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Carassius auratus, Carassius auratus auratus Â· Carassin dorĂ©, Cyprin dorĂ©

Page d’aide sur l’homonymie

Pour les articles homonymes, voir Poisson rouge (homonymie).

Carassius auratus
Description de cette image, également commentée ci-aprÚs
Poissons rouges maintenus en aquarium.
Classification
RĂšgne Animalia
Embranchement Chordata
Sous-embr. Vertebrata
Super-classe Osteichthyes
Classe Actinopterygii
Sous-classe Neopterygii
Infra-classe Teleostei
Super-ordre Ostariophysi
Ordre Cypriniformes
Super-famille Cobitoidea
Famille Cyprinidae
Sous-famille Cyprininae
Genre Carassius

EspĂšce

Carassius auratus
(Linnaeus, 1758)

Synonymes

  • Carassius auratus auratus (Linnaeus, 1758)

Statut de conservation UICN

(LC)(LC)
LC : PrĂ©occupation mineure

Le Poisson rouge ou Carassin dorĂ© (Carassius auratus) est une espĂšce de poissons d'eau douce appartenant Ă  la famille des CyprinidĂ©s. SĂ©lectionnĂ© dans les Ă©levages, on retrouve ce poisson d'eau froide dans les bassins du monde entier mais Ă©galement dans les aquariums et rĂ©serves d'eaux pluviales dans lesquelles il permet d'Ă©viter la prĂ©sence de moustiques. Il est considĂ©rĂ© de nos jours comme un animal domestique. Les formes ornementales telles que nous les connaissons au XXIe siĂšcle sont issues de la forme sauvage de l'espĂšce, un Carassin de couleur gris dorĂ©, proche du Carassin commun, vivant dans les eaux douces, calmes et tempĂ©rĂ©es d'Europe et de Chine. L'Ă©levage sĂ©lectif pratiquĂ© depuis les premiĂšres dynasties chinoises a permis d'obtenir des variĂ©tĂ©s dont la morphologie n'a plus beaucoup de points communs avec le carassin dorĂ© sauvage, variĂ©tĂ©s qui font l'objet de concours.

C'est un poisson rĂ©sistant, dont l'espĂ©rance de vie est de 30 ans, avec un record du monde de plus de 43 ans. Il peut parfaitement ĂȘtre maintenu en captivitĂ© dans un bassin ou dans un trĂšs grand aquarium. En revanche, le traditionnel bocal est de plus en plus dĂ©noncĂ©, voire interdit dans certains pays, car il ne permet pas d'assurer le bien-ĂȘtre de ce poisson qui, Ă  l'Ăąge adulte et selon la variĂ©tĂ©, mesure entre 15 et 47 cm de longueur. En aquariophilie, il est l'un des poissons les plus populaires au monde.

Dénominations

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  • Nom scientifique valide : Carassius auratus (Linnaeus, 1758)[1].
  • Nom normalisĂ© (nom technique) FAO : Poisson rouge[2], Carassin dorĂ© (Union europĂ©enne[3]), Carassin[2] (= Cyprin, anciennement Cyprin dorĂ©[2]), Cyprin dorĂ©[4] (QuĂ©bec[5],[3]).
  • Noms vulgaires (vulgarisation scientifique) recommandĂ©s ou typiques en français : Poisson rouge[6],[7],[8],[3],[4] (Belgique, France, Madagascar, Île Maurice, La RĂ©union, Seychelles, Suisse[2]) et Carassin dorĂ©[7],[6],[8],[4] (France, Madagascar, Maurice, RĂ©union, Seychelles[2]).
  • Autres noms vulgaires ou noms vernaculaires (langage courant) pouvant dĂ©signer Ă©ventuellement d'autres espĂšces : carassin[8] (Canada[2]), Cyprin dorĂ©[8],[6] (France, Canada[2]), Poisson rouge commun[6], Dorade de Chine[8],[6] (France[2]).

Description de l'espĂšce

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Forme sauvage

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Le carassin dorĂ© sauvage est un poisson de couleur gris dorĂ© de forme simple, mais l'espĂšce a considĂ©rablement Ă©voluĂ© au cours des siĂšcles dans les Ă©levages. Le corps est allongĂ©, la queue et les nageoires petites par rapport au corps. À l'Ăąge adulte, il mesure en moyenne 20 cm avec une large disparitĂ© entre les individus dont la longueur peut varier entre 10 et 35 cm.

Le dimorphisme sexuel, c'est-Ă -dire la diffĂ©rence entre le mĂąle et la femelle, n'est gĂ©nĂ©ralement pas apparent. Il faut attendre la pĂ©riode de reproduction (le frai) pour que l'aspect plus arrondi du corps des femelles et de discrĂštes modifications au niveau de l'anus de celles-ci, quand elles s'apprĂȘtent Ă  pondre, permettent de les distinguer des mĂąles qui dĂ©veloppent de leur cĂŽtĂ© des sortes de nodules (les boutons de noce) sur les ouĂŻes et les nageoires postĂ©rieurs (nageoires pelviennes)[9].

  • SpĂ©cimen sauvage, en Chine.
    Spécimen sauvage, en Chine.
  • Poisson rouge, planche de 1902.
    Poisson rouge, planche de 1902.
  • Squelette de Carassius auratus conservĂ© au MusĂ©um national d'histoire naturelle Ă  Paris.
    Squelette de Carassius auratus conservé au Muséum national d'histoire naturelle à Paris.

