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Mutineries de 1917 — Wikipédia 👆 Click Here! Read More..
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Une rare photographie montrant l'exécution d'un militaire français lors de la Première Guerre mondiale, probablement au début du conflit.

Les mutineries de 1917 désignent généralement la série de révoltes ayant eu lieu au sein des forces armées françaises de mai à juin 1917, pendant la Première Guerre mondiale. Des mutineries ont toutefois eu lieu la même année dans les forces armées d'autres pays et s'étalent en France d'avril à septembre 1917.

De nombreux facteurs expliquent cette rébellion française, notamment l'échec humiliant de la bataille du Chemin des Dames au printemps 1917, offensive dirigée par le général Nivelle qui entraîna environ 200 000 victimes (morts, disparus et blessés) côté français. Les conditions de vie effroyables auxquelles devaient faire face les soldats français — le froid, la boue et le déluge d'obus n'étant que quelques facteurs parmi tant d'autres — eurent également un impact sur l'état d'esprit des troupes. Cette accumulation provoqua une montée de la colère parmi une partie des hommes au front qui décidèrent de se révolter contre les ordres reçus de l'état-major.

Mutineries antérieures

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Dès 1915, des dizaines de soldats français participent à des mutineries. Par exemple, le 14 mai 1916, à Verdun, la moitié d'un bataillon refuse de monter au front. Quinze hommes sont arrêtés, tous les officiers et sous-officiers sont punis de huit jours d'arrêt. Un soldat condamné à mort est exécuté. On dénombre 509 condamnations pour refus d'obéissance en 1914, 2 433 en 1915 et 8 924 en 1916[1].

Le contexte

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Aisne Front 1917.

L'échec de l'offensive Nivelle

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En 1917, après trois années d'une guerre meurtrière et indécise, la lassitude touche l'ensemble des armées européennes, dont le moral est au plus bas.

Parmi les troupes françaises, le coût humain élevé de l'offensive Nivelle sur le chemin des Dames au printemps 1917, dont les gains sont seulement tactiques, les conditions de vie effroyables dans le froid, la boue, les bombardements d'artillerie et la rareté des permissions, tous ces facteurs s'additionnent et provoquent une montée de la protestation parmi les hommes au front.

L'espoir suscité par l'offensive avait été énorme à la veille du 16 avril 1917 : le général Nivelle promettait la fin de la guerre et donc, pour chaque soldat, le retour chez soi. L'offensive ayant été enrayée face aux fortifications allemandes, puis terminée sur ordre du gouvernement fin avril, la déception et la colère grondent : les soldats ont l'impression que la bataille a été mal préparée[2].

Or, début mai, l'ordre est donné de reprendre l'offensive dans les mêmes conditions sur un terrain toujours aussi désavantageux pour les Français. Face à l'entêtement de l'état-major qui souhaite poursuivre cette offensive à outrance, des mutineries éclatent et gagnent progressivement toutes les armées le long du front pendant huit semaines. À leur paroxysme, elles touchent 68 divisions sur les 110 qui composent l'Armée française[3]. Selon Denis Rolland, de 59 000 à 88 000 soldats seraient impliqués dans 139 actes collectifs d'indiscipline[4].

Beaucoup de mutins ou de protestataires sont des soldats aguerris, qui ont prouvé leur valeur au combat. Ils demandent moins un arrêt de la guerre qu'un commandement plus soucieux de la vie des soldats et plus attentif aux conditions réelles du combat moderne.

Facteur aggravant, les combattants du front découvrent lors de leurs permissions les «  embusqués  », personnes pourvues d'emplois les mettant à l'abri du service sur le front. L'augmentation des contacts et des transits par Paris leur montre une population parisienne se souciant peu de leur sort. Ils élargissent cette impression de dédain à l'ensemble de la classe politique ainsi qu'au haut commandement[5]. Enfin, le fait que les unités soient massées sur un espace réduit afin d'exécuter l'offensive Nivelle favorise la propagation rapide entre régiments différents de ce sentiment d'exaspération[5].

