Technopedia Center
PMB University Brochure
Faculty of Engineering and Computer Science
S1 Informatics S1 Information Systems S1 Information Technology S1 Computer Engineering S1 Electrical Engineering S1 Civil Engineering

faculty of Economics and Business
S1 Management S1 Accountancy

Faculty of Letters and Educational Sciences
S1 English literature S1 English language education S1 Mathematics education S1 Sports Education
  • Registerasi
  • Brosur UTI
  • Kip Scholarship Information
  • Performance
  1. Weltenzyklopädie
  2. Ratel — Wikipédia
Ratel — Wikipédia 👆 Click Here! Read More..
Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Page d’aide sur l’homonymie

Pour les articles homonymes, voir Ratel (homonymie) et Blaireau (homonymie).

Mellivora capensis · Ratel du Cap

Mellivora capensis
Description de cette image, également commentée ci-après
Le ratel du Cap.
2.58–0 Ma
Pla
Gel
Cal
Chi
P
H
35 collections
Pliocène supérieur au présent.
Classification
Règne Animalia
Embranchement Chordata
Sous-embr. Vertebrata
Classe Mammalia
Sous-classe Theria
Super-ordre Eutheria
Ordre Carnivora
Sous-ordre Caniformia
Famille Mustelidae
Sous-famille Mellivorinae
Genre Mellivora

Espèce

Mellivora capensis
(Schreber, 1776)

Statut de conservation UICN

( LC )( LC )
LC  : Préoccupation mineure

Statut CITES

Sur l'annexe III de la CITES Annexe III , Rév. du 26/02/76
(Botswana)

Répartition géographique

Description de l'image Mellivora capensis distribution.png.

Synonymes

Liste
  • Viverra capensis (von Schreber, 1776) (Protonyme)[1]
  • Viverra ratel (Sparrman, 1777) [1]
  • Viverra (Mellivora) (E. A. W. von Zimmermann, 1780) [1]
  • Meles indicus (Boddaert, 1785) [1]
  • Ursus indicus (Kerr, 1792) [1]
  • Meles mellivorus (Link, 1795) [1]
  • Viverra mellivora (J. Wolf, 1796) [1]
  • Ursus mellivorus (G. Cuvier, 1797) [1]
  • Viverra mellivora (G. K. Shaw, 1800) [1]
  • Meles mellivora (Treviranus, 1803) [1]
  • Meles inauritus (Goldfuss, 1809) [1]
  • Meles capensis (G. Fischer, 1814) [1]
  • Gulo mellivorus (Illiger, 1815) [1]
  • Gulo capensis (F. S. Voigt, 1819) [1]
  • Taxus mellivorus (Muirhead, 1819) [1]
  • Meles indica (H. R. Schinz, 1821) [1]
  • Gulo mellivora (A. Smith, 1826) [1]
  • Mellivora capensis Lesson, 1827 [1]
  • Ratelus mellivorus (E. T. Bennett, 1830) [1]
  • Ratellus typicus (A. Smith, 1833) [1]
  • Ratellus mellivorus (Swainson, 1835) [1]
  • Ursitaxus inauritus (B. H. Hodgson, 1836) [1]
  • Rattelus mellivorus (W. Ogilby, 1839) [1]
  • Mellivora ratel C. H. Smith, 1842 [1]
  • Ursitaxus nepalensis (Lesson, 1842) [1]
  • Ratelus indicus (H. R. Schinz, 1844) [1]
  • Mellivora ratel Horsfield, 1851 [1]
  • Ratelus capensis (Fitzinger, 1855) [1]
  • Mellivora ratelus L. Fraser, 1862 [1]
  • Mellivora indica J. E. Gray, 1865 [1]
  • Mellivora indicus A. Murray, 1866 [1]
  • Mellivora leuconota P. L. Sclater, 1867 [1]
  • Mellivora ratel leuconota Trouessart, 1904 [1]
  • Mellivora ratel indica Trouessart, 1904 [1]
  • Mellivora cottoni Lydekker, 1906 [1]
  • Mellivora concisa O. Thomas & Wroughton, 1907 [1]
  • Mellivora signata Pocock, 1909 [1]
  • Mellivora abyssinica Hollister, 1910 [1]
  • Mellivora sagulata Hollister, 1910 [1]
  • Mellivora wilsoni Cheesman, 1920 [1]
  • Mellivora brockmani Wroughton & Cheesman, 1920 [1]
  • Mellivora maxwelli O. Thomas, 1923 [1]
  • Mellivora buchanani O. Thomas, 1925 [1]
  • Mellivora capensis vernayi A. Roberts, 1932 [1]
  • Mellivora capensis capensis Shortridge, 1934 [1]
  • Mellivora capensis abyssinica G. M. Allen, 1939 [1]
  • Mellivora capensis brockmani G. M. Allen, 1939 [1]
  • Mellivora capensis buchanani G. M. Allen, 1939 [1]
  • Mellivora capensis concisa G. M. Allen, 1939 [1]
  • Mellivora capensis cottoni G. M. Allen, 1939 [1]
  • Mellivora capensis leuconota G. M. Allen, 1939 [1]
  • Mellivora capensis maxwelli G. M. Allen, 1939 [1]
  • Mellivora capensis sagulata G. M. Allen, 1939 [1]
  • Mellivora capensis signata G. M. Allen, 1939 [1]
  • Mellivora capensis pumilio Pocock, 1946 [1]
  • Mellivora capensis buechneri Baryshnikov, 2000 [1]
  • Mellivora capensis inaurita Wozencraft, 2005 [1]
  • Mellivora capensis indica Wozencraft, 2005 [1]
  • Mellivora capensis wilsoni Wozencraft, 2005 [1]

Le Ratel est un mammifère carnivore de la famille des mustélidés. Au sein de son genre Mellivora, il s’agit de la seule espèce actuelle : le Ratel du Cap (Mellivora capensis). Bien qu’il soit également désigné sous les noms de « Blaireau à Miel » ou encore « Zorille du Cap », il fait en fait partie de sa propre sous famille des Mellivorinae.

