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Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Framasoft
La route est longue mais la voie est libre...
Changer le monde un octet à la fois
Histoire
Fondation
9 novembre 2001
2 décembre 2003Voir et modifier les données sur Wikidata
Origine
Système éducatif français
Cadre
Zone d'activité
FrancophonieVoir et modifier les données sur Wikidata
Type
Maison d'édition, organisation à but non lucratifVoir et modifier les données sur Wikidata
Forme juridique
Association déclarée
Association loi de 1901Voir et modifier les données sur Wikidata
Structure
Réseau de projets maintenu par une communauté et soutenu par une association
Domaine d'activité
Autres organisations fonctionnant par adhésion volontaire (France)Voir et modifier les données sur Wikidata
Financement
DonVoir et modifier les données sur Wikidata
Objectif
Promouvoir l'éducation populaire aux enjeux du numérique et des communs culturels.
Méthode
Coopération et partage sur Internet puis mise à disposition sous licence libre
Siège
Lyon (10 bis, rue Jangot)Voir et modifier les données sur Wikidata
Pays
 FranceVoir et modifier les données sur Wikidata
Organisation
Membres
36Voir et modifier les données sur Wikidata
Volontaires
400Voir et modifier les données sur Wikidata
Effectif
10 employésVoir et modifier les données sur Wikidata
Fondateur
Alexis KauffmannVoir et modifier les données sur Wikidata
Présidents
Quentin Theuret (d), Cyrille Largillier (d), Christophe Masutti (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Direction
Thomas Citharel
Site web
framasoft.orgVoir et modifier les données sur Wikidata
Identifiants
RNA
W751179246Voir et modifier les données sur Wikidata
SIREN
500715776Voir et modifier les données sur Wikidata
OpenCorporates
fr/500715776Voir et modifier les données sur Wikidata

modifier - modifier le code - modifier WikidataDocumentation du modèle

Framasoft est un réseau d'éducation populaire consacré principalement au logiciel libre. Il est soutenu depuis 2004 par l'association du même nom, après avoir été créé en novembre 2001 par Alexis Kauffmann, Paul Lunetta, et Georges Silva. Il s'organise collaborativement sur trois axes : promotion, diffusion et développement de logiciels libres, enrichissement de la culture libre et offre de services libres en ligne.

Espace d'orientation, d'informations, d'actualités, d'échanges et de projets, Framasoft est une porte d'entrée francophone du logiciel libre. Sa communauté assiste, conseille et crée des ressources à destination de ceux qui découvrent et font leurs premiers pas pour remplacer leurs logiciels propriétaires par des logiciels libres. Plus récemment, l'association fournit et maintient des services libres, démontrant leur viabilité à une échelle intermédiaire[1].

L'intégralité de la production de Framasoft est placée sous licence libre afin de favoriser la participation et de garantir que chacun puisse en bénéficier, sans appropriation.

Historique

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Dessin représentant le stand Framasoft
Simon Leblanc et Pierre-Yves Gosset sur le stand Framasoft des RMLL 2008 de Mont-de-Marsan.

En octobre 1998, un article de Jean-Claude Guédon dans le magazine Québec Science, « Comment informatiser intelligemment les écoles », est remarqué par Alexis Kauffmann[source insuffisante][2]. C'est en s'en inspirant qu'il crée le premier site du réseau en novembre 2001, marquant la naissance officielle du site Framasoft.

Son nom dérive de Fr@m@net (pour « Français et mathématiques en intranet »), projet éducatif interdisciplinaire coréalisé avec Caroline d'Atabekian, professeure de français au sein d'un collège en ZEP de la Seine-Saint-Denis dont Framasoft a d'abord été une rubrique logicielle avant de devenir indépendant[3],[4]. Le site n'est encore qu'un site personnel statique et se présente comme un annuaire de logiciels libres et gratuits sous Windows.

Le 18 juin 2002 — la date n'étant pas choisie au hasard[5] — Framasoft est avec l’AFUL à l’origine de l'appel « Libérons les logiciels à l'école », qui invite les enseignants à choisir le logiciel libre. Le site et son annuaire de logiciels s'étoffe alors de tutoriels et d'une tribune libre.

En juillet 2003, le site ferme pour cause de dépassement de charge sur le serveur mutualisé d'AMEN. Framasoft reçoit de nombreux soutiens[6] et AMEN décide de devenir partenaire de Framasoft en lui offrant de nouvelles conditions d’hébergement[7].

