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Herbert Marcuse
Herbert Marcuse, en 1955.
Biographie
Naissance
19 juillet 1898Voir et modifier les données sur Wikidata
BerlinVoir et modifier les données sur Wikidata
Décès
29 juillet 1979Voir et modifier les données sur Wikidata (à 81 ans)
StarnbergVoir et modifier les données sur Wikidata
Sépulture
Cimetière de DorotheenstadtVoir et modifier les données sur Wikidata
Époque
Philosophie contemporaineVoir et modifier les données sur Wikidata
Nationalités
allemande
suisse
américaineVoir et modifier les données sur Wikidata
Formation
Université Harvard
Université Humboldt de Berlin
Université Columbia
Université de Fribourg-en-BrisgauVoir et modifier les données sur Wikidata
Activités
Philosophe, professeur d'université, théoricien politique, sociologue, politologueVoir et modifier les données sur Wikidata
Conjoints
Sophie Wertheim (d)
Inge Neumann (d)
Erica Sherover-Marcuse (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Enfant
Peter MarcuseVoir et modifier les données sur Wikidata
Autres informations
A travaillé pour
Université libre de Berlin (à partir de 1965)
Université de Californie à San Diego (à partir de 1964)
Université Brandeis (à partir de 1954)
Office des services stratégiques
Université Johann Wolfgang Goethe de Francfort-sur-le-MainVoir et modifier les données sur Wikidata
Partis politiques
Parti social-démocrate d'Allemagne
Parti social-démocrate indépendant d'AllemagneVoir et modifier les données sur Wikidata
Conflit
Première Guerre mondialeVoir et modifier les données sur Wikidata
Mouvement
École de FrancfortVoir et modifier les données sur Wikidata
Directeur de thèse
Martin HeideggerVoir et modifier les données sur Wikidata
Œuvres principales
Éros et civilisation, L'Homme unidimensionnel, Existenzialistische Marx-Interpretation (d), Contre-révolution et Révolte (d), A Critique of Pure Tolerance (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
signature de Herbert Marcuse
Signature.
Vue de la sépulture.

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Herbert Marcuse, né le 19 juillet 1898 à Berlin et mort le 29 juillet 1979 à Starnberg (Bavière), est un philosophe, sociologue marxiste, américain d'origine allemande, membre de l'École de Francfort avec Theodor Adorno et Max Horkheimer.

Carrière

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Fils aîné d'une famille juive ashkénaze aisée appartenant à la haute bourgeoisie urbaine, assimilée et installée à Berlin, il est appelé sous les drapeaux dans la Reichswehr après son Abitur (équivalent du baccalauréat français). Lors de la guerre de 1914-1918, où il fut enrôlé dans des unités de l'arrière, il adhère en 1917 au Parti social-démocrate d'Allemagne (SPD) et participe à un conseil de soldats. Cependant il quitte le SPD après l'assassinat de Karl Liebknecht et Rosa Luxemburg en 1919, écœuré de voir que le parti social-démocrate « travaillait en collaboration avec des forces réactionnaires, destructrices et répressives »[1] lors de l'écrasement de la révolution communiste des spartakistes, et milite au sein du mouvement spartakiste. Il étudie à Berlin et à Fribourg-en-Brisgau la germanistique comme discipline principale, la philosophie et l’économie politique comme matières secondaires. À Fribourg, il devient l'assistant de Martin Heidegger et rédige une thèse sur Hegel intitulée L'Ontologie de Hegel et la théorie de l'historicité (1932). Mais il entre vite en désaccord avec Heidegger, qui refuse par ailleurs sa thèse[2], et part pour Francfort-sur-le-Main.

C'est en 1932 que Marcuse entre pour la première fois en contact avec l'Institut de Recherche sociale de Francfort dite aussi « École de Francfort » où il côtoie Max Horkheimer et Theodor Adorno[3]. Dès la prise de pouvoir par les nazis en 1933, il émigre avec sa famille, d'abord en Suisse, puis aux États-Unis, après un bref passage à Paris. Il est engagé par l'Institut de Recherche sociale, qui s'est déjà installé à New York. En raison de la mauvaise situation financière de l'Institut, Marcuse doit accepter un poste à l’Office of Strategic Services (OSS) (ancêtre de la Central Intelligence Agency/CIA), où il travaille sur un programme de dénazification.

Dès 1951, il enseigne dans diverses universités américaines. À cette époque, il dénonce tant le bloc occidental que l'URSS[4].

