Technopedia Center
PMB University Brochure
Faculty of Engineering and Computer Science
S1 Informatics S1 Information Systems S1 Information Technology S1 Computer Engineering S1 Electrical Engineering S1 Civil Engineering

faculty of Economics and Business
S1 Management S1 Accountancy

Faculty of Letters and Educational Sciences
S1 English literature S1 English language education S1 Mathematics education S1 Sports Education
  • Registerasi
  • Brosur UTI
  • Kip Scholarship Information
  • Performance
  1. Weltenzyklopädie
  2. Pretty Woman — Wikipédia
Pretty Woman — Wikipédia 👆 Click Here! Read More..
Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Page d’aide sur l’homonymie

Cet article concerne le film de Garry Marshall. Pour la chanson de Roy Orbison, voir Oh, Pretty Woman. Pour l'adaptation en comédie musicale, voir Pretty Woman (comédie musicale).

Pretty Woman
Description de cette image, également commentée ci-après
Logo du film.
Données clés
Titre québécois Une jolie femme
Réalisation Garry Marshall
Scénario J. F. Lawton (en)
Acteurs principaux Richard Gere
Julia Roberts
Ralph Bellamy
Jason Alexander
Laura San Giacomo
Sociétés de production Touchstone Pictures
Silver Screen Partners IV
Pays de production Drapeau des États-Unis États-Unis
Genre Comédie romantique
Durée 119 minutes
Sortie 1990

Pour plus de détails, voir Fiche technique et Distribution.

modifier

Pretty Woman ou Une jolie femme au Québec est un film américain réalisé par Garry Marshall, sorti en 1990[1].

Bien que le film ait essuyé de vives critiques lors de sa sortie en salles, cette comédie romantique a depuis acquis le rang de film culte et a été le point de départ de l’accession de Julia Roberts au statut de star à Hollywood. Ce film, où elle partage l'affiche avec Richard Gere, est d'ailleurs son plus grand succès au box office.

Synopsis

[modifier | modifier le code]

Edward Lewis, un richissime homme d'affaires, est un raider d'entreprise, un financier qui rachète des sociétés en difficulté pour ensuite les démanteler et les revendre morceau par morceau. Solitaire, distant et antipathique, Edward est de passage à Los Angeles pour donner la touche finale à une importante acquisition, une société de construction navale qu'il compte démanteler.

Sur un coup de tête, il décide de quitter la soirée chic où il s'ennuie à mourir, qui se déroule à Hollywood Hills, et emprunte alors la voiture de sport de son juriste, Phil Stuckey. Il part ensuite sur les chapeaux de roue en direction de l'hôtel de la ville où il a pris pension, le luxueux Regent Beverly Wilshire. Cependant, peu au fait de la conduite de son véhicule, Edward se perd rapidement et finit par s'arrêter avec difficulté le long d'un trottoir sur Hollywood Boulevard. Il demande alors son chemin à l'une des prostituées qui se trouve là, une jeune femme nommée Vivian. Devant la maladresse évidente de Lewis avec son véhicule de sport, Vivian lui propose (contre rémunération) son aide pour le reconduire à l'hôtel, la jeune femme en profitant pour essayer le bolide en chemin et donner à Edward des conseils quant à sa conduite.

Une fois arrivés à la luxueuse suite du palace d'Edward, les deux passent la nuit ensemble. Le lendemain, Edward propose à la jeune femme de l'engager comme escort girl pendant une semaine, le temps de son séjour en ville, où Vivian devra jouer le rôle de sa petite amie. Après avoir négocié avec lui sa rémunération, la jeune femme accepte le marché.

Edward donne ensuite de l'argent à Vivian pour qu'elle s'habille de manière plus conventionnelle. Mais, à cause de son accoutrement de prostituée, elle n'arrive pas à acheter des vêtements et se fait refouler d'une boutique de luxe sur Rodeo Drive, les vendeuses refusant de la servir. Par la suite, après s'être confiée au directeur de l’hôtel (qui, au début, essaye de la faire déguerpir, ne sachant pas que Vivian est l’invitée de Lewis), celui-ci lui vient en aide après s’être assuré qu’elle disparaîtra sitôt qu'Edward quittera l’hôtel, et l’envoie vers une de ses collègues qui gère une boutique de vêtement de l’hôtel. Un peu plus tard, Lewis emmène Vivian en ville dans une boutique de luxe, dépensant sans compter pour rhabiller la jeune femme, au contentement visible du propriétaire de la boutique qui fait tout pour les satisfaire.