De réseau à association

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En janvier 2004, le réseau Framasoft voit la création de l'association Framasoft et se réorganise autour[8],[9]. L'objectif est que cette structure assure les besoins techniques d'un réseau en croissance, et constitue une personne morale propriétaire des ressources créées en commun.

L'annuaire édité par Framasoft renonce aux logiciels gratuits et ne se restreint plus aux logiciels sous Windows. Il devient un projet collaboratif rédigé à plusieurs mains parmi lesquelles Thomas Cézard, Simon Leblanc, Paul Lunetta, Rui Nibau et Georges Silva. Très vite, en février, naît le forum Framagora administré par Thierry Bernard.

En mars 2005, traduction française de TheOpenCD 2.0, compilation sur CD de logiciels libres sous Windows. Il paraîtra dans un hors-série du mois de juin du magazine Freelog et sera proposé sur le site de vente par correspondance Ikarios de Nat Makarevitch. En août, publication de la première version de la Framakey[10] et création du site associé sous l'impulsion de Pierre-Yves Gosset puis en décembre, Framagora connait un pic de fréquentation en tant que principal forum de suivi de la loi DADVSI.

Le Framablog voit le jour en septembre 2006, et Framasoft y publie depuis ses billets d'opinion. En octobre, ce sera au tour du groupe de traducteurs Framalang de voir le jour, avec pour mission de traduire les ressources en diverses langues pour faciliter leur diffusion. En décembre, naissance de Veni Vidi Libri, projet initié sur Framagora. Framasoft soutient l'initiative et héberge le site sur ses serveurs.

Framasoft ouvre le site Framabook début 2006 et y publiera nombre d'œuvres jusqu'à ce jour, en commençant par des œuvres didactiques à l'image des tutoriels des débuts.

Dessin représentant un manchot regardant dans un musée un ordinateur sous Windows
Framasoft est graphiquement identifiable par les manchots de L.L. de Mars qui apparaissent sur l'ensemble du réseau.

En juin 2007, Framasoft reçoit le Lutèce d'Or de la « meilleure action communautaire menée » lors de Paris Capitale du Libre[11]. En août, le site met en place des publicités AdSense à la suite d'un billet du Framablog faisant état de difficultés rencontrées par les animateurs du réseau[12]. En février 2009, naissance officielle et publique du projet vidéo Framatube[13]. En mars, la Framakey ajoute des applications web portables, les « WebApps », à son catalogue[14] ; diffusion dans le même temps dans tous les collèges de France de la brochure Sésamath contenant une double-page consacrée au logiciel libre et à Framasoft[15] et sortie du DVD Framadvd, projet réalisé avec des étudiants en Master 2 Communication et multimédia de l'université Paris II[16]. En juin, sortie de la Framakey Ubuntu-fr Remix et en octobre, le Framablog occupe la première place du classement Wikio des blogs francophones dans la catégorie « Logiciels Libres »[17].

Martin Gubri et Pouhiou sur le stand Framasoft de Capitole du libre (Toulouse, novembre 2012).

En janvier 2010 le projet Framapack est mis en ligne[18]. En mai 2010, participation de Framasoft à l'action de protestation contre la censure du logiciel libre à l'exposition la « Vraie expo qui parle du faux » sur le thème de la contrefaçon, à la Cité des sciences et de l'industrie[19]. En octobre, l'association lance la campagne de soutien « 1000 10 1 » dont l'objectif est de trouver mille donateurs à dix euros par mois pendant un an[20] et sortie d'une version école du Framadvd, projet mené par Cyrille Largillier[21].

En mars 2011, mise en ligne du projet Framapad[22], suivi en juin par la sortie du projet Framadate[23], premiers services en ligne de Framasoft ouverts à tous et annonciateurs de la transformation future aux yeux du public d'annuaire à fournisseur de service. Framasoft fête ses dix ans dans l'émission Place de la toile sur France Culture en novembre 2011[24].

En février 2012, lancement de « Pack Liberté », campagne de soutien commune à l'April, Framasoft et La Quadrature du Net[25]. S'ensuit la mise en ligne des services Framacalc, Framindmap, et Framavectoriel[26] et sortie de la Framakey Wikipédia[27]. En novembre, Framasoft lance sa campagne de soutien 2013[28] et met en ligne le projet Framazic[25]. En décembre, lancement de « Pack Liberté 2 », nouvelle campagne de soutien commune à l'April, Framasoft et La Quadrature du Net[29].

Refonte graphique de Framasoft en 2013

En janvier 2013, Framasoft s'associe à d'autres structures telles que Savoirscom1, Regards citoyens ou l'Open Knowledge Foundation France pour dire non à la privatisation du domaine public par la Bibliothèque nationale de France[30].

