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Pour les articles homonymes, voir Merz.

Friedrich Merz
Illustration.
Friedrich Merz en 2025.
Fonctions
Chancelier fédéral d'Allemagne
En fonction depuis le 6 mai 2025
(10 mois et 29 jours)
Élection 6 mai 2025
Président fédéral Frank-Walter Steinmeier
Gouvernement Merz
Législature 21e
Coalition CDU/CSU-SPD
Prédécesseur Olaf Scholz
Président fédéral de l'Union chrétienne-démocrate d'Allemagne
En fonction depuis le 31 janvier 2022
(4 ans, 2 mois et 4 jours)
Élection 4-16 décembre 2021
Réélection 6 mai 2024
20 février 2026
Prédécesseur Armin Laschet
Député au Bundestag
En fonction depuis le 26 octobre 2021
(4 ans, 5 mois et 9 jours)
Élection 26 septembre 2021
Réélection 23 février 2025
Circonscription Haut-Sauerland
Législature 20e et 21e
Prédécesseur Patrick Sensburg
10 novembre 1994 – 27 octobre 2009
(14 ans, 11 mois et 17 jours)
Élection 16 octobre 1994
Réélection 27 septembre 1998
22 septembre 2002
18 septembre 2005
Circonscription Haut-Sauerland
Législature 13e, 14e, 15e et 16e
Prédécesseur Ferdinand Tillmann
Successeur Patrick Sensburg
Président du groupe CDU/CSU au Bundestag
15 février 2022 – 5 mai 2025
(3 ans, 2 mois et 20 jours)
Législature 20e et 21e
Prédécesseur Ralph Brinkhaus
Successeur Jens Spahn
29 février 2000 – 24 septembre 2002
(2 ans, 6 mois et 26 jours)
Législature 14e
Prédécesseur Wolfgang Schäuble
Successeur Angela Merkel
Député européen
25 juillet 1989 – 18 juillet 1994
(4 ans, 11 mois et 23 jours)
Élection 18 juin 1989
Circonscription RFA
Législature 3e
Groupe politique PPE
Biographie
Nom de naissance Joachim-Friedrich Martin Josef Merz
Date de naissance 11 novembre 1955 (70 ans)
Lieu de naissance Brilon (Rhénanie-du-Nord-Westphalie, RFA)
Nationalité Allemande
Parti politique CDU
Diplômé de Université rhénane Frédéric-Guillaume de Bonn
Profession Avocat
Homme d’affaires
Religion Catholicisme

Signature de

Image illustrative de l’article Friedrich Merz
Chefs du gouvernement allemand
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Friedrich Merz, né le 11 novembre 1955 à Brilon (Rhénanie-du-Nord-Westphalie), est un homme d'affaires et homme d'État allemand membre de l'Union chrétienne-démocrate d'Allemagne (CDU). Il est chancelier fédéral depuis le 6 mai 2025.

Il est député européen de 1989 à 1994 et membre du Bundestag entre 1994 et 2009. Il préside à partir de 2000 le groupe CDU/CSU à la chambre basse, avant d'être écarté en 2002 par Angela Merkel, par la suite considérée comme son éternelle rivale.

Tenant d'une ligne libérale-conservatrice, il est candidat sans succès à la présidence de la CDU lors des congrès de 2018 et de janvier 2021, mais l'emporte largement en décembre 2021. Réélu au Bundestag, il reprend la tête du groupe CDU/CSU.

Il conduit la CDU/CSU lors des élections fédérales de 2025, qui voient le camp conservateur redevenir la première force politique d'Allemagne. Il accède ensuite à la direction du gouvernement fédéral après avoir formé une coalition noire-rouge avec le Parti social-démocrate (SPD).

Situation personnelle

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Famille et origines

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Son père, Joachim Merz, est juge et homme politique, membre de l'Union chrétienne-démocrate d'Allemagne (CDU). Sa mère, Paula Merz, née Sauvigny, appartient à une vieille famille de notables rhénans d'origine française et huguenote[1], établie au XVIIIe siècle à Brilon, et à qui la ville doit la maison historique Sauvigny[2].

Son grand-père maternel, Josef Paul Sauvigny (de), a été maire de Brilon et a rejoint la SA en 1933 et le parti nazi en 1938[1],[3].

