Technopedia Center
PMB University Brochure
Faculty of Engineering and Computer Science
S1 Informatics S1 Information Systems S1 Information Technology S1 Computer Engineering S1 Electrical Engineering S1 Civil Engineering

faculty of Economics and Business
S1 Management S1 Accountancy

Faculty of Letters and Educational Sciences
S1 English literature S1 English language education S1 Mathematics education S1 Sports Education
  • Registerasi
  • Brosur UTI
  • Kip Scholarship Information
  • Performance
  1. Weltenzyklopädie
  2. Louis Dimier — Wikipédia
Louis Dimier — Wikipédia 👆 Click Here! Read More..
Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Page d’aide sur l’homonymie

Pour les articles homonymes, voir Dimier.

Louis Dimier
Fonction
Secrétaire général de la Ligue d'Action française
1915-1918
Léon de Montesquiou
Marius Plateau
Biographie
Naissance
12 février 1865
ParisVoir et modifier les données sur Wikidata
Décès
21 novembre 1943Voir et modifier les données sur Wikidata (à 78 ans)
Saint-Paul-sur-IsèreVoir et modifier les données sur Wikidata
Nom de naissance
Joseph Louis Dimier
Nationalité
françaiseVoir et modifier les données sur Wikidata
Activités
Historien de l’art, critique d'art, historien, collectionneur d'œuvres d'art, écrivain, étudiant, militant politiqueVoir et modifier les données sur Wikidata
Enfants
Anselme Dimier
Henri DimierVoir et modifier les données sur Wikidata
Autres informations
Parti politique
Action française‎‎Voir et modifier les données sur Wikidata
Membre de
Académie de la Val d'IsèreVoir et modifier les données sur Wikidata
Maître
Eugène MüntzVoir et modifier les données sur Wikidata
Influencé par
Frédéric Le PlayVoir et modifier les données sur Wikidata
Distinctions
Prix Charles-Blanc (1902)
Prix Langlois (1910)
Prix Marcelin-Guérin (1913)Voir et modifier les données sur Wikidata
Archives conservées par
Institut national d'histoire de l'art (Archives 3)[1]
Archives départementales des Yvelines (166J, Ms 3407-3422, 16s, 1916-1919)[2]Voir et modifier les données sur Wikidata

modifier - modifier le code - modifier WikidataDocumentation du modèle

Louis Dimier, né le 12 février 1865 dans le 10e arrondissement de Paris[3], mort le 21 novembre 1943 à Saint-Paul-sur-Isère (Savoie)[4], est un homme de lettres, critique d'art, écrivain, historien et militant monarchiste de l’Action française.

Biographie

[modifier | modifier le code]

Louis Dimier est le fils d'un immigré savoyard, Joseph Louis Dimier, originaire de Moûtiers, et de Marie Virginie Delsart[3],[5]. Il se présente d'ailleurs aux élections législatives de 1893 dans l'arrondissement de Moûtiers, mais échoue face à un candidat radical[5],[6]. Il est directeur du journal le Réveil savoyard fondé en 1906[7]. Il devient le secrétaire perpétuel de l’Académie de la Val d'Isère de 1938 jusqu'en 1940[5]. Il est l'époux d'Henriette Louise Marie Barbeau[4]. Un de ses fils, Joseph, entre chez les Trappistes et prend le nom de religion d'Anselme. Il est notamment connu pour son travail d'historiographe de l'ordre cistercien[8].

Agrégé de l'université, il est docteur ès lettres après avoir soutenu en 1900 une thèse sur Le Primatice, peintre, sculpteur et architecte des rois de France (publiée par l'éditeur Ernest Leroux). En 1907, il fonde avec quelques amis l’Institut d'Action française, puis y enseigne l'histoire des idées politiques à la chaire Rivarol[9],[note 1].