En 1955, il adopte, dans Éros et civilisation, une lecture marxienne de Freud, et critique le révisionnisme néo-freudien. Il forge le concept de « désublimation répressive » et dénonce le caractère déshumanisant et irrationnel du principe de rendement. Le principe de rendement est le principe de réalité d'une société capitaliste fondée sur la résignation, la falsification des instincts et la répression des potentialités humaines. L'espoir d'une libération se trouve dans la transformation de la sexualité en Éros et l'abolition du travail aliéné.

En 1964, il écrit L'Homme unidimensionnel (One-Dimensional Man) qui paraît en France en 1968 et devient un peu l’incarnation théorique de la nouvelle révolte étudiante. En 1968, il voyage en Europe, et tient de multiples conférences et discussions avec les étudiants. Il devient alors une sorte d'interprète théorique de la formation des mouvements étudiants en Europe et aux États-Unis. Son engagement au sein des mouvements politiques des années 1960-1970 en fait l'un des plus célèbres intellectuels de l'époque.

Il meurt en 1979 à l’âge de quatre-vingt-un ans des suites d'une attaque cérébrale, lors d’un séjour en Allemagne. Le 18 juillet 2003, les cendres de Marcuse, conservées aux États-Unis, sont apportées à Berlin pour être enterrées près de la tombe de Hegel au cimetière de Dorotheenstadt, lors d'une cérémonie à laquelle assistent une centaine de personnes dont Angela Davis.

Idées

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Sa pensée est fortement inspirée de la lecture de Marx et de Freud.

Contrairement à Freud, qui voyait dans le principe de réalité la nécessité de la sublimation répressive des désirs, Marcuse – à la suite de la lecture de Marx – dénonce l'inhumanité du principe de réalité répressif, qui n'est autre que le principe de réalité de la société en place. Il préconise, au contraire, l'éclosion des désirs, la transformation de la sexualité en Eros, l'abolition du travail aliéné et l'avènement d'une science et d'une technique nouvelles, qui seront au service de l'être humain. Il ne remet pas en question l'essentiel des théories freudiennes, il les complète, plutôt, en les adaptant à son temps et en les libérant d'une conception bourgeoise de la société pour les rendre émancipatrices et véritablement universelles. En revanche, il critique le révisionnisme néo-freudien, qui tend à édulcorer le caractère subversif des découvertes de Freud. Marcuse va néanmoins beaucoup plus loin que Freud lorsqu'il tente de penser une « sublimation non répressive ». Marcuse est important pour les mouvements écologistes aujourd'hui, car il fut l'un des rares à penser qu'une société non-répressive impliquait aussi un changement dans les techniques, là où Marx pensait qu'un changement dans les rapports de production était suffisant.

La répression du désir inhérente à toute culture (par le principe de réalité soumis aux exigences sociales)[5] est allée au-delà du nécessaire pour répondre à de faux besoins (principe de rendement, faux rêves de la publicité). Elle engendre une sur-répression qui réveille, accumule et détourne la destructivité des hommes, et donne ainsi au principe de Nirvana une dimension mortifère, qui menace l'humanité tout entière.

À la suite de l'échec de la classe ouvrière causé par le manque de volonté face à créer une révolution, la thèse marcusienne a vu son premier jour en 1968. Pour ce faire, Herbert Marcuse s'est penché sur les rapports entre la société et l'individu. Cette relation répressive a été de plus en plus développée grâce au mouvement communiste et à la psychanalyse. En d'autres mots, selon Freud et Marcuse, la façon de vivre des individus d'une société est majoritairement influencée par le mouvement de pensée imprégné par l'État. D'ailleurs, les recherches portées par Freud et plus tard par Marcuse, insinuent qu'une société soumise, par exemple, par un mouvement d'industrialisation avancée, devait avoir recours à une révolution pour permettre à la population de l'époque à mieux avancer en tant que société.

Il est notamment l'auteur de L'Homme unidimensionnel (1964), qui veut démontrer le caractère inégalitaire et totalitaire du capitalisme des « Trente Glorieuses ». Ces affirmations lui valurent des critiques, notamment celle qui proclamerait la tolérance envers toutes les opinions sauf les opinions « qui perpétuent la servitude », malmènent l'autonomie au profit du statu quo répressif et protègent « la machine de discrimination qui est déjà en service »[6]. Pour Marcuse, la tolérance envers des idées qui servent le système de domination et d'oppression est une dénaturation du concept de tolérance : Marcuse oppose la vraie tolérance, qui est nécessairement émancipatrice, à une perversion opportuniste de l'idée de tolérance, qu'il qualifie de « tolérance répressive ». Selon Marcuse, c'est la « tolérance répressive » qui a autorisé la prise du pouvoir par le parti nazi en Allemagne[7]. Pour Marcuse, « une des réalisations de la civilisation industrielle avancée est la régression non-terroriste et démocratique de la liberté – la non-liberté efficace, lisse, raisonnable qui semble plonger ses racines dans le progrès technique même»[8].

