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Force intérimaire des Nations unies au Liban
Image illustrative de l’article Force intérimaire des Nations unies au Liban
Abréviation FINUL
Type Opération de maintien de la paix
Siège Naqoura (Liban)
Commandement de la force Drapeau de l'Italie Diodato Abagnara
Contribution et personnel
Contributeurs
13 États
Drapeau de l'Indonésie Indonésie
Drapeau de l'Italie Italie
Drapeau de l'Inde Inde
Drapeau du Népal Népal
Drapeau du Ghana Ghana
Drapeau de la Malaisie Malaisie
Drapeau de la France France
Drapeau de l'Espagne Espagne
Drapeau de la République populaire de Chine Chine
Drapeau de l'Irlande Irlande
Drapeau de la Belgique Belgique
Drapeau de la Pologne Pologne
Drapeau de la Finlande Finlande
Effectif 11 271
Civils 830 civils
Pertes 334 morts
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La Force intérimaire des Nations unies au Liban ou FINUL (arabe : قوة الأمم المتحدة المؤقتة في لبنان ou يونيفيل, anglais : United Nations Interim Force in Lebanon ou UNIFIL) est mise en place par les résolutions 425 (1978) et 426 des Nations unies du 19 mars 1978[1], à l'initiative du général français Jean Cuq, à la suite de l'escalade de la violence le long de la frontière israélo-libanaise qui avait culminé avec une incursion israélienne dans le Sud-Liban sur une profondeur d'environ 40 km, l'opération Litani, du 14 au 21 mars 1978. La FINUL est déployée à l'origine avec 4 000 hommes sur 650 km2.

Avec la résolution no 1701 du Conseil de sécurité des Nations unies, il est décidé pour terminer le conflit israélo-libanais de 2006 de renforcer jusqu'à 15 000 militaires le contingent de la FINUL dans le Liban du Sud, dont la moitié seront des Européens. Sa mission sera d'appuyer les 15 000 soldats de l'armée libanaise, pour former une zone tampon entre le Liban et Israël. On peut remarquer que cette force n'a pas d'appui aérien à niveau dissuasif en cas de conflit.

Le commandant de la FINUL est le général italien Diodato Abagnara depuis le 24 juin 2025[2].

Histoire

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En 1978, à la suite de l'opération israélienne Litani dans le sud du Liban, la FINUL est mise en place afin de créer une zone tampon entre les forces palestiniennes présentes au Liban et Israël. La Force multinationale de sécurité à Beyrouth est dissoute en mars 1984 à la suite du double attentat contre les contingents français et américain, le 23 octobre 1983.

Le mandat principal de la Finul est de « confirmer » le départ des troupes d'occupation israéliennes du Liban conformément à la résolution 425 de l'ONU. Les soldats de la Finul sont visés par des attaques récurrentes de l’Armée du Liban sud (ALS), une milice créée en 1976 en vue de lutter contre les groupes palestiniens dans le Sud du Liban. Elle devient une milice supplétive d'Israël après l'invasion du Sud-Liban par Tsahal en 1978. Les attaques menées par l’ALS, en concertation avec l’armée israélienne, ont pour objectif de forcer le départ de la Finul, mais il n’est pas atteint. La présence de celle-ci permet, dans les villages où elle est déployée, d’assurer une relative sécurité aux habitants. Après l'invasion israélienne du Liban en 1982, la Finul est aussi parfois attaquée par le Hezbollah, qui considère certains contingents européens comme pro-israéliens[3].

Entrée du camp des Casques bleus de Cana en 1992, où aura lieu en avril 1996 le massacre de 102 civils réfugiés[4].

En 1996, au cours de l'opération Raisins de la colère, menées par l'armée israélienne, un camp du contingent fidjien de la Finul où des centaines de Libanais ont trouvé refuge, est la cible d'une série de bombardements. Le bilan du massacre de Cana est de 102 civils réfugiés tués[4].