En avril, la page d'accueil principale du réseau Framasoft est mise à jour[31], s'éloignant du style initial qui mettait en avant l'annuaire de logiciels libres, au profit des autres activités et services de Framasoft.

Fournisseur de services

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première version du site présentant « Dégooglisons Internet » listant les services sous forme de camps romains

L'association amorce un virage stratégique en 2014 en lançant une campagne de financement participatif pour adjoindre de nouvelles fonctionnalités à Framapad[32], suivie en octobre par le lancement de la campagne « Dégooglisons Internet »[33], qui annonce le devenir de Framasoft en tant qu'hébergeur et fournisseur de services libres pour plusieurs années. L'objectif est de s'adapter à l'évolution des usages vers des services web, en recensant là encore les alternatives, mais cette fois en hébergeant certaines d'entre elles.

L'activité de maintenance de logiciels impulsée l'année précédente porte ses fruits dès mars 2015, où Framapad profite de nouvelles fonctionnalités[34]. En parallèle, l’association développe elle-même de nouveaux outils : partage d'image (FramaPic)[35], raccourcissement de liens (Huit.re / frama.link).

D'autres services sont aussi lancés : leur propre forge logicielle (Framagit), leur service de recherche sur Internet (Framabee). Ils contribuent encore à illustrer la viabilité des alternatives disponibles à Google[36],[37].

En octobre 2016, le succès rencontré permet le lancement de la phase 2 du projet « Dégooglisons Internet » avec la sortie de six nouveaux services : Framalistes pour gérer des listes de diffusion, Framanotes pour gérer toutes sortes de contenus, Framaforms pour gérer des formulaires, Framatalk pour établir des conversations audio ou vidéo, Framagenda pour créer des agendas publics ou privés. Ces services, pour l'immense majorité développés hors Framasoft par leurs communautés respectives, sont victimes de leur succès[38].

Framasoft se lance courant 2017 dans le projet « Contributopia », tirant des leçons du projet « Dégooglisons Internet » et de son activité de fournisseur de service. Dans cette optique, il rassemble un collectif d’hébergeurs pour essaimer et décharger ses services : le Collectif d'Hébergeurs Alternatifs, Transparents, Ouverts, Neutres et Solidaires (CHATONS) se reconnaissant dans une charte fixant un certain nombre de principes, parmi lesquels l’attachement au logiciel libre et le refus d’exploiter les données personnelles des utilisateurs[39],[1],[40].

En octobre 2018, Framasoft lance PeerTube, une plateforme de vidéo libre. C'est une alternative à Youtube permettant de s'éloigner des GAFAM.[réf. souhaitée]

En septembre 2019, Framasoft annonce son intention de progressivement restreindre ou arrêter 19 des 38 services libres proposés, en étalant ce mouvement sur plusieurs années. Plusieurs raisons sont avancées par Framasoft : être davantage en accord avec sa volonté de décentralisation d'Internet en fermant les services facilement hébergeables par des structures tierces, arrêter certains services qui fonctionnent difficilement ou sont peu utilisés, recentrer son énergie sur d'autres projets, notamment la campagne « Contributopia » en cours [41],[42],[43].

En 2020, Framasoft annonce une amélioration pour sa plateforme PeerTube : Sepia Search. C'est un moteur de recherche intégré à PeerTube pour améliorer la recherche de vidéos et de chaines, tout en étant sous licence libre[44].

Le 9 novembre 2021 Framasoft fête ses 20 années d'existence[38].

Le 15 novembre 2022, après avoir fait le constat d'« un monde qui se dégrade » et d'« associations en mode survie », Framasoft ouvre frama.space, un service d'hébergement web gratuit réservé aux groupements associatifs afin de « renforcer leur pouvoir d'action »[45].

Organisation

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Association

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Cette section ne s'appuie pas, ou pas assez, sur des sources secondaires ou tertiaires indépendantes du sujet. Le texte peut contenir des analyses inexactes ou inédites de sources primaires.
Pour l'améliorer, ajoutez-en, ou placez des modèles {{Source secondaire souhaitée}} ou {{Source secondaire nécessaire}} sur les passages mal sourcés. (juin 2024)

L'association Framasoft a été créée en janvier 2004, soit près de trois ans après l'apparition du premier site. Dans la mesure où Framasoft devenait un projet collaboratif d'envergure, il convenait d'assurer toute la partie technique d'un réseau en croissance, de donner la propriété des noms de domaine à une personne morale, d'accompagner les projets dans un souci de cohérence avec l'ensemble — à commencer par garantir le caractère libre des ressources créées — et de représenter Framasoft, de plus en plus souvent invité dans des manifestations sur le terrain.

