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Histone H2A/H2B/H3/H4
Description de cette image, également commentée ci-aprÚs
ReprĂ©sentation du complexe formĂ© par une particule de nuclĂ©osome (h3,h4,h2a,h2b) et un fragment d'ADN de 146 paires de bases de long (PDB 1AOI).
Domaine protéique
Pfam PF00125
Clan Pfam CL0012
InterPro IPR007125
SCOP 1hio
SUPERFAMILY 1hio
Famille des histones de liaison H1 et H5
Description de cette image, également commentée ci-aprÚs
Structure de l'histone HIST1H1B (en) (PDB 1GHC)
Domaine protéique
Pfam PF00538
InterPro IPR005818
SMART SM00526
SCOP 1hst
SUPERFAMILY 1hst
Structure d'un nucléosome. On distingue les extrémités N-terminales des histones se projetant à l'extérieur de la partie globulaire du nucléosome.

Les histones sont des protĂ©ines localisĂ©es dans le noyau des cellules eucaryotes[1] et dans les archĂ©es. Elles sont les principaux constituants protĂ©iques des chromosomes. Elles sont en effet Ă©troitement associĂ©es Ă  l’ADN dont elles permettent la compaction, cette action formant des structures appelĂ©es nuclĂ©osomes : l'ADN est enroulĂ© autour des histones comme du fil autour d'une bobine. Les histones sont trĂšs riches en acides aminĂ©s basiques (lysine et arginine), dont la charge positive Ă  pH physiologique permet une interaction forte avec les groupements phosphate de l'ADN qui portent des charges nĂ©gatives.

Découverte des histones

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Cela s’est produit Ă  la fin du XIXe siĂšcle, en Prusse, plus de 50 ans avant la dĂ©couverte de la structure de l’ADN. À cette Ă©poque, la composition du noyau cellulaire, dont la prĂ©sence est Ă©voquĂ©e dĂšs 1702 par Anthoni van Leeuwenhoek lors de ses premiĂšres observations au microscope, puis formellement dĂ©montrĂ©e par le botaniste anglais Robert Brown en 1831, Ă©tait encore mal connue. Quant Ă  sa fonction, on l’ignorait totalement. Jusqu’à ce que quelques chimistes commencent Ă  s’intĂ©resser Ă  la question, notamment en Allemagne, oĂč la chimie organique structurale connaĂźt, Ă  cette Ă©poque, un fort dĂ©veloppement.

À l’universitĂ© de Strasbourg, le biochimiste allemand Albrecht Kossel , qui avait auparavant identifiĂ© les quatre bases constitutives de l’ADN (alors appelĂ© « nuclĂ©ine »), purifia, Ă  partir des noyaux d’érythrocytes d’oie, une fraction basique, aprĂšs avoir Ă©liminĂ© la fraction acide (c’est-Ă -dire l’ADN), grĂące Ă  un traitement Ă  l’acide chlorhydrique. Dans un article publiĂ© en 1884, Kossel dĂ©crivit ce composant comme diffĂ©rent, par sa nature basique, des protĂ©ines classiques, et le nomme « histone », sans pourtant expliquer pourquoi il a choisi ce nom [2]. Il suggĂšre aussi que cette fraction basique soit Ă©troitement associĂ©e aux acides nuclĂ©iques, puisqu’elle n’était pas observable sans traiter l’extrait nuclĂ©aire avec de l’acide chlorhydrique. Cela rappelait, d’ailleurs, l’observation rĂ©alisĂ©e dix ans plus tĂŽt par le biologiste suisse Johann Friedrich Miescher , qui avait non seulement caractĂ©risĂ© la nuclĂ©ine (il s’agit donc du dĂ©couvreur de l’ADN !) mais aussi purifiĂ© la protamine (un variant d’histone propre aux spermatozoĂŻdes) Ă  partir du sperme de saumon. Albrecht Kossel fut rĂ©compensĂ© en 1910 par le prix Nobel de physiologie ou mĂ©decine. Mais il fallut encore plusieurs dĂ©cennies avant d’établir la prĂ©sence des histones dans toutes les cellules, et encore plus de temps pour dĂ©couvrir comment elles s’assemblent autour de l’ADN [3]. Elles sont en effet Ă©troitement associĂ©es Ă  l’ADN dont elles permettent la compaction en formant des structures appelĂ©es nuclĂ©osomes. Depuis, le monde des histones continue de nous surprendre. On rĂ©pertorie actuellement cinq histones « canoniques Â» dont quatre (H2A, H2B, H3, H4) composent le cƓur du nuclĂ©osome et le cinquiĂšme (H1) est une histone de liaison entre les nuclĂ©osomes. Plusieurs dizaines de variants d’histones qui jouent des rĂŽles majeurs dans diffĂ©rents aspects de la biologie ont aussi Ă©tĂ© dĂ©couverts[4]. L’étude des histones et des modifications qu’ils peuvent supporter sont Ă  l’origine de l’épigĂ©nĂ©tique[5].