Après la fin de l'occupation israélienne en 2000, la mission onusienne est chargée d'aider le gouvernement de Beyrouth à restaurer son autorité dans la zone frontalière. Elle entame le marquage de la « ligne bleue », une délimitation qui fait office de frontière provisoire entre les deux pays. Après la guerre israélo-libanaise de 2006, la Finul est renforcée, passant de deux mille hommes à plus de dix mille, sous commandement européen. La Finul doit rendre compte au Conseil de sécurité des violations de la cessation des hostilités et accompagner le redéploiement de l’armée libanaise sur le terrain. Elle sert aussi d’outil pour désamorcer les tensions, faisant la courroie de transmission entre militaires libanais et israéliens[3].

Le 28 juillet 2006 la Finul évacue ses deux dernières tours d'observation. Avec l’adoption de résolution no 1701, et l'entrée en vigueur d'une mission d'interdiction d'entrée dans la zone à toute autre force militaire que l'armée libanaise, la Finul s'est renforcée au cours de l'automne 2006[1].

Le 28 août 2024, par sa résolution n° 2749, en réponse à une demande du gouvernement libanais, le conseil de sécurité de l’ONU, réitère son exigence de voir appliquer la résolution n° 1701 de 2006 et proroge le mandat de la Finul jusqu’au 31 août 2025[5],[6].

Frappes d’Israël contre la Finul

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Article détaillé : Opération terrestre israélienne au Liban en 2024.

Le 10 octobre 2024, des positions de la Finul sont visées par des tirs de l'armée israélienne qui est accusée de tirer délibérément sur les positions de la Finul blessant deux Casques bleus. Les autorités israéliennes avaient précédemment demandé à la Finul de se retirer de certaines de ses positions après le déclenchement de l’invasion israélienne du Liban de 2024[7]. Deux autres Casques bleus sont blessés le lendemain lors d'une nouvelle attaque israélienne[8]. Le 12 octobre, un 5e Casque bleu est blessé par des tirs israéliens au QG de la Finul à Ras al-Naqoura[9]. Le 13 octobre, des chars israéliens pénètrent de force dans un camp de la Finul[10]. Quinze Casques bleus auraient été blessés par du phosphore blanc tiré par Israël à proximité de leur position selon un rapport consulté par la presse[11]. Le 20 octobre, la Finul déclare que les forces israéliennes ont volontairement détruit une tour d’observation et la clôture d’une de ses positions à Marwahin[12]. Le 7 novembre, six casques bleus sont blessés dans un raid aérien israélien, qui a aussi tué trois civils libanais[13]. L'armée israélienne frappe à nouveau une position de la Finul au Liban-Sud le 14 mai 2025 malgré le cessez-le-feu[14].

Les Casques bleus ne ripostent à aucune de ces attaques[15]. Alors que les premières attaques contre la Finul amènent à des protestations de nombreuses chancelleries — l’Italie parlant de possibles « crimes de guerre »[16], une lettre, initiée par la Pologne et signée par trente-quatre États contributeurs de la Finul, réaffirme le soutien total à la Force dont le rôle est crucial dans la région, condamne fortement les récentes attaques contre les Casques bleus, exhorte les différentes parties du conflit à respecter la présence de la Finul, appelle au respect du droit international[17].

Tandis que Gérard Araud, ancien ambassadeur de France, indique dans un entretien que « Israël a toujours considéré que la Finul était sur son chemin »[18], les autorités israéliennes demandent un retrait au-delà de cinq kilomètres de ses soldats, ce qui est refusé par la Finul[17]. Benyamin Nétanyahou accuse lui la Finul de ne pas remplir sa mission en ne procédant pas au désarmement du Hezbollah et en n’empêchant pas l’aménagement de tunnels. Le porte-parole de la mission répond que concernant les armes, le mandat de la mission est d’informer le conseil de sécurité des Nations unies des activités suspectes et de soutenir l’armée libanaise tandis que pour les tunnels, les autorités libanaises ne lui ont jamais permis de pénétrer les propriétés privées[19]. Plusieurs attaques israéliennes contre les Casques bleus sont signalées par la Finul en octobre 2025[20].

Fin annoncée

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Le 28 août 2025, le mandat de la Finul est renouvelé jusqu'au 31 décembre 2026, avant le retrait progressif de la Finul après cette date, sous la menace d'un possible veto des États-Unis au Conseil de sécurité des Nations unies[21],[22].

