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Pechiney
logo de Pechiney

Création 1921
Dates clĂ©s 1855 : CrĂ©ation de Henry Merle et Cie
1995 : Privatisation
1988 : Rachat de l'activitĂ© d'emballage de Triangle
Disparition 2003 (rachat par Alcan)
Personnages clés Alfred Rangod Pechiney, Paul Héroult
SiĂšge social Paris
Drapeau de la France France
Activité Métallurgie
Filiales Affimet, Carbone Savoie, Comurhex, Sotrassum
Effectif n/a

Chiffre d'affaires n/a
Résultat net n/a

Société précédente Compagnie des produits chimiques d'Alais et de la Camargue, SEMF
Société suivante Alcan
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Pechiney est un ancien groupe industriel français, fondé en 1855 et actif jusqu'en 2003, dans les domaines de l'aluminium (production et transformation), de l'électrométallurgie, de l'emballage, de la chimie, et du combustible nucléaire. Ses activités ont fusionné dans le groupe Alcan.

Histoire

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Aux origines

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L'origine du groupe Pechiney remonte Ă  la crĂ©ation le 25 janvier 1855 par le chimiste Henry Merle de la SociĂ©tĂ© Henry Merle et Cie. En aoĂ»t de la mĂȘme annĂ©e, il s'associe avec Jean-Baptiste Guimet, et fondent ensemble la Compagnie des produits chimiques d'Alais et de la Camargue[1] pour produire de la soude Ă  Salindres, le « berceau de l'aluminium Â», dans le Gard. En 1860, Henry Merle dĂ©cide de diversifier les activitĂ©s de son entreprise et se lance dans la production de l'aluminium. Ce mĂ©tal est Ă  cette Ă©poque, onĂ©reux et peu utilisĂ©. L'entreprise prendra le quasi-monopole de la production en France pendant les trois dĂ©cennies suivantes[2].

Association avec Alfred Rangod Pechiney

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À la mort de Henry Merle en 1877, la sociĂ©tĂ© fusionne avec la sociĂ©tĂ© Alfred Rangod Pechiney et Cie, basĂ©e Ă  Salindres (Gard) et conserve le nom de Compagnie des produits chimiques d'Alais et de la Camargue (PCAC)[3]. Alfred Rangod Pechiney gĂšre dĂšs lors l'activitĂ© de l'entreprise. Le nouveau procĂ©dĂ© de fabrication de l'aluminium par Ă©lectrolyse que lui prĂ©sente son ingĂ©nieur, Paul HĂ©roult, le laisse incrĂ©dule, et la rencontre se passe mal[4]. Ce dernier s'associera aux Suisses Peter Emil Huber-WerdmĂŒller et Gustave Naville, et ils seront Ă  l'origine de la sociĂ©tĂ© Alusuisse. Le succĂšs du procĂ©dĂ© et l'insistance du fils de Jean-Baptiste Guimet et prĂ©sident du directoire de l'entreprise, Émile Guimet, font revenir Pechiney sur son erreur initiale et assure l'avenir de l'entreprise.

En 1906, Adrien Badin succĂšde Ă  Alfred Rangod Pechiney en tant que directeur gĂ©nĂ©ral (il lui succĂšde Ă©galement Ă  la mairie de Salindres). Il fait construire l'usine de Saint-Jean-de-Maurienne, et lance un projet pour s'implanter aux États-Unis. Il y fonde en 1912 la Southern Aluminum Co. dans le but de concurrencer Alcoa, et la ville nouvelle de Badin en Caroline du Nord. Il demande Ă  Paul HĂ©roult d'administrer le site, mais celui-ci ne supportant pas le climat, finit par rentrer prĂ©maturĂ©ment, malade, en France.

En 1921, la SEMF de Héroult fusionne avec PCAC, quelques années aprÚs les décÚs de Badin, Pechiney et Héroult. Elle prend alors le nom de Compagnie de Produits chimiques d'AlÚs, Froges et Camargue (connue sous l'acronyme AFC).

