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Ursidés, Ours

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Ursidae
Description de cette image, également commentée ci-aprÚs
Les huit espĂšces d'ours (de gauche Ă  droite) : Ours noir d'AmĂ©rique, Ours brun, Panda gĂ©ant, Ours blanc, Ours noir d'Asie, Ours malais, Ours Ă  lunettes, Ours lippu.
Classification MSW
RĂšgne Animalia
Embranchement Chordata
Sous-embr. Vertebrata
Classe Mammalia
Ordre Carnivora
Sous-ordre Caniformia
Infra-ordre Arctoidea

Famille

Ursidae
Fischer von Waldheim, 1817

Sous-familles de rang inférieur

  • Ailuropodinae (avec le Grand panda)
  • Tremarctinae (avec l'Ours Ă  lunettes)
  • Ursinae
  • † Amphicynodontinae
  • † Hemicyoninae

Les ours forment la famille de mammifĂšres des UrsidĂ©s (Ursidae), de l'ordre des Carnivores (Carnivora). Le Grand panda, dont la classification a longtemps prĂȘtĂ© Ă  dĂ©bat, est aujourd'hui considĂ©rĂ© comme un ours herbivore au sein de cette famille[1],[2]. Il n'existe que huit espĂšces d'ours vivantes rĂ©parties dans une grande variĂ©tĂ© d'habitats, Ă  la fois dans l'hĂ©misphĂšre Nord et dans une partie de l'hĂ©misphĂšre Sud. Les ours vivent sur les continents d'Europe, d'AmĂ©rique, et en Asie.

Les ours modernes ont comme caractĂ©ristiques un corps grand, trapu et massif, un long museau, un pelage dense, des pattes plantigrades Ă  cinq griffes non rĂ©tractiles et une queue courte. L'ours blanc est principalement carnassier. Le panda gĂ©ant se nourrit presque exclusivement de bambou. Les six autres espĂšces sont omnivores, leur alimentation variĂ©e comprend essentiellement des plantes et des animaux. Sauf en pĂ©riode de reproduction et d'Ă©ducation des jeunes, les ours sont solitaires. GĂ©nĂ©ralement diurnes, ils sont aussi Ă©ventuellement actifs la nuit ou au crĂ©puscule, en particulier autour des zones d'habitation humaine. On les dit parfois « nocto-diurnes Â». Les ours peuvent, malgrĂ© leur corpulence, courir rapidement, nager et escalader certaines parois ou des arbres. Cavernicoles, ils se rĂ©fugient volontiers dans des grottes, cavernes et taniĂšres. La plupart des espĂšces y passent la saison froide Ă  dormir (hivernation[3]).

Les ours sont chassĂ©s depuis la prĂ©histoire pour leur viande et leur fourrure. Ils ont jouĂ© un rĂŽle de premier plan dans la culture (mythologie, lĂ©gendes, etc.) et les arts. À l'Ă©poque moderne, les populations d'ours sont victimes de pressions (comme celles des Ă©leveurs dans les PyrĂ©nĂ©es), de l’empiĂ©tement de l'humain sur leur habitat naturel, de l'artificialisation et de la fragmentation des forĂȘts, ainsi que du commerce illicite, notamment le marchĂ© asiatique de la bile d'ours. L'UICN a classĂ© six espĂšces d'ours comme vulnĂ©rables ou menacĂ©es d'extinction. L'ours brun pourrait disparaĂźtre dans certains pays europĂ©ens. Le braconnage et le commerce international des populations les plus en danger sont interdits, mais se pratiquent toujours illĂ©galement.

Histoire

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L'ours a largement marquĂ© la culture humaine Ă  travers des rites et des traditions attestĂ©s de l'Europe aux AmĂ©riques et en Asie, et a donnĂ© lieu Ă  une abondante culture populaire. ThĂ©ophraste, dans son traitĂ© Des odeurs, dit que la chair de l'animal croĂźt si on la conserve, mĂȘme cuite, pendant le temps de leur retraite. Il dit encore que, lors de l'hivernation, on ne trouve en lui aucune trace d'aliments et que son ventre ne contient qu'une trĂšs petite quantitĂ© de liquide ; de mĂȘme dans leur cƓur pour le sang[4], et que le reste du corps n'en contient pas du tout. À leur sortie, au printemps, ils consomment une certaine herbe nommĂ©e en grec ancien áŒ„ÏÎżÎœ / ĂĄron[5]).

Caractéristiques physiques et biologiques

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Tous les ours ont un grand corps trapu et massif, des membres puissants, un pelage dense et hirsute, une queue courte, des oreilles rondes, un long museau ou truffe, de grandes capacités olfactives (lui permettant de détecter une présence à 50 mÚtres) et d'audition, de larges pattes plantigrades à cinq griffes non rétractiles. Un ours vit de 25 à 40 ans.

Il a Ă©tĂ© constatĂ©, notamment grĂące aux techniques de pĂȘche, que les ours se servent plutĂŽt de la patte gauche, laissant supposer une latĂ©ralitĂ© du comportement de l'animal. Michel Pastoureau remarque : « Deux auteurs, l'un mĂ©diĂ©val, l'autre moderne[6] ont en effet remarquĂ© que l'ours se servait plus frĂ©quemment de sa patte gauche que de sa droite et en ont conclu — un peu rapidement — qu'il Ă©tait gaucher Â»[7].