Formes d'élevage

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Le poisson rouge commun de bassin diffĂšre peu de la forme sauvage, si ce n'est par sa couleur plus vive. Il mesure en moyenne 20–30 cm en bassin avec, comme pour le carassin dorĂ© sauvage, une large disparitĂ© entre les individus dont la longueur varie en moyenne entre 10 et 35 cm. Toutefois, pour le poisson rouge commun, un record de 47,4 cm est attestĂ© aux Pays-Bas[10]. Les autres variĂ©tĂ©s domestiques sont gĂ©nĂ©ralement plus petites. Ainsi la comĂšte, le shubunkin, le sarasa et le carassin noir, aussi rustiques que le poisson rouge commun, dĂ©passent rarement les 20 cm en bassin. Les variĂ©tĂ©s moins rustiques, aux caractĂ©ristiques physiques particuliĂšres obtenues par mutations comme le tĂ©lescope aux yeux proĂ©minent, la lorgnette de ciel aux yeux retournĂ©s vers le haut, etc., sont Ă©galement plus petites mais aussi beaucoup moins actives ce qui les rend plus aptes Ă  la vie en aquarium.

Variétés

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Article dĂ©taillĂ© : Liste de variĂ©tĂ©s de poissons rouges.

Toutes sortes de variĂ©tĂ©s colorĂ©es sont apparues, de mĂȘme que des mutations plus importantes au niveau de la forme du corps, trĂšs recherchĂ©es chez ces poissons ornementaux.

AprĂšs plusieurs croisements et sĂ©lections, de nouvelles variĂ©tĂ©s ont Ă©tĂ© créées, comme l'Oranda, le ComĂšte, le TĂ©lescope, la TĂȘte de lion, l'Uranoscope
 Dans ces cas, les couleurs mais aussi la morphologie des poissons ont Ă©tĂ© considĂ©rablement modifiĂ©es par mutations progressives. Les poissons peuvent avoir un corps plus rond, une queue double voire triple, des excroissances sur la tĂȘte, une nageoire dorsale plus haute, voire absente


Il existe de nombreuses variĂ©tĂ©s dites de « poissons rouges Â»[11]. En voici quelques-unes :

Poisson rouge commun Black Moor Bubble Eye
Le Poisson rouge commun ne diffĂšre de son plus proche parent que par la couleur. Il existe de nombreuses variĂ©tĂ©s de couleurs dont le rouge, orange / or, blanc, noir et jaune. Le Black moor est une variĂ©tĂ© originale de poisson tĂ©lescope qui a des yeux caractĂ©ristiques exorbitĂ©s. On l'appelle aussi popeye, tĂ©lescope, kuro demekin au Japon et Ɠil-de-dragon en Chine. Le Bubble Eyes ou Uranoscope prĂ©sente deux poches semi-translucides sous les yeux. Si ces poches se crĂšvent, elles ne peuvent pas se rĂ©gĂ©nĂ©rer (sauf si la peau de la bulle est encore prĂ©sente, auquel cas elle regonflera tranquillement). Il s'agit donc d'une variĂ©tĂ© trĂšs fragile.
Céleste ComÚte Queue d'éventail
Le CĂ©leste a une double queue et une paire d'yeux tĂ©lescopes regardant vers le ciel. La ComĂšte est la variĂ©tĂ© la plus commune aux États-Unis. Il est semblable au poisson rouge commun, mais un peu plus petit et plus mince, et se distingue surtout par sa longue queue fourchue. La Queue d'Ă©ventail est la forme occidentale du Ryukin et possĂšde un corps en forme d'Ɠuf, une nageoire dorsale haute, une longue nageoire caudale quadruple et aucune bosse sur le dos.
TĂȘte de lion Oranda PerlĂ©
La TĂȘte de lion n'a pas de nageoire dorsale et a une excroissance sur toute la tĂȘte, pouvant faire penser Ă  une criniĂšre de lion. Ce poisson est le prĂ©curseur du Ranchu. L'Oranda prĂ©sente une excroissance sur le dessus de la tĂȘte. Lorsque cette excroissance recouvre aussi les opercules brachiaux, le poisson est appelĂ© « Oranda hollandais Â» ou « TĂȘte de lion hollandais Â». Le PerlĂ© a des Ă©cailles proĂ©minentes en forme de perle, d'oĂč son nom.
Pompon Ryukin Shubunkin
Le Pompon possĂšde des excroissances des tubercules naseaux.
Le Ryukin est reconnaissable par son long voile double sur sa nageoire caudale. Il a un corps particuliĂšrement Ă©tirĂ© en hauteur, avec une cassure entre la tĂȘte et le corps. Le Shubunkin a une queue simple et possĂšde une couleur bigarrĂ©e, rouge, noir, blanc et bleutĂ©. Il existe plusieurs variĂ©tĂ©s de Shubunkin.
Télescope Ranchu Panda Moor
Le TĂ©lescope a les yeux hypertrophiĂ©s et parfois asymĂ©triques. Le Ranchu ou TĂȘte de buffle est semblable Ă  la TĂȘte de lion, mais il a une excroissance moins dĂ©veloppĂ©e et une tĂȘte plus triangulaire, et il possĂšde un dos plus voĂ»tĂ© que la TĂȘte de lion. Sa nageoire caudale est situĂ©e plus bas. Le Panda Moor a un motif de couleur caractĂ©ristique en noir et blanc et les yeux globuleux.
Queue voile Poisson rouge-papillon Météor
La Queue voile est connue pour sa queue longue et double. Le Météor n'a pas de nageoire caudale mais une nageoire anale trÚs développée.
Lionchu Poisson rouge Ɠuf de poisson Shukin
Le Lionchu rĂ©sulte du croisement d'un TĂȘte de lion et d'un Ranchu. Le Poisson rouge Ɠuf de poisson n'a pas de nageoire dorsale et a une forme ovoĂŻde prononcĂ©e. Le Shukin est issu du croisement d'un Ranchu et d'un Oranda Ă  la fin du XIXe siĂšcle au Japon.

