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MYC
Structure cristalline de Myc et Max en complexe avec l'ADN.
Structures disponibles
PDBRecherche d'orthologue : PDBe RCSB
Identifiants PDB

1A93, 1EE4, 1MV0, 1NKP, 2A93, 2OR9, 4Y7R

Identifiants
AliasMYC
IDs externesOMIM: 190080 MGI: 97250 HomoloGene: 31092 GeneCards: MYC
Position du gène (humain)
Chromosome 8 humain
Chr.Chromosome 8 humain[1]
Chromosome 8 humain
Localisation génomique pour MYC
Localisation génomique pour MYC
Locus8q24.21Début127,735,434 bp[1]
Fin127,742,951 bp[1]
Position du gène (souris)
Chromosome 15 (souris)
Chr.Chromosome 15 (souris)[2]
Chromosome 15 (souris)
Localisation génomique pour MYC
Localisation génomique pour MYC
Locus15 D1|15 26.19 cMDébut61,857,240 bp[2]
Fin61,862,223 bp[2]
Expression génique
Bgee
HumainSouris (orthologue)
Fortement exprimé dans
  • skin of thigh

  • veine cave

  • left uterine tube

  • skin of abdomen

  • muqueuse gastrique

  • pénis humain

  • mucosa of urinary bladder

  • péricarde

  • vésicule biliaire

  • cartilage tissue
Fortement exprimé dans
  • tail of embryo

  • tubercule génital

  • lumbar spinal ganglion

  • lèvre

  • Dermatocranium

  • embryon

  • Vésicule vitelline

  • thymus

  • endothelial cell of lymphatic vessel

  • morula
Plus de données d'expression de référence
BioGPS
n/a
Gene Ontology
Fonction moléculaire
  • liaison ADN
  • protein dimerization activity
  • DNA-binding transcription factor activity
  • DNA-binding transcription activator activity, RNA polymerase II-specific
  • transcription factor binding
  • RNA polymerase II cis-regulatory region sequence-specific DNA binding
  • E-box binding
  • liaison protéique
  • liaison de complexe macromoléculaire
  • DNA-binding transcription factor activity, RNA polymerase II-specific
  • DNA-binding transcription repressor activity, RNA polymerase II-specific
Composant cellulaire
  • nucléoplasme
  • nucléole
  • noyau
  • complexe macromoléculaire
Processus biologique
  • voie de signalisation Notch
  • Remodelage de la chromatine
  • negative regulation of monocyte differentiation
  • positive regulation of metanephric cap mesenchymal cell proliferation
  • regulation of transcription, DNA-templated
  • regulation of telomere maintenance
  • positive regulation of epithelial cell proliferation
  • positive regulation of fibroblast proliferation
  • cellular response to UV
  • oxygen transport
  • negative regulation of apoptotic process
  • negative regulation of transcription by RNA polymerase II
  • organisation des chromosomes
  • MAPK cascade
  • cellular response to DNA damage stimulus
  • positive regulation of cysteine-type endopeptidase activity involved in apoptotic process
  • branching involved in ureteric bud morphogenesis
  • negative regulation of cell division
  • fibroblast apoptotic process
  • positive regulation of mesenchymal cell proliferation
  • positive regulation of response to DNA damage stimulus
  • positive regulation of cell population proliferation
  • positive regulation of DNA biosynthetic process
  • régulation de l'expression des gènes
  • canonical Wnt signaling pathway
  • negative regulation of stress-activated MAPK cascade
  • energy reserve metabolic process
  • response to growth factor
  • response to gamma radiation
  • negative regulation of fibroblast proliferation
  • positive regulation of transcription by RNA polymerase II
  • cellular iron ion homeostasis
  • beta-catenin-TCF complex assembly
  • transcription, DNA-templated
  • transcription by RNA polymerase II
  • regulation of transcription by RNA polymerase II
  • protein deubiquitination
  • régulation positive de la transcription dépendante de l'ADN
  • positive regulation of telomerase activity
  • positive regulation of gene expression
  • protein-DNA complex disassembly
  • ERK1 and ERK2 cascade
  • cellular response to hypoxia
  • G1/S transition of mitotic cell cycle
  • cytokine-mediated signaling pathway
  • positive regulation of DNA methylation
Sources:Amigo / QuickGO
Orthologues
EspècesHommeSouris
Entrez

4609

17869

Ensembl

ENSG00000136997

ENSMUSG00000022346

UniProt

P01106

P01108

RefSeq (mRNA)

NM_002467
NM_001354870

NM_001177352
NM_001177353
NM_001177354
NM_010849

RefSeq (protéine)