Cet animal est répandu dans toute l’Afrique subsaharienne, ainsi que dans la Péninsule arabique, jusque dans le sous-continent indien.

Le ratel mesure de 55 à 77 cm de long et peut peser jusqu'à 16 kg. Il possède un corps allongé, avec un dos large trapu, ainsi qu'une peau d’une souplesse remarquable, lui permettant ainsi une grande facultés dans les mouvements. Un dimorphisme sexuel est observé chez cette espèce, les mâles étant plus grands et plus lourds que les femelles.

Le ratel est solitaire et peut être actif à tout moment de la journée. C'est un animal au régime omnivore à forte tendance carnivore qui possède peu de prédateurs naturels. Les adultes maintiennent de vastes domaines vitaux et pratiquent le marquage olfactif. L'espèce n'a pas de période de reproduction fixe. Après une gestation de 50 à 70 jours, la femelle donne naissance en moyenne à un ou deux petits qui resteront sous sa protection pendant une période allant de 1 an à 1 an et trois mois.

En raison de sa vaste répartition et de sa présence dans des habitats variés, il est classé comme « préoccupation mineure » sur la Liste rouge de l'UICN. Réputé pour son comportement féroce et particulièrement tenace ainsi que pour son endurance et son intelligence, il est capable de tenir tête aux plus grands prédateurs comme les lions ou les hyènes tachetées. Il est pour cette raison devenu une figure incontournable dans les médias et la culture populaire de la sphère anglophone.

Dénominations

[modifier | modifier le code]
  • Nom scientifique : Mellivora capensis (Schreber, 1776)
  • Nom typique en français : Ratel[2],[3],[4],[5],[6],[7]
  • Autres noms vulgaires (vulgarisation scientifique) : Ratel du Cap[4],[7], Zorille du Cap[4], Blaireau à miel[8], Civette du Cap de Bonne-espérence (erroné) [9] ;
  • Noms vernaculaires (langage courant), pouvant désigner éventuellement d'autres espèces : blaireau puant[4].

Étymologie

[modifier | modifier le code]

L'origine du mot « ratel » est incertaine, mais on pense qu'il dérive soit du terme ratel, qui signifie « crécelle » en néerlandais, soit du mot néerlandais raat, signifiant « rayon de miel »[10].

Taxinomie

[modifier | modifier le code]
Un couple de ratels dans The Naturalist's Library, 1840.

Le ratel fut décrit pour la première fois en 1776 par le naturaliste allemand Johann Christian Daniel von Schreber (1739-1810), classé dans le genre des civettes sous le protonyme de Viverra capensis[11].

Dans le Systema Naturae publié en 1793, l’animal fut divisé en deux espèces distinctes : le Ratel (Viverra mellivora) et la Civette du Cap de Bonne espérance (Viverra capensis) qui bien que possédant une description similaire, seul Viverra capensis était associé à d’autres animaux, tels que l’ours ou le glouton[9].

Dès 1780 déjà, l’animal fut associé à son nouveau genre Mellivora par Storr[12], mais il fut surtout désigné par d’autres noms de genres, comme Ursus ou encore Meles sous le nom de Indian Badger[13],[14], mais il le sera surtout sur le genre Gulo dans les années 1820. Durant cette décennie, il fut associé à nouveaux à un genre spécifique à cette période : Ratelus ou encore Ursitaxus, mais ce fut Mellivora qui fut conservé car ce fut celui qui fut décrit en premier en 1780, en 1827, Lesson associe de manière sûre et certaine au nom vernaculaire « ratel » en français et le nom vulgaire (nom d’espèce) « ratel du Cap » pour Mellivora capensis[15].

Le ratel fut placé dans la sous-famille des Melinae dans les années 1860. Bien que l’espèce fut placée relativement rapidement dans sa propre sous-famille des Mellivorina (Mellivorinae) par Gray en 1865[16], cette position taxinomique ne fut pas systématiquement respectée et de très nombreux documents de zoologie mentionnaient encore le genre Mellivora dans les Melinae[17]. On peut statuer que c’est lors de la sortie de la première édition de Mammal Species of the World en 1982 que le ratel sera définitivement considéré comme à part des Melinae[18]. Cette position sera soutenue par une étude de 2008[19].

Mustelidae
Taxidiinae

Genre Taxidea (Taxidée, le « Blaireau américain »)




Mellivorinae Ratel



Melinae

Genre Meles (Blaireaux à proprement dits)



Genre Arctonyx (Balisaurs)




Helictidinae

Genre Melogale (Mélogales)



Guloninae

Genre Gulo (Glouton)



Genre Martes (Martes)




Autres Mustelidés (Loutres, Belettes, etc.)







Sous-espèces

[modifier | modifier le code]

Entre le XIXe et le XXe siècles, 16 spécimens zoologiques de ratel ont été décrits et proposés comme sous-espèces[20]. Les critères pris en compte pour l'attribution des différentes sous-espèces incluent la taille ainsi que l'étendue de la couleur blanche ou grise sur le dos[21]. En 2005, 12 sous-espèces sont reconnues comme taxons valides[22][20] et cela n’a pas changé depuis.