Mode de vie et reproduction

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Ce poisson d'eau douce est une espÚce adaptable qui vit en bancs. Il est omnivore à tendance insectivore et détritivore. En extérieur il trouve en principe de la nourriture vivante (principalement des insectes tombés à l'eau) et végétale en quantité suffisante sans apport de la part de l'homme et se reproduit librement.

C'est une espĂšce trĂšs rĂ©sistante, qui s'adapte facilement aux conditions environnementales. L'espĂ©rance de vie d'un poisson rouge est de trente ans, du moins tant qu'il est maintenu dans de bonnes conditions[12]. Des records de longĂ©vitĂ© de prĂšs de 50 ans ont mĂȘme Ă©tĂ© enregistrĂ©s[13].

Toutefois, les poissons rouges ont des prĂ©dateurs naturels comme les oiseaux pĂȘcheurs (corvidĂ©s, hĂ©rons
), les serpents aquatiques (couleuvres) ou les gros batraciens, et jusque dans les aquariums oĂč les chats domestiques plongent volontiers la patte.

  • Quelques prĂ©dateurs du poisson rouge
  • HĂ©ron cendrĂ©
    Héron cendré
  • Couleuvre Ă  collier
    Couleuvre Ă  collier
  • Grosse grenouille (Ouaouaron ?)
    Grosse grenouille (Ouaouaron ?)
  • Chat
    Chat

Reproduction

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Au printemps, quand l'eau atteint 14 Ă  16 Â°C, les poissons rouges s'apprĂȘtent Ă  se reproduire.

Le mĂąle atteint sa maturitĂ© sexuelle Ă  deux ans et la femelle Ă  trois ans. Les femelles sont plus rondes et plus pleines que les mĂąles quand arrive la pĂ©riode de fĂ©condation. On reconnaĂźt qu'elles sont prĂȘtes Ă  pondre car le ventre devient mou et l'orifice gĂ©nital paraĂźt proĂ©minent. À cette pĂ©riode les mĂąles libĂšrent facilement de la laitance lorsqu'ils sont manipulĂ©s. Ils portent des « boutons de noce Â» blancs et rugueux sur les opercules ainsi que sur le premier rayon des nageoires pectorales qui sont souvent plus dĂ©veloppĂ©es que chez les femelles.

La reproduction est appelĂ©e « le frai Â». La femelle accompagnĂ©e de plusieurs mĂąles prend appui sur les supports (frayĂšres) disponibles pour pondre. Les ovules et la laitance sont libĂ©rĂ©s en pleine eau et c'est Ă  ce moment que doit avoir lieu la fĂ©condation. Au contact de l'eau, les protĂ©ines qui couvrent l'Ɠuf commencent Ă  devenir adhĂ©sives, l'Ɠuf s'hydrate et se gonfle, et le micropyle se referme. Les ovules qui n'ont pas Ă©tĂ© fĂ©condĂ©s Ă  ce stade sont perdus. Les Ɠufs adhĂšrent alors aux vĂ©gĂ©taux et aux surfaces environnantes. L'incubation peut commencer. Les Ɠufs qui sont trop agglomĂ©rĂ©s les uns aux autres, tombĂ©s au sol ou dans un rĂ©duit mal oxygĂ©nĂ© risquent fort d'ĂȘtre perdus par manque d'oxygĂšne ou contact pathogĂšne.

L'Ă©closion des Ɠufs restant a lieu aprĂšs moins d'une semaine. La durĂ©e de l'embryogĂ©nĂšse varie en fonction de la tempĂ©rature et peut demander de six Ă  trois jours dans une eau respectivement de 16 Ă  24 Â°C. À l'Ă©closion, les extrĂ©mitĂ©s de l'appareil digestif (bouche et anus) de la larve ne sont pas encore ouverts, mais celle-ci dispose d'une rĂ©serve vitelline qui lui apporte l'Ă©nergie et les nutriments nĂ©cessaires pour achever sa formation.

Cependant, n'ayant pas encore de vessie natatoire, la larve coule et ne peut tenir en eau sans fournir un effort considérable. Elle cherche donc à s'accrocher aux supports qu'elle trouve. Cette période dite de résorption de la vésicule peut demander deux à quatre jours (toujours selon la température).

DĂšs qu'elle en est capable, la larve vient Ă  la surface capter une bulle d'air qui vient gonfler sa vessie natatoire et lui permet ainsi de nager normalement. À partir de ce moment, elle doit commencer Ă  se nourrir (infusoires, rotifĂšres, dĂ©bris vĂ©gĂ©taux
).

D'abord bruns, les alevins acquiÚrent leur coloration définitive durant les trois ou quatre premiers mois de leur vie[14], en fonction de la température de l'eau.