Au fil de la semaine, Edward voit Vivian sous un nouveau jour et tombe sous son charme. Il se confie à elle, lui révélant sa vie professionnelle et personnelle, notamment sa peur des hauteurs et sa relation éloignée avec son défunt père, Carter. Ils tombent amoureux. De son côté, Vivian partage avec lui son fantasme d'enfance, où elle est sauvée par un preux chevalier monté sur un destrier blanc.

Un soir, Edward emmène Vivian par surprise en jet privé au San Francisco Opera pour assister à La traviata, un opéra qui raconte l'histoire d'une prostituée qui tombe amoureuse d'un homme riche. Au cours du spectacle, Vivian, visiblement touchée par ce qu'elle voit, est émue. De retour à l’hôtel, elle enfreint sa règle de ne pas embrasser Edward avant d'avoir des relations sexuelles avec lui. Croyant qu'il s'est endormi, Vivian lui dit qu'elle l'aime.

Edward, opérant un changement d'état d'esprit, choisit de ne pas dépecer la société de construction navale qu'il vient d'acquérir. Au contraire, il décide de la consolider, afin de protéger ses employés du licenciement. Dans le même temps, il se sépare brutalement de son conseiller juridique Phil Stuckey, quand il apprend sa violence et sa tentative de viol envers Vivian.

Alors que la semaine touche à sa fin, Edward propose à Vivian de lui offrir un appartement et une allocation financière, en lui promettant de lui rendre visite régulièrement. Vivian est cependant offensée par cette proposition, car elle a l'impression que Lewis, avec cette offre, la traite toujours comme une prostituée.

Après avoir conclu ses affaires à L.A., Edward demande à Vivian de rester avec lui une nuit de plus, mais seulement si elle le souhaite et pas parce qu'il la paiera. Mais Vivian, à cause de son altercation avec l'avocat (qui lui a rappelé avec amertume sa condition de prostituée) et ses disputes avec Edward pendant la semaine, refuse et s'en va, malgré leur attirance réciproque. Déçu et résigné, Edward reprend le cours de sa vie.

Alors qu'il est conduit à l'aéroport — après que le directeur de l'hôtel l'a informé discrètement qu'il a fait ramener Vivian chez elle —, Edward change d'avis et demande au chauffeur de sa limousine de passer à proximité de l'immeuble de Vivian. Il achète ensuite un bouquet de fleurs et se rend chez elle pour tenter de se réconcilier. Peu après, il sort par le toit ouvrant de sa limousine blanche, appelle Vivian à voix haute et, quand il l'aperçoit, vient la « délivrer » tel le prince charmant, suivant le rêve d'enfant que lui avait raconté Vivian. Alors que celle-ci l’attend en haut de l'immeuble, Edward monte maladroitement l'escalier de secours pour aller à sa rencontre — surmontant alors sa peur des hauteurs — et les deux s'embrassent.

Fiche technique

[modifier | modifier le code]

Icône signalant une information Sauf indication contraire, les informations mentionnées dans cette section peuvent être confirmées par les bases de données cinématographiques IMDb et Allociné, présentes dans la section « Liens externes ».

