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Louis-Bernard Guyton-Morveau
Fonctions
Président de l'Académie des sciences
1er janvier - 31 décembre 1807
Adrien-Marie Legendre
Louis-Antoine de Bougainville
Directeur
École polytechnique
1800-1804
Directeur
École polytechnique
1798
Président de l'Assemblée nationale législative
4 - 18 mars 1792
Député de la Côte-d'Or
3 septembre 1791 - 19 mai 1797
Avocat général
Parlement de Dijon
1762-1782
Titre de noblesse
Baron
Biographie
Naissance
4 janvier 1737Voir et modifier les données sur Wikidata
DijonVoir et modifier les données sur Wikidata
Décès
2 janvier 1816Voir et modifier les données sur Wikidata (à 78 ans)
Ancien 10e arrondissement de ParisVoir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité
françaiseVoir et modifier les données sur Wikidata
Formation
Collège des Godrans (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Activités
Chimiste, aérostier, magistrat, homme politiqueVoir et modifier les données sur Wikidata
Conjoint
Claudine Guyton de Morveau (de 1798 à 1816)Voir et modifier les données sur Wikidata
Autres informations
Membre de
Académie des sciences de Turin (1783)
Royal Society (1788)
Académie des sciences
Académie nationale de pharmacie
Académie des sciences, arts et belles-lettres de Dijon
Académie royale des sciences de Suède
Académie des sciences de GöttingenVoir et modifier les données sur Wikidata

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Louis-Bernard Guyton de Morveau, puis Guyton-Morveau né à Dijon le 4 janvier 1737 et mort à Paris le 2 janvier 1816, est un chimiste, jurisconsulte et homme politique français.

Biographie

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Hôtel qu'il acheta en 1768 à Dijon.
Maison natale à Dijon.

Louis-Bernard Guyton de Morveau est né à Dijon, rue de la Chapelotte, il a été baptisé le 5 janvier 1737 en l'église Saint Jean. C'est le fils d'Antoine Guyton échevin de Dijon (1749), professeur de droit français à l'université de Dijon de 1764 à sa mort en 1768, et de Marguerite Desaulle. Son parrain est Louis-Bernard Delacroix, procureur au grenier à sel de Dijon et sa marraine est la Demoiselle Claudine Seguin, veuve de Maître Claude Desaulle, notaire royal.

Il est avocat général au parlement de Bourgogne de 1762 à 1782. Il est, à ce titre, « un homme de loi qui participa aux débats sur le droit et la justice »[1].

Il entre en 1764 à l'Académie de Dijon.

Appareil portatif de M. Guyton-Morveau pour désinfecter l'air, prévenir la contagion et en stopper la progression.
Expériences aérostatiques de Dijon, en 1784.

En tant que chimiste, il participe au Supplément à l’Encyclopédie de Diderot et D’Alembert, à l'Encyclopédie méthodique de Charles-Joseph Panckoucke, en particulier dans la section « Chimie », dans les années 1780 ; et il réalise deux expériences aérostatiques à Dijon, en 1784. Il propose également une première forme de classification chimique des éléments. Il a comme préparateur de ses cours de chimie, Jean-Baptiste Courtois, père de Bernard Courtois qui découvrira l'iode. Il est correspondant de Pierre-Joseph Macquer (1718-1784) à l'Académie des sciences.

Un scientifique engagé dans la vie politique sous la Révolution

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La France devient une monarchie constitutionnelle en application de la constitution du 3 septembre 1791. Le même mois, Louis-Bernard Guyton-Morveau, alors procureur-syndic de la Côte-d'Or, est élu député du département, le neuvième sur dix, à l'Assemblée nationale législative[2].

Le 3 octobre 1791, Guyton de Morveau est élu secrétaire, sous la présidence d'Emmanuel de Pastoret (député de la Seine) et sous la vice-présidence de Jean-Baptiste-Louis Ducastel (député de la Seine-Inférieure). Le 21 février 1792, il est élu vice-président, puis, le 4 mars, président de l'Assemblée.

Il siège sur les bancs de la gauche de l'Assemblée. En février 1792, il vote contre de la mise en accusation de Bertrand de Molleville, le ministre de la Marine[3]. En avril, il vote pour que les soldats du régiment de Châteauvieux, qui s'étaient mutinés lors de l'affaire de Nancy, soient admis aux honneurs de la séance[4]. En août, il vote en faveur de la mise en accusation du marquis de La Fayette[5].