En mars 1908, avec Charles Maurras, il est l’un des cofondateurs du quotidien L’Action française (successeur du mensuel, la Revue d’Action française), l’organe de presse du mouvement politique de même nom[10]. Dimier fut un contributeur régulier d'articles. Après avoir longuement milité auprès de Charles Maurras, il se brouille avec ce dernier à la suite d'une violente polémique politique vers 1925 et quitte la vie politique pour se consacrer exclusivement à la critique d'art. Il a raconté ces années d'engagement dans un ouvrage autobiographique intitulé Vingt ans d'Action française (Paris, Nouvelle Librairie nationale, 1926). On lui doit de nombreuses études sur la peinture française, quelques romans et des ouvrages polémiques.

Travaux et convictions

[modifier | modifier le code]

Louis Dimier est souvent perçu comme un cas à part chez les historiens : son point de vue sur l’histoire de l’art est fortement lié à son engagement politique ; toute son œuvre résulte de sa haine profonde de la Révolution française.

Spécialiste de l’art en français depuis la fin du Moyen Âge, il est un admirateur de l’Ancien Régime et partisan du Grand Siècle. Dimier « prône les institutions absolutistes et féodales qui ont garanti l’ordre, protégé la foi, répandu le bonheur et la prospérité, et assuré la supériorité culturelle de la France[11] ». Ainsi, Dimier fait un rejet total de la Révolution française : la République, dans sa volonté d’oublier le passé monarchique, aurait été néfaste pour les Beaux-Arts (parlant notamment des destructions révolutionnaires). Ainsi, les violences « contre l’édifice politique et social laborieusement construit à travers le temps[11] » ont bafoué la supériorité culturelle de la France, la remplaçant par une forme d’anarchie.

Cependant, le nationalisme intégral de l’Action française que partage Dimier met l’auteur dans une position d’équilibre fragile, puisque certaines de ses convictions intellectuelles sont en contradiction avec les lignes directrices du mouvement : en tant qu’historien de l’art, Dimier est clairement antinationaliste. La thèse de Dimier, soutenue en 1900, soutient, à travers l’exemple du Primatice, que la Renaissance française apparaissant sous le patronage de François Ier est due aux artistes italiens appelés par le monarque. Ainsi, tandis que certains voyaient dans l’école de Fontainebleau une « dangereuse contamination d’un art national par l’importation d’un art étranger et décadent », Dimier considère le Primatice comme l’initiateur de la Renaissance en France, c’est grâce à ces artistes italiens que la France accède enfin à la culture classique.

Dimier était donc patriote et nationaliste, tenté par la restauration de la Couronne en plaçant le duc d’Orléans sur le trône. Cependant, artistiquement il était radicalement antinationaliste et « considérait comme creuse l’idée d’art français[12] » authentique, se positionnant « contre les partisans d’un art autochtone[11] ».

Ainsi, bien qu’il ne crût pas au nationalisme culturel, Dimier estimait que la supériorité artistique de la France existait grâce à l’effort progressiste (principalement depuis l’expérience de Fontainebleau). « Le progrès est le fruit lentement accumulé de l’expérience qui mûrit dans les institutions façonnées par chaque génération […] [c’est un] enrichissement du présent par un passé qui s’adapte aux changements de la vie à travers le temps[11] ».

Mais la Révolution française, corrompue par la philosophie de Rousseau, a tout effacé. Dimier écrit : « Quinze siècles de politique illustre, de guerres glorieuses, d’art florissant, d’essor intellectuel unique et admirable auraient attendu le verdict d’une secte ignare et fanatique jugeant selon des maximes honnies de la raison civilisée ! »[13]. Ainsi, selon Dimier, pour que la France conserve son patrimoine glorieux et resplendissant, il est nécessaire de lui maintenir ses traditions, racines de son histoire.

Chez Dimier, la tradition artistique se confond donc avec l’idéologie politique : l’environnement politique est le cadre essentiel de la réussite culturelle. Sous l’Ancien Régime, l’Académie royale de peinture et de sculpture a permis à la France d’atteindre « le sommet de sa gloire artistique[14] » tandis que les réformes de la Révolution française ont entraîné la chute de l’art français ; le monarque est garant du progrès et du rayonnement de l’art.