Comparaison des mensurations de quelques ours[8]
Nom Longueur (cm) Poids du mĂąle
adulte (kg)
Poids de la femelle
adulte (kg)
Ours Ă  collier 130 - 190 100 - 200 50 - 125
Ours lippu 140 - 190 80 - 140 55 - 95
Ours Ă  lunettes 140 - 190 100 - 155 64 - 82
Ours noir 150 - 200 120 - 270 75 - 120
Ours brun 170 - 280 135 - 390 95 - 205
Ours blanc 190 - 260 300 - 730 98 - 450
Parties caractĂ©ristiques de l'ours blanc, brun et noir :
A : tĂȘte d'un ours blanc
B : patte avant
C : patte arriĂšre

D : tĂȘte d'un ours brun
E : patte avant
F : patte arriĂšre

G : tĂȘte d'un ours noir
H : patte avant
I : patte arriĂšre

Taxonomie

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 v Â· d Â· m  Formule dentaire
mùchoire supérieure
2 2-4 1 3 3 1 2-4 2
3 2-4 1 3 3 1 2-4 3
mùchoire inférieure
Total : 32-40
Dentition des ursidae

Cette famille a été décrite pour la premiÚre fois en 1817 par le naturaliste saxon Gotthelf Fischer von Waldheim (1771-1853)[9].

Liste des genres et espĂšces actuelles

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CrĂąne d'ours des cavernes, Ursus spelaeus
Ours brun (Ursus arctos arctos).
Dessin d'un Ours blanc (Ursus maritimus).
Ursus thibetanus

Genres et espĂšces actuelles selon ITIS (4 juillet 2015)[10] et Mammal Species of the World (version 3, 2005) (4 juillet 2015)[11]:

  • Genre Ailuropoda Milne-Edwards, 1870
    • Ailuropoda melanoleuca (David, 1869) – le Panda gĂ©ant
  • Genre Helarctos Horsfield, 1825
    • Helarctos malayanus (Raffles, 1821) – l'Ours malais
  • Genre Melursus Meyer, 1793
    • Melursus ursinus Shaw, 1791 - l'Ours lippu
  • Genre Tremarctos Gervais, 1855
    • Tremarctos ornatus (F. G. Cuvier, 1825) – l'Ours Ă  lunettes
  • Genre Ursus Linnaeus, 1758
    • Ursus americanus Pallas, 1780 – l'Ours noir
    • Ursus arctos Linnaeus, 1758 - l'Ours brun
    • Ursus maritimus Phipps, 1774 – l'Ours blanc
    • Ursus thibetanus Cuvier, 1823 – l'Ours noir d'Asie

Diverses études classent les genres actuels en trois sous-familles distinctes[12],[13]:

  • Sous-famille Ailuropodinae GrevĂ©, 1894
    • Genre Ailuropoda Milne-Edwards, 1870
  • Sous-famille Tremarctinae Merriam & Stock, 1925
    • Genre Tremarctos Gervais, 1855
  • Sous-famille Ursinae Fischer von Waldheim, 1817
    • Genre Helarctos Horsfield, 1825
    • Genre Melursus Meyer, 1793
    • Genre Ursus Linnaeus, 1758

Liste des taxons éteints

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Sous-familles et genres fossiles d'aprĂšs Paleobiology Database (novembre 2015)[14]:

  • Dans la sous-famille Ailuropodinae:
    • Genre † Agriarctos
  • Sous-famille † Amphicynodontinae Simpson, 1945
  • Sous-famille † Hemicyoninae Frick, 1926
  • Dans la sous-famille Tremarctinae:
    • Genre † Arctodus Leidy, 1854, les ours Ă  face courte
    • Genre † Arctotherium Bravard, 1857
    • Genre † Plionarctos Frick, 1926
  • Dans la sous-famille Ursinae:
    • Genre †Indarctos Pilgrim, 1913

En 2011, des chercheurs espagnols annoncent la découverte d'une nouvelle espÚce d'ailuropodinés anciens baptisée Agriarctos beatrix[15] rebaptisé Kretzoiarctos beatrix dans un nouveau genre[16] qui aurait vécu en Espagne au MiocÚne.

Phylogénie

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Les ursidĂ©s sont une famille d'Ă©volution tardive, ils partagent un ancĂȘtre commun avec les canidĂ©s, et un plus rĂ©cent avec les mustĂ©lidĂ©s et les pinnipĂšdes.

L'ancĂȘtre des mustĂ©lidĂ©s et des pinnipĂšdes a divergĂ© de celui des ours il y a environ 30 Ma. L'ours Ă  lunettes s'est sĂ©parĂ© des autres ours il y a environ 13 millions d'annĂ©es. Les six espĂšces distinctes d'ursinĂ©s sont apparues il y a environ 6 millions d'annĂ©es. Les tĂ©moignages fossiles et l'analyse de leurs ADN ont montrĂ© que l'ours blanc a divergĂ© de l'ours brun il y a environ 200 000 ans.

PhylogĂ©nie des espĂšces actuelles d'ours, d'aprĂšs Yu et al. (2007)[17] et Nyakatura et al. (2012)[18] :

 Ursidae 
 Ailuropodinae 

 Ailuropoda melanoleuca (le Panda gĂ©ant)



 Tremarctinae 

 Tremarctos ornatus (l'Ours Ă  lunettes)


 Ursinae 

 Melursus ursinus (l'Ours lippu)





 Ursus arctos (l'Ours brun)



 Ursus maritimus (l'Ours blanc)





 Helarctos malayanus (l'Ours malais)




 Ursus americanus (l'Ours noir)



 Ursus thibetanus (l'Ours du Tibet)









Répartition géographique

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Article connexe : Liste des carnivores par population.
            Ailuropoda melanoleuca (et    ,    )
            Helarctos malayanus (et    )
            Melursus ursinus (et    )
            Tremarctos ornatus
            Ursus americanus
            Ursus thibetanus (et    ,    ,    ,    )
            Ursus arctos (et    )
            Ursus maritimus

Comportement

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L'ours est gĂ©nĂ©ralement diurne, mais peut ĂȘtre actif la nuit ou au crĂ©puscule, notamment prĂšs des habitations.