L'association se donne pour objet « la diffusion et la promotion de la culture libre en général et du logiciel libre en particulier ».

Elle a participé à de nombreux événements, qu'il s'agisse de donner une conférence ou tenir un stand, parmi lesquels les Rencontres mondiales du logiciel libre (RMLL, de 2004 à 2014), les premières Rencontres mondiales décentralisées du logiciel libre à Saint-Joseph sur l’île de La Réunion (2011), Solutions Linux (de 2006 à 2014), Paris Capitale du Libre (de 2006 à 2008), le Salon de l'Éducation (de 2004 à 2006), la Fête de l'Humanité (de 2004 à 2009, en 2014) ainsi qu'à de nombreuses install parties et journées du logiciel libre locales organisées par les GULL, comme les Ubuntu Party de Paris (de 2008 à 2011) et Toulouse (de 2009 à 2010) ou les JDLL de Lyon(de 2007 à 2010).

L'association est membre de l'April, de Wikimédia France et de l'AFUL. Elle collabore à des sites comme Linuxfr, La Quadrature du Net[46], le Standblog de Tristan Nitot ou le blog sur les formats ouverts de Thierry Stœhr. Elle est en relation et soutient des initiatives dans le secteur éducatif (Sésamath, Scideralle, AbulÉdu, Adullact, etc.) et culturel (Dogmazic, Copyleft Attitude, Creative Commons France, Divergence FM, etc.), et divers projets comme « Romaine Lubrique » de valorisation culturelle du domaine public[47].

Gouvernance

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À ses débuts, l'association avait un fonctionnement traditionnel, avec un président, un secrétaire, etc.[réf. souhaitée] mais pour être en adéquation avec le projet et les valeurs de la structure, l'association se restructure en 2014 autour de plusieurs co-présidents qui n'ont qu'une fonction de représentation. À la place, le pouvoir se distribue de manière collégiale dans des comités qui agissent des actions thématiques[48]. Pour contrebalancer cette distribution des pouvoirs, et le fractionnement géographique des membres, une assemblée générale sur plusieurs jours se déroule une fois par an[49] pour échanger, décider et resserrer les liens entre les membres.

Christophe Masutti, président de Framasoft à partir de 2012 puis co-président avec Sandra Guigonis, Jean-Bernard Marcon et Simon Giraudot.

Financement

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En janvier 2009 est mis en place le premier site de soutien à Framasoft visant à recueillir des dons et des témoignages[50]. Cette stratégie consistant à assurer le financement de l'association essentiellement par les dons des utilisateurs collectés sur Internet[9] se poursuit encore. Framasoft assume et revendique cet ancrage exclusif dans l’économie du don, qui est souhaité comme un gage d’indépendance pour l’association. Une telle démarche lui permet d’éviter de dépendre des subventions publiques, qui ne sont pas recherchées, et du mécénat alors même que la philanthropie est développée dans le domaine du logiciel libre[51]. En 2016, Framasoft a ainsi récolté 185 000 euros de dons[52]. En 2019, les dons représentaient 98 % des revenus de l'association.

Dessin de L.L. de Mars pour la campagne de dons 2012 de Framasoft.

Framasoft a écarté l’hypothèse de développer des activités marchandes et d’adopter une forme entrepreneuriale, même avec un modèle de lucrativité limitée comme le modèle coopératif. Cette distance vis-à-vis de l’entreprenariat est le reflet de l’ancrage associationniste de Framasoft et de ses racines liées à l’éducation populaire[51].

Produits et services

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Icône d'horloge obsolète.
Cette section doit être actualisée. (juin 2021)
Il manque des informations récentes pertinentes et vérifiables, et certains passages peuvent annoncer des événements désormais passés, ou des faits anciens sont présentés comme actuels. Mettez à jour ou discutez-en.

