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48° 27′ 31″ nord, 7° 25′ 35″ est
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Ottrott
Ottrott
Vue depuis le Mont Sainte-Odile, Ottrott s'étire autour de l'arborétum du Windeck. Au premier plan, les carrières d'Ottrott-Saint-Nabor.
Blason de Ottrott
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Grand Est
Collectivité territoriale Collectivité européenne d'Alsace
Circonscription départementale Bas-Rhin
Arrondissement Molsheim
Intercommunalité Communauté de communes des Portes de Rosheim
Maire
Mandat
Claude Deybach
2020-2026
Code postal 67530
Code commune 67368
Démographie
Gentilé Ottrottois(es)[1]
Population
municipale
1 620 hab. (2023 en évolution de +4,79 % par rapport à 2017)
Densité 56 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 27′ 31″ nord, 7° 25′ 35″ est
Altitude Min. 230 m
Max. 1 052 m
Superficie 28,89 km2
Type Bourg rural
Unité urbaine Bœrsch
(banlieue)
Aire d'attraction Strasbourg (partie française)
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Molsheim
Législatives Sixième circonscription
Localisation
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte topographique de France
Ottrott
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte administrative de France
Ottrott
Géolocalisation sur la carte : Bas-Rhin
Voir sur la carte topographique du Bas-Rhin
Ottrott
Géolocalisation sur la carte : Grand Est
Voir sur la carte administrative du Grand Est
Ottrott
Liens
Site web www.ottrott.fr
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Ottrott est une commune française, située dans la circonscription administrative du Bas-Rhin et, depuis le 1er janvier 2021, dans le territoire de la collectivité européenne d'Alsace, en région Grand Est.

Cette commune se trouve dans la région historique et culturelle d'Alsace.

Ottrott est réputée pour son rouge d'Ottrott, un vin rouge qui se singularise dans la famille des cépages d'Alsace. La commune est connue aussi pour être l'étape habituelle des promeneurs en route vers le Champ du Feu à 20 km par la route et des marcheurs qui partent à l'ascension du mont Sainte-Odile à 4,4 km à travers la forêt.

Ses habitants sont appelés les Ottrottois (Ottrotter en alsacien).

Géographie

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Localisation

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Ottrott est située sur la route des vins d'Alsace, à moins de 5 km à l'ouest de la ville d'Obernai et environ 30 km au sud-ouest de Strasbourg. C'est un village touristique situé au pied de l'Elsberg (700 m) et du mont Sainte-Odile (764 m).

Le territoire de la commune est principalement occupé par la forêt (2 500 ha). Il est bordé du côté du massif des Vosges par le mont Sainte-Odile et du côté de la plaine d'Alsace par la vallée de l'Ehn.

Le hameau de Klingenthal, qui s'étire au fond du vallon de l'Ehn, est rattaché à Ottrott, pour la partie du hameau située sur la rive droite de la rivière, et de la commune de Bœrsch pour la majeure partie située sur l'autre versant.

Le territoire communal s’étend sur un dénivelé important : 230 m en bordure de plaine - 1 050 m près du Champ du Feu.

Ottrott étant adossée au massif des Vosges, les communes à l'ouest sont des communes de montagne situées autour de 500 mètres d'altitude, alors qu'à l'est ce sont des communes de la plaine d'Alsace situées à une altitude d'environ 200 mètres. Les communes du canton de Rosheim apparaissent dans le tableau ci-dessous en gras.

Rose des vents Grendelbruch et Mollkirch St Léonard, Bœrsch et Rosenwiller Rosheim, Bischoffsheim et Griesheim Rose des vents
Neuviller-la-Roche et Natzwiller N Obernai
O    Ottrott    E
S
Le Hohwald Saint-Nabor et Barr Bernardswiller

Géologie

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Article détaillé : Alsace : Paléozoïque.

À la limite des communes d’Ottrott et de Saint-Nabor se situent les carrières d'Ottrott-Saint-Nabor dont on extrayait les roches pyroclastiques (porphyre).

Entre les granites du Champ du Feu, on rencontre une « bande médiane » constituée de formations volcaniques rapportées au Dévonien. Dans la carrière de la Katzmatt affleurent des tufs à lapilli et des laves sombres de type andésitique[2], carrière située dans le vallon du ruisseau de la Magel[Carte 1].