Liste des sous-espèces mise à jour par ITIS (22 février 2026)[23]
Sous-espèce Description Répartition Synonymes
M. c. capensis
(Schreber, 1776)
Ratel du Cap
espèce-type
Sous-espèce nominale. Partie méridionale et orientale de l’Afrique du Sud. mellivorus (Cuvier, 1798)
ratel (Sparrman, 1777)
typicus (Smith, 1833)
vernayi (Roberts, 1932)
M. c. indica
(Kerr, 1792)
Ratel de l’Inde
Il se distingue de la sous-espèce nominale par une taille plus petite, sa fourrure plus claire et sa bande blanche latérale moins distincte séparant les zones blanches supérieures et noires inférieures du corps[24]. Partie occidentale de l’Asie mineure, du nord jusqu'au plateau d'Oust-Ourt et vers l'est jusqu'à l'Amou-Daria. En dehors de l'ex-Union soviétique, son aire de répartition comprend l'Afghanistan, l'Iran (à l'exception de la partie sud-ouest), l'ouest du Pakistan et l'ouest de l'Inde. mellivorus (Bennett, 1830)
ratel (Horsfield, 1851)
ratelus (Fraser, 1862)
M. c. inaurita
(Hodgson, 1836)
Se distingue de indica par son pelage plus long et beaucoup plus laineux et possède des poils couvrant les talons[25]. Le Népal et les régions contiguës à l'est de celui-ci.
M. c. leuconota
Sclater, 1867
Ratel à taches blanches
Tout le dessus, depuis la face jusqu'à la moitié de la queue, est d'un blanc crème pur avec très peu de poils noirs mélangés[26]. Afrique de l'Ouest, sud du Maroc et ancien Congo français.
M. c. cottoni
Lydekker, 1906
Le pelage est typiquement entièrement noir, avec des poils fins et rudes[26]. Ghana et nord-est du Congo. sagulata (Hollister, 1910)
M. c. concisa
Thomas & Wroughton, 1907
Le pelage dorsal est composé en grande partie de très longs poils de jarre d'un blanc pur parmi un sous-poil long, fin et noir. Se distingue par l'absence de ces poils blancs dans la zone lombaire[26]. Zones du Sahel et du Soudan, jusqu'en Somalie. brockmani (Wroughton & Cheesman, 1920)
buchanani (Thomas, 1925)
M. c. signata
Pocock, 1909
Bien que le pelage présente le blanc dense habituel sur le sommet de la tête, la couleur commence à s'éclaircir sur le cou et les épaules jusqu'à la croupe où elle se fond dans le noir. Possède une molaire inférieure supplémentaire sur le côté gauche de la mâchoire[26]. Sierra Leone.
M. c. abyssinica
Hollister, 1910
Éthiopie.
M. c. wilsoni
Cheesman, 1920
Sud-ouest de l'Iran et Irak.
M. c. maxwelli
Thomas, 1923
Kenya.
M. c. pumilio
Pocock, 1946
Hadramaut, sud de l'Arabie.
M. c. buechneri
Baryshnikov, 2000
Semblable aux sous-espèces indica et inaurita, mais s'en distingue par sa taille plus imposante et un rétrécissement postorbitaire plus étroit[27]. Turkménistan.

Évolution

[modifier | modifier le code]

L'espèce est apparue pour la première fois durant le Pliocène moyen en Asie[28]. Un certain nombre de parents éteints sont connus, remontant à au moins 7 millions d'années jusqu'au Miocène supérieur. Parmi ceux-ci figurent Mellivora benfieldi, découvert en Afrique du Sud et en Italie, Promellivora au Pakistan et Howellictis au Tchad. Parmi les parents plus éloignés, on trouve Eomellivora, qui a évolué en plusieurs espèces distinctes dans l'Ancien Monde et le Nouveau Monde, ainsi que le géant Ekorus aux longues pattes, découvert au Kenya[29].

Description

[modifier | modifier le code]
Crâne
Squelette

Le ratel possède une allure générale faisant effectivement penser aux différents mustélidés fouisseurs, d’où le nom de blaireau qui lui est parfois donné : c’est un animal dont le corps est tout en longueur, mais dont les courtes pattes et l’épaisse circonférence de son corps lui mais il a un aspect trapu, assez remarquable vu de son dos. Sa peau, très souple et peu attachée à ses membres , lui permet une grande aisance dans ses mouvements et ainsi de prendre de se retourner librement dans les positions les plus délicates[30]. La peau est relativement épaisse : celle autour du cou mesurant 6 mm d'épaisseur, est une adaptation dans la lutte entre congénères[31]. La tête est petite et plate, avec un museau court. Les yeux sont petits et les oreilles ne sont guère plus que de petit moignons sur la peau[30], une autre adaptation possible pour éviter les blessures lors des combats[31].

Le ratel a des pattes courtes et robustes, terminés par cinq orteils. Ces pattes sont armées de griffes très puissantes, assez courtes sur les pattes postérieures, mais très longues sur les pattes antérieures. C'est un animal partiellement plantigrade dont les plantes de pieds sont dotées de coussinets épais et nus jusqu'aux carpes. La queue est courte et couverte de longs poils, sauf sous la base[20],[30].

Il s’agit du plus grand mustélidé terrestre d'Afrique. Les adultes mesurent de 23 à 28 cm au garrot et de 55 à 77 cm de longueur pour le corps, la queue ajoutant 12 à 30 cm supplémentaires. Les femelles sont plus petites que les mâles[30]. Sur le continent africain, les mâles pèsent de 9 à 16 kg tandis que les femelles pèsent de 5 à 10 kg en moyenne. Le poids moyen des adultes selon les régions a été rapporté entre 6,4 et 12 kg, avec une médiane d'environ 9 kg[20],[32].

Cependant, le poids moyen de trois femelles sauvages en Irak a été rapporté à 18 kg, ce qui correspond au poids typique des gloutons mâles ou des blaireaux européens mâles à la fin de l'automne, indiquant qu'ils peuvent atteindre des tailles bien supérieures dans des conditions favorables. À l'inverse, une femelle adulte et deux mâles en Inde étaient relativement petits, pesant 6,4 kg et une médiane de 8,4 kg[20]. La longueur du crâne est de 13,9 à 14,5 cm chez les mâles et de 13 cm pour les femelles[33].

Le ratel possède deux paires de mamelles[34]. Il dispose d'une poche anale éversible, un trait partagé avec les hyènes et les mangoustes. L'odeur de cette poche est décrite comme « suffocante » et pourrait aider à calmer les abeilles lors du pillage des ruches[35].

Dents de ratel.

