La justice est un roman, Paris, Robert Laffont, 2002.
  • Grégory Carteaux, Eva Joly et les affaires financières. Analyse du discours télévisuel, Paris, L'Harmattan, 2012.
  • André Encrevé, « Joly Eva (née Gro Eva Farseth) », dans Patrick Cabanel et André Encrevé, Dictionnaire biographique des protestants français de 1787 à nos jours, t. 3 H-L, Paris, Les Éditions de Paris / Max Chaleil, 2022 (ISBN 9782846213332), p. 311-313.

Vidéographie

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  • [vidéo] BLAST, Le souffle de l'info, « Eva Joly : la juge qui a fait trembler les politiques et les grands patrons », sur YouTube, 27 septembre 2023.

Articles connexes

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  • Liste des députés européens de France de la 7e législature - Liste des députés européens de la 7e législature
  • Liste des députés européens de France de la 8e législature - Liste des députés européens de la 8e législature

Liens externes

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  • (en) Site officielVoir et modifier les données sur Wikidata
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    • Pologne
    • Suède
    • Norvège
    • Portugal

Notes et références

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  1. ↑ David Servenay, « Eva Joly, meilleure chance d'Europe Écologie pour 2012 ? », sur Rue89, nouvelobs.com, 31 mars 2010.
  2. ↑ « Annuaire », sur avocatparis.org (consulté le 30 janvier 2020).
  3. ↑ « Gro Farseth et Marion Le Pen », sur Le Huffington Post, 24 avril 2012 (consulté le 16 juin 2016).
  4. ↑ a b et c Gilles Gaetner, « L'inflexible », L'Express,‎ 23 octobre 2003 (lire en ligne).
  5. ↑ Eva Joly et Judith Perrignon, La Force qui nous manque, 2007.
  6. ↑ « Eva Joly se livre dans une autobiographie », sur L'Obs, 2 février 2012 (consulté le 16 juin 2016).
  7. ↑ a et b Sylvia Zappi, « Eva Joly, la nouvelle égérie écolo », Le Monde,‎ 14 août 2010 (lire en ligne, consulté le 21 août 2010).
  8. ↑ « Eva Joly, juge médiatique et bientôt députée européenne au côté de Daniel Cohn-Bendit », sur politique.net, 29 septembre 2008.
  9. ↑ « Portrait. Eva Joly, magistrate intraitable devenue «politicien» », sur leparisien.fr (consulté le 30 novembre 2020).
  10. ↑ « Les quatre vérités d'Eva Joly », sur Le Point.fr, 20 juin 2000 (consulté le 7 décembre 2015).
  11. ↑ « Discours de clôture d’Eva Joly lors des journées d’été d'Europe Écologie », sur evajoly.fr, 20 août 2011.
  12. ↑ Alain Rollat, « En 1994, quand Bernard Tapie s’est fait piéger par Eva Joly », sur Le Temps, 12 juillet 2011.
  13. ↑ « Les acquisitions suspectes d'Elf sous Le Floch-PrigentTerrains et avions dans le collimateur de la juge Eva Joly. », sur Libération.fr, 25 juin 1996 (consulté le 16 juin 2016).
  14. ↑ Armelle Thoraval, « Triple perquisition hier. L'affaire Elf frappe chez Roland Dumas. Les juges Joly et Vichnievsky ont saisi des documents appartenant au président du Conseil constitutionnel », sur Libération, 28 janvier 1998.
  15. ↑ « Eva Joly et les hommes de sa vie », L'Express, 19 août 2010.
  16. ↑ (en) « Integrity Awards winners 2001 », sur transparency.org.
  17. ↑ À l'origine de l'opération Mains propres.
  18. ↑ « La force qui nous manque », sur cteb.fr.
  19. ↑ « L'échappée malgache d'Eva Joly », sur le site lexpress.fr.
  20. ↑ « Eva Joly : le ver est dans le fruit… », sur le site lequotidien.re.
  21. ↑ Le Monde, 23 mars 2009.