  • Adultes en cours de frai
    Adultes en cours de frai
  • Alevins, juste aprĂšs l'Ă©closion et dans l'Ɠuf
    Alevins, juste aprĂšs l'Ă©closion et dans l'Ɠuf
  • Alevins de poissons rouges
    Alevins de poissons rouges
  • Jeune poisson rouge
    Jeune poisson rouge

La mémoire du poisson rouge

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Le poisson rouge aurait la mĂ©moire de la douleur pendant au moins 24 h et peut ĂȘtre entraĂźnĂ© Ă  garder la mĂ©moire d'un Ă©vĂ©nement jusqu'Ă  trois mois, d'aprĂšs une Ă©tude rĂ©alisĂ©e par l'UniversitĂ© de Plymouth. Une Ă©tude rĂ©alisĂ©e ultĂ©rieurement Ă  l'UniversitĂ© Queen's de Belfast a confirmĂ© qu'il ressent la douleur et peut apprendre Ă  l'Ă©viter dans un aquarium oĂč il reçoit des dĂ©charges Ă©lectriques dans certains secteurs. Il mĂ©morise Ă©galement l'heure de distribution de la nourriture[15],[16], et peut apprendre Ă  rĂ©agir Ă  des signaux lumineux pour recevoir des aliments[17]. Les soi-disant 9 secondes seulement d'attention du poisson rouge ne sont donc que des rumeurs[18].

Classification

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Des recherches sont en cours afin de déterminer si Carassius auratus a évolué pour donner des sous-espÚces, et combien[19]. De plus, relùchés dans la nature, les poissons rouges s'hybrident facilement avec d'autres Cyprinidés. Ainsi, il n'est pas certain que le poisson rouge d'élevage se distingue suffisamment de l'espÚce souche pour justifier le statut de sous-espÚce[19].

Liste des sous-espĂšces

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L'existence de sous-espÚces fait débat.

Selon World Register of Marine Species (6 avr. 2011)[20] :

  • sous-espĂšce Carassius auratus auratus (Linnaeus, 1758)

Synonymes

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  • Carassius burgeri Temminck & Schlegel, 1846
  • Carassius coeruleus Basilewsky, 1855
  • Carassius discolor Basilewsky, 1855
  • Carassius discolor Basilewsky, 1855
  • Carassius encobia Bonaparte, 1845
  • Carassius encobia Bonaparte, 1845
  • Carassius grandoculis Temminck & Schlegel, 1846
  • Carassius langsdorfii Temminck & Schlegel, 1846
  • Carassius pekinensis Basilewsky, 1855
  • Cyprinus auratus Linnaeus, 1758
  • Cyprinus chinensis Gronow, 1854
  • Cyprinus gibelioides Cantor, 1842
  • Cyprinus gibelioides Cantor, 1842
  • Cyprinus maillardi Guichenot
  • Cyprinus mauritianus Bennett, 1832
  • Cyprinus nigrescens GĂŒnther, 1868
  • Cyprinus thoracatus Valenciennes 1842
  • Neocarassius ventricosus Castelnau, 1872

Le poisson rouge et l'homme

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Origine et histoire du poisson rouge d'élevage

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Les poissons rouges sont originaires des riviĂšres, lacs et Ă©tangs de Chine oĂč leur domestication est dĂ©jĂ  mentionnĂ©e en 970 av. J.-C[rĂ©f. souhaitĂ©e]. Avant le XVIe siĂšcle, seuls les nobles les Ă©levaient. Les poissons rouges Ă©taient particuliĂšrement vĂ©nĂ©rĂ©s sous la dynastie Song (960-1279). Ils ont tout d'abord Ă©tĂ© conservĂ©s dans de riches bocaux de porcelaine puis dans des sphĂšres de cristal[21].

  • Poisson argentĂ© Ă  nageoires noires
    Gros carassin dorĂ© sauvage pĂȘchĂ© en Chine
  • Dessin d'un poisson de forme classique de teinte orangĂ©e avec du noir sur le dos
    Gravure de Cyprinus auratius (un synonyme) en 1782
  • Gravure japonaise montrant un chat penchĂ© sur un grand vase
    Vasque japonaise, vers la fin du XVIIIe siĂšcle.
  • Tableau d'un jeune femme nourrissant des poissons dans un vase Ă  pieds en verre
    Vase Ă  pied europĂ©en en verre, fin du XVIIIe siĂšcle.
  • Dessin d'un gros poisson brun dorĂ© et deux plus petits rouges et blancs
    Carassins dorés dessinés en 1879
  • Dessin d'un bac rectangulaire, reposant sur des pieds galbĂ©s et contenant deux poissons, des plantes et des roches
    Bac d'aquarium anglais du XIXe siĂšcle

Par la suite, les éleveurs sont parvenus à présenter des variétés de poissons rouges toujours plus étonnantes, à la faveur des croisements et mutations génétiques. Des associations répertorient plus d'une vingtaine de variétés[22] et des concours sont organisés pour présenter les plus beaux spécimens, notamment dans la ville chinoise de Fuzhou, capitale asiatique du marché du poisson rouge[23].

Soins en captivité

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Poissons rouges nageant entre les plantes d'un bassin
Banc de poissons rouges en bassin.
Aquarium d'eau salie par des poissons entassés
Poissons rouges dans un aquarium pollué et surpeuplé.