Le crâne ressemble fortement à une version plus grande de celui du Pérouassaca (Vormela peregusna)[36]. La denture présente souvent des signes de développement irrégulier, certaines étant exceptionnellement petites, implantées selon des angles inhabituels ou totalement absentes. Les ratels de la sous-espèce signata possèdent une deuxième molaire inférieure sur le côté gauche de la mâchoire, mais pas sur le droit. Bien qu'il se nourrisse principalement d'aliments mous, les dents jugales du ratel sont souvent très usées. Les canines sont exceptionnellement courtes pour des carnivores[37]. Les papilles sur la langue sont tranchantes et pointues, ce qui facilite la consommation des aliments les plus coriaces[38].

La fourrure d'hiver est longue (40 à 50 mm sur le bas du dos) et se compose de poils rudes et grossiers semblables à des poils de brosse, avec un duvet minimal. Les poils sont encore plus clairsemés sur les flancs, le ventre et l'aine. La fourrure d'été est plus courte (seulement 15 mm sur le dos) et encore plus rare, le ventre étant à moitié nu. Les côtés de la tête et le bas du corps sont d'un noir pur. Une large bande blanche couvre le dessus du corps, du sommet de la tête jusqu'à la base de la queue[39]. Les ratels de la sous-espèce cottoni sont uniques par leur pelage entièrement noir[26].

Répartition et habitat

[modifier | modifier le code]

Le ratel est présent dans la majeure partie de l'Afrique subsaharienne, depuis la province du Cap-Occidental en Afrique du Sud jusqu'au sud du Maroc et au sud-ouest de l'Algérie. Hors d'Afrique, sa répartition s'étend à travers l'Arabie, l'Iran et l'Asie de l'Ouest jusqu'au Turkménistan et la péninsule indienne. On le trouve depuis le niveau de la mer jusqu'à des altitudes atteignant 2 600 m dans le Haut Atlas marocain et 4 000 m dans les Monts Balé en Éthiopie[40].

Sur l'ensemble de son aire de répartition, le ratel vit principalement dans les déserts, les régions montagneuses et les forêts[41]. Ces habitats peuvent présenter des précipitations annuelles allant de seulement 100 mm dans les régions arides jusqu'à 2 000 mm[20].

Écologie et comportement

[modifier | modifier le code]
Adulte transportant un petit dans le Parc transfrontalier de Kgalagadi, Afrique du Sud.

Le ratel est un animal principalement solitaire, bien qu'il ait été observé chassant en couples en Afrique. Le ratel ne creuse généralement pas son terrier lui-même, il utilise également d'anciens terriers d'oryctéropes, de phacochères ou des termitières abandonnées[38].

Dans le Parc national du Serengeti, son niveau d'activité dépend largement de la saison : durant la saison sèche, il est essentiellement nocturne, alors qu'en saison des pluies, il reste actif toute la journée, atteignant son pic d'activité au crépuscule[42]. Dans la réserve de Sariska en Inde, ainsi que dans le sanctuaire de Cauvery, des études ont conclu que le ratel y était généralement nocturne[43].

Le ratel est un terrassier habile, capable de creuser des tunnels dans un sol dur en 10 minutes. Ces terriers n'ont généralement qu'une seule entrée et mesurent entre 1 et 3 mètres de long, avec une chambre de nidification dépourvue de litière[44].

Les adultes contrôlent un domaine vital. Les femelles établissent de grands domaines dont la taille varie selon l'abondance de la nourriture et l'élevage des petits. Les domaines des mâles, considérablement plus vastes, dépendent de la disponibilité des femelles en chaleur ; le territoire d'un mâle peut ainsi croiser celui d'environ 13 femelles[41]. En moyenne, le domaine d'un mâle adulte est de 548 km2, contre 138 km2 pour une femelle. Les mâles semblent suivre une hiérarchie de dominance, tandis que les femelles ont tendance à s'éviter, bien que leurs domaines puissent se chevaucher à 25 %. Le marquage olfactif par accroupissement est une forme de communication importante ; ils marquent fréquemment leur territoire avec les sécrétions de leurs glandes anales, leurs fèces et leur urine[45].

Le ratel est célèbre pour sa force, sa férocité et sa robustesse. Il est connu pour attaquer sauvagement presque n'importe quelle espèce lorsqu'il ne peut s'échapper, repoussant parfois des prédateurs bien plus grands comme le lion ou l'hyène[46]. Pour dissuader les grands carnivores, il peut libérer un liquide jaune fétide produit par ses glandes anales, accompagné d'une posture de menace (grognements, poils hérissés, queue dressée). En 2018, une étude au Serengeti a montré que la présence de grands prédateurs n'affectait pas la population de ratels, suggérant que ces derniers occupent une niche écologique similaire à celle des super-prédateurs[42]. Sa peau est rarement pénétrée par les piqûres d'abeilles, les piquants de porcs-épics ou les morsures. En Afrique du Sud, il est toutefois une proie potentielle pour le Léopard d'Afrique[47] et le Python de Seba[20].

Le cri du ratel est un « khrya-ya-ya-ya » rauque. Lors de l'accouplement, les mâles émettent des grognements sonores[48]. Les petits gémissent de manière plaintive et, face à des chiens, les ratels peuvent pousser des grognements à la manière des oursons[49].

Alimentation

[modifier | modifier le code]
Ratel indien s'abreuvant dans un cours d'eau.

Le ratel possède le régime alimentaire le moins spécialisé de la famille des mustélidés après le glouton[31]. Il obtient une grande partie de sa nourriture en la déterrant[20]. Il pille souvent les ruches à la recherche de larves et de miel. Son régime comprend également des insectes, des grenouilles, des tortues, des lézards, des rongeurs, des serpents, des oiseaux et des œufs. Il consomme aussi des baies, des racines et des bulbes[20].

Certains individus ont été observés chassant des lionceaux de leurs proies[38]. Il dévore sa proie en entier (peau, poils, plumes et os), la maintenant au sol avec ses pattes avant[50].

