Technopedia Center
PMB University Brochure
Faculty of Engineering and Computer Science
S1 Informatics S1 Information Systems S1 Information Technology S1 Computer Engineering S1 Electrical Engineering S1 Civil Engineering

faculty of Economics and Business
S1 Management S1 Accountancy

Faculty of Letters and Educational Sciences
S1 English literature S1 English language education S1 Mathematics education S1 Sports Education
  • Registerasi
  • Brosur UTI
  • Kip Scholarship Information
  • Performance
  1. Weltenzyklopädie
  2. MacronLeaks — Wikipédia
MacronLeaks — Wikipédia 👆 Click Here! Read More..
Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Si ce bandeau n'est plus pertinent, retirez-le. Cliquez ici pour en savoir plus.
Si ce bandeau n'est plus pertinent, retirez-le. Cliquez ici pour en savoir plus.

Le fond de cet article sur la politique est à vérifier (janvier 2023).

Améliorez-le ou discutez des points à vérifier.

Si vous venez d’apposer le bandeau, merci d’indiquer ici les points à vérifier.

Les MacronLeaks ou Macron Leaks sont une affaire politique française constituée par le piratage de l'équipe de campagne d'un candidat à l'élection présidentielle française de 2017, Emmanuel Macron. Des pirates d'origine inconnue ont rendu publics, deux jours avant le vote du second tour, plus de 20 000 courriers électroniques liés à la campagne.

La France accuse le renseignement russe en avril 2025 d'être à l'origine de cela ainsi que de la cyberattaque contre TV5 Monde en 2015[1].

Contexte

[modifier | modifier le code]

Campagne présidentielle française

[modifier | modifier le code]

L'élection présidentielle de 2017 voit Emmanuel Macron soutenu par le parti nouvellement créé En Marche !, arrivé en tête du premier tour. Il fait face à Marine Le Pen, du Front national, à l'occasion du second tour, programmé pour le 7 mai[2]. L'élection a été caractérisée par un mécontentement généralisé à l'égard du mandat du président de la République François Hollande et de l'« establishment » gouvernemental tout entier[3].

Cette élection est marquée par l'opposition mise en scène entre le camp macroniste, souvent présenté comme étant le tenant d'un libéralisme mondialiste optimiste, et le camp lepéniste, présenté, lui, comme le tenant d'un populisme d'extrême droite fermé à la mondialisation. Après une série d'événements considérés comme des contrecoups nationalistes ou isolationnistes à la mondialisation, comme le référendum sur le Brexit ou l'élection de Donald Trump, de nombreux observateurs internationaux ont considéré l'élection française comme une possible nouvelle victoire des antimondialistes[4]. Les positions anti-immigration, anti-OTAN et anti-Union européenne de Marine Le Pen lui ont permis d’obtenir un large soutien de personnalités politiques et de militants d'extrême droite, et ce jusqu’aux États-Unis[5]. Des médias russes, comme Russia Today ou Sputnik News ont régulièrement présenté la candidate du Front national sous un jour positif, mettant en avant ses positions d'apaisement des relations entre l’Occident et la Russie[6]. Aux États-Unis, le président Donald Trump a salué les positions de Marine Le Pen à plusieurs reprises[7],[8].

Précédents et ingérence

[modifier | modifier le code]

Durant la campagne présidentielle, de très nombreux trolls emploient le pollupostage de mèmes et la publication en grande quantité d’éléments de désinformation afin de présenter Macron comme une « marionnette mondialiste » et un partisan de l'immigration islamique[9],[10]. La stratégie n’est alors déjà pas nouvelle, car elle avait été mise en place avec un certain succès lors de l'élection présidentielle américaine de 2016. Des légions d'internautes et de robots pro-Trump avaient polluposté sur les médias sociaux comme ce fut le cas lors de l’épisode des fuites du Comité national démocrate en 2016 et les fuites des courriels de John Podesta, prétendument avec l'aide du Kremlin[11],[12],[13],[14]. Selon Mike Rogers, directeur de la National Security Agency (NSA), des responsables américains de la sécurité nationale avaient mis en garde le Gouvernement français contre la probabilité de tentative d’ingérence de hackers[15].