Fin 2025, la Finul commence à retirer une partie de ses effectifs en raison des coupes budgétaires à l’échelle de l’ONU[23].

Mission

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Son mandat est de :

  • Confirmer le départ des troupes israéliennes du sud du Liban
  • Rétablir la paix et la sécurité internationale
  • Aider le gouvernement libanais à restaurer son autorité effective dans la région

Le mandat de la FINUL ne lui impose pas de faire respecter la résolution 1701.

Déminage au Sud-Liban

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Opération de déminage du 3e régiment du génie français en 2012.

Déployés au Sud-Liban, des démineurs de la FINUL ont pour mission de déminer les abords de la ligne bleue pour pouvoir installer des piquets bleus matérialisant la ligne de démarcation entre Liban et Israël, et qui sert de frontière en attendant un règlement des différents litiges frontaliers subsistants.

Les mines sont à majorité israéliennes et ont été posées ou larguées pendant la guerre de 2006.

Effectifs

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Un Sisu XA-180 de la FINUL.

Ses effectifs ont énormément varié depuis 1978, augmentant ou diminuant suivant la situation sur place ; ainsi alors qu'en 1999, ils étaient de 4 500 hommes, ils atteignirent 7 935 en 2000 lors du retrait israélien du Sud-Liban.

En 2005

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Au 31 décembre 2005, elle comptait 1 989 militaires et 390 agents civils. Son quartier général est à Naqoura, dans le sud du Liban ; 600 militaires y sont stationnés, les 1 400 autres, essentiellement Chinois, Ghanéens et Indiens, mais aussi 200 soldats français, répartis dans 43 postes le long de la frontière.

Elle est assistée par l'Organisme des Nations unies chargé de la surveillance de la trêve (ONUST) composée d'une cinquantaine d'observateurs dont 3 Français.

Elle est structurée en :

  • 1 bataillon d'infanterie ghanéen dans la partie ouest du Liban du Sud ;
  • 1 bataillon d'infanterie indien dans la partie est ;
  • 1 détachement de génie chinois ;
  • 1 détachement logistique polonais ;
  • 1 détachement hélicoptère italien ;
  • 1 détachement français de 202 hommes.

Le détachement français se compose quant à lui de :

  • l'état-major France ainsi que celui de la Force
  • du 420e détachement de soutien (DetSout) armé par le 601e RCR depuis le mois de septembre 2006 (65e mandat de la FINUL) pour une durée de quatre mois.

Mission du 420e DetSout :

  • Protection de l'état-major de la Force à Naqoura
  • Soutien de véhicules tactiques de la Force
  • Assistance médicale gratuite à la population

FINUL 2 en 2006

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Le PC est toujours stationné à Naqoura et les unités déployées sont les suivantes :

  • Brigade Ouest
    • un bataillon d'infanterie Italie
    • un bataillon de cavalerie légère Italie
    • un bataillon d'infanterie mécanisée France avec notamment des Leclerc
    • un bataillon d'infanterie Ghana
  • Brigade Est
    • un bataillon d'infanterie motorisée Espagne
    • un bataillon d'infanterie Inde
    • un bataillon d'infanterie Népal
    • un bataillon d'infanterie Indonésie
  • 6 compagnies de Génie (France - Belgique - Portugal - Chine - Turquie - Irlande/Finlande)
  • une compagnie d'infanterie mécanisée en QRF (Quick response force) (opération Daman pour la France)
  • un détachement d'infanterie motorisée France
  • un détachement d'hélicoptères Italie
  • un bataillon de soutien logistique Pologne
  • une unité médicale Belgique

La FINUL ne possède pas de force de dissuasion aérienne.

Effectifs en 2023

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Au 30 août 2023, les effectifs de la FINUL atteignent les 10 000 soldats, provenant de 49 pays[24]. Le degré de contribution de chaque État est cependant très variable, et fluctuant au fil du temps et des besoins.

Casques bleus sud-coréens de la FINUL en 2011

À cette date, les dix principales nations contributrices regroupent l'Indonésie (1 232 soldats), le Népal (874), l'Inde (893), le Ghana (870), la Malaisie (833), l'Espagne (663), la France (652), la Chine (418), l'Irlande (338) et la Corée du Sud (281).