Dans le Parc transfrontalier de Kgalagadi, les ratels se nourrissent principalement de geckos et de scinques (47,9 %), ainsi que de gerbilles et de souris (39,7 %). Les proies plus imposantes incluent des cobras, de jeunes pythons et des lièvres sauteurs du Cap. L'étude a révélé que mâles et femelles capturent des proies de taille similaire malgré leur différence de gabarit[51]. Dans le Kalahari, ils ont été vus s'attaquant à du bétail (brebis et chèvres) et tuant des mambas noirs[45]. En Inde, on rapporte qu'ils déterrent parfois des cadavres humains[52].

Contrairement à la croyance populaire, il n'existe aucune preuve scientifique que les oiseaux indicateurs guident volontairement le ratel vers les ruches[53]. Une étude de 2022 a montré que les chacals à chabraque peuvent concurrencer le ratel en lui dérobant de la nourriture, réduisant son apport alimentaire de 5 %[54].

Reproduction

[modifier | modifier le code]

Le ratel n'a pas de saison de reproduction spécifique. L'oestrus dure environ 14 jours. La gestation dure entre 50 et 70 jours[55], donnant généralement naissance à un ou deux petits, aveugles et nus. La femelle transporte ses petits d'un abri à l'autre durant les trois premiers mois.

Vers l'âge de 3 à 5 semaines, les petits commencent à développer leur pelage bicolore. À 8-12 semaines, ils accompagnent leur mère pour chasser ; le sevrage a lieu durant cette période. Les jeunes restent avec leur mère pendant 12 à 15 mois pour apprendre les techniques de survie. Dans le Parc de Kgalagadi, le taux de mortalité des petits atteint 37 %, dû à la prédation, l'infanticide et la famine. Les mâles atteignent la maturité sexuelle vers 2 ou 3 ans. La longévité en captivité peut atteindre environ 24 ans [21][55].

Pathogènes

[modifier | modifier le code]

Le ratel est sensible à la rage. En juillet 2021, un individu enragé a attaqué plusieurs personnes en Afrique du Sud avant d'être abattu[56].

Les parasites internes incluent des vers plats et divers nématodes (Strongyloides akbari, Uncinaria stenocephala, etc.). Les ectoparasites incluent des tiques comme Haemaphysalis indica et Rhipicephalus microplus[20]. Le ratel peut également contracter le parvovirus félin[57].

Le ratel et l'Homme

[modifier | modifier le code]

Conflits

[modifier | modifier le code]

Les ratels deviennent souvent de sérieux prédateurs de volaille. En raison de leur force et de leur persistance, ils sont difficiles à dissuader. Ils sont connus pour arracher d'épaisses planches de poulaillers ou creuser sous des fondations en pierre. Le phénomène de surplus killing (tuerie excessive) est courant lors de ces événements ; un incident documenté a ainsi entraîné la mort de 17 canards de Barbarie et 36 poulets[38].

En raison de la résistance et de la laxité de leur peau, les ratels sont très difficiles à chasser avec des chiens. Leur peau est difficile à pénétrer et sa souplesse leur permet de se retourner sur leurs assaillants lorsqu'ils sont maintenus. La seule prise sûre sur un ratel se situe à l'arrière de la tête ; toute autre prise, y compris par la peau du cou, est extrêmement dangereuse[58].

Au Kenya, le ratel est un réservoir majeur de la rage[59] et est soupçonné de contribuer de manière significative au cycle sylvatique de la maladie[60].

Conservation

[modifier | modifier le code]

Le ratel est assez largement répandu sur le continent africain et le sud-ouest asiatique, depuis 2016, l’espèce est classée dans la catégorie « préoccupation mineure » sur la Liste rouge de l'UICN[40]. Toutefois, il semble menacé dans certains pays tels que le Niger, le Maroc ou l'Afrique du Sud : Il subit une certaine persécution par les apiculteurs et des agriculteurs, qui utilisant parfois des poisons ou des pièges, ainsi que par son usage dans la médecine traditionnelle et comme viande de brousse. Dans d'autres cas, des programmes de contrôle destinés à d'autres prédateurs, tels que les caracals, ont entraîné des morts accidentelles de ratels. On estime que de nombreuses populations du méllivore ont été éradiquées par le seul effet des empoisonnements [40]. Le ratel est protégé à l’échelle locale dans de nombreux pays de son aire de répartition, tels que l'Algérie, le Maroc, le Kazakhstan, l'Ouzbékistan et le Turkménistan. Il est également présent dans des zones protégées au sein de nombreux pays, comme le Parc national Kruger en Afrique du Sud et la Réserve naturelle d'Oust-Ourt au Kazakhstan. Au Ghana et au Botswana, les populations sont inscrites à l'Annexe III de la CITES. La population indienne est quant à elle protégée au titre de l'Annexe I de la loi de protection de la faune sauvage de 1972[43].

En captivité

[modifier | modifier le code]

Les ratels sont parfois gardés en captivité comme animaux de compagnie ou exposés dans des zoos. Ils sont réputés faciles à apprivoiser, certains individus cessant même d'utiliser leurs glandes anales. Malgré cela, lors de contacts avec un soigneur, les ratels libèrent souvent des sécrétions de leurs glandes anales[20].

Si le ratel est capturé dans les premiers jours après sa naissance, lorsqu’il a encore les yeux fermés, il peut, à l’instar de la plupart des carnivores, être élevé en captivité. Il conservera néanmoins son caractère teigneux, car il ne cesse de grogner, même en jouant, et des morsures sont toujours à redouter[61].

Culture et représentations

[modifier | modifier le code]

Les populations autochtones de Somalie prêtent au ratel le pouvoir de rendre les hommes infertiles par simple morsure, une croyance qui pousse les habitants à s'en tenir prudemment à l'écart de l'espèce[20]. En Inde, la rumeur veut qu'il déterre parfois des cadavres humains[24].

Lors de l'occupation britannique du Gouvernorat de Bassora en 2007, des rumeurs ont circulé sur l'apparition de « blaireaux mangeurs d'hommes ». Certains locaux accusaient les troupes britanniques d'avoir délibérément relâché ces bêtes, ce que le commandement britannique a catégoriquement nié[62]. Un porte-parole de l'armée a précisé que ces animaux étaient indigènes à la région, bien que rares en Irak, et qu'ils ne représentaient généralement un danger pour l'homme que s'ils étaient provoqués[63].

