| Marc Cools | |
| Fonctions | |
|---|---|
| Président du Congrès des Pouvoirs Locaux et Régionaux du Conseil de l'Europe | |
| En fonction depuis le (3 ans et 20 jours) |
|
| Echevin puis Premier échevin de la commune d'Uccle | |
| En fonction depuis 1990-2018 | |
| Vice-président du Parlement de la Région de Bruxelles-Capitale | |
| – (3 ans) |
|
| Parlementaire au Parlement de la Région de Bruxelles-Capitale | |
| – (15 ans) |
|
| Porte-parole de LIB.RES | |
| – (10 mois et 20 jours) |
|
| Biographie | |
| Date de naissance | |
| Lieu de naissance | Etterbeek (Belgique) |
| Nationalité | Belge |
| Parti politique | Mouvement réformateur (jusqu'en 2018) |
| Diplômé de | Université libre de Bruxelles |
| modifier |
|
Marc Cools, né le à Etterbeek, est un homme politique belge francophone, ancien membre du MR[1]. Il est depuis sa fondation, le , porte-paroles de LIB.RES.
Biographie
[modifier | modifier le code]Marc Cools est ingénieur commercial Solvay de formation et ancien conseiller des Finances.
Il est président du Congrès des pouvoirs locaux et régionaux du Conseil de l'Europe où il milite pour la défense de l'autonomie locale et les droits de l'homme partout en Europe.
Il siège au conseil communal d'Uccle depuis 1986. Il est échevin honoraire et il est échevin puis premier échevin de 1990 à 2018.
Il préside l'Association de la ville et des communes de la région de Bruxelles-Capitale (Brulocalis) de 2004 à 2019 et à trois reprises l'Union des villes et communes belges. Il est député au Parlement bruxellois de 1989 à 2004[2] et vice-président du Parlement bruxellois de 1999 à 2002.
Le , après la démission d'Armand De Decker, impliqué dans l'affaire Chodiev, il devient bourgmestre d'Uccle ad interim[3] mais, le suivant, c'est Boris Dilliès qui lui est préféré par les élus MR de la commune pour briguer le poste de bourgmestre[4]. Son interim se termine le suivant quand Dilliès prête serment[5].
Il est exclu du MR 48 heures après avoir déclaré que le MR devait cesser de courir derrière la N-VA et avoir voté au Conseil communal une motion contre le projet du gouvernement belge concernant les visites domiciliaires qui seraient rendues possibles sans l'autorisation d'un juge[6].
Il conduit aux élections communales du une liste baptisée « Uccle en avant »[1]. Celle-ci termine à la quatrième place avec 9,44 % des voix[7]. Il conduit à nouveau la même liste aux élections communales du 13 ocotobre 2024. Celle-ci remporte 10,4% des voix et a quatre élu.
Il est commandeur de l'Ordre de Léopold et commandeur de l'Ordre de Léopold II.
Notes et références
[modifier | modifier le code]- « A Uccle, tout dépendra de l'impact de la nouvelle fracture intra-libérale », La Libre Belgique, (lire en ligne)
- ↑ Politiek zakboekje 2004. Decision makers, C. Ysebaert, Malines, Kluwer, 2003.
- ↑ « Armand De Decker annonce sa démission du poste de bourgmestre d'Uccle », RTBF Info, (lire en ligne, consulté le )
- ↑ « Boris Dilliès a été désigné candidat bourgmestre d'Uccle pour succéder à Armand De Decker » (consulté le )
- ↑ « Boris Dilliès prêtera serment ce vendredi », La Libre, (lire en ligne)
- ↑ « Marc Cools : "Le MR doit arrêter de courir après la N-VA !" », La Libre, (lire en ligne)
- ↑ « Uccle: les résultats des élections communales 2018 », sur Le Soir,
Liens externes
[modifier | modifier le code]
