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Williams College (baccalauréat ès arts) (jusqu'en ) École de droit de Yale (Bachelor of Laws) (jusqu'en ) Rivers School (en) |
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Zipporah B. Wiseman (d) (de à ) |
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Frederick Wiseman, né le à Boston (Massachusetts) et mort le à Cambridge (Massachusetts), est un réalisateur américain. Il est avant tout auteur de documentaires.
Réalisateur prolifique — également scénariste, producteur, monteur, preneur de son, voire interprète de ses films —, il s'attache principalement à brosser un tableau critique de la société et des institutions américaines.
Biographie
Jeunesse
Frederick Wiseman naît en janvier 1930 à Boston[1]. Après des études de droit à l'université Yale dont il sort diplômé en 1954[1], et son service militaire effectué en 1955-1956, il est nommé professeur de droit à l'université de Boston, puis à l'université Brandeis, et enfin à l'université Harvard (1959-1961). Il témoignera souvent du peu de conviction qu'il apporte à l'exercice de ce métier.
Carrière

En 1963 il entreprend de produire la réalisatrice Shirley Clarke, qui a décidé de tourner The Cool World, adapté d'un roman de Warren Miller.
En 1966, avec des amis, il fonde une association d'aide sociale, l’Organisation for Social and Technical Innovation (OSTI)[1], dont l'activité se prolongera jusqu'en 1973.
La production du film de Shirley Clarke le décide à produire et monter ses propres films. Son premier documentaire, Titicut Follies (1967), qui porte un regard critique sur un hôpital pour aliénés criminels[1], sera suivi sans discontinuer d'environ un film par an, notamment grâce au réseau de télévision de service public PBS et en particulier à la station WNET au New Jersey, grâce aussi à diverses fondations comme la Fondation Ford ou la Fondation MacArthur, grâce enfin à quelques coproductions avec la BBC et Arte France.
Dès 1970, afin de garantir l'indépendance de sa création, il crée sa propre société de production, Zipporah Films[1].
À partir de 1980, Wiseman travaille beaucoup à l'étranger, particulièrement en France. En 1995, il s'introduit dans les coulisses du Théâtre-Français pour y tourner La Comédie-Française ou l'Amour joué[2].
Depuis les années 2000

En 2001, il tourne, dans un noir et blanc remarqué, sa première œuvre de fiction, La Dernière Lettre, captation de sa mise en scène en 2000 pour le Studio-Théâtre de la Comédie-Française, d'après le chapitre XVII du roman de Vassili Grossman, Vie et Destin. La dernière lettre d'une femme médecin juive dans un ghetto en Ukraine, occupée par les nazis, est lue par Catherine Samie, qu'il retrouvera dans le rôle de Winnie, lorsque, en , il mettra en scène Oh les beaux jours de Samuel Beckett, au Théâtre du Vieux-Colombier.
Il ne reviendra à la fiction qu'en 2022, avec Un couple. Il s'agit d'un long monologue imaginé à partir des Mémoires de Sophie Tolstoï et de sa correspondance avec son époux, le romancier russe Léon Tolstoï : filmée en extérieur dans un vaste jardin sauvage, l'actrice Nathalie Boutefeu, qui incarne Sophie, adresse à la fois dans le vide et à son mari des déclarations passionnées comme des plaintes sur son caractère impossible et d'amères remarques sur son destin de femme[3].
Mort
Frederick Wiseman meurt le à l'âge de 96 ans, à Cambridge (Massachusetts)[1],[4],[5].
Démarche
Bien qu'il se défende de toute ambition sociologique, la démarche de Frederick Wiseman se rapproche des principes théoriques de base et des méthodes de la deuxième École de Chicago, ceux d'Erving Goffman en particulier, notamment dans son ouvrage La Mise en scène de la vie quotidienne (1959[6]). Les sociologues universitaires ne s'y trompent d'ailleurs pas, qui utilisent couramment ses films dans leur enseignement.
L'ambition de Wiseman est d'emblée de brosser un panorama critique des États-Unis, et, comme il le dira plus tard, le résultat est « un seul et très long film qui durerait quatre-vingts heures. » Même The Cool World, le seul film qu'il ait uniquement produit, s'inscrit dans cette lignée, sorte de semi-documentaire sur la jeunesse délinquante de Harlem. Après Titicut Follies, il poursuit une série de documentaires aux titres évocateurs : High School en 1968[1] et Law and Order en 1969[1], Hospital en 1970[1], Juvenile Court en 1973, et Welfare (Aide sociale) en 1975[1]. Tous offrent une vision très critique des grandes institutions créées en principe dans un but caritatif, montrant par exemple la déshumanisation qu'imposent les systèmes bureaucratiques. Wiseman filmera aussi durant cette période ses documentaires aux images les plus fortes : Primate en 1974 et Meat en 1976, respectivement sur l'expérimentation animale et l'élevage de masse des bœufs destinés à la consommation.

