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Ne doit pas être confondu avec Mascate et Oman.

Sultanat d'Oman

(ar) سَلْطَنَة عُمَان / salṭanat ʿumān

Drapeau
Drapeau d'Oman
Blason
Emblème d'Oman
Hymne en arabe : نَشِيدُ ٱلسَّلَامِ السُّلْطَانِي (Nashid as-Salam as-Sultani, « Hymne du Salut du sultan »)
Fête nationale 18 novembre
· Événement commémoré
Anniversaire du sultan Qabus ibn Saïd (1940)
Description de l'image Oman (orthographic projection).svg.
Description de l'image Oman carte.png.
Administration
Forme de l'État Monarchie absolue
Sultan Haïtham ben Tariq
Premier ministre Vacant
Parlement Conseil d'Oman
Chambre haute
Chambre basse
Conseil d'État
Conseil consultatif
Langues officielles Arabe
Capitale Mascate

23° 36′ N, 58° 37′ E

Géographie
Plus grande ville Mascate
Superficie totale 309 500 km2
(classé 71e)
Superficie en eau 0 %
Fuseau horaire UTC + 4
Histoire
Entité précédente
  • Mascate et Oman Mascate et Oman
Établissement 751
Unification avec Mascate 1856
Démographie
Gentilé Omanais, Omanaise
Population totale (2023[1]) 5 049 269 hab.
(classé 125e)
Densité 16 hab./km2
Économie
PIB nominal (2022) en augmentation 110,127 milliards de $
+ 31,64 %[2]
PIB (PPA) (2022) en augmentation 165,947 milliards de $
+ 12,21 %[2]
PIB nominal par hab. (2022) en augmentation 23 416,491 $
+ 27,96 %[3]
PIB (PPA) par hab. (2022) en augmentation 35 285,602 $
+ 9,08 %[3]
Dette publique brute (2022) Nominale
en diminution 18,614 milliards de OMR
- 11,34 %
Relative
en diminution 43,959 % du PIB
- 32,65 %
Monnaie Rial omanais (OMR)
Développement
IDH (2021) en diminution 0,816[4] (très élevé ; 54e)
IDHI (2021) en diminution 0,708[4] (52e)
Indice d'inégalité de genre (2021) en diminution 0,300[4] (72e)
Indice de performance environnementale (2022) en augmentation 30,7[5] (149e)
Divers
Code ISO 3166-1 OMN, OM
Domaine Internet .om
Indicatif téléphonique +968
Organisations internationales Drapeau des Nations unies ONU
Drapeau du Conseil de coopération du Golfe CCG
Drapeau de l'OMC OMC
Ligue arabe
AIIB
FPEG

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Oman (/ɔ.mɑ̃/ ou /ɔ.man/ ; en arabe : عُمَان, ʿUmān, /ʕʊˈmaːn/), en forme longue le sultanat d'Oman (arabe : سَلْطَنَة عُمَان, salṭanat ʿumān), est un pays du Moyen-Orient, situé au sud-est de la péninsule arabique, sur les bords du golfe d'Oman et de la mer d'Arabie (également appelée mer d'Oman).

Comptant 5 millions d'habitants en 2023, le pays est entouré par les Émirats arabes unis au nord, l'Arabie saoudite à l'ouest et le Yémen au sud-ouest. Sa capitale est Mascate. Monarchie indépendante depuis le milieu du XVIIIe siècle, Oman est gouverné par un sultan, Haïtham ben Tariq depuis 2020.

En Oman[6], le régime politique est autoritaire tout en étant le plus démocratique de toute la péninsule arabique selon les classifications de l'indice de démocratie. En 2021, le sultan fait garantir la liberté d'expression et de religion dans les lois constitutionnelles[7]. L'économie omanaise est particulièrement dépendante de l'extraction de ses ressources de pétrole. Son indice de développement humain (IDH) est très élevé, 54e rang mondial[4]. En ce qui concerne le produit intérieur brut (PIB), pour l'année 2017, Oman se classe autour du 25e rang par habitant et vers le 70e rang en nominal.

Étymologie

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Le nom Oman dérive de la racine sémitique <`mn> qui porte le sens de 'sédentaire' (par opposition aux bédouins nomades de l'intérieur de la péninsule arabique). Ce terme est attesté depuis l'antiquité en latin chez Pline l'ancien (OMANA) et en grec (Ομανον), mais il ne désignait pas nécessairement le pays mais un port antique de la région. Les Iraniens le désignaient sous le nom de « Mozon » مزون[8] dérivé de Magan.

Usage

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Prononciation

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Le Larousse indique qu'« Oman » se prononce /ɔ.man/ ([4]), à la différence d'« Iran » ou de « Liban ».

Élision

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L'Académie française et le Petit Robert des noms propres utilisent les deux formes, avec ou sans l'article « l' » devant le pays.

La forme avec l'article « l'Oman » est historique, celle-ci est protocolaire et se retrouve dans les ouvrages spécialisés[9].

La forme sans l’article correspond à un usage appliqué aux petits États, surtout quand ce sont de îles. On dit de même « Chypre », « Cuba », « Madagascar », « Malte », etc.[réf. nécessaire]

Histoire

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Articles détaillés : Histoire d'Oman et Mascate et Oman.