Au cours de son existence, AFC, initialement centré sur l'aluminium, aura eu un périmÚtre trÚs variable car il s'est diversifié, a absorbé ou fusionné avec d'autres entreprises, s'est recentré sur certaines activités. L'aluminium est toujours resté une de ses activités essentielles, à laquelle se sont ajoutées d'autres métallurgies, de la chimie, du nucléaire, de l'emballage.

En 1936, AFC devient la dixiÚme capitalisation boursiÚre française, aprÚs la montée en puissance des sociétés industrielles françaises à la Bourse.

Pechiney

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En 1950, AFC[5] se rebaptise Pechiney. À ce moment-lĂ , un nouveau procĂ©dĂ© de fabrication basĂ© sur l'Ă©lectrolyse, fait chuter les coĂ»ts de production de l'aluminium et le marchĂ© dĂ©colle. Pechiney entreprend de se dĂ©velopper Ă  l'Ă©tranger et ouvre une premiĂšre usine au Cameroun en 1954. Pechiney cherche Ă  utiliser des sources d'Ă©lectricitĂ© compĂ©titives et Ă  Ă©largir son portefeuille d'activitĂ©s. En 1962, Pechiney acquiert Howe Sound (devenu Howmet) aux États-Unis. En 1965, la sociĂ©tĂ© se diversifie dans l'emballage en crĂ©ant la sociĂ©tĂ© Cebal. En 1967, Pechiney rachĂšte TrĂ©fimĂ©taux, un transformateur de mĂ©taux non ferreux[2].

Selon les archives du monde du travail, « aux cĂŽtĂ©s de la COGEMA (Compagnie gĂ©nĂ©rale des matiĂšres nuclĂ©aires), parfois en collaboration avec elle, Ugine Kuhlmann fut le seul industriel français Ă  assurer le traitement de l’uranium, depuis l’extraction du minerai Ă  sa conversion en hexafluorure, tout en ayant participĂ© Ă  des Ă©tudes et des rĂ©alisations sur tous les continents Â»[6].

Pechiney-Ugine-Kuhlmann

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Pierre BĂ©nite : site Arkema (ex PĂ©chiney-Ugine-Kulhman)

En 1971, la SociĂ©tĂ© de raffinage de l'uranium et la SociĂ©tĂ© des usines chimiques de Pierrelatte, appartenant au CEA, fusionnent pour donner naissance Ă  la sociĂ©tĂ© Comurhex, dĂ©tenue Ă  51 % par Pechiney et Ă  49 % par la Cogema. Pechiney cĂšdera ses parts en 1992 Ă  la Cogema.

Toujours en 1971, Pechiney fusionne avec Ugine Kuhlmann[2], lui-mĂȘme issu du regroupement d'Ugine aciers[7] et des Établissements Kuhlmann, pour donner naissance Ă  Pechiney-Ugine-Kuhlmann (PUK) qui devient alors le premier groupe industriel privĂ© français et est prĂ©sent dans l'aluminium, la chimie, le cuivre, le combustible nuclĂ©aire et les aciers spĂ©ciaux.

Ugine Aciers, par le biais de sa filiale, Durferrit-Sofumi[8], Ă  Villers-Saint-SĂ©pulcre , selon l'historienne Annie Lacroix-Riz, produisit avant 1945, prĂšs de 37 tonnes de cristaux d'insecticide Zyklon B utilisĂ© dans les chambres Ă  gaz de certains camps d’extermination[9].

À partir de 1974, le conglomĂ©rat subit le premier choc pĂ©trolier et la concurrence des pays asiatiques, si bien que sa situation financiĂšre se dĂ©grade. En 1976, PUK vend sa filiale TLM Ă  la sociĂ©tĂ© italienne SMI-SocietĂ  Metallurgica Italiana.