Le 9 mai 2017, deux jours après l'élection d’Emmanuel Macron, Mike Rogers, directeur de la NSA, déclare lors d'un témoignage sous serment devant le Sénat américain qu'il avait été mis au courant des tentatives russes de piratage de l'infrastructure électorale française, sans toutefois mentionner l'identité des auteurs du piratage [16].

Fuite

[modifier | modifier le code]

Piratage et mise en ligne

[modifier | modifier le code]

Alertée depuis longtemps des risques, l'équipe de la campagne numérique d'Emmanuel Macron, menée par Mounir Mahjoubi, a ralenti le travail des pirates par la technique du cyber-blurring (floutage numérique), en mettant volontairement à leur disposition de fausses informations (création de dizaines de milliers de faux courriels et de faux mots de passe)[17].

Le 5 mai 2017, deux jours avant le vote du second tour, au moins neuf gigaoctets de données sont mis en ligne sur un site anonyme de partage de fichiers, Pastebin.com, à l'aide d'un profil du nom 'EMLEAKS'[18].

Médiatisation

[modifier | modifier le code]

L’équipe de campagne d'Emmanuel Macron affirme avoir été la cible d'un « piratage massif » le 5 mai. Cette publication est faite quelques heures avant que la campagne ne prenne fin, comme le prévoit la loi électorale française. Cette obligation légale a empêché Macron de fournir une réponse aux informations dévoilées, mais a aussi limité la couverture médiatique de la fuite[19].

Les courriels piratés, au nombre de 21 075, ainsi que d'autres données, sont rapidement affichés sur le forum anonyme 4chan. Ils sont partagés par des militants de droite, notamment le complotiste américain Jack Posobiec, sur Twitter[20].

La fuite se propage rapidement sous le hashtag #MacronLeaks sur Twitter et Facebook. Ce hashtag est fortement stimulé par des programmes informatiques (des bots) qui propagent l'information[21]. Les comptes qui relaient le hashtag le plus activement sont proches des réseaux trumpistes et pro-russes[22]. Durant les trois heures et trente premières minutes de la fuite, le hashtag est apparu 47 000 fois sur le réseau social. Sur le compte Twitter de Jack Posobiec, le hashtag a été retweeté 87 fois en moins de cinq minutes, indiquant l'utilisation probable de robots. WikiLeaks a mentionné les fuites dans les tweets suivants 15 fois, contribuant à la propagation de la nouvelle. En peu de temps, le hashtag #MacronLeaks devenait un top tweet en France et figurait en bannière de la page d'accueil du site conservateur Drudge Report. Les dix comptes les plus actifs à utiliser le hashtag #MacronLeaks ont publié plus de 1 300 tweets en un peu plus de trois heures. Un seul de ces comptes a publié 294 tweets en deux heures. Une analyse a prouvé que le hashtag a été mentionné plus souvent par les comptes américains que par les comptes français, mais que les messages étaient écrits plus souvent en français qu'en anglais[23],[24].

Les fuites ont attiré l'attention des médias, ce qui en a fait un cas d'école du journalisme d'investigation, en raison de la rapidité avec laquelle la nouvelle du piratage s'est répandue sur internet. L'implication de robots et de spammeurs[25] en grand nombre a suscité des doutes sur une éventuelle implication du gouvernement russe. Les courriels publiés sur 4chan[26],[27] ont été partagés par WikiLeaks et plusieurs activistes américains de l'Alt-right[28] via des réseaux sociaux, dont Twitter et Facebook.

Contenu des courriels

[modifier | modifier le code]

Un examen des courriels par le site d'information Numerama a décrit ces documents comme « tout à fait banals », ces derniers dévoilant « ce qui semble être le contenu d’un disque dur et plusieurs courriels de collaborateurs et responsables politiques d’En Marche »[29][source insuffisante]. Parmi les documents qui ont fait l'objet de fuites, il y avait des « notes de synthèse, des factures, des emprunts dont les montants sont loin d’être délirants, des recommandations et autres réservations, au milieu, bien entendu, d’échanges strictement personnels et privés — notes personnelles sur la pluie et le beau temps, mail de confirmation pour l’édition d’un roman, réservation d’une table entre amis, etc. »[30].

Réactions

[modifier | modifier le code]

En Marche !