Oman est dans l'Antiquité un prolongement du territoire yéménite et plus précisément de l'Hadramout. La région d'Oman est connue à l'époque sumérienne sous le nom de Magan. Dans l'Antiquité, la péninsule devient une productrice majeure d'encens et elle entretient une activité commerciale importante avec la Mésopotamie, l'Égypte, la Perse, l'Inde et l'île de Dilmun. Oman constitue l'une des satrapies de l'Empire perse lorsqu'elle y est incorporée, vers 536 av. J.-C.

Le territoire est islamisé du vivant de Mahomet, au VIIe siècle. Au VIIIe siècle, à la suite du schisme entre sunnites et chiites, Oman est une des rares régions à emprunter une autre voie, le kharidjisme, et devient bientôt la principale région d'obédience ibadite.

L’histoire d'Oman ne commence véritablement qu'en l'an 751 de notre ère, avec l’élection du premier imam ibadite à Nizwa. Tout en conservant ses imams ibadites comme autorité religieuse, la région est plusieurs fois dominée par de grandes puissances étrangères durant le Moyen Âge, notamment par intermittence par les Qarmates de 931 à 934, puis par les Bouyides de 967 à 1053, et enfin par l'empire Seljouk de 1053 à 1154. En 1154, la dynastie omanaise des Nabhânides prend le contrôle du pays, et le conserve jusqu'en 1470 (malgré une interruption de 1406 à 1443). Alliés des Bûyides et tournés vers le détroit d’Ormuz et la rive persane du Golfe, les Nabhânides donnent une impulsion nouvelle à l’expansion maritime du pays.

Zheng He, dans son expédition de 1413-1415, visite la région.

Le pays est partiellement occupé par les Portugais de 1507 à 1650. En 1649-1650, les Omanais désormais menés par la dynastie Yaroubide chassent les Portugais et s'emparent à leurs dépens des principaux ports swahilis de la côte est-africaine : Mombasa, Kilwa, Zanzibar et Pemba, ce qui leur permet de contrôler une partie du très lucratif commerce d'esclaves. En 1719, Saif ibn Sultan II est élu à la succession dynastique. Sa candidature fut à l'origine d'une fracture dans l'ulama et fit éclater une guerre civile entre les deux tribus majeures, les Hinawi et les Ghafiri, les Ghafiri soutenant Saif ibn Sultan II. Celui-ci conserve le pouvoir en 1748 après que les leaders des deux factions ont été tués dans la bataille, mais cela ne suffit pas à éteindre la querelle, cette division en factions jouant le jeu des Iraniens, qui occupent partiellement le pays de 1737 à 1744 (notamment Mascate et Sohar). Après l'expulsion de ces derniers, Ahmed ibn Saïd est élu imam en 1749, fondant ainsi la dynastie actuelle. C'est le début d'un âge d'or pour le sultanat d'Oman, qui confirme son influence sur l'océan Indien occidental jusqu'à Madagascar.

Au début du XIXe siècle, Oman est devenu le centre d'un véritable empire colonial, qui s'étend du Baloutchistan à Zanzibar, et tiendra tête pendant plusieurs siècles à la flotte portugaise puis à la Royal Navy[10]. Le sultanat est placé de fait sous protectorat britannique de 1891 à 1971, tout en conservant nominalement son indépendance. De 1965 à 1976, le pays est le théâtre d'une violente insurrection communiste, dite guerre du Dhofar, provoquée par les mauvaises conditions socioéconomiques d'une partie de la population : ce soulèvement est réduit avec l'aide des forces britanniques et iraniennes[11].

En 1970, le sultan Saïd ibn Taïmour, d'une nature despotique, est évincé par son fils, Qabus ibn Saïd, vraisemblablement dans un coup d'État planifié par le Royaume-Uni[12]. Qabus entreprend dès lors l'amélioration économique du pays, tout en maintenant la paix avec tous les autres pays du Moyen-Orient. L'ONU classe le sultanat parmi les dix pays ayant connu le plus fort développement depuis 1970. En 1980, un accord est signé pour une base militaire des États-Unis dans l'île Masirah, utilisée ensuite pour des opérations dans le golfe Persique. En 1981, il fait adhérer son pays au Conseil de coopération du Golfe (GCC).

En 1996, le sultan promulgue un décret clarifiant les règles de succession, instituant un conseil bicaméral doté de certains pouvoirs législatifs, un premier ministre et garantissant des libertés civiles de base pour les citoyens omanais. En 2003, la chambre basse du conseil est librement élue pour la première fois.

Aujourd'hui (2011), le sultanat est prospère. Le revenu par habitant atteint 25 000 $ par an. Selon le rapport de l'ONU (2010), les secteurs de la santé et de l'éducation ont nettement progressé : 85 % de la population est alphabétisée et éduquée.

Le 10 janvier 2020, après plus de 49 ans de règne, Qabus ibn Saïd meurt, des suites d'un cancer du côlon, à l'âge de 79 ans[13]. Le lendemain, le 11 janvier, Haïtham ben Tariq, ministre du Patrimoine et de la Culture et cousin du défunt, prête serment comme nouveau sultan[14]. Celui-ci a été désigné — parmi plus de 80 autres membres de la famille royale[15] — comme héritier par le défunt roi dans une lettre, ouverte après sa mort[16].

Géographie

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Article détaillé : Géographie d'Oman.
Carte d'Oman.

Oman est situé à l'extrême sud-est de la péninsule d'Arabie. Le pays est bordé par la mer d'Oman (en anglais mer d'Arabie) au sud et au sud-est, le golfe d'Oman au nord-est, les Émirats arabes unis au nord, l'Arabie saoudite à l'ouest et le Yémen au sud-ouest.