La constitution du groupe Pechiney-Ugine-Kuhlmann avait Ă©tĂ© considĂ©rĂ©e, Ă  l’époque, comme l’une des plus grandes rĂ©ussites de la politique française des champions nationaux[10],[11]. Dix ans plus tard, en 1981, PUK est un groupe au bord de la faillite, avec 15 milliards de francs de dettes pour seulement 4,5 milliards de capitaux propres[12] (NDR : Cet ouvrage retrace avec luciditĂ© toutes les Ă©tapes de l’échec du groupe Pechiney-Ugine-Kuhlmann, puis Pechiney). Cette situation pouvait s’expliquer par trois facteurs. La fusion avait Ă©tĂ© mal conçue. Elle illustrait le caractĂšre mythique de la « politique des champions nationaux Â», que le prĂ©sident Georges Pompidou avait imposĂ©e sur la base des rapports Rueff-Armand (1958)[13], Clappier (1964)[14] et Ortoli (1967)[15],[16]. InspirĂ©e par les ouvrages de Jean-Jacques Servan-Schreiber, Le DĂ©fi AmĂ©ricain[17] et de Lionel StolĂ©ru, L’impĂ©ratif industriel[18], cette politique avait constituĂ© l’un des objectifs des IVe, Ve et VIe Plans.

La fusion Pechiney-Ugine-Kuhlmann, quant Ă  elle, Ă©tait une initiative de Pierre Jouven, PDG de Pechiney [15]. Ce dernier visait au monopole de l’aluminium en France, mais, pour son malheur, les usines d’Ugine Ă©taient obsolĂštes. De plus, dans son apprĂ©ciation, il avait sans doute fait trois erreurs : croire que la taille rĂ©sout tout (erreur frĂ©quente Ă  l’époque) ; accepter un retour Ă  la chimie, alors mĂȘme qu’il voulait vendre la chimie d’Ugine-Kuhlmann Ă  RhĂŽne-Poulenc, et que plusieurs des dirigeants de son groupe s’y opposaient notamment Philippe Thomas et FrĂ©dĂ©ric Gutmann. De ces tensions avaient rĂ©sultĂ© de longues nĂ©gociations, celles-ci avaient abouti, le 16 juillet 1971, Ă  un accord de fusion. Il avait donnĂ© lieu Ă  un trĂšs grand groupe, presqu’équivalent d’Alcan dans l’aluminium [16], mĂȘme si cette activitĂ© ne reprĂ©sentait que 31 % du chiffre d’affaires global [17].

En second lieu, de 1971 Ă  1981, l’environnement s’était dĂ©gradĂ©. Le contexte Ă©tait devenu de moins en moins favorable. L’économie française se heurtait alors Ă  des difficultĂ©s croissantes [18]. Le maintien d’une politique dirigiste hexagonale (contrĂŽle des prix) s’accompagnait d’une dĂ©gradation des grands Ă©quilibres (inflation, perte de compĂ©titivitĂ©, hausse du chĂŽmage) et donc d’un renforcement de l’opposition politique. Les dirigeants de Pechiney crurent possible d’y rĂ©pondre par le perfectionnement des outils de gestion. En effet, Pechiney Ă©tait trĂšs en avance en matiĂšre de recherche opĂ©rationnelle, de consolidation des comptes d’appel aux consultants amĂ©ricains, de primes Ă  la production (missions de productivitĂ©) et d’appel aux compĂ©tences internationales en matiĂšre d’investissement. Mais c’était une illusion. Ces initiatives s’étaient avĂ©rĂ©es sans effets profonds : le rĂŽle des barons s’était combinĂ© avec les rigiditĂ©s de l’emploi et l’absence de choix stratĂ©giques (crainte des nationalisations, dĂ©lais excessifs d’élaboration des dĂ©cisions stratĂ©giques). S’y ajoutaient deux questions majeures : Pechiney-Ugine-Kuhlmann se trouvait confrontĂ© Ă  la pollution, au point d’apparaĂźtre comme « le premier pollueur de France Â» ; de plus, PUK souffrait des insuffisances de sa politique de gestion des ressources humaines (GRH).