Du fait de leur taille adulte, au moins 15 cm de longueur pour les variĂ©tĂ©s sĂ©lectionnĂ©es, et jusqu'Ă  47 cm pour le poisson rouge classique, ces animaux ont Ă©normĂ©ment besoin d'espace de nage. Les poissons rouges classiques sont adaptĂ©s aux grandes piĂšces d'eau mais, avec des soins et un Ă©quipement appropriĂ©s, ils peuvent vivre en petit bassin, en viviers ou dans de grands aquariums.

Les poissons rouges vivent dans l'eau froide, entre des tempĂ©ratures de 1 Â°C Ă  28 Â°C. Pour les variĂ©tĂ©s dĂ©rivĂ©es, comme les queue-de-voile, les tĂ©lescopes, les oranda, les tĂȘte-de-lion, les bubble-eyes... qui sont plus dĂ©licates, la tempĂ©rature doit ĂȘtre comprise entre 22 Â°C et 28 Â°C l'idĂ©al Ă©tant 26 Â°C[24].

L'eau doit avoir un pH plutĂŽt neutre Ă  alcalin (basique) compris entre 7,0 et 8,0, et une duretĂ© de 5 Â°d GH Ă  15 Â°d GH[24].

En aquariophilie, les bacs de gros volume sont recommandĂ©s, avec un minimum de 100 L pour un poisson Ă  quoi s'ajoutent 50 L par poisson supplĂ©mentaire pour les variĂ©tĂ©s sĂ©lectionnĂ©es. Il faut donc prĂ©voir un volume d'au moins 150 L pour un couple de variĂ©tĂ© sĂ©lectionnĂ©e. En revanche, pour le poisson rouge commun, qui atteint une taille adulte plus importante, il faut un bac de 100 L pour un poisson et 100 litres par poisson supplĂ©mentaire. L'aquarium doit aussi ĂȘtre Ă©quipĂ© d'une filtration puissante car ce sont de gros dĂ©tritivores.

Maintenance en aquarium
Note : Les informations figurant dans cet encadrĂ© sont donnĂ©es seulement Ă  titre indicatif. Lire attentivement le texte.
Origine Chine Eau eau douce
Dureté de l'eau 5 à 15 °GH pH 7 à 8
Température 1 à 30, l'idéale est d'environ 20°C °C Volume mini. - 100 litres minimum pour un poisson rouge de variété sélectionnée et 50 litres par poisson supplémentaire.

- 100 litres minimum pour un poisson rouge commun et 100 litres par poisson supplémentaire.

Alimentation Omnivore à forte tendance insectivore et détritivore[25] Taille adulte 15 à 47 cm selon les races et variétés
Reproduction Ovipare Zone occupée Tout l'aquarium, nage en pleine eau, se nourrit en surface et fouille le fond.
Sociabilité En groupe[26] Difficulté Facile (dans de bonnes conditions de maintenance)

Lors d'un nettoyage complet (remplacement de la totalité de l'eau) la faune bactérienne participant à la dénitrification du milieu est entiÚrement détruite. Or, celle-ci est essentielle pour maintenir certaines matiÚres nocives à un niveau non préjudiciable à la santé des poissons[27]. Cette population bactérienne se reconstitue, selon le contexte, en 3 à 6 semaines. C'est pour cela que l'on conseille plutÎt de faire des changements d'eau fréquents (tous les 15 jours voire plus si nécessaire) mais ne dépassant pas 1/5 du volume total de l'aquarium[28].

La vie en bocal, boule ou petit bac, est donc incongrue[29]. L'espĂ©rance de vie normale d'un poisson rouge est d'une trentaine d'annĂ©es, et il grandit considĂ©rablement. Ceux conservĂ©s dans de petits volumes sont atteints de nanisme, de difformitĂ©s et, trĂšs souvent, meurent prĂ©maturĂ©ment[30]. De plus, pour ce poisson grĂ©gaire, une vie solitaire dans un bocal ne peut ĂȘtre qu'une survie difficile Ă  supporter[31]. Certaines autoritĂ©s considĂšrent maintenant le maintien de poissons rouges dans des bocaux ronds comme de la maltraitance. L'Italie, l'Allemagne, les Pays-bas et la Suisse ont mĂȘme interdit leur utilisation[32].

Alimentation en captivité

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Nourriture pour poisson rouge disponible dans le commerce sous différentes formes.

Dans les étangs, les mares et les bassins mixtes (eau et plantes) pas trop peuplés, il trouve en principe de la nourriture vivante et végétale en quantité suffisante. En bassin surpeuplé, en vivier et en aquarium, on lui donnera, en complément ou en menu principal, de la nourriture du commerce adaptée.

Le poisson rouge est dit « glouton Â» puisqu'il peut, lorsqu'il est nourri par l'homme, manger bien plus qu'il ne lui est nĂ©cessaire, au risque d'ĂȘtre malade. Pour savoir quelle quantitĂ© leur donner, il faut respecter la rĂšgle « ne donner que ce qui peut ĂȘtre mangĂ© en 3 minutes Â». On conseille gĂ©nĂ©ralement[33] de ne nourrir les poissons rouges que deux fois par jour maximum. On peut adapter ainsi la ration en fonction des poissons, de leur taille, leur nombre, leur appĂ©tit, la tempĂ©rature, etc[rĂ©f. nĂ©cessaire].