  22. ↑ Le Monde, 13 septembre 2007, p. 11.
  23. ↑ « Eva Joly, icône au pays des Vikings », Challenges, 12 mars 2009.
  24. ↑ Gilles Médioni, « Björk plébiscite Eva Joly », L'Express,‎ 17 novembre 2010 (lire en ligne, consulté le 17 juillet 2011).
  25. ↑ (en) « Eva Joly quits Iceland bank crash investigation », Icenews, 13 octobre 2010.
  26. ↑ « Européennes : Eva Joly possible candidate », dépêche AFP, 8 juin 2008.
  27. ↑ « Hulot : « Eva Joly avait demandé à François Bayrou d’être tête de liste aux européennes » », Le Parisien, 10 juin 2011.
  28. ↑ « Pourquoi je rejoins le Rassemblement », sur le site europeecologie.fr.
  29. ↑ « Eva Joly rejoint Cohn-Bendit et l’union des écolos pour l’Europe », Libération, 17 septembre 2008.
  30. ↑ « Cécile Duflot ne souhaite pas être candidate à la présidentielle de 2012 », Le Nouvel Observateur, 19 août 2010.
  31. ↑ « Europe Écologie : Eva Joly fait un pas de plus vers 2012 », Le Figaro, 15 août 2010.
  32. ↑ « Derrière le consensus écolo pour Eva Joly, des tensions demeurent », Le Monde, 18 août 2010.
  33. ↑ Julien Bayou, Marie-Christine Blandin, Pascal Canfin, Yves Contassot, Karima Delli, François de Rugy, Yannick Jadot, Alain Lipietz, Noël Mamère, Caroline Mécary, Michèle Rivasi, Dominique Voynet, Hélène Flautre, François Alfonsi, Lucile Schmid, Andrée Buchmann, cf. Rodolphe Geisler, « Primaire écolo : Joly et Hulot comptent leurs soutiens », Le Figaro, 14 juin 2011.
  34. ↑ « Primaire écologiste : Eva Joly l'emporte par 58 % des voix », Le Monde, 12 juillet 2011.
  35. ↑ « Eva Joly lauréate 2010 du prix humour et politique », Libération, 20 septembre 2010.
  36. ↑ « Accusé, levez-vous ! », Le Point, 16 juin 2011.
  37. ↑ « Eva Joly propose la suppression du défilé militaire du 14 juillet », Le Monde, 14 juillet 2011.
  38. ↑ « Nouvelle cacophonie à gauche », Le Figaro, 25 novembre 2011.
  39. ↑ « Eva Joly favorable à un jour férié pour Kippour et l’Aïd-el-Kebir », Le Monde, 11 janvier 2012.
  40. ↑ « Yannick Jadot démissionne de la direction de campagne d'Eva Joly », Le Monde, 23 novembre 2011.
  41. ↑ Patrick Besson, « Eva Joly, présidente de la République », sur Le Point, 1er décembre 2011 (consulté le 8 janvier 2016).
  42. ↑ Eva Joly, « Xénophobie salonnarde : le retour », sur Le Point, 8 décembre 2011 (consulté le 8 janvier 2016).
  43. ↑ « Eva Joly dénonce une attaque raciste », L'Express, 4 décembre 2011.
  44. ↑ « Eva Joly condamnée à une amende avec sursis pour avoir diffamé David Douillet », Le Monde, 8 décembre 2011.
  45. ↑ Réponse de Mme Eva Joly le 06/04/2012, site du Comité de soutien au peuple tibétain.
  46. ↑ Eva Joly, Jean-Marc Brûlé et Élodie Bernard « Le Tibet, un combat profondément écologiste », Mediapart, 9 mars 2012.
  47. ↑ « Joly : pas la même idée de la liberté que Mélenchon pro-Chavez, pro-Castro », AFP, 30 mars 2012.
  48. ↑ Anne-Sophie Mercier, « "Eva bashing" : Joly contre les éditorialistes », Le Monde,‎ 25 février 2012 (ISSN 1950-6244, lire en ligne, consulté le 6 juin 2016).
  49. ↑ Décision Déclaration premier tour présidentielle 2012 du 25 avril 2012, consulté le 26 avril 2012.
  50. ↑ (en) « UN-backed committee finds ‘significant vulnerabilities to corruption’ in Afghan Government bodies », sur UNAMA, 27 janvier 2014 (consulté le 4 août 2020).
  51. ↑ « Eva Joly en mission anti-corruption pour l'ONU en Afghanistan », lemonde.fr, 25 juin 2012.