Cependant, tradition rime également avec innovation : « [le] progrès régulier […] [l’] enrichissement de l’art […] c’est d’un changement paisible qu’il s’agit, opéré du consentement général, comme un pas en avant dans les ressources de l’art[15] ». Cette structure organisée a été compromise par la Révolution ; 1789 : la tradition comme guide est rejetée et abolie. On recherche un nouvel état primitif et naturel de l’art en accord avec la fondation d’une nouvelle société ; « ne relever d’aucun enseignement de l’histoire, mais de la raison philosophique seulement[13] ».

L’Histoire de la peinture française au XIXe siècle (1914) fait le tableau des méfaits de la Révolution. Ainsi, d’après Dimier, David a trahi la tradition qui avait garanti le progrès de l’art ; l’âge classique croyait aux principes universels du beau, avec ses « doctrines archaïsantes », David a perverti le classicisme. « Ce purisme affecté […] mène infailliblement à de pires décadences que toutes celles qu’il prétend guérir[16] ». La suppression des institutions de l’Ancien Régime a entraîné un individualisme effréné et donc une incohérence et une dispersion des arts au XIXe siècle. Pour Dimier, c’est donc l’Institution nationale et la tradition qui sont seuls véhicule de l’identité nationale : la France a été façonnée par ses rois depuis sa naissance sous la dynastie capétienne, la nation est donc une création forgée à travers le temps.

« Le grand mal du temps est de laisser perdre. L’expérience des générations est le trésor de celles qui les suivent[17] »

Le fonds d'archives Louis-Dimier

[modifier | modifier le code]

L'INHA conserve un important fonds d'archives de cet historien d'art, comprenant papiers personnels, manuscrits d'ouvrages et correspondance, donné par ses descendants en 1946 et 1976, avec versement complémentaire en 2022[18].

Vente Louis Dimier

[modifier | modifier le code]

Le 15 décembre 1921, à Paris, se déroula la vente aux enchères de la collection de dessins anciens de Louis Dimier. Frits Lugt analyse cette collection[19] : « Les attributions ne sont pas toutes aussi convaincantes qu'on aurait pu s'y attendre d'un historien si réputé. »