En troisiĂšme et dernier lieu, PUK se trouvait dans l’incapacitĂ© de rĂ©agit au point que certains ont pu parler de « l’Empire immobile Â» (Philippe Thaur [19]). Le groupe fournissait trois catĂ©gories de produits : primaires (environ 30-35 % du chiffre d’affaires total), de premiĂšre transformation (50 %) et de haute technologie, plus rentables (15 Ă  20 %). Entre eux il existait des diffĂ©rentiels de rentabilitĂ© tout Ă  fait significatifs. Surtout d’importants secteurs Ă©taient en difficultĂ©. Tel Ă©tait le cas de TrĂ©fimĂ©taux (12 200 salariĂ©s et 20 % du chiffre d’affaires en 1981). Les mĂ©diocres rĂ©sultats de l’entreprise Ă©taient liĂ©s Ă  sa dĂ©pendance envers le LME, non Ă  un manque d’intĂ©gration. S’y ajoutaient des faiblesses structurelles qui se traduisirent par une baisse des profits et mĂȘme, aprĂšs 1979, par un dĂ©ficit d’exploitation. Certes, TrĂ©fimĂ©taux Ă©tait le premier transformateur de cuivre en Europe, mais ses prix de revient n’étaient pas compĂ©titifs, Ă  la diffĂ©rence de ses concurrents.

Le gouvernement socialiste de Pierre Mauroy, arrivĂ© au pouvoir en juin 1981, dĂ©cide de sauver le groupe, le nationalise en 1982 et finance sa restructuration. Tous les salariĂ©s de plus de 57 ans et 6 mois sont licenciĂ©s : cette dĂ©cision spectaculaire deviendra par la suite un « cas Â» Ă©tudiĂ© dans les Ă©coles de commerce. PUK abandonne la chimie et les aciers spĂ©ciaux en revendant Ugine Aciers Ă  Usinor en 1982[19] et reprend le nom de Pechiney[2]. En 1983, toute la division chimie du groupe, PCUK (Produits chimiques Ugine Kuhlmann), est reprise par le groupe Atochem (actuelle Arkema).

Privatisation

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Assaini, le groupe reprend sous la prĂ©sidence de Jean Gandois une stratĂ©gie expansionniste et acquiert en 1988 le gĂ©ant de l'emballage amĂ©ricain American National Can. L'OPA sur sa maison mĂšre, Triangle, donne lieu Ă  un scandale politico-financier fondĂ© sur un dĂ©lit d'initiĂ©  : c'est l'affaire Pechiney-Triangle. L'entreprise double de taille, son endettement s'envole. En 1994, le nouveau PDG, Jean-Pierre Rodier, dĂ©cide de recentrer le groupe sur son cƓur de mĂ©tier et de le dĂ©sendetter, en vue de le privatiser. Howmet, Carbone Lorraine et l'essentiel d'American National Can sont revendus, les coĂ»ts sont rĂ©duits, et l'entreprise est privatisĂ©e en 1995[2].

En 2000, un projet de fusion Ă  trois avec ses concurrents canadien Alcan et suisse Algroup est refusĂ© par la Commission europĂ©enne pour risque d'abus de position dominante dans plusieurs domaines, notamment l'automobile, la construction, les conserves alimentaires, et les emballages. L'idĂ©e des trois partenaires Ă©tait de constituer un vaste ensemble international pesant 22 milliards de dollars[20].

Disparition de Pechiney et naissance de Constellium et d'Albéa

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Alcan reprend seul le suisse Algroup en 2001 et tente en juillet 2003 une OPA hostile sur Pechiney. En situation financiÚre fragile, Pechiney ne peut résister et se fait absorber pour 4 milliards d'euros[2]. Pour se conformer aux clauses de non-concurrence, Alcan se sépare de certaines de ses activités. C'est à ce titre que l'ensemble de ses activités de laminage ont été regroupées dans une nouvelle société, nommée Novelis, qui est devenue indépendante du groupe Alcan.