Une vaste plaine désertique couvre la majeure partie du centre du pays et plusieurs chaînes de hautes montagnes (Jebel ach-Chams, 3 009 m) s'étendent le long de ses côtes nord et sud-est, où la plupart des villes sont situées : Mascate, la capitale, Matrah et Sour au nord, Salalah au sud. La principale ville située à l'intérieur des terres est Nizwa, ancienne capitale du sultanat. En Oman, le climat est chaud et sec à l'intérieur des terres, mais humide au bord de la mer. Dans les montagnes, de nombreuses oasis tempérées utilisent les eaux souterraines et des systèmes de falajs pour leurs cultures en terrasses.

De la mer d'Oman au sud, contiguë au Yémen, au golfe d'Oman au nord, face à l'Iran, la côte omanaise compte 1 300 km de plages. La côte omanaise est parsemée de milliers de criques désertes[réf. nécessaire]. Au sud, se trouve la grande île de Masirah.

La péninsule de Moussandam, stratégiquement placée à l'entrée du détroit d'Ormuz, est séparée du reste du territoire par les Émirats arabes unis (les frontières d'Oman avec les Émirats ne sont pas toutes bien définies). Oman possède en plus une enclave à l'intérieur du territoire des Émirats, la ville de Madha. L'île de Masirah, au large du Ramal al Kabir, abrite une importante station émettrice de la BBC et sert de base à la cinquième flotte des États-Unis.

Météorologie et climatologie

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Le cyclone Gonu est le premier de classe 3 à atteindre la mer d'Oman en juin 2007[17].

  • Wadi Bani Khalid (en).
    Wadi Bani Khalid (en).
  • Désert omanais, des étendues de dunes dorées aux oasis d’eau claire[18].
    Désert omanais, des étendues de dunes dorées aux oasis d’eau claire[18].

Gérer l'eau à Oman

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Articles détaillés : Systèmes d'irrigation aflaj d'Oman et Liste de cours d'eau d'Oman.

Les pratiques anciennes (al aflag), basées sur l'utilisation d'eaux renouvelables par infiltration et acheminées par gravité, sont de ne consommer que ce qui est disponible[19]. La croissance démographique et le développement du sultanat depuis les années 1970 ont conduit à des usages moins raisonnés, et à accéder à des réserves profondes non renouvelables.

La population nationale a été multipliée par 9,5 entre 1960 et 2024, passant de 530 485 à 5,1 millions d'habitants. Les Omanais sont majoritairement urbains (à 88 %, contre 16 % en 1960). La consommation d'eau est passée de 86 % des ressources d'eau disponibles en 1990 à 117 % en 2021. L'agriculture en absorbe la majeure partie (82 %), l'industrie 13 %, en forte croissance depuis la décennie 1990.

Les gouvernorats du golfe d'Oman (Al Buraymi, Al-Batina du Nord et d'Al-Batina du Sud, Mascate) sont les plus exposés au risque de sécheresse et à la faible disponibilité en eau, malgré des précipitations relativement abondantes.

Subdivisions

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Article détaillé : Subdivisions d'Oman.

Depuis le redécoupage d'octobre 2011, Oman est divisé en 11 gouvernorats (mouhafadhat ; au singulier - mouhafadha), à leur tour divisés en districts plus petits (wilayas).

Gouvernorats
  • Ad-Dākhilīyah
  • Al-Buraimi
  • Al-Wusta
  • Adh-Dhahira
  • Al-Batina du Nord
  • Al-Batina du Sud
  • Ach-Charqiya du Sud
  • Ach-Charqiya du Nord
  • Mascate
  • Moussandam (Ru'us al-Gibā)
  • Dhofar

Politique

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Haitham ben Tariq, sultan d'Oman, depuis 2020.
Article détaillé : Politique à Oman.

Le chef de l'État et du gouvernement est le sultan (Haïtham ben Tariq depuis 2020), qui désigne un cabinet pour l'assister. Depuis la modification constitutionnelle de janvier 2021, son fils aîné Theyazin ben Haïtham est prince héritier du sultanat d'Oman.

Dans les années 1990, le sultan Qabus ibn Saïd (1940-2020) institua un comité consultatif nommé Majlis ach-Choura, élu au suffrage censitaire. Il institua également le suffrage universel direct pour les Omanais de plus de 21 ans le 4 octobre 2003. Plus de 190 000 personnes (74 % des inscrits) votèrent pour élire 83 représentants. Deux femmes furent élues. Plusieurs femmes siègent au gouvernement, la première en 2003 : Aisha bint Khalfan bin Jameel[20]. N'ayant ni enfant ni frères, le sultan Qabus ibn Saïd a établi une règle de succession visant à garantir la continuité de la dynastie. Le 11 janvier 2020, à la suite de son décès, son cousin Haïtham ben Tariq lui succède.

L'originalité religieuse du pays lui permet d'entretenir de bonnes relations à la fois avec l'Arabie saoudite, l'Iran, les Émirats arabes unis, le Qatar et même Israël : Camille Lons, chercheuse à l'International Institute for Strategic Studies, décrit ainsi le pays comme « la Suisse de la région »[21]. Le sultanat d'Oman continue d'entretenir des liens étroits avec le Royaume-Uni, ancienne puissance coloniale. Le régime omanais accueille sur son territoire trois bases de renseignement et un port militaire britanniques[22].

Économie

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Article détaillé : Économie d'Oman.