Une influence russe ?

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Article détaillé : Mutinerie des soldats russes à La Courtine.

Le général Franchet d'Espèrey, qui commandait le groupe d'armée Nord touché par les mutineries, a écrit : « La situation : c'est une organisation générale venant de Paris, pour l'instigation des Allemands, tendant à livrer la France à l'ennemi »[6]. Il a d'abord pensé à un complot socialiste, précise Laurent Refuveille (historien à l'université de Lorraine), « en surinterprétant les signes et en restant prisonnier de son propre cadre d'interprétation et de quelques fascicules qui circulent. Pour lui les soldats sont avant tout à "dresser" ». Selon Guy Pedroncini cet avis d'Espèrey est aussi celui commandement[7].

L'historiographie a pendant longtemps fait de ces mutineries une simple conséquence de la Révolution russe de 1917[8]. Si celle-ci ainsi que la montée de l'Internationale jouent un rôle dans cette grande crise, notamment à travers des tracts et certains journaux révolutionnaires (parfois subventionnés par la propagande allemande), elles ne sont généralement plus considérées comme d'importance primordiale car la raison principale se situe bien dans le refus de participer à des attaques répétées.

Peut-être les soldats français sont-ils influencés par l'exemple des soldats russes qui combattent à leurs côtés. En effet, les survivants des 20 000 soldats de deux brigades russes, venues sur le front français en mars 1916, refusent de continuer le combat après l'offensive Nivelle et de nombreuses pertes. Mais c'est avant tout l'annonce tardive de la Révolution de février en Russie qui va motiver ces troupes pour réclamer leur rapatriement. Prudemment, l'état-major français les confine dans un camp à l'arrière où ils vont fêter le 1er mai. Puis, expédiés dans le camp de La Courtine dans la Creuse, les mutins russes décident de renvoyer leurs officiers et de s'autogérer, notamment en élisant leurs représentants. Ceux-ci vont mener pendant trois mois les négociations avec les autorités russes du gouvernement provisoire qui refusent leur retour vers leur pays.

Finalement, l'assaut est donné le 16 septembre par des troupes françaises et le concours d'artilleurs russes. Les combats font une centaine de morts chez les insurgés[9]. Les brigades seront dissoutes et leurs dirigeants arrêtés. Après la Révolution d'Octobre et la paix de Brest-Litovsk, il est encore moins question de les rapatrier. On leur ordonne d'intégrer des compagnies de travail. Ceux qui refusent seront envoyés dans des camps disciplinaires en Algérie. Les premiers soldats ne rentrent en Russie que fin 1919.

Les formes de mutinerie

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Dans l'armée française, de nombreux soldats s'infligent des mutilations volontaires pour quitter le front. Mais les médecins militaires décèlent ces blessures par les traces de poudre entourant le point d'entrée de la balle, et les intéressés sont sévèrement punis[10].

Les mutineries se manifestent essentiellement par des refus de certains soldats de plusieurs régiments de monter en ligne. Ces soldats acceptent de conserver les positions, mais refusent de participer à de nouvelles attaques ne permettant de gagner que quelques centaines de mètres de terrain sur l'adversaire, et demandent des permissions. Ces refus d'obéissance s'accompagnent de manifestations bruyantes, au cours desquelles les soldats expriment leurs doléances et crient de multiples slogans dont le plus répandu est « À bas la guerre ! ».