La monarchie prend fin à l'issue de la journée du 10 août 1792 : les bataillons de fédérés bretons et marseillais et les insurgés des faubourgs de Paris prennent le palais des Tuileries. Louis XVI est suspendu et incarcéré, avec sa famille, à la tour du Temple.

En septembre 1792, Louis-Bernard Guyton de Morveau est réélu député de la Côte-d'Or, le deuxième sur dix, à la Convention nationale[6]. Il intervient peu de temps après en la faveur de l'ancien parlementaire bourguignon et collectionneur d'art dijonnais Jean-Baptiste Jehannin de Chamblanc dont les collections étaient menacées de dispersion à la suite des saisies révolutionnaires et à leur vente. C'est en invoquant ces collections que la Convention Nationale décide par décret du 10 octobre 1792 de suspendre les ventes de "bibliothèques, autres objets scientifiques et monuments des arts trouvés dans les maisons des émigrés"[7].

Il siège sur les bancs de la Montagne. Lors du procès de Louis XVI, il vote la mort et rejette l'appel au peuple et le sursis à l'exécution de la peine[8]. En avril 1793, il est absent lors du scrutin sur la mise en accusation de Jean-Paul Marat[9]. En mai, il vote contre le rétablissement de la Commission des Douze[10].

Le 6 avril 1793, Louis-Bernard Guyton de Morveau est élu membre du Comité de Salut public, le septième sur neuf par 202 voix[11]. Il sort du Comité à l'issue du remaniement de juillet. Il appuie, en septembre, la nomination de M. Pierre, son secrétaire personnel, comme secrétaire principal du Comité de Salut public[12].

Il démissionne du Comité de salut public le 10 juillet 1793[13], pour se consacrer à la fabrication de canons et à la formation d'une Compagnie d'aérostiers. Il effectue lui-même une ascension en ballon lors de la bataille de Fleurus le 26 juin 1794, et assiste à plusieurs autres batailles de cette campagne[14],[15].

Le 3 mars 1798, Guyton, qui n'a pas été élu au Conseil des Cinq-Cents, est nommé directeur par intérim de l'École polytechnique pour remplacer Monge, parti en Égypte avec Bonaparte.

Quelques jours après, le 13 mars 1798, Guyton se marie à l'âge de 61 ans avec une amie de longue date aussi originaire de Dijon, Claudine Poulet veuve Picardet (1735-1820), chimiste et collaboratrice de Lavoisier[16],[17].

Le 16 octobre 1799, Monge reprend sa place de directeur de Polytechnique, mais il ne le reste pas longtemps car il est nommé sénateur. Sur sa proposition, le conseil de l'école propose de nommer Guyton directeur, décision ratifiée par les consuls le 27 janvier 1800. Toutefois, le 16 juillet 1804, Napoléon, excédé par l'indiscipline des élèves, remplace le directeur par un gouverneur militaire, le général Jean-Girard Lacuée. Guyton sollicite d'être nommé commandant en second et directeur des études, mais c'est son ancien adjoint, Gay de Vernon, qui est nommé le 18 octobre 1804. Guyton continue alors de faire cours aux élèves, avec une voix à peine perceptible. Il enseigne également la chimie à deux de ses parents polytechniciens : son petit-cousin et filleul Louis-Bernard Guyton (1789-1847)[18] et le futur général Michel Jacques Laurent Germain Guillemain (1788-1856)[19]. Il sollicite, en 1811, sa mise à la retraite assortie d'un demi-salaire et du titre de baron, ce que Napoléon lui accorde.

Il est administrateur des Monnaies de 1800 à la Première Restauration, puis de nouveau pendant les Cent-Jours.

Il devient membre résidant de première classe de la section de chimie de l'Institut national des sciences et des arts le 20 novembre 1795. Il est élu vice-président de la classe en 1806 et président en 1807. Il est membre de la Société d'encouragement pour l'industrie nationale créée en 1801 : il nomme Darcet à la tête de son Comité de chimie.

Il rédige son testament en 1813. Il choisit son épouse comme exécuteur testamentaire et lui adjoint son cousin, l'ancien député Claude Antoine Prieur (1763-1832)[20], dont il avait appuyé l'entrée dans l’École royale du génie de Mézières[21].