Couverture de l'homme unidimensionnel de Herbert Marcuse, 1963

Les sources de la pensée de Marcuse ne se trouvent pas seulement dans la lecture combinée de Marx et de Freud, mais aussi dans celle de Hegel, Husserl et Lukacs.

Œuvres principales

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  • Der deutsche Künstlerroman (1922) : thèse de doctorat étudiant les relations entre l’art et la société
  • Hegels Ontologie und die Theorie der Geschichtlichkeit (1932) : travail sous la direction de Martin Heidegger.
  • Fondements du matérialisme historique (1932)
  • Concept de travail (1933)
  • Der Kampf gegen den Liberalismus in der totalitären Staatsauffassung (1934)
  • Autorität und Familie in der deutschen Soziologie bis 1933 (1936)
  • Reason and Revolution (1941) : ouvrage tentant d’expliquer le fascisme à partir de l’évolution du capitalisme, et prenant appui sur le concept wébérien de rationalisation de la société
  • Eros and Civilization (1955). Trad. fr. 1958 : Éros et civilisation : ouvrage engagé pour une société non répressive. De nombreuses formes de travail sont aujourd'hui obsolètes, ce qui crée les conditions de nouveaux modes de liberté.
  • Soviet Marxism. A Critical Analysis. Trad. fr. : Le marxisme soviétique (1958)
  • One-Dimensional Man. (1964) Trad. fr. (1968) avec Monique Wittig : L'Homme unidimensionnel

Dans ces deux livres, Marcuse soutient que la rationalité technologique organise chaque secteur de la société (culture, politique, social, économie) pour qu’ils suivent le principe idéologique essentiel de la productivité matérielle. La vie personnelle se replie alors sur des modes de vie uniformes et non contestataires.

Période d'espoir d'un renouveau de la critique sociale devant le succès politique des mouvements étudiants contestant la politique étrangère américaine.

  • Repressive Tolerance (1965)
  • Negations (1968)
  • Das Ende der Utopie (1968) La fin de l'utopie (1968) — Compte-rendu des débats organisés par le Comité des étudiants de l'Université libre de Berlin-ouest du 10 au 13 juillet 1967.
  • Ideen zur einer kritischen Theorie der Gesellschaft (1969) : Pour une théorie critique de la société (1971)
  • An Essay on Liberation. Vers la libération (1969)
  • Counterrevolution and Revolt (1972) Trad. fr. : Contre-révolution et révolte

Marcuse rejoint à la fin de sa vie une optique pessimiste. L'esthétique est une forme de liberté, ultime refuge contre la soumission de l'homme au système répressif.

  • The Aesthetic Dimension. Trad. fr. La dimension esthétique (1978)

Notes et références

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  1. ↑ Lettre de Marcuse citée dans G. Raulet, Herbert Marcuse. Philosophie de l'émancipation, PUF, 1992, p. 23.
  2. ↑ Christian Delacampagne, Histoire de la philosophie au XXe siècle, Paris, Éditions du Seuil, septembre 1995, 404 p. (ISBN 2-02-039594-0), p. 278
  3. ↑ Jean-Marc Durand Gasselin, « Humaniser la technique grâce au désir », Le Point,‎ novembre-décembre 2018, p88
  4. ↑ . Cf. par exemple les 33 thèses, manuscrit de 1947, publié in Technology, War and Fascism: Collected Papers of Herbert Marcuse, Volume 1, Routledge, 1998 [lire en ligne]
  5. ↑ cf.Freud, Malaise dans la civilisation
  6. ↑ Herbert Marcuse, Tolérance répressive, Homnisphères, 2008, p. 36-40
  7. ↑ Herbert Marcuse, Tolérance répressive, Homnisphères, 2008, p. 68-69
  8. ↑ H. Marcuse, Le problème du changement social dans la société technologique, Homnisphères, 2007, p. 30

Voir aussi

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Sur les autres projets Wikimedia :