Dans une deuxième phase de son travail, il observera plus particulièrement les lieux privilégiés de la société de consommation, avec Model en 1980 puis The Store en 1983. En 1986, il construit une trilogie qui traite de l'influence des tares physiques sur l'esprit, puis pose de nouveau sa caméra sur ses multiples sujets de prédilection, précisant lui-même que sa méthode de travail se situe à l'opposé de la stratégie narrative du cinéma-vérité d'Edgar Morin ou Jean Rouch.
Il affirme dès son premier documentaire ses principes de base : absence d'interviews, de commentaires off et de musiques additionnelles, pour privilégier un lent apprivoisement des personnes à la caméra, jusqu'à ce qu'elles ne la remarquent plus. Ses méthodes demeurent à peu près les mêmes au cours de sa carrière : accumuler des centaines d'heures de tournage dans un temps relativement court, en général quatre à six semaines, et de n'en garder au montage qu'environ un dixième ; il assure lui-même la prise de son, téléguidant le cadreur dans le détail de sa prise de vues, afin d'obtenir des images d'une beauté formelle non académique et toujours chargées d'émotions comme de sens.
Le montage dure alors plusieurs mois, au cours desquels le réalisateur découvre les sens cachés de rapprochements qui naissent sous ses ciseaux, et accorde une grande attention aux corps, aux gestes, tout en restituant ou en mettant en scène les silences. C'est pourquoi il qualifie ce montage de « mosaïque », sans doute d'abord au sens où les figures émergent de la juxtaposition patiente des morceaux, mais aussi en ce que, comme pour le message biblique (mosaïque = de Moïse), le sens ne se révèle qu'à celui qui longuement les étudie. Inévitablement donc, un tel travail entre vérité et fiction convoque l'attention et la réflexion des spectateurs, ce qui est le but recherché. Comme il le résume :
« Si le film marche c’est parce que le spectateur a le sentiment qu’il est présent au cours des événements. Une partie de mon travail consiste à lui donner assez de renseignements pour cela. Le montage doit laisser du temps au raisonnement. […] Je dois donner au spectateur le sentiment qu’il peut avoir confiance dans ce que je lui fournis[7]. »
Filmographie
Source : Idéale Audience International[8]
Production
- 1964 : The Cool World de Shirley Clarke.
Réalisations
Documentaires
- 1967 : Titicut Follies, 84 min, hôpital pour aliénés criminels de Bridgewater (Massachusetts)
- 1968 : High School, 75 min, dans un lycée de Philadelphie
- 1969 : Law and Order, 81 min, dans un commissariat de police à Kansas City
- 1970 : Hospital, 84 min, le Metropolitan Hospital de New York
- 1971 : I Miss Sonia Hennie, film omnibus[9]
- 1971 : Basic Training, 89 min, les classes du 16e bataillon US en 1970 dans le Kentucky, pendant la guerre du Vietnam
- 1972 : Essene, 86 min, un monastère bénédictin dans le Michigan
- 1973 : Juvenile Court, 144 min, le tribunal pour mineurs de Memphis (Tennessee)
- 1974 : Primate, 105 min, sur les expérimentations du Centre national de recherche sur les primates Yerkes
- 1975 : Welfare, 167 min, sur le centre d'aide sociale de Waverly à New York
- 1976 : Meat, 113 min, sur l'élevage de masse des bœufs pour la consommation de viande, et l'abattoir, jusqu'au hamburger dans une immense entreprise du Colorado
- 1977 : Canal Zone, 174 min, les résidents militaires et civils américains au canal de Panama, sous contrôle américain
- 1978 : Sinai Field Mission, 127 min, un détachement de militaires US dans une zone démilitarisée du Sinaï, après la guerre du Kippour
- 1979 : Manœuvre, 115 min, les manœuvres américaines de l'OTAN en Allemagne
- 1980 : Model, 129 min, l'agence de mannequins Zoli à New York
- 1982 : Seraphita's diary, 90 min, la disparition volontaire d'un célèbre mannequin new-yorkais
- 1983 : The Store, 118 min, la vie du grand magasin Neiman Marcus de Dallas
- 1985 : Racetrack, 114 min, le champ de courses de chevaux de Belmont
- 1986 : Blind and Deaf (Blind, 132 min ; Deaf, 164 min ; Adjustement and work, 120 min ; Multi-handicapped, 126 min), série sur un institut spécialisé d'éducation et d'apprentissage pour handicapés et une usine fournissant du travail pour 300 handicapés, en Alabama
- 1987 : Missile, 115 min, des officiers du Strategic Air Command apprennent le lancement des missiles.
