| Fort-Louis | |
L'entrée sud du fort Carré. | |
Blason |
|
| Administration | |
|---|---|
| Pays | |
| Région | Grand Est |
| Collectivité territoriale | Collectivité européenne d'Alsace |
| Circonscription départementale | Bas-Rhin |
| Arrondissement | Haguenau-Wissembourg |
| Intercommunalité | Communauté de communes du Pays Rhénan |
| Maire Mandat |
Rémy Wolff 2025-2026 |
| Code postal | 67480 |
| Code commune | 67142 |
| Démographie | |
| Gentilé | Fort-Ludoviciens, Fort-Ludoviciennes[1] |
| Population municipale |
285 hab. (2023 |
| Densité | 23 hab./km2 |
| Géographie | |
| CoordonnĂ©es | 48° 48âČ 07âł nord, 8° 03âČ 26âł est |
| Altitude | Min. 113 m Max. 122 m |
| Superficie | 12,31 km2 |
| Type | Commune rurale à habitat dispersé |
| Unité urbaine | Hors unité urbaine |
| Aire d'attraction | Hors attraction des villes |
| Ălections | |
| Départementales | Canton de Bischwiller |
| Législatives | HuitiÚme circonscription |
| Localisation | |
| modifier |
|
Fort-Louis est une commune française située dans la circonscription administrative du Bas-Rhin et, depuis le , dans le territoire de la Collectivité européenne d'Alsace, en région Grand Est. Cette ancienne place forte et ville nouvelle a été construite ex nihilo par Vauban au XVIIe siÚcle. La commune se trouve dans la région historique et culturelle d'Alsace.
Géographie
[modifier | modifier le code]Localisation
[modifier | modifier le code]La commune est baignée par la Moder.
Les communes limitrophes sont Dalhunden, HĂŒgelsheim, Neuhaeusel, RheinmĂŒnster, Roppenheim, Rountzenheim-Auenheim, RĆschwoog et Stattmatten.
Hydrographie
[modifier | modifier le code]Réseau hydrographique
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La commune est dans le bassin versant du Rhin au sein du bassin Rhin-Meuse. Elle est drainée par le Rhin et la Moder[2],[Carte 1].
Le Rhin, long de 1 233 km est le plus long fleuve se déversant dans la mer du Nord et de l'une des voies navigables les plus fréquentées du monde. Il traverse la Suisse, l'Autriche, l'Allemagne et les Pays-Bas et marque la frontiÚre entre l'Allemagne et la France[3].
La Moder, d'une longueur de 82 km, prend sa source dans la commune de Zittersheim et se jette dans le Rhin en rive gauche à Beinheim, aprÚs avoir traversé 29 communes[4].
Un plan d'eau complÚte le réseau hydrographique : la graviÚre de Fort-Louis (88,5 ha)[Carte 1],[5].
Gestion et qualité des eaux
[modifier | modifier le code]Le territoire communal est couvert par le schĂ©ma d'amĂ©nagement et de gestion des eaux (SAGE) « Ill Nappe Rhin ». Ce document de planification concerne la nappe phrĂ©atique rhĂ©nane, les cours d'eau de la plaine d'Alsace et du piĂ©mont oriental du Sundgau, les canaux situĂ©s entre l'Ill et le Rhin et les zones humides de la plaine d'Alsace. Le pĂ©rimĂštre sâĂ©tend sur 3 596 km2. Il a Ă©tĂ© approuvĂ© le . La structure porteuse de l'Ă©laboration et de la mise en Ćuvre est la rĂ©gion Grand Est[6].
La qualitĂ© des cours dâeau peut ĂȘtre consultĂ©e sur un site dĂ©diĂ© gĂ©rĂ© par les agences de lâeau et lâAgence française pour la biodiversitĂ©[Carte 2].