NP_002458
NP_001341799

NP_001170823
NP_001170824
NP_001170825
NP_034979

Localisation (UCSC)Chr 8: 127.74 – 127.74 MbChr 15: 61.86 – 61.86 Mb
Publication PubMed[3][4]
Wikidata
Voir/Editer HumainVoir/Editer Souris

Myc (c-myc) est un gène de régulation (en) et un protooncogène qui est surexprimé dans certains cancers humains. Quand il est soumis à des mutations ou à une surexpression, il stimule la prolifération des cellules et se conduit comme un oncogène. Le gène MYC produit un facteur de transcription qui régule l'expression de 15 % de tous les gènes[5] en se liant aux séquences Enhancer Box (les E-boxes) et en recrutant des enzymes capables d'acétyler les acides aminés lysine des histone (histone acetyltransferase). Myc appartient à la famille des facteurs de transcription myc, qui inclut aussi les gènes n-myc et l-myc.

Découverte

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Il a été découvert il y a plus de 40 ans grâce aux travaux pionniers d’isolement et de caractérisation du rétrovirus aviaire MC29, qui ont révélé son potentiel oncogène, puis par la découverte de c-MYC, son homologue cellulaire identifié dans le génome du poulet [6],[7],[8],[9],[10],[11],[12].

Presque en parallèle, des chercheurs étudiant le lymphome de Burkitt (une tumeur humaine très agressive) ont découvert qu’il était associé à une translocation chromosomique récurrente : le gène c-MYC est déplacé du chromosome 8 vers une région du locus des immunoglobulines (chromosome 14 le plus souvent, mais aussi 2 ou 22) [13],[14],[15]. Cette translocation entraîne une surexpression de MYC, ce qui favorise la prolifération incontrôlée des lymphocytes B. En clonant les points de cassure des chromosomes fusionnés, il a été mis en évidence un gène qui était similaire à un oncogène véhiculé par le virus aviaire de la myélocytose (appelé v-myc). C'est pour cela que ce nouveau gène cellulaire est nommé c-myc.

Structure

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Myc appartient à la famille des facteurs de transcription myc, qui contient aussi les gènes n-myc et l-myc. Cette famille contient un domaine de liaison à l'ADN de type hélice-boucle-hélice (HBH) ainsi qu'une glissière à leucine (leucine zipper, LZ). Myc peut donc, grâce à son domaine HBH, se lier à l'ADN, tandis que le domaine LZ lui permet une dimérisation avec son partenaire Max, un autre facteur de transcription HBH.

Fonction moléculaire

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La protéine myc est un facteur de transcription qui active l'expression d'un grand nombre de gènes. Il se lie a des séquences consensus (séquences Enhancer Box ou E-Boxes) et permet le recrutement d'enzymes capables d'acétyler les lysines des protéines histone. Myc est aussi un répresseur de transcription. En liant le facteur de transcription Miz-1 et en déplaçant le coactivateur p300, il limite l'expression des gènes cibles Miz-1.

Myc est activé grâce à divers signaux mitogéniques comme Wnt, les protéines Sonic hedgehog (ou Shh), ou encore les facteurs de croissance épidermique. En modifiant l'expression de ses gènes cibles, l'activation de Myc donne lieu à de nombreux effets biologiques. Le premier à être découvert fut sa capacité de stimulation de la prolifération cellulaire. Myc joue aussi un rôle très important dans la régulation de la croissance cellulaire, l'apoptose, la différenciation cellulaire, et l'auto-recrudescence des cellules souches. L'expression accrue de myc entraîne fréquemment une instabilité génétique, qui pourrait être liée à un effet direct de cette protéine sur la réplication de l'ADN.

Modèles animaux

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Pendant la découverte du gène Myc, il a aussi été découvert que les chromosomes qui effectuent une translocation réciproque avec le chromosome 8 (contenant le gène myc) contenaient des gènes d'immunoglobuline. Les séquences d'ADN appelées enhancers qui stimulent normalement l'expression des gènes d'anticorps, stimulent à présent la surexpression du protooncogène Myc dans les cellules de lymphomes. Pour étudier le mécanisme de tumorigénèse (la formation de la tumeur) dans le lymphome de Burkitt en reproduisant les schémas de surexpression dans ces cellules cancéreuses, des souris transgéniques sont créées. Le gène Myc est placé dans ces souris sous le contrôle des séquences enhancers des chaînes lourdes des immunoglobuline M. Le principal effet observé est l'apparition de lymphomes. Plus tard, pour étudier les effets de Myc sur les autres types de cancers, des souris transgéniques où la surexpression de Myc est induite dans différents tissus (foie, poitrine). Toutes ces souris développent des tumeurs dans les tissus ciblés. Myc est donc un inducteur très fort de tumeurs.