D'autres nations contribuent significativement avec des forces dépassant la centaine d'hommes : la Pologne, la Finlande, le Cambodge, la Serbie, l'Autriche, la Turquie, la Grèce, la Tanzanie, le Sri Lanka et le Bangladesh. La Moldavie, l'Allemagne, Brunei et l'El Salvador fournissent quant à elles quelques dizaines de troupes.

Quant aux autres pays, leur participation s'élève à un seul représentant militaire, ou à une équipe réduite.

Liste des pays participants

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Voici les pays qui participeront à cette FINUL renforcée (UNIFIL Plus en anglais) :

  • Drapeau de l'Allemagne Allemagne : des unités d'appui naval, aérien et logistique côtière (Deutsche Marine)[25]
  • Drapeau du Bangladesh Bangladesh : 300 soldats ;
  • Drapeau de la Belgique Belgique : 302 puis 394 soldats ;
  • Drapeau du Brunei Brunei : 200 ;
  • Drapeau de la Bulgarie Bulgarie : une équipe de médecins et 50 militaires ;
  • Drapeau du Chili Chili : 350 soldats ;
  • Drapeau de la République populaire de Chine Chine : (?) Moyen génie chargé des opérations déminages ;
  • Drapeau de Chypre Chypre : mettra ses infrastructures à la disposition de la force ;
  • Drapeau du Danemark Danemark : trois corvettes pour lutter contre la contrebande d'armes ;
  • Drapeau de l'Espagne Espagne : 1 100 soldats ;
  • Drapeau des États-Unis États-Unis : aide logistique et de planification uniquement ;
  • Drapeau de la Finlande Finlande : 250 sapeurs ;
  • Drapeau de la France France : 2 000 militaires ;
  • Drapeau du Royaume-Uni Royaume-Uni : une frégate et des aéronefs (deux AWACS et six Jaguar stationnés à Akrotiri) ;
  • Drapeau de la Grèce Grèce : une frégate, un hélicoptère et des forces spéciales amphibie ;
  • Drapeau de l'Indonésie Indonésie : 1 000 militaires dont 150 sapeurs ;
  • Drapeau de l'Irlande Irlande : 450 militaires ;
  • Drapeau de l'Italie Italie, opération Leonte : 2 500 soldats. L'Italie dirige cette force depuis février 2007 ;
  • Drapeau du Japon Japon : 200 (?) ;
  • Drapeau de la Malaisie Malaisie : 1 000 militaires ;
  • Drapeau du Népal Népal : 850 soldats ;
  • Drapeau de la Norvège Norvège : quatre vedettes avec une centaine de membres d'équipage ;
  • Drapeau de la Nouvelle-Zélande Nouvelle-Zélande : un contingent réduit, en raison des missions à Timor oriental et aux îles Salomon ;
  • Drapeau des Philippines Philippines : 400 (?) ;
  • Drapeau de la Pologne Pologne : 500 soldats (dont 214 déjà en place au Liban) ;
  • Drapeau du Portugal Portugal : 140 sapeurs ;
  • Drapeau du Qatar Qatar : 200 à 300 soldats ;
  • Drapeau de la République dominicaine République dominicaine : 30 (?)
  • Drapeau de la Slovénie Slovénie : 10 à 20 soldats ;
  • Drapeau de la Suisse Suisse : 200 (?)
  • Drapeau de la Suède Suède : une corvette avec à bord 80 marins ;
  • Drapeau de la Turquie Turquie : 5 000 (?) ;
  • Drapeau de la République socialiste du Viêt Nam Vietnam : 40 (?)
Opération Daman, nom de la participation française
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La France est présente depuis 1978 au Liban[26], elle est l’un des principaux pays contributeurs de la FINUL (près de 700 soldats en 2017), Le contingent français arme principalement la Force Commander Reserve (FCR), qui est en mesure d’intervenir très rapidement au profit de tous les contingents déployés sur l'ensemble de la zone d’action de la FINUL. Une vingtaine de militaires français est par ailleurs insérée au sein de l’état-major de la FINUL. Des éléments français travaillent aussi au profit des détachements renseignement, du National Component Command, du renfort ambassade et du commandement des systèmes d’information et de commandement interarmées de théâtre.

