| Pfam | PF00125 |
|---|---|
| Clan Pfam | CL0012 |
| InterPro | IPR007125 |
| SCOP | 1hio |
| SUPERFAMILY | 1hio |
| Pfam | PF00538 |
|---|---|
| InterPro | IPR005818 |
| SMART | SM00526 |
| SCOP | 1hst |
| SUPERFAMILY | 1hst |

Les histones sont des protĂ©ines localisĂ©es dans le noyau des cellules eucaryotes[1] et dans les archĂ©es. Elles sont les principaux constituants protĂ©iques des chromosomes. Elles sont en effet Ă©troitement associĂ©es Ă lâADN dont elles permettent la compaction, cette action formant des structures appelĂ©es nuclĂ©osomes : l'ADN est enroulĂ© autour des histones comme du fil autour d'une bobine. Les histones sont trĂšs riches en acides aminĂ©s basiques (lysine et arginine), dont la charge positive Ă pH physiologique permet une interaction forte avec les groupements phosphate de l'ADN qui portent des charges nĂ©gatives.
Découverte des histones
[modifier | modifier le code]Cela sâest produit Ă la fin du XIXe siĂšcle, en Prusse, plus de 50 ans avant la dĂ©couverte de la structure de lâADN. Ă cette Ă©poque, la composition du noyau cellulaire, dont la prĂ©sence est Ă©voquĂ©e dĂšs 1702 par Anthoni van Leeuwenhoek lors de ses premiĂšres observations au microscope, puis formellement dĂ©montrĂ©e par le botaniste anglais Robert Brown en 1831, Ă©tait encore mal connue. Quant Ă sa fonction, on lâignorait totalement. JusquâĂ ce que quelques chimistes commencent Ă sâintĂ©resser Ă la question, notamment en Allemagne, oĂč la chimie organique structurale connaĂźt, Ă cette Ă©poque, un fort dĂ©veloppement.
Ă lâuniversitĂ© de Strasbourg, le biochimiste allemand Albrecht Kossel , qui avait auparavant identifiĂ© les quatre bases constitutives de lâADN (alors appelĂ© « nuclĂ©ine »), purifia, Ă partir des noyaux dâĂ©rythrocytes dâoie, une fraction basique, aprĂšs avoir Ă©liminĂ© la fraction acide (câest-Ă -dire lâADN), grĂące Ă un traitement Ă lâacide chlorhydrique. Dans un article publiĂ© en 1884, Kossel dĂ©crivit ce composant comme diffĂ©rent, par sa nature basique, des protĂ©ines classiques, et le nomme « histone », sans pourtant expliquer pourquoi il a choisi ce nom [2]. Il suggĂšre aussi que cette fraction basique soit Ă©troitement associĂ©e aux acides nuclĂ©iques, puisquâelle nâĂ©tait pas observable sans traiter lâextrait nuclĂ©aire avec de lâacide chlorhydrique. Cela rappelait, dâailleurs, lâobservation rĂ©alisĂ©e dix ans plus tĂŽt par le biologiste suisse Johann Friedrich Miescher , qui avait non seulement caractĂ©risĂ© la nuclĂ©ine (il sâagit donc du dĂ©couvreur de lâADN !) mais aussi purifiĂ© la protamine (un variant dâhistone propre aux spermatozoĂŻdes) Ă partir du sperme de saumon. Albrecht Kossel fut rĂ©compensĂ© en 1910 par le prix Nobel de physiologie ou mĂ©decine. Mais il fallut encore plusieurs dĂ©cennies avant dâĂ©tablir la prĂ©sence des histones dans toutes les cellules, et encore plus de temps pour dĂ©couvrir comment elles sâassemblent autour de lâADN [3]. Elles sont en effet Ă©troitement associĂ©es Ă lâADN dont elles permettent la compaction en formant des structures appelĂ©es nuclĂ©osomes. Depuis, le monde des histones continue de nous surprendre. On rĂ©pertorie actuellement cinq histones « canoniques » dont quatre (H2A, H2B, H3, H4) composent le cĆur du nuclĂ©osome et le cinquiĂšme (H1) est une histone de liaison entre les nuclĂ©osomes. Plusieurs dizaines de variants dâhistones qui jouent des rĂŽles majeurs dans diffĂ©rents aspects de la biologie ont aussi Ă©tĂ© dĂ©couverts[4]. LâĂ©tude des histones et des modifications quâils peuvent supporter sont Ă lâorigine de lâĂ©pigĂ©nĂ©tique[5].