Structure

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Structure tridimensionnelle de deux domaines histone-fold associés selon le motif de la poignée de main
La « poignĂ©e de main Â» : interaction entre les domaines histone-fold de deux histones.

Les histones sont des protĂ©ines[6] basiques de masse molĂ©culaire comprise entre 13 et 15 kDa. Elles sont caractĂ©risĂ©es par un domaine C-terminal globulaire, le domaine histone-fold. Ce domaine, trĂšs conservĂ© depuis les archĂ©es jusqu’aux eucaryotes supĂ©rieurs, consiste en trois hĂ©lices α sĂ©parĂ©es par deux courtes boucles[7]. Il permet la dimĂ©risation des histones selon un motif dit en poignĂ©e de main, qui sert de base Ă  l’assemblage du nuclĂ©osome.

Le domaine histone-fold est retrouvé dans de nombreuses protéines autres que les histones, et définit la famille des protéines dite histone-like[8].

Les extrémités N-terminales des histones ne sont pas structurées et dépassent à l'extérieur de l'ADN dans le nucléosome assemblé. Ces extrémités sont accessibles à des enzymes de modification.

Différents types d'histones

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Les histones comprennent cinq classes de protĂ©ines, regroupĂ©es en deux catĂ©gories en fonction de leur rĂŽle dans la formation du nuclĂ©osome :

  • les histones des classes H2A, H2B, H3 et H4 constituent les histones « de cƓur Â», ainsi nommĂ©es car elles forment la particule de cƓur du nuclĂ©osome : deux histones de chaque classe s’associent en un octamĂšre autour duquel s’enroule le double-brin d’ADN sur environ cent cinquante paires de bases ;
  • les histones de la classe H1 sont les histones dites « de liaison Â» : une histone de cette classe lie l’ADN Ă  l’endroit oĂč celui-ci entre et sort de la particule de cƓur, et « scelle Â» ainsi le nuclĂ©osome[9].

Chaque classe comprend plusieurs sous-types (exceptĂ© la classe H4) distinguĂ©s en fonction de leur profil d’expression :

  • les sous-types dont l’expression est couplĂ©e Ă  la rĂ©plication de l’ADN ;
  • les sous-types dont l’expression est indĂ©pendante de la rĂ©plication de l’ADN ;
  • les sous-types exprimĂ©s spĂ©cifiquement dans certains tissus ou Ă  certaines Ă©tapes du dĂ©veloppement.

Dans les cellules cyclantes, les sous-types dont l’expression est couplĂ©e Ă  la rĂ©plication sont majoritaires dans la chromatine, c’est pourquoi on les qualifie d’histones conventionnelles ou canoniques. Par opposition, les autres sous-types sont qualifiĂ©s de ''variants d’histones'' ; ils reprĂ©sentent gĂ©nĂ©ralement moins de 10 % des histones totales dans les cellules cyclantes, mais cette proportion peut atteindre 50 % dans les cellules diffĂ©renciĂ©es[10],[11].