Hydrographie

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La commune est dans le bassin versant du Rhin au sein du bassin Rhin-Meuse. Elle est drainée par le ruisseau l'Ehn, le ruisseau la Magel, le ruisseau Dimpfelbach, le ruisseau Eisenbach, le ruisseau Fullochbach, le ruisseau Kalterbach, le ruisseau la Petite Magel et le ruisseau Moosbach[3],[Carte 2].

L'Ehn, d'une longueur de 36 km, prend sa source dans la commune et se jette dans l'Ill à Geispolsheim, après avoir traversé dix communes[4].

La Magel, d'une longueur de 17 km, prend sa source dans la commune et se jette dans la Bruche à Heiligenberg, après avoir traversé sept communes[5].

Carte en couleur présentant le réseau hydrographique de la commune
Réseau hydrographique d'Ottrott[Note 1].

Climat

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Pour des articles plus généraux, voir Climat du Grand Est et Climat du Bas-Rhin.

Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat des marges montagnardes, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[6]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[7]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat semi-continental[8] et est dans la région climatique Vosges, caractérisée par une pluviométrie très élevée (1 500 à 2 000 mm/an) en toutes saisons et un hiver rude (moins de 1 °C)[9]. Elle est en outre dans la zone H1b au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[10],[11].

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 10,1 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 17,4 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 783 mm, avec 1 jours de précipitations en janvier et 1,1 jours en juillet[6]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune du Hohwald à 9 km à vol d'oiseau[12], est de 8,8 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 1 129,1 mm[13],[14]. La température maximale relevée sur cette station est de 35,6 °C, atteinte le 25 juillet 2019 ; la température minimale est de −20,5 °C, atteinte le 7 février 1991[Note 2].

Urbanisme

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Typologie

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Au 1er janvier 2024, Ottrott est catégorisée bourg rural, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[15]. Elle appartient à l'unité urbaine de Bœrsch[Note 3], une agglomération intra-départementale regroupant trois communes, dont elle est une commune de la banlieue[Note 4],[16],[17]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Strasbourg (partie française), dont elle est une commune de la couronne[Note 5],[17]. Cette aire, qui regroupe 268 communes, est catégorisée dans les aires de 700 000 habitants ou plus (hors Paris)[18],[19].

Occupation des sols

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L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (91,9 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (92,2 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (91 %), zones urbanisées (3,6 %), cultures permanentes (2,6 %), prairies (1,2 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (1 %), mines, décharges et chantiers (0,6 %)[20]. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 3].

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

Lieux-dits et écarts

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  • Ottrott-le-Haut ;
  • Ottrott-le-Bas ;
  • Roedel, lieu-dit du ban d'Obernai, situé à l'entrée est de la commune ;
  • Eichwaeldel (littéralement petite forêt de chênes), quartier résidentiel créé en 1974 entre Ottrott-le-Haut et Klingenthal ;
  • Klingenthal, annexe de la commune qui s'étire au nord-ouest dans la vallée de l'Ehn ;
  • Kupferhammer, lieu-dit, situé entre Ottrott et Klingenthal ;
  • Mont Sainte-Odile, annexe de la commune située à 2,5 km à vol d'oiseau et à 764 mètres d'altitude, au sud-ouest d'Ottrott-le-Haut.

Voies de communication et transports

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La ville d'Ottrott est une étape de la voie verte qui relie Rosheim à Saint-Nabor ouverte en 2019. Elle possède une station de gonflage pour les pneus de vélo ainsi que d'anciennes installations ferroviaires non loin de l'ancienne gare : quatre vérins, une grue de soulevage et une plateforme de pesée de wagons.

Toponymie

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Détails de la façade de la mairie.

La première mention écrite date d'un document de l'an 1059, rédigé en latin, à la suite de l'ordonnance du roi Heinrich IV (roi et empereur germanique) envers l'évêque Hezel de Strasbourg, qui cite la « villa Otonis, quae dicitur Ottenroden ». Il semble donc qu'un certain chevalier Oton ou Otton s'était installé dans cette contrée alors sauvage et recouverte de forêts (« Rode » en langage haut allemand). D'autres[Lesquels ?] estiment que ce nom vient de Ot-Trott (cave ou cellier d'Oton). Selon une autre hypothèse[réf. nécessaire], Ottenroden signifierait « auf der roten Erde » (sur la terre rouge).

Niederottrott (1793), Ottrott-le-Bas (1801).

Histoire

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Ottrott est née en 1858 de la fusion de deux anciennes communes : Ottrott-le-Bas et Ottrott-le-Haut[21]. En souvenir de cet évènement, la mairie, construite en 1861, porte sur sa façade les armoiries des deux communes primitives. Le premier conseil municipal est élu le 26 septembre 1858, et le premier maire de la nouvelle commune est Théodore de Dartein.