Structure
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Les histones sont des protĂ©ines[6] basiques de masse molĂ©culaire comprise entre 13 et 15 kDa. Elles sont caractĂ©risĂ©es par un domaine C-terminal globulaire, le domaine histone-fold. Ce domaine, trĂšs conservĂ© depuis les archĂ©es jusquâaux eucaryotes supĂ©rieurs, consiste en trois hĂ©lices α sĂ©parĂ©es par deux courtes boucles[7]. Il permet la dimĂ©risation des histones selon un motif dit en poignĂ©e de main, qui sert de base Ă lâassemblage du nuclĂ©osome.
Le domaine histone-fold est retrouvé dans de nombreuses protéines autres que les histones, et définit la famille des protéines dite histone-like[8].
Les extrémités N-terminales des histones ne sont pas structurées et dépassent à l'extérieur de l'ADN dans le nucléosome assemblé. Ces extrémités sont accessibles à des enzymes de modification.
Différents types d'histones
[modifier | modifier le code]Les histones comprennent cinq classes de protéines, regroupées en deux catégories en fonction de leur rÎle dans la formation du nucléosome :
- les histones des classes H2A, H2B, H3 et H4 constituent les histones « de cĆur », ainsi nommĂ©es car elles forment la particule de cĆur du nuclĂ©osome : deux histones de chaque classe sâassocient en un octamĂšre autour duquel sâenroule le double-brin dâADN sur environ cent cinquante paires de bases ;
- les histones de la classe H1 sont les histones dites « de liaison » : une histone de cette classe lie lâADN Ă lâendroit oĂč celui-ci entre et sort de la particule de cĆur, et « scelle » ainsi le nuclĂ©osome[9].
Chaque classe comprend plusieurs sous-types (exceptĂ© la classe H4) distinguĂ©s en fonction de leur profil dâexpression :
- les sous-types dont lâexpression est couplĂ©e Ă la rĂ©plication de lâADN ;
- les sous-types dont lâexpression est indĂ©pendante de la rĂ©plication de lâADN ;
- les sous-types exprimés spécifiquement dans certains tissus ou à certaines étapes du développement.
Dans les cellules cyclantes, les sous-types dont lâexpression est couplĂ©e Ă la rĂ©plication sont majoritaires dans la chromatine, câest pourquoi on les qualifie dâhistones conventionnelles ou canoniques. Par opposition, les autres sous-types sont qualifiĂ©s de ''variants dâhistones'' ; ils reprĂ©sentent gĂ©nĂ©ralement moins de 10 % des histones totales dans les cellules cyclantes, mais cette proportion peut atteindre 50 % dans les cellules diffĂ©renciĂ©es[10],[11].
Les gĂšnes codant les histones conventionnelles sont gĂ©nĂ©ralement prĂ©sents dans le gĂ©nome en de multiples copies organisĂ©es en clusters â par exemple chez lâhomme, trois clusters sur les chromosomes 1 et 6 ; chez la souris, trois clusters sur les chromosomes 3, 11 et 13[12]. Ils prĂ©sentent des caractĂ©ristiques atypiques pour des gĂšnes eucaryotes, comme lâabsence dâintrons et une terminaison de la transcription signalĂ©e par une structure de type tige-boucle au lieu dâun signal de polyadĂ©nylation. Ă lâopposĂ©, les gĂšnes codants les variants dâhistones ne sont prĂ©sents quâen une ou deux copies et sont rĂ©partis isolĂ©ment dans tout le gĂ©nome[13] ; Ils possĂšdent tous au moins un intron et un signal de poly-adĂ©nylation.