Œuvres

[modifier | modifier le code]
  • Le Primatice, peintre, sculpteur et architecte des rois de France. Essai sur la vie et les ouvrages de cet artiste, suivi d’un catalogue raisonné de ses dessins et de ses compositions gravées, Paris, Leroux, 1900 Lien vers l'ouvrage, prix Charles-Blanc de l’Académie française en 1902.
  • French Painting in the sixteenth century, Londres, Duckworth, 1904 Lien vers l'ouvrage
  • Les Maîtres de la contre-Révolution au dix-neuvième siècle, Paris, Librairie des Saints-Pères et Nouvelle Librairie nationale, 1907 Lien vers l'ouvrage
  • Les Préjugés ennemis de l’histoire de France, Paris, Nouvelle Librairie nationale, 1908 Lien vers l'ouvrage
  • Discours sur la peinture : lettres au flaneur; suivis des Voyages pittoresques, Paris, H. Laurens, 1909, prix Langlois de l’Académie française en 1910.
  • Portraits des rois et des reines de France, Paris, Action française, 1910
  • Les Grands Palais de France, Fontainebleau, Paris, Eggimann, 1910
  • Les Primitifs français, biographie critique illustrée, Paris, Laurens, 1911
  • L’Architecture et la décoration française aux XVIIIe et XIXe siècles, Paris, Eggimann, 1912
  • Guides artistiques et pittoresques des pays de France : Haute-Normandie, Basse-Normandie, prix Marcelin Guérin de l’Académie française en 1913.
  • Histoire de Savoie, des origines à l'annexion, Paris, Nouvelle Librairie nationale, 1913.
  • Histoire de la peinture française au XIXe siècle, Paris, Delagrave, 1914
  • Faits et idées de l’histoire des arts, Paris, Bloud et Gay, 1923
  • Histoire de la peinture de portrait en France au XVIe siècle, accompagnée d’un catalogue de tous les ouvrages subsistant en ce genre, de crayon, de peinture à l’huile, de miniature, d’émail, de tapisserie et de cire en médaillons, Paris/Bruxelles, Van Oest, 1924-1926
  • Histoire de la peinture française. Des origines au retour de Vouet (1300-1627), Paris/Bruxelles, Van Oest, 1925
  • Histoire de la peinture française. Du retour de Vouet à la mort de Le Brun (1627-1690), Paris/Bruxelles, Van Oest, 1926
  • Vingt ans d’Action française, Paris, Nouvelle Librairie nationale, 1926
  • La vie raisonnable de Descartes, Paris, Librairie Plon (collection Le roman des grandes existences), 1926
  • Le Primatice, Paris, Albin Michel (collection Les maîtres du Moyen Âge et de la Renaissance), 1928
  • Les Peintres français du XVIIIe siècle. Histoire des vies et catalogues de leurs œuvres, Paris/Bruxelles, Van Oest, 1928, 2 volumes.
    • Le premier volume comporte les catalogues raisonnées d'Antoine Watteau, de François Lemoine, Coypel, Claude Gillot, Louis Galloche, Robert Tournières, Nicolas Vleughels, Jacques-François Delyen, Pierre Charles Trémolières, Jacob van Schuppen, Bonaventure de Bar, Claude Arnulphy, Gilles-Marie Oppenord, Pineau Père, Toro, Bernard Picart.
    • Le second volume ceux de François de Troy, Pierre Subleyras, Jean-Marc Nattier, Jean-Baptiste Oudry, Alexis Grimou, Noël Nicolas Coypel, Dumont le Romain, Dumont de Tulle, Charles Frontier, Hyacinthe Collin de Vermont, Jean Raoux, Belle, Antoine Pesne, Goudreaux, Octavien, Quillard, Jacques de Lajoüe, Juste-Aurèle Meissonnier et Giovanni Niccolo Servandoni.
    • Un peu vieilli, certes, cet ouvrage reste cependant pour certains petits maîtres une référence incontournable
  • Le Château de Fontainebleau et la cour de François Ier, Paris, Calmann-Lévy, 1930 Lien vers l'ouvrage
  • Histoire et causes de notre décadence, Paris, Correa, 1934
  • L’Église et l’Art, Paris, Grasset, 1935
  • Le Nationalisme littéraire et ses méfaits chez les Français, Paris, Corrêa, 1935.

Iconographie

[modifier | modifier le code]
  • Le photographe Brassaï a saisi Le Professeur Louis Dimier, membre de l'Institut sur les quais de la Seine, 1931. On y voit un monsieur à chapeau melon scrutant à l'aide d'une loupe, un ouvrage extrait d'une boîte d'un bouquiniste. Photographie conservée au musée national d'art moderne-Centre Georges-Pompidou, Paris.

Notes et références

[modifier | modifier le code]

Notes

[modifier | modifier le code]
  1. ↑ Les textes de ces cours sont réunis dans l'ouvrage Les maîtres de la contre-Révolution au XIXe siècle, Paris, Librairie des Saints Pères et Nouvelle librairie nationale, 1907.