  • Titre original et français : Pretty Woman
  • Titre québécois : Une jolie femme[2]
  • Réalisateur : Garry Marshall
  • Scénario : Jonathan Frederick Lawton (en)
  • Musique : James Newton Howard ; Giuseppe Verdi (La Traviata), Antonio Vivaldi (Les Quatre Saisons), divers artistes (voir le chapitre bande originale)[réf. souhaitée]
  • Direction artistique : David M. Haber
  • Décors : Albert Brenner
  • Costumes : Marilyn Vance
  • Photographie : Charles Minsky
  • Son : Michael Hilkene, David J. Hudson, Mel Metcalfe, Terry Porter
  • Montage : Raja Gosnell et Priscilla Nedd-Friendly
  • Production : Arnon Milchan et Steven Reuther
    • Production déléguée : Laura Ziskin[3]
    • Production associée : Walter von Huene
    • Coproduction : Gary W. Goldstein
  • Sociétés de production : Touchstone Pictures, en association avec Silver Screen Partners IV
  • Sociétés de distribution : Buena Vista Pictures Distribution (États-Unis) ; Warner Bros. (France)
  • Budget : 14 millions de $[4] ; 20 millions de $[5]
  • Pays de production : Drapeau des États-Unis États-Unis
  • Langue originale : anglais
  • Format : couleur (Technicolor) — 35 mm — 1,85:1 (Panavision) — son Dolby stéréo
  • Genre : comédie romantique
  • Durée : 119 minutes ; 125 minutes (Director's cut - États-Unis)
  • Dates de sortie[6] :
    • États-Unis, Québec : 23 mars 1990[2]
    • France : 28 novembre 1990[7]
  • Classification :
    • États-Unis : les enfants de moins de 17 ans doivent être accompagnés d'un adulte (R – Restricted)[N 1]
    • France : tous publics[8]
    • Québec : tous publics (G - General Rating)[2]

Distribution

[modifier | modifier le code]
Richard Gere en 1998.
Richard Gere en 1998.
 
Julia Roberts en 1990.
Julia Roberts en 1990.
  • Richard Gere (VF : Richard Darbois et VQ : Hubert Gagnon) : Edward Lewis[9]
  • Julia Roberts (VF : Céline Monsarrat et VQ : Claudie Verdant) : Vivian « Viv » Ward[10]
  • Ralph Bellamy (VF : Jean Michaud) : James « Jim » Morse, le fondateur de la société navale rachetée par Edward[11]
  • Jason Alexander (VF : Philippe Peythieu et VQ : Vincent Davy) : Philip « Phil » Stuckey, l'avocat d'Edward[12]
  • Héctor Elizondo (VF : Jean-Pierre Leroux) : Barney Thompson, le directeur de l'hôtel
  • Laura San Giacomo (VF : Véronique Alycia et VQ : Johanne Léveillé) : Kit De Luca, la collègue et amie de Vivian
  • Alex Hyde-White (VF : Georges Caudron) : David Morse, le petit-fils de Jim Morse
  • Amy Yasbeck (VF : Martine Meiraghe et VQ : Élise Bertrand) : Elizabeth Stuckey, l'épouse de Phil
  • Larry Miller (VF : Patrick Osmond et VQ : Mario Desmarais) : M. Hollister, le patron de la boutique de vêtements où Vivian fait ses emplettes et essaye plusieurs tenues
  • Elinor Donahue (VF : Danielle Dinant et VQ : Johanne Rodrigue) : Bridget, la responsable de la boutique de l’hôtel
  • Patrick Richwood[13] : Dennis, le groom de l'hôtel qui s'occupe de l'ascenseur la nuit
  • James Patrick Stuart : le groom en journée
  • Dey Young : la patronne snob de la boutique de vêtements qui refuse de servir Vivian
  • Judith Baldwin (en) (VF : Martine Meiraghe) : Susan
  • Jason Randal[14] : le magicien
  • Bill Applebaum[15] : Howard
  • Billy Gallo[16] (VF : Diego Ascensio) : Carlos
  • Hank Azaria : l'inspecteur de police (au début de film) qui enquête sur le meurtre d'une prostituée
  • Frank Campanella : « Pops », le barman du bar The Blue Banana

Voix additionnelles : Gilbert Lévy, Pierre Laurent et Guy Chapellier

Production

[modifier | modifier le code]

Scénario

[modifier | modifier le code]

L'histoire initiale, écrite par J. F. Lawton (en), reposait sur une trame similaire mais son scénario était plus sombre que celui qui fut réalisé. Lawton avait écrit un drame, qui confrontait l'Amérique à la rapacité des financiers (Wall Street vient alors de sortir), et non une comédie romantique. Ce scénario, intitulé « 3 000 » (prix offert par Edward pour passer la semaine avec Vivian), voyait en effet l'histoire se conclure de manière pessimiste : les deux protagonistes se séparaient, et Kit et Vivian partaient dépenser le magot à Disneyland[17].