Histone et condensation de lâADN
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Il y a environ cinquante-quatre paires de bases entre deux nucléosomes, cette valeur variant selon les espÚces (par exemple, on en compte cent soixante-cinq pour la levure). Le niveau suivant de compaction de l'ADN fait intervenir d'autres protéines dites « non histones. »
Le degré de condensation de l'ADN autour des nucléosomes d'histones et des protéines non histones est variable le long des chromosomes, dans la chromatine. Il est faible dans l'euchromatine que l'on dit « ouverte » et accessible à la machinerie des ARN polymérases. Il est élevé dans l'hétérochromatine, que l'on dit « fermée » et « inaccessible » à la machinerie de transcription.
Ce degrĂ© de condensation est regulĂ© par des modifications des extrĂ©mitĂ©s N-terminales des histones, comme des phosphorylations, acĂ©tylations, mĂ©thylations, ubiquitinations, sumoylations, etc. l'ensemble de ces modifications Ă©tant catalysĂ©es par des enzymes spĂ©cifiques. Les modifications covalentes des histones agiraient soit directement en modifiant la compaction de l'enroulement d'ADN autour des nuclĂ©osomes, soit indirectement en constituant des « marques » permettant le recrutement de protĂ©ines capables de modifier la structure de la chromatine. Le modĂšle des modifications covalentes des histones agissant comme un code (le « code des histones ») a Ă©tĂ© proposĂ© par Strahl et Allis en 2000 dans la revue Nature[14]. Cependant, ce code est, semble-t-il, loin d'ĂȘtre universel et plutĂŽt relativement spĂ©cifique selon les gĂšnes et les cellules considĂ©rĂ©s.
Code des histones
[modifier | modifier le code]Le code des histones Ă©tablit un lien direct entre la modification de certains rĂ©sidus de la queue des histones qui crĂ©e des liaisons pour des effecteurs protĂ©iques et lâĂ©tat transcriptionnel de la chromatine[1].
Une modification dâhistone peut en influencer une autre de maniĂšre synergique ou antagoniste ; câest un mĂ©canisme qui gĂ©nĂšre et stabilise des empreintes spĂ©cifiques.
LâacĂ©tylation (ajout de groupement acĂ©tyl) sâeffectue sur certains rĂ©sidus lysine prĂ©cis par des enzymes nommĂ©es histones acĂ©tyl transfĂ©rases (HAT).
Elle diminue gĂ©nĂ©ralement lâinteraction inter-nuclĂ©osomes et entre les queues des histones et le fragment dâADN qui fait le lien entre les nuclĂ©osomes. Ceci entraĂźne le relĂąchement de la chromatine, la faisant passer Ă l'Ă©tat euchromatinien, et permet ainsi une meilleure accessibilitĂ© aux autres facteurs. LâacĂ©tylation est associĂ©e Ă une activation de la transcription et est facilement rĂ©versible grĂące Ă lâaction des histones dĂ©sacĂ©tylases (HDAC).
La mĂ©thylation, quant Ă elle, peut sâeffectuer soit sur des lysines soit sur des arginines et peut consister en l'ajout d'un, de deux ou de trois groupements mĂ©thyls.
Selon les rĂ©sidus mĂ©thylĂ©s et le nombre de groupements ajoutĂ©s elle est associĂ©e Ă une activation ou une rĂ©pression de la transcription. Longtemps considĂ©rĂ©e comme statique, la mĂ©thylation des histones s'avĂšre ĂȘtre une modification rĂ©versible impliquĂ©e dans un processus dynamique, bien que plus stable que l'acĂ©tylation et la phosphorylation. Un nombre croissant d'histones dĂ©mĂ©thylases sont identifiĂ©s[15].