Les gĂšnes codant les histones conventionnelles sont gĂ©nĂ©ralement prĂ©sents dans le gĂ©nome en de multiples copies organisĂ©es en clusters — par exemple chez l’homme, trois clusters sur les chromosomes 1 et 6 ; chez la souris, trois clusters sur les chromosomes 3, 11 et 13[12]. Ils prĂ©sentent des caractĂ©ristiques atypiques pour des gĂšnes eucaryotes, comme l’absence d’introns et une terminaison de la transcription signalĂ©e par une structure de type tige-boucle au lieu d’un signal de polyadĂ©nylation. À l’opposĂ©, les gĂšnes codants les variants d’histones ne sont prĂ©sents qu’en une ou deux copies et sont rĂ©partis isolĂ©ment dans tout le gĂ©nome[13] ; Ils possĂšdent tous au moins un intron et un signal de poly-adĂ©nylation.

Histone et condensation de l’ADN

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Schéma de l'accessibilité de l'ADN

Il y a environ cinquante-quatre paires de bases entre deux nuclĂ©osomes, cette valeur variant selon les espĂšces (par exemple, on en compte cent soixante-cinq pour la levure). Le niveau suivant de compaction de l'ADN fait intervenir d'autres protĂ©ines dites « non histones. Â»

Le degrĂ© de condensation de l'ADN autour des nuclĂ©osomes d'histones et des protĂ©ines non histones est variable le long des chromosomes, dans la chromatine. Il est faible dans l'euchromatine que l'on dit « ouverte Â» et accessible Ă  la machinerie des ARN polymĂ©rases. Il est Ă©levĂ© dans l'hĂ©tĂ©rochromatine, que l'on dit « fermĂ©e Â» et « inaccessible Â» Ă  la machinerie de transcription.

Ce degrĂ© de condensation est regulĂ© par des modifications des extrĂ©mitĂ©s N-terminales des histones, comme des phosphorylations, acĂ©tylations, mĂ©thylations, ubiquitinations, sumoylations, etc. l'ensemble de ces modifications Ă©tant catalysĂ©es par des enzymes spĂ©cifiques. Les modifications covalentes des histones agiraient soit directement en modifiant la compaction de l'enroulement d'ADN autour des nuclĂ©osomes, soit indirectement en constituant des « marques Â» permettant le recrutement de protĂ©ines capables de modifier la structure de la chromatine. Le modĂšle des modifications covalentes des histones agissant comme un code (le « code des histones Â») a Ă©tĂ© proposĂ© par Strahl et Allis en 2000 dans la revue Nature[14]. Cependant, ce code est, semble-t-il, loin d'ĂȘtre universel et plutĂŽt relativement spĂ©cifique selon les gĂšnes et les cellules considĂ©rĂ©s.

Code des histones

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Le code des histones Ă©tablit un lien direct entre la modification de certains rĂ©sidus de la queue des histones qui crĂ©e des liaisons pour des effecteurs protĂ©iques et l’état transcriptionnel de la chromatine[1].
Une modification d’histone peut en influencer une autre de maniĂšre synergique ou antagoniste ; c’est un mĂ©canisme qui gĂ©nĂšre et stabilise des empreintes spĂ©cifiques.

L’acĂ©tylation (ajout de groupement acĂ©tyl) s’effectue sur certains rĂ©sidus lysine prĂ©cis par des enzymes nommĂ©es histones acĂ©tyl transfĂ©rases (HAT).
Elle diminue gĂ©nĂ©ralement l’interaction inter-nuclĂ©osomes et entre les queues des histones et le fragment d’ADN qui fait le lien entre les nuclĂ©osomes. Ceci entraĂźne le relĂąchement de la chromatine, la faisant passer Ă  l'Ă©tat euchromatinien, et permet ainsi une meilleure accessibilitĂ© aux autres facteurs. L’acĂ©tylation est associĂ©e Ă  une activation de la transcription et est facilement rĂ©versible grĂące Ă  l’action des histones dĂ©sacĂ©tylases (HDAC).