Le réseau Framasoft comporte une multitude de projets qui sont autant de sites Web ayant le plus souvent un préfixe « Frama » et un nom de domaine en .org indépendants. Ces projets peuvent être regroupés dans trois grandes catégories : les logiciels libres, la culture libre et les services libres en ligne :

  • la catégorie « logiciel libre » est constituée d'un annuaire (Framalibre), d'applications portables sur clé USB (Framakey), de DVD (Framadvd), d'un installateur d'applications (Framapack) et d'une liste présentant les grands projets connus des logiciels libres, Framastart ;
  • la catégorie « culture libre » comprend un blog d'informations (Framablog), une maison d'édition (Framabook), une équipe de traduction franco-anglaise et franco-espagnole (Framalang), une plateforme de vidéos (Framatube) et un site de sensibilisation à la musique libre (Framazic) ;
  • la catégorie « services libres en ligne » propose un traitement de texte (Framapad, MyPads) et un tableur (Framacalc) collaboratifs, un service de planification de réunion et de sondages (Framadate), des cartes heuristiques (Framindmap) et du dessin vectoriel (Framavectoriel). Framacarte[53], un service en ligne permettant de réaliser des cartes interactives personnalisées est également proposé par Framasoft en partenariat avec l’association OpenStreetMap France. Sont mis à disposition un moteur de recherche en ligne (Framabee), un réseau social (Framasphère), un service de sauvegarde des articles intéressants (Framabag), ainsi qu'un service de suivi des informations (Framanews). Framabin permet de partager des notes, Framapic des images et Framalink de raccourcir des liens pour les rendre plus faciles à partager. Enfin, Framagit est une Forge simplifiant la coopération lors de la création de programmes informatiques. Ils sont tous respectueux des données personnelles et de la vie privée[54] et peuvent être décentralisés sur son propre serveur en suivant les informations mises à disposition sur Framacloud[55].

Les serveurs de Framasoft hébergent aussi un forum (Framagora, remplacé par Framacolibri[56]), un laboratoire de projets (Framalab), une boutique en ligne (EnVenteLibre), et quelques sites d'amis et partenaires de l’association.

Publications

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Dans le cadre du projet Framabook qui publie manuels et livres sous des licences les inscrivant dans la culture libre et la participation aux biens communs, Framasoft a poursuivi dans le prolongement des tutoriels initialement proposés sur son site.

Extrait des Geekscottes intitulé « Guerre morte » : « Les stars « people » doivent trouver réconfortant de savoir que même après leur mort... ... leur notice sur Wikipédia continuera d'être le théâtre de guerres d'éditions ! »
Extrait des Geekscottes intitulé « Guerre morte ».

Framabook commence ses publications avec le premier volume de la collection Utilisez Thunderbird 1.5 ! écrit par Georges Silva[57]. En février 2007, publication du second livre de la collection Framabook : Simple comme Ubuntu 6.10 par Didier Roche, qui sera rééditée et mise à jour régulièrement[58]. En janvier 2008, publication du troisième livre de la collection Framabook : Spip pratique 1.9 par Perline suivi en mars de la publication du quatrième opus de la collection : Changer pour OpenOffice.org. Ce livre est une traduction coordonnée par Johann Bulteau (alias Yostral). D'après Wikio en juin 2008, le billet du Framablog « Firefox : Et 1, et 2, et 3.0 ! » a été le plus cité par la blogosphère au mois de juin[59]. Au mois de mai 2009, le sixième numéro de la collection Framabook est une bande dessinée : Geekscottes - 1. PATH, le chemin par Nojhan[60].

Couverture du livre Utilisez Thunderbird
Couverture de Utilisez Thunderbird 2.0 de Georges Silva et Vincent Meunier.

En janvier 2010 le framabook Richard Stallman et la révolution du logiciel libre est publié[61]. À cette occasion, les éditions Eyrolles organisent à Paris une rencontre avec Richard Stallman[62].

En janvier 2011, sortie du livre de la collection Framabook Produire du logiciel libre de Karl Fogel[63]. Il s'agit d'une traduction collaborative. En juillet, sortie de la BD de la collection Framabook GKND tome 2 : Le GNU du risque de Simon Giraudot. En octobre, sortie du premier roman de la collection Framabook : #Smartarded - Le cycle des NoéNautes, I de Pouhiou[64].