Perspectives thérapeutiques

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En 2022, le médicament OMO-103, un protéine capable d'inhiber le gène c-myc, engage des essais cliniques de phase II à la dose de 6,48 mg par kg après avoir montré des résultats concluants (stabilisation de la tumeur) sur les 22 patients de phase I[16],[17],[18].

En 2024, est identifié un composé peptidique dénommé NT-B2R (isomère R de NT-B2) capable de se lier au MYC avec une affinité submicromolaire[19],[20].

Notes et références

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  1. ↑ a b et c GRCh38: Ensembl release 89: ENSG00000136997 - Ensembl, May 2017
  2. ↑ a b et c GRCm38: Ensembl release 89: ENSMUSG00000022346 - Ensembl, May 2017
  3. ↑ « Publications PubMed pour l'Homme », sur National Center for Biotechnology Information, U.S. National Library of Medicine
  4. ↑ « Publications PubMed pour la Souris », sur National Center for Biotechnology Information, U.S. National Library of Medicine
  5. ↑ Gearhart J, Pashos EE, Prasad MK, Pluripotency Redeux -- advances in stem-cell research, N Engl J Med 357(15):1469
  6. ↑ Duesberg, P. H., Bister, K., and Vogt, P. K. (1977). The RNA of avian acute leukemia virus MC29. Proc. Natl. Acad. Sci. U. S. A. 74, 4320–4324. doi:10.1073/pnas.74.10.4320
  7. ↑ Sheiness, D., Fanshier, L., and Bishop, J. M. (1978). Identification of nucleotide sequences which may encode the oncogenic capacity of avian retrovirus MC29. J. Virol. 28, 600–610. doi:10.1128/JVI.28.2.600-610.1978
  8. ↑ Hu, S. S., Lai, M. M., and Vogt, P. K. (1979). Genome of avian myelocytomatosis virus MC29: analysis by heteroduplex mapping. Proc. Natl. Acad. Sci. U. S. A. 76, 1265–1268. doi:10.1073/pnas.76.3.1265
  9. ↑ Abrams, H. D., Rohrschneider, L. R., and Eisenman, R. N. (1982). Nuclear location of the putative transforming protein of avian myelocytomatosis virus. Cell. 29, 427–439. doi:10.1016/0092-8674(82)90159-3
  10. ↑ B Vennstrom, D Sheiness, J Zabielski et J M Bishop, « Isolation and characterization of c-myc, a cellular homolog of the oncogene (v-myc) of avian myelocytomatosis virus strain 29 », Journal of Virology, vol. 42, no 3,‎ juin 1982, p. 773–779 (PMID 6284994, PMCID 256910, DOI 10.1128/jvi.42.3.773-779.1982, lire en ligne, consulté le 28 septembre 2025)
  11. ↑ (en) Stephen R. Hann, Holly D. Abrams, Larry R. Rohrschneider et Robert N. Eisenman, « Proteins encoded by v-myc and c-myc oncogenes: Identification and localization in acute leukemia virus transformants and bursal lymphoma cell lines », Cell, vol. 34, no 3,‎ octobre 1983, p. 789–798 (DOI 10.1016/0092-8674(83)90535-4, lire en ligne, consulté le 28 septembre 2025)
  12. ↑ (en) Chi V. Dang, Maura McGuire, Michael Buckmire et William M. F. Lee, « Involvement of the 'leucine zipper' region in the oligomerization and transforming activity of human c-myc protein », Nature, vol. 337, no 6208,‎ février 1989, p. 664–666 (ISSN 0028-0836 et 1476-4687, DOI 10.1038/337664a0, lire en ligne, consulté le 28 septembre 2025)
  13. ↑ Taub R, Kirsch I, Morton C, Lenoir G, Swan D, Tronick S, Aaronson S, Leder P. Translocation of the c-myc gene into the immunoglobulin heavy chain locus in human Burkitt lymphoma and murine plasmacytoma cells. Proceedings of the National Academy of Sciences (PNAS). Vol. 79, No. 24, 15 décembre 1982
  14. ↑ Erikson J, Ar-Rushdi A, Drwinga HL, Nowell PC, Croce CM. Transcriptional activation of the translocated c-myc oncogene in Burkitt lymphoma. PNAS. Vol. 80, No. 3, 1 février 1983.
  15. ↑ Adams JM, Gerondakis S, Webb E, Corcoran LM, Cory S. Cellular myc oncogene is altered by chromosome translocation to an immunoglobulin locus in murine plasmacytomas and is rearranged similarly in human Burkitt lymphomas. PNAS. Vol. 80, No. 7, 1 avril 1983. PNAS
  16. ↑ Claire Manière, « Ce médicament en test peut bloquer la croissance des cancers », sur Futura, 28 octobre 2022.
  17. ↑ (en) Elena Garralda, V. Moreno, G. Alonso, E. Corral, T. Hernandez-Guerrero, J. Ramon, B. Doger de Spéville, E. Martinez, L. Soucek, M. Niewel, E. Calvo, Vall d'Hebron Institute of Oncology, « Omomyc as the first MYC-targeted therapy to successfully complete a phase I clinical trial », sur Science X, 26 octobre 2022 (consulté le 29 octobre 2022).
  18. ↑ (en) Elena Garralda, Marie-Eve Beaulieu, Víctor Moreno et Sílvia Casacuberta-Serra, « MYC targeting by OMO-103 in solid tumors: a phase 1 trial », Nature Medicine, vol. 30, no 3,‎ mars 2024, p. 762–771 (ISSN 1546-170X, DOI 10.1038/s41591-024-02805-1, lire en ligne, consulté le 14 août 2024)
  19. ↑ Valisoa Rasolofo & J. Paiano·, « Un nouveau composé inhibe efficacement une protéine responsable de 75 % des cancers chez l’Homme », sur Trust my science, 29 janvier 2024 (consulté le 16 février 2024).
  20. ↑ (en) Zhonghan Li, Yi Huang, Ta I Hung, Jianan Sun, Desiree Aispuro, Boxi Chen, Nathan Guevara, Fei Ji, Xu Cong, Lingchao Zhu, Siwen Wang, Zhili Guo, Chia-en Chang & Min Xue, « MYC-Targeting Inhibitors Generated from a Stereodiversified Bicyclic Peptide Library », J. Am. Chem. Soc., vol. 146(2),‎ 3 janvier 2024, p. 1356–1363 (DOI /10.1021/jacs.3c09615, lire en ligne, consulté le 16 février 2024).