En 2017, plus de 700 patrouilles ont été effectuées par les soldats de la force Daman. Toutes ont été menées conjointement avec les forces armées libanaises le long de la frontière israélo-libanaise.

Décédés en mission

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De 1978 à 2025, 339 membres de la FINUL sont décédés en service, que ce soit par accidents (139), de problèmes de santé (88), d’actes malveillants (94) ou d’autres causes (21)[27].

La liste des personnels de la FINUL décédés lors de la mission est gravée sur une plaque de béton placée face à l'hôtel Rest House de Tyr.

Depuis leur venue, les militaires internationaux ont été frappés à un moment ou à un autre par quasiment tous les acteurs de la guerre du Liban ; ainsi en 1978, un colonel français commandant les forces françaises reçoit 17 balles dans une embuscade montée par un groupe palestinien, le 21 décembre 1983, le Hezbollah attaque des soldats français de la FINUL au Liban-Sud. Bilan : dix morts, dont un soldat français, et 110 blessés tandis que quatre autres ont succombé lors du 25 juillet 2006 dans leur abri lorsque leur poste a été détruit par une bombe israélienne, alors que les environs étaient bombardés depuis plusieurs heures. Une autre tour avait essuyé des tirs deux jours auparavant.

Financement

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Financement
Les crédits ouverts aux fins du financement de la mission sont portés sur un compte spécial. Ce sont les États membres de l'ONU qui financent. Les États-Unis paient près d'un quart de ceux-ci.
Crédits ouverts
1er juillet 2006 - 30 juin 2007.
350,87 millions de dollars américains.
Budget approuvé
Du 1er juillet 2011 au 30 juin 2012.
545,47 millions de dollars[28].
Entre 1er juillet 2017 et 30 juin 2018, le budget approuvé par l'assemblée générale des Nations unies s'élève à 483 millions de dollars, soit environ 425 millions d'euros.
Entre le 1er juillet 2020 et le 30 juillet 2021, le budget approuvé par l'assemblée générale des Nations unies s'élève à 480 millions de dollars[29].

Commandants

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Période Nom Pays
mars 1978 - février 1981 général Emmanuel A. Erskine (en) Drapeau du Ghana Ghana
février 1981 - mai 1986 général William O'Callaghan (en) Drapeau de l'Irlande Irlande
juin 1986 - juin 1988 général Gustav Hägglund (en) Drapeau de la Finlande Finlande
juillet 1988 - février 1993 général Lars-Erik Wahlgren (sv) Drapeau de la Suède Suède
février 1993 - février 1995 général Trond Furuhovde (no) Drapeau de la Norvège Norvège
1er avril 1995 - 1er octobre 1997 général Franciszek Woźniak (pl) Drapeau de la Pologne Pologne
1er octobre 1997 - 30 septembre 1999 général Jioje Konousi Koronte Drapeau des Fidji Fidji
30 septembre - 1er décembre 1999 général James Sreenan (en) Drapeau de l'Irlande Irlande
1er décembre 1999 - 15 mai 2001 général Seth Kofi Obeng (en) Drapeau du Ghana Ghana
15 mai - 17 août 2001 général Ganesan Athmanathan Drapeau de l'Inde Inde
17 août 2001 - 17 février 2004 général Lalit Mohan Tewari Drapeau de l'Inde Inde
17 février 2004 - 2 février 2007 général Alain Pellegrini Drapeau de la France France
2 février 2007 - 28 janvier 2010 général Claudio Graziano Drapeau de l'Italie Italie
28 janvier 2010 - 28 janvier 2012 général Alberto Asarta Cuevas (en) Drapeau de l'Espagne Espagne
28 janvier 2012 - 24 juillet 2014 général Paolo Serra (it) Drapeau de l'Italie Italie
24 juillet 2014 - 18 juillet 2016 général Luciano Portolano (it) Drapeau de l'Italie Italie
19 juillet 2016 - 6 août 2018 général Michael Beary (en) Drapeau de l'Irlande Irlande
7 août 2018 - 28 février 2022 général Stefano Del Col Drapeau de l'Italie Italie
28 février 2022[30]- 23 juin 2025 général Aroldo Lázaro Sáenz Drapeau de l'Espagne Espagne
depuis le 24 juin 2025 général Diodato Abagnara Drapeau de l'Italie Italie