Climat
[modifier | modifier le code]Plusieurs Ă©tudes ont Ă©tĂ© menĂ©es afin de caractĂ©riser les types climatiques auxquels est exposĂ© le territoire national. Les zonages obtenus diffĂšrent selon les mĂ©thodes utilisĂ©es, la nature et le nombre des paramĂštres pris en compte, le maillage territorial des donnĂ©es et la pĂ©riode de rĂ©fĂ©rence. En 2010, le climat de la commune Ă©tait ainsi de type climat des marges montagnardes, selon une Ă©tude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une mĂ©thode combinant donnĂ©es climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des donnĂ©es couvrant la pĂ©riode 1971-2000[7]. En 2020, le climat prĂ©dominant est classĂ© Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la pĂ©riode 1988-2017, Ă savoir un climat tempĂ©rĂ© Ă Ă©tĂ© frais sans saison sĂšche[8]. Par ailleurs MĂ©tĂ©o-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France mĂ©tropolitaine dans laquelle la commune est exposĂ©e Ă un climat semi-continental[9] et est dans la rĂ©gion climatique Alsace, caractĂ©risĂ©e par une pluviomĂ©trie faible, particuliĂšrement en automne et en hiver, un Ă©tĂ© chaud et bien ensoleillĂ©, une humiditĂ© de lâair basse au printemps et en Ă©tĂ©, des vents faibles et des brouillards frĂ©quents en automne (25 Ă 30 jours)[10]. Elle est en outre dans la zone H1b au titre de la rĂ©glementation environnementale 2020 des constructions neuves[11],[12].
Pour la pĂ©riode 1971-2000, la tempĂ©rature annuelle moyenne est de 10,7 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 17,9 °C. Le cumul annuel moyen de prĂ©cipitations est de 904 mm, avec 10,6 jours de prĂ©cipitations en janvier et 1 jours en juillet[7]. Pour la pĂ©riode 1991-2020, la tempĂ©rature moyenne annuelle observĂ©e sur la station mĂ©tĂ©orologique de MĂ©tĂ©o-France la plus proche, sur la commune de Scheibenhard Ă 21 km Ă vol d'oiseau[13], est de 11,8 °C et le cumul annuel moyen de prĂ©cipitations est de 739,0 mm[14],[15]. La tempĂ©rature maximale relevĂ©e sur cette station est de 38,8 °C, atteinte le ; la tempĂ©rature minimale est de â15,2 °C, atteinte le [Note 2].
Urbanisme
[modifier | modifier le code]Topographie
[modifier | modifier le code]Lors de la création des communes, en 1793, et jusqu'en 1818, Fort-Louis s'est appelé Fort-Vauban[16],[17] avant de retrouver son nom originel.
Typologie
[modifier | modifier le code]Au , Fort-Louis est catégorisée commune rurale à habitat dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[18]. Elle est située hors unité urbaine[19] et hors attraction des villes[20],[21].
Occupation des sols
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L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de donnĂ©es europĂ©enne dâoccupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquĂ©e par l'importance des territoires agricoles (37,5 % en 2018), en augmentation par rapport Ă 1990 (30,4 %). La rĂ©partition dĂ©taillĂ©e en 2018 est la suivante : eaux continentales[Note 3] (31,5 %), forĂȘts (26,9 %), terres arables (20,3 %), zones agricoles hĂ©tĂ©rogĂšnes (13,6 %), prairies (3,7 %), zones urbanisĂ©es (2,2 %), mines, dĂ©charges et chantiers (1,8 %)[22]. L'Ă©volution de lâoccupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut ĂȘtre observĂ©e sur les diffĂ©rentes reprĂ©sentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siĂšcle), la carte d'Ă©tat-major (1820-1866) et les cartes ou photos aĂ©riennes de l'IGN pour la pĂ©riode actuelle (1950 Ă aujourd'hui)[Carte 3].