Politique et administration

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Découpage territorial

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La commune d'Ottrott est membre de la communauté de communes des Portes de Rosheim[22], un établissement public de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre créé le 29 décembre 1992 dont le siège est à Rosheim. Ce dernier est par ailleurs membre d'autres groupements intercommunaux[23].

Sur le plan administratif, elle est rattachée à l'arrondissement de Molsheim, à la circonscription administrative de l'État du Bas-Rhin, en tant que circonscription administrative de l'État, et à la région Grand Est[22].

Sur le plan électoral, elle dépendait jusqu'en 2020 du canton de Molsheim pour l'élection des conseillers départementaux au sein du conseil départemental du Bas-Rhin. Depuis le 1er janvier 2021, elle dépend du même canton pour l'élection des conseillers d'Alsace au sein de la collectivité européenne d'Alsace[24].

Liste des maires

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Liste des maires successifs[25]
Période Identité Étiquette Qualité
Maires avant 1957
Période Identité Étiquette Qualité
         
1858 1871 Armand Théodore de Dartein (1799-1884)   Officier, conseiller général
1902 1919 André Oesinger   Industriel
1920 1934 Joseph Hoffbeck    
1934 1939 François de Witt-Guizot (1870-1939)   Colonel
1939 1943 Charles Vonville    
1943 1943 Joseph Martin    
1943 1944 Charles Steimer    
1945 1947 Marthe de Witt-Guizot (1876-1949)    
1947 1957 Marcel Fouquier    
 
1957 1965 Charles Thomsen    
1965 1989 Robert Ott   Conseiller général
1989 1995 Jean Schreiber    
1995 2008 François Schreiber   Entrepreneur
2008 en cours
(au 31 mai 2020)
Claude Deybach[26],[27]
Réélu pour le mandat 2020-2026
sans Salarié dans l'agro-alimentaire
Les données manquantes sont à compléter.

Jumelages

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  • Drapeau de l'Allemagne Seebach im Scharzwald (Allemagne) depuis le 2 juillet 1967[28]. Seebach est située dans le massif de la Forêt-Noire, à l'est de Strasbourg ;
  • Drapeau de la France Saussignac (France) depuis le 24 août 1991.

Équipements et services publics

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Population et société

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Démographie

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L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[29]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[30].

En 2023, la commune comptait 1 620 habitants[Note 6], en évolution de +4,79 % par rapport à 2017 (Bas-Rhin : +3,4 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
7336868381 0091 0731 9531 8871 8981 877
Évolution de la population  [ modifier ], suite (1)
1856 1861 1866 1871 1875 1880 1885 1890 1895
1 8221 7761 8061 6921 6631 6641 7061 6051 548
Évolution de la population  [ modifier ], suite (2)
1900 1905 1910 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 4161 4591 3711 2751 2141 1861 1831 1711 115
Évolution de la population  [ modifier ], suite (3)
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2013
1 0431 0741 1151 3031 5011 5131 6221 6491 567
Évolution de la population  [ modifier ], suite (4)
2018 2023 - - - - - - -
1 5431 620-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[31] puis Insee à partir de 2006[32].)
Histogramme de l'évolution démographique

L'évolution démographique d'Ottrott suit le même profil que celui de la plupart des communes du canton, à savoir :

  • Une croissance de la population qui atteint son apogée entre 1840 et 1865, limitée par les conditions économiques de l'époque ;
  • De 1870 à 1910, une baisse liée à l'exode rural et à l'émigration des Alsaciens-Lorrains qui ont opté pour la France ;
  • De 1910 à 1921, on constate les ravages de la Première Guerre mondiale ;
  • De 1921 à 1936, stabilisation ;
  • En 1941, l'exode, les expulsions par les nazis et les victimes de la Deuxième Guerre mondiale font à nouveau baisser la population.
  • À partir de 1960 - année où la population atteint son niveau le plus bas avec environ 1 000 habitants - la croissance démographique reprend grâce au développement des voies de communication, des transports, de l'installation d'entreprises en zone rurale et la création successive de lotissements en 1969, 1971 et 1974.

Économie

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Jusqu'au début du vingtième siècle, les activités de la commune sont restées traditionnelles. En 1922, les Établissements Frédéric Jacquel de Neuviller-Natzwiller, fleuron de l'industrie textile de la vallée de la Bruche, créent un atelier de tissage à Ottrott, au lieu cadastré Bachscheid[33]. Le long bâtiment, au toit d'usine à sheds abritant l'atelier, compte une superficie de plus de 2 300 m2. Du fait de la crise du textile des années 1960, l'entreprise propriétaire du tissage fusionne dans un premier temps avec la société Sincotex, puis est reprise par le groupe textile Willot. L'atelier d'Ottrott est définitivement fermé en 1969, l'activité et les emplois étant partiellement transférés vers l'établissement de Dinsheim-sur-Bruche[34]. Les locaux existent toujours, situés derrière le Domaine des Naïades.

Dans les années 1960, la municipalité a renoncé à l'implantation d'activités industrielles afin de préserver son cadre rural exceptionnel et a fait le choix du tourisme en favorisant l'installation d'établissements hôteliers et de restaurants. Le tourisme est devenu le moteur de l'activité de la commune[28].

Culture locale et patrimoine

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Lieux et monuments

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  • Les carrières d'Ottrott-Saint-Nabor.
  • Le château d'Altkeller.
  • Le château du Birkenfels, XIIIe siècle.
  • Le château de Dreistein, XIIIe siècle.
  • Le château du Hagelschloss, XIIIe siècle.
  • Le château du Kagenfels, XIIIe siècle.
  • Le château de Koepfel.
  • Le château du Bas-Ottrott, motte castrale surmontée d'une tour en maçonnerie[35], dans le parc d'une demeure du XVIIIe siècle.
  • Le château de Lutzelbourg, XIIIe – XVe siècle.
  • Le château du vieux Lutzelbourg, XIe – XIIe siècle.
  • Le château de Rathsamhausen, XIIIe – XVe siècle.
  • Le château de Windeck, milieu du XVIIe siècle, agrandi au XIXe siècle.
  • La chapelle Saint-Nicolas, fin XIIe siècle.
  • L'église Saints-Simon-et-Jude, 1771.
  • Le mont Sainte-Odile.
  • Le monument « Lancaster » à la Saegmuhlmatt[Note 7], érigé à la mémoire de l'équipage du bombardier Avro Lancaster no NE 164 abattu dans la nuit du 28 au 29 juillet 1944[36].
  • Le mur païen.
  • La pierre druidique d'Ottrott, mégalithe.
  • La basilique du mont Sainte Odile et Ottrott en contrebas.
    La basilique du mont Sainte Odile et Ottrott en contrebas.
  • Le couvent du mont Saint Odile vu du jardin.
    Le couvent du mont Saint Odile vu du jardin.
  • Une portion de l'énigmatique mur païen, qui entoure le mont Sainte-Odile.
    Une portion de l'énigmatique mur païen, qui entoure le mont Sainte-Odile.
  • Le château d'Altkeller.
    Le château d'Altkeller.
  • Le château du Birkenfels.
    Le château du Birkenfels.
  • Le château de Dreistein.
    Le château de Dreistein.
  • Le château du Hagelschloss.
    Le château du Hagelschloss.
  • Le château du Kagenfels en cours de restauration.
    Le château du Kagenfels en cours de restauration.
  • Le château de Lutzelbourg.
    Le château de Lutzelbourg.
  • Le château de Rathsamhausen, sur les hauteurs dominant le village d'Ottrott.
    Le château de Rathsamhausen, sur les hauteurs dominant le village d'Ottrott.
  • Le château de Windeck.
    Le château de Windeck.
  • L'église Saint-Simon-et-Jude à Ottrott-le-Haut.
    L'église Saint-Simon-et-Jude à Ottrott-le-Haut.

Personnalités liées à la commune

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  • Armand Théodore de Dartein : officier, conseiller général, maire d'Ottrott, propriétaire du château du Windeck dont il aménagea le parc en arboretum (1799-1884).
  • Charles Greyenbühl : artiste peintre, graveur et imprimeur, élève de Charles Spindler à Saint-Léonard. Il publia des recueils de ses gravures sur bois portant sur divers sujets alsaciens. Il illustra en 1954 l'étude de Frédéric Koritké sur la manufacture d'armes de Klingenthal (né à Ottrott 27/1/1900, Rosheim 3/6/1962).
  • Louis Laurent-Atthalin : artiste auteur de 48 croquis remarquables sur Ottrott et ses environs initialement publiés dans Bleistiftsskizzen von Laurent Atthalin aus dem Jahre 1836 (1818-1893).
  • Famille Wertheimer : hommes d’affaires et financiers, propriétaires de la marque Chanel, originaires d’une lignée de bouchers, rabbins, et marchands de bétail d’Ottrott-le-Bas.

Héraldique

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Article connexe : Armorial des communes du Bas-Rhin.
Blason de Ottrott Blason
Parti : au premier d'argent au lion de gueules, au chef d'or, au second d'argent à l'arbre de sinople sommé de trois oiseaux de sable.
Détails
Les armoiries actuelles symbolisent la réunion des armes d'Ottrott-le-Bas et d'Ottrott-le-Haut qui fusionnèrent en mai 1858.

Notes et références

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Notes

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  1. ↑ Les ruisseaux intermittents sont représentés en traits pointillés.
  2. ↑ Les records sont établis sur la période du 1er mai 1990 au 2 octobre 2025.
  3. ↑ Une unité urbaine est, en France, une commune ou un ensemble de communes présentant une zone de bâti continu (pas de coupure de plus de 200 mètres entre deux constructions) et comptant au moins 2 000 habitants. Une commune doit avoir plus de la moitié de sa population dans cette zone bâtie.
  4. ↑ Dans une agglomération multicommunale, une commune est dite de banlieue lorsqu'elle n'est pas ville-centre, à savoir que sa population est inférieure à 50 % de la population de l’agglomération ou de la commune la plus peuplée. L'unité urbaine de Bœrsch comprend une ville-centre et deux communes de banlieue.
  5. ↑ La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  6. ↑ Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.
  7. ↑ 48° 26′ 35″ N, 7° 22′ 45″ E.

Cartes

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  1. ↑ « Carte géologique », sur Géoportail.
  2. ↑ « Réseau hydrographique d'Ottrott » sur Géoportail (consulté le 11 juin 2024).
  3. ↑ IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le 17 juillet 2023).

Références

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  1. ↑ « Bas-Rhin », sur habitants.fr (consulté le 14 juillet 2023).
  2. ↑ Vosges. Guides géologiques. Cyrille Delangle. p. 238-239. (ISBN 978-2-916097-81-7).
  3. ↑ « Fiche communale d'Ottrott », sur le système d'information pour la gestion des eaux souterraines Rhin-Meuse (consulté le 11 juin 2024).
  4. ↑ Sandre, « l'Ehn »
  5. ↑ Sandre, « la Magel »
  6. ↑ a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ 18 juin 2010 (DOI 10.4000/cybergeo.23155).
  7. ↑ Vincent Dubreuil, « Le changement climatique en France illustré par la classification de Köppen », La Météorologie, no 116,‎ février 2022 (DOI 10.37053/lameteorologie-2022-0012).
  8. ↑ « Le climat en France hexagonale et Corse. », sur meteofrance.com (consulté le 1er novembre 2025).
  9. ↑ « Zonages climatiques en France métropolitaine. », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le 1er novembre 2025).
  10. ↑ « Réglementation environnementale RE2020 », sur ecologie.gouv.fr, 18 novembre 2020 (consulté le 5 octobre 2025).
  11. ↑ « Répartition des départements par zone climatique » [PDF], sur ecologie.gouv.fr (consulté le 1er novembre 2025)
  12. ↑ « Orthodromie entre Ottrott et Le Hohwald », sur fr.distance.to (consulté le 1er novembre 2025).
  13. ↑ « Station Météo-France « Le Hohwald_sapc », sur la commune du Hohwald - fiche climatologique - période 1991-2020. », sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/ (consulté le 1er novembre 2025).
  14. ↑ « Station Météo-France « Le Hohwald_sapc », sur la commune du Hohwald - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le 1er novembre 2025).
  15. ↑ « La grille communale de densité », sur le site de l'Insee, 28 mai 2024 (consulté le 29 juin 2024).
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  18. ↑ « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Strasbourg (partie française) », sur le site de l'Insee (consulté le 29 juin 2024).
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  20. ↑ « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le 20 mai 2021).
  21. ↑ Désiré Dalloz, Jurisprudence générale : Recueil périodique et critique de jurisprudence, de législation, et de doctrine en matière civile, commerciale et criminelle, administrative et de droit public, Paris, Bureau de la Jurisprudence, 1858 (lire en ligne), « Réunion de commune, Ottrott », p. 32.
  22. ↑ a et b « Code officiel géographique- Rattachements de la commune d'Ottrott », sur le site de l'Insee (consulté le 28 décembre 2025).
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  24. ↑ Rachel Noël, « Collectivité européenne d’Alsace : ce qu'il faut savoir sur le projet », sur www.francebleu.fr, 13 décembre 2020 (consulté le 28 décembre 2025).
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  30. ↑ Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  31. ↑ Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  32. ↑ Fiches Insee - Populations de référence de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020, 2021, 2022 et 2023.
  33. ↑ "Jacquel" Nouveau dictionnaire de biographie alsacienne no 18 1991 FSHAA Strasbourg (ISBN 2-85759-017-2).
  34. ↑ "Les Jacquel, dynastie de la vallée", DNA, édition de Molsheim du 13 juillet 2008
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  36. ↑ « Lancaster NE164 », sur le site Aérostèles (consulté le 12 septembre 2014).

Voir aussi

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Articles connexes

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  • Abbaye de Hohenbourg
  • Communes du Bas-Rhin
  • Pays du Mont Sainte-Odile
  • Rouge d'Ottrott
  • Carrières d'Ottrott-Saint-Nabor
  • Décapole (Saint-Empire)

Liens externes

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  • Site de l'office de tourisme
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  • Le patrimoine architectural et mobilier de la commune sur le site officiel du ministère français de la Culture (base architecture et patrimoine), photographies de Petit, Lucien Roy, archives de la médiathèque de l'architecture et du patrimoine, et service de l'inventaire général de la Région Alsace
  • « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité. », sur Météo-France, novembre 2022 (consulté le 1er novembre 2025). Site élaboré à partir des données de projections climatiques de référence DRIAS-2020. Entrer le nom de la commune pour afficher une liste d’indicateurs climatiques caractérisant la commune aux horizons 2030, 2050 et 2100 et pouvoir ainsi s'adapter aux changements climatiques.

Bibliographie

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  • Dominique Toursel-Harster, Jean-Pierre Beck, Guy Bronner, Dictionnaire des monuments historiques d'Alsace, Strasbourg, la Nuée bleue, 1995, 676 p. (ISBN 2-7165-0250-1)
  • Charles-Laurent Salch, Ottrott et Adrano, donjons palais d’Alsace et de Sicile, Strasbourg, Castrum Europe, Châteaux-forts d’Europe, décembre 1998 (ISSN 1253-6008, lire en ligne)
    Editions du Centre d'étude des châteaux-forts, n° 8
  • Dominique Demenge, Au pays de sainte Odile Louis Laurent-Atthalin, Strasbourg, Editions Coprur, 2007, 96 p. (ISBN 978-2-84208-168-3)
  • Communauté de Communes du Canton de Rosheim : D'un millénaire à l'autre, le Canton de Rosheim, Strasbourg, ID l'éd., 2001, 80 p. (ISBN 2-913302-32-7)
  • Fédération des Sociétés d'Histoire et d'Archéologie d'Alsace, Nouveau dictionnaire de biographie alsacienne, 1983-2007 (ISBN 978-2-85759-005-7 et 2-85759-005-9)
    49 volumes
  • Philippe Dollinger, Histoire de l'Alsace, 1970, 528 p. (ISBN 2-7089-1661-0)
  • Francis Mantz, Le mur païen du Mont Sainte Odile, Strasbourg, 1990
  • René Dinkel, L'Encyclopédie du patrimoine (Monuments historiques, Patrimoine bâti et naturel : Protection, restauration, réglementation : Doctrines : Techniques : Pratiques), Paris, éditions Les Encyclopédies du patrimoine, septembre 1997, 1512 p. (ISBN 2-911200-00-4)
    La conservation intégrée : Le site du Mont Sainte Odile à Ottrott : La technique de fixation des assises du mur païen, par Daniel Gaymard, architecte en chef des monuments historiques (pp. 164-165)
  • D'r Ottrotter Revue municipale d'information, Ottrott, Commission communication - Information (ISSN 1268-4430)
    Parution trimestrielle
  • Bœrsch, Klingenthal, Saint-Léonard lieux d'histoire, vol. 2ème édition, Strasbourg, Société d'histoire, novembre 2007, 88 p. (ISBN 978-2-913302-65-5 et 2-913302-65-3)
  • Danielle Fèvre, Ottrott : château de bois, château de pierre, XIe et XIIe siècles, Centre d'archéologie médiévale, 1988, 99 p. (ISSN 0992-8014, lire en ligne)
    num. 15
  • Autour du Mont-Sainte-Odile : le mur païen
  • Les possessions en Alsace avant la Guerre de Trente Ans. 3.1.2 Le bailliage de Schirmeck, Ottrott - 3.2 L'ordre de la chevalerie impériale du Bas-Rhin (unterelsässische Reichsritterschaft)
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