Références

[modifier | modifier le code]
  1. ↑ « http://www.calames.abes.fr/Pub/ms/FileId-3347 » (consulté le 19 novembre 2021)
  2. ↑ « https://archives.yvelines.fr/rechercher/archives-en-ligne/correspondances-du-musee-departemental-maurice-denis/correspondances-du-musee-maurice-denis », sous le nom DIMIER L. (consulté le 12 février 2022)
  3. ↑ a et b « Acte de naissance no 708 (vue 1/14) de Joseph Louis Dimier du registre des naissances de l'année 1865 du 10e arrondissement de Paris »
  4. ↑ a et b Acte de décès numéro 12 de la commune de Saint-Paul-sur-Isère (Savoie) pour l'année 1943.
  5. ↑ a b et c Jean-Marie Mayeur, Christian Sorrel et Yves-Marie Hilaire, La Savoie, t. 8, Paris, Éditions Beauchesne, coll. Dictionnaire du monde religieux dans la France contemporaine, 1996, 2003, 441 p. (ISBN 978-2-7010-1330-5), p. 163-166.
  6. ↑ Alain Boucharlat, Savoie, Paris, La Fontaine de Siloé, 1997, 319 p. (ISBN 2-86253-221-5 et 9782862532219, lire en ligne), p. 191.
  7. ↑ André Palluel-Guillard & al., La Savoie de Révolution française à nos jours, XIXe – XXe siècle - Tome 4, Ouest-France Université, 1986 (ISBN 2-85882-536-X), p. 315.
  8. ↑ Denis Maurice, « La vie du père Dimier, précurseur du père Courtois à Vauclair », sur Association des amis de Vauclair, 16 juin 2012 (consulté le 27 avril 2019).
  9. ↑ Le Maurassisme et la culture, Michel Leymarie, Olivier Dard, Jacques Prévotat, Neil McWilliam, Presses Univ. Septentrion, 1er juin 2010, 370 p., p. 210.
  10. ↑ « L'Action française : organe du nationalisme intégral / directeur politique : Henri Vaugeois ; rédacteur en chef : Léon Daudet », il s’agit de la une du premier numéro (le mouvement est présenté dans les deux premières colonnes de gauche de cette une), sur Gallica.Bnf.fr, 21 mars 1908 (consulté le 20 octobre 2021) : « Le nationalisme intégral
    […] voilà bien des années que l’Action française travaille : elle n’a jamais cessé de redire qu’elle s’adresse au Peuple français tout entier.
    Elle l’a dit dans sa “Revue”. Elle l’a enseigné dans son Institut. […] En tête du journal destiné à propager quotidiennement sa pensée, l’Action française a le devoir de répéter qu’elle n’a jamais fait appel à un parti
    […] À bas la République ! et, pour que vive la France, vive le Roi !
    [signé] Henri Vaugeois, Léon Daudet, Charles Maurras, Léon de Montesquiou, Lucien Moreau, Jacques Bainville, Louis Dimier, Bernard de Vesins, Robert de Boisfleury, Paul Robain, Frédéric Delebecque, Maurice Pujo »
    .
  11. ↑ a b c et d Neil McWilliam, “Érudition et engagement politique. La double vie de Louis Dimier », dans Claire Barbillon, Roland Recht, Philippe Sénéchal, Histoire de l’histoire de l’art en France au XIXe siècle. Actes du colloque international, Paris, INHA et Collège de France, 2-5 juin 2004, Paris, La Documentation française, 2008
  12. ↑ Henri Zerner, “Histoire de l'art et idéologie politique chez Jules Renouvier et Louis Dimier », dans Claire Barbillon, Roland Recht, Philippe Sénéchal, Histoire de l’histoire de l’art en France au XIXe siècle. Actes du colloque international, Paris, INHA et Collège de France, 2-5 juin 2004, Paris, La Documentation française, 2008
  13. ↑ a et b Louis Dimier, Les préjugés ennemis de l’histoire de France, Paris, Nouvelle Librairie Nationale, 1908
  14. ↑ Neil McWilliam, “Érudition et engagement politique. La double vie de Louis Dimier », dans Claire Barbillon, Roland Recht, Philippe Sénéchal, Histoire de l’histoire de l’art en France au XIXe siècle. Actes du colloque international, Paris, INHA et Collège de France, 2-5 juin 2004, Paris, La Documentation française, 2008
  15. ↑ Louis Dimier, « Histoire de la peinture française », conférence à l’Académie d’art de l’University for American, 1919
  16. ↑ Louis Dimier, Introduction de Joshua Reynolds : Discours sur la peinture, 1909
  17. ↑ Louis Dimier, Veuillot, 1910
  18. ↑ « Calames », sur www.calames.abes.fr (consulté le 1er février 2023)
  19. ↑ dans son ouvrage Marques de collection, (Dessins-Estampes), supplément, La Haye, 1956, p. 240 ; Lugt en ligne http://www.marquesdecollections.fr/detail.cfm/marque/8208/total/1

Annexes

[modifier | modifier le code]