[modifier | modifier le code]

En réponse au piratage, Emmanuel Macron a déclaré que cette opération relevait manifestement « de la déstabilisation démocratique, comme cela s'est déjà vu aux États-Unis pendant la dernière campagne présidentielle » et que les pirates avaient mélangé des documents falsifiés avec des documents authentiques, « pour semer le doute et la désinformation »[31]. Emmanuel Macron a affirmé que ces courriels ont été obtenus illégalement et que de faux documents y ont été ajoutés afin de créer « de la confusion et de la désinformation »[32],[33].

Front national

[modifier | modifier le code]

Le vice-président du Front national Florian Philippot et conseiller de Marine Le Pen a déclaré dans un tweet : « Les #MacronLeaks apprendront-ils des choses que le journalisme d’investigation a délibérément tues? Effrayant ce naufrage démocratique[34]. ».

Commission électorale française

[modifier | modifier le code]

La commission électorale française a averti les médias du pays que la publication des courriels ou leur discussion si près de l'élection constituerait une violation de la loi et a publié une déclaration enjoignant à la société française de ne pas partager ces informations : « À la veille de l'élection la plus importante pour nos institutions, la commission appelle toutes les personnes présentes sur les sites Internet et les réseaux sociaux, principalement les médias, mais aussi tous les citoyens, à se montrer responsables et à ne pas transmettre ce contenu, afin de ne pas dénaturer la sincérité du vote [35]. »

Agence nationale de la sécurité des systèmes d'information

[modifier | modifier le code]

Le 1er juin 2017, Guillaume Poupard, directeur général de l'Agence nationale de la sécurité des systèmes d'information (ANSSI), a déclaré dans une interview à l'Associated Press que le piratage « était si générique et si simple qu'il aurait pu être fait pratiquement par n'importe qui »[36].

Congrès américain

[modifier | modifier le code]

Le sénateur américain Mark Warner a présenté cet événement comme un nouvel élément pouvant être lié à l'enquête de la commission du renseignement du Sénat américain sur les soupçons d’ingérence russe dans les élections de 2016 aux États-Unis. Le gouvernement russe a rejeté toute allégation d'intervention dans des processus électoraux à l’étranger[37].

Conséquences

[modifier | modifier le code]

Effets sur l'élection

[modifier | modifier le code]

Publiés à l'origine sur le site de partage de fichiers Pastebin.com, les courriels n'ont eu que peu ou pas d'effet sur le vote final puisqu'ils ont été mis en lignes quelques heures avant le début d’une pause électorale légale de 44 heures qui est requise par la loi électorale française[38],[39]. La fuite n’a vraisemblablement pas eu d'impact sur les résultats de l’élection qui a vu Emmanuel Macron être élu avec 66,10 % des suffrages[40].

Enquête de la DGSI et de la Justice

[modifier | modifier le code]

La direction générale de la Sécurité intérieure (DGSI) a ouvert une enquête sur le piratage peu après l'élection[41].

Selon le journal du Monde, les auteurs des MacronLeaks restent inconnus en 2019, en raison d'éventuelles faiblesses dans l'enquête judiciaire, comme dans celle de l'ANSSI. L'exécutif semble avoir privilégié le recours aux services secrets, ainsi que la voie diplomatique[42]. La même année, une étude publiée par Le Monde et Wired tend à accréditer la thèse que deux groupes de hackers liés aux services de renseignement russes étaient derrière l'opération de collecte et de diffusion des courriels[43],[44].

En 2025, le ministre des Affaires étrangères attribue les attaques subies par la France depuis les MacronLeaks au GRU, plus particulièrement au groupe de hackers appelé APT28. L'enquête de l'ANSSI permet même de déterminer que derrière APT28 se trouve l'unité 20728 du 166e centre de recherche du GRU, unité basée à Rostov-sur-le-Don[45].

Enquête de Flashpoint

[modifier | modifier le code]

À la suite d’une évaluation de la société américaine de cybersécurité Flashpoint, cette dernière a déterminé avec une « confiance modérée » que le groupe derrière le piratage et la fuite était APT28. Ce groupe est mieux connu sous le nom de « Fancy Bear », un groupe de pirates informatiques soupçonné d’entretenir des relations avec le renseignement militaire russe[46]. Les métadonnées extraites des fichiers divulgués ont révélé le nom de « Georgy Petrovitch Rochka », probablement un pseudonyme, qui renverrait à un sous-traitant en renseignement basé à Moscou.