Chefs d'état-major français

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Le général Éric Hautecloque-Raysz.
Période Nom Pays
2007-2008 général François Estrate Drapeau de la France France
2008-2009 général Olivier de Bavinchove (es) Drapeau de la France France
2009-2010 général Vincent Lafontaine Drapeau de la France France
2010-2011 général Xavier de Woillemont Drapeau de la France France
2011-2012 général Olivier Pougin de La Maisonneuve Drapeau de la France France
2012-2013 général Hugues Delort-Laval Drapeau de la France France
2013-2014 général Jean-Jacques Toutous Drapeau de la France France
2014-2015 général Éric Hautecloque-Raysz Drapeau de la France France
2016-2017 général Pierre Liot de Nortbecourt Drapeau de la France France
2017-2018 général Christian Thiébault Drapeau de la France France
2018 général Yann Gravêthe Drapeau de la France France

Décoration

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Ruban de la médaille de la FINUL.
Médaille de la FINUL (recto).
Médaille de la FINUL (verso).

Médaille de la FINUL

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Article détaillé : Médaille commémorative de la FINUL.

Ruban

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Le ruban est composé de trois larges bandes bleu ONU (9 mm), vert clair (11 mm) et bleu ONU (9 mm) séparées par trois bandes étroites (1 mm de largeur chacune) blanc, rouge et blanc.

Attribution

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Cette médaille est décernée en reconnaissance de 90 jours de service, à partir du 19 mars 1978.