Dans les médias populaires

[modifier | modifier le code]
Article connexe : Catégorie:Ratel de fiction.

Dans la culture populaire de la sphère anglophone, le ratel, le plus souvent désigné sous le nom d’Honey badger (« blaireau à miel »), jouit d'une réputation d'animal intelligent et d'une témérité absolue. Il est souvent désigné par des superlatifs tels que « l'animal le plus intrépide au monde » ou « la créature la plus puissante d'Afrique, toute proportion gardée ». Cette image d'invincibilité provient de sa propension à tenir tête à des prédateurs bien plus imposants, mais aussi des vocalisations impressionnantes qu'il émet lors de ses parades de menace.

Sa capacité à utiliser des outils témoigne d'une intelligence remarquable. Le documentaire de la BBC Honey Badgers: Masters of Mayhem montre notamment des individus en captivité capables de coopérer pour déverrouiller des enclos à l'aide d'objets détournés. Son attitude désinvolte est devenue un phénomène viral via la vidéo humoristique Randall's Guide to Nastyass Animals et son slogan « Honey Badger Don't Care » (« le ratel s'en fout »)[64].

Cette réputation a franchi le domaine de la biologie :

  • Le ratel est devenu le symbole du Bitcoin, ses partisans comparant la résilience et le caractère incontrôlable de la cryptomonnaie à la robustesse légendaire de l'animal[65].
  • Le pilote de Formule 1 Daniel Ricciardo a adopté le « honey badger » comme emblème et surnom pour illustrer son style de pilotage agressif caché derrière un tempérament jovial[66].