Six grands producteurs d'aluminium intĂ©grĂ©s verticalement dominaient historiquement le secteur avant 1984 : Alcoa, Alcan, Kaiser Steel, Reynolds, Alusuisse et Pechiney. Quatre d'entre eux se sont fait absorber en trois ans, et ne restent que le canadien Alcan et l'amĂ©ricain Alcoa. À l'Ă©tĂ© 2007, l'amĂ©ricain tente de racheter le canadien. Mais le conglomĂ©rat minier anglo-australien Rio Tinto intervient, parvient Ă  racheter Alcan Ă  l'automne 2007 et prend le nom de Rio Tinto Alcan[2].

DĂšs novembre 2007, Rio Tinto Alcan est menacĂ© Ă  son tour d'une OPA hostile de la part d'un concurrent, un autre groupe minier australien, BHP Billiton. La sociĂ©tĂ© dĂ©cide de cĂ©der pour au moins 15 milliards de dollars d'actifs. Les activitĂ©s emballage (6 milliards de dollars de chiffre d'affaires pour 31 000 salariĂ©s) et produits usinĂ©s doivent ĂȘtre vendues. En aoĂ»t 2010, une nouvelle sociĂ©tĂ©, Alcan EP, est créée, regroupant l'activitĂ© produits usinĂ©s, c'est-Ă -dire les anciennes activitĂ©s de Pechiney dans les produits usinĂ©s en aluminium pour l'aĂ©ronautique civile et militaire, l'automobile, la construction ferroviaire ou l'industrie. Pour la partie Emballages, les activitĂ©s seront scindĂ©es et vendues Ă  plusieurs fonds. L'ancienne Cebal enrichie d'activitĂ©s pour les soins corporels sera rachetĂ©e par Sun Capital Partners pour donner naissance Ă  AlbĂ©a.

DĂ©but 2011, 51 % d'Alcan EP sont cĂ©dĂ©s Ă  Apollo Global Management, un fonds d'investissement amĂ©ricain, et 10 % sont cĂ©dĂ©s au fonds souverain français, le Fonds StratĂ©gique d'Investissement. Rio Tinto Alcan conserve le solde du capital, soit 39 %[21]. Enfin en mai 2011, Alcan EP prend le nom de Constellium.

En 2011, Constellium compte 70 sites et 11 000 salariĂ©s dans le monde, dont 5 000 en France[2].

En 2011, Albéa compte une quarantaine de sites dans le monde et génÚre un chiffre d'affaires d'un milliard de dollars.

Liste des PDG

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  • 1950 Ă  1958 : RenĂ© Piaton
  • 1958 Ă  1967 : Raoul de Vitry d'Avaucourt, DG depuis 1936
  • 1968 Ă  1975 : Pierre Jouven, DG depuis 1960
  • 1975 Ă  1982 : Philippe Thomas, DG depuis 1968
  • 1982 Ă  1985 : Georges Besse
  • 1985 Ă  1987 : Bernard Pache
  • 1987 Ă  1994 : Jean Gandois
  • 1994 Ă  2003 : Jean-Pierre Rodier

Implantations en 2003

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Loon-Plage
Lannemezan
Saint-Jean-de-Maurienne
Tarascon-sur-AriĂšge
La BĂąthie
BeyrĂšde
Gardanne
Neuf-Brisach
Carquefou
Chambéry
Cran-Gevrier
Froges
Ham (Somme)
Issoire
Montreuil-Juigné
Nuits-Saint-Georges
Rugles
Ussel (CorrĂšze)
Voreppe
Chalon-sur-SaĂŽne
Dijon
Froges
Mareuil-sur-Ay
Saint-Seurin-sur-l'Isle
Sainte-Menehould
VandiĂšres (Meurthe-et-Moselle)
Vienne-le-ChĂąteau
Voir l’image vierge
Implantations de Pechiney.