  52. ↑ (en) « UN-backed anti-graft body finds ‘illegal practices’ in appointment of Afghan prosecutors », sur UNAMA, 10 février 2014 (consulté le 4 août 2020).
  53. ↑ « Eva Joly de retour avec un « club de réflexion » », Le Figaro, 23 août 2012.
  54. ↑ « EELV devrait quitter le gouvernement (Joly) », sur lefigaro.fr, 25 janvier 2014 (consulté le 25 janvier 2014).
  55. ↑ AFP, « Eva Joly souhaite voir EE-LV quitter le gouvernement », sur liberation.fr (consulté le 25 janvier 2014).
  56. ↑ « Justice : Joly condamnée pour des propos visant Christian Vanneste », liberation.fr, 11 décembre 2014.
  57. ↑ Eva Joly condamnée en appel pour une réaction aux propos de Vanneste sur la déportation des homosexuels. 20 Minutes d'après AFP, 15.10.2015 .
  58. ↑ Olivia Elkaïm, « Eva Joly : « Pourquoi je vais devenir avocate » », lavie.fr, 11 décembre 2014.
  59. ↑ « Eva Joly avocate ? Verdict la semaine prochaine », sur Le Lab Europe 1, janvier 2015 (consulté le 16 février 2015).
  60. ↑ Pierre-Antoine Souchard, « Eva Joly est devenue avocate », sur Yahoo Actualités France, 6 février 2015 (consulté le 16 février 2015).
  61. ↑ « Jon Palais, « faucheur de chaises » contre l’évasion fiscale, relaxé », sur lemonde.fr, 23 janvier 2017 (consulté le 25 mars 2020).
  62. ↑ Collectif, « L'appel des 58 : « Nous manifesterons pendant l'état d'urgence » », Mediapart,‎ 30 novembre 2015 (lire en ligne).
  63. ↑ AFP, « État d'urgence : 58 personnalités revendiquent la liberté de manifester », Le Point,‎ 30 novembre 2015 (lire en ligne).
  64. ↑ « Présidentielle: L’écologiste Eva Joly rejoint l’équipe de campagne de Benoît Hamon », 20minutes.fr, 28 février 2017.
  65. ↑ « Eva Joly », sur Pour le climat, tout doit changer (consulté le 15 avril 2019).
  66. ↑ Pauline Graulle et Ellen Salvi, « Primaire écologiste : cinq candidatures à la lumière de leurs soutiens », sur Mediapart, 10 septembre 2021 (consulté le 10 septembre 2021).
  67. ↑ Dinah Cohen, « Primaire écologiste : Eva Joly votera Yannick Jadot mais aurait aimé «faire autrement» », sur lefigaro.fr, 20 septembre 2021 (consulté le 20 septembre 2021).
  68. ↑ « Eva Joly, une question de justice - Épisode 5/5 : Pour une justice fiscale », sur France Culture (consulté le 25 janvier 2025)
  69. ↑ « La juge Eva Joly et l'actrice Nicole Garcia parlent des « Prédateurs » », Télérama, 15 octobre 2007.
  70. ↑ Albouy, « Cabotage aux Grenadines entre des poussières d'îles », Le Monde,‎ 7 septembre 2005 (ISSN 1950-6244, lire en ligne, consulté le 3 février 2017).
v · m
Élection présidentielle française de 2012
Candidats
2d tour
  1. François Hollande (élu président)
  2. Nicolas Sarkozy
1er tour
  1. François Hollande (PS)
  2. Nicolas Sarkozy (UMP)
  3. Marine Le Pen (FN)
  4. Jean-Luc Mélenchon (FG)
  5. François Bayrou (MoDem)
  6. Eva Joly (EÉLV)
  7. Nicolas Dupont-Aignan (DLR)
  8. Philippe Poutou (NPA)
  9. Nathalie Arthaud (LO)
  10. Jacques Cheminade (SP)
Primaires
  • EÉLV et alliés
  • PCF
  • PS et alliés
Autres
  • Résultats détaillés (départements)
  • Sondages
  • « Moi président de la République »
Filmographie
  • La Dernière Campagne
  • La Bataille de Solférino
  • Les Gens du Monde
v · m
Candidats écologistes aux élections présidentielles françaises
Sous la Ve République
  • 1974 : René Dumont (SE, 6e)
  • 1981 : Brice Lalonde (MEP, 5e)
  • 1988 : Antoine Waechter (Les Verts, 6e)
  • 1995 : Dominique Voynet (Les Verts, 8e)
  • 2002 : Noël Mamère (Les Verts, 7e) / Corinne Lepage (Cap21, 14e)