Histoire
[modifier | modifier le code]Création de la ville
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En 1686, Louis XIV confie Ă Vauban la construction dâune ville nouvelle fortifiĂ©e sur une Ăźle situĂ©e entre deux bras du Rhin, qui sera baptisĂ©e Fort-Louis-du-Rhin. Vauban se servit vraisemblablement des pierres du chĂąteau impĂ©rial (le Burg) de Haguenau, dĂ©truit en 1687, pour Ă©riger les murailles. Le fort principal, appelĂ© fort CarrĂ©, sera renforcĂ© par deux tĂȘtes de pont, l'une sur la rive alsacienne (fort d'Alsace) et l'autre sur la rive badoise (fort du Marquisat).
Au sud, Vauban fait construire une ville à trame orthogonale (pour des raisons stratégiques) ; une enceinte bastionnée d'environ 4 km entoure la ville et le fort Carré. En 1688, Louis XIV accorde des privilÚges importants et des avantages fiscaux à ceux qui décident de peupler Fort-Louis. Les habitants auront pour charge le ravitaillement de la garnison[23]. Un couvent de capucins s'installe en ville à partir de 1719[24].
SiĂšges
[modifier | modifier le code]La place est assiégée à plusieurs reprises au cours du XVIIIe siÚcle, notamment en 1793 par le général autrichien Lauer : Lors de la guerre de la PremiÚre Coalition, les troupes autrichiennes investissent Fort-Vauban (alias Fort-Louis), avec l'aide de troupes émigrées. La garnison française, forte de 4 500 hommes[25] et disposant 111 pÚces d'artillerie, était commandée par le général Michel Durand[26] secondé par le chef de bataillon du génie Dominique-André de Chambarlhac[27]. Les tirs des assiégeants mirent le feu à la ville, dont la plupart des maisons étaient en bois, ainsi qu'aux forts Vauban et d'Alsace. Les civils s'étaient réfugiés dans les souterrains du fort pour tenter d'échapper aux bombardements[28],[29]. Le [30], aprÚs 1 mois de siÚge, manquant de munitions et de nourriture, la place tombe en présence du corps d'armée du prince de Condé. Les prisonniers républicains sont envoyés en captivité dans le Banat de Temeswar en Roumanie. Les Français reprennent possession de la place l'année suivante, sans reconstruire[23].
Le (dans le cadre de la Campagne de France), un corps d'armée russe sous Wittgenstein et un corps badois sous le comte de Hochberg passent le Rhin et rétablissent en partie les fortifications, mais aprÚs la paix, ils les rasent de nouveau. Le fort Carré est démantelé en 1818. Il est racheté par la commune en 1890[31].
Ătat actuel
[modifier | modifier le code]Il subsiste peu de vestiges de la place forte de Fort-Louis-du-Rhin Ă la suite de sa prise par les Autrichiens en 1793, prise qui a entrainĂ© des destructions importantes, ainsi que le dĂ©mantĂšlement du fort d'Alsace[32]. Lâenceinte et les ruines du fort ont Ă©tĂ© en grande partie rasĂ©s au XIXe siĂšcle. il ne subsiste que des talus, les fossĂ©s et quelques pans de murailles du fort CarrĂ©, tous les bĂątiments intĂ©rieurs ayant disparu. Les deux bras du Rhin qui entouraient lâĂźle ont Ă©tĂ© assĂ©chĂ©s, le fleuve passe Ă un kilomĂštre Ă lâest de lâagglomĂ©ration dont ne subsiste que la trame orthogonale[23].
Héraldique
[modifier | modifier le code]| Blason | D'azur semé de fleurs de lys d'or, à la fasce ondée d'argent chargée d'un fortin de gueules vu en plan. |
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|---|---|---|
| Détails |
Politique et administration
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Démographie
[modifier | modifier le code]L'Ă©volution du nombre d'habitants est connue Ă travers les recensements de la population effectuĂ©s dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquĂȘte de recensement portant sur toute la population est rĂ©alisĂ©e tous les cinq ans, les populations de rĂ©fĂ©rence des annĂ©es intermĂ©diaires Ă©tant quant Ă elles estimĂ©es par interpolation ou extrapolation[35]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a Ă©tĂ© rĂ©alisĂ© en 2004[36].