Les ours sont aidĂ©s par leur excellent sens de l'odorat, et malgrĂ© leur forte corpulence et une dĂ©marche maladroite, ils peuvent courir rapidement (jusqu'Ă  50 km/h) et sont des grimpeurs habiles comme d'excellents nageurs. Leurs dents sont utilisĂ©es pour la dĂ©fense et comme outils et dĂ©pendent du rĂ©gime de l'ours. Leurs griffes sont employĂ©es pour dĂ©chirer, creuser et attraper. Sur leurs pattes arriĂšre, ils peuvent avoir une dĂ©marche bipĂšde.

Hivernation

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Les ours sont des semi-hibernants. L'hivernation, contrairement Ă  l'hibernation, n’entraĂźne pas une interruption de toutes les activitĂ©s physiologiques. La tempĂ©rature de leur corps descend relativement bas, mais ils peuvent se rĂ©veiller facilement. Les organes vitaux restent Ă  une tempĂ©rature normale pour rĂ©agir en cas de danger et l’ourse donne naissance aux petits pendant l’hiver. Beaucoup d'ours des rĂ©gions nordiques hivernent ; ils se rĂ©fugient dans des grottes, cavernes et taniĂšres, qui sont occupĂ©es par la plupart des espĂšces au cours de l'hiver pour cette longue pĂ©riode de sommeil.

Régime alimentaire

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Les ours sont principalement omnivores[19], bien que certains aient un régime plus spécialisé, comme les ours blancs, essentiellement carnivores. Ils mangent des lichens, des racines, des noix et des baies. Ils peuvent également aller à un fleuve ou à toute autre eau de surface pour capturer des poissons. Des animaux comme les brebis constituent également une source de nourriture. L'ours est une espÚce méliphage (il aime le miel et les larves d'abeille quand il en trouve). Les ours voyageront généralement loin des sources de nourriture. Ils pratiquent habituellement la chasse au crépuscule, sauf quand des humains se trouvent dans le voisinage.

Reproduction

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Ourse brune allaitant

À l'exception des pĂ©riodes de reproduction et de l'Ă©ducation des jeunes animaux, les ours sont solitaires. La pĂ©riode de reproduction de l'ours est brĂšve. Il se reproduit saisonniĂšrement, habituellement aprĂšs l'hivernation. Les oursons viennent au monde Ă©dentĂ©s, aveugles et chauves. Habituellement en portĂ©es de 1 Ă  3, ils resteront avec la mĂšre pendant six mois. D'abord nourris du lait maternel, ils commenceront Ă  chasser avec la mĂšre aprĂšs trois mois. Puis, ils sont sevrĂ©s. Cependant, ils resteront dans les parages pendant trois ans. Les jeunes animaux atteignent leur maturitĂ© sexuelle Ă  l'Ăąge de sept ans.

Territoire

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Territoire adaptĂ© Ă  l'ours, Un matin dans une forĂȘt de pins peint par Ivan Chichkine en 1886.

L'ours a besoin d'un vaste territoire Ă  haut degrĂ© de naturalitĂ©. Ce type de milieu devient de plus en plus rare en Europe et rĂ©gresse en SibĂ©rie et en AmĂ©rique du Nord. Dans les forĂȘts secondaires proches de zones urbaines ou de zones d'agriculture, mĂȘme extensive, l'ours est sans cesse effrayĂ© ou chassĂ©. Les parcs nationaux lui convenant en Europe sont rares.

Les ours vivent dans les continents d'Europe, d'Amérique du Nord, d'Amérique du Sud et en Asie.

Amérique et Asie

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Ours noir Ă  Whistler, Colombie Britannique, Canada

L'occupation par les ours bruns du continent amĂ©ricain et leur diffĂ©renciation en Kodiak et Grizzli est trĂšs rĂ©cente. La sĂ©paration d'avec les ours des rĂ©gions tropicales est plus ancienne, l'ours Ă  lunette d'AmĂ©rique du Sud Ă©tant le plus Ă©loignĂ© gĂ©nĂ©tiquement. L'ours brun reste encore assez abondant en SibĂ©rie (120 000 animaux dans les annĂ©es 2000) et en AmĂ©rique du Nord (environ 50 000), surtout en Alaska et au Canada, sous la forme dite de l'ours grizzly, qui n'est qu'une forme gĂ©ante de l'ours brun). Plus au sud, des populations se rencontrent au Proche-Orient, dans l'Himalaya, au Japon (environ 3 000 animaux sur l'Ăźle d'Hokkaido) et dans l'Ouest des États-Unis. Les Indiens d'AmĂ©rique du Nord qui portaient des crĂȘtes iroquoises se raidissaient les cheveux avec de la graisse d'ours ou de l'huile de noix pour les rassembler en une sorte de corne.

Europe

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On peut signaler la prĂ©sence au cours du MĂ©solithique d'un ours « domestique Â» — dont les dents prĂ©sentent des indices de liens — en grotte Ă  Sassenage (IsĂšre)[20].