Notes et références

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  1. ↑ a et b « Pour lutter contre les GAFA, Framasoft veut aller plus loin dans la décentralisation du Web », Le Monde.fr,‎ 27 décembre 2019 (lire en ligne, consulté le 31 octobre 2020)
  2. ↑ Jean-Claude Guédon, « Québec-Science », Québec Science, 2 février 1999 (version du 2 février 1999 sur Internet Archive)
  3. ↑ Lamoureux 2002.
  4. ↑ Medialog 2001.
  5. ↑ « Libérons les logiciels à l’école - Éducation - Framasoft », sur web.archive.org, 29 août 2008 (consulté le 3 janvier 2022)
  6. ↑ Piquard 2003.
  7. ↑ Goncalves 2003.
  8. ↑ Création de l'association Framasoft dans le JO.
  9. ↑ a et b Rousseaux 2013.
  10. ↑ Rocard 2005.
  11. ↑ Girardeau 2007.
  12. ↑ Alexis Kauffmann, « Framasoft ou le prix à payer d'un certain succès », Framasoft, 2007.
  13. ↑ Alexis Kauffmann, « Plus de 100 vidéos autour du Libre avec Framatube et Blip.tv », Framasoft, 2009.
  14. ↑ Pierre-Yves Gosset, « Framakey WebApps : du nouveau dans les applications portables », Framasoft, 2009.
  15. ↑ Alexis Kauffmann, « Un peu de Libre (et de Framasoft) dans la brochure Sésamath », sur Framablog, 2009.
  16. ↑ Rees 2009.
  17. ↑ Sidney_v 2009.
  18. ↑ L. 2010.
  19. ↑ Gévaudan 2010.
  20. ↑ Association April octobre 2010.
  21. ↑ Melospawn 2010.
  22. ↑ Site https://www.tice-education.fr/. Présentation de Framapad.
  23. ↑ Site de l'Institut national des sciences appliquées de Strasbourg. Présentation de Framadate.
  24. ↑ de La Porte 2011.
  25. ↑ a et b Gévaudan 2012.
  26. ↑ Site CNDP 2012.
  27. ↑ L. 2012.
  28. ↑ Sanyas 2012.
  29. ↑ Rees 2012.
  30. ↑ Maurel 2013.
  31. ↑ Noisette 2013.
  32. ↑ Gévaudan 2014.
  33. ↑ Gévaudan (2) 2014.
  34. ↑ Par Pyg |, « Framapad : le renouveau », sur Framablog (consulté le 18 mai 2015)
  35. ↑ « #ClasseTICE - Framapic : partagez des images de façon anonyme », sur classetice.fr (consulté le 18 mai 2015).
  36. ↑ Par Framasoft |, « Framabee, le (méta-)moteur qui va vous butiner le web ! », sur Framablog (consulté le 18 mai 2015).
  37. ↑ Eddy DEGAN, « Framabee : le métamoteur de recherche de Framasoft - ANIS », sur www.anis.asso.fr (consulté le 18 mai 2015).
  38. ↑ a et b Par Thierry Noisette pour L'esprit libre |, « Framasoft, «Amap du numérique», a vingt ans », sur ZDNet France (consulté le 21 novembre 2021)
  39. ↑ « "Internet peut redevenir un bien commun si nous nous emparons des outils alternatifs aux Gafam" : entretien avec Maxime Guedj, co-auteur de "Déclic" », sur Franceinfo, 18 avril 2020 (consulté le 31 octobre 2020)
  40. ↑ #LeBrief, « Entraide : le collectif CHATONS propose un annuaire de services en ligne gratuits, sans inscription », sur nextinpact.com, 2 avril 2020 (consulté le 31 octobre 2020)
  41. ↑ Framasoft, « Déframasoftisons internet ! », sur framablog.org, 24 septembre 2019 (consulté le 13 novembre 2019)
  42. ↑ Thierry Noisette, « Framasoft va fermer une partie de ses services de "Dégooglisons Internet" », sur ZDNet France, L'esprit libre, 30 septembre 2019 (consulté le 2 octobre 2019)
  43. ↑ « Framasoft va arrêter 30 de ses services alternatifs à Google », sur Stratégies, 25 septembre 2019 (consulté le 2 octobre 2019)
  44. ↑ « Sepia Search : our search engine to promote PeerTube », Framablog,‎ 22 septembre 2020 (lire en ligne, consulté le 1er juin 2023)
  45. ↑ (en) Pierre-Yves Gosset, « Frama.space : du cloud pour renforcer le pouvoir d'agir des associations », sur Framablog, 14 novembre 2022 (consulté le 16 janvier 2023)
  46. ↑ Alexis Kauffmann, « Filtrage du Net : danger pour la démocratie et l'État de droit », sur Framablog, 2009.
  47. ↑ « Apollinaire dans le domaine public 94 ans et 272 jours après sa mort ! », sur Linuxfr, 2013.
  48. ↑ « presentation [Wiki Framasoft] », sur wiki.framasoft.org (consulté le 28 février 2025)
  49. ↑ « Fiche de cas pratique : Framasoft », sur La Fonda, 2015
  50. ↑ Alexis Kauffmann, « Témoignages de soutien à Framasoft », Framasoft, 2009.
  51. ↑ a et b Corinne Vercher-Chaptal, Ana Sofia Acosta Alvarado, Laura Aufrère et Julienne Brabet, « There Are Platforms as AlternativeS. Entreprises plateformes, plateformes collaboratives et communs numeriques », Rapport de recherche, DARES - Ministère du Travail, de l'Emploi et du Dialogue social ; DREES,‎ octobre 2021 (lire en ligne, consulté le 3 janvier 2022)
  52. ↑ Jean-Jacques Valette, « Le web alternatif libre, transparent et sécurisé », Nous demain – La voie des associations,‎ 2016, p. 22 (présentation en ligne, lire en ligne)
  53. ↑ « Framacarte / uMap · Documentation Framasoft », sur docs.framasoft.org (consulté le 19 avril 2022)
  54. ↑ Framasky, « Framasoft veut dégoogliser Internet ! », sur LinuxFr.org, octobre 2014.
  55. ↑ Pierre-Yves Gosset (Framasoft), « Framalabs/Framacloud: le libre dans les nuages », sur april.org, novembre 2012.
  56. ↑ Framasoft, « Une charte de modération pour les médias sociaux de Framasoft » Accès libre, 18 juillet 2019
  57. ↑ Guillaud 2006.
  58. ↑ Cario 2008.
  59. ↑ Wikio 2008.
  60. ↑ Alexis Kauffmann, « Et les Geekscottes se couchèrent sur le papier… », sur Framablog, 2009.
  61. ↑ Cario 2010.
  62. ↑ Bécard 2010.
  63. ↑ Noisette 2011.
  64. ↑ Deckers 2012.