Son père Joachim est enrôlé dans la Wehrmacht à l’âge de 17 ans, puis emprisonné pendant quatre ans en Géorgie soviétique. Après la Seconde Guerre mondiale, il devient juge dans la zone d’occupation américaine, avant de diriger plusieurs procès à Arnsberg contre des personnes ayant exercé des fonctions durant la période nazie[1]. Il est ensuite juge au tribunal régional de cette ville.

Études et vie privée

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Friedrich Merz est un élève médiocre : il redouble au lycée et est renvoyé pour des raisons disciplinaires[1].

Il est de confession catholique[4]. En 1981, il se marie avec Charlotte Gass (née en Sarre en 1961). Elle est juge aux affaires familiales et directrice du tribunal d'instance d'Arnsberg. Ils sont parents de deux filles et d'un fils[5].

Parcours politique

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Député européen

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« Pour les intérêts allemands en Europe », affiche de campagne de Friedrich Merz en 1989.

Il est député au Parlement européen de 1989 à 1994, siégeant au groupe du Parti populaire européen et à la commission économique, monétaire et de la politique industrielle[6].

Président de groupe au Bundestag

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Au Bundestag, où il est élu en 1994, Friedrich Merz suit une ligne classée à la droite de la direction du parti[7].

En février 2000, il devient président du groupe CDU/CSU au Bundestag en remplacement de Wolfgang Schäuble. Il est évincé de ce poste par Angela Merkel, décrite comme son « ennemie intime », qui le remplace après les élections fédérales de 2002. Il se tient dès lors à l'écart de toute fonction de premier plan et quitte la vie politique en 2009[8].

Reconversion en homme d'affaires

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Après son retrait de la politique, il rejoint un cabinet d’avocats d’affaires de Düsseldorf[1]. Il devient membre du conseil de surveillance de la filiale allemande de la banque HSBC, président du conseil de surveillance du fabricant de papier Wepa, du fabricant suisse de matériel ferroviaire Stadler, de l'aéroport de Cologne-Bonn, ainsi que de la filiale allemande de BlackRock, plus grand fonds d’investissement au monde[9].

  • Friedrich Merz en 2004.
    Friedrich Merz en 2004.
  • Friedrich Merz en 2017.
    Friedrich Merz en 2017.
  • Friedrich Merz avec Ash Carter et Ursula von der Leyen en 2015.
    Friedrich Merz avec Ash Carter et Ursula von der Leyen en 2015.

Candidat aux congrès de la CDU de 2018 et janvier 2021

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Articles détaillés : 31e congrès de la CDU et 33e congrès de la CDU.

Angela Merkel annonce le 29 octobre 2018 qu'elle quittera prochainement ses fonctions de présidente fédérale de la CDU, qu'elle exerce depuis 2000, et qu'elle renoncera à la chancellerie après les élections fédérales de 2021. Friedrich Merz déclare sa candidature le 30 octobre pour la remplacer à la tête du parti. Il marque notamment la campagne par son opposition à la sortie du nucléaire et à l'accueil massif de réfugiés[9]. Le 7 décembre 2018, il est battu au second tour par Annegret Kramp-Karrenbauer, alors la dauphine désignée de Merkel et donnée favorite avant l'élection, par 51,8 % contre 48,2 %[10],[11].

À la suite de la démission de Kramp-Karrenbauer annoncée le 10 février 2020, Merz se propose à nouveau pour la présidence du parti, scrutin pour lequel il part cette fois favori. Il est finalement battu de justesse par Armin Laschet, devenu le dauphin désigné d'Angela Merkel à la suite du retrait de Kramp-Karrenbauer[12].

Il est désigné candidat de la CDU/CSU aux élections fédérales allemandes de 2021 dans le Sauerland[13] et il remporte de nouveau un siège de député.

Président fédéral de la CDU et candidat à la chancellerie en 2025

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Articles connexes : 34e congrès de la CDU et Élections fédérales allemandes de 2025.