Références

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  1. ↑ a et b Jocelyn Coulon, Dictionnaire mondial des opérations de paix : 1948-2011, Athéna Editions, 2013, 313 p. (ISBN 978-2924142080), p. 44
  2. ↑ « Qui est Diodato Abagnara, nouveau chef de mission de la Finul? », sur Ici Beyrouth, 24 juin 2025.
  3. ↑ a et b https://www.lemonde.fr/international/article/2024/10/14/la-finul-une-force-internationale-dont-l-histoire-s-entremele-aux-tragedies-du-sud-du-liban_6351510_3210.html
  4. ↑ a et b René Backmann, « Cana : enquête sur un massacre », Esprit (1940-), no 227 (12),‎ 1996, p. 5–20 (ISSN 0014-0759, lire en ligne, consulté le 24 novembre 2025)
  5. ↑ ONU, « Le Conseil de sécurité proroge d’un an le mandat de la Force intérimaire des Nations Unies au Liban (FINUL) », sur press.un.org, 28 août 2024 (consulté le 30 septembre 2024).
  6. ↑ RFI, « Liban: le Conseil de sécurité de l'ONU prolonge le mandat de la force Finul », sur www.rfi.fr, 28 août 2024 (consulté le 30 septembre 2024).
  7. ↑ https://www.lorientlejour.com/article/1430780/deux-casques-bleus-vises-par-des-tirs-dans-le-sud-du-liban-frontalier-disrael-finul.html
  8. ↑ « Deux nouveaux Casques bleus de la FINUL blessés par une frappe israélienne » [vidéo], sur euronews, 11 octobre 2024 (consulté le 14 octobre 2024).
  9. ↑ Philippe Chapleau, « Les Casques bleus de la Finul tiennent tête à Israël, sans montrer les crocs », sur lignesdedefense.ouest-france.fr, 12 octobre 2024 (consulté le 12 octobre 2024).
  10. ↑ « Deux chars de l'armée israélienne sont entrés de force dans l'une des positions de la FINUL dans le sud-Liban », sur France Culture, 13 octobre 2024 (consulté le 14 octobre 2024).
  11. ↑ https://www.lorientlejour.com/article/1432419/selon-un-document-confidentiel-15-casques-bleus-auraient-ete-blesses-par-du-phosphore-blanc-tire-par-israel.html
  12. ↑ (en) Finul, « UNIFIL statement (20 October 2024) », sur unifil.unmissions.org, 20 octobre 2024 (consulté le 20 octobre 2024).
  13. ↑ https://www.lorientlejour.com/article/1434690/six-casques-bleus-blesses-au-liban-selon-la-malaisie.html
  14. ↑ « La Finul proteste contre un « tir direct » d'Israël sur une de ses positions », sur L'Orient-Le Jour, 14 mai 2025 (consulté le 15 mai 2025)
  15. ↑ Radio France, « Liban : "Lorsqu'elles se font tirer dessus", les forces de la Finul "ne sont pas en mesure de réagir", explique le général Olivier Passot », sur francetvinfo.fr, 13 octobre 2024.
  16. ↑ France Info, « Guerre au Proche-Orient : comment l'armée israélienne cible depuis plusieurs jours les Casques bleus de la Finul au Liban », sur francetvinfo.fr, 11 octobre 2024
  17. ↑ a et b RFI avec AFP, « Liban: la Finul refuse de quitter ses positions, malgré la pression israélienne », sur RFI, 13 octobre 2024
  18. ↑ Marion Cazanove, « Israël a toujours considéré que la Finul était sur son chemin », sur rfi.fr, 11 octobre 2024
  19. ↑ Radio France, « Guerre au Proche-Orient : "Nous avons été pris pour cible trop souvent", déplore le porte-parole de la Finul », sur francetvinfo.fr, 19 octobre 2024 (consulté le 20 octobre 2024).
  20. ↑ « Paris condamne les tirs israéliens qui ont visé un détachement de la Finul dimanche », sur L'Orient-Le Jour, 27 octobre 2025 (consulté le 27 octobre 2025)
  21. ↑ « Mandat de la Finul prolongé une dernière fois : les Casques bleus quitteront le Liban en 2027 » Accès libre, sur France 24, 28 août 2025
  22. ↑ Hélène Sallon, « Au Liban, la mission de la Finul devrait s’achever à la fin de 2026 » Accès payant, sur Le Monde, 6 septembre 2025
  23. ↑ « Un directeur d'école, « représentant local » du Hezbollah, tué dans une frappe israélienne sur Mansouri », sur L'Orient-Le Jour, 17 novembre 2025 (consulté le 22 novembre 2025)
  24. ↑ (en) « UNIFIL Troop-Contributing Countries », sur UNIFIL, 14 mars 2016 (consulté le 8 octobre 2023).
  25. ↑ (en) « Germany oks Lebanon mission ».
  26. ↑ « Dossier de presse, opération Daman, décembre 2017 », sur defense.gouv.fr, 14 mars 2018.
  27. ↑ « Les pertes de la FINUL », sur Les carnets d’AFS, 27 décembre 2025.
  28. ↑ Faits et chiffres - Force intérimaire des Nations unies au Liban (FINUL).
  29. ↑ « FINUL », sur Nations Unies Maintien de la paix (consulté le 27 mars 2021).
  30. ↑ « Le général espagnol Aroldo Lazaro Saenz nommé à la tête de la Finul », Le Soir d'Algérie, 6 février 2022.

Annexes

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Sur les autres projets Wikimedia :

  • Force intérimaire des Nations unies au Liban, sur Wikimedia Commons

Articles connexes

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  • Forces françaises hors de la métropole
  • Liste des opérations de maintien de la paix
  • Relations entre Israël et le Liban