La mĂ©thylation, quant Ă  elle, peut s’effectuer soit sur des lysines soit sur des arginines et peut consister en l'ajout d'un, de deux ou de trois groupements mĂ©thyls.
Selon les rĂ©sidus mĂ©thylĂ©s et le nombre de groupements ajoutĂ©s elle est associĂ©e Ă  une activation ou une rĂ©pression de la transcription. Longtemps considĂ©rĂ©e comme statique, la mĂ©thylation des histones s'avĂšre ĂȘtre une modification rĂ©versible impliquĂ©e dans un processus dynamique, bien que plus stable que l'acĂ©tylation et la phosphorylation. Un nombre croissant d'histones dĂ©mĂ©thylases sont identifiĂ©s[15].

De maniĂšre gĂ©nĂ©rale, ces deux types de modifications sont antagonistes, et la dĂ©sacĂ©tylation des lysines doit prĂ©cĂ©der leur mĂ©thylation. Cet antagonisme entraine la mise en place d'un certain Ă©quilibre dynamique entre les territoires hĂ©tĂ©rochromatiniens (gĂ©nĂ©ralement non exprimables et mĂ©thylĂ©s sur certains acides aminĂ©s clĂ©s) et euchromatiniens (gĂ©nĂ©ralement exprimables et acĂ©tylĂ©s). Par exemple, la Lysine 9 de l'histone H3 est connue pour ĂȘtre associĂ©e Ă  une rĂ©pression de la chromatine environnante lorsqu'elle est mĂ©thylĂ©e. Cette mĂ©thylation est reconnue par une protĂ©ine, HP1, qui se fixe donc sur H3 mĂ©thylĂ©e. À son tour, HP1 attire la protĂ©ine Suv39, une Histone MethylTransfĂ©rase, qui pourra mĂ©thyler la lysine 9 de l'histone H3 du nuclĂ©osome voisin, et ainsi de suite. On voit donc, comment, de proche en proche, les histones H3 seront mĂ©thylĂ©es et la chromatine sera condensĂ©e. Cependant, cette invasion hĂ©tĂ©rochromatinienne sera stoppĂ©e si la lysine 9 de H3 rencontrĂ©e est dĂ©jĂ  acĂ©tylĂ©e. Ainsi se met en place un Ă©quilibre compĂ©titif entre domaines chromatiniens exprimĂ©s et rĂ©primĂ©s.

Les modifications des queues d'histones jouent le rĂŽle de « marques Â» Ă©pigĂ©nĂ©tiques qui entraĂźnent le recrutement de diffĂ©rentes classes de protĂ©ines, puisque les lysines acĂ©tylĂ©es ou mĂ©thylĂ©es sont reconnues par des domaines protĂ©iques diffĂ©rents. De plus, le recrutement de certains facteurs au niveau de la chromatine nĂ©cessite l’existence prĂ©alable de modifications d’histones et de protĂ©ines dĂ©jĂ  liĂ©es. Le code des histones est donc interprĂ©tĂ© dans le contexte d’autres facteurs associĂ©s Ă  la chromatine et c’est la combinaison d’interaction entre les histones modifiĂ©es et d’autres facteurs qui dĂ©termine si une protĂ©ine est recrutĂ©e Ă  la chromatine.

Variants d'histones

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Article dĂ©taillĂ© : Variants d'histones.

Dans plusieurs espĂšces eucaryotes, des variants d’histones, aussi appelĂ©s histones non canoniques, ont Ă©tĂ© dĂ©couverts.

Ces variants ont une séquence qui diffÚre de celle des histones conventionnelles sur quelques résidus seulement (cas des variants dits homéomorphes), ou sur des portions plus importantes de la protéine (cas des variants hétéromorphes).