En 2023, la commune comptait 285 habitants[Note 4], en Ă©volution de â3,72 % par rapport Ă 2017 (Bas-Rhin : +3,4 %, France hors Mayotte : +2,36 %).
Lieux et monuments
[modifier | modifier le code]Ăconomie
[modifier | modifier le code]Personnalités liées à la commune
[modifier | modifier le code]- Gilles Lescuyer. Lieutenant-colonel du régiment de dragons de La lande logé à l'hÎtel de Moin, rue Dauphine à Paris paroisse Saint-André-des-Arts en 1688. Sieur de Rouville (Manche ?). Epoux de Jeanne Bruneau. Gouverneur de Fort-Louis en 1689.
- Claude François DuprÚs (1755 - mort au combat le à Bailén), général des armées de la République et de l'Empire.
Notes et références
[modifier | modifier le code]Notes
[modifier | modifier le code]- â Les ruisseaux intermittents sont reprĂ©sentĂ©s en traits pointillĂ©s.
- â Les records sont Ă©tablis sur la pĂ©riode du au .
- â Les eaux continentales dĂ©signent toutes les eaux de surface, en gĂ©nĂ©ral des eaux douces issues d'eau de pluie, qui se trouvent Ă l'intĂ©rieur des terres.
- â Population municipale de rĂ©fĂ©rence en vigueur au 1er janvier 2026, millĂ©simĂ©e 2023, dĂ©finie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de rĂ©fĂ©rence statistique : 1er janvier 2023.
Cartes
[modifier | modifier le code]- « Réseau hydrographique de Fort-Louis » sur Géoportail (consulté le 11 juin 2024).
- â « QualitĂ© des eaux de riviĂšre et de baignade. », sur qualite-riviere.lesagencesdeleau.fr/ (consultĂ© le ).
- â IGN, « Ăvolution comparĂ©e de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consultĂ© le ).
Références
[modifier | modifier le code]- â « Bas-Rhin », sur habitants.fr (consultĂ© le ).
- â « Fiche communale de Fort-Louis », sur le systĂšme d'information pour la gestion des eaux souterraines Rhin-Meuse (consultĂ© le ).
- â Sandre, « le Rhin »
- â Sandre, « la Moder »
- â « Le millĂ©sime 2022 de la BD TOPAGEÂź mĂ©tropole est disponible », sur eaufrance.fr (consultĂ© le ).
- â « SAGE Ill Nappe Rhin », sur gesteau.fr (consultĂ© le ).
- Daniel Joly, Thierry Brossard, HervĂ© Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », CybergĂ©o, revue europĂ©enne de gĂ©ographie - European Journal of Geography, no 501,â (DOI 10.4000/cybergeo.23155).
- â Vincent Dubreuil, « Le changement climatique en France illustrĂ© par la classification de Köppen », La MĂ©tĂ©orologie, no 116,â (DOI 10.37053/lameteorologie-2022-0012).
- â « Le climat en France hexagonale et Corse. », sur meteofrance.com (consultĂ© le ).
- â « Zonages climatiques en France mĂ©tropolitaine. », sur pluiesextremes.meteo.fr (consultĂ© le ).
- â « RĂ©glementation environnementale RE2020 », sur ecologie.gouv.fr, (consultĂ© le ).
- â « RĂ©partition des dĂ©partements par zone climatique » [PDF], sur ecologie.gouv.fr (consultĂ© le )
- â « Orthodromie entre Fort-Louis et Scheibenhard », sur fr.distance.to (consultĂ© le ).
- â « Station MĂ©tĂ©o-France « Scheibenhard », sur la commune de Scheibenhard - fiche climatologique - pĂ©riode 1991-2020. », sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/ (consultĂ© le ).
- â « Station MĂ©tĂ©o-France « Scheibenhard », sur la commune de Scheibenhard - fiche de mĂ©tadonnĂ©es. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consultĂ© le ).