Bien que ce scénario plaise (il a d'ailleurs reçu le soutien du Sundance Institute), il ne convainc pas, notamment à cause de sa sombre fin. Il faut dès lors attendre le rachat des droits par Disney (auprès de Vestron Pictures (en)) et l'arrivée du réalisateur Garry Marshall pour voir s'esquisser un nouveau film.

Bien que Lawton en restât officiellement le véritable auteur, le rôle de Garry Marshall fut non négligeable. D'après Lawton, c'est en effet surtout grâce au réalisateur que le film est devenu le conte de fées moderne que l'on connaît. Les deux hommes s'accordent également pour affirmer que la complicité des deux principaux acteurs a fortement joué sur le déroulement de l'histoire.

Le scénario est ensuite passé entre de nombreuses mains. Il a connu de nombreuses versions, mais demeure avant tout un véritable travail collectif d'après Lawton. La productrice exécutive, Laura Ziskin, affirme cependant qu'elle a contribué à la fin heureuse du film, et qu'elle est également à l'origine de la morale finale : « Et elle le sauve à son tour »[18].

Attribution des rôles

[modifier | modifier le code]

À l'instar de beaucoup de films, la distribution des rôles fut mouvementée. Ainsi, les acteurs choisis à l'origine ont pour la plupart refusé d'accorder leur crédit à ce film et donc d'en faire partie. En effet, Garry Marshall n'avait à l'époque pas encore réalisé de gros succès cinématographiques. Par exemple, le rôle d'Edward Lewis avait d'abord été proposé à Al Pacino qui le refusa[19],[20].

Richard Gere avait aussi refusé le rôle une première fois. Après le refus d'autres acteurs, Garry Marshall et Julia Roberts ont réussi à convaincre l'acteur de se joindre au film. Julia Roberts était quant à elle peu connue à l'époque, et ne faisait pas partie des personnes retenues à l'issue du casting. Son rôle avait été proposé à Michelle Pfeiffer[19], Meg Ryan, Sarah Jessica Parker, Sandra Bullock, Valeria Golino, Daryl Hannah ou encore Brooke Shields, qui toutes refusèrent, redoutant sa nocivité pour leur carrière par la suite[21].

Par ailleurs, il s'agit du dernier film de l'acteur Ralph Bellamy (mort en 1991), et le premier rôle au cinéma d'Hank Azaria (déjà connu comme une des voix multiples de la série Les Simpson).

Tournage

[modifier | modifier le code]

Edward emmène Vivian à l'hôtel Beverly Wilshire (nommé « Regent Beverly Wilshire » dans le film) sur Wilshire Boulevard. Si dans le film la façade est réelle, l'intérieur est un décor[22]. On peut cependant apercevoir le véritable intérieur de l'hôtel dans le film Le Flic de Beverly Hills.

La scène de l'escapade à San Francisco est une mise en abyme. En effet, Vivian et Edward assistent à La traviata, opéra de Verdi (où l'on entend notamment les extraits Amami et Alfredo). Il s'agit d'un clin d’œil, puisque Violetta, l'héroïne de cet opéra, est une courtisane, autrement dit une femme de petite vertu. Contrairement à Vivian et Edward, les héros de La traviata sont forcés de se séparer sous la pression des conventions sociales, à la différence d'Edward qui lui y résiste[23].

Musique

[modifier | modifier le code]
Pretty Woman

Bande originale de différents artistes
Sortie février 1990
Durée 43:36
Genre Pop, Rock
Label EMI

modifier

La bande originale du film est constituée de plusieurs chansons interprétées par différents artistes.

  1. Wild Women Do par Natalie Cole - 4:06
  2. Fame '90 par David Bowie - 3:36
  3. King of Wishful Thinking (en) par Go West - 4:00
  4. Tangled par Jane Wiedlin - 4:18
  5. It Must Have Been Love par Roxette - 4:17
  6. Life in Detail par Robert Palmer - 4:07
  7. No Explanation par Peter Cetera - 4:19
  8. Real Wild Child (Wild One) par Christopher Otcasek (en) - 3:39
  9. Fallen par Lauren Wood (en) - 3:59
  10. Oh, Pretty Woman par Roy Orbison - 2:55
  11. Show Me Your Soul par Red Hot Chili Peppers - 4:20

Accueil

[modifier | modifier le code]

Accueil critique

[modifier | modifier le code]