Mettre fin aux mutineries de 1917

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Le rôle de Pétain

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Le remplacement du général Nivelle par Philippe Pétain comme général en chef des armées ne les éteint que progressivement. Pétain parvient à calmer ces rébellions en adoptant une stratégie moins offensive que son prédécesseur afin de limiter les pertes en hommes. Il prend également plusieurs mesures visant à améliorer le sort des poilus, concernant entre autres les cantonnements, la nourriture, les tours de permissions… Toutefois, le pic d'intensité des refus collectifs d'obéissance se situe entre le 20 mai et le 10 juin, soit après la nomination du général Pétain (15 mai 1917). Les mesures prises par celui-ci pour faire cesser les mutineries mettent donc environ un mois à faire leur effet. Les condamnations à mort sont pour l'essentiel prononcées au cours de l'été 1917. Cependant l'image d'un maréchal « clément » diffusée par la propagande de l'époque est réfutée aujourd'hui, le maréchal Pétain restait partisan, comme l'ensemble des officiers de l'époque, d'une répression dure où il fallait mater les meneurs[8].

La loi du 27 avril 1916 (passée grâce à Paul Meunier), « relative au fonctionnement et à la compétence des tribunaux militaires en temps de guerre » prévoit que « tous les tribunaux militaires [...] pourront, à l'avenir, en temps de paix et même en temps de guerre, admettre des circonstances atténuantes », et que le conseil de guerre « peut ordonner qu'il soit sursis à l'exécution du jugement ». De plus, le décret du 8 juin 1916 dispose que « le droit de recours en révision est ouvert aux individus condamnés à la peine de mort ». Toutefois, à la demande du général Pétain, un décret en date du 8 juin 1917 supprime toute voie de recours pour les militaires reconnus coupables de « rébellion, insubordination et embauchage de militaires ». Mais même cette crise ne remet pas fondamentalement en cause les acquis évoqués plus haut[pas clair][11].

Conséquences des mutineries

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Répression des mutins

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Cette grande crise au sein de l'armée française amène son lot de sanctions contre les mutins. Environ 3 500 condamnations en rapport avec ces mutineries sont prononcées par les conseils de guerre, avec une large échelle de peines. Il y a entre autres 1 381 condamnations aux travaux forcés ou à de longues peines de prison et 554 condamnations à mort dont 49 sont effectives[12], parmi lesquelles 26 pour actes de rébellion collective commis en juin ou juillet 1917[13]. Les autres condamnations à mort sont commuées en peines diverses : renvoi en première ligne, travaux forcés...

Ce nombre a toujours, compte tenu des enjeux idéologiques, été un sujet de controverses du fait de l'impossibilité d'accéder librement aux archives avant 100 ans. Il varie également en fonction de la période retenue pour les mutineries et de la date des procès, certains mutins ne passant en jugement qu'en 1918 et quelques procès de 1917 se rattachant à des évènements des années antérieures. De plus, on estime que 10 à 15 % des archives militaires sont définitivement perdues. Quoi qu'il en soit, le nombre des exécutions de 1917, souvent mis en avant lorsque l'on parle des fusillés pour l'exemple, reste relativement faible rapporté au nombre de fusillés des derniers mois de 1914 (près de 200) ou de l'année 1915 (environ 260). On peut l'expliquer par l’utilisation du droit de grâce par le président Poincaré : il gracie 90 % à 95 % des cas qui lui sont présentés.

Après sa création en 1920, le Parti communiste français cherche à faire libérer les soldats mutins envoyés dans les camps de travaux forcés[14].

Le traitement des mutineries par la hiérarchie (soldats dégradés, fusillés, envoyés à une mort certaine dans des assauts impossibles…) a contribué aux séquelles psychologiques de cette guerre.[réf. souhaitée]

La réhabilitation des mutins de 1917 est une longue histoire. En 1997, le Premier ministre Lionel Jospin y était favorable, mais il a été désavoué par le Président de la République, Jacques Chirac. En 2008, le Président de la République Nicolas Sarkozy y était favorable aussi. Le Président de la République François Hollande ne s'est pas prononcé lors de la célébration du centenaire en 2017[15],[16]. Ce sujet fait toujours débat[17],[18].