Bibliographie

[modifier | modifier le code]
  • Elena Serina, Nuovi elementi sul rapporto fra Action Française e Santa Sede: il ruolo di Louis Dimier nella difesa di Maurras, «Rivista di Storia del Cristianesimo», 2 (2020): 497-518.
  • Pierre Du Colombier, « Louis Dimier. Historien et critique d’art », dans Revue de Savoie, no  IX, 1956
  • Henri Zerner, Louis Dimier, l’art français, Paris, Hermann, 1965
  • Paul Sérant, Les Dissidents de l’Action française, Paris, Copernic, 1978
  • Politique et religion. Province et art. Louis Dimier. Colloque de Conflans, Mémoires et Documents XX (nouvelle série) de l'Académie de la Val d’Isère, 1991.
  • Jacques Foucart, « Louis Dimier et la pratique de l’histoire de l’art, d’après sa chronique de l’Action Française (1910-1913) », dans Gazette des beaux-arts, n°CXXXIII, 1999
  • Philippe Lorentz, François-René Martin, Dominique Thiébaut, Primitifs français, découvertes et redécouvertes, Paris, Réunion des musées nationaux, 2004
  • Neil McWilliam, « Action Française, Classicism, and the Dilemmas of Traditionalism in France, 1900-1914 », dans June Hargrove, Neil McWilliam, Nationalism and French visual culture, Washington, National Gallery of Art, 2005
  • Neil McWilliam, “Érudition et engagement politique. La double vie de Louis Dimier », dans Claire Barbillon, Roland Recht, Philippe Sénéchal, Histoire de l’histoire de l’art en France au XIXe siècle. Actes du colloque international, Paris, INHA et Collège de France, 2-5 juin 2004, Paris, La Documentation française, 2008

Articles connexes

[modifier | modifier le code]
  • Revue d'Action française
  • L'Action française