Liens externes

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  • « Nations Unies – Maintien de la paix – FINUL », sur un.org (consulté le 2 octobre 2024).
  • (en) « UNIFIL », sur unmissions.org (consulté le 2 octobre 2024).
  • « Opération DAMAN », sur www.defense.gouv.fr (consulté le 2 octobre 2024).
v · m
Opérations de maintien de la paix des Nations unies
Missions accomplies (58)
Afrique
  • 1960–1964 - ONUC Drapeau de la république démocratique du Congo
  • 1988–1991 - UNAVEM I Drapeau de l'Angola
  • 1989–1990 - GANUPT Drapeau de la Namibie
  • 1991–1995 - UNAVEM II Drapeau de l'Angola
  • 1992–1994 - ONUMOZ Drapeau du Mozambique
  • 1992–1993 - ONUSOM I Drapeau de la Somalie
  • 1992–1993 - UNITAF Drapeau de la Somalie
  • 1993–1997 - MONUL Drapeau du Libéria
  • 1993–1994 - UNOMUR Drapeau du Rwanda Drapeau de l'Ouganda
  • 1993–1996 - UNAMIR Drapeau du Rwanda
  • 1993–1995 - ONUSOM II Drapeau de la Somalie
  • 1994 GONUBA Drapeau du Tchad Drapeau de la Libye
  • 1995–1997 - UNAVEM III Drapeau de l'Angola
  • 1997–1999 - MONUA Drapeau de l'Angola
  • 1998–1999 - MONUSIL Drapeau de Sierra Leone
  • 1998–2000 - MINURCA Drapeau de la République centrafricaine
  • 1999–2005 - UNAMSIL Drapeau de Sierra Leone
  • 2000–2008 - UNMEE Eritrée Drapeau de l'Éthiopie
  • 2004–2007 - ONUB Drapeau du Burundi
  • 1999–2010 - MONUC Drapeau de la république démocratique du Congo
  • 2007–2010 - MINURCAT Drapeau du Tchad Drapeau de la République centrafricaine
  • 2005–2011 - UNMIS Drapeau du Soudan
  • 2004–2017 - ONUCI Drapeau de la Côte d'Ivoire
  • 2003–2018 - MINUL Drapeau du Libéria
  • 2007–2020 - MINUAD Drapeau du Soudan
  • 2013–2023 - MINUSMA Drapeau du Mali Drapeau de l'Azawad
Amériques
  • 1965–1966 - DOMREP Drapeau de la République dominicaine
  • 1989–1992 - ONUCA Drapeau du Costa Rica Drapeau du Salvador Drapeau du Guatemala Drapeau du Honduras Drapeau du Nicaragua
  • 1991–1995 - ONUSAL Drapeau du Salvador
  • 1993–1996 - MINUHA Drapeau d'Haïti
  • 1996–1997 - MANUH Drapeau d'Haïti
  • 1997 - MINUGUA Drapeau du Guatemala
  • 1997 MITNUH Drapeau d'Haïti
  • 1997–2000 - MIPONUH Drapeau d'Haïti
  • 2004-2017 - MINUSTAH Drapeau d'Haïti
  • 2017-2019 MINUJUSTH Drapeau d'Haïti
Asie
  • 1962–1963 - UNSF Nouvelle-Guinée néerlandaise Drapeau de l'Indonésie
  • 1965–1966 - UNIPOM Drapeau de l'Inde Drapeau du Pakistan
  • 1988–1990 - UNGOMAP Drapeau de l'Afghanistan Drapeau du Pakistan
  • 1991–1992 - MIPRENUC Drapeau du Cambodge
  • 1992–1993 - APRONUC Drapeau du Cambodge
  • 1994–2000 - MONUT Tajikistan
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  • 2002–2005 - MANUTO Drapeau du Timor oriental
  • 2006–2012 - MINUT Drapeau du Timor oriental
Europe
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  • 1993–2009 - UNOMIG Drapeau de la Géorgie
  • 1995–1996 - ONURC Drapeau de la Croatie
  • 1995–2002 - MINUBH Drapeau de la Bosnie-Herzégovine
  • 1995–1999 - FORDEPRENU
  • 1996–1998 - ATNUSO Drapeau de la Croatie
  • 1996–2002 - MONUP Drapeau de la Croatie Drapeau de Serbie-et-Monténégro
  • 1998 - UNCPSG Drapeau de la Croatie
Moyen-Orient
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  • 1963–1964 - UNYOM Drapeau du Yémen
  • 1973–1979 - UNEF II Drapeau de l'Égypte Drapeau d’Israël
  • 1988–1991 - UNIIMOG Drapeau de l'Iran Drapeau de l'Irak
  • 1991–2003 - MONUIK Drapeau de l'Irak Drapeau du Koweït
  • 2012 - MISNUS Drapeau de la Syrie
Missions en cours (13)
Afrique
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Amériques
Asie
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Europe
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Moyen-Orient
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