Changements de tactique

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Cette section est vide, insuffisamment détaillée ou incomplète. Votre aide est la bienvenue pour L'état-major a tenu compte des choix catastrophiques de l'offensive Nivelle. Cette section devrait détailler ces choix. Il y a eu de mutations et des limogeages, dont celui de Nivelle. !

Les autres pays

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Des mouvements similaires se développent parmi les autres armées européennes impliquées dans le conflit, y compris à l'intérieur de l'armée allemande. C'est ainsi que 10 % des soldats allemands destinés à être transférés sur le front Ouest après la révolution bolchévique d'octobre 1917 désertent ou fraternisent avec les Russes ; sur ce même front Ouest, l'échec des offensives allemandes du printemps 1918 conduit à une grève militaire larvée : perte d'équipements, mutilations volontaires, désobéissances[19].

Une mutinerie de soldats du Royaume-Uni comptant jusqu'à 1 000 hommes dure quelques jours dans le camp britannique d'Étaples sur le littoral français du Pas-de-Calais, et est vite réprimée en septembre 1917. Ce camp a accueilli jusqu'à 80 000 soldats britanniques et du Commonwealth pour les préparer aux rigueurs du front. Un sous-officier est fusillé pour son rôle dans la mutinerie, c'est l'un des trois soldats du Royaume-Uni passés par les armes pour ce motif sur le front de l'Ouest pendant la guerre[20].

Article détaillé : Mutinerie d'Étaples.

Au Texas, à la suite de violences policières commises sur une Afro-Américaine, un bataillon du 24e régiment d'infanterie, composé d'Afro-Américains, se mutine, en août 1917, à Houston.

Article détaillé : Émeute de Houston de 1917.

Notes et références

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  1. ↑ François de Lannoy, Mutins et fusillés pendant la Grande Guerre, Lille-Rennes, Éditions Ouest-France, mars 2017, 144 p. (ISBN 978-2-7373-7498-2 et 2-7373-7498-7, OCLC 982001056, lire en ligne), p. 34-35
  2. ↑ Rejoignant en cela, sans le savoir, l'opinion de Lyautey, ministre de la Guerre.
  3. ↑ Bibliothèque de Documentation Internationale Contemporaine - Les mutineries de 1917
  4. ↑ François de Lannoy, Mutins et fusillés pendant la Grande Guerre, Lille-Rennes, Éditions Ouest-France, mars 2017, 144 p. (ISBN 978-2-7373-7498-2 et 2-7373-7498-7, OCLC 982001056, lire en ligne), p. 87
  5. ↑ a et b Entretien avec André Bach, « Il y a cent ans, la crise des mutineries », La Nouvelle Revue d'histoire, no 90, mai-juin 2017, p. 23-26
  6. ↑ Source : Archives militaires de Vincennes, Service historique de la Défense (dorénavant SHD), 6N146-7, rapport du général Duchêne du 4 juin 1917, cité par Laurent Refuveille.
  7. ↑ Guy Pedroncini, Les mutineries de 1917, Paris, PUF, 1999, p. 157.
  8. ↑ a et b « MUTINERIES DE 1917 : SORTIR DES IDÉES REÇUES », sur www.lhistoire.fr (consulté le 4 janvier 2025)
  9. ↑ Histoire des soldats russes en France 1915-1920, L’Harmattan, p. 163.
  10. ↑ Journal de marche et des opérations de l'hôpital d'évacuation no 15, Bibliothèque du Val-de-Grâce
  11. ↑ « 666-4 Bad Request !!! », sur memoiredeshommes.sga.defense.gouv.fr (consulté le 21 novembre 2023).
  12. ↑ Chiffres officiels donnés par le gouvernement fin juin 1917, voir H. Castex, op. cit. Guy Pedroncini évalue ces condamnations à mort entre 60 et 70. Selon Denis Rolland, historien français, il y aurait eu environ 30 exécutions.
  13. ↑ Offenstadt 2009, p. 209.
  14. ↑ Bruno Fuligni, La France rouge. Un siècle d’histoire dans les archives du PCF, Les Arènes, 2011
  15. ↑ « Hollande au Chemin des Dames pour réconcilier « les mémoires » », Le Monde,‎ 17 avril 2017 (lire en ligne, consulté le 26 avril 2025)
  16. ↑ « 1917 - 2017 : la réhabilitation hésitante des fusillés de la Grande Guerre | TV5MONDE - Informations », sur information.tv5monde.com, 10 novembre 2017 (consulté le 26 avril 2025)
  17. ↑ « Les fusillés pour l'exemple en quête de réhabilitation », sur France Inter, 10 novembre 2023 (consulté le 26 avril 2025)
  18. ↑ « Proposition de loi visant à réhabiliter les militaires « fusillés pour l'exemple » durant la Première Guerre mondiale », sur Sénat, 7 avril 2023 (consulté le 26 avril 2025)
  19. ↑ Christian Baechler, L'Allemagne de Weimar : 1919-1933, Paris, Fayard, 2007, 483 p. (ISBN 978-2-213-63347-3), p. 59-60.
  20. ↑ Why the British Army did not Mutiny En Masse on the Western Front in the Great War).