  • Herbert Marcuse, sur Wikimedia Commons
  • Herbert Marcuse, sur Wikiquote

Bibliographie

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  • Claude Dupuydenus, Herbert Marcuse. Une biographie, Autrement, Paris, 2015.
  • Gérard Raulet, Herbert Marcuse. Philosophie de l'émancipation, Paris, PUF, coll. « Philosophie », 1992, 254 p. (ISBN 2-13-045004-0, présentation en ligne, lire en ligne)
    • « Psychanalyse et critique sociale » (article) dans Dictionnaire du monde germanique (dir. Élisabeth Décultot, Michel Espagne et Jacques Le Rider), Paris, Bayard, 2007, p. 889-893 (ISBN 9782227476523).
  • Alain Martineau, Herbert Marcuse’s Utopia, Harvest House, Montreal, 1986.
  • Jean-Michel Palmier, Marcuse et la nouvelle gauche, Belfond, Paris, 1973.
  • Pierre Masset, La pensée de Herbert Marcuse, Coll. Regard, Toulouse, Edouard Privat Editeur, 1969.
  • Palmier, Jean-Michel, Présentation d'Herbert Marcuse, U.G.E. (10/18), Paris, 1969.
  • Francis Dupuis-Déri, Herbert Marcuse altermondialiste ? Penser l’opposition radicale à la mondialisation néolibérale, in La beauté est dans la rue - Mai 68 au présent, Variations, printemps 2008, page 62.
  • Francis Farrugia, Connaissance et Libération. La socio-anthropologie de Marx, Freud et Marcuse, L'Harmattan, Paris, 2016.
  • Arno Munster, Herbert Marcuse et le "grand refus", Vers une société non répressive ? editiions l'Harmattan, Ouverture philosophique, Paris, mars 2022.

Articles connexes

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  • Freudo-marxisme
  • Néomarxisme
  • Théories du fascisme
  • Psychologie politique

