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La commune de Seneffe est située dans la province du Hainaut dans l'arrondissement de Soignies mais est limitrophe avec la province du Brabant. En effet, Nivelles, capitale du Roman Païs de Brabant, ne se trouve qu'à une dizaine de kilomètres.
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Le centre de Seneffe est le lieu de la bataille de Seneffe en 1674 où Condé vainquit le prince d'Orange après une bataille sanglante. En 1794, les Autrichiens y furent battus par les Français. Alexander von Falkenhausen, chef de l'administration militaire en Belgique et nord de la France, séjourna au château de Seneffe de 1940 à 1944.
En 1880, la section de Manage devient une commune distincte, en dépit de protestations émanant de Seneffe eu égard à la perte de territoires qui en résulterait. À l'issue de cette scission, la superficie de Manage est 800 hectares et sa population est alors de 2 500 habitants tandis que Seneffe conserve 2 400 hectares, avec une population de 3 500 habitants[3].
En 2010, un échange de territoire a été effectué entre la commune de Seneffe et la commune voisine de Manage. Manage cède ainsi 58,33 hectares de terres agricoles à Seneffe, qui lui cède en retour 30,75 hectares de terrains industriels[4]. La raison de cette correction est la cohérence en matière d'aménagement du territoire.
Seneffe avait depuis 1913 les armoiries des de Pestre, ses derniers seigneurs, gravées sur le sceau échevinal de 1783. Ce sont celles utilisées aujourd'hui par l'entité.
Blasonnement :De gueules à une clef renversée en pal accostée de deux étoiles à six rais d'argent[5].
Arrêté royal : 18 novembre 1913 (pour l'ancienne commune de Seneffe)
Le château de Seneffe qui abrite le Musée de l'orfèvrerie de la Communauté française. Le château, de style classique et inspiré du palladianisme, a été conçu par l'architecte Laurent-Benoît Dewez pour le comte Julien-Ghislain de Prestre. La construction commence en 1763 et s'achève en 1766 pour le gros œuvre. La décoration intérieure et l'aménagement des jardins, réalisés par Joseph de Prestre après la mort de son père, se terminent en 1780. Les propriétaires A. Daminet et F. Philipson restaurent le domaine avant son occupation par le général Von Falkenhausen, puis par les troupes alliées entre 1940 et 1945. Transformé en collège en 1952, le château est abandonné en 1963. En 1969, il est sauvé de la ruine et du démantèlement grâce à une expropriation menée cette même année[6].
L'église des Saints-Cyr-et-Julitte, construite en 1877 dans le style néo-roman par l'architecte tournaisienJustin Bruyenne, a été restaurée en 1952 par l'architecte A. Fréteur[7]. En 1940, elle fut touchée par l'artillerie, avec cinq obus traversant le clocher. En novembre de la même année, une tempête renversa la flèche sur la nef, causant d'importants dégâts[8]. L'église honore saint Cyr, jeune martyr chrétien du IVe siècle et sa mère sainte Julitte.
Le pont de l'Origine, pont-levis datant de la fin du XIXe siècle, qui enjambe le canal Charleroi-Bruxelles[9].
Le Centre de l'Eau est situé dans une ancienne maison de pontier, soigneusement restaurée et agrandie.
La ferme du Spinoy, située ruelle Querty, datée de 1843 au linteau de porte[9].
La maison communale, de style néo-classique, construite par l'architecte Auguste Cador en 1860[10].
La façade arrière du château.La ferme de Noblimont, située rue Bois Roulez, remonte au début du XVIIIe siècle et a été transformée à plusieurs reprises[11].
Le château de Buisseret, situé sur le chemin du même nom, tire son nom de l'ancienne seigneurie connue depuis le XIIe siècle. Cet ensemble en U, de style néo-classique, comprend une longue aile datant du XVIIIe siècle[11].
La chapelle Notre-Dame de la Paix, située sur le chemin du Château de Buisseret. Potale datant de la seconde moitié du XVIIIe siècle[12].
La ferme de la Rostée, située sur le chemin du Château de Buisseret. Cette ferme, datant de 1568, a été rehaussée au XIXe siècle[13].
La ferme de Belle, rue de Courcelles. Quadrilatère des XIXe et XXe siècles, avec un logis bas en brique datant des XVIIe et XVIIIe siècles[14].