Plainte

[modifier | modifier le code]

Une procédure pour recel de piratage informatique est engagée contre le média La Lettre A, qui avait publié plusieurs articles complets à partir des données publiées[42]. Cette plainte pour « recel d'atteinte à un système de traitement automatisé de données » après cet article s'appuyant sur des éléments tirés des « MacronLeaks » a été très commentée[47],[48]. Le procureur chargé de l'affaire a décidé de ne pas poursuivre le directeur de la publication.

Notes et références

[modifier | modifier le code]
  • (en) Cet article est partiellement ou en totalité issu de l’article de Wikipédia en anglais intitulé « 2017 Macron e-mail leaks » (voir la liste des auteurs).
  1. ↑ La France attribue officiellement les « MacronLeaks » à la Russie, Mediapart, 29 avril 2025
  2. ↑ (en) Seán Clarke, Josh Holder, Seán Clarke et Josh Holder, « French presidential election: first round results in charts and maps », The Guardian,‎ 24 avril 2017 (ISSN 0261-3077, lire en ligne, consulté le 12 juin 2019)
  3. ↑ (en) Zack Beauchamp, « The French election, explained in 9 maps and charts », sur Vox, 25 avril 2017 (consulté le 12 juin 2019)
  4. ↑ (en-US) William Horobin et Nick Kostov, « Macron and Le Pen Face Off in French Election Pitting Vision of Globalization Against Nationalism », Wall Street Journal,‎ 7 mai 2017 (ISSN 0099-9660, lire en ligne, consulté le 12 juin 2019)
  5. ↑ (en-GB) Deutsche Welle (www.dw.com), « Le Pen blasts EU, NATO, praises Trump | DW | 24.02.2017 », sur DW.COM (consulté le 12 juin 2019)
  6. ↑ Amie Ferris-Rotman, « Russia ♥ Marine Le Pen », sur POLITICO, 17 février 2017 (consulté le 12 juin 2019)
  7. ↑ (en) Aidan Quigley, « Trump expresses support for French candidate Le Pen », sur POLITICO (consulté le 12 juin 2019)
  8. ↑ Dean Obeidallah, « Why Putin and Trump both like Le Pen », sur CNN (consulté le 12 juin 2019)
  9. ↑ (en-US) Mark Scott, « In French Elections, Alt-Right Messages and Memes Don’t Translate », The New York Times,‎ 4 mai 2017 (ISSN 0362-4331, lire en ligne, consulté le 12 juin 2019)
  10. ↑ (en-US) « Inside Marine Le Pen's "foreign legion" of American alt-right trolls », sur Mother Jones (consulté le 12 juin 2019)
  11. ↑ (en) « Kremlin trolls burned across the Internet as Washington debated options », washingtonpost,‎ 25 décembre 2017 (lire en ligne)
  12. ↑ (en) « Russia Turns WikiLeaks CIA Dump Into Disinformation », thedailybeast,‎ 10 avril 2017 (lire en ligne)
  13. ↑ (en-US) Scott Shane, « The Fake Americans Russia Created to Influence the Election », The New York Times,‎ 7 septembre 2017 (ISSN 0362-4331, lire en ligne, consulté le 12 juin 2019)
  14. ↑ (en-US) « Russian bots still interfering in U.S. politics after election, says expert witness », sur www.cbsnews.com (consulté le 12 juin 2019)
  15. ↑ (en) Martin Matishak, « NSA chief: U.S. warned France about Russian hacks before Macron leak », sur POLITICO (consulté le 12 juin 2019)
  16. ↑ Testimony of Admiral Michael S. Rodgers, Commander of the U.S. Cyber Command, United States Cyber Command, Hearing before the Senate Armed Services Committee, 9 May 2017
  17. ↑ Antoine Terrel et Perrine Signoret, « "MacronLeaks": comment En Marche! a tenté de tromper les hackers », sur lexpress.fr, 12 mai 2017
  18. ↑ (en) « French candidate Macron claims massive hack as emails leaked », Reuters,‎ 6 mai 2017 (lire en ligne, consulté le 12 juin 2019)
  19. ↑ (en) « French media rules prohibit election coverage over weekend », sur France 24, 6 mai 2017 (consulté le 12 juin 2019)