De maniĂšre gĂ©nĂ©rale, ces deux types de modifications sont antagonistes, et la dĂ©sacĂ©tylation des lysines doit prĂ©cĂ©der leur mĂ©thylation. Cet antagonisme entraine la mise en place d'un certain Ă©quilibre dynamique entre les territoires hĂ©tĂ©rochromatiniens (gĂ©nĂ©ralement non exprimables et mĂ©thylĂ©s sur certains acides aminĂ©s clĂ©s) et euchromatiniens (gĂ©nĂ©ralement exprimables et acĂ©tylĂ©s). Par exemple, la Lysine 9 de l'histone H3 est connue pour ĂȘtre associĂ©e Ă une rĂ©pression de la chromatine environnante lorsqu'elle est mĂ©thylĂ©e. Cette mĂ©thylation est reconnue par une protĂ©ine, HP1, qui se fixe donc sur H3 mĂ©thylĂ©e. Ă son tour, HP1 attire la protĂ©ine Suv39, une Histone MethylTransfĂ©rase, qui pourra mĂ©thyler la lysine 9 de l'histone H3 du nuclĂ©osome voisin, et ainsi de suite. On voit donc, comment, de proche en proche, les histones H3 seront mĂ©thylĂ©es et la chromatine sera condensĂ©e. Cependant, cette invasion hĂ©tĂ©rochromatinienne sera stoppĂ©e si la lysine 9 de H3 rencontrĂ©e est dĂ©jĂ acĂ©tylĂ©e. Ainsi se met en place un Ă©quilibre compĂ©titif entre domaines chromatiniens exprimĂ©s et rĂ©primĂ©s.
Les modifications des queues d'histones jouent le rĂŽle de « marques » Ă©pigĂ©nĂ©tiques qui entraĂźnent le recrutement de diffĂ©rentes classes de protĂ©ines, puisque les lysines acĂ©tylĂ©es ou mĂ©thylĂ©es sont reconnues par des domaines protĂ©iques diffĂ©rents. De plus, le recrutement de certains facteurs au niveau de la chromatine nĂ©cessite lâexistence prĂ©alable de modifications dâhistones et de protĂ©ines dĂ©jĂ liĂ©es. Le code des histones est donc interprĂ©tĂ© dans le contexte dâautres facteurs associĂ©s Ă la chromatine et câest la combinaison dâinteraction entre les histones modifiĂ©es et dâautres facteurs qui dĂ©termine si une protĂ©ine est recrutĂ©e Ă la chromatine.
Variants d'histones
[modifier | modifier le code]Dans plusieurs espĂšces eucaryotes, des variants dâhistones, aussi appelĂ©s histones non canoniques, ont Ă©tĂ© dĂ©couverts.
Ces variants ont une séquence qui diffÚre de celle des histones conventionnelles sur quelques résidus seulement (cas des variants dits homéomorphes), ou sur des portions plus importantes de la protéine (cas des variants hétéromorphes).
Les variants dâhistones jouent des rĂŽles majeurs dans diffĂ©rents aspects de la biologie tels que la rĂ©paration de lâADN[16],[17], lâorganisation centromĂ©rique[18], lâinactivation du chromosome sexuel X[19] et une condensation spĂ©cifique des cellules gamĂštes mĂąles[20],[21].
Histones et température
[modifier | modifier le code]Chez lâarabette (Arabidopsis thaliana) une seule histone (H2A.Z) suffit Ă rendre ce taxon sensible des variations de tempĂ©rature de moins de 1 °C. Cette histone modifie lâenroulement de lâADN sur lui-mĂȘme et contrĂŽle ainsi lâaccĂšs Ă lâADN de certaines molĂ©cules inhibant ou activant plusieurs dizaines de gĂšnes. Cet effet « bio-thermostat » semble frĂ©quent dans la nature, car Ă©galement dĂ©tectĂ© chez la levure[22],[23].
Dans les spermatozoĂŻdes
[modifier | modifier le code]Les histones sont remplacées par des protamines, protéines riches en arginine et en cystéine.
La richesse en cystéine permet la formation de pont disulfure. Cette structure protÚge l'ADN lors d'éventuels déplacements liés à la fécondation.
Notes et références
[modifier | modifier le code]- Annabelle GĂ©rard, Sophie Polo et GeneviĂšve Almouzni, « Nom de code : histones », Pour la science, no 46,â (ISSN 0153-4092, lire en ligne)
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- â Doenecke D, Karlson P. Albrecht Kossel and the discovery of histones. Trends Biochem Sci 1984 ; 9 : 404â5
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Voir aussi
[modifier | modifier le code]Bibliographie
[modifier | modifier le code]
: document utilisé comme source pour la rédaction de cet article.
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