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  2. Senones — Wikipédia
Senones — Wikipédia 👆 Click Here! Read More..
48° 23′ 46″ nord, 6° 58′ 56″ est
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Page d’aide sur l’homonymie

Ne doit pas être confondu avec Senonnes.

Page d’aide sur l’homonymie

Pour le peuple gaulois, voir Sénons.

Senones
Senones
Senones vu du Petit Paris.
Blason de Senones
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Grand Est
Département Vosges
Arrondissement Saint-Dié-des-Vosges
Intercommunalité Communauté d'agglomération de Saint-Dié-des-Vosges
Maire
Mandat
Jean-Luc Bévérina
2020-2026
Code postal 88210
Code commune 88451
Démographie
Gentilé Senonais
Population
municipale
2 205 hab. (2023 en évolution de −10,51 % par rapport à 2017)
Densité 118 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 23′ 46″ nord, 6° 58′ 56″ est
Altitude 340 m
Min. 328 m
Max. 722 m
Superficie 18,73 km2
Type Bourg rural
Unité urbaine Moyenmoutier
(ville-centre)
Aire d'attraction Saint-Dié-des-Vosges
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Raon-l'Étape
Législatives Deuxième circonscription
Localisation
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte topographique de France
Senones
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte administrative de France
Senones
Géolocalisation sur la carte : Vosges
Voir sur la carte topographique des Vosges
Senones
Géolocalisation sur la carte : Grand Est
Voir sur la carte administrative du Grand Est
Senones
Liens
Site web senones.fr
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Senones ([sənon]Écouterⓘ, en vosgien de la montagne [snoːn]) est une commune française située dans le département des Vosges en Lorraine, dans la région administrative Grand Est.

Historiquement, Senones fut la capitale de la principauté de Salm-Salm dépendant du Saint-Empire romain germanique érigée vers 1751 et annexée par la Convention en 1793. Ses habitants sont appelés les Senonais.

Géographie

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Localisation

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Carte
Limites communales entre Senones et ses communes adjacentes.
Le centre autour de l'abbaye, depuis la Roche Mère Henry[1] (666 m)

Senones est située dans la vallée du Rabodeau, affluent en rive droite de la Meurthe, qui quitte son territoire pour Moyenmoutier à l'altitude de 328 mètres. La moitié nord du territoire communal est montagneuse et couverte de forêts ; elle est traversée par les ruisseaux de Ravine et de la Basse de Malfosse qui confluent en direction de Moyenmoutier. La commune y culmine à 722 mètres d'altitude, à la Tête d'Anteux, sommet partagé avec La Petite-Raon.

Senones est distant de 22 km de Saint-Dié-des-Vosges, de 80 km de Nancy et de 27 km de la commune alsacienne de Schirmeck via le col du Hantz, qui met Strasbourg à 76 km.

Communes limitrophes

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Senones est limitrophe de six communes, toutes situées dans le département des Vosges et réparties géographiquement de la manière suivante :

Rose des vents Raon-l'Étape Celles-sur-Plaine La Petite-Raon Rose des vents
Moyenmoutier N Vieux-Moulin
O    Senones    E
S
Moyenmoutier Ménil-de-Senones

Géologie et relief

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La commune se compose de 178,19 hectares de territoires artificialisés (9,65 %), 266,19 hectares de territoires agricoles (14,41 %) et 1 402,69 hectares de forêts et milieux semi-naturels (75,94 %)[2].

Hydrogéologie et climatologie : Système d’information pour la gestion des eaux souterraines du bassin Rhin-Meuse :

Territoire communal : Occupation du sol (Corinne Land Cover); Cours d'eau (BD Carthage),
Géologie : Carte géologique; Coupes géologiques et techniques,
Hydrogéologie : Masses d'eau souterraine; BD Lisa; Cartes piézométriques.

Environnement

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La commune est encore discrètement marquée par les séquelles de guerre, vestiges de l'ancien front qui s'est un temps stabilisé sur les crêtes.