- 1989 : Central Park, 176 min, la vie et la place du célèbre jardin de New York
- 1989 : Near Death, 358 min, un service de soins intensifs dans l'hôpital Beth Israel de Boston
- 1991 : Aspen, 146 min, dans la plus célèbre station de sports d'hiver des États-Unis
- 1992 : Zoo, 130 min, sur le zoo de Miami
- 1994 : High School II, 220 min, un lycée pilote de Spanish Harlem à New York
- 1995 : Ballet, 170 min, le travail de l'American Ballet Theatre de New York et ses tournées à Athènes et Copenhague
- 1996 : La Comédie-Française ou l'Amour joué, 223 min, dans les coulisses de la Comédie-Française
- 1997 : Public Housing, 195 min, des habitants d'une cité dans un ghetto noir de Chicago
- 1999 : Belfast, Maine, 248 min, sur la vie de toute une ville et une région
- 2001 : Domestic Violence, 196 min, un centre d'accueil de femmes battues à Tampa (Floride)
- 2002 : Domestic Violence 2, 196 min, les cours de justice et les violences domestiques
- 2004 : The Garden, 196 min, sur le Madison Square Garden, célèbre salle polyvalente de Manhattan[10].
- 2007 : State Legislature, 217 min, sur l'élaboration des lois par le parlement d'Idaho[11]
- 2009 : La Danse, le ballet de l'Opéra de Paris, 158 min, sur les répétitions et les spectacles de sept ballets ainsi que le travail des administrateurs, chorégraphes, maîtres de ballet, danseurs, musiciens, costumiers et techniciens de plateau
- 2010 : Boxing Gym, 91 min, sur le club de boxe américain Lord's Gym et sa clientèle hétéroclite
- 2011 : Crazy Horse, 134 min, sur les coulisses du cabaret parisien et la revue créée par Philippe Decouflé
- 2013 : At Berkeley, 244 min, sur l'université de Californie à Berkeley
- 2014 : National Gallery, 174 min, sur la National Gallery de Londres
- 2015 : In Jackson Heights, 190 min, un quartier populaire et métissé de New York
- 2017 : Ex Libris: The New York Public Library, 197 min, film sur la bibliothèque publique de New York (NYPL)
- 2018 : Monrovia, Indiana, 143 min, la vie quotidienne dans la ville rurale de Monrovia en Indiana
- 2020 : City Hall, 272 min, film sur la vie et le fonctionnement de la mairie de Boston
- 2023 : Menus-Plaisirs - Les Troisgros, consacré aux restaurants gérés par la famille Troisgros
Fictions
- 2002 : La Dernière Lettre, 61 min, monologue théâtral tiré du roman de Vassili Grossman, Vie et destin, avec Catherine Samie : la dernière lettre d'une mère juive à son fils lors de l'entrée des nazis en Ukraine en 1941.
- 2022 : Un couple, 63 min, monologue imaginé à partir des Mémoires et de la correspondance de Sophie Tolstoï, épouse du romancier : déclaration passionnée et douloureuse filmée dans un jardin sauvage, avec Nathalie Boutefeu.
Acteur
Cinéma
- 2012 : Aujourd'hui (court métrage) de Nicolas Saada : l'homme
- 2012 : Next to Last (Autumn 63) (court métrage) de Mathieu Amalric : Edward Hopper (voix)
- 2018 : Les Estivants de Valeria Bruni Tedeschi : lui-même, membre du CNC
- 2022 : Les Enfants des autres de Rebecca Zlotowski : Dr Wiseman, le gynécologue de l'héroïne
- 2022 : À mon seul désir de Lucie Borleteau : le spectateur âgé dans le club de strip-tease
- 2024 : Jane Austen a gâché ma vie de Laura Piani : le poète (dernière scène)
- 2024 : Eephus, le dernier tour de piste (Eephus) de Carson Lund : Branch Moreland (voix)
- 2025 : Vie privée de Rebecca Zlotowski : Dr Goldstein
Télévision
- 2018 : Thanksgiving (mini-série télévisée) de Nicolas Saada : John, l'ami américain[12]
Distinctions
Récompenses
- Mostra de Venise 2014 : Lion d'or pour l'ensemble de la carrière[13],[14]
- Oscars 2017 : Oscar d'honneur[13]
- Festival de Cannes 2021 : Carrosse d'or de la Quinzaine des cinéastes[15]
Nominations et sélections
- Césars 2010 : nomination au César du meilleur film documentaire pour La Danse, le ballet de l'Opéra de Paris
- Césars 2012 : nomination au César du meilleur film documentaire pour Crazy Horse
- Césars 2015 : nomination au César du meilleur film documentaire pour National Gallery
- Mostra de Venise 2015 : en lice pour le Queer Lion pour In Jackson Heights
- Mostra de Venise 2017 : en compétition pour le Lion d'or pour Ex Libris: The New York Public Library
- Mostra de Venise 2022 : en compétition pour le Lion d'or pour Un couple
Publications
- « Une approche du monologue », Les Cahiers de la Comédie-Française, no 23, 1997.
