Technopedia Center
PMB University Brochure
Faculty of Engineering and Computer Science
S1 Informatics S1 Information Systems S1 Information Technology S1 Computer Engineering S1 Electrical Engineering S1 Civil Engineering

faculty of Economics and Business
S1 Management S1 Accountancy

Faculty of Letters and Educational Sciences
S1 English literature S1 English language education S1 Mathematics education S1 Sports Education
  • Registerasi
  • Brosur UTI
  • Kip Scholarship Information
  • Performance
  1. Weltenzyklopädie
  2. Furnes — Wikipédia
Furnes — Wikipédia 👆 Click Here! Read More..
51° 04′ nord, 2° 39′ est
Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Furnes
(nl) Veurne
Furnes
L'hôtel de ville, le beffroi et l'église Sainte-Walburge.
Blason de Furnes
Héraldique
Image illustrative de l’article Furnes
Drapeau
Administration
Pays Drapeau de la Belgique Belgique
Région Drapeau de la Région flamande Région flamande
Communauté Drapeau de la Flandre Communauté flamande
Province Drapeau de la province de Flandre-Occidentale Province de Flandre-Occidentale
Arrondissement Furnes
Bourgmestre Peter Roose (sp.a)
(Veurne Plus) (2013-24)
Majorité Veurne Plus, CD&V (2013-24)
Sièges
Veurne Plus
CD&V
N-VA
!NSPRAAK
21 (2019-24)
7
6
6
2
Section Code postal
Furnes
Avekapelle
Booitshoeke
Bulskamp
Eggewaartskapelle
Houthem
Les Moëres
Steenkerke
Vinkem
Wulveringem
Zoutenaaie
8630
8630
8630
8630
8630
8630
8630
8630
8630
8630
8630
Code INS 38025
Zone téléphonique 058
Démographie
Gentilé Furnois(e)
Population
– Hommes
– Femmes
Densité
12 564 (2025)
48,89 %
51,11 %
129,25 hab./km2
Pyramide des âges
– 0–17 ans
– 18–64 ans
– 65 ans et +
(1er janvier 2025)
17,14 %
55,95 %
26,91 %
Étrangers 4,29 % (1er janvier 2025)
Taux de chômage 6,06 % (2022)
Revenu annuel moyen 20 249 €/hab. (2021)
Géographie
Coordonnées 51° 04′ nord, 2° 39′ est
Superficie
– Terr. non-bâtis
– Terrains bâtis
– Divers
97,21 km2 (2023)
87,9 %
3,29 %
8,8 %
Localisation
Localisation de Furnes
Situation de la ville au sein de l'arrondissement de Furnes et de la province de Flandre-Occidentale
Géolocalisation sur la carte : Belgique
Voir sur la carte topographique de Belgique
Furnes
Géolocalisation sur la carte : Belgique
Voir sur la carte administrative de Belgique
Furnes
Géolocalisation sur la carte : Région flamande
Voir sur la carte administrative de la Région flamande
Furnes
Géolocalisation sur la carte : Flandre-Occidentale
Voir sur la carte administrative de Flandre-Occidentale
Furnes
Liens
Site officiel veurne.be
modifier 

Furnes (en néerlandais : Veurne) est une ville néerlandophone de Belgique située en Région flamande dans la province de Flandre-Occidentale.

Histoire

[modifier | modifier le code]

Des origines au XVe siècle

[modifier | modifier le code]

Le premier document attestant de l'existence de Furnes est romain et nomme l'endroit Furna. Le même nom est utilisé une seconde fois en 877 pour une possession de l'abbaye Saint-Bertin à Saint-Omer. Au IXe siècle, Furnes est une bourgade fortifiée à la suite des raids des Normands. En 1060, elle est placée à la tête d'une châtellenie ou vicomté appelée en flamand Veurne-Ambacht, comptant jusqu'à 42 paroisses, jurant allégeance au comte de Flandre. Furnes reçoit une charte communale au XIIe siècle. Durant ce siècle, le commerce entre les Flandres et l'Angleterre s'intensifia et Furnes s'affilie avec d'autres villes flamandes à la Ligue hanséatique flamande de Londres. En 1206, la ville est ravagée lors du conflit entre les factions rivales des Blavoetins et des Ingrekins. L'économie de la cité décline après un arrêt des relations anglo-flamandes en 1270. Le 20 août 1297, Furnes est le théâtre d'une bataille dans la lutte incessante entre les villes flamandes et le roi de France. Les églises principales de la ville, Sainte-Walburge et Saint-Nicolas, datent de cette époque.