Voir aussi

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Sur les autres projets Wikimedia :

  • Framasoft, sur Wikimedia Commons
  • Framasoft, sur Wikiquote

Bibliographie

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Classement par date de parution décroissante.

  • Camille Gévaudan, « Framasoft accélère la dégooglisation du web », Libération,‎ 3 octobre 2016 (lire en ligne).
  • Camille Gévaudan (2), « Avec Framasoft, l'appli fait de la résistance », Libération,‎ 2 novembre 2014 (lire en ligne).
  • Camille Gévaudan, « Framapad : des sous pour libérer le traitement de texte en ligne », Libération,‎ 24 juin 2014 (lire en ligne).
  • Agnès Rousseaux, « L'univers de la culture libre et non-marchande a sa galaxie : Framasoft », Basta !,‎ 25 septembre 2013 (lire en ligne).
  • Thierry Noisette, « Express: migration en Estrémadure, mairie de Paris, Aaron Swartz, Framasoft, transparence démocratique, magazine », ZDNet,‎ 29 avril 2013 (lire en ligne).
  • Lionel Maurel, « La privatisation du domaine public à la BnF, symptôme d'un désarroi stratégique », Slate,‎ 22 janvier 2013 (lire en ligne).
  • Bertrand Deckers, « Au rayon livres : un amour de campagne et un road-movie geek », Têtu,‎ 8 décembre 2012 (lire en ligne).
  • Nil Sanyas, « Wikimedia et Framasoft demandent eux aussi votre soutien », Next INpact,‎ 29 novembre 2012 (lire en ligne).
  • Xavier Berne, « Framasoft ouvre Framazic, son portail consacré à la musique libre », Next INpact,‎ 21 novembre 2012 (lire en ligne).
  • Julien L., « Tout Wikipédia disponible hors ligne avec la clé Framakey », Numerama,‎ 17 octobre 2012 (lire en ligne).
  • Erwan Cario, Sophian Fanen et Camille Gévaudan, « [Vidéo] Ecrans.fr, le framapodcast », Libération,‎ 15 octobre 2012 (lire en ligne).
  • Camille Gévaudan, « Avec le «Pack Liberté», les chatons lavent plus libre », Libération,‎ 7 février 2012 (lire en ligne).
  • Marc Rees, « Offrez-vous un Pack Liberté pour l'April, Framasoft et la Quadrature du Net », Next INpact,‎ 5 décembre 2012 (lire en ligne).
  • Camille Gévaudan, « Framazic, pour une musique à l’air libre », Libération,‎ 23 novembre 2012 (lire en ligne).
  • Denis Desjour, « Framacalc le tableur en ligne », Macternelle,‎ novembre 2011 (lire en ligne).
  • Thierry Noisette, « Produire du logiciel libre, un nouveau Framabook », ZDNet,‎ 1er février 2011 (lire en ligne).
  • Melospawn, « FramaDVD Ecole version 1.0 », Linuxfr,‎ 22 octobre 2010 (lire en ligne).
  • Camille Gévaudan, « Ce soir, le libre s’invite à la Cité des sciences », Libération,‎ 4 mai 2010 (lire en ligne).
  • Damien Leloup, « Avis de divorce entre Google et le monde du logiciel libre », Le Monde,‎ 2 février 2010 (lire en ligne).
  • Thomas Bécard, « Richard Stallman, hacker vaillant », Télérama,‎ 25 janvier 2010 (lire en ligne).
  • Erwan Cario, « Richard Stallman : Il faut exiger la liberté », Libération,‎ 15 janvier 2010 (lire en ligne).
  • Louise Fessard, « Le chemin de croix du logiciel libre à l'école », Mediapart,‎ 13 janvier 2010 (lire en ligne).
  • Guerric Poncet, « Framapack, l'installateur de logiciels libres », Le Point,‎ 5 janvier 2010 (lire en ligne).
  • Julien L., « Framapack : le logiciel libre a son marché en ligne », Numerama,‎ 5 janvier 2010 (lire en ligne).