Voir aussi

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Bibliographie

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  • Joseph Jolinon, Les mutineries de mai-juin 1917., "Patrie humaine", coll. « Pax », 1937, 30 p. (OCLC 82865828).
  • Nicolas Beaupré (dir.), Heather Jones (dir.) et Anne Rasmussen (dir.), Dans la guerre 1914-1918 : accepter, endurer, refuser, Paris, Les Belles Lettres, 2015, 383 p. (ISBN 978-2-251-44549-6, OCLC 935296045).
  • Haddad Galit, "Le refus du refus en 1917. Les non-mutins du 129e Régiment d'infanterie face aux soldats mutinés", Histoire@Politique, no 6, sept.-déc. 2008.
  • Rémi Adam, 1917, la révolte des soldats russes en France, Pantin, Bons caractères, coll. « Histoire », 2007, 283 p. (ISBN 978-2-915727-14-2, OCLC 190797006).
  • André Loez, 14-18, les refus de la guerre une histoire des mutins, Paris, Gallimard, coll. « Folio histoire », 2010, 690 p. (ISBN 978-2-07-035523-5, OCLC 848722980).
  • André Loez (dir.) et Nicolas Mariot (dir.), Obéir, désobéir : les mutineries de 1917 en perspective, Paris, Éd. la Découverte, coll. « Recherches », 2008, 446 p. (ISBN 978-2-7071-5619-8, OCLC 804690101).
  • Emmanuelle Picard, « Les mutineries dans les manuels scolaires français de l'Entre-deux-guerres aux années 1980 », in André Loez (dir.) et Nicolas Mariot (dir.), Obéir, désobéir : les mutineries de 1917 en perspective, Paris, Éd. la Découverte, coll. « Recherches », 2008, 446 p. (ISBN 978-2-7071-5619-8, OCLC 804690101), [lire en ligne] sur le site HAL-SHS (Hyper Article en ligne - Sciences de l'Homme et de la Société).
  • Nicolas Offenstadt, Les Fusillés de la Grande Guerre et la mémoire collective : 1914-2009, Paris, éditions Odile Jacob, octobre 2009, 309 p. (ISBN 978-2-7381-2352-7, lire en ligne)
  • Nicolas Offenstadt (dir.), Le Chemin des Dames : de l'événement à la mémoire, Paris, Perrin, coll. « Tempus » (no 473), 2012, 785 p. (ISBN 978-2-262-03700-0, OCLC 820668261).
  • Guy Pedroncini, Les Mutineries de 1917, Paris, Presses universitaires de France (PUF), 1967 (réédité en 1999).
  • Denis Rolland (postface Nicolas Offenstadt), La grève des tranchées : les mutineries de 1917, Paris, Imago, 2005, 447 p. (ISBN 978-2-84952-020-8, OCLC 803271049).
  • (en) Leonard Smith, Between mutiny and obedience : the case of the French Fifth Infantry Division during World War I, Princeton, N.J, Princeton University Press, 1994, 274 p. (ISBN 978-0-691-03304-4, OCLC 1023073638).
  • Émile Ducharlet, Caporal Joseph Dauphin, mutin de 1917, Les Amis de La Lucarne Ovale, 2015. (ISBN 978-2-914648-02-8). Voir : [1]
  • François de Lannoy, Mutins et fusillés pendant la Grande Guerre, Lille - Rennes, Éditions Ouest-France, mars 2017, 144 p. (ISBN 978-2-7373-7498-2)
  • Robert ATTAL et Denis ROLLAND, La justice militaire en 1914 et 1915 : le cas de la 6“ armée
  • Laurent Refuveille, « Citoyen ou soldat, la vision de Franchet d’Espèrey des mutineries de 1917 et 1919: », Guerres mondiales et conflits contemporains, vol. N° 291, no 3,‎ 30 juin 2023, p. 11–22 (ISSN 0984-2292, DOI 10.3917/gmcc.291.0011, lire en ligne, consulté le 10 février 2026)