  20. ↑ (en) « The Far-Right American Nationalist Who Tweeted #MacronLeaks », newyorker,‎ 7 mai 2017 (lire en ligne)
  21. ↑ (en) Kai Shu, Suhang Wang, Dongwon Lee et Huan Liu, Disinformation, Misinformation, and Fake News in Social Media: Emerging Research Challenges and Opportunities, Springer Nature, 17 juin 2020 (ISBN 978-3-030-42699-6, lire en ligne)
  22. ↑ (en) Norman Vasu, Benjamin Ang et Shashi Jayakumar, Drums: Distortions, Rumours, Untruths, Misinformation, And Smears, World Scientific, 17 décembre 2018 (ISBN 978-981-327-486-0, lire en ligne)
  23. ↑ (en) « Hashtag Campaign: #MacronLeaks Alt-right attacks Macron in last ditch effort to sway French Election », medium,‎ 5 mai 2017 (lire en ligne)
  24. ↑ Andy Greenberg, « Hackers Hit Macron With Huge Email Leak Ahead of French Election », Wired,‎ 5 mai 2017 (ISSN 1059-1028, lire en ligne, consulté le 12 juin 2019)
  25. ↑ (en) Holly Ellyatt, « US far-right activists, WikiLeaks and bots help amplify Macron leaks: Researchers », sur CNBC, 7 mai 2017 (consulté le 12 juin 2019)
  26. ↑ Russell Brandom, « Emails leaked in ‘massive hacking attack’ on French presidential campaign », sur The Verge, 5 mai 2017 (consulté le 12 juin 2019)
  27. ↑ Simon Gourmellet, « "MacronLeaks" : mais à quoi joue WikiLeaks ? », sur francetvinfo.fr, 9 mai 2017 (consulté le 25 novembre 2020)
  28. ↑ (en-US) Mark Scott, « U.S. Far-Right Activists Promote Hacking Attack Against Macron », The New York Times,‎ 6 mai 2017 (ISSN 0362-4331, lire en ligne, consulté le 12 juin 2019)
  29. ↑ (en) « Macron’s emails got hacked. Here’s why French voters won’t hear much about them before Sunday’s election. », washingtonpost,‎ 6 mai 2017 (lire en ligne)
  30. ↑ Julien Cadot, « #MacronLeaks : à 24h du vote, des opposants au candidat En Marche jouent leurs dernières cartes - Politique », sur Numerama, 5 mai 2017 (consulté le 12 juin 2019)
  31. ↑ (en) AFP, « Macron says hacked documents have been mixed with false ones to 'sow doubt and disinformation' », sur TheJournal.ie (consulté le 12 juin 2019)
  32. ↑ (en-US) « French watchdog: Macron data mixed in with fake news in leak », sur Associated Press, 6 mai 2017 (consulté le 12 juin 2019)
  33. ↑ C. N. N. Library, « Emmanuel Macron Fast Facts », sur CNN (consulté le 12 juin 2019)
  34. ↑ (en) « Macron Leaks: the anatomy of a hack », bbc,‎ 9 mai 2017 (lire en ligne)
  35. ↑ Rebecca Savransky, « France warns publishing candidate's hacked emails may 'distort' election », sur TheHill, 6 mai 2017 (consulté le 12 janvier 2018)
  36. ↑ « The Latest: France says no trace of Russian hacking Macron », sur AP NEWS, 1er juin 2017 (consulté le 12 juin 2019)
  37. ↑ (en) « French election: Emmanuel Macron condemns 'massive' hack attack », bbc,‎ 6 mai 2017 (lire en ligne)
  38. ↑ Steve Almasy CNN, « France: Emmanuel Macron's presidential campaign hacked », sur CNN (consulté le 12 juin 2019)
  39. ↑ « Emmanuel Macron Leaks », sur Pastebin.com, 2 mai 2017 (consulté le 12 juin 2019)
  40. ↑ (en-GB) Angelique Chrisafis, « Emmanuel Macron vows unity after winning French presidential election », The Guardian,‎ 8 mai 2017 (ISSN 0261-3077, lire en ligne, consulté le 12 juin 2019)
  41. ↑ (en) « French prosecutors investigate hacking of Macron campaign », Reuters,‎ 9 mai 2017 (lire en ligne, consulté le 12 juin 2019)
  42. ↑ a et b Damien Leloup, Martin Untersinger et Alexandre Piquard, « Les coulisses du piratage des « MacronLeaks » », Le Monde,‎ 15 juin 2019 (lire en ligne, consulté le 15 juin 2019)
  43. ↑ « Les preuves de l’ingérence russe dans la campagne de Macron en 2017 », Le Monde.fr,‎ 6 décembre 2019 (lire en ligne, consulté le 22 juillet 2020)