Notes et références

[modifier | modifier le code]
  • (en) Cet article est partiellement ou en totalité issu de l’article de Wikipédia en anglais intitulé « Honey badger » (voir la liste des auteurs).
  1. ↑ a b c d e f g h i j k l m n o p q r s t u v w x y z aa ab ac ad ae af ag ah ai aj ak al am an ao ap aq ar as at au av aw ax ay az ba bb bc bd be bf et bg ASM Mammal Diversity Database, consulté le 23 février 2026.
  2. ↑ Annexes au Journal officiel des Communautés européennes du 18 décembre 2000. Lire en ligne.
  3. ↑ Nom vernaculaire français d'après Dictionary of Common (Vernacular) Names sur Nomen.at.
  4. ↑ a b c et d Meyer C., ed. sc., 2009, Dictionnaire des Sciences Animales. consulter en ligne. Montpellier, France, Cirad.
  5. ↑ Nom vernaculaire en français d’après Termium plus, la banque de données terminologiques et linguistiques du gouvernement du Canada.
  6. ↑ Voir définition donnée par le Grand dictionnaire terminologique de l’Office québécois de la langue française.
  7. ↑ a et b (en) Murray Wrobel, 2007. Elsevier's dictionary of mammals: in Latin, English, German, French and Italian. Elsevier, 2007. (ISBN 0444518770 et 9780444518774). 857 pages Rechercher dans le document numérisé.
  8. ↑ Nom en français d'après l'UICN sur le site de la liste rouge de l'UICN.
  9. ↑ a et b Linné, Carl von (1707-1778), Système de la nature, de Charles de Linné. Classe 1re du règne animal contenant les quadrupèdes vivipares et les cétacés. Traduction française par Mr. Vanderstegen de Putte,... d'après la 13e édition latine... corrigée par J. F. Gmelin, Bruxelles, Lemaire, 1793 (lire en ligne)
  10. ↑ (en) « ratel - definition of ratel in A Dictionary of South African English », sur DSAE (consulté le 11 janvier 2025)
  11. ↑ (en) R. I. Pocock, The Fauna of British India, including Ceylon and Burma : Mammalia, vol. 2, Londres, Taylor and Francis, 1941 (lire en ligne), p. 456–466
  12. ↑ (la) Gottlieb Konrad Christian Storr, Prodromus methodi mammalium, Tubingen, Litteris Reissianis, 1780 (lire en ligne), p. 34
  13. ↑ (en) John Edward Gray, Catalogue of carnivorous, pachydermatous, and edentate Mammalia in the British Museum, Londres, British Museum (Natural History), 1869 (lire en ligne), p. 191
  14. ↑ (la) Gottlieb Konrad Christian Storr, Prodromus methodi mammalium, Tubingen, Litteris Reissianis, 1780 (lire en ligne), p. 34
  15. ↑ René Primevère Lesson, Manuel de mammalogie, ou Histoire naturelle des mammifères, Paris, Roret, 1827 (lire en ligne), p. 144
  16. ↑ (en) John Edward Gray, « Revision of the genera and species of Mustelidae contained in the British Museum », Proceedings of the Zoological Society of London,‎ 1865, p. 100-154 (lire en ligne).
  17. ↑ (en) Henry Fairfield Osborn, The Age of Mammals in Europe, Asia and North America, New York, The Macmillan Company, 1910 (lire en ligne), p. 530.
  18. ↑ (en) James H. Honacki, Kenneth E. Kinman et James W. Koeppl, Mammal Species of the World : A Taxonomic and Geographic Reference, Lawrence, Kansas, Allen Press & The Association of Systematics Collections, 1982 (ISBN 0-942924-00-2, lire en ligne), p. 260
  19. ↑ (en) Klaus-Peter Koepfli, K. A. Deere, G. J. Slater, C. Begg, K. Begg, L. Grassman, M. Lucherini, E. Veron et R. K. Wayne, « Multigene phylogeny of the Mustelidae: Resolving relationships, tempo and biogeographic history of a mammalian adaptive radiation », BMC Biology, vol. 6, no 10,‎ 2008 (DOI 10.1186/1741-7007-6-10, lire en ligne)
  20. ↑ a b c d e f g h i j k et l (en) J. M. Vanderhaar et Ten Hwang Yeen, « Mellivora capensis », Mammalian Species, no 721,‎ 2003, p. 1–8 (DOI 10.1644/0.721.1, lire en ligne)
  21. ↑ a et b Rosevear 1974, p. 123.
  22. ↑ Mammal Species of the World (version 3, 2005), consulté le 26 février 2026.
  23. ↑ Integrated Taxonomic Information System (ITIS), www.itis.gov, CC0 https://doi.org/10.5066/F7KH0KBK, consulté le 22 février 2026.
  24. ↑ a et b (en) R. I. Pocock, Fauna of British India, vol. 2, Mammals, Londres, Taylor and Francis, 1941, 456–466 p. (lire en ligne), « Mellivora capensis (Schreber) »
  25. ↑ Pocock 1941, p. 462.
  26. ↑ a b c d et e Rosevear 1974, p. 126–127.
  27. ↑ (en) G. Baryshnikov, « A new subspecies of the honey badger Mellivora capensis from Central Asia », Acta Theriologica, vol. 45, no 1,‎ 2000, p. 45–55 (DOI 10.4098/AT.arch.00-5, lire en ligne)
  28. ↑ (en) V. G. Heptner et A. A. Sludskii, Mammals of the Soviet Union, vol. II, Part 1b, Carnivora (Mustelidae and Procyonidae), Washington, D.C., Smithsonian Institution Libraries and National Science Foundation, 2002, 1209–1210 p. (lire en ligne)
  29. ↑ (en) A. Valenciano et R. Govender, « New fossils of Mellivora benfieldi (Mammalia, Carnivora, Mustelidae) from Langebaanweg, 'E' Quarry (South Africa, Early Pliocene): re-evaluation of the African Neogene Mellivorines », Journal of Vertebrate Paleontology, vol. 40, no 4,‎ 2020 (DOI 10.1080/02724634.2020.1817754)
  30. ↑ a b c et d Rosevear 1974, p. 113
  31. ↑ a b et c Kingdon 1989, p. 87
  32. ↑ (en) D. Lenain et S. Ostrowski, « Opportunistic predation of trapped mammals by the ratel, Mellivora capensis wilsoni », Zoology in the Middle East, vol. 16, no 1,‎ 1998, p. 13–18 (DOI 10.1080/09397140.1998.10637750, lire en ligne)
  33. ↑ Heptner et Sludskii 2002, p. 1216–1217
  34. ↑ Pocock 1941, p. 456
  35. ↑ Kingdon 1989, p. 89
  36. ↑ Pocock 1941, p. 1214
  37. ↑ Rosevear 1974, p. 114–116
  38. ↑ a b c et d Rosevear 1974, p. 117–118
  39. ↑ Heptner et Sludskii 2002, p. 1213
  40. ↑ a b et c UICN, consulté le 2026-02-26.
  41. ↑ a et b (en) C. M. Begg, « Spatial organization of the honey badger Mellivora capensis in the southern Kalahari: home-range size and movement patterns », Journal of Zoology, vol. 265, no 1,‎ 2005, p. 23–35 (DOI 10.1017/S0952836904005989)
  42. ↑ a et b (en) M. L. Allen, « No respect for apex carnivores: Distribution and activity patterns of honey badgers in the Serengeti », Mammalian Biology, vol. 89,‎ 2018, p. 90–94 (DOI 10.1016/j.mambio.2018.01.001)
  43. ↑ a et b (en) N. Chatterjee, « Population estimate, habitat use and activity patterns of the Honey Badger in a dry-deciduous forest of central India », Frontiers in Ecology and Evolution, vol. 8,‎ 2020 (DOI 10.3389/fevo.2020.585256)
  44. ↑ Heptner et Sludskii 2002, p. 1225
  45. ↑ a et b (en) C. M. Begg, « Scent-marking behaviour of the honey badger, Mellivora capensis (Mustelidae), in the southern Kalahari », Animal Behaviour, vol. 66,‎ 2003, p. 917–929 (DOI 10.1006/anbe.2003.2223)
  46. ↑ (en) L. Hunter, Carnivores of the World, Princeton, Princeton University Press, 2011 (ISBN 978-0-691-15228-8)
  47. ↑ (en) A. Braczkowski, « Diet of leopards in the southern Cape, South Africa », African Journal of Ecology, vol. 50,‎ 2012, p. 377–380
  48. ↑ Heptner et Sludskii 2002, p. 1228
  49. ↑ Pocock 1941, p. 465
  50. ↑ Rosevear 1974, p. 120
  51. ↑ (en) C. M. Begg, « Sexual and seasonal variation in the diet and foraging behaviour of a sexually dimorphic carnivore, the honey badger », Journal of Zoology, vol. 260,‎ 2003, p. 301–316
  52. ↑ Pocock 1941, p. 464
  53. ↑ (en) W. R. J. Dean, « The Fallacy, Fact, and Fate of Guiding Behavior in the Greater Honeyguide », Conservation Biology, vol. 4,‎ 1990, p. 99–101
  54. ↑ (en) C. M. Begg, Small Carnivores: Evolution, Ecology, Behaviour, and Conservation, John Wiley & Sons, Ltd., 2022, 323–346 p., « Interactions Between Honey Badgers and Other Predators in the Southern Kalahari »
  55. ↑ a et b (en) C. M. Begg, « Life-history variables of an atypical mustelid, the honey badger », Journal of Zoology, vol. 265,‎ 2005, p. 17–22
  56. ↑ (en) D. K. Mohale, « A Case Report on a Human Bite Contact with a Rabid Honey Badger Mellivora capensis », Tropical Medicine and Infectious Disease, vol. 8,‎ 2023 (DOI 10.3390/tropicalmed8040186)
  57. ↑ (en) A. Steinel, « Genetic characterization of feline parvovirus sequences from various carnivores », Journal of General Virology, vol. 81,‎ 2000, p. 345–350
  58. ↑ Rosevear 1974, p. 116
  59. ↑ (en) H. Kruuk, Hunter and Hunted: Relationships between Carnivores and People, Cambridge University Press, 2002 (ISBN 978-0-521-89109-7), p. 94
  60. ↑ (en) C. A. Spinage, African Ecology: Benchmarks and Historical Perspectives, Springer, 2012 (ISBN 978-3-642-22871-1), p. 1141
  61. ↑ IRSAC-Lwiro, Kivu, Congo-Kinshasa, 1969.
  62. ↑ (en) C. Philp, « Bombs, guns, gangs – now Basra falls prey to the monster badger » [archive du 15 août 2007], The Times, 2007
  63. ↑ (en) G. Baker, « British troops blamed for badger plague », sur The Telegraph, 2007
  64. ↑ (en) K. Somerville, Jackals, Golden Wolves, and Honey Badgers: Cunning, Courage, and Conflict with Humans, Oxon ; New York, Taylor & Francis, 2023, 240–258 p. (ISBN 978-1-000-77781-9), « Honey Badgers in the contemporary world »
  65. ↑ (en) Robert McMillan, « How Bitcoin Became the Honey Badger of Money », Wired,‎ 2013 (lire en ligne)
  66. ↑ Martin Businaro, « Ricciardo : « J'ai plusieurs surnoms » », sur f1i.fr, 10 décembre 2017