L'économie d'Oman est dominée par sa dépendance au pétrole. Une coentreprise appelée Iraq Petroleum Company (IPC) fora un grand nombre de puits de sondage à partir de 1956 malgré des problèmes de logistique causés par un manque d'infrastructures pour le transport. Aujourd'hui, Oman, via sa compagnie nationale Petroleum Development of Oman (PDO), produit environ 600 000 barils par jour. Le pays dispose d'une raffinerie qui ne satisfait pas les besoins du pays en hydrocarbures. Une nouvelle étape est franchie depuis 2005 avec le lancement de l'exploitation des réserves de gaz effectuée par la compagnie nationale Oman LNG (en). Celle-ci dispose d'une usine de traitement au nord de la ville de Sour.

Les réserves d'or noir ne sont pas énormes : le stock, évalué à 5,5 milliards de barils, représente une broutille en comparaison des 320 milliards contenus dans le sous-sol de l'Arabie saoudite. Les prévisions du ministère de l'Information n'évaluaient plus la part du pétrole brut dans le PNB qu'à 9 %, celle du gaz à 10 %, pour 2020. Plus de 65 % du PIB dépend de l'extraction du pétrole, viennent ensuite le tourisme (région de Mascate et Salalah) et l'agriculture (autour de la ville de Sohar).

Le pays s'oriente vers le développement de son secteur touristique avec la construction de complexes hôteliers. En moins de dix ans, le nombre d'hôtels aux normes internationales est passé de 200 à plus de 6 000. Conséquence logique, le nombre de touristes augmente chaque année de 30 %, selon le ministère du Tourisme.

Sur le plan des transports, Oman s'est retiré en 2007 du capital de la compagnie aérienne Gulf Air (Bahreïn) pour se concentrer sur l'expansion de sa compagnie nationale Oman Air qui ouvre à la fin 2007 des lignes directes vers l'Europe et l'Asie (Londres, Paris, Francfort-sur-le-Main et Bangkok). Le principal aéroport est l'aéroport international de Mascate.

Pour diversifier son économie, Oman s'est lancé dans un programme de construction d'une usine d'aluminium basée à Sohar. Il investit dans les semi-conducteurs et la robotique, consolide ses acquis dans les mines de cuivre et carrières de marbre, les infrastructures portuaires et mise beaucoup sur le tourisme de luxe. En 2025, Oman est classé en 69e position pour l'indice mondial de l'innovation[23].

Projet d'oléoduc sous marin

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Oman, en alliance avec l'Iran, développe un projet ambitieux : la construction d'un oléoduc sous-marin de 1 400 km s'étirant jusqu'aux côtes indiennes. Il devrait également traverser le Pakistan, mais l'Iran et l'Inde doutent qu'Islamabad ait les moyens financiers pour sa part de travaux. Ceux-ci devaient s'achever en 2017[24]. Mais à cause de nombreux conflits géopolitiques, l'achèvement de cet oléoduc connaît plusieurs difficultés à la suite des complications des relations avec l'Inde[25].

Démographie

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Article détaillé : Démographie d'Oman.

Oman est le pays arabe le plus oriental. La majorité des Omanais sont arabes, mais il existe une importante minorité baloutche, un peuple originaire du sous-continent indien. Au sud, dans les zones montagneuses du Dhofar, une partie des habitants parlent l'arabe shehri, une langue sud-arabique. Comme dans la plupart des autres pays arabes du Golfe, un grand nombre de travailleurs étrangers vivent dans le pays et sont principalement originaires d'Inde, du Pakistan et d'Iran. La langue officielle est l'arabe, mais les minorités parlent leur propre langue.

Il y a également une minorité d'Omanais originaires de Zanzibar[26].

La population d'Oman est estimée à 4 000 345 habitants au 31 mars 2014[27]. La population augmente rapidement en raison d'un taux d'immigration élevé. Lors du recensement de 2010, la population est estimée à 2 694 094 habitants[28].

L'islam, tout particulièrement le mouvement ibadite au nord, est la principale religion d'Oman ; un certain nombre des immigrés d'origine indienne pratiquent l'hindouisme.

La population est à majorité ibadite avec quelques villages au nord-ouest à majorité chiite.

Langues

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Article détaillé : Langues à Oman.

L'arabe est la langue officielle d'Oman. Le dialecte arabe parlé est l'arabe omanais.

Religion

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Qaboos bin Said, Sultan d'Oman (1970-2020).
Articles détaillés : Islam à Oman, Christianisme en Oman et Histoire des Juifs à Oman.

La religion officielle en Oman est l'islam ibadite, une branche de l'islam souvent rapprochée du kharidjisme. C'est aussi la religion de la famille royale, et Oman est le seul pays musulman dont le courant dominant n'est ni le sunnisme ni le chiisme[29]. La diffusion de statistiques sur le sujet est taboue, mais on estime qu'une majorité des musulmans d'Oman sont sunnites, devant les ibadites, et que les chiites sont plus rares. L'imam Ahmed al-Khalili est le grand mufti d'Oman et exerce une certaine influence sur la politique omanaise et la communauté musulmane mondiale[30].

Si l'ibadisme est la religion officielle, les sunnites et les chiites peuvent pratiquer librement leur religion[29]. Les chrétiens et les hindous sont essentiellement des expatriés. L'observatoire de la liberté religieuse n'a pas constaté d'atteinte à la liberté de religion, mais signale un manque de lieux de culte[31].