On s'apprête à le renvoyer de l'Institut, comme régicide, lorsqu'il meurt à Paris à son domicile au 63, rue de Bourbon le 2 janvier 1816 à 9 heures du matin.

Hommages

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En 1893, la rue Guyton-de-Morveau dans le 13e arrondissement de Paris reçoit son nom.

Une plaque commémorative en son honneur peut être trouvée au 17 place Bossuet à Dijon, où il résida de 1768 à 1800.

Titres

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  • Chevalier de l'Empire (20 août 1809)
  • Baron de l'Empire (23 octobre 1811)

Armoiries

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Figure Blasonnement
Armes de Louis-Bernard Guyton de Morveau, chevalier de l'Empire :

D'azur au chevron d'or accompagné en chef de deux heaumes d'argent et en pointe d'un vase fumigatoire du même. Champagne cousue de gueules du tiers de l'écu chargée du signe des chevaliers légionnaires.[22]

Armes de Louis-Bernard Guyton de Morveau, baron de l'Empire :

D'azur au chevron d'or accompagné en chef de deux heaumes tarés de profil d'argent et en pointe d'un vase fumigatoire du même. Franc-quartier de baron tiré des corps savants, brochant au neuvième de l'écu.[22]

Publications

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  • Le rat iconoclaste ou le jésuite croqué, 1762.
  • Mémoire sur l'éducation publique avec le prospectus d'un collège, 1762 (ou 1764)
  • Nouveau moyen de purifier absolument et en très-peu de temps une masse d’air infectée, Dijon, 1773, in-8°.
  • Instruction sur la nouvelle méthode de préparer le Mortier-Loriot, 1775 (Lire en ligne).
  • Discours publics et éloges, auxquels on a joint une Lettre où l’auteur développe le plan annoncé dans un de ses Discours pour réformer la Jurisprudence, par M.*** Avocat Général, Paris, P.G. Simon, 1775, 2 vol.
  • Plaidoyers sur plusieurs questions importantes de droit canonique et civil..., Dijon / Paris, Mailly / Théophile Barrois, 1785. Lire en ligne.
  • Opinion du citoyen L. B. Guyton député du Département de la Côte-d’Or, dans l’affaire de Louis Capet, 1793.
  • Traité des moyens de désinfecter l’air, de prévenir la contagion et d’en arrêter les progrès, Paris : chez Bernard (libraire de l’École Polytechnique), 1801, in-8°, xxxii-306 p. ; 3e éd., Paris : Bernard, 1805, in-8°, xiv-443 p. lire en ligne sur Gallica ; traduit en allemand et en anglais.

Voir aussi

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Sur les autres projets Wikimedia :