Plus de 40 sites Ă©taient dĂ©tenus par PĂ©chiney en 2003, lors de son rachat par Alcan[22] :

Raffinage de bauxite (alumine)

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  • Arbine (La BĂąthie, Savoie), cĂ©dĂ© au fonds d’investissement HIG (Alteo) en 2012, puis Ă  l'amĂ©ricain New Day Aluminum en 2017
  • BeyrĂšde (Hautes-PyrĂ©nĂ©es), cĂ©dĂ© au fonds d’investissement HIG (Alteo) en 2012, puis Imerys en 2017
  • Gardanne, cĂ©dĂ© au fonds d’investissement HIG (Alteo) en 2012[23]
  • Teutschenthal , cĂ©dĂ© au fonds d’investissement HIG (Alteo) en 2012, puis Imerys en 2017

Production d'aluminium

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  • Dunkerque, cĂ©dĂ© Ă  AIP en 2021
  • Lannemezan, fermĂ© en 2008
  • Saint-Jean-de-Maurienne, cĂ©dĂ© Ă  l'allemand Trimet Aluminium en 2014
  • Tarascon-sur-AriĂšge, fermĂ© en 2003

Fabrication de produits usinés

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  • Carquefou, cĂ©dĂ© Ă  Constellium en 2011, devient indĂ©pendant sous le nom d'Aviatube en 2015
  • ChambĂ©ry cĂ©dĂ© Ă  l'italien CGA en 2006, fermĂ© en 2008
  • Cran-Gevrier, Novelis en 2005 acquis par Hindalco Industries en 2007
  • Froges, cĂ©dĂ© Ă  l'italien Industrie Laminazone Alluminio (ILA) en 2006, fermĂ© en 2007
  • Goncelin, cĂ©dĂ© Ă  l'italien Almeco en 2007 puis Ă  Kendeil en 2008
  • Ham, cĂ©dĂ© Ă  Constellium en 2011 puis Aluminium France Extrusion en 2013
  • Issoire, cĂ©dĂ© Ă  Constellium en 2011
  • Montreuil-JuignĂ©, cĂ©dĂ© Ă  Constellium en 2011
  • Neuf-Brisach (Biesheim), cĂ©dĂ© Ă  Constellium en 2011
  • Nuits-Saint-Georges, cĂ©dĂ© Ă  Constellium en 2011
  • Rugles, Novelis en 2005 acquis par Hindalco Industries en 2007
  • Sabart (Tarascon-sur-AriĂšge), cĂ©dĂ© Ă  Constellium en 2011, fermĂ© en 2017
  • Ussel, cĂ©dĂ© Ă  Constellium en 2011

Centre de recherche

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  • Voreppe, Constellium en 2011

Emballage

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  • Chalon-sur-SaĂŽne, cĂ©dĂ© Ă  l'australien Amcor en 2009
  • Dijon, cĂ©dĂ© Ă  l'australien Amcor en 2009
  • Froges, cĂ©dĂ© Ă  l'australien Amcor en 2009
  • Mareuil-sur-Ay, cĂ©dĂ© Ă  l'australien Amcor en 2009
  • Saint-Seurin-sur-l'Isle, cĂ©dĂ© Ă  l'australien Amcor en 2009
  • Emballage pour cosmĂ©tique
    • Sainte-Menehould, cĂ©dĂ© Ă  AlbĂ©a en 2010
    • VandiĂšres, cĂ©dĂ© Ă  AlbĂ©a en 2010
    • Vienne-le-ChĂąteau, cĂ©dĂ© Ă  AlbĂ©a en 2010
  • Filiale Cebal
    • Bellegarde-sur-Valserine, cĂ©dĂ© Ă  l'amĂ©ricain Ball en 2010
    • Saumur, cĂ©dĂ© Ă  l'amĂ©ricain Aurora en 2011
  • Ancienne sociĂ©tĂ© Soplaril
    • Arras, cĂ©dĂ© Ă  l'australien Amcor en 2009, puis Ă  l'espagnole Plastienvase la mĂȘme annĂ©e
    • Dax, cĂ©dĂ© Ă  l'australien Amcor en 2009
    • Moreuil, cĂ©dĂ© Ă  l'australien Amcor en 2009