Du XVe siècle à la Révolution française

[modifier | modifier le code]
Furnes en 1641

On construit au XVe siècle un nouvel hôtel de ville, qui est aujourd'hui connu comme le pavillon des officiers espagnols par son utilisation au XVIIe siècle comme quartiers généraux militaires. La plupart des bâtiments de la ville datent du règne prospère des archiducs Albert et Isabelle autour des années 1600[pas clair]. La procession des Pénitents est organisée pour la première fois en 1637 par des religieux norbertins. La seconde moitié de ce siècle est marquée par les malheurs apportés dans la région par les guerres de Louis XIV (ainsi en 1646, les Français prennent la ville alors détenue par les Espagnols; ceux-ci profitent de la période de la Fronde pour reprendre la ville aux Français en septembre 1651[1]). Vauban construit d'épaisses fortifications autour de la ville dont on peut encore voir les traces aujourd'hui. Ces fortifications ont fait de Furnes une des places fortes de la Barrière.

En octobre 1684, permission de décorer ses armes d'une couronne en cinq fleurons d'or, accordée par lettre donnée à Fontainebleau, est donnée à Jean Baptiste Olivier de Lannoy, seigneur des Pretz, grand bailli des ville et châtellenie de Furnes, dont le père Jean Baptiste, seigneur des Pretz, mayeur (bourgmestre) de Lille avait obtenu des lettres de chevalerie héréditaire en 1671[2].

Le 11 juillet 1744, le prince de Clermont (Louis de Bourbon-Condé) prend la ville pour le compte de la France. Un tableau[3] et une médaille[4] immortalisent l'évènement. Le 13 juillet, Louis XV effectue son entrée à Furnes mais en repart le jour même pour regagner Dunkerque[5].

Lors de ses réformes, Joseph II d'Autriche ferme de nombreuses institutions religieuses, mettant un terme à la procession des Pénitents. Léopold II d'Autriche la permet de nouveau en 1790. Les quelques cloîtres qui étaient encore ouverts sont fermés lors de l'occupation française, à la suite de la prise de la ville le 31 mai 1793 par les troupes de l'Armée du Nord.

XIXe et XXe siècles

[modifier | modifier le code]

Première Guerre mondiale

[modifier | modifier le code]

Poperinge et Furnes sont les seules villes belges à ne pas être occupées par les Allemands.

À partir du mois d'octobre 1914, le roi Albert Ier de Belgique, qui tient à rester sur le territoire national belge, installe son quartier général à Furnes[6].

Le 22 octobre 1919, la commune est décorée de la croix de guerre 1914-1918[7].

Cette section est vide, insuffisamment détaillée ou incomplète. Votre aide est la bienvenue ! Comment faire ?

Héraldique

[modifier | modifier le code]
La ville possède des armoiries qui lui ont été octroyées le 10 décembre 1986. Furnes est devenue une ville à la fin du XIIe siècle et était le centre d'une grande région châtellerie de Courtrai (Kasselrij Kortrijk en néerlandais) en Flandre. En 1586, la ville et les Kasselrij ont été réunis sous un conseil. Au XIIIe siècle, les sceaux de Furne arboraient une plante ou une fleur et sur les contre-seings, un lion, probablement le lion de Flandre. Plus tard, des contre-seings ont également montré la plante.

Le sceau de 1409 montrait à nouveau un lion. Après la fusion en 1586, un nouveau sceau fut utilisé montrant des armoiries avec sur la première moitié le lion de Furnes et sur la seconde un lion et un sautoir pour la châtellerie.

Au milieu du XVIe siècle, deux versions des armoiries étaient connues; un lion noir, armé de rouge, sur de l'argent, ou, comme mentionné par Gaillard en 1538, un lion noir sur de l'or, avec un petit trèfle sur la poitrine. Depuis les armoiries ont montré un lion noir, avec ou sans trèfle.

En 1818, la ville reçut le lion noir et le trèfle, mais maintenant avec une langue rouge. Ce qui a été confirmé après l'indépendance de la Belgique. En 1986, la langue rouge fut supprimée et la croix de guerre française avec palme, reçue par la ville en 1919, y fut ajoutée.
Blasonnement : D'or à un lion contourné de sable chargé d'un trèfle de sinople sur sa poitrine. L'écu sommé d'une couronne de marquis et décoré de la croix de guerre françaises avec palme.
Source du blasonnement : Heraldy of the World[8].