Une cause du dĂ©clin de l'ours en Europe a Ă©tĂ© celui de son habitat, qui s'est accĂ©lĂ©rĂ© au XVIIe siĂšcle puis XIXe siĂšcle ; dans son encyclopĂ©die, Les Merveilles de la nature, parue en 1868, Alfred Brehm a Ă©crit : « Les beaux temps de l'ours sont passĂ©s. L'espĂšce ne peut plus demeurer que dans les lieux que l'homme n'a pas encore envahis. (...) L'extension toujours croissante de l'homme sur la terre chasse l'ours et finira par le dĂ©truire complĂštement dans l'Europe centrale et mĂ©ridionale Â». Aujourd'hui leur territoire s'est considĂ©rablement rĂ©duit, du moins en Europe de l'Ouest avec quelques-uns dans les PyrĂ©nĂ©es, une centaine en Espagne, en Italie dans les Abruzzes et une trentaine en Autriche. Il est encore relativement nombreux dans les forĂȘts de Scandinavie, les Carpates, les Balkans et la Russie d'Europe (la population de ces quatre rĂ©gions regroupe environ 12 000 animaux, soit l'essentiel de la population europĂ©enne).

Ours brun présent dans une réserve autrichienne

En France, le Parc national des PyrĂ©nĂ©es n'a pas Ă©tĂ© créé sur un territoire vraiment idĂ©al pour les ours, mais lĂ  oĂč les promoteurs, bergers et forestiers ont jugĂ© qu'il serait le moins gĂȘnant pour eux. Aucune population viable d'ours ne s'y est donc jamais spontanĂ©ment et durablement installĂ©e.

L'ourse Cannelle conservée au Muséum de Toulouse aprÚs sa naturalisation.

Dans les PyrĂ©nĂ©es françaises la derniĂšre ourse de souche, Cannelle a Ă©tĂ© abattue par un chasseur en 2004, ce qui a provoquĂ© une vague de protestations et d'indignation de la part d'associations de protection de la nature et de dĂ©fense des animaux (SEPANSO-BĂ©arn, FIEP Groupe Ours PyrĂ©nĂ©es, Nature Midi-PyrĂ©nĂ©es, SNPN, ASPAS, One Voice, FNE, 30 Millions d'Amis, Fondation assistance aux animaux, Fondation Brigitte Bardot, SPA, WWF, Pays de l'Ours - Adet, Ferus). Alors que la lignĂ©e pyrĂ©nĂ©enne Ă©tait condamnĂ©e, cinq ours en provenance de SlovĂ©nie ont Ă©tĂ© relĂąchĂ©s en 2006, soulevant une controverse notamment chez les bergers et les Ă©leveurs. La premiĂšre ourse introduite, Palouma, a Ă©tĂ© retrouvĂ©e morte en aoĂ»t 2006 au bas d'une barre rocheuse Ă  2 100 m d'altitude. La deuxiĂšme ourse introduite, Franska, a Ă©tĂ© percutĂ©e mortellement par une voiture le 9 aoĂ»t 2007. En 2021, lors d'une battue aux sangliers, une ourse en compagnie de deux oursons a attaquĂ© un chasseur et le blessant griĂšvement, celui-ci a abattu l'ourse[21]. Cet accident a relancĂ© la polĂ©mique entre les chasseurs et tenants de la protection des ours. Bien que les sondages montrent qu'une large majoritĂ© de la population est favorable au maintien d'une population ursine en France, l'espĂšce est toujours au bord de l'extinction dans ce pays qui abritait encore une centaine d'ours au dĂ©but du XXe siĂšcle [rĂ©f. nĂ©cessaire] ; dans les Alpes françaises, le dernier ours abattu avait toutefois Ă©tĂ© tuĂ©, selon les sources, Ă  la veille de 1914-18[22] ou en 1921, le dernier ours vu ayant quant Ă  lui fait l'objet d'un tĂ©moignage en 1937[23].

En Roumanie, des sociĂ©tĂ©s de chasse offrent la possibilitĂ© d'abattre un ours pour un peu plus d'un millier d'euros au cours de « safaris Â» controversĂ©s par les militants de la cause animale qui arguent que mĂȘme quand un ours a un comportement familier (parce qu'il s'est habituĂ© Ă  l'homme par exemple), on peut l'effaroucher ou le capturer sans le stress occasionnĂ© par les battues ou les chasses traditionnelles. Un nouveau tourisme naturaliste d'observation du loup, de l'ours, du lynx ou du castor se dĂ©veloppe, mais qui n'a pas assez de reconnaissance pour induire une vĂ©ritable protection des habitats de ces espĂšces.[rĂ©f. nĂ©cessaire]

Les ours et les humains

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Menace pour les humains

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Quelques grandes espĂšces, telles l'ours des cavernes (Ă©teint depuis 10 000 ans environ), l'ours blanc et le grizzly Ă©taient ou sont dangereuses pour les humains particuliĂšrement dans les secteurs oĂč elles se sont habituĂ©es Ă  la prĂ©sence humaine, mais la plupart du temps, les ours sont timides et sont facilement effrayĂ©s par les humains. Cependant, comme de nombreuses autres espĂšces, ils dĂ©fendront vigoureusement leur progĂ©niture s'ils la sentent menacĂ©e.

L'ours de l'Atlas a rĂ©cemment disparu (dĂ©but XIXe siĂšcle). Et en 2007, six des huit espĂšces reconnues par l'UICN sont menacĂ©es[24].

Souvent dĂ©rangĂ© et effrayĂ© par l'humain et obligĂ© de se cacher le jour, il doit se nourrir, plus difficilement, la nuit ou par mauvais temps. Mal nourri Ă  l'automne, il se rĂ©veille plus tĂŽt et peut ĂȘtre plus encore tentĂ© par les moutons ou ruches non surveillĂ©s ou mal protĂ©gĂ©s.

Dans les pays d'Amérique du Nord, en particulier au Canada, il est arrivé parfois de voir des ours dans les plus petites villes ou à proximité. Ils sont attirés par la nourriture et attaquent parfois les humains. Les Rangers tentent de les repousser chaque jour.