  • Louis-Bernard Guyton-Morveau, sur Wikimedia Commons

Bibliographie

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  • Patrice Bret (dir.), « Louis-Bernard Guyton de Morveau (1737-1816), professeur, innovateur et directeur de l’Ecole polytechnique », SABIX. Bulletin de la Société des amis de la bibliothèque et de l’histoire de l’Ecole polytechnique (Palaiseau), n° 60 (janvier 2017), En ligne. Articles de Patrice Bret, Olivier Azzola et Clémence Peyrot.
    • Patrice Bret, « Les archives personnelles de Guyton de Morveau », Sabix,‎ 2017, p. 95-100 (lire en ligne, consulté le 29 septembre 2021).
  • Patrice Bret (dir.), Louis-Bernard Guyton, « l’illustre chimiste de la République »,Annales historiques de la Révolution française, 2016, n° 383 numérisé sur Cairn. Articles de Patrice Bret, Pascal Bastien, Ronei-Clécio Mocellin, Thomas Le Roux, etc.
  • Patrice Bret, « Vingt ans d’échanges épistolaires personnels et institutionnels : Condorcet, Guyton de Morveau, l’Académie de Dijon et les savants bourguignons », dans Les relations scientifiques de Condorcet avec les provinces françaises. Correspondance et documents inédits, dir. N. Rieucau et al., Ferney-Voltaire, Centre international d’étude du XVIIIe siècle, 2019, p. 173-234.
  • Patrice Bret, « "La rivale de la Capitale" : les visiteurs français et étrangers de Guyton de Morveau à Dijon ». In : C. Lamarre (dir.), Guyton de Morveau des Lumières à l’Empire, Dijon, Editions universitaires de Dijon, 2017, p. 69-90.
  • Georges Bouchard, Guyton-Morveau, chimiste et conventionnel : 1737-1816, Paris, Librairie académique Perrin, 1938. Ouvrage numérisé sur gallica.
  • (en) Teunis Willem Van Heiningen, « The contribution of Louis-Bernard Guyton de Morveau (1737-1816) to public health and the adoption of his ideas in the Netherlands », Histoire des sciences médicates, 48, 2014, p. 97-106.
  • Ronei Mocellin, Louis-Bernard Guyton de Morveau (1737-1816) : chimiste et professeur au siècle des Lumières, thèse de l’université Paris Ouest (Paris X-Nanterre), 2009, sous la direction de Bernadette Bensaude-Vincent.
  • Claude Viel, « L'activité de chimiste de Guyton de Morveau à travers ses lettres à Macquer et à Picot de La Peyrouse » Annales de Bourgogne 70, 1998, p. 55-67.
  • Lucien Scheler, « Deux lettres inédites de Mme Lavoisier [à Guyton de Morveau] », Revue d'histoire des sciences, 1985, p. 121-130. Numérisé sur Persee.
  • (en) William A. Smeaton, « Louis Bernard Guyton de Morveau and his relations with British scientists », Notes and Records of Royal Society of London, 22, 1967, p. 113-130.
  • (en) William A. Smeaton, « Guyton de Morveau’s course of chemistry in the Dijon Academy », Ambix, t. 9, 1961, p. 53-69.
  • « Louis-Bernard Guyton-Morveau », dans Adolphe Robert et Gaston Cougny, Dictionnaire des parlementaires français, Edgar Bourloton, 1889-1891 [détail de l’édition]

Articles connexes

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Chloration (désinfection)