Friedrich Merz est largement élu à la tête de la CDU avec 62,1 % des voix lors du 34e congrès du parti, dont le vote se tient en décembre 2021, avec plus de 36 points d'avance sur son plus proche adversaire, Norbert Röttgen[14]. L'éternel rival d'Angela Merkel prend ses fonctions le 31 janvier 2022 et redevient président du groupe CDU/CSU au Bundestag le mois suivant. Cet événement est considéré comme étant l'échec d'Angela Merkel à assurer une succession dans sa lignée politique au sein de son propre parti et une rupture officielle entre la CDU et ses années au pouvoir[15].

Friedrich Merz conduit la CDU/CSU, favorite dans les sondages, aux élections fédérales anticipées de 2025[16]. Celle-ci arrive en tête avec 28,5 % des suffrages, suivie par l'Alternative pour l'Allemagne (AfD), qui réalise une percée historique avec 20,8 %, et le Parti social-démocrate d'Allemagne (SPD), qui n'obtient que 16,4 %. Avec 208 élus sur 630 sièges au Bundestag, il devra former une coalition pour gouverner[17],[18]. Le 8 mars, il annonce aux côtés du président de la CSU Markus Söder et des co-présidents du SPD Saskia Esken et Lars Klingbeil la conclusion d'un accord de principe pour former un futur gouvernement commun, qui prévoit notamment une politique migratoire plus restrictive et une hausse du salaire minimum[19].

L'accord de coalition est conclu le 9 avril[20].

Chancelier fédéral d’Allemagne

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Lors du scrutin d'investiture au Bundestag le 6 mai suivant, Friedrich Merz échoue à être élu chancelier lors du premier tour du scrutin, une première dans l'histoire de la République fédérale, en ne remportant que 310 voix sur les 316 requises et sur les 328 de sa coalition[21]. Lors d'un second vote tenu plus tard le même jour, il obtient 325 voix et se voit élu chancelier fédéral[22]. Il prête ensuite serment puis est officiellement nommé par le président fédéral Frank-Walter Steinmeier[23],[24]. Le chef de l'État procède ensuite à la nomination du nouveau gouvernement[23].

Positionnement politique et prises de position

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Friedrich Merz présente un positionnement conservateur sur les questions sociétales, comme les thématiques LGBT ou l'avortement, tout en défendant avant tout une orientation économique libérale orthodoxe. Il dénonce ainsi une bureaucratie paralysante et une fiscalité trop élevée[1]. Représentant d'une « ligne plus droitière » qu'Angela Merkel, il garde néanmoins une distance claire avec l'Alternative pour l'Allemagne (AfD), qu'il qualifie de « honte pour l'Allemagne », tout en refusant de serrer la main de ses élus[1].

Politique extérieure

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Il prône, début 2021, une ligne atlantiste, multipliant les commentaires élogieux sur Joe Biden, avec lequel il entend affirmer « le grand retour du partenariat transatlantique », soutenir l'OTAN et approfondir les traités de libre-échange[12].

Durant la guerre russo-ukrainienne, il est un défenseur sans ambiguïté de l'Ukraine. Selon lui, Berlin doit menacer de livrer des missiles de longue portée Taurus aux Ukrainiens si la Russie continue ses attaques contre les infrastructures civiles, un pas qu'Olaf Scholz a toujours refusé de franchir[1].

Il s'affirme fermement pro-israélien en 2025 alors que la guerre à Gaza fait rage : « Il doit être à nouveau très clair que l'Allemagne n'est pas dans un entre-deux, mais qu'elle se tient très clairement aux côtés d'Israël », déclare-t-il dans un discours de campagne, promettant de « mettre fin à cet embargo plus ou moins en vigueur contre les exportations d'armes à Israël » et jugeant « inconcevable » d'empêcher « un premier ministre d'Israël de se rendre en Allemagne ou ailleurs en Europe parce qu'il risque d'y être arrêté », faisant référence au mandat d'arrêt émis par la Cour pénale internationale à l'encontre de Benyamin Netanyahou pour crime contre l'humanité. Il affirme également que le soutien à Israël doit rester « une raison d'État » pour l'Allemagne[25].

À propos de l'attaque israélienne de l'Iran en juin 2025, il déclare le 17 juin qu'Israël a « le courage » de faire « le sale boulot pour nous tous » en attaquant l'Iran, dont le pouvoir « a apporté la mort et la destruction dans le monde[26] ».