Articles connexes

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  • La Chanson de Craonne
  • Non, non, plus de combats
  • Mutins de 1917 (chanson)
  • Soldats fusillés du Puy de Dôme
  • Mutineries de Kiel (1918)
  • Mutineries de la mer Noire (1919)
  • Fusillés pour l'exemple (film documentaire, 2003)
  • Réfractaire à l'armée

Liens externes

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  • André Loez, « Improviser l’indiscipline : stratégies, contraintes et craintes des mutins de 1917 », communication présentée lors d'un colloque de l'ASFP en septembre 2006.
  • Compte-rendu du colloque sur les mutineries organisé en novembre 2007 par le CRID 14-18, association de chercheurs qui met en ligne des textes scientifiques et des ressources pédagogiques sur la Grande Guerre
  • Les écrits sur les journaux des unités concernant les mutineries Une recherche personnelle sur les journaux de marches des unités d'écrits officiels concernant les mutineries.
  • Fusillés de la Première Guerre mondiale sur le site Mémoire des Hommes.
  • Journal du prêtre catholique Loys Roux relatant une mutinerie, Archives du département du Rhône et de la métropole de Lyon, https://archives.rhone.fr/ark:/28729/l5dzgxp3wbfr/086ba830-bd7d-4188-ad19-9ad71d99ccdc, pages 143 - 158.
v · m
Soldats fusillés pour l’exemple
Fusillés célèbres
  • Première Guerre Mondiale : Lucien Bersot
  • Eugène Bouret
  • Jean-Julien Chapelant
  • Camille Chemin et Édouard Pillet
  • Joseph Dauphin
  • Joseph Gabrielli
  • Henri Herduin
  • Léonard Leymarie
  • Marcel Loiseau
  • François Waterlot
  • Frédéric Henri Wolff
  • caporaux de Souain
  • fusillés de Flirey
  • martyrs de Vingré
    Seconde Guerre Mondiale : Eddie Slovik
Les mutineries
  • Mutineries de 1917
  • Mutinerie des soldats russes à La Courtine
  • Mutinerie d'Étaples
  • Mutinerie de Cattaro
Mémoire
Monuments commémoratifs
  • Monuments aux morts pacifistes
    Royaume-Uni : Shot at Dawn Memorial
    France : Monument aux morts de Saint-Martin-d'Estréaux
Chansons
  • La Butte rouge
  • Le Déserteur
  • La chanson de Craonne
  • Non, non, plus de combats
  • Give Peace a Chance
  • Mutins de 1917
Livres
  • Les Damnés de la Guerre
  • Un long dimanche de fiançailles
  • Les Hommes contre
Films
  • Les Sentiers de la gloire
  • Pour l'exemple
  • Un long dimanche de fiançailles
  • Les Hommes contre
  • Fusillés pour l'exemple
  • Les Fusillés
  • Le Pantalon
v · m
Antimilitarisme et antimilitaristes
Concepts
  • Militarisme
  • Insoumission
  • Objection de conscience
  • Désertion
  • Anationalisme
  • Démilitarisation
  • Anarchisme non-violent
  • Pacifisme
Éléments historiques
  • Soulèvement du 18 mars 1871
  • Carnet B (1886)
  • Congrès antimilitariste d'Amsterdam (1904)