Liens externes

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Notes et références

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  1. ↑ Pascal Bastien, « Guyton de Morveau, juriste : réformes judiciaires et unification du droit, 1770-1804 », Annales historiques de la Révolution française, vol. 383, no. 1, 2016, p. 45-60. Article numérisé sur cairn.
  2. ↑ Laurent, Émile (1819-1897), Mavidal, Jérôme (1825-1896) et Pionnier, Constant (1857-1924), « Archives parlementaires de 1787 à 1860, Première série, tome 34, Liste des députés » Accès libre, sur https://gallica.bnf.fr, 1890 (consulté le 18 janvier 2025)
  3. ↑ Laurent, Émile (1819-1897), Mavidal, Jérôme (1825-1896) et Pionnier, Constant (1857-1924), « Archives parlementaires de 1787 à 1860, Première série, tome 39, séance du 8 mars 1792 » Accès libre, sur https://gallica.bnf.fr, 1892 (consulté le 18 janvier 2025)
  4. ↑ Laurent, Émile (1819-1897), Mavidal, Jérôme (1825-1896) et Pionnier, Constant (1857-1924), « Archives parlementaires de 1787 à 1860, Première série, tome 41, séance du 9 avril 1792 » Accès libre, sur https://gallica.bnf.fr, 1893 (consulté le 18 janvier 2025)
  5. ↑ Laurent, Émile (1819-1897), Mavidal, Jérôme (1825-1896) et Pionnier, Constant (1857-1924), « Archives parlementaires de 1787 à 1860, Première série, tome 47, séance du 8 août 1792 » Accès libre, sur https://gallica.bnf.fr, 1896 (consulté le 18 janvier 2025)
  6. ↑ Claveau, Louis. Continuateur, Ducom, André Jean (1861-1923), Lataste, Lodoïs (1842-1923) et Pionnier, Constant (1857-1924), « Archives parlementaires de 1787 à 1860, Première série, tome 52, Liste des députés par départements » Accès libre, sur https://gallica.bnf.fr, 1897 (consulté le 18 janvier 2025)
  7. ↑ Pauline d' Dijon, Pauline Institut national d'histoire de l'art et Catherine Tran-Bourdonneau, À portée d'Asie: collectionneurs, collecteurs et marchands d'art asiatique en France, 1750-1930 [exposition, Musée des beaux-arts de Dijon, 20 octobre 2023-22 janvier 2024], INHA, Institut national d'histoire de l'art Lienart Musée des beaux-arts, 2023 (ISBN 978-2-35906-404-9)
  8. ↑ Froullé, Jacques-François (≃1734-1794) et Levigneur, Thomas (≃1747-1794), « Liste comparative des cinq appels nominaux. Faits dans les séances des 15, 16, 17, 18 et 19 janvier 1793, sur le procès et le jugement de Louis XVI [...] » Accès libre, sur https://gallica.bnf.fr, 1793 (consulté le 18 janvier 2025)
  9. ↑ Claveau, Louis. Continuateur, Ducom, André Jean (1861-1923), Lataste, Lodoïs (1842-1923) et Pionnier, Constant (1857-1924), « Archives parlementaires de 1787 à 1860, Première série, tome 62, séance du 13 avril 1793 » Accès libre, sur https://gallica.bnf.fr, 1902 (consulté le 18 janvier 2025)
  10. ↑ Claveau, Louis. Continuateur, Ducom, André Jean (1861-1923), Lataste, Lodoïs (1842-1923) et Pionnier, Constant (1857-1924), « Archives parlementaires de 1787 à 1860, Première série, tome 65, séance du 28 mai 1793 » Accès libre, sur https://gallica.bnf.fr, 1904 (consulté le 18 janvier 2025)
  11. ↑ Claveau, Louis. Continuateur, Ducom, André Jean (1861-1923), Lataste, Lodoïs (1842-1923) et Pionnier, Constant (1857-1924), « Archives parlementaires de 1787 à 1860, Première série, tome 61, séance du 7 avril 1793 » Accès libre, sur https://gallica.bnf.fr, 1902 (consulté le 18 janvier 2025)
  12. ↑ Maria Betlem Castellà i Pujols, « Monsieur André Aubusson, le secrétaire de grand mérite du Comité de salut public ou gérer la correspondance sous la première année de la République (deuxième partie) », La Révolution française, no 9,‎ 17 novembre 2015 (ISSN 2105-2557, DOI 10.4000/lrf.1447, lire en ligne, consulté le 18 janvier 2025)
  13. ↑ Alphonse Marie L. de Prat de Lamartine, Histoire des Girondins : , écrite à l’usage du peuple, vol. III, Furne et Coquebart, 1847, p. 107.
  14. ↑ D'après Charles Coulston Gillispie, Science and Polity in France : The Revolutionary and Napoleonic Years, Princeton University Press, 2014, 764 p., p. 372-373.
  15. ↑ Cf. Richard P. Hallion, Taking flight : inventing the aerial age, from antiquity through the First World War, New York, Oxford University Press, 2003, 531 p. (ISBN 978-0-19-516035-2, lire en ligne), p. 63–64.
  16. ↑ Claudine Picardet, « Complete Dictionary of Scientific Biography », sur www.encyclopedia.com, 2008 (consulté le 18 décembre 2016).
  17. ↑ Patrice Bret, « Les promenades littéraires de Madame Picardet : La traduction comme pratique sociale de la science au XVIIIe siècle », Traduire la science : Hier et aujourd’hui, Pessac, Maison des Sciences de l’Homme d’Aquitaine,‎ 2008 (ISBN 978-2-85892-495-0, DOI 10.4000/books.msha.8775, lire en ligne, consulté le 18 juillet 2020).
  18. ↑ « Notice LH de Louis-Bernard Guyton (1789-1847) », base Léonore, ministère français de la Culture.
  19. ↑ Olivier Azzola, « Deux polytechniciens de la famille de Louis-Bernard Guyton de Morveau », Bulletin de la Sabix, Online since 27 July 2018, connection on 18 April 2020, no 60,‎ 2017 (lire en ligne).
  20. ↑ Patrice Bret, « Les archives personnelles de Guyton de Morveau », Bulletin de la Sabix [En ligne], 60 | 2017, mis en ligne le 27 juillet 2018, consulté le 18 avril 2020.
  21. ↑ Clémence Peyrot et Olivier Azzola, « Les archives de/sur Guyton à l’École polytechnique », Bulletin de la Sabix [En ligne], 60 | 2017, mis en ligne le 27 juillet 2018, consulté le 18 avril 2020.
  22. ↑ a et b Alcide Georgel, Armorial de l'Empire français : L'Institut, L'Université, Les Écoles publiques, 1870 (lire en ligne).
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