Choisir de prĂ©fĂ©rence des granulĂ©s pour poissons rouges submersibles, qui Ă©vitent aussi aux poissons de happer de l'air en surface, ce qui provoque parfois des troubles de la vessie natatoire chez les poissons rouges de forme ovoĂŻde. Éviter les daphnies sĂ©chĂ©es, elles n'ont aucun intĂ©rĂȘt nutritif, et le pain, qui gonfle dans leur intestin et peut leur provoquer de graves problĂšmes de digestion[33].

Si leur espace n'est pas suffisamment planté, il est conseillé[33] de compléter le menu par de la verdure (salade pochée, épinard, courgette
) et, s'il n'est pas situé à l'extérieur, par de la nourriture vivante et/ou congelée (artémies, vers de vase rouges, larves de moustiques
).

Reproduction en captivité

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En bassin, les poissons rouges s'apprĂȘtent Ă  se reproduire au printemps, quand l'eau atteint 14 Ă  16 Â°C. En aquarium, il est nĂ©cessaire de baisser la tempĂ©rature durant l'hiver si on souhaite tenter une reproduction car le cycle de maturation doit passer par une phase de dormance. Dans un bassin, il faut au moins 50 cm de profondeur pour que le fond ne gĂšle pas, si la surface gĂšle, il ne faut surtout pas essayer de briser la glace car le choc peut endommager, voire tuer les poissons. Ils peuvent trĂšs bien tenir la pĂ©riode sous la glace sans nourriture.

Comportement en captivité

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Poisson sociable qui vit en banc, mais peut manger ses petits.

Santé

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poisson rouge en surface aux nageoires repliées
Poisson rouge en bocal : affaibli, nageoires repliĂ©es et cherchant l'oxygĂšne en surface.

Le poisson rouge est un animal domestique trÚs apprécié pour sa facilité d'adaptation à l'environnement et son élevage aisé.

C'est un animal volontiers glouton en captivité, dont il faut surveiller l'alimentation. Les maladies et morts surviennent le plus souvent à cause d'un mauvais entretien (aquarium trop petit, mauvaise filtration, alimentation inadéquate, surpeuplement
). Dans des bocaux ou des aquariums d'un trop faible volume les poissons rouges développent une forme de nanisme qui entraßne des malformations des organes, et leur durée de vie est considérablement raccourcie[12].

Il peut aussi dĂ©velopper des points blancs, signe d'une infection parasitaire : l'ichtyophthiriose (Ă  ne pas confondre avec des boutons de noces).

Danger pour la nature

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Poissons rouges Ă  vendre dans un aquarium

Il ne faut absolument pas relĂącher ses poissons dans la nature car outre le fait que cela soit illĂ©gal, il peut dĂ©vaster un Ă©cosystĂšme, dans les petites mares il sera un superprĂ©dateur et mangera tous les Ɠufs/jeunes amphibiens qui sont dĂ©jĂ  fortement fragilisĂ©s. Dans une Ă©tendue d'eau plus grande il peut s'hybrider et abimer le patrimoine gĂ©nĂ©tique des habitants.

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Statut de protection

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En France, depuis l'arrĂȘtĂ© du 11 aoĂ»t 2006[34], fixant la liste des espĂšces, races ou variĂ©tĂ©s d'animaux domestiques, il est Ă©tabli que le poisson rouge est considĂ©rĂ© comme une espĂšce domestique, comme 4 autres poissons, ce qui le protĂšge (thĂ©oriquement) de la maltraitance telle que l'Ă©levage dans des aquariums trop petits (< 100 litres) ou le maintien en solitaire.

En France, la cession des poissons rouges en guise de lot, par exemple en fĂȘte foraine, est illĂ©gale[35],[36].

Marronnage

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Le marronnage est fréquent. Les poissons rouges relùchés dans la nature se croisent facilement avec d'autres Cyprinidés.

Une Ă©tude gĂ©nĂ©tique a montrĂ© qu'en Angleterre la plupart des carassins communs (Carassius carassius) capturĂ©s s'Ă©taient en fait hybridĂ©s avec le poisson rouge (Carassius carassius × Carassius auratus) ce qui pourrait poser des problĂšmes Ă  long terme pour la survie de l'espĂšce. En Australie, ce poisson est considĂ©rĂ© comme « l'une des pires espĂšces aquatiques invasives Â» et un programme destinĂ© Ă  arrĂȘter leur prolifĂ©ration a Ă©tĂ© mis en place[37].

Le poisson rouge peut donc ĂȘtre considĂ©rĂ© comme une espĂšce invasive lorsqu'il est relĂąchĂ© dans la nature[38].

Dame Ă  l'aquarium par Lovis Corinth, 1911

Sur les autres projets Wikimedia :