  • Congrès anarchiste international d'Amsterdam (1907)
  • Désertion pendant la Première Guerre mondiale
  • Déserteur au cours de la Première Guerre mondiale en France
  • Manifeste des Trente-cinq (1915)
  • Manifeste des Seize (1916)
  • Mutineries de 1917
  • Milices confédérales (1936)
  • Manifeste des 121 (1960)
  • Lutte du Larzac (1971)
Antimilitaristes
  • Barthélemy de Ligt
  • Georges Yvetot
  • Jean Van Lierde
  • Louis Lecoin
  • Pierre-Valentin Berthier
  • Ferdinand Domela Nieuwenhuis
  • Emma Goldman
  • Julia Bertrand
  • May Picqueray
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  • Lou Marin
  • Aguigui Mouna
  • Han Ryner
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  • Tayfun Gönül
  • Cabu
Mouvements antimilitaristes
  • Ligue des antipatriotes (1886)
  • Ligue antimilitariste (1902)
  • Association internationale antimilitariste (1904)
  • Fédération communiste anarchiste (1912)
  • Internationale des résistant(e)s à la guerre (1921)
  • Union pacifiste de France (1961)
  • Groupe d'action et de résistance à la militarisation (1967)
  • Refuznik (Israël) (1979)
  • Groupe pour une Suisse sans armée (1982)
  • Vigiles pour la paix (2014)
Œuvres antimilitaristes
  • Le Patriotisme et le gouvernement, Léon Tolstoï (1900)
  • Sur l’importance du refus du service militaire, Léon Tolstoï (1905)
  • Gloire au 17e, Montéhus (1907)
  • La chanson de Craonne, anonyme (1915)
  • Non, non, plus de combats, anonyme (1917)
  • Les Aventures du brave soldat Švejk, Jaroslav Hašek (1921-1923)
  • Monument aux morts de Gentioux (1922)
  • Lettre aux conscrits, Laurent Tailhade (1928)
  • Les Damnés de la Guerre, Roger Monclin (1934)
  • Johnny s'en va-t-en guerre, Dalton Trumbo (1939)
  • L'Équarrissage pour tous, Boris Vian (1946)
  • Paroles, Jacques Prévert (1946)
  • Le Déserteur, Boris Vian (1954)
  • Les Sentiers de la gloire, Stanley Kubrick (1957)
  • Gaston Lagaffe, André Franquin (1957)
  • Parachutiste, Maxime Le Forestier (1972)
  • Mourir pour des idées, Georges Brassens (1972)
  • Army Dreamers, Kate Bush (1980)
  • Le Pantalon, Yves Boisset (1997)
Presse antimilitariste
  • Le Libertaire (1895)
  • L'Assiette au beurre (1901)
  • La Guerre sociale (1906)
  • Les Hommes du jour (1908)
  • L'Idée libre (1911)
  • Ce qu'il faut dire (1916)
  • War Commentary (1939)
  • Charlie Hebdo (1970)
  • Le Réfractaire (1974)
Voir aussi :
  • Antiguerre
  • Soldats fusillés pour l'exemple
  • Anarchisme
  • icône décorative Portail de l’histoire militaire
  • icône décorative Portail de la Première Guerre mondiale
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  • Première Guerre mondiale
  • Mémoire collective
  • Antimilitarisme
  • Révolutions de 1917 à 1923
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