Géographie

[modifier | modifier le code]

La commune de Furnes comprend 11 sections : sa propre section qui est le plus gros centre urbain avec la population la plus importante, les autres sections étant des petits villages des polders : Avekapelle, Booitshoeke, Bulskamp, Les Moëres, Eggewaartskapelle, Houthem, Steenkerke, Vinkem, Wulveringem et Zoutenaaie.

En 1971, les communes d'Avekapelle, Booitshoeke, Bulskamp, Eggewaartskapelle, Steenkerke, et de Zoutenaaie fusionnent avec Furnes. La même année, la commune des Moëres est intégrée dans celle de Houtem et les villages jumeaux de Vinkem et de Wulveringem forment la commune de Beauvoorde. Ces quatre anciennes communes sont rattachées à Furnes en 1977.

Furnes, ses sections et les communes voisines.
Communes limitrophes de Furnes
Adinkerque (La Panne) (a) Coxyde (b) et Wulpen (Coxyde) (b) Ramscapelle (Nieuport) (d)
Les Moëres (France) (l),Ghyvelde (France) (m) Furnes Pervyse (Dixmude) (e)
Hondschoote (k) Alveringem (g) avec : Oeren (h), Izenberge (i), Leisele (j) Lampernisse (Dixmude) (f)
# Nom Superficie km2 Population (01/01/2025)
I Furnes 22,94 9.418
II Booitshoeke 3,44 85
III Avekapelle 4,65 316
IV Zoutenaaie 2,13 21
V Eggewaartskapelle 5,66 192
VI Steenkerke 12,04 437
VII Bulskamp 8,03 630
VIII-IX Wulveringem-Vinkem 14,05 661
X Houthem 12,60 681
XI Les Moëres 11,68 122

Démographie

[modifier | modifier le code]

Évolution démographique pour la section de Furnes

[modifier | modifier le code]
  • Source : Institut national de statistique

Démographie : commune fusionnée

[modifier | modifier le code]

Le tableau suivant indique la population de toutes les anciennes communes formant des sections de l'actuelle commune de Furnes soit Furnes, Avekapelle, Booitshoeke, Bulskamp, Eggewaartskapelle, Houthem, Les Moëres, Steenkerke, Vinkem, Wulveringem et Zoutenaaie.

  • Source : DGS, de 1831 à 1981 = recensements population ; à partir de 1990 = nombre d'habitants chaque 1er janvier[9].
Nombre d'habitants de 1992 à nos jours (au 1er janvier)
Évolution démographique[9]
Année Population Évolution 1992=index 100
1992 11 228 100,0
1993 11 307 100,7
1994 11 357 101,1
1995 11 483 102,3
1996 11 519 102,6
1997 11 607 103,4
1998 11 693 104,1
1999 11 764 104,8
2000 11 854 105,6
2001 11 766 104,8
2002 11 794 105,0
2003 11 859 105,6
2004 11 873 105,7
2005 11 856 105,6
2006 11 843 105,5
2007 11 832 105,4
2008 11 747 104,6
2009 11 742 104,6
2010 11 666 103,9
2011 11 544 102,8
2012 11 516 102,6
2013 11 363 101,2
2014 11 396 101,5
2015 11 498 102,4
2016 11 674 104,0
2017 11 727 104,4
2018 11 790 105,0
2019 11 903 106,0
2020 12 094 107,7
2021 12 172 108,4
2022 12 295 109,5
2023 12 419 110,6
2024 12 542 111,7
2025 12 564 111,9
 

Politique

[modifier | modifier le code]

Depuis 2013, le bourgmestre de Furnes est Peter Roose[10] membre du sp.a[11], élu sur la liste Veurne Plus. Le collège communal compte cinq échevins dont trois du CD&V et deux de Veurne Plus[10].

Éducation

[modifier | modifier le code]

Enseignement secondaire :

  • Koninklijk Atheneum
  • Annuntiata-Instituut
  • Bisschoppelijk College
  • Vrij Technisch Instituut

Culture et patrimoine

[modifier | modifier le code]
Furnes, église Saint-Nicolas.

Patrimoine

[modifier | modifier le code]
Article détaillé : Liste des monuments historiques de Furnes.

C'est pendant le règne des archiducs Albert et Isabelle, période de prospérité, que furent construits la plupart des monuments.