La population juive, environ 5 000 à 10 000 personnes, a quitté Oman avant les années 1960 mais n'a pas subi de persécutions antisémites[29].

Culture

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Articles détaillés : Culture d'Oman, Musique omanie, Liste de musées en Oman et Liste des aires protégées d'Oman.

Découvrir la culture omanaise : une immersion dans les traditions et l’art de vivre d’Oman[32].

Patrimoine culturel

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L'UNESCO a retenu quatre sites omanais sur la liste du patrimoine mondial :

  • Le fort de Bahla (inscrit en 1987) : grande forteresse de la fin du Moyen Âge située dans l'oasis de Bahla, au pied du djebel Akhdar ;
  • Les sites archéologiques de Bat, Al-Khutm et Al-Ayn (inscrits en 1988) : nécropole datant du IIIe millénaire av. J.-C. ;
  • La « Terre de l'encens » (inscrite en 2000) : site-clef de l'antique route de l'encens, dans la province du Dhofar ;
  • Les systèmes d'irrigation aflaj d'Oman (inscrits en 2006) : un des plus vieux systèmes d'irrigation au monde (4 500 ans).

Le sanctuaire de l'oryx arabe, bien naturel inscrit en 1994, a été déclassé de cette liste par l'UNESCO en 2007, après que le gouvernement a pris la décision d'en diminuer la superficie de 90 % pour prospecter du pétrole dans le sous-sol. Une petite partie subsiste cependant toujours et accueille une faible population d'Oryx d'Arabie.

Le pays compte de nombreux autres édifices d'exception, notamment des mosquées, des palais (comme le palais royal de Mascate), des forts (château de Jabrin, fort Nakhal, …), des vieilles villes (Mascate, Salalah, Sohar), de vieux ports…

Le sultanat d'Oman compte près d'un millier de châteaux, de tours de guet et de forteresses de pierre et de boue séchée, témoignages de son importance stratégique à l'embouchure du golfe Persique[33].

  • Divers
  • Fort de Bahla.
    Fort de Bahla.
  • Fort de Matrah.
    Fort de Matrah.
  • Sites archéologiques de Bat, Al-Khutm et Al-Ayn.
    Sites archéologiques de Bat, Al-Khutm et Al-Ayn.
  • Murailles caractéristiques du château de Jabrin.
    Murailles caractéristiques du château de Jabrin.
  • Le fort Nakhal (région d'Al-Batina).
    Le fort Nakhal (région d'Al-Batina).
  • Systèmes d'irrigation aflaj d'Oman.
    Systèmes d'irrigation aflaj d'Oman.
  • Sanctuaire de l'oryx arabe.
    Sanctuaire de l'oryx arabe.
  • Port Sultan Qabous ibn Saïd, Mascate.
    Port Sultan Qabous ibn Saïd, Mascate.
  • Kandjar omanais, vers 1924.
    Kandjar omanais, vers 1924.

Mode

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Habits traditionnels des omanais, le Dishdasha.

En Oman, les hommes portent traditionnellement la dishdasha, une robe blanche ornée de broderies sur le devant du col, et un turban (appelé muzzar ) ou un chapeau (appelé Kumma), est un vêtement long qui arrive aux chevilles, avec en général des manches longues. La dishdasha est un élément important du patrimoine vestimentaire omanais, voire un symbole national. Le port, par les adolescents et par les jeunes adultes, de dishdashas ou de chapeaux non-fabriqués en Oman ou non-conformes à la tradition, est sanctionné d'une amende depuis 2022[34],[35].

La dishdasha appelée également thawb ou qamis omani se décline également en beige, noir ou marron. En coton pendant les périodes chaudes, et en laine en hiver, il se distingue du qamis émirati par la longueur de la ficelle qui l'orne. En effet, la ficelle du qamis omanais est plus petite que celle du qamis émirati. Ce cordon appelé tarboucha est légèrement décalé sur le côté droit[36]. D'ailleurs, à quoi sert cette ficelle ? Il se murmure qu'on la parfume de musc et que cela permet une diffusion du parfum partout où l'on va[37].

Le Khanjar, cet emblème national. Mais si les Yéménites aiment le porter quotidiennement, les Omanais eux, ne le portent que lors de cérémonies. Fêtes nationales, religieuses ou noces, arborer le khanjar en ces occasions est signe de virilité, symbole de fierté[38].

Société

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Un « émirat » à part

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Le sultanat d'Oman se pose en exception par rapport à ses voisins de la péninsule arabique, en partie du fait de son orientation religieuse légèrement différente, mais aussi de la personnalité originale du sultan Qaboos, qui a fait prendre à son pays une trajectoire bien différente de celle des autres émirats. Investissant dans la culture, les arts, le patrimoine et l'éducation plutôt que dans les projets immobiliers ou mercantiles, cultivant un art de vivre où la religion est émancipatrice plutôt qu'oppressive, le sultanat se pose en contre-modèle des monarchies pétrolières où le luxe le dispute au rigorisme religieux. L’universitaire Khalifa Ben Moubarak explique ainsi : « Beaucoup de jeunes ne comprennent pas pourquoi leur pays ne ressemble pas à Dubaï ou Abou Dhabi. Nous leur disons que nous n’avons pas besoin d’imiter les Occidentaux ou de bâtir des gratte-ciel [interdits à Mascate, NDLR] pour être modernes. Il nous suffit de savoir qui nous sommes pour progresser »[10].