  44. ↑ (en-US) « The Evidence That Links Russia’s Most Brazen Hacking Efforts », Wired,‎ 15 novembre 2019 (ISSN 1059-1028, lire en ligne, consulté le 22 juillet 2020)
  45. ↑ Sylvain Biget, « Guerre hybride russe contre la France : qui est vraiment le groupe APT28 lié au Kremlin que la diplomatie française pointe du doigt » Accès libre, Futura (portail web), 30 avril 2025 (consulté le 2 mai 2025)
  46. ↑ (en) « Researchers link Macron hack to APT28 with 'moderate confidence' », sur CyberScoop, 11 mai 2017 (consulté le 12 juin 2019)
  47. ↑ Patricio Paris, « Macron et le droit de commander, Par Charles-André Udry », Club de Mediapart,‎ 19 juin 2017 (lire en ligne, consulté le 21 octobre 2018)
  48. ↑ « Une vingtaine de médias s'inquiètent pour l'«indépendance» de la presse », FIGARO,‎ 13 juin 2017 (lire en ligne, consulté le 21 octobre 2018)
v · m
Fuite d'information ou de données personnelles
Crimes et délits financiers
  • Bahamas Leaks
  • CumEx Files
  • Football Leaks
  • FinCEN Files
  • Implant Files
  • Luxembourg Leaks
  • Malta Files
  • Mauritius Leaks
  • Offshore Leaks
  • OpenLux
  • Panama Papers (personnes citées)
  • Pandora Papers (personnes citées (en))
  • Paradise Papers (personnes citées)
  • Suisse secrets
  • SwissLeaks
Autres fuites
  • BlueLeaks
  • Fuite des photos de personnalités d'août 2014
  • MacronLeaks
  • Uber Files
Contre-mesures
  • Piège à canaris
  • Honeypot
v · m
Emmanuel Macron
Ministre de l'Économie, de l'Industrie
et du Numérique
(2014-2016)
  • Loi Macron
  • gouvernement Valls II
  • Uber Files
Candidat à la présidence de la République
(2016-2017)
  • Campagne
  • En marche
  • Révolution
  • MacronLeaks
  • Emmanuel Macron, les coulisses d'une victoire
Président de la République
(depuis 2017)
2017
  • Gouvernement Philippe I
  • élections législatives
  • gouvernement Philippe II
  • « Les gens qui réussissent et les gens qui ne sont rien »
  • États généraux de l'alimentation
  • lois pour la confiance dans la vie politique
  • réforme du code du travail
  • loi sur la sécurité intérieure et la lutte contre le terrorisme
  • plan climat
  • discours de Ouagadougou
  • budget 2018
2018
  • Abandon du projet d'aéroport du Grand Ouest
  • projet de révision constitutionnelle
  • réforme du baccalauréat et réforme du lycée
  • plan Étudiants
    • loi ORE
  • mouvement social à Mayotte
  • « Un pognon de dingue »
  • LPM 2019-2025
  • affaires Benalla
  • loi asile et immigration
  • « Je traverse la rue et je vous trouve un travail »
  • loi alimentation
  • référendum en Nouvelle-Calédonie
  • projet d'assassinat par Les Barjols
  • centenaire de l'armistice de 1918
  • loi ÉLAN
  • mouvement des Gilets jaunes
  • loi portant mesures d'urgence économiques et sociales
  • budget 2019
  • Choose France
2019
  • Grand débat national
  • loi anti-casseurs
  • loi d'orientation des mobilités
  • loi de réforme pour la justice
  • loi PACTE
    • RIP Aéroports de Paris
  • élections européennes
  • loi pour une école de la confiance
  • convention citoyenne pour le climat
  • projet de réforme des retraites
    • mouvement social
  • Pass Culture
  • Réforme 100 % santé
2020
  • Pandémie de Covid-19
    • « Nous sommes en guerre »
    • état d'urgence sanitaire
    • confinements
    • couvre-feux
    • opération Résilience
    • France Relance
    • campagne de vaccination
  • élections municipales
  • gouvernement Castex
  • référendum en Nouvelle-Calédonie
2021
  • Affaire McKinsey