- Five films by Frederick Wiseman : Titicut Follies, High School, Welfare, High School II, Public Housing, transcrit et publié par Barry Keith Grant, avec un avant-propos de l'auteur, Berkeley, University of California Press, 1 vol. (XIII-432 p.), 2006 (ISBN 0-5202-4457-5 et 0-5202-4456-7)
Au théâtre
En 2023, Julie Deliquet ouvre la 77e édition du festival d'Avignon avec sa création Welfare[16], adaptation pour la scène du film éponyme de Frederick Wiseman[17],[13].
Notes et références
- Mathieu Macheret, « Le documentariste américain Frederick Wiseman est mort », sur Le Monde, .
- ↑ La Cinémathèque française propose une notice en ligne sur Wiseman. Le site de sa maison de production, Zipporah films, offre des informations en anglais sur lui et ses films.
- ↑ La revue italienne en ligne Critica cinematografica propose une série d'articles archivés depuis 2014 sur l'œuvre de Frederick Wiseman.
- ↑ (en-US) Jack Dunn, « Frederick Wiseman, Legendary Documentary Filmmaker, Dies at 96 », sur Variety, (consulté le ).
- ↑ « Disparition de Frederick Wiseman, cinéaste-explorateur », sur CNC, (consulté le ).
- ↑ Les Éditions de minuit, 1973.
- ↑ Interview à L'Humanité du , à propos de la sortie de Publing House.
- ↑ Le site Idéale Audience International fournit sur la plupart de ces films résumés et photographies. Consulté le 3 septembre 2009.
- ↑ Plusieurs réalisateurs (Karpo Acimovic-Godina, Tinto Brass, Mladomir Puriša Đorđević, Miloš Forman, Buck Henry, Dušan Makavejev, Paul Morrissey et Frederick Wiseman) sont invités à tourner une séquence de trois minutes en caméra fixe dans une même chambre d'hôtel, où doit être prononcée cette phrase-titre.
- ↑ Il semble qu'une affaire juridique soit en cours, à propos de ce film.
Cf. « Pas d'article », sur objectif-cinema.com (consulté le ). - ↑ Inédit.
- ↑ « Thanksgiving (1/3) - Vincent », sur ARTE (consulté le )
- « Dans la Cour d'honneur, avec Julie Deliquet et Frederick Wiseman », France Culture, Bienvenue au club, le 11 juillet 2023.
- ↑ (en) « Thelma Schoonmaker and Frederick Wiseman Golden Lions for Lifetime Achievement », La biennale, (consulté le ).
- ↑ Frédéric Ponsard, « Quinzaine des réalisateurs : Frederick Wiseman reçoit le Carrosse d'or », sur euronews, .
- ↑ « Festival d'Avignon 2023. Julie Deliquet en ouverture avec Welfare : "Je veux porter la parole de ces hommes et femmes qui dorment dans la rue" », sur Franceinfo, (consulté le ).
- ↑ « Émission spéciale : Hommage au cinéaste et documentariste américain Frederick Wiseman », France Culture, Les Midis de Culture, le 17 février 2026.
Voir aussi
Bibliographie
Ouvrages
- Maurice Darmon, Frederick Wiseman / Chroniques américaines, Presses universitaires de Rennes, coll. « Le Spectaculaire Cinéma », 410 p., (ISBN 978-2-7535-2208-4).
- Philippe Pilard, Frederick Wiseman, chroniqueur du monde occidental, éditions du Cerf, coll. « 7e art », .
- François Niney, « L'épreuve du réel à l'écran : essai sur le principe de réalité documentaire », in: Fictions du réel selon Wiseman, Rouch, Cassavetes, De Boeck université, 2002, p. 147-157.