Les principaux monuments de la ville sont :

  • La Grand-Place
  • L'église Sainte-Walburge et son parc
  • L'église Saint-Nicolas
  • L'ancienne Châtellenie
  • Le Beffroi de Furnes
  • La halle aux viandes (actuelle bibliothèque municipale)
  • Le Pavillon des officiers espagnols
  • L'hôtel de ville et le beffroi
  • Le palais de justice.

La Grand-Place de Furnes comporte de nombreux bâtiments datant de la Renaissance dont la plupart sont caractérisés par l'utilisation de la brique lors de leur construction. Il existe cependant quelques contrastes entre les différents bâtiments tous vêtus de briques jaunes de la région. Certains édifices comme le Pavillon des officiers espagnols se caractérise particulièrement par sa tour de style gothique.

Dialecte

[modifier | modifier le code]

Le furnois (veurns), un dialecte du flamand occidental, est parlé à Furnes[12].

Littérature et cinéma

[modifier | modifier le code]

Georges Simenon a utilisé Furnes comme décor à l'un de ses romans, paru en 1939 : Le Bourgmestre de Furnes

En 1922, le film Les Opprimés d'Henry Roussell est tourné à Furnes.

En 2016, l'artiste Jean-Noel Vandaele a réalisé à Furnes une performance « Walking Shakespeare in Veurne » (Grand-Place, Hôtel de ville, Beffroi, Hôtel Noble Rose et Parc Delvaux ont servi de support au reportage).

Événements

[modifier | modifier le code]
Le groupe des pénitents dans la procession annuelle du même nom.
Spahis algériens de l'Armée française à Furnes, durant la Première Guerre mondiale.
  • Chaque année le lundi de Pentecôte, Furnes organise un grand marché aux fleurs.
  • Le dernier dimanche d'août a lieu un défilé international de musiques militaires.
  • Le dernier dimanche de juillet, la confrérie de la Sodalité, fondée en 1637, organise dans la ville la procession des Pénitents, un défilé de chars où des groupes représentent la vie et la mort du Christ, suivi d'un cortège de pénitents, vêtus d'une sombre robe de bure, coiffés d'une cagoule, allant pieds nus et portant une lourde croix.
  • La confrérie de la Sodalité participe également à un chemin de croix dans les rues tous les vendredis soir pendant le carême, tous les soirs pendant la Semaine sainte et le Jeudi saint à minuit.

Personnalités

[modifier | modifier le code]
  • Karel Cogge (1855 - 1922), né et mort à Furnes, est l'un des principaux auteurs de l'inondation de la plaine de l'Yser en octobre 1914.
  • Thomas Chamon (1989-), coureur cycliste y est né.
  • Paul Delvaux, artiste du mouvement surréaliste, y passa vingt années de sa vie et en devint citoyen d'honneur. Il est mort et enterré à Furnes.
  • Léonius de Furnes ; né à Furnes ; abbé de l'abbaye Saint-Bertin ; (1138-1163) accompagna comme aumônier Thierry d'Alsace lors de ses croisades et ramena à Bruges la relique du Saint Sang[13],[14].
  • Edmond Hanssens, né à Furnes en 1843, mort à Vivi (État indépendant du Congo) en 1884. Explorateur.
  • Michel Host (1937-2021), écrivain français, prix Goncourt 1986.
  • Thierry Rey (1959-), judoka français y est né.
  • Will Tura, chanteur, est né à Furnes.
  • Jean-Noel Vandaele (1952-) artiste peintre qui vit aux États-Unis. A résidé à Furnes en 2005 et 2006 rue de la liberté. A participé de nombreuses fois à la vie culturelle de la ville (galerie Artypo, Furnart, Galerie De Loft...). Œuvres en collection publique de la ville de Furnes.
  • Jean van den Berghe, bailli de la ville et châtellainie de Furnes, auteur du traité juridique Dat Kaetspel Ghemoralizeert (1431).
  • Willem Vermandere, chanteur, auteur-compositeur-interprète et sculpteur flamand.