Les variants d’histones jouent des rĂŽles majeurs dans diffĂ©rents aspects de la biologie tels que la rĂ©paration de l’ADN[16],[17], l’organisation centromĂ©rique[18], l’inactivation du chromosome sexuel X[19] et une condensation spĂ©cifique des cellules gamĂštes mĂąles[20],[21].

Histones et température

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Chez l’arabette (Arabidopsis thaliana) une seule histone (H2A.Z) suffit Ă  rendre ce taxon sensible des variations de tempĂ©rature de moins de 1 °C. Cette histone modifie l’enroulement de l’ADN sur lui-mĂȘme et contrĂŽle ainsi l’accĂšs Ă  l’ADN de certaines molĂ©cules inhibant ou activant plusieurs dizaines de gĂšnes. Cet effet « bio-thermostat Â» semble frĂ©quent dans la nature, car Ă©galement dĂ©tectĂ© chez la levure[22],[23].

Dans les spermatozoĂŻdes

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Les histones sont remplacées par des protamines, protéines riches en arginine et en cystéine.
La richesse en cystéine permet la formation de pont disulfure. Cette structure protÚge l'ADN lors d'éventuels déplacements liés à la fécondation.

Notes et références

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  1. ↑ a et b Annabelle GĂ©rard, Sophie Polo et GeneviĂšve Almouzni, « Nom de code : histones Â», Pour la science, no 46,‎ mars 2005 (ISSN 0153-4092, lire en ligne)
  2. ↑ Kossel AZ. Ueber einen peptonartigen Bestandtheil des Zellkerns. Physiol Chem 1884 ; 8 : 511–5.
  3. ↑ Doenecke D, Karlson P. Albrecht Kossel and the discovery of histones. Trends Biochem Sci 1984 ; 9 : 404–5
  4. ↑ (en) Paul B. Talbert et Steven Henikoff, « Histone variants at a glance Â», Journal of Cell Science, vol. 134, no 6,‎ 15 mars 2021 (ISSN 0021-9533 et 1477-9137, PMID 33771851, PMCID 8015243, DOI 10.1242/jcs.244749, lire en ligne, consultĂ© le 1er fĂ©vrier 2026)
  5. ↑ Laurent Loison, « Retour sur la constitution du concept d’épigĂ©nĂ©tique Â», mĂ©decine/sciences, vol. 40, no 12,‎ 1er dĂ©cembre 2024, p. 885–891 (ISSN 0767-0974 et 1958-5381, DOI 10.1051/medsci/2024175, lire en ligne, consultĂ© le 1er fĂ©vrier 2026)
  6. ↑ PAUL OSTOYA, « Les histones et la diffĂ©renciation cellulaire Â» AccĂšs payant, sur Le Monde - Archives, 3 mai 1963 (consultĂ© le 2 avril 2025)
  7. ↑ Arents et Moudrianakis 1995
  8. ↑ Sullivan et al. 2002
  9. ↑ Fan et Roberts 2006
  10. ↑ Brush et al. 1985
  11. ↑ Wells et Kedes 1985
  12. ↑ Marzluff et al. 2002
  13. ↑ Kamakaka et Biggins 2005
  14. ↑ Strahl et Allis 2000
  15. ↑ Klose et Zhang 2007
  16. ↑ Redon et al. 2002
  17. ↑ Billon et Cote 2011
  18. ↑ Foltz et al. 2009
  19. ↑ Fernandez-Capetillo et al. 2003
  20. ↑ Okada et al. 2005
  21. ↑ Govin et al. 2004
  22. ↑ Kumar et Wigge 2010
  23. ↑ Perrier 2010

Voir aussi

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Bibliographie

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Document utilisĂ© pour la rĂ©daction de l’article : document utilisĂ© comme source pour la rĂ©daction de cet article.

  • Pour la section historique : Anna Salvetti, Histone, Med Sci (Paris) Volume 42, NumĂ©ro 1, Janvier 2026, Les mots de la science, page 88 , https://doi.org/10.1051/medsci/2025258

Document utilisĂ© pour la rĂ©daction de l’article

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