Pretty Woman a reçu un accueil critique mitigé à positif. Sur le site agrégateur de critiques Rotten Tomatoes, le film est crédité d'un score de 62 % d'avis positifs, sur la base de 66 critiques collectées et une note moyenne de 5.8/10 ; le consensus du site indique : « Pretty Woman est peut-être un fantasme yuppie, mais cette comédie lisse, sa bande-son et son casting peuvent surmonter les doutes »[24]. Sur Metacritic, le film obtient une note moyenne pondérée sur 51 sur 100, sur la base de 18 critiques collectées ; le consensus du site indique : « Avis mitigés ou moyens »[25].

Le film a essuyé de vives critiques à sa sortie en salles, notamment dans les milieux féministes pour sa représentation de la femme jugée machiste et stéréotypée : entre la vulgaire prostituée et la luxueuse potiche, critique que met notamment en exergue l'auteur et réalisatrice australienne Julia Leigh qui y voit une incitation ouverte à la prostitution[26].

Cependant, cette comédie romantique a acquis depuis le rang de film culte et a été le point de départ de l’ascension de Julia Roberts au statut de star de Hollywood[27],[28]. Une des scènes du film notamment, dans laquelle Julia Roberts fait du shopping sur Rodeo Drive, la rue commerçante de Beverly Hills connue pour ses boutiques de luxe, et essaye plusieurs tenues sur la chanson de Roy Orbison, Oh, Pretty Woman, a été plusieurs fois parodiée au cinéma, notamment dans les films La Cité de la peur (1994)[27] Dumb et Dumber (1994) ou Warm Bodies (2013).

Box-office

[modifier | modifier le code]

Les recettes mondiales du film sont d'environ 463,4 millions de dollars (pour un budget de 14 millions)[29]. Il s'agit à ce jour du plus gros succès de la carrière de Julia Roberts[30].

  • Nombre d'entrées en France : 4 030 683
  • Recettes aux États-Unis : 178 406 268 $ (42 millions d'entrées comptabilisées[31])
  • Recettes dans le monde : 463 406 268 $

Distinctions

[modifier | modifier le code]
Les informations suivantes proviennent principalement de : Internet Movie Database[32] et Allociné[33].

Récompense 1990

[modifier | modifier le code]
  • Goldene Leinwan : écran d'or[N 2]

Récompenses 1991

[modifier | modifier le code]
  • BMI Film and TV Awards :
    • Prix BMI de la meilleure musique de film pour James Newton Howard
    • Chanson la plus interprétée d'un film pour Per Gessle (pour la chanson It Must Have Been Love)
  • Golden Globes : Golden Globe de la meilleure actrice dans un film musical ou une comédie pour Julia Roberts
  • Goldene Leinwan : écran d'or avec 1 étoile[N 3]
  • Jupiter Awards : meilleure actrice internationale pour Julia Roberts
  • Kids' Choice Awards : Blimp Award de l'actrice de cinéma préférée pour Julia Roberts
  • People's Choice Awards : film comique préféré

Nominations 1991

[modifier | modifier le code]
  • BAFTA Awards :
    • Meilleur film pour Garry Marshall, Arnon Milchan et Steven Reuther
    • Meilleure actrice pour Julia Roberts
    • Meilleur scénario original pour Jonathan Frederick Lawton
    • Meilleurs costumes pour Marilyn Vance
  • César : meilleur film étranger pour Garry Marshall
  • David di Donatello Awards : meilleure actrice étrangère pour Julia Roberts
  • Golden Globes :
    • Meilleur film musical ou comédie
    • Meilleur acteur dans un film musical ou une comédie pour Richard Gere
    • Meilleur acteur dans un second rôle pour Héctor Elizondo
  • Oscar : meilleure actrice pour Julia Roberts
  • Writers Guild of America Awards : meilleur scénario original pour J. F. Lawton

Sélection

[modifier | modifier le code]
  • Festival du cinéma américain de Deauville 1990 : premières - hors compétition pour Garry Marshall

Éditions en vidéo

[modifier | modifier le code]

En France, le film Pretty Woman est sorti en DVD le 8 février 1999[34] et il est ressorti en DVD édition spéciale le 3 mai 2002[35]. Par la suite, il sort en Blu-ray le 11 février 2009[36]. Le film est également sorti en VOD le 13 avril 2017[7].