Art et culture populaire

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Articles dĂ©taillĂ©s : Ours dans la culture et Ours dans l'art.

La place de l'ours est de tout temps particuliĂšre, cet animal fut peut-ĂȘtre divinisĂ© dĂšs l'Ă©poque prĂ©historique oĂč il partageait son biotope avec les humains. L'ours occupe une place importante (mythologie, blason, folklore, onomastique), partout oĂč il Ă©tait prĂ©sent. On le retrouve dans l'ours en peluche. Le culte de l'ours symbolise : puissance, renouveau, royautĂ©.

Le nom indo-europĂ©en de l'ours (correspondant au grec ancien ጄρÎșÏ„ÎżÏ‚ / ĂĄrktos, et au latin ursus) semble avoir fait l'objet d'un tabou chez les peuples slaves, baltiques et germaniques, qui Ă©taient de ceux qui avaient le plus de contacts avec l'ours ; ils usaient pour le dĂ©signer de pĂ©riphrases ou de qualificatifs, du type « le mangeur de miel Â», « le lĂ©cheur Â», « le grogneur Â». Antoine Meillet[25] remarque que des peuples non indo-europĂ©ens voisins (Estoniens, Finlandais, Lapons) Ă©vitent aussi d'appeler l'ours par son nom et rappelle que « l'un des tabous de vocabulaire les plus frĂ©quents porte, durant la saison de chasse, sur le nom de la bĂȘte qu'on chasse Â». En Europe, le tabou portant sur le nom de l'ours pourrait remonter au PalĂ©olithique[26].

Ainsi, le nom finnois de l'ours (karhu) devient kontio ou mesikĂ€mmen (« mains de miel Â») dĂšs qu'on rentre dans la forĂȘt. En outre, les verbes « tuer Â» (tappaa) ou « chasser Â» (metsĂ€stÀÀ) ne sont pas utilisĂ©s en association avec le nom de l'ours : ils sont alors remplacĂ©s par l'euphĂ©misme kaataa (« renverser Â»).

Le Kalevala contient Ă©galement des poĂšmes de chasse pour expliquer Ă  l'Ăąme de l'ours que son dĂ©cĂšs relĂšve en fait d'un accident et non d'un acte de chasse dĂ©libĂ©rĂ© :

« En minĂ€ sinua kaannut : itse vierit vempeleltĂ€. Â»

« Je ne t'ai pas abattu : c'est toi-mĂȘme qui es tombĂ© d'un arbre courbĂ©. Â»

Citations et proverbes

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Article dĂ©taillĂ© : Liste de proverbes et expressions sur l'ours.

L'ours a donné naissance à une grande variété d'expressions.

  • « Il ne faut pas vendre la peau de l'ours avant de l'avoir tuĂ© Â», popularisĂ© par la fable de La Fontaine L'Ours et les deux compagnons, mais se retrouve auparavant (chez Commynes), et dans les proverbes populaires[27].
  • Proverbe polonais : « Un ours grogne quand une branche lui tombe sur la tĂȘte, mais il se tait sous le poids d’un arbre. Â»
  • « ĂŠtre un ours mal lĂ©chĂ© Â» signifie ĂȘtre bourru, dĂ©sagrĂ©able.

L'ours dans la littérature

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Ours noir avec un saumon
Ours noir avec un saumon

De nombreuses Ɠuvres font mention d'ours, mis en scĂšne plus ou moins Ă  leur avantage ou dĂ©savantage dans la littĂ©rature classique.

Un exemple remarquable nous est donné par le Guerre et Paix de Léon Tolstoï, qui donne à voir au lecteur l'ours Michka, mascotte d'une coterie de jeunes nobles militaires. D'abord, Tolstoï outre son lecteur en nous montrant l'ourson Michka enchaßné et apparemment maltraité par les jeunes officiers, qui, ayant trop bu, badinent avec l'ours.

Plus loin, dans le troisiĂšme salon, au milieu du tohu-bohu gĂ©nĂ©ral des rires et des cris, le grognement d’un ours se faisait entendre. Huit jeunes gens se pressaient anxieusement autour d’une fenĂȘtre ouverte ; trois d’entre eux jouaient avec un ourson, que l’un d’eux traĂźnait Ă  la chaĂźne en l’excitant contre son camarade pour lui faire peur[28].

Un peu plus tard, l'ours apparaĂźt comme un compagnon rĂ©gulier du badinage des jeunes gens :

– Allons ! s’écria Pierre, allons, et en avant Michka ! Â» Il saisit l’ourson, l’entoura de ses bras, le souleva de terre et se mit Ă  valser avec lui tout autour de la chambre[28].

Non loin dans le mĂȘme chapitre, apparaĂźt la conclusion des avanies oursines :

– Mais qu’ont-ils donc fait ? demanda la comtesse.

– Ce sont de vĂ©ritables brigands, Dologhow surtout, reprit Mme Karaguine : il est le fils de Marie Ivanovna Dologhow, une dame si respectable
 Croiriez-vous qu’à eux trois ils se sont emparĂ©s, je ne sais oĂč, d’un ourson, qu’ils l’ont fourrĂ© avec eux en voiture et menĂ© chez des actrices. La police a voulu les arrĂȘter. Alors
 qu’ont-ils imaginĂ© ?
 Ils ont saisi l’officier de police ; et, aprĂšs l’avoir attachĂ© sur le dos de l’ourson, ils l’ont lĂąchĂ© dans la MoĂŻka, l’ourson nageant avec l’homme de police sur son dos.