Liens externes

[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

  • Louis Dimier, sur Wikimedia Commons
  • Louis Dimier, sur Wikiquote

  • Ressources relatives aux beaux-artsVoir et modifier les données sur Wikidata :
    • AGORHA
    • Dictionary of Art Historians
    • Grove Art Online
    • RKDartists
    • Union List of Artist Names
  • Ressources relatives à la rechercheVoir et modifier les données sur Wikidata :
    • Dictionnaire critique des historiens de l'art
    • Persée
    • Thèses de doctorat ès lettres soutenues en France de 1808 à 1940
  • Ressource relative à la littératureVoir et modifier les données sur Wikidata :
    • Académie française (lauréats)
  • Notice dans un dictionnaire ou une encyclopédie généralisteVoir et modifier les données sur Wikidata :
    • Den Store Danske Encyklopædi
  • Notices d'autoritéVoir et modifier les données sur Wikidata :
    • VIAF
    • ISNI
    • BnF (données)
    • IdRef
    • LCCN
    • GND
    • Italie
    • CiNii
    • Espagne
    • Belgique
    • Pays-Bas
    • Pologne
    • Israël
    • NUKAT
    • Catalogne
    • Vatican
    • Australie
    • Norvège
v · m
Action française
Membres fondateurs
  • Jacques Bainville
  • Léon Daudet
  • Louis Dimier
  • Georges Larpent
  • Charles Maurras
  • Léon de Montesquiou
  • Marius Plateau
  • Maurice Pujo
  • Maxime Real del Sarte
  • Antoine Schwerer
  • Georges Valois
  • Henri Vaugeois
Presse
  • Revue d'Action française (1899-1908)
  • L'Action française (1908-1944)
  • L'Action française du dimanche (1919-1925)
  • L'Action française agricole (1925-1931)
  • Cours de l'Institut d'Action française
  • L'Étudiant français (1920-1944)
Organisations
  • Association Marius Plateau
  • Camelots du Roi (1908-1936)
  • Cercle Proudhon (1911-1914)
  • Commission de propagande
  • Dames d'Action française et jeunes filles royalistes
  • Étudiants d'Action française (1913-1936)
  • Institut d'Action française
  • Nouvelle Librairie nationale
  • Ligue d'Action française (1905-1936)
  • Union des corporations françaises
Notions
  • Antisémitisme d'État
  • Compromis nationaliste
  • Divine surprise
  • Écologie intégrale
  • Empirisme organisateur
  • France seule
  • Nationalisme intégral
  • Pays réel et pays légal
  • Politique d'abord
  • Politique naturelle
De 1945 à nos jours
Représentants
  • Pierre Pujo
  • Louis-Olivier de Roux
  • Pierre Juhel
  • Georges Calzant
  • Pierre Boutang
  • Michel Fromentoux
  • Guy Steinbach
  • François Bel-Ker
  • Pierre Debray
Presse
  • Aspects de la France (1947-1992)
  • La Nation française (1955-1967)
  • La Restauration nationale (1963-1971)
  • L'Action française 2000 (1998-2018)
Organisations
  • Restauration nationale (1955-2018)
  • Centre royaliste d'Action française (1998-)
  • icône décorative Portail de la littérature française et francophone
  • icône décorative Portail de la politique française
  • icône décorative Portail de l'histoire de la Savoie
Ce document provient de « https://fr.teknopedia.teknokrat.ac.id/w/index.php?title=Louis_Dimier&oldid=232741114 ».
Catégories :
  • Personnalité de l'Action française
  • Nationaliste français
  • Antidreyfusard
  • Écrivain français du XXe siècle
  • Historien français de l'art
  • Personnalité de la Troisième République
  • Membre de l'Académie de la Val d'Isère
  • Personnalité liée à la Savoie
  • Lauréat du prix Marcelin-Guérin
  • Naissance en février 1865
  • Naissance dans le 10e arrondissement de Paris
  • Décès en novembre 1943
  • Décès en Savoie
  • Décès à 78 ans
  • Lauréat du prix Langlois
  • Membre de la Société des antiquaires de France
Catégories cachées :
  • Page utilisant P19
  • Page utilisant P570
  • Page utilisant P20
  • Page utilisant P27
  • Page utilisant P106
  • Page utilisant P40
  • Page utilisant P102
  • Page utilisant P463
  • Page utilisant P1066
  • Page utilisant P737
  • Page utilisant P166
  • Page utilisant P485
  • Page utilisant P39
  • Article utilisant l'infobox Biographie2 avec la charte écrivain
  • Page utilisant P18
  • Article utilisant l'infobox Biographie2
  • Article utilisant une Infobox
  • Catégorie Commons avec lien local identique sur Wikidata
  • Page utilisant P2342
  • Page utilisant P2332
  • Page utilisant P8406
  • Page utilisant P650
  • Page utilisant P245
  • Page pointant vers des bases externes
  • Page pointant vers des bases relatives aux beaux-arts
  • Page utilisant P5372
  • Page utilisant P2732
  • Page utilisant P5459
  • Page pointant vers des bases relatives à la recherche
  • Page utilisant P5645
  • Page pointant vers des bases relatives à la littérature
  • Page utilisant P8313
  • Page pointant vers des dictionnaires ou encyclopédies généralistes
  • Article de Wikipédia avec notice d'autorité
  • Portail:Littérature française ou francophone/Articles liés
  • Portail:Littérature française/Articles liés
  • Portail:Littérature/Articles liés
  • Portail:France/Articles liés
  • Portail:Europe/Articles liés
  • Portail:Politique française/Articles liés
  • Portail:Politique/Articles liés
  • Portail:Histoire de Savoie/Articles liés
  • Portail:Histoire/Articles liés
  • Portail:Savoie/Articles liés
  • Wikipédia:Article biographique
  • Portail:Biographie/Articles liés/Culture et arts
  • Portail:Biographie/Articles liés/Politique

  • indonesia
  • Polski
  • الرية
  • Deutsch
  • English
  • Español
  • Français
  • Italiano
  • مصر
  • Nederlands
  • 本語
  • Português
  • Sinugboanong Binisaya
  • Svenska
  • Українска
  • Tiếng Việt
  • Winaray
  • 中文
  • Русски
Sunting pranala
Pusat Layanan

UNIVERSITAS TEKNOKRAT INDONESIA | ASEAN's Best Private University
Jl. ZA. Pagar Alam No.9 -11, Labuhan Ratu, Kec. Kedaton, Kota Bandar Lampung, Lampung 35132
Phone: (0721) 702022
Email: pmb@teknokrat.ac.id