Sources

[modifier | modifier le code]

Références

[modifier | modifier le code]
  1. ↑ Georges Dupas, Histoire de Gravelines. Porte de Flandre, Westhoeck Editions, 1981, p. 70.
  2. ↑ Amédée le Boucq de Ternas, Recueil de la noblesse des Pays-Bas, de Flandre et d'Artois, Douai, 1884, p. 348, lire en ligne.
  3. ↑ « Prise de Furnes en Belgique par le prince de Clermont, 11 juillet 1744 de Vincent Nicolas Raverat - Reproduction tableau », sur Muzéo (consulté le 26 septembre 2024)
  4. ↑ « Médaille Louis XV, prise de Furnes, 10/07/1744 », sur pba-opacweb.lille.fr (consulté le 26 septembre 2024)
  5. ↑ Société dunkerquoise pour l'encouragement des sciences, « Mémoires de la Société dunkerquoise pour l'encouragement des sciences, des lettres et des arts », sur Gallica, 1869-1870 (consulté le 5 septembre 2024), p. 89.
  6. ↑ Rémy Porte in Le Dictionnaire de la Grande Guerre 1914-1918 sous la direction de François Cochet et Rémy Porte. Éd. Robert Laffont, SA, Paris, 2008. p. 455. (ISBN 978-2-221-10722-5)
  7. ↑ Communes décorées de la Croix de guerre 1914-1918
  8. ↑ (en) « Veurne : Wapen - Armoiries - coat of arms - crest », sur heraldry-wiki.com, Heraldry of the World, 18 mars 2023 (consulté le 29 avril 2023).
  9. ↑ a et b https://view.officeapps.live.com/op/view.aspx?src=https%3A%2F%2Fstatbel.fgov.be%2Fsites%2Fdefault%2Ffiles%2Ffiles%2Fdocuments%2Fbevolking%2F5.1%2520Structuur%2520van%2520de%2520bevolking%2FPopulation_par_commune.xlsx&wdOrigin=BROWSELINK
  10. ↑ a et b (nl) « Samenstelling College van burgemeester en schepenen », sur veurne.be (consulté le 12 janvier 2017)
  11. ↑ « Les 13 mandats de Peter Roose (sp.a) », sur Cumuleo (consulté le 14 août 2020).
  12. ↑ Veurns - Mijn Woordenboek
  13. ↑ Description de la relique inestimable du Précieux Sang de Notre Seigneur Jésus-Christ que l'on conserve dans la chapelle de S. Basile à Bruges, Bruges, Corneille de Moor, 1782, 36 p. (lire en ligne), Thierry pénétré de vénération & de respect pour le Monument précieux qu'il venoit d'avoir reçu redouta d'en être lui-même le porteur il en commit la garde à Leonius;Abbé du monastère de l'abbaye Saint-Bertin à Saint Orner qui l'avoit suivi pendant toute la guerre en qualité de son Aumônier Leonius pénétré des mêmes sentiments que son Prince l'attacha à son col & le porta religieusement sur son sein pendant tout le voyage jusque à Bruges
  14. ↑ Histoire littéraire de la France : ouvrage commencé par des religieux bénédictins de la congrégation de Saint-Maur, et continué par des membres de l'Institut, imprimerie nationale, 1814 (lire en ligne), LÉON OU LÉONIUS ABBÉ DE LAUBES ET ENSUITE DE S BERTIN L auteur de la chronique de Saint Bertin commence ainsi ce qu'il va dire de Léon « Léo fortissimus bestiarum ad nul Uus pavebit occursum » et immédiatement après cette phrase abaissant un peu son style il se contente d'observer que Léon ou Léonius naquit à Furnes que sa naissance était illustre qu il fut élevé à la cour des comtes de Flandres dans les manières et les mœurs du monde urbanis moribus et qu il y remplaça très jeune encore son oncle et son père dans les soins que le prince leur confiait de la distribution

Bibliographie

[modifier | modifier le code]
  • (nl) « Veurns », sur mijnwoordenboek.nl

Annexes

[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

  • Furnes, sur Wikimedia Commons
  • Furnes, sur le Wiktionnaire

Lectures approfondies

[modifier | modifier le code]
  • Camille Wybo. La Procession expiatoire de Furnes. Promenade dans Furnes. Un peu d'histoire religieuse, littéraire et dramatique. Le « mystère » à nos jours. Furnes, Desmyter, 1912, 117 p.
  • Jean de Vincennes. Sous le ciel de Furnes, La procession des pénitents. Charleroi, 1956.