- Ce Dologhow est une bien vile truffe, rĂ©torqua la comtesse, et coupable de bien noires ourseries !

Mme Karaguine secoua son Ă©ventail, murmurant :

- Oui, c'est assez outrant. Que devenir si tant d'hommes se comportent dans le monde comme ce Pierre et ce Dologhow ?

Un autre exemple transparait dans le personnage Winnie l'ourson, un personnage éponyme de la littérature d'enfance par le Britannique Alan Alexander Milne en 1926.

Astronomie

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Constellation de la Grande Ourse

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Le nom de la Grande Ourse est issue d'une lĂ©gende grecque. Selon la lĂ©gende, la constellation de la Grande Ourse reprĂ©sente la nymphe Callisto. RĂ©putĂ©e pour sa grande beautĂ©, Zeus s'en Ă©prit et parvint Ă  la sĂ©duire en prenant les traits d'un autre (possiblement Apollon). De leur union charnelle naquit un enfant nommĂ© Arcas. Toutefois, lorsque HĂ©ra, la femme de Zeus, apprit leur liaison, dans un Ă©lan de jalousie, elle changea la nymphe Callisto en ourse, d'oĂč le nom de la constellation de la Grande Ourse. De cette transformation vengeresse, HĂ©ra condamna Callisto Ă  errer dans les montagnes. Par la suite, Zeus pris la dĂ©cision de placer l'ourse Callisto parmi les Ă©toiles[29],[30],[31].

Constellation de la Petite Ourse

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La lĂ©gende raconte que la constellation de la Petite Ourse reprĂ©senterait Arcas, l'enfant issu de l'union entre la nymphe Callisto et Zeus. À la suite de la transformation de sa mĂšre en ourse initiĂ©e par HĂ©ra, Arcas dĂ©cida de la rejoindre parmi les Ă©toiles[31],[30].

Menaces pour les ours

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L'ours souffre de la chasse et du commerce illicite, notamment le marché asiatique de la bile d'ours, mais aussi de la fragmentation écologique de son habitat, du roadkill et du dérangement.

Conséquence de l'industrialisation

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À l'Ă©poque moderne, les populations d'ours sont victimes de pressions (comme celles des Ă©leveurs dans les PyrĂ©nĂ©es), de l'empiĂštement de l'homme sur son habitat naturel. L'ours polaire est lui menacĂ© par le recul rapide des glaces qui constituent son habitat naturel.

Les ours Ă©tant omnivores, mais volontiers consommateurs de cadavres et vivant longtemps, sans ĂȘtre au sommet de la pyramide alimentaire, ils accumulent de nombreux polluants (radioactivitĂ© dans les zones de retombĂ©es du nuage de Tchernobyl, mĂ©taux lourds, organochlorĂ©s, pesticides, etc. particuliĂšrement l'ours blanc).

Animal volontiers cavernicole, il entre aussi facilement dans les tunnels ferroviaires oĂč il peut ĂȘtre blessĂ© ou tuĂ© par les trains.

Chasse

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Chasse à l'ours Eau-forte (A. Hirschvogel (1503–1553)

Les humains sont entrĂ©s en conflit avec l'ours, prĂ©dateur et rival direct, dĂšs la PrĂ©histoire. L'Ă©limination de l'ours des cavernes par l'homme Ă  la fin de la derniĂšre glaciation est discutĂ©e (Des facteurs climatiques et/ou gĂ©nĂ©tiques pourraient ĂȘtre en cause, mais cette espĂšce avait supportĂ© deux glaciations prĂ©cĂ©dentes). L'ours a Ă©tĂ© intensivement chassĂ©, pour dĂ©fendre le bĂ©tail, de maniĂšre rituelle (par les inuits) pour sa chair ou plus rĂ©cemment pour le « sport Â». Le moine AbĂ©lard a signĂ© un document interdisant Ă  ses moines de chasser l'ours plus de deux jours par semaine, et un menu prĂ©cise que 300 oursons farcis ont Ă©tĂ© servis Ă  un seul banquet donnĂ© par le roi Louis XIV.

Les ours sont chassés depuis la préhistoire pour leur viande et leur fourrure. Les produits tirés de l'ours ont longtemps été réputés dans diverses pharmacopées, sa bile, sa peau, son cuir, sa graisse, ses dents et ses griffes se virent attribuer de nombreuses vertus, et ce, dans toutes les cultures. Sa viande semble avoir été au contraire peu appréciée, et considérée taboue en Europe orientale[P 1]. La chasse est principalement liée au commerce international illicite de leur fourrure, griffes mais aussi leur vésicule biliaire[32]. Le braconnage et le commerce international d'ours appartenant aux populations les plus menacées est interdit, mais se pratique toujours. En Asie, dans certains élevages d'ours pour la pharmacopée traditionnelle chinoise, les cruelles conditions d'extraction (de bile notamment) sont sujettes à controverse[33].

Captivité

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Ours dressĂ© pour la danse photographiĂ© en 1900 aux États-Unis
Montreur d'ours Ă  Luchon (1895) par EugĂšne Trutat - PhotothĂšque du Museum de Toulouse

Des ours ont Ă©tĂ© gardĂ©s dans des mĂ©nageries de princes ou de saltimbanques en Europe et Asie. Le dressage d'ours Ă©tait trĂšs populaire, et continue Ă  se perpĂ©tuer jusqu'Ă  nos jours ; ces spectacles sont de plus en plus controversĂ©s eu Ă©gard Ă  la souffrance des animaux, dressĂ©s dans des conditions violentes (Ă  l'aide de fouets, tisons enflammĂ©s, etc.), et certains pays (comme la Turquie, la GrĂšce ou la Bulgarie[34], mais pas la France Ă  ce jour) ont interdit l'exhibition d'ours « savants Â».