  • loi pour une sécurité globale préservant les libertés
  • élections régionales et départementales
  • loi relative à la prévention d'actes de terrorisme et au renseignement
  • loi portant lutte contre le dérèglement climatique
  • loi confortant le respect des principes de la République
  • référendum en Nouvelle-Calédonie
2022
  • Autorité de régulation de la communication audiovisuelle et numérique
  • Institut national du service public
  • présidence française du Conseil de l'Union européenne
  • « Les non-vaccinés, j'ai très envie de les emmerder »
  • discours de Belfort
  • élection présidentielle
  • gouvernement Borne
  • élections législatives
  • Conseil national de la refondation
  • « Qui aurait pu prédire »
2023
  • Réforme des retraites
    • mouvement social
  • loi APER
  • loi pour contrôler l'immigration, améliorer l'intégration
  • émeutes de l'été 2023
  • loi « antisquats »
  • loi Descrozaille
  • États généraux de l'information
2024
  • Gouvernement Attal
  • émeutes en Nouvelle-Calédonie
  • élections européennes
  • dissolution de l'Assemblée nationale
  • élections législatives anticipées
  • Jeux olympiques et paralympiques
  • gouvernement Barnier
  • crise politique
  • réouverture de Notre-Dame de Paris
  • gouvernement Bayrou
2025
  • Sommet pour l'action sur l'intelligence artificielle
  • traité de Nancy
  • troisième Conférence des Nations unies sur l'océan
  • loi visant à sortir la France du piège du narcotrafic
  • loi Duplomb
    • pétition
  • accord de Bougival
  • gouvernement Lecornu I
  • gouvernement Lecornu II
Articles liés
  • Positions politiques
  • première présidence
  • seconde présidence
  • ordonnances
  • XVIIe législature
  • « en même temps »
  • macronades
  • manifestations contre Emmanuel Macron
  • déplacements internationaux
Vie privée et familiale
  • Henry Hermand
  • Brigitte Macron
  • Tiphaine Auzière
  • Nemo
  • Catégorie
  • Images
  • Citations
  • icône décorative Portail de la politique française
  • icône décorative Portail de la sécurité des systèmes d'information
  • icône décorative Portail d’Internet
  • icône décorative Portail des années 2010
Ce document provient de « https://fr.teknopedia.teknokrat.ac.id/w/index.php?title=MacronLeaks&oldid=228717076 ».
Catégories :
  • WikiLeaks
  • Fuite d'information
  • Élection présidentielle française de 2017
  • Sécurité du système d'information en France
  • 4chan
Catégories cachées :
  • Article à vérifier/politique
  • Article à référence insuffisante
  • Article contenant un appel à traduction en anglais
  • Portail:Politique française/Articles liés
  • Portail:Politique/Articles liés
  • Portail:France/Articles liés
  • Portail:Europe/Articles liés
  • Portail:Sécurité informatique/Articles liés
  • Portail:Informatique/Articles liés
  • Portail:Sécurité de l'information/Articles liés
  • Portail:Internet/Articles liés
  • Portail:Médias/Articles liés
  • Portail:Société/Articles liés
  • Portail:Années 2010/Articles liés
  • Portail:XXIe siècle/Articles liés
  • Portail:Histoire/Articles liés
  • Portail:Époque contemporaine/Articles liés

  • indonesia
  • Polski
  • الرية
  • Deutsch
  • English
  • Español
  • Français
  • Italiano
  • مصر
  • Nederlands
  • 本語
  • Português
  • Sinugboanong Binisaya
  • Svenska
  • Українска
  • Tiếng Việt
  • Winaray
  • 中文
  • Русски
Sunting pranala
Pusat Layanan

UNIVERSITAS TEKNOKRAT INDONESIA | ASEAN's Best Private University
Jl. ZA. Pagar Alam No.9 -11, Labuhan Ratu, Kec. Kedaton, Kota Bandar Lampung, Lampung 35132
Phone: (0721) 702022
Email: pmb@teknokrat.ac.id