Autour du film

[modifier | modifier le code]

Divers

[modifier | modifier le code]
  • La musique pour piano qu'Edward Lewis (Richard Gere) joue dans le hall de l'hôtel, intitulée He Sleeps/Love Theme, a été composée et interprétée par l'acteur lui-même[37],[38]. Elle s'inspire de la chanson Racing in the Street de Bruce Springsteen.
  • Dans la scène où Vivian regarde la série télévisée I Love Lucy, Julia Roberts était incapable de rire spontanément. Après de nombreuses tentatives infructueuses, le réalisateur Garry Marshall (hors cadre) finit par lui chatouiller les pieds, la faisant rire aux éclats et captant la scène[20].

Versions

[modifier | modifier le code]
  • Il existe des variantes de montage du film, tant sur cassette VHS que sur DVD.
  • La séquence de la bagarre d'Edward avec le proxénète a été coupée au montage.

Postérité

[modifier | modifier le code]
  • Un spectacle sur scène nommé Hollywood's Pretty Woman a été donné du 24 septembre au 3 novembre 1991 au parc Disney-MGM Studios[39].
  • En 2017, une comédie musicale sur le film est annoncée à Broadway pour l'automne 2018, après un passage au Chicago Oriental Theatre au printemps 2018. Baptisé Pretty Woman, The Musical, le spectacle est conçu avec l'aide de Garry Marshall, le réalisateur du film, et la direction musicale est assurée par Bryan Adams, avec dans les rôles principaux Samantha Barks et Steve Kazee[28]. Le spectacle est mal accueilli par la presse étasunienne mais est adapté dans plusieurs pays, notamment au Royaume-Uni, en Allemagne, en Italie, en Argentine ou encore au Japon.

Notes et références

[modifier | modifier le code]

Notes

[modifier | modifier le code]
  1. ↑ Classification États-Unis : « Classé R pour la sexualité et un peu de langage. »
  2. ↑ Goldene Leinwand / Golden Screen - Écran d'or : « pour les films ayant totalisés 3 millions d'entrées en 18 mois. »
  3. ↑ Goldene Leinwand / Golden Screen - Écran d'or avec 1 étoile : « pour les films ayant totalisés 6 millions d'entrées en 18 mois. »