Les ours sont aussi des hĂŽtes frĂ©quents des zoos ; toutefois, il est devenu trĂšs rare que des animaux soient prĂ©levĂ©s dans la nature pour peupler de tels Ă©tablissements (la reproduction des ours en captivitĂ© est trĂšs aisĂ©e, du moins chez l'ours brun), et leurs conditions de vie se sont souvent amĂ©liorĂ©es depuis une vingtaine d'annĂ©es. Les ours sont progressivement retirĂ©s des fosses archaĂŻques comme celles du Jardin des Plantes Ă  Paris, et ils sont de plus en plus souvent prĂ©sentĂ©s dans de grands parcs boisĂ©s qui leur offrent des conditions de vie un peu plus proches de la nature (par exemple Thoiry, le CERZA, le parc animalier de Sainte-Croix, etc.) ; il est significatif de noter que les ours recouvrent alors frĂ©quemment des comportements « naturels Â» comme la lĂ©thargie hivernale.

Notes et références

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  1. ↑ p. 127-129
  1. ↑ « EncyclopĂ©die Larousse en ligne - ours latin ursus Â», sur larousse.fr (consultĂ© le 9 septembre 2020).
  2. ↑ « EncyclopĂ©die Larousse en ligne - grand panda Â», sur larousse.fr (consultĂ© le 9 septembre 2020).
  3. ↑ « Hibernation ou hivernation (semi hibernation) chez l'ours Â», sur www.ursides.com (consultĂ© le 9 janvier 2019)
  4. ↑ Pline l'Ancien, Histoire naturelle [dĂ©tail des Ă©ditions] [lire en ligne] (XI, 91, 224)
  5. ↑ Pline l'Ancien, Histoire naturelle [dĂ©tail des Ă©ditions] [lire en ligne] (VIII, 54, 129)
  6. ↑ Thomas de CantimprĂ©, Liber de natura rerum, Ă©d. Helmut Boese (de), Berlin/New York, Walter de Gruyter, 1973, livre IV, chapitre 105, p. 169 ; Marcel A.-J. Couturier, L'Ours brun, Grenoble, 1954, p. 433
  7. ↑ L'Ours. Histoire d'un roi dĂ©chu, Seuil, 2007, p. 56
  8. ↑ D'aprĂšs les donnĂ©es de Catherine et RĂ©my Marion, Cap sur les ours, Paris, Nathan, 1997
  9. ↑ (fr + en) ITIS : Ursidae Fischer de Waldheim, 1817 (consultĂ© le 4 juillet 2015).
  10. ↑ Integrated Taxonomic Information System (ITIS), www.itis.gov, CC0 https://doi.org/10.5066/F7KH0KBK, consultĂ© le 4 juillet 2015.
  11. ↑ Mammal Species of the World (version 3, 2005), consultĂ© le 4 juillet 2015.
  12. ↑ J. Krause, « Mitochondrial genomes reveal an explosive radiation of extinct and extant bears near the Miocene-Pliocene boundary Â», BMC Evolutionary Biology, vol. 8,‎ 28 juillet 2008, p. 220 (ISSN 1471-2148, PMID 18662376, PMCID 2518930, DOI 10.1186/1471-2148-8-220)
  13. ↑ (en) Iram Shahzadi, Safia Janjua, Fakhar-i-Abbas et Gary J. Galbreath, « A universal primer set to amplify the cytochrome c oxidase subunit I gene in bears Â», Ursus, vol. 25, no 1,‎ 2014, p. 73-77 (DOI 10.2192/URSUS-D-13-00014.1, lire en ligne, consultĂ© le 4 juillet 2015).
  14. ↑ Paleobiology Database, consultĂ© le novembre 2015.
  15. ↑ J., P. Montoya, and J. Morales. "A New Species of Agriarctos (Ailuropodinae, Ursidae, Carnivora) in the Locality of Nombrevilla 2 (Zaragoza, Spain)." Estudios Geologicos 67.2 (2011): 187-191
  16. ↑ Abella, Juan, David M. Alba, Josep M. Robles, Alberto Valenciano, Cheyenn Rotgers, RaĂŒl Carmona, Jorge Morales, and Plinio Montoya. "Kretzoiarctos Gen. Nov., the Oldest Member of the Giant Panda Clade." PLOS ONE 7.11 (2012): 1-5.
  17. ↑ Li Yu, Yi-Wei Li, Oliver A. Ryder et Ya-Ping Zhang, « Analysis of complete mitochondrial genome sequences increases phylogenetic resolution of bears (Ursidae), a mammalian family that experienced rapid speciation Â», BMC Evolutionary Biology, vol. 7, no 198,‎ 2007, p. 198 (PMID 17956639, PMCID 2151078, DOI 10.1186/1471-2148-7-198)
  18. ↑ https://bmcbiol.biomedcentral.com/articles/10.1186/1741-7007-10-12
  19. ↑ RĂ©gime alimentaire omnivore
  20. ↑ Chaix (L.), Picavet (R.), Bridault (A.). 1999. "Un ours captif dans le MĂ©solithique rĂ©cent de la Grande-Rivoire (IsĂšre, France) ?", in : Thevenin (A.), Bintz (P.), & d. L'Europe des derniers chasseurs : EpipalĂ©olithique et MĂ©solithique. Colloque int. UISPP, Commission XII, 5 (Grenoble, 18-23 septembre 1995). Paris, Ă©d. du CTHS. (Documents prĂ©historiques ; 12), 559-562)
  21. ↑ https://www.20minutes.fr/societe/3177755-20211121-pyrenees-chasseur-blesse-ourse-tuee-sait-face-face-fatal-survenu-ariege
  22. ↑ Armand FrĂ©mont, « La terre Â», in Les Lieux de mĂ©moire, tome III (dir. Pierre Nora), Quarto Gallimard, 1997, p. 3047-3080 (en part. p. 3048, p. 3050-3051)
  23. ↑ Marcel Couturier, « L'ours brun dans les Alpes françaises. Sa chorologie actuelle. Le dernier ours tuĂ© (Maurienne, Savoie). Le dernier ours vu (Vercors, DrĂŽme) Â», Revue de gĂ©ographie alpine, vol. 30, no 4,‎ 1942, p. 781-790 (lire en ligne, consultĂ© le 20 dĂ©cembre 2016)
  24. ↑ « Six espĂšces d’ours sur huit sont menacĂ©es d’extinction Â», sur IUCN, 12 novembre 2007
  25. ↑ « Quelques hypothĂšses sur des interdictions de vocabulaire dans les langues indo-europĂ©ennes Â», in Linguistique historique et linguistique gĂ©nĂ©rale, Paris, Champion, 1965, p. 282-286.
  26. ↑ Julien d'Huy, « L'Oreille de l'Ours Â», Mythologie française, no 250,‎ 2013, p. 10-14 (lire en ligne).
  27. ↑ Alain Rey, Sophie Chantreau, Dictionnaire d'expressions et locution, Robert.
  28. ↑ a et b « Guerre et Paix, PremiĂšre Partie, Chapitre 1 - Wikisource Â», sur fr.wikisource.org (consultĂ© le 14 fĂ©vrier 2017)
  29. ↑ « La petite histoire de la Grande Ourse Â»
  30. ↑ a et b « Mythologie : la lĂ©gende de la Grande Ourse Â»
  31. ↑ a et b « Comment reconnaĂźtre la Petite Ourse et pourquoi s'appelle-t-elle ainsi ? Â»
  32. ↑ « Un rĂ©sident de l'Ontario reçoit une amende de 40 000 $ pour la possession et l'exportation illicites de vĂ©sicules biliaires d'ours noirs Â» [archive du 24 fĂ©vrier 2011], sur Environnement Canada, 26 mars 2004.
  33. ↑ Bile d’ours : la barbarie au service de croyances
  34. ↑ Bulletin au Sec'OurS sur le site de la SociĂ©tĂ© française pour l'Ă©tude et la protection des mammifĂšres (SFEPM)