- Gilles Marsolais, L'Aventure du cinéma direct revisitée, Les 400 coups, Laval (Québec), 1997.
- (en) Liz Ellsworth, Frederick Wiseman: A Guide to References and Resources, Boston, G.K. Hall & Co, , 212 p. (ISBN 0-8161-8066-0)
Revues de cinéma
- Cahiers du cinéma :
- no 303, . Dominique Bergouignan : Entretien avec Fred Wiseman.
- no 330, . Serge Le Péron, Olivier Assayas, Gilles Delavaud, Yann Lardeau, Guy-Patrick Sainderichin : « Wiseman ou le cinéma américain vu de dos ».
- no 406, . Frédéric Strauss : Entretien avec Frédérick Wiseman.
- no 508, . Pierre Legendre : « Les ficelles qui nous font tenir (À propos du cinéma de Frederick Wiseman) ».
- no 431/432, . François Niney, « La disparition ».
- no 541, . Olivier Joyard : « Vitesse d'exécution : propos de Frederick Wiseman ».
- no 567, . Benjamin Esdraffo : « Un Américain à Saint-Denis ».
- no 594, . Charlotte Garson : « Domestic Violence et Domestic Violence 2 ».
- no 717, . Jean-Sébastien Chauvin : Intégrale Wiseman, vol. 1.
- no 727, . Camille Bui : « Wiseman, curiosité infinie ».
- no 728, . Jean-Sébastien Chauvin : « De la démocratie en Amérique - Entretien avec Frederick Wiseman ».
- Cinéma d'aujourd'hui, no 11, . Philippe Pilard : « Il n'y a pas qu'Hollywood ».
- Cinéma 76, no 210, . Jean Roy : « Frederick Wiseman ou le cinéma du constat ».
- Cinémathèque française, . « Autour du documentaire : Fred Wiseman, Johan Van der Keuken ». Lire à ce sujet l'entretien croisé entre Frederick Wiseman et Johan van der Keuken : « Chambre noire avec vue sur le réel, réalisé par Raphaël Bassan » (repris dans derives.tv), Libération, , p. 39 (lire en ligne).
- Cinématographe, no 72, . C. Varène : Rétrospective Frederick Wiseman.
- Écran, no 50, . Claire Clouzot : « Mort et résurrection du réalisme américain - Frederick Wiseman ».
- La Revue du cinéma :
- no 337, . Philippe Pilard : « Wiseman ou la découverte de l'Amérique ». Rencontre avec Fred Wiseman.
- no 366, . Philippe Pilard : « Frederick Wiseman, c'est aussi l'Amérique ».
- Positif :
- no 190, . Y. A. Delubac, Dossier et entretien avec Fred Wiseman.
- no 445, , Michel Ciment (dossier réuni par), « Présence du documentaire ».
- no 445, , Laetitia Mikles, « Une leçon de sociologie ».
- no 581-582, juillet-, Laetitia Mikles, « Titicut Follies. Asile, du grec asulon "inviolable" ».
- no 584, , Laetitia Mikles, « La Danse, le ballet de l'Opéra de Paris. La jeune fille et la mort ».
- hors-série, été 2010, Laetitia Mikles, « Deux ou trois choses… ». Portrait.
- no 601, , Laetitia Mikles, « Boxing Gym. We are family ».
- no 608, , Laetitia Mikles et Delphine Levy, « Crazy Horse. Un de mes films les plus abstraits », entretien avec Frederick Wiseman.
- Vertigo, no 21, . Jean-Marc Froissart : « Le principe d'Heisenberg ? Pas pour moi ! » entretien avec Frederick Wiseman.
- La Septième Obsession, no 4, avril-. « La réalité est si compliquée », grand entretien avec Frederick Wiseman.
Autres
- Images en bibliothèques, no 12, , François Niney et Philippe Pilard : « Dossier Wiseman ».
- Dossier « La part animale de Frederick Wiseman » sur Balises, magazine de la Bibliothèque publique d'information.
- La Pensée de midi, no 2, Automne 2000, Christian Milovanoff : « Les séquestrés »
- La Furia Umana, no 42, . Zachary Baqué et Vincent Souladié, « Frederick Wiseman, ordre et résistance ».
Radio
- « Émission spéciale : Hommage au cinéaste et documentariste américain Frederick Wiseman », France Culture, Les Midis de Culture de Marie Labory, avec Charlotte Garson, Nicolas Philibert, Julie Deliquet, Arnaud Hée (Cinémathèque du documentaire), le 17 février 2026.
Liens externes
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