Références

[modifier | modifier le code]
  1. ↑ (en) « Pretty Woman », sur IMDb.
  2. ↑ a b et c « Une jolie femme », sur cinoche.com (consulté le 7 août 2024).
  3. ↑ Yannick Vely, « La productrice de Pretty Woman s'est éteinte », sur Paris Match, 14 juin 2011.
  4. ↑ (en) « Budget du film Pretty Woman », sur Box Office Mojo.com (consulté le 7 août 2024).
  5. ↑ « Budget du film Pretty Woman », sur JP box-office.com (consulté le 7 août 2024).
  6. ↑ « « Pretty Woman » » (dates de sortie), sur l'Internet Movie Database (consulté le 7 août 2024).
  7. ↑ a et b « « Pretty Woman » » (fiche film), sur Allociné (consulté le 6 août 2024).
  8. ↑ « Visa et Classification - Fiche œuvre Pretty Woman », sur CNC, 9 octobre 1990 (consulté le 7 août 2024).
  9. ↑ « Richard Gere », sur Allociné.
  10. ↑ « Julia Roberts », sur Allociné.
  11. ↑ « Ralph Bellamy », sur Allociné.
  12. ↑ « Jason Alexander », sur Allociné.
  13. ↑ https://www.imdb.com/fr/name/nm0725409/
  14. ↑ https://www.imdb.com/fr/name/nm0709513/
  15. ↑ https://www.imdb.com/fr/name/nm0032326/
  16. ↑ https://www.imdb.com/fr/name/nm0303009/
  17. ↑ (en) Kate Erbland, « The True Story of Pretty Woman’s Original Dark Ending », sur Vanity Fair, 23 mars 2015.
  18. ↑ Kate Erbland, « Comment "Pretty Woman" aurait dû (mal) finir », Vanity Fair France,‎ août 2015, p. 28 à 31.
  19. ↑ a et b (it) Alessandro Beretta, « Pretty Woman, la coppia doveva essere Pacino-Pfeiffer: i 5 segreti del film », sur Corriere della Sera, 26 mars 2019.
  20. ↑ a et b (en) Noor Brara, « 5 Things You Didn’t Know About Julia Roberts », sur Vogue, 22 avril 2017.
  21. ↑ Charlotte Marsal, « "Pretty Woman" : voici 5 anecdotes insolites sur le film culte », sur CNEWS, 22 juin 2020.
  22. ↑ D'après le commentaire audio du DVD.
  23. ↑ (en) « Opera Meets Film: How A Comparison of 'Pretty Woman' & 'La Traviata' Emphasizes Social Progress (& Lack Thereof) », sur Opera Wire, 5 octobre 2017.
  24. ↑ (en) « Pretty Woman », sur Rotten Tomatoes.com (consulté le 20 février 2019).
  25. ↑ (en) « Pretty Woman 1990 », sur Metacritic.com (consulté le 20 février 2019).
  26. ↑ Damien Leblanc, « Pretty Woman incite à la prostitution, selon Julia Leigh », sur Fluctuat.net, 1er novembre 2011.
  27. ↑ a et b « Pretty Woman (W9) : comment Julia Roberts a failli rater le rôle de sa vie », David Mikanowski, programme-tv.net, 25 septembre 2018.
  28. ↑ a et b « Le film culte « Pretty Woman » va devenir une comédie musicale à Broadway », Vanity Fair.fr, 27 septembre 2017.
  29. ↑ (en) « Pretty Woman », sur Box Office Mojo.
  30. ↑ Studio magazine, hors-série, décembre 2000, p. 41.
  31. ↑ « Pretty Woman (1990) - JP Box-Office », sur jpbox-office.com (consulté le 29 septembre 2024)
  32. ↑ « « Pretty Woman - Distinctions » » ((en) récompenses), sur l'Internet Movie Database (consulté le 8 août 2024).
  33. ↑ « Palmares du film Pretty Woman », sur Allociné (consulté le 8 août 2024).
  34. ↑ « Sortie DVD », sur dvdfr.com (consulté le 6 août 2024).
  35. ↑ « Ressorti en DVD édition spéciale », sur dvdfr.com (consulté le 6 août 2024).
  36. ↑ « Sortie Blu-ray », sur dvdfr.com (consulté le 6 août 2024).
  37. ↑ (en) « 11 things you didn't know about Richard Gere... », sur Woman's own, 27 août 2015.
  38. ↑ (it) « 20 cose che non hai mai saputo su Pretty Woman », sur elle.it, 5 mai 2016.
  39. ↑ (en) Dave Smith, Disney A to Z: The Updated Official Encyclopedia, p. 268.

Annexes

[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

  • Pretty Woman, sur Wikiquote

Articles connexes

[modifier | modifier le code]
  • Just Married (ou presque) (film)
  • Escort Girl (film)
  • Liste d'œuvres dont le titre fait référence à une chanson

Bibliographie

[modifier | modifier le code]
  • Jean Desobrie, Rencontre avec des films remarquables, Viroflay, éd. Roger, 1994 (ISBN 978-2-903880-03-3).

Liens externes

[modifier | modifier le code]