Saïd ibn Taïmour, sultan d'Oman (1932-1970)

Le pays pratique officiellement la charia, c'est-à-dire que le droit religieux est la source principale du code pénal. Cependant, il s'agit dans ce pays kharidjite d'une vision de la loi religieuse extrêmement différente de ce qui se pratique dans les pays wahhabites voisins (Arabie saoudite, Qatar), et la liberté de culte est garantie, les femmes peuvent travailler ou conduire et n'ont pas d'obligation légale de porter le voile, et le pays possède des tribunaux modernes qui ne connaissent ni lapidation ni condamnations anachroniques. Les couples non mariés peuvent partager une chambre d'hôtel, l'alcool et les cigarettes sont disponibles dans des boutiques spécialisées (mais leur consommation sur la voie publique est régulée), et le pays bénéficie de plages où les femmes peuvent se baigner librement en maillot de bain[39][réf. à confirmer].

L'homosexualité est théoriquement punissable d'une peine de prison par les articles 33 et 22 du Code pénal, mais la peine ne semble jamais avoir été appliquée. Concernant le sultan Qabus ibn Saïd (mort en 2020), le quotidien France-Soir avance que : « [il] ne fait rien comme ses homologues des pays du Golfe. Divorcé, sans enfants, presque ouvertement gay, il laisse à son peuple la liberté de culte et ne réprime que très peu l'adultère et l'homosexualité, bien que ceux-ci soient encore considérés officiellement comme des délits[40],[41]. »

Selon un universitaire français résidant dans le pays, « La loi islamique est observée et pourtant les femmes ne se voilent les cheveux que si elles le désirent. Celles qui veulent se baigner en bikini ont des plages où elles peuvent le faire. La musique y est élevée au rang d’art national, avec des orchestres subventionnés par l’État et un opéra qui accueille des productions du monde entier[39]. »

Indices sociaux culturels

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L'indice de démocratie du pays, établi par The Economist Group, est de 3,06 en 2019, ce qui classe le pays dans la catégorie « autoritaire », comme la quasi-totalité des pays arabes. L'indice de développement humain calculé par le Programme des Nations unies pour le développement (PNUD) est de 0,816 (ce qui classe le pays à la 54e place)[4]. Le taux d'alphabétisation était en 2015 de 94,8 %, dont 91,2 % pour les femmes[42].

Une patrie de navigateurs

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Le super-yacht Al Saïd du sultan, récent témoignage de l'attachement du sultanat à la mer.
Article détaillé : Navigateur (marine).

Enfin, la mer tient depuis toujours une place majeure dans la culture omanaise, berceau du mythique Sinbad le marin[10]. L'empire omanais fut une des principales puissances maritimes mondiales pendant plusieurs siècles, et dès le VIIIe siècle on rapporte que le marin Abou Oubayda navigua de Mascate à Canton. Au XVe siècle, le navigateur portugais Vasco de Gama choisit pour pilote l’Omanais Ahmed Ben Madjid pour relier la ville africaine du Cap aux eaux du Golfe, puis l’Inde et la Chine[10]. Selon l’historien Bruno Le Cour Grandmaison « C’est l’un des seuls peuples arabes à s’être résolument tourné vers la mer »[10].

Encore aujourd'hui, la navigation demeure un fer de lance du soft power omanais, avec des projets comme « Oman Sail »[43] ou le musée de la mer, en plus de l'organisation de nombreuses régates et d'un développement portuaire important[10].

Sports et loisirs

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Combats de taureaux, Barka (Oman).

Comme souvent, LE sport national est le football, qui suscite la ferveur des Omanais et remplit les coffee shops les soirs de match. En référence au grand passé maritime du pays, la voile est aussi à l'honneur, parallèlement à d'autres disciplines plus traditionnelles comme les combats de taureaux[44] ou les courses de dromadaires.

Les eaux poissonneuses des côtes sont une aubaine pour la plongée sous-marine et la pêche au gros[45]. Les croisières en mer sont l'occasion de voir des dauphins et des tortues marines, dont le sultanat est l'un des spots mondiaux de reproduction. Le kitesurf est en plein essor, en particulier sur l'île de Masirah. Le pays est aussi un lieu de choix pour la randonnée et le trekking, les balades en quad ou en 4x4, et les activités à sensations – escalade, canyoning, spéléologie.

L'équipe masculine de football participe depuis 1990 aux tours préliminaires de la coupe du monde de football, sans jamais parvenir à se qualifier pour la phase finale. Oman a remporté la Coupe du Golfe des nations de football en 2009 après en avoir été finaliste en 2004 et 2007.

Depuis 2010, le Tour d'Oman, une course cycliste annuelle organisée par Amaury Sport Organisation, se déroule dans le pays en janvier/février[46].

Éducation

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Article détaillé : Liste d'universités et de collèges à Oman.

Le sultanat compte plus d'une vingtaine d'établissements d'enseignement supérieur, dont le plus important est la Sultan Qaboos University, située à Mascate. À Mascate se trouve également un lycée français membre du réseau de l'Agence pour l'enseignement français à l'étranger (AEFE)[47].