Les paysages et la faune bénéficient de la proximité de la forêt domaniale de Bannes (hêtraie-sapinière dominante), où sur 200 hectares la forêt est conservée comme future « forêt ancienne » pour sauver le grand tétras recensé là par l'Office français de la biodiversité et l'Office national des forêts en 1989. La réserve biologique de Bannes dont la partie Est sera classée en réserve naturelle intégrale sur 105 hectares[3], est sans doute celle où la naturalité est redevenue la plus élevée dans les Vosges gréseuses.
Elle abrite plus de 20 % de bois mort, dont 12 % de très gros-bois (6,4 m² de surface terrière par ha à Bannes Est), ce qui est devenu rare en France. Si le tétras continue à régresser, cette situation est néanmoins favorable au retour d'une haute biodiversité et en particulier d'une diversité élevée d'invertébrés saproxylophages et de champignons, ainsi qu'à des espèces telles que la chouette de Tengmalm, le pic noir et le pic cendré. Il faut aussi noter que Senones se trouve à la limite sud d'un ensemble forestier allant presque jusqu'à Sarrebourg, c'est-à-dire d'une étendue nord-sud d'environ 60 kilomètres sur les Vosges gréseuses.

Hydrographie et les eaux souterraines

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La commune est située dans le bassin versant du Rhin au sein du bassin Rhin-Meuse. Elle est drainée par le Rabodeau, le ruisseau des Ravines, le ruisseau de Lavaux, le ruisseau de la Forain, le ruisseau de la Route Forestiere, le ruisseau de Repafosse, le ruisseau du Vieux Moulin et le ruisseau le Courade[4],[Carte 1].

Le Rabodeau, d'une longueur totale de 25,7 km, prend sa source dans la commune de Moussey et se jette dans la Meurthe à Moyenmoutier, face à Étival-Clairefontaine, après avoir traversé quatre communes[5].

Le ruisseau des Ravines, d'une longueur totale de 10,6 km, prend sa source dans la commune de La Petite-Raon et se jette dans le Rabodeau à Moyenmoutier, après avoir traversé trois communes[6].

Carte en couleur présentant le réseau hydrographique de la commune
Réseaux hydrographique et routier de Senones.

La qualité des cours d’eau peut être consultée sur un site spécial géré par les agences de l’eau et l’Agence française pour la biodiversité[Carte 2].

Climat

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Pour des articles plus généraux, voir Climat du Grand Est et Climat des Vosges.

En 2010, le climat de la commune est de type climat de montagne, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique s'appuyant sur une série de données couvrant la période 1971-2000[7]. En 2020, Météo-France publie une typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat semi-continental et est dans la région climatique Vosges, caractérisée par une pluviométrie très élevée (1 500 à 2 000 mm/an) en toutes saisons et un hiver rude (moins de 1 °C)[8].

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 9,5 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 17 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 1 222 mm, avec 13,1 jours de précipitations en janvier et 10,7 jours en juillet[7]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Ban-de-Sapt », sur la commune de Ban-de-Sapt à 6 km à vol d'oiseau[9], est de 10,3 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 1 027,3 mm. La température maximale relevée sur cette station est de 36,9 °C, atteinte le 7 août 2015 ; la température minimale est de −17 °C, atteinte le 19 décembre 2009[Note 1],[10],[11].

Les paramètres climatiques de la commune ont été estimés pour le milieu du siècle (2041-2070) selon différents scénarios d'émission de gaz à effet de serre à partir des nouvelles projections climatiques de référence DRIAS-2020[12]. Ils sont consultables sur un site spécial publié par Météo-France en novembre 2022[13].

Urbanisme

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Typologie

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Au 1er janvier 2024, Senones est catégorisée bourg rural, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[14]. Elle appartient à l'unité urbaine de Moyenmoutier[Note 2], une agglomération intra-départementale regroupant six communes, dont elle est ville-centre[Note 3],[15],[16]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Saint-Dié-des-Vosges, dont elle est une commune de la couronne[Note 4],[16]. Cette aire, qui regroupe 47 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[17],[18].