  • Poisson rouge dans l'art, sur Wikimedia Commons

Notes et références

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  1. ↑ FishBase, consultĂ© le 9 janvier 2014.
  2. ↑ a b c d e f g et h « Noms communs de Carassius auratus Â», sur www.fishbase.se (consultĂ© le 17 fĂ©vrier 2024).
  3. ↑ a b et c « poisson rouge Â», sur vitrinelinguistique.oqlf.gouv.qc.ca (consultĂ© le 17 fĂ©vrier 2024).
  4. ↑ a b et c Services publics et Approvisionnement Canada Gouvernement du Canada, « cyprin dorĂ© Â», sur Termium Plus, 8 octobre 2009 (consultĂ© le 17 fĂ©vrier 2024).
  5. ↑ NormalisĂ© par l'Office quĂ©bĂ©cois de la langue française (septembre 1989).
  6. ↑ a b c d et e Christian Meyer (Ă©d.), Dictionnaire des Sciences Animales, Montpellier, Cirad, 2015 (lire en ligne).
  7. ↑ a et b « Carassin dorĂ©, Poisson rouge (Français) Â», sur INPN.
  8. ↑ a b c d et e « poisson rouge Â», sur nomen.at (consultĂ© le 17 fĂ©vrier 2024).
  9. ↑ Olivier, « La reproduction du poisson rouge : infos et conseils Â», sur Le monde des animaux, 8 janvier 2024 (consultĂ© le 17 fĂ©vrier 2024).
  10. ↑ (en) « Longest goldfish Â», sur Guinness World Records, 24 mars 2003 (consultĂ© le 18 juillet 2024) : « The world's longest goldfish (Carassius auratus) is owned by Joris Gijsbers and measured 47.4 cm (18.7 in) from snout to tail-fin end on 24 March 2003 in Hapert, The Netherlands. Â»
  11. ↑ « Les variĂ©tĂ©s de poisson rouge Â», sur lepoissonrouge.org (consultĂ© le 14 avril 2023).
  12. ↑ a et b Le poisson rouge dans son bocal - Une association dĂ©plorable !!! sur le site Aqua bases, consultĂ© le 17 juillet 2013.
  13. ↑ Ă©dition 2007 du livre Guinness des records.
  14. ↑ Comment assurer la reproduction des poissons de bassin ?, sur le site de Tetra, consultĂ© le 3 fĂ©vrier 2014.
  15. ↑ Anne-Sophie Faivre Le Cadre, « Le mythe de l’amnĂ©sie du poisson rouge Â», Le Monde,‎ 2 aoĂ»t 2018 (lire en ligne, consultĂ© le 2 septembre 2019)
  16. ↑ Philip Gee, David Stephenson et Donald E. Wright, « Temporal discrimination learning of operant feeding in goldfish (Carassius auratus) Â», Journal of the Experimental Analysis of Behavior, vol. 62, no 1,‎ juillet 1994, p. 1–13 (PMID 16812735, PMCID PMC1334363, DOI 10.1901/jeab.1994.62-1, lire en ligne, consultĂ© le 2 septembre 2019)
  17. ↑ ExpĂ©rience publique au Palais de la DĂ©couverte en 1994. Les rĂ©sultats expĂ©rimentaux sont dĂ©crits dans : « Poissons rouges : la mĂ©moire dans l'eau Â», Revue du Palais de la DĂ©couverte, vol. 217,‎ avril 1994
  18. ↑ Staff September 21 et 2017, « Your audience is smarter than a goldfish: column Â», sur strategy, 21 septembre 2017 (consultĂ© le 2 septembre 2019)
  19. ↑ a et b (en) J. Luo et al. Genetic Diversity in Crucian Carp (Carassius auratus), dans Biochemical Genetics, Volume 37, n° 9-10, 1 octobre 1999, pp. 267-279(13), Ed. Springer Lire le rĂ©sumĂ© en ligne.
  20. ↑ World Register of Marine Species, consultĂ© le 6 avr. 2011.
  21. ↑ Axelrod H.R., Emmens C.W., Sculthorpe D., Vorderwinkler W., Pronek N. & Burgess W.E. (1977) Poissons exotiques d'aquarium d'eau douce, Imp. O. Van de Putte, Belgique.
  22. ↑ Association française du poisson rouge
  23. ↑ Concours de beautĂ© "Miss poisson rouge" sur PĂȘche Master, consultĂ© le 14 avril 2016
  24. ↑ a et b TempĂ©rature de l'aquarium et pH sur le site de l'Association Française du Poisson Rouge, consultĂ© en juillet 2013.
  25. ↑ MusĂ©um national d’Histoire naturelle Ed. 2003-2020. Inventaire National du Patrimoine Naturel - Carassius auratus (Linnaeus, 1758) : « Cette espĂšce se nourrit essentiellement de plancton, d’invertĂ©brĂ©s benthiques, de matiĂšre organique vĂ©gĂ©tale et de dĂ©tritus. Â»
  26. ↑ (en) Kylie Mohr, « Goldfish aren't the ho-hum fish you thought they were Â», sur nationalgeographic.com : « If released into the wild, goldfish can group up into what’s called a school. But they don’t need companions to be happy in captivity and are fine if kept separately in a tank. Â».
  27. ↑ Cycle de l'azote sur le site de l'Association Française du Poisson Rouge, consultĂ© en juin 2010.
  28. ↑ [1].
  29. ↑ « Les «boules aquariums», une prison pour les poissons rouges? Â», 29 aoĂ»t 2011 (consultĂ© le 23 aoĂ»t 2016)
  30. ↑ L'aquarium [du poisson rouge] - Association Française du Poisson Rouge sur le site Aqua bases, consultĂ© le 17 juillet 2013.
  31. ↑ DĂ©buter avec un poisson rouge ou un combattant (betta splendens) Conseils pour nĂ©ophytes de bonne volontĂ©, consultĂ© en octobre 2011.
  32. ↑ Le poisson rouge interdit de bocal à Rome article sur le site de TF1.
  33. ↑ a b et c « Nourriture du poisson rouge Â», sur lepoissonrouge.org (consultĂ© le 14 avril 2023).
  34. ↑ ArrĂȘtĂ© du 11 aoĂ»t 2006 fixant la liste des espĂšces, races ou variĂ©tĂ©s d'animaux domestiques.
  35. ↑ « Gagner un poisson rouge dans une fĂȘte foraine ? « C’est illĂ©gal ! Â», interpelle une association Â», Le HuffPost,‎ 28 dĂ©cembre 2022 (lire en ligne)
  36. ↑ « Des poissons rouges en lots : polĂ©mique Ă  la fĂȘte foraine de Reims Â», sur ici, par France Bleu et France 3, 27 dĂ©cembre 2022 (consultĂ© le 12 avril 2023)
  37. ↑ En Australie, des poissons rouges gĂ©ants sont dans la nature, GrĂ©gor Brany, Slate.fr, 20 aoĂ»t 2016
  38. ↑ (en) Australian Goldfish Are Growing into Monsters In the Wild, Bryan Menegus, gizmodo