Voir aussi

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Bibliographie

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  • Ruf IK, Rhyne PW, Yang H, et al., « EBV regulates c-MYC, apoptosis, and tumorigenicity in Burkitt's lymphoma. », Curr. Top. Microbiol. Immunol., vol. 258,‎ 2002, p. 153-60 (PMID 11443860)
  • Lüscher B, « Function and regulation of the transcription factors of the Myc/Max/Mad network. », Gene, vol. 277, nos 1-2,‎ 2001, p. 1-14 (PMID 11602341)
  • Hoffman B, Amanullah A, Shafarenko M, Liebermann DA, « The proto-oncogene c-myc in hematopoietic development and leukemogenesis. », Oncogene, vol. 21, no 21,‎ 2002, p. 3414-21 (PMID 12032779, DOI 10.1038/sj.onc.1205400)
  • Pelengaris S, Khan M, Evan G, « c-MYC: more than just a matter of life and death. », Nat. Rev. Cancer, vol. 2, no 10,‎ 2002, p. 764-76 (PMID 12360279, DOI 10.1038/nrc904)
  • Nilsson JA, Cleveland JL, « Myc pathways provoking cell suicide and cancer. », Oncogene, vol. 22, no 56,‎ 2004, p. 9007-21 (PMID 14663479, DOI 10.1038/sj.onc.1207261)
  • Dang CV, O'donnell KA, Juopperi T, « The great MYC escape in tumorigenesis. », Cancer Cell, vol. 8, no 3,‎ 2005, p. 177-8 (PMID 16169462, DOI 10.1016/j.ccr.2005.08.005)
  • Dang CV, Li F, Lee LA, « Could MYC induction of mitochondrial biogenesis be linked to ROS production and genomic instability? », Cell Cycle, vol. 4, no 11,‎ 2007, p. 1465-6 (PMID 16205115)
  • Denis N, Kitzis A, Kruh J, "et al", Oncogene 1991 6(8):1453-7.
  • Dominguez-Sola D, Ying CY, Grandori C, "et al", Nature 2007 26;448(7152):445-51

Articles connexes

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  • MYCN

Liens externes

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  • La Protéine Myc
  • Résumé de l'anticorps Myc
  • Protéine humaine Myc sur NCBI
  • Laboratoire Felsher, université Stanford, Californie
  • (en) « Error 404 », sur bioscience.org (consulté le 18 mars 2024)
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