Occupation des sols

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L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (75,9 % en 2018), en diminution par rapport à 1990 (77,3 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (75,9 %), prairies (7,5 %), zones urbanisées (7 %), zones agricoles hétérogènes (7 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (1,4 %), mines, décharges et chantiers (1,3 %)[19]. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 3].

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

Toponymie

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Les formes anciennes du nom sont[20]: Senonensis monasterii (938); Senoines (1238); Senone (1261); Senones (1268); Sennoines (1291); Senoyne, Senoie (1304); Zenoinnes (1302); Cenoinnes (1309); Senoinnes (1313); Scennoines (1351); Senonne (1402); Senone (1434); Prévosté et mairie du Val de Senonne (1566).

Ce nom pourrait venir de celui du peuple gaulois des Sénons, « les Anciens » (du gaulois senos signifiant vieux, ancien[21]) qui, avant de fonder Sens près de l'Yonne, auraient pu passer par les Vosges en venant de l'Est et laisser quelques implantations sur leur passage (voir aussi à l'ouest du même département, Senonges, ancien Senoneas, Senongas, Senonias, au Xe siècle). Jacques Lacroix émet cette hypothèse en rapprochant ces noms de localités de la découverte à Metz, en 1895, d'une dédicace religieuse aux Matres Senonum[22], « les déesses-Mères des Sénons »[23].

Le nom de la ville est un palindrome, et il s'agit du seul nom palindromique de 7 lettres ou plus parmi les communes françaises[24].

Histoire

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Anciennement dénommée Senonia, la ville actuelle s'est bâtie autour de l'abbaye bénédictine Saint-Pierre fondée en 640 par saint Gondelbert. Gondelbert, patron d'un ban mérovingien a peut-être favorisé l'installation d'un modeste moutier ou monastère après 640. Parce qu'il porte la crosse, on le croyait autrefois archevêque de Sens

À l'époque carolingienne, abbaye et ban de Senones sont attribués à l'évêque Angelram de Metz et à ses successeurs. En 1111, l'évêque de Metz impose comme voué (protecteur) le comte Hermann de Salm. L'abbaye Saint-Pierre est reconstruite en pierre par l'abbé architecte Antoine de Pavie entre 1097 et 1123. Cette construction initie le renouveau économique de la contrée au XIIe siècle. L'histoire du ban de Senones se confond ensuite avec la seigneurie-vouerie de Salm-en-Vosges et ses luttes entre 1250 et le XVIe siècle pour prendre le pouvoir sur le domaine de l'abbaye. Le 29 septembre 1571, Jean IX de Salm, comte de Salm et Frédéric Rhingrave de Salm, "comte sauvage du Rhin", cousins éloignés et beaux frères, coindivisaire du comté de Salm depuis une indivision de 1429, réunissent les familles importantes de la vallée du Rabodeau et se font reconnaître dans l'abbaye devant l'impuissant abbé Claude II, seuls maîtres des terres abbatiales dont ils avaient la protection. Senones et ses environs deviennent officiellement un comté laïc avec une puissante abbaye en son sein et non plus une seigneurie ecclésiastique sous la protection des De Salm. Philippe-Othon de Salm, le fils de Frédéric Rhingrave, deviendra Prince le 8 janvier 1623 en échange de quoi il abjure le protestantisme au profit du catholicisme, Jean IX n'ayant pas eu de fils, c'est son beau fils le Duc de Lorraine qui hérite de l'indivision, ainsi la situation juridique de la principauté est étrange entre 1623 et 1751: principauté indépendante ou partie du Duché de Lorraine ? Micro État indépendant ou propriété privée du Prince ? Et que dire de la situation avec l'abbaye ... a une époque où l'idée moderne d'Etat n'est pas encore bien définie.

Au XVIIIe siècle, l'abbé Dom Calmet poursuit la reconstruction totale de l'abbaye commencée par ses prédécesseurs. On lui doit en particulier le grand escalier orné d'une grille en fer forgé de