Electrométallurgie

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  • Anglefort, cĂ©dĂ© Ă  l'espagnol FerroAtlĂĄntica en 2005[24]
  • Laudun, cĂ©dĂ© Ă  l'espagnol FerroAtlĂĄntica en 2005
  • La LĂ©chĂšre, cĂ©dĂ© Ă  l'espagnol FerroAtlĂĄntica en 2005
  • Livet-et-Gavet, cĂ©dĂ© Ă  l'espagnol FerroAtlĂĄntica en 2005
  • Marignac, cĂ©dĂ© Ă  l'espagnol FerroAtlĂĄntica en 2005
  • Montricher-Albanne, cĂ©dĂ© Ă  l'espagnol FerroAtlĂĄntica en 2005
  • Pierrefitte-Nestalas, cĂ©dĂ© Ă  l'espagnol FerroAtlĂĄntica en 2005

Notes et références

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  1. ↑ Le nom de la ville d'AlĂšs s'Ă©crivait alors Alais.
  2. ↑ a b c d e f g et h « Pechiney, l'histoire mouvementĂ©e d'un ex-champion national Â», sur lesechos.fr, 5 aoĂ»t 2010
  3. ↑ HervĂ© Beaumont, Les aventures d'Émile Guimet (1836-1918), un industriel voyageur, Paris, Arthaud, 2014, 356 p. (ISBN 978-2-08-131321-7, OCLC 937039398, lire en ligne).
  4. ↑ Talansier 1890 : Ch. Talansier, MÉTALLURGIE. LA FABRICATION DE L'ALUMINIUM. Historique. — DiffĂ©rentes mĂ©thodes. — ProcĂ©dĂ©s HĂ©roult., Le GĂ©nie civil : revue gĂ©nĂ©rale des industries françaises et Ă©trangĂšres, 3 mai 1890, t.7, no 1, p. 1-5 [1] ; Lescale 1986 : Hubert Lescale, Paul HĂ©roult et l'aluminium p. 125-138, SociĂ©tĂ© d'histoire et d'archĂ©ologie de Maurienne, ed. Imprimerie Roux (Saint-Jean- de-Maurienne), 1986, t. 22 [2] / Biographie p. 129[3] ; Caron 1988 :Michel Caron (Ancien ingĂ©nieur Ă  PĂ©chiney-Ugine-Kuhlman): Paul HĂ©roult (1863-1914) : un grand inventeur original, La Vie des sciences, AcadĂ©mie des sciences (France) ed. Gauthier-Villars, Paris, 1988, t.5, p. 39-57[4]
  5. ↑ Histoire de Pechiney sur le site de la SociĂ©tĂ© chimique de France
  6. ↑ Archives nationales du monde du travail, Fonds « COMURHEX (Uranium Pechiney) Â», Archives publiques 201 AQ. Comurex signifie Conversion MĂ©tal URanium HEXafluorure ; c'est le nom d'une sociĂ©tĂ© créée en 1971 par la fusion de l'usine de MalvĂ©si (dĂ©but d'activitĂ© en 1959, Aube) et des Usines Chimiques de Pierrelatte (dĂ©but d'exploitation en 1960, DrĂŽme).
  7. ↑ Pauline Destrem et Dominique Destrem, A la botte : la bourse sous l'occupation, L'Âge d'homme, 2003, 327 p. (ISBN 978-2-8251-1758-3, lire en ligne), p. 61
  8. ↑ R. LICHTENBERGER, « Le groupe Ugine et le zyklon B Â», Le Monde,‎ 17 novembre 1996 (lire en ligne AccĂšs payant, consultĂ© le 16 novembre 2023).
  9. ↑ « La France a produit pour les nazis des quantitĂ©s massives de Zyklon B Â», sur humanite.fr via Wikiwix, 11 mars 1997 (consultĂ© le 16 novembre 2023).
  10. ↑ Michel Beaud, Pierre Danjou et Jean David, Une multinationale française – Pechiney Ugine Kuhlmann, Seuil Paris, 1975