Bibliographie

[modifier | modifier le code]
  • (en) R. F. Ewer, The Carnivores, Cornell University Press, 1973 (ISBN 978-0-8014-8493-3, lire en ligne)
  • (en) V. G. Heptner et A. A. Sludskii, Mammals of the Soviet Union, vol. II, part 1b, Carnivores (Mustelidae), Washington, D.C., Smithsonian Institution Libraries and National Science Foundation, 2002 (ISBN 978-90-04-08876-4, lire en ligne)
  • (en) J. Kingdon, East African mammals, vol. 3: An atlas of evolution in Africa, Chicago, University of Chicago Press, 1989 (ISBN 978-0-226-43721-7, lire en ligne)
  • (en) D. R. Rosevear, The Carnivores of West Africa, Londres, British Museum (Natural History), 1974 (ISBN 978-0-565-00723-2, lire en ligne)
  • (en) R. I. Pocock, Fauna of British India, vol. 2, Mammals, Londres, Taylor and Francis, 1941

Voir aussi

[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

  • Galerie : Mellivora capensis, sur Wikimedia Commons
  • Catégorie : Mellivora capensis, sur Wikimedia Commons
  • Mellivora capensis, sur Wikispecies
  • ratel, sur le Wiktionnaire
Une catégorie est consacrée à ce sujet : Ratel.

Bibliographie et liens externe

[modifier | modifier le code]
  • National Geographic Magazine no 60
  • Jean Dorst et Pierre Dandelot, Guide des mammifères d’Afrique, Delachaux et Niestlé, 1971
  • Léo Grasset, Le coup de la girafe, chapitre 11, éditions du Seuil, 2015
  • (en) « The Crazy Nastyass Honey Badger », sur Know Your Meme

Autres liens externes

[modifier | modifier le code]
  • (en) Mammal Diversity Database (MDD) : Mellivora capensis (consulté le 23 février 2026)
  • (en) Mammal Species of the World (3e  éd., 2005) : Mellivora capensis (consulté le 28 juin 2013)
  • (en) Animal Diversity Web : Mellivora capensis (consulté le 28 juin 2013)
  • (en) Catalogue of Life : Mellivora capensis (Schreber, 1776) (consulté le 15 décembre 2020)
  • (fr + en) CITES : espèce Mellivora capensis (Schreber, 1776) (+ répartition) (sur le site de l’UNEP-WCMC) (consulté le 28 juin 2013)
  • (fr) CITES : taxon Mellivora capensis (sur le site du ministère français de l'Écologie) (consulté le 28 juin 2013)
  • (fr + en) ITIS : Mellivora capensis (Schreber, 1776) (consulté le 28 juin 2013)
  • (en) NCBI : Mellivora capensis (taxons inclus) (consulté le 28 juin 2013)
  • (en) Paleobiology Database : Mellivora capensis Schreber 1776 (consulté le 28 juin 2013)
  • (en) UICN : espèce Mellivora capensis (Schreber, 1776) (consulté le 28 juin 2013)
  • (en) Paleobiology Database : Mellivora capensis Schreber (1776) (consulté le 17 janvier 2026)
  • icône décorative Portail des mammifères
  • icône décorative Portail de l’Afrique
Ce document provient de « https://fr.teknopedia.teknokrat.ac.id/w/index.php?title=Ratel&oldid=233867585 ».
Catégories :
  • Statut UICN Préoccupation mineure
  • CITES annexe III
  • Mammifère (nom vernaculaire)
  • Mustelidae
  • Mammifère utilisant des outils
Catégories cachées :
  • Taxobox utilisant une classification non précisée
  • Article avec taxobox-animal
  • Taxobox début par provenance de l'image - A
  • Taxon utilisant Taxobox plage
  • Article utilisant une Infobox
  • Page avec un oldid invalide
  • Catégorie Commons avec lien local différent sur Wikidata
  • Portail:Mammifères/Articles liés
  • Portail:Zoologie/Articles liés
  • Portail:Biologie/Articles liés
  • Portail:Sciences/Articles liés
  • Projet:Biologie/Pages liées
  • Portail:Afrique/Articles liés
  • Bon article en anglais
  • Article de qualité en indonésien

  • indonesia
  • Polski
  • الرية
  • Deutsch
  • English
  • Español
  • Français
  • Italiano
  • مصر
  • Nederlands
  • 本語
  • Português
  • Sinugboanong Binisaya
  • Svenska
  • Українска
  • Tiếng Việt
  • Winaray
  • 中文
  • Русски
Sunting pranala
Pusat Layanan

UNIVERSITAS TEKNOKRAT INDONESIA | ASEAN's Best Private University
Jl. ZA. Pagar Alam No.9 -11, Labuhan Ratu, Kec. Kedaton, Kota Bandar Lampung, Lampung 35132
Phone: (0721) 702022
Email: pmb@teknokrat.ac.id