Immigration

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Au niveau migratoire, il est opposé à la politique d'accueil de migrants en Allemagne[9] décidée par Angela Merkel lors de la crise migratoire de 2015, ainsi qu'au droit d'asile[27]. Il fait part de son intention de durcir les règles des aides aux migrants[27]. Consécutivement à l'attaque de Magdebourg, il promet « des mesures drastiques contre l'immigration » d'application immédiate[28].

Énergie

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En avril 2023, il critique la sortie du nucléaire de l'Allemagne, décidée par Angela Merkel en 2011 à la suite de la catastrophe de Fukushima. Selon Merz, aucun autre pays n'a réagi à la guerre en Ukraine et à l'aggravation de la situation de l'approvisionnement énergétique comme la République fédérale. Notant que 60 centrales nucléaires sont en construction dans le monde, il pose alors la question si l'Allemagne n'est pas le conducteur qui roule à contresens des autres pays. Il qualifie la date de fermeture des centrales nucléaires allemandes de « journée noire pour l'Allemagne »[29].

Questions socio-économiques et sociétales

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Il annonce en janvier 2025 être opposé à la parité hommes-femmes, aussi bien au sein du gouvernement dont il pourrait devenir le chef qu'au sein de son parti[27]. Il fait part de son intention de durcir les règles d'indemnisation du chômage, de réduire les impôts et les aides aux migrants[27].

Vision des relations internationales

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En ce qui concerne les relations internationales, il indique vouloir préparer l'Allemagne à une ère de conflits et précise que la première de ses priorités stratégiques est le rétablissement de la capacité allemande de dissuasion et de défense[30] au lieu de se battre pour « tout ce qui est bon pour le monde »[31].