Annexes

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Sur les autres projets Wikimedia :

  • Carassius auratus, sur Wikimedia Commons
  • Carassius auratus, sur Wikispecies
  • poisson rouge, sur le Wiktionnaire

Articles connexes

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  • Cyprinidae
  • Domestication
  • KoĂŻ
  • Bassin
  • Aquarium
  • Pisciculture
  • Élevage sĂ©lectif des animaux

Bibliographie

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  • Marcel Bourgeois, Poissons rouges - Ă©levage et reproduction. Éditions Bornemann. 1976. 39 pages. Collection : aquariophilie & terrariophilie - (ISBN 2-85182-556-9)
  • C. Peres, 1983. Le carassin dorĂ©. Introduction Ă  l'Ă©levage. Monographie de ses principales variĂ©tĂ©s ornementales. Éd. Centre d'Étude du Machinisme Agricole du GĂ©nie Rural des Eaux et des ForĂȘts CEMAGREF Montpellier (FRA) 32p.
  • Renaud Lacroix, Les poissons rouges : Les connaĂźtre, les nourrir et les soigner - Installer et entretenir l'aquarium. 2011. 64 pages. Éditeur : Les Éditions Eugen Ulmer. (ISBN 2841384829)
  • Piero Maria Bianchi, Les poissons rouges. 2008. 95 pages. Éditeur : De Vecchi, Collection : Aquario. (ISBN 2732892467)
  • Hans Gonella, Les poissons rouges. 2008. 63 pages. Éditeur : Éditions ArtĂ©mis, Collection : Poils, Plumes & Cie. (ISBN 2844167535)
  • Peter Stadelmann, Poissons rouges. 2010. 64 pages. Éditeur : Hachette Pratique, Collection : Petits Pratiques Hachette - Animaux. (ISBN 2016211741)

Références taxinomiques

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  • (en) Animal Diversity Web : Carassius auratus (consultĂ© le 9 janvier 2014)
  • (en) Fauna Europaea : Carassius auratus (Linnaeus, 1758) (consultĂ© le 15 mars 2023)
  • (en + fr) FishBase : espĂšce Carassius auratus (Linnaeus, 1758) (+ noms vernaculaires) (consultĂ© le 9 janvier 2014)
  • (en) GISD : espĂšce Carassius auratus (consultĂ© le 9 janvier 2014)
  • (fr) INPN : Carassius auratus (Linnaeus, 1758) (TAXREF) (consultĂ© le 29 aoĂ»t 2014)
  • (fr + en) ITIS : Carassius auratus (Linnaeus, 1758) (consultĂ© le 9 janvier 2014)
  • (en) NCBI : Carassius auratus (taxons inclus) (consultĂ© le 9 janvier 2014)
  • (en) UICN : espĂšce Carassius auratus (Linnaeus, 1758) (consultĂ© le 9 janvier 2014)
  • (en) WoRMS : espĂšce Carassius auratus (Linnaeus, 1758) (consultĂ© le 9 janvier 2014)

Liens externes

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  • Notices d'autoritĂ©Voir et modifier les donnĂ©es sur Wikidata :
    • BnF (donnĂ©es)
    • LCCN
    • IsraĂ«l
    • TchĂ©quie
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    • Animal Diversity Web
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    • Dyntaxa
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    • Fauna Europaea
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    • Global Biodiversity Information Facility
    • Global Invasive Species Database
    • Groupe de travail Invasions biologiques en milieux aquatiques
    • iNaturalist
    • Interim Register of Marine and Nonmarine Genera
    • NĂĄlezovĂĄ databĂĄze ochrany pƙírody
    • NBN Atlas
    • NDFF Verspreidingsatlas
    • Nederlands Soortenregister
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    • SystĂšme d'information taxonomique intĂ©grĂ©
    • TAXREF (INPN)
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    • World Register of Marine Species
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  • Notices dans des dictionnaires ou encyclopĂ©dies gĂ©nĂ©ralistesVoir et modifier les donnĂ©es sur Wikidata :
    • Britannica
    • Den Store Danske EncyklopĂŠdi
    • Gran EnciclopĂšdia Catalana
    • Internetowa encyklopedia PWN
    • Store norske leksikon
    • Visuotinė lietuviĆł enciklopedija
  • (fr) AFPR : Le site de l'Association Française du Poisson Rouge
  • (fr) Site sur la maintenance du poisson rouge en aquarium
  • (en) NCBI : Carassius auratus (taxons inclus) (consultĂ© le 12 mars 2012)
  • (en) GISD : espĂšce Carassius auratus (consultĂ© le 12 mars 2012)
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  • Poisson rouge
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  • Cyprinidae
  • Poisson dĂ©crit en 1758
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