Fêtes et jours fériés

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Jours fériés pour des fêtes religieuses, suivant le calendrier musulman
Date Nom français Nom local Remarques
1 mouharram Nouvel an musulman Awal Muharram أول محرم
12 rabia al awal Naissance du prophète de l'islam, Mahomet Al Mawlid Annabawi Asharif المولد النبوي الشريف
17 rajab Ascension de Mahomet Al Isra'a wa'l Mi'raj الإسراء و المعراج
1 chawwal Fin du ramadan Aïd el-Fitr عيد الفطر
10 dhou al-hijja Fin du pèlerinage à La Mecque Aïd el-Kebir العيد الكبير
Jours fériés laïcs suivant le calendrier grégorien
Date Nom français Nom local Remarques
1er janvier Jour de l'an
23 juillet Jour de la renaissance Commémore l'ascension au pouvoir du sultan Qabous bin Saïd Al Saïd en 1970
18 novembre Fête nationale Fête l'anniversaire du sultan Qabous ibn Saïd né en 1940

Notes et références

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  1. ↑ (en + de) « World Bank Open Data », sur World Bank (consulté le 14 mai 2025)
  2. ↑ a et b PIB à parité de pouvoir d'achat, d'après le Fonds monétaire international (FMI).
  3. ↑ a et b Fonds monétaire international, World Economic Outlook Database - Données pour l'année 2022.
  4. ↑ a b c d et e Rapport sur le développement humain 2021/2022 : Temps incertains, vies bouleversées : façonner notre avenir dans un monde en mutation, New York, Programme des Nations unies pour le développement, septembre 2022, 337 p. (ISBN 978-92-1-126452-4, lire en ligne).
  5. ↑ (en) Martin J. Wolf, John W. Emerson, Daniel C. Esty, Alex de Sherbinin, Zachary A. Wendling et al., 2022 Environmental Performance Index, New Haven, Connecticut, États-Unis, Yale Center for Environmental Law & Policy, 2022, 192 p. (lire en ligne [PDF]).
  6. ↑ [1]
  7. ↑ (en) « Oman's Sultan Haitham guarantees freedom of expression », sur The National, 15 janvier 2021 (consulté le 15 janvier 2021).
  8. ↑ Rouzbeh Zarrinkoob, “Iranian Letters of the Southern Seas of Iran”, in Islamic Histroy and Iran, vol. 22, Issue 13, Spring, 2012, pp. 103-120 (https://doi.org/10.22051/hii.2013.671)
  9. ↑ Marc Lavergne et Brigitte Dumortier, L'Oman contemporain: État, territoire, identité, KARTHALA Éditions, 1er janvier 2002 (ISBN 978-2-84586-293-7, lire en ligne)
  10. ↑ a b c d e et f Akram Belkaïd, « Quand Oman tenait tête à la Royal Navy », sur Le Monde diplomatique, août 2021.
  11. ↑ (en) Oman 1965-1976: From Certain Defeat to Decisive Victory, Jim White, 2008
  12. ↑ (en) Ian Cobain, « Britain’s secret wars », sur The Guardian, 8 septembre 2016
  13. ↑ « À Oman, les adieux à l’atypique sultan Qabous », sur Le Figaro.fr, lefigaro, 12 janvier 2020 (ISSN 0182-5852, consulté le 15 janvier 2020).
  14. ↑ Georges Malbrunot, « Oman: le nouveau sultan a la lourde tâche de poursuivre l’œuvre de Qabous », sur Le Figaro.fr, 11 janvier 2020 (consulté le 11 janvier 2020)
  15. ↑ « Le sultan d'Oman Qabous ben Saïd, au pouvoir depuis 50 ans, est mort », sur Le Huffington Post, 11 janvier 2020 (consulté le 12 janvier 2020).
  16. ↑ « Mort du sultan Qabous d'Oman, son cousin Haïtham ben Tarek lui succède », sur parismatch.com (consulté le 12 janvier 2020).
  17. ↑ « Limites des Océans et des Mers, Publication spéciale no 23, 3e édition », Organisation hydrographique internationale, 1953 (consulté le 26 juillet 2024), p. 20 et 21.
  18. ↑ oman-destination.com, "Le désert et les wadis d’Oman offrent des paysages naturels à couper le souffle".
  19. ↑ Ministère de l'information du sultanat d'Oman, « The Falaj system and water Springs » (consulté le 3 décembre 2025).
  20. ↑ (en-GB) « Oman appoints first female minister », BBC,‎ 4 mars 2003 (lire en ligne Accès libre, consulté le 25 février 2023)
  21. ↑ Nabila Amel, « Oman : les réformes économiques, nouvelles priorités du sultan Haitham », sur France Culture, 31 janvier 2021.
  22. ↑ (en) Mark Curtis, « Like billionaire-controlled media, The Guardian misinforms its readers on the UK’s role in world », sur Daily Maverick, 26 avril 2021
  23. ↑ « Indice mondial de l’innovation 2025 : Quelles sont les économies les plus innovantes en 2025? », sur Organisation mondiale de la propriété intellectuelle, 2025 (consulté le 9 octobre 2025)
  24. ↑ La revue pour l'intelligence du monde, "Accord gazier pour Oman et l'Iran" [2]
  25. ↑ (en) PTI, « Undersea Iran-India gas pipeline can bring cheaper LNG to India », sur mint, 5 septembre 2017 (consulté le 20 août 2022)
  26. ↑ Quentin Müller, « De Zanzibar à Oman, la douloureuse mémoire des exilés », sur Orient XXI, 12 décembre 2019 (consulté le 14 novembre 2022).
  27. ↑ ncsi.gov.om, [3]
  28. ↑ (en + ar) Recensement de la population du sultanat d'Oman de 2010. et Oman.om
  29. ↑ a b et c Ian Hamel, « Oman : l'islam tranquille des ibadites », sur lepoint.fr, 17 juillet 2016.
  30. ↑ Pierre Bernin, « Oman. Ahmed Al-Khalili, un grand mufti hors norme », sur Orient XXI, 6 octobre 2022 (consulté le 14 novembre 2022).
  31. ↑ Héloïse de Neuville, « Une nouvelle église inaugurée au sultanat d’Oman », sur la-croix.com, 11 septembre 2019.
  32. ↑ petit-nomade.com, "Le Sultanat d’Oman séduit ceux qui souhaitent aller au-delà du simple voyage et s’immerger dans l’authenticité d’une culture préservée".
  33. ↑ National Geographic, N° hors-série p. 38.
  34. ↑ « Mode contre tradition: à Oman, on ne plaisante pas avec la dishdasha », sur La Croix, 6 février 2022 (consulté le 12 février 2023)
  35. ↑ « Mode contre tradition: à Oman, on ne plaisante pas avec la dishdasha », sur Le Point, 7 février 2022 (consulté le 12 février 2023)
  36. ↑ qayeem.com, Qamis omanais, voir le cordon.
  37. ↑ my-qamis.com, Divers Qamis Omani.
  38. ↑ custom-qamis.com, Le costume traditionnel omanais et le khanjar.
  39. ↑ a et b Guillaume Thouroude[Qui ?], « Je vis dans un pays où sévit la charia », sur gthouroude.home.blog, 1er janvier 2021.
  40. ↑ Marie Marvier, « Le sultan veut son souterrain », sur Francesoir.fr, 27 avril 2011
  41. ↑ Gilles Fumey, « Le sexe contre la mondialisation », sur Geographica.net, 13 janvier 2013
  42. ↑ (en) « Field listing : Literacy », sur CIA.gov (consulté le 2 août 2019)
  43. ↑ omansail.om, "Oman Sail choisi comme hôte des tout premiers Championnats du monde d’inclusion en voile".
  44. ↑ Tous les vendredis après-midi, des centaines de villageois se rassemblent à Barka (Oman), sur la côte fertile au nord de Mascate, pour assister à ce combat de taureaux perpétuant une tradition séculaire dans le sultanat d’Oman.
  45. ↑ kawa-news.com, "Cette bourgade d’Oman où 13 199 habitants perpétuent la pêche ancestrale au gros" (à propos d'Al Ashkharah (en)).
  46. ↑ tour-of-oman.com Toute l'actualité du Tour of Oman.
  47. ↑ « Lycée français de Mascate », sur lfm.om.