La chapelle Notre-Dame de la Salette, située rue de Courcelles, date de 1809[14].
Le presbytère situé rue Général Leman, datant de 1773[14].
La chapelle Notre-Dame de Tongres, située rue Infante Isabelle, est connue depuis le XVIIe siècle[10].
La ferme de Longsart, située rue Mahypré, date des XVIIIe et XIXe siècles[10].
Le château et ferme de l'Espinette, situé sur l'avenue de la Motte Baraffe, construit au premier quart du XIXe siècle[15].
Le château de Scrawelle, situé avenue de la Motte Baraffe, a été construit en 1860 par Désiré du Bray après son retour d'Algérie. Il a été conçu par l'architecte Carlier de Nivelles dans un style néo-médiéval, avec des influences arabes, et s'élève sur une implantation en forme de fer à cheval[16].
La ferme du Seigneur, située rue de la Noire Bouteille, est un ensemble architectural construit au milieu du XIXe siècle[17].
La chapelle Notre-Dame des Affligés, située rue Plasman, a été construite en 1725 et reconstruite en 1903 par la baronne Goffinet de Cock[17].
L'église Notre-Dame du Sacré-Cœur se trouve dans le hameau de Bois-de-Nauwez, sur la rue des Roquettes. Elle a été construite en 1888[18].
Ferme de la Ronce, rue de Rosseignies. Un bâtiment agricole datant des XVIe et XVIIe siècles[19].
Le château d'eau, rue de la Terre Pelée. Structure tronconique construite en 1981[20].
Seneffe possède un intéressant patrimoine hydraulique : une section de l'ancien Canal Bruxelles-Charleroi, dont deux tunnels pour bateaux, le tunnel de la Bête Refaite[21] (bateaux de 70T), long de 1267 m, creusé entre 1828 et 1830, et le Canal Souterrain de Godarville[22] (bateaux de 350T) long de 1 049 m, creusé entre 1882 et 1885, permettaient le franchissement de la crête de partage des eaux entre la vallée de la Senne et la vallée de la Sambre. Une partie du Tunnel de la Bête Refaite a été détruite dans le creusement de la tranchée de Godarville lors de la mise au gabarit 1350 T du Canal Bruxelles-Charleroi Un embranchement vers le Canal du Centre est marqué par le Pont de l'Origine, un pont à bascule ainsi nommé car il était à l'origine du Canal du Centre. Un autre embranchement appelé “Branche de Bellecourt” sur la rive opposée avait été creusé pour permettre le chargement de charbon venant par voie ferrée industrielle de charbonnages voisins (L’Olive à Mariemont, Bascoup à Chapelle-lez-Herlaimont). Jusqu’en 2017, cette branche était traversée par le Pont “du Blocus”, probablement le pont métallique à croisillons le plus ancien d’Europe. Trop vétuste et devenu dangereux, il a dû être détruit et remplacé par une structure plus moderne.
Cortège carnavalesque le dernier dimanche de juin de 15h00 à 19h00 (avec entre autres les Vis' Scançons et leurs géants, les gille et les arindjîs de Snef) suivi du traditionnel rondeau final face à la maison communale.
Le lundi, feu d'artifice suivi du brûlage des bosses.
Le mardi, raclot.
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Le SNEF FC est le club de football de Seneffe qui évolue en 2ème et 4ème Provinciale du Hainaut - 20 équipes de jeunes .
Depuis , le club est doté d'un des plus beaux terrains synthétiques du Hainaut ce qui attire beaucoup plus de jeunes de la commune et des alentours.
Marcel Dusaussois, artiste peintre et poète wallon[24],[25],[26] né à Seneffe, a consacré une partie de son œuvre à la sauvegarde du patrimoine culturel du Hainaut[27], en particulier de l'entité de Seneffe[28].
↑Chambre des représentants, « Érection de la commune de Manage, province de Hainaut », dans Documents parlementaires. Recueil des pièces imprimées par ordre de la Chambre des Représentants (no 39), (lire en ligne), p. 1-3.
↑Lieve Viaene-Awouters et Ernest Warlop, Armoiries communales en Belgique, Communes wallonnes, bruxelloises et germanophones, t. 2 : Communes wallonnes M-Z, Communes bruxelloises, Communes germanophones, Bruxelles, Dexia, , p. 696-697