  • Sidney_v, « Top Blogs Logiciels Libres en avant-première », Wikio,‎ octobre 2009.
  • Marc Rees, « FramaDVD, la compilation qui carbure au libre, est disponible », sur Next INpact, Next INpact, 2 septembre 2009.
  • Erwan Cario, « Jusqu’Ubuntiste », Libération,‎ 1er décembre 2008 (lire en ligne).
  • « Top 30 des billets les plus cités en juin », Wikio,‎ novembre 2008.
  • Christophe Guillemin, « 173 000 clés USB avec logiciels libres pour les étudiants franciliens », ZDNet,‎ 8 octobre 2007 (lire en ligne).
  • Astrid Girardeau, « Les «César du logiciel libre» sont... », Libération,‎ 15 juin 2007 (lire en ligne).
  • Guillaume Champeau, « Framasoft est appelé à devenir moins Sage », Numerama,‎ 19 décembre 2006 (lire en ligne).
  • Hubert Guillaud, « Thunderbird 1.5 : le livre libre », Le Monde (internet),‎ 18 mai 2006 (lire en ligne).
  • Nicole Gauthier, « Goldoraf et Six K s'invitent à l'Assemblée », Libération,‎ 22 mars 2006 (lire en ligne).
  • Gilles Rocard, « Tout un bureau… sur une clé USB! », ZDNet,‎ 22 septembre 2005 (lire en ligne).
  • James Goncalves, « Framasoft ressuscite plus tôt que prévu », Linuxfr,‎ 17 juillet 2003.
  • Alexandre Piquard, « Un annuaire de logiciels libres victime de son succès. Suspendu par son hébergeur, Framasoft suscite un élan de solidarité. », Transfert.net,‎ 9 juillet 2003 (lire en ligne).
  • Nathalie Lamoureux, « Cyberprof en banlieue », Le Point,‎ 21 juin 2002 (lire en ligne).

Émission de radio

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  • Hervé Gardette, « Du Grain à moudre », France Culture,‎ 13 juin 2018 (lire en ligne).
  • Xavier de La Porte, « La « Place de la Toile » de Framasoft », France Culture,‎ 19 novembre 2011 (lire en ligne).

Articles connexes

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  • Logiciel libre - Liste de logiciels libres - Alternatives libres aux logiciels propriétaires
  • Licence libre
  • Culture libre
  • Application portable - Liste des logiciels portables
  • Richard Stallman et la révolution du logiciel libre
  • Riseup, modèle précurseur

Liens externes

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  • (mul) Site officielVoir et modifier les données sur Wikidata
  • Ressources relatives aux organisationsVoir et modifier les données sur Wikidata :
    • SIREN
    • Répertoire national des associations
  • « Des cercles pour enrayer la spirale de l'échec » [archive du 26 mai 2014], sur Medialog, Académie de Créteil, 2001 (consulté le 29 août 2013).
  • François Poulain, « Appel au soutien de Framasoft », sur April, 23 octobre 2010.
  • François Poulhes, « Framapad et autres "Framasoft Documents" », sur le site du CNDP, 2012.
  • « Clé en main », sur le site du CNDP, 2006.
  • « Quid (Framadate) », sur le site de l'Institut national des sciences appliquées de Strasbourg.
  • « Framapad : Un éditeur de texte collaboratif en ligne libre », sur le site www.tice-education.fr.
  • Fidel Navamuel, « Framasoft : Le logiciel libre contre les géants du Web », sur le site www.outilstice.com.
  • (en) [vidéo] Vidéo de présentation de Framasoft sur Dailymotion
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