Articles connexes

[modifier | modifier le code]
  • Gare de Furnes

Liens externes

[modifier | modifier le code]
  • (nl) Site officiel
  • Notices d'autoritéVoir et modifier les données sur Wikidata :
    • VIAF
    • BnF (données)
    • LCCN
    • GND
    • Espagne
    • Israël
    • Tchéquie
  • Notices dans des dictionnaires ou encyclopédies généralistesVoir et modifier les données sur Wikidata :
    • Britannica
    • Brockhaus
    • Enciclopedia De Agostini
  • Ressource relative à la musiqueVoir et modifier les données sur Wikidata :
    • MusicBrainz
v · m
Drapeau de Dixmude Localités de la ville de Furnes
Sections
  • Avecappelle
  • Boitshoucke
  • Bulskamp
  • Eggewaartskapelle
  • Furnes
  • Houthem
  • Les Moëres
  • Steenkerke
  • Vinkem
  • Wulveringem
  • Zoutenaaie
  • Furnes
  • Flandre-Occidentale
  • Projet Belgique
v · m
Province de Flandre-Occidentale
Bruges
  • Beernem
  • Blankenberge
  • Bruges
  • Damme
  • Jabbeke
  • Knokke-Heist
  • Oostkamp
  • Thourout
  • Zedelghem
  • Zuienkerke
Armes de la Province de Flandre-Occidentale
Dixmude
  • Dixmude
  • Houthulst
  • Koekelare
  • Kortemark
  • Lo-Reninge
Ypres
  • Heuvelland
  • Langemark-Poelkapelle
  • Messines
  • Poperinge
  • Vleteren
  • Wervik
  • Ypres
  • Zonnebeke
Courtrai
  • Anzegem
  • Avelgem
  • Courtrai
  • Kuurne
  • Deerlijk
  • Espierres-Helchin
  • Harelbeke
  • Lendelede
  • Menin
  • Waregem
  • Wevelgem
  • Zwevegem
Ostende
  • Audembourg
  • Bredene
  • Gistel
  • Ichtegem
  • Le Coq
  • Middelkerke
  • Ostende
Roulers
  • Hooglede
  • Ingelmunster
  • Iseghem
  • Ledeghem
  • Lichtervelde
  • Moorslede
  • Roulers
  • Staden
Tielt
  • Ardoye
  • Dentergem
  • Oostrozebeke
  • Pittem
  • Ruiselede
  • Tielt
  • Wielsbeke
  • Wingene
Furnes
  • Alveringem
  • Coxyde
  • La Panne
  • Nieuport
  • Furnes
Voir aussi :
  • Belgique
  • Région flamande
  • Communauté flamande
  • Communes
  • icône décorative Portail de la Flandre-Occidentale
Ce document provient de « https://fr.teknopedia.teknokrat.ac.id/w/index.php?title=Furnes&oldid=232283643 ».
Catégories :
  • Furnes
  • Ville dans la province de Flandre-Occidentale
  • Commune dans la province de Flandre-Occidentale
  • Ville décorée de la croix de guerre 1914-1918
Catégories cachées :
  • Page utilisant une frise chronologique
  • Page avec coordonnées similaires sur Wikidata
  • Article géolocalisé en Belgique
  • Article utilisant une Infobox
  • Article géolocalisé sur Terre
  • Article avec une section vide ou incomplète
  • Catégorie Commons avec lien local identique sur Wikidata
  • Article de Wikipédia avec notice d'autorité
  • Page utilisant le modèle Bases géographie inactif
  • Page utilisant P1417
  • Page utilisant P5019
  • Page utilisant P6706
  • Page pointant vers des bases externes
  • Page pointant vers des dictionnaires ou encyclopédies généralistes
  • Page utilisant le modèle Bases art inactif
  • Page utilisant P982
  • Page pointant vers des bases relatives à la musique
  • Portail:Flandre-Occidentale/Articles liés
  • Portail:Flandres/Articles liés
  • Portail:Région flamande/Articles liés
  • Portail:Belgique/Articles liés
  • Portail:Europe/Articles liés
  • Page avec des cartes

  • indonesia
  • Polski
  • الرية
  • Deutsch
  • English
  • Español
  • Français
  • Italiano
  • مصر
  • Nederlands
  • 本語
  • Português
  • Sinugboanong Binisaya
  • Svenska
  • Українска
  • Tiếng Việt
  • Winaray
  • 中文
  • Русски
Sunting pranala
Pusat Layanan

UNIVERSITAS TEKNOKRAT INDONESIA | ASEAN's Best Private University
Jl. ZA. Pagar Alam No.9 -11, Labuhan Ratu, Kec. Kedaton, Kota Bandar Lampung, Lampung 35132
Phone: (0721) 702022
Email: pmb@teknokrat.ac.id