Liens externes

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  • « Relire Marcuse pour ne pas vivre comme des porcs » par Gilles Châtelet
  • « Eros récidive » par Frédéric Neyrat
  • Interview de Herbert Marcuse, Progrès technique et répression sociale, à la Chaux-de-Fond, Suisse, en mai 1962.
  • Vidéo: Herbert Marcuse en 1971, il s'exprime sur le détournement de la Science par les réactionnaires, une archive de la Télévision suisse romande
  • (en) Site sur Herbert Marcuse
  • (en) Marcuse: professor behind 1960s rebellion
  • Olivier Voirol, « Marcuse (Herbert) », Publictionnaire. Dictionnaire encyclopédique et critique des publics. Mis en ligne le 20 septembre 2015.
v · m
Œuvre de Karl Marx et de Friedrich Engels
Marx
  • Scorpion et Felix (1837)
  • Différence de la philosophie de la nature chez Démocrite et Épicure (1841)
  • Critique de la philosophie du droit de Hegel (1843)
  • Sur la Question juive (1843)
  • Notes sur James Mill (en) (1844)
  • Manuscrits de 1844 (1844, publiés en 1927)
  • Thèses sur Feuerbach (1845)
  • Misère de la philosophie (1847)
  • Travail salarié et Capital (1847)
  • Les Luttes de classes en France, 1848-1850 (1850)
  • Le 18 Brumaire de Louis Bonaparte (1852)
  • Introduction générale à la critique de l'économie politique (1857, publié en 1939)
  • Critique de l'économie politique (1859)
  • Herr Vogt (1860)
  • Théories de la plus-value, 3 volumes (1862)
  • Salaire, prix et plus-value (1865)
  • Capital, Volume I (1867)
  • Les Massacres belges (en) (1869) La Guerre civile en France (1871)
  • Critique du programme de Gotha (1875)
  • Notes sur Adolphe Wagner (1880)
  • Capital, Volume II [posthume, publié par Engels] (1885)
  • Capital, Volume III [posthume, publié par Engels] (1894)
  • Manuscrits mathématiques de Karl Marx (1968)
Marx et Engels
  • L'Idéologie allemande (1845)
  • La Sainte Famille (1845)
  • Manifeste du parti communiste (1848)
  • La Guerre civile aux États-Unis (1861)
Engels
  • La Situation de la classe ouvrière en Angleterre en 1844 (1844)
  • La Guerre des paysans en Allemagne (1850)
  • Révolution et contre-révolution en Allemagne (1852)
  • Anti-Dühring (1878)
  • Socialisme utopique et socialisme scientifique (1880)
  • Dialectique de la nature (1883)
  • L'Origine de la famille, de la propriété privée et de l'État (1884)
  • Ludwig Feuerbach et la fin de la philosophie classique allemande (1886)
Principales notions
  • Matérialisme historique
  • Lutte des classes
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  • Socialisme
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  • Syndicat national de l'enseignement supérieur
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  • Mouvement Hippie
  • Mouvement autonome
  • Kommune 1
  • Occident
Acteurs notables
  • Daniel Cohn-Bendit
  • Alain Geismar
  • Alain Krivine
  • Benny Lévy
  • Jacques Sauvageot
Presse écrite
  • Presse underground des années 1960 et 1970
  • Hara-Kiri, François Cavanna, Professeur Choron (1960)
  • L'Enragé, Jean-Jacques Pauvert (1968)
  • Action, Jean Schalit (1968-1969)
  • Cahiers de Mai (1968)
  • La Cause du peuple, Roland Castro (1968)
  • Tout !, Vive la révolution (1970)
  • Actuel, Jean-François Bizot (1970)
  • Charlie Hebdo (1970)
Nouveaux mouvements sociaux
  • Mouvement de libération des femmes
  • Front homosexuel d'action révolutionnaire
  • Comité d'action des prisonniers
  • Groupe information asiles
  • Groupe d'information et de soutien des immigrés
  • Éducation libertaire
  • Mouvement antinucléaire
  • Communauté libertaire
Affiches et slogans
(ordre alphabétique)
  • Il est interdit d'interdire !
  • La beauté est dans la rue
  • La liberté est le crime qui contient tous les crimes
  • Ne travaillez jamais
  • Nous ne voulons pas d'un monde où la garantie de ne pas mourir de faim s'échange contre le risque de mourir d'ennui
  • Nous sommes tous « indésirables »
  • Prenez vos désirs pour des réalités
  • Retour à la normale...
  • Sous les pavés, la plage !
  • Soyez réalistes, demandez l'impossible
  • Une société qui abolit toute aventure, fait de l'abolition de cette société la seule aventure possible
  • Vivre sans temps mort, jouir sans entraves
Déclinaisons régionales
  • Mai 68 en Auvergne
  • Mai 68 à Caen
  • Mai 68 à Lyon
  • Mai 68 à Nantes
  • Mai 68 en Provence
  • Mai 68 à Toulouse
Œuvres liées
  • De la misère en milieu étudiant, AFGES (1966)
  • La Société du spectacle, Guy Debord (1967)
  • Traité de savoir-vivre à l'usage des jeunes générations, Raoul Vaneigem (1967)
  • L'Homme unidimensionnel, Herbert Marcuse (traduit en français en 1968)
  • Crève salope, Renaud (1968)
  • Paris Mai, Claude Nougaro (1968)
  • Partner, Bertolucci (1968)
  • Un film comme les autres, Godard (1968)
  • L'Été 68, Léo Ferré (1969)
  • Récital 1969 en public à Bobino, Léo Ferré (1969)
  • Magny 68-69, Colette Magny (1969)
  • Les Nouveaux Partisans, Dominique Grange (1969)
  • Amour Anarchie, Léo Ferré (1970)
  • Derrière la vitre, Robert Merle (1970)
  • La Solitude, Léo Ferré (1971)
  • L'An 01, Gébé, Jacques Doillon (1972)
  • Fais que ton rêve soit plus long que la nuit, Vangelis (1972)
  • Il n'y a plus rien, Léo Ferré (1973)
  • Grands soirs et petits matins, William Klein, (1978)
  • Génération, Patrick Rotman, Hervé Hamon (1987-1988)
  • Milou en mai, Louis Malle (1990)
  • Mai 68 : l'héritage impossible, Jean-Pierre Le Goff, (1998)
  • Nés en 68, Olivier Ducastel et Jacques Martineau (2007)
  • Après Mai, Olivier Assayas (2012)
Voir aussi :
  • Anarchisme
  • Communisme
  • Féminisme
  • Mouvement autonome
v · m
Sociologie
  • Histoire
  • Branches
  • Théories
Méthodes
  • Analyse des réseaux sociaux
  • Ethnométhodologie
  • Ethnographie
  • Interactionnisme structural
  • Quantitative
  • Qualitative
  • Historique
  • Informatique
  • Macrosociologie
  • Microsociologie
  • Positivisme
icône
Branches
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  • Éducation
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