Voir aussi

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Sur les autres projets Wikimedia :

  • Oman, sur Wikimedia Commons
  • Oman, sur Wikinews
  • Oman, sur Wikivoyage

Bibliographie

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  • Bruno Le Cour Grandmaison, Le sultanat d'Oman, Karthala, 2000
    • Lumière d'Oman, Gallimard, 2002, 93 p. (ISBN 978-2742410439)
  • Marc Lavergne et Brigitte Dumortier, L'Oman contemporain, Karthala, 2003
  • Hussein Ghubash, Oman, une démocratie islamique, Maisonneuve Et Larose, 2005
  • Marc Valeri, Le sultanat d'Oman. Une révolution en trompe-l'œil, Karthala, 2007
  • L'essentiel d'un marché Oman, Ubifrance, 2010
  • Antonin Potoski, Cités en abîme, Gallimard, Coll. « Le sentiment géographique », 2011
  • Jean Rolin, Ormuz, P.O.L éditeur, 2013
  • John Wreford et Ahmed Mohammed Al Toqi, Oman Rencontres, Sépia, 2015
  • Pierre Macaire, Voyage illustré au sultanat d'Oman, Le plein des sens, 2016, 130 p. (ISBN 978-2370980113)
  • Guillaume Thouroude, Birkat al Mouz. L'oasis spirituelle du sultanat d'Oman, L'Harmattan, 2021 (ISBN 978-2343240800)
  • Collectif, Oman, Place des Victoires, 2022, 311 p. (ISBN 978-2809917505)
  • Barroux et Lionel Rabin, Oman : Sur les traces de Sindbad le marin, Akinomé, 2025, 128 p. (ISBN 978-2494997097)

Guides

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  • Dominique Auzias et Jean-Paul Labourdette, Guide Oman 2026/2027, Petit Futé, 2025, 383 p. (ISBN 978-2305124575)
  • Collectif, Oman Guide Évasion, Hachette Tourisme, 2025, 352 p. (ISBN 978-2017295723)
  • Milla Saywell, Guide de voyage à Oman 2026, Independently published, 2025, 146 p. (ISBN 979-8293968572)

Articles

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  • Akram Belkaïd, « Quand Oman tenait tête à la Royal Navy », sur Le Monde diplomatique, août 2021.
  • Thibault Klinger, « Le Branding et l'aménagement du territoire à Oman », Arabian Humanities, 11/2019. http://journals.openedition.org/cy/4241

Radiographie

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  • Christian Chesnot, « Oman, médiateur discret du Golfe », sur France Culture, 5 janvier 2021.

Articles connexes

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  • Liste de musées en Oman
  • Liste des aires protégées d'Oman
  • Forces armées omanaises
  • Biodiversité de la Corne de l'Afrique
  • Histoire d'Oman, Imamat d'Oman (751-1970), Mascate et Oman (1856-1970)
  • Désert d'Arabie et brousses xériques saharo-arabiques orientales
  • États arabes du Golfe

Liens externes

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