- â Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui, « Notice communale : Fort-Louis », sur ehess.fr, Ăcole des hautes Ă©tudes en sciences sociales (consultĂ© le ).
- â « Fort-Louis », sur cc-paysrhenan.fr (consultĂ© le ).
- â « La grille communale de densitĂ© », sur le site de l'Insee, (consultĂ© le ).
- â Insee, « MĂ©tadonnĂ©es de la commune de Fort-Louis ».
- â « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur le site de l'Insee, (consultĂ© le ).
- â Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier PĂ©gaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans lâaire dâattraction dâune ville », sur le site de l'Insee, (consultĂ© le ).
- â « CORINE Land Cover (CLC) - RĂ©partition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (mĂ©tropole). », sur le site des donnĂ©es et Ă©tudes statistiques du ministĂšre de la Transition Ă©cologique. (consultĂ© le ).
- « Fort-Louis | Réseau des sites majeurs Vauban », sur sites-vauban.org (consulté le ).
- â « Cordeliers (Franciscains) â DHIALSACE », sur dhialsace.bnu.fr (consultĂ© le ).
- â 2 500 hommes selon cette autre source [1].
- â Relations des principaux siĂšges faits ou soutenus en Europe Volume 2 par Victor Donatien de Musset-Pathay
- â Dont un bataillon de volontaires corrĂ©ziens appelĂ© « Bataillon de la Guillotine », et dont le drapeau reprĂ©sentait lâexĂ©cution du roi Louis XVI
- â « Fort Louis », sur lieux-insolites.fr (consultĂ© le ).
- â Pierre Blanchard, « Histoire des batailles combats et siĂšges des Français », (consultĂ© le ).
- â Hugues Marquis, « Le gĂ©nĂ©ral François Jarry au service de l'Angleterre (1793-1806) », Annales historiques de la RĂ©volution française 2/2009 (no 356), p. 93-118
- â Nouvelle description historique et topographique des deux dĂ©partements du Rhin, par Jean-FrĂ©dĂ©ric Aufschlager
- â Le fort Marquisat, non terminĂ©, avait Ă©tĂ© rasĂ© Ă la suite du traitĂ© de Ryswick en 1697 [2].
- â Commune de Fort-Louis sur le site de l'AMF, Association des Maires de France, consultĂ© le 26 janvier 2012.
- â « RĂ©pertoire national des Ă©lus (RNE) - version du 24 juillet 2020 », sur le portail des donnĂ©es publiques de l'Ătat (consultĂ© le ).
- â L'organisation du recensement, sur insee.fr.
- â Calendrier dĂ©partemental des recensements, sur insee.fr.
- â Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'Ăcole des hautes Ă©tudes en sciences sociales.
- â Fiches Insee - Populations de rĂ©fĂ©rence de la commune pour les annĂ©es 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020, 2021, 2022 et 2023.
Voir aussi
[modifier | modifier le code]Bibliographie
[modifier | modifier le code]- Gaston Zeller, « La fondation de Fort-Louis. Documents inĂ©dits », Revue d'Alsace, t. 84,â , p. 377-390 (lire en ligne)
Articles connexes
[modifier | modifier le code]Liens externes
[modifier | modifier le code]- Site officiel de la commune
- Fort-Louis sur le site de l'Institut géographique national
- carte du Fort Carré
- Site de Michel Charvet
- Ressources relatives à la géographie :
- « FORT âLOUIS » Court historique d'une place forte royale
- « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivitĂ©. », sur MĂ©tĂ©o-France, (consultĂ© le ). Site Ă©laborĂ© Ă partir des donnĂ©es de projections climatiques de rĂ©fĂ©rence DRIAS-2020. Entrer le nom de la commune pour afficher une liste dâindicateurs climatiques caractĂ©risant la commune aux horizons 2030, 2050 et 2100 et pouvoir ainsi s'adapter aux changements climatiques.