  11. ↑ Roland de Villalongue, Pechiney Ugine Kuhlmann. Pourquoi ?, Stock Paris, 1977
  12. ↑ Philippe Thaure, Pechiney ? 
 vendu !, Presses des Mines, Paris, 2007
  13. ↑ Jacques Rueff & Louis Armand, Les obstacles Ă  l’expansion Ă©conomique : rapport prĂ©sentĂ© par le ComitĂ© instituĂ© par dĂ©cret n°59-1284 du 13 novembre 1959, Paris, La Documentation française, juillet 1960
  14. ↑ Centre des Archives du Monde du Travail, FĂ©dĂ©ration des industries mĂ©caniques et transformatrices de mĂ©taux (FIMTM) 78 AS 78 AS 6-8 ComitĂ© des industries exposĂ©es (notamment Vincent Duchaussoy), La Banque de France et l’État : de Giscard Ă  Mitterrand : enjeux de pouvoir ou rĂ©surgence du mur d’argent (1978-1984), ComitĂ© d’Histoire de la Banque de France, Paris, 2011
  15. ↑ F.-X. Ortoli, Rapport sur les consĂ©quences sociales de l’évolution des structures de l’économie, Archives de l’European University Institute, Fonds FXO, File : FXO-22 04/1967 - Rapport Ortoli, avril 1967
  16. ↑ Philippe Askenazy, Les dĂ©cennies aveugles, Emploi et croissance (1970-2010), Le Seul, Paris, 2011
  17. ↑ Jean-Jacques Servan-Schreiber, Le DĂ©fi amĂ©ricain, Éditions DenoĂ«l, Paris, 1968
  18. ↑ Lionel StolĂ©ru, L’impĂ©ratif industriel, Le Seuil, Paris, 1980
  19. ↑ « Chronologie d'un rapprochement complexe Â», sur lesechos.fr, 1er juin 1995 (consultĂ© le 13 janvier 2020)
  20. ↑ Bruxelles refuse la fusion Pechiney-Alcan-Algroup, dans L'Expansion, 6 mars 2000.
  21. ↑ « La renaissance de l'ex-Pechiney prend effet Â», La Tribune,‎ 4 janvier 2011
  22. ↑ que sont devenues les 40 usines de pechiney ou la gabegie industrialofianciùre
  23. ↑ Pechiney devient Alteo
  24. ↑ TransfĂ©rĂ© vers un groupe espagnol, PEM change de mains

Voir aussi

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Bibliographie

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  • Jean-Etienne LĂ©ger, Une Grande entreprise dans la chimie française : Kuhlmann, 1825-1982, Paris, Debresse, 1988, 288 p. (ISBN 978-2-7164-0142-5, OCLC 230983546).
  • GĂ©rard Vindt, Les hommes de l'aluminium : histoire sociale de PĂ©chiney,1921-1973, Paris, Les Ed. de l'Atelier, coll. Â« Mouvement social Â», 2006, 254 p. (ISBN 978-2-7082-3847-3, OCLC 840765932, lire en ligne).

Articles connexes

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  • Liste de producteurs d'aluminium
  • Affaire Pechiney-Triangle
  • Raymond Berr
  • FrĂ©dĂ©ric Kuhlmann
  • Le Chant du StyrĂšne, court-mĂ©trage d'Alain Resnais filmĂ© en 1957 Ă  l'usine Pechiney.

Liens externes

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