Notes et références

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  1. ↑ a b c d e f g et h Solène Vary, « Ennemi de Merkel, élève exécrable, pro-Ukraine... Qui est Friedrich Merz, favori au poste de chancelier en Allemagne ? », sur Le Figaro, 22 février 2025 (consulté le 24 février 2025)
  2. ↑ Claus Jacobi, Im Rad der Geschichte: Deutsche Verhältnisse, p. 166, Herbig, 2002
  3. ↑ (de) Patrik Schwarz, « Nicht der Opa ist das Problem: Der seltsame Stolz des Friedrich Merz [Ce n'est pas le grand-père qui est le problème : l'étrange fierté de Friedrich Merz] », sur haGalil, 19 janvier 2004 (consulté le 22 février 2025)
  4. ↑ (en-US) « Factsheet: Friedrich Merz », sur Bridge Initiative (consulté le 26 novembre 2024)
  5. ↑ https://www.stern.de/lifestyle/leben/friedrich-merz-privat--seine-frau--seine-kinder--seine-hobbys-31432826.html
  6. ↑ « 3ème législature | Friedrich MERZ | Députés | Parlement européen », sur www.europarl.europa.eu, 11 novembre 1955 (consulté le 27 janvier 2025)
  7. ↑ Elsa Conesa, « Friedrich Merz, un chancelier allemand converti au pragmatisme », sur lemonde.fr, 5 mai 2025 (consulté le 22 septembre 2025).
  8. ↑ « Friedrich Merz, ennemi intime de Merkel, ravit la présidence de la CDU », sur l'Opinion, 17 décembre 2021
  9. ↑ a b et c Rachel Knaebel, « L’un des dirigeants du plus gros fonds d'investissement du monde pourrait prendre la suite d'Angela Merkel », sur Basta, 6 décembre 2018
  10. ↑ Thomas Wieder, « Annegret Kramp-Karrenbauer succède à Angela Merkel à la tête de la CDU », 7 décembre 2018 (consulté le 7 décembre 2018).
  11. ↑ (en) German conservatives pick a Merkel ally to be party leader, signaling continuity and a long goodbye, sur The Washington Post, 7 décembre 2018.
  12. ↑ a et b Bruno Odent, « Allemagne. Trois candidats à la tête de la CDU pour hériter du legs de Merkel », sur L'Humanité, 15 janvier 2021
  13. ↑ (de) Maximilian Plück, « 327 zu 126 Stimmen: Friedrich Merz gewinnt Kampfkandidatur im Sauerland », sur RP ONLINE, 17 avril 2021 (consulté le 27 janvier 2025)
  14. ↑ « Allemagne : un adversaire de Merkel prend la tête de la CDU en crise », sur Le Figaro, 17 décembre 2021
  15. ↑ « Friedrich Merz takes over as leader of Germany’s Christian Democrats », The Economist,‎ 22 janvier 2022 (ISSN 0013-0613, lire en ligne, consulté le 26 novembre 2024)
  16. ↑ https://www.lesechos.fr/monde/europe/en-allemagne-friedrich-merz-sera-le-candidat-de-la-droite-a-la-chancellerie-en-2025-2119502
  17. ↑ « Législatives allemandes : le long chemin de croix de Merz vers la formation d’une coalition », sur France 24, 23 février 2025 (consulté le 7 mai 2025)
  18. ↑ « Législatives en Allemagne : les conservateurs de la CDU/CSU remportent des élections marquées par le score historique de l’extrême droite », Le Monde,‎ 24 février 2025 (lire en ligne, consulté le 7 mai 2025)
  19. ↑ AFP, « Les conservateurs allemands et les sociaux-démocrates concluent un accord de principe pour former un gouvernement », France Info,‎ 8 mars 2025 (lire en ligne, consulté le 9 mars 2025).
  20. ↑ Elsa Conesa, « Friedrich Merz, le nouveau chancelier allemand, présente son accord de coalition : immigration illégale, impôts, « bureaucratie » », Le Monde,‎ 10 avril 2025 (lire en ligne, consulté le 10 avril 2025).
  21. ↑ « Allemagne : Friedrich Merz échoue à être élu chancelier au premier tour par les députés », sur lemonde.fr, 6 mai 2025 (consulté le 6 mai 2025)
  22. ↑ (en) « Merz becomes German chancellor in second Bundestag vote », sur politico.eu, 6 mai 2025 (consulté le 6 mai 2025)
  23. ↑ a et b AFP, « Allemagne : fin du flou, Friedrich Merz a prêté serment comme chancelier et nomme les ministres du gouvernement », RTBF,‎ 6 mai 2025 (lire en ligne, consulté le 6 mai 2025).
  24. ↑ « Friedrich Merz a été élu chancelier d’Allemagne au deuxième tour », sur 24 heures, 6 mai 2025 (consulté le 6 mai 2025)
  25. ↑ Elsa Conesa, « L’opinion des Allemands à propos d’Israël se dégrade », Le Monde,‎ 10 mai 2025 (lire en ligne, consulté le 11 mai 2025)
  26. ↑ « Conflit en Iran : Israël fait « le sale boulot pour nous tous », juge le chancelier allemand », sur Le Parisien, 17 juin 2025
  27. ↑ a b c et d « Friedrich Merz: le millionnaire mal aimé aux portes de la chancellerie », sur www.corsematin.com, 25 janvier 2025 (consulté le 26 janvier 2025)
  28. ↑ Carole Tassin, « "Nous sommes face à un désastre" : Friedrich Merz promet des mesures drastiques contre l'immigration "dès le premier jour de son mandat de chancelier" », sur La Libre.be, 26 janvier 2025 (consulté le 27 janvier 2025)
  29. ↑ (de) Christoph Gschoßmann, „Schwarzer Tag für Deutschland“: Fördert AKW-Abschaltung den CO₂-Ausstoß?, fr.de, 14 avril 2023
  30. ↑ Pierre Mennerat, « L’Europe après Donald Trump selon Friedrich Merz », sur Le Grand Continent, 24 janvier 2025 (consulté le 27 janvier 2025)
  31. ↑ Nick Alipour (trad. Marine Béguin), « L’aspirant chancelier Friedrich Merz veut préparer l’Allemagne à une ère de « conflits » », sur euractiv.fr, 23 janvier 2025

Voir aussi

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Articles connexes

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  • Angela Merkel
  • Groupe CDU/CSU au Bundestag
  • 31e, 33e et 34e congrès de la CDU

Liens externes

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Drapeau de l’Union européenne Membres du Conseil européen
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Président du Conseil européen : António Costa
Présidente de la Commission européenne : Ursula von der Leyen
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Chefs d’État ou de gouvernement des pays du G7
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Drapeau de l’Union européenne Ursula von der Leyen et António Costa (observateurs)
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Chefs d'État ou de gouvernement des pays du G20
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  • Drapeau de l'Italie Giorgia Meloni
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