  • 2007 : Dominique Voynet (Les Verts, 8e) / José Bové (SE/altermondialiste, 10e)
  • 2012 : Eva Joly (EELV, 6e)
  • 2022 : Yannick Jadot (EELV, 6e)
v · m
Les Écologistes (anciennement Europe Écologie Les Verts)
Secrétaires nationaux
  • Cécile Duflot (2010-2012)
  • Pascal Durand (2012-2013)
  • Emmanuelle Cosse (2013-2016)
  • David Cormand (2016-2019)
  • Julien Bayou (2019-2022)
  • Marine Tondelier (depuis 2022)
Députés
  • Pouria Amirshahi
  • Christine Arrighi
  • Léa Balage El Mariky
  • Lisa Belluco
  • Benoît Biteau
  • Arnaud Bonnet
  • Nicolas Bonnet
  • Cyrielle Chatelain
  • Charles Fournier
  • Marie-Charlotte Garin
  • Damien Girard
  • Steevy Gustave
  • Catherine Hervieu
  • Jérémie Iordanoff
  • Julie Laernoes
  • Julie Ozenne
  • Marie Pochon
  • Sandra Regol
  • Jean-Louis Roumégas
  • Sandrine Rousseau
  • Éva Sas
  • Sabrina Sebaihi
  • Boris Tavernier
  • Nicolas Thierry
  • Dominique Voynet
Sénateurs
  • Guy Benarroche
  • Thomas Dossus
  • Jacques Fernique
  • Antoinette Guhl
  • Yannick Jadot
  • Monique de Marco
  • Akli Mellouli
  • Mathilde Ollivier
  • Raymonde Poncet-Monge
  • Daniel Salmon
  • Ghislaine Senée
  • Anne Souyris
  • Mélanie Vogel
Maires
  • Jeanne Barseghian
  • Bruno Bernard
  • Grégory Doucet
  • Emmanuel Denis
  • Pierre Hurmic
  • Léonore Moncond'huy
  • Carine Petit
  • Emmanuelle Pierre-Marie
  • Éric Piolle
  • Anne Vignot
Députés européens
  • Mélissa Camara
  • David Cormand
  • Mounir Satouri
  • Majdouline Sbaï
  • Marie Toussaint
Autres personnalités
  • Laurence Abeille
  • Brigitte Allain
  • Kalliopi Ango Ela
  • Sandrine Bélier
  • David Belliard
  • Marie-Christine Blandin
  • Célia Blauel
  • Michèle Bonneton
  • Jacques Boutault
  • Jean-François Caron
  • Yves Cochet
  • Alice Coffin
  • Sergio Coronado
  • René Dumont
  • Alain Fousseret
  • Hélène Hardy
  • Eva Joly
  • Amine Kessaci
  • Fatoumata Koné
  • Lumir Lapray
  • Anne Le Strat
  • Philippe Meirieu
  • Aminata Niakaté
  • Anny Poursinoff
  • Maël Rannou
  • Raphaëlle Rémy-Leleu
  • Michèle Rubirola
  • Pierre Serne
  • Laura Slimani
  • Henri Stoll
  • François Thiollet
Idéologies
  • Altermondialisme
  • Antiracisme
  • Antinucléaire
  • Décroissance
  • Écoféminisme
  • Écologie politique
  • Économie circulaire
  • Fédéralisme
  • Localisme
  • Pacifisme
Primaires
  • 2011
  • 2016
  • 2021
Divers
  • Les Jeunes Écologistes
  • Pôle écologiste
  • Europe Écologie
  • Les Verts
  • Parti vert européen
  • Nouvelle Union populaire écologique et sociale
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  • Docteur honoris causa de l'université de Bergen
  • Député européen membre des Écologistes
  • Député européen du groupe Les Verts/Alliance libre européenne 2014-2019
  • Député européen élu en France 2014-2019
  • Député européen du groupe Les Verts/Alliance libre européenne 2009-2014
  • Député européen élu en France 2009-2014
  • Candidat à une élection présidentielle en France sous la Cinquième République
  • Militant pour la liberté au Tibet
  • Affaire Elf
  • Magistrat français ayant traité une affaire politico-financière
  • Magistrat français du XXe siècle
  • Magistrate française
  • Juge d'instruction français
  • Juge d'instruction
  • Avocat au barreau de Paris
  • Double nationalité franco-norvégienne
  • Naissance en décembre 1943
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