  • Ressources relatives à l'audiovisuelVoir et modifier les données sur Wikidata :
    • AllMovie
    • Allociné
    • American Film Institute
    • BFI National Archive
    • British Film Institute
    • Centre national du cinéma et de l'image animée
    • Cinematografo.it
    • Ciné-Ressources
    • Cinémathèque québécoise
    • Crew United
    • Disney A to Z
    • Filmweb
    • IMDb
    • LUMIERE
    • Movie Review Query Engine
    • OFDb
    • Oscars du cinéma
    • Rotten Tomatoes
    • The Movie Database
  • Ressource relative à plusieurs domainesVoir et modifier les données sur Wikidata :
    • Metacritic
  • Notices dans des dictionnaires ou encyclopédies généralistesVoir et modifier les données sur Wikidata :
    • Britannica
    • Larousse
  • Notices d'autoritéVoir et modifier les données sur Wikidata :
    • VIAF
    • BnF (données)
    • LCCN
    • GND
    • Espagne
    • Catalogne
    • Norvège
  • (en) Pretty Woman sur Box Office Mojo
v · m
Garry Marshall
Réalisateur
  • Docteurs in love (1982)
  • Le Kid de la plage (1984)
  • Rien en commun (1986)
  • Un couple à la mer (1987)
  • Au fil de la vie (1988)
  • Pretty Woman (1990)
  • Frankie et Johnny (1991)
  • Club Eden : L'Île aux fantasmes (1994)
  • Escroc malgré lui (1996)
  • L'Autre Sœur (1999)
  • Just Married (ou presque) (1999)
  • Princesse malgré elle (2001)
  • Fashion Maman (2004)
  • Un mariage de princesse (2004)
  • Mère-fille, mode d'emploi (2007)
  • Valentine's Day (2010)
  • Happy New Year (2011)
  • Joyeuse fête des mères (2016)
  • icône décorative Portail du cinéma américain
  • icône décorative Portail de l’humour
  • icône décorative Portail des années 1990
  • icône décorative Portail de Disney
Ce document provient de « https://fr.teknopedia.teknokrat.ac.id/w/index.php?title=Pretty_Woman&oldid=232163806 ».
Catégories :
  • Film américain sorti en 1990
  • Comédie romantique américaine
  • Film réalisé par Garry Marshall
  • Film avec une musique composée par James Newton Howard
  • Film de Silver Screen Partners
  • Film de Touchstone Pictures
  • Film se déroulant à Beverly Hills
  • Film tourné en 1989
  • Film tourné à Los Angeles
  • Film tourné à Pittsburgh
  • Film tourné à San Francisco
  • Film sur la prostitution aux États-Unis
  • Film sur l'amour interclasse
  • Film nommé aux BAFTA Awards
  • Film dont le titre fait référence à une chanson
  • Film adapté au théâtre
  • Film en anglais américain
Catégories cachées :
  • Article contenant un appel à traduction en anglais
  • Article utilisant une Infobox
  • Article à référence souhaitée
  • Page utilisant P1562
  • Page utilisant P1265
  • Page utilisant P3593
  • Page utilisant P2703
  • Page utilisant P4438
  • Page utilisant P2755
  • Page utilisant P4786
  • Page utilisant P3203
  • Page utilisant P4276
  • Page utilisant P6359
  • Page utilisant P6181
  • Page utilisant P5032
  • Page utilisant P345
  • Page utilisant P4282
  • Page utilisant P8033
  • Page utilisant P3138
  • Page utilisant P7118
  • Page utilisant P1258
  • Page utilisant P4947
  • Page pointant vers des bases externes
  • Page pointant vers des bases relatives à l'audiovisuel
  • Page utilisant P1712
  • Page pointant vers des bases relatives à plusieurs domaines
  • Page utilisant P1417
  • Page utilisant P6058
  • Page pointant vers des dictionnaires ou encyclopédies généralistes
  • Article de Wikipédia avec notice d'autorité
  • Portail:Cinéma américain/Articles liés
  • Portail:Cinéma/Articles liés
  • Portail:États-Unis/Articles liés
  • Portail:Amérique/Articles liés
  • Portail:Culture américaine/Articles liés
  • Portail:Amérique du Nord/Articles liés
  • Portail:Humour/Articles liés
  • Portail:Culture/Articles liés
  • Portail:Années 1990/Articles liés
  • Portail:XXe siècle/Articles liés
  • Portail:Époque contemporaine/Articles liés
  • Portail:Histoire/Articles liés
  • Portail:Disney/Articles liés

  • indonesia
  • Polski
  • الرية
  • Deutsch
  • English
  • Español
  • Français
  • Italiano
  • مصر
  • Nederlands
  • 本語
  • Português
  • Sinugboanong Binisaya
  • Svenska
  • Українска
  • Tiếng Việt
  • Winaray
  • 中文
  • Русски
Sunting pranala
Pusat Layanan

UNIVERSITAS TEKNOKRAT INDONESIA | ASEAN's Best Private University
Jl. ZA. Pagar Alam No.9 -11, Labuhan Ratu, Kec. Kedaton, Kota Bandar Lampung, Lampung 35132
Phone: (0721) 702022
Email: pmb@teknokrat.ac.id