Annexes

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Sur les autres projets Wikimedia :

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Bibliographie

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  • Waits L, Paetkau D, Strobeck C Compiled by C. Servheen, H. Herrero and B. Peyton and the IUCN/SSC Bear and Polar Bear Specialist Groups (1999), Genetics of the Bears of the World. In: Bears: Status Survey and Conservation Action Plan (eds Servheen C, Herrero S, and Peyton B), p. 25–32. IUCN, Gland, Suisse.
  • Michel Pastoureau, L'ours. Histoire d'un roi dĂ©chu, Seuil, 2007.
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  • Cet article est partiellement ou en totalitĂ© issu de l'article intitulĂ© « Ours Â» (voir la liste des auteurs).

Articles connexes

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  • Wojtek
  • Graisse d'ours
  • EspĂšce menacĂ©e
  • RĂ©introduction
  • PrĂ©dateur
  • Cavernicole
  • NĂ©crophage
  • Omnivore
  • Équilibre prĂ©dateur-proie

Références taxinomiques

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  • (en) Catalogue of Life : Ursidae Fischer de Waldheim, 1817 (consultĂ© le 10 dĂ©cembre 2020).
  • (en) Paleobiology Database : Ursidae Gray 1825 (consultĂ© le 4 juillet 2015).
  • (fr + en) ITIS : Ursidae Fischer de Waldheim, 1817 (consultĂ© le 4 juillet 2015).
  • (en) Mammal Species of the World (3e  Ă©d., 2005) : Ursidae Fischer de Waldheim, 1817 (consultĂ© le 4 juillet 2015).

Liens externes

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  • (en) Animal Diversity Web : Ursidae (consultĂ© le 4 juillet 2015)
  • (en) BioLib : Ursidae Fischer von Waldheim, 1817
  • (en) Fauna Europaea : Ursidae (consultĂ© le 15 mars 2023)
  • (en) North American Mammals : Ursidae (consultĂ© le 4 juillet 2015)
  • (en) NCBI : Ursidae (taxons inclus) (consultĂ© le 4 juillet 2015)
  • (en) Tree of Life Web Project : Ursidae (consultĂ© le 4 juillet 2015)
  • (en) UICN : taxon Ursidae (consultĂ© le 5 janvier 2023)
  • (en) WoRMS : Ursidae Fischer, 1817 (+ liste genres + liste espĂšces) (consultĂ© le 2 avril 2025)
v Â· m
Ours
EspĂšces d'Europe Ours brun (sous-espĂšces : ours brun d'Europe, ours marsicain)
EspÚces d'Amérique,
dont du Groenland (et de banquise)
  • Ours noir (dont ours Kermode)
  • Ours Ă  lunettes
  • Ours brun (sous-espĂšces :
  • grizzli
  • ours kodiak)
  • Ours blanc
EspĂšces d'Asie
  • Panda gĂ©ant
  • Ours noir d'Asie
    • sous-espĂšces : ours noir de Formose
    • ours noir du Japon
  • Ours lippu
  • Ours malais
  • Ours brun (sous-espĂšces :
  • ours bleu du Tibet
  • ours brun de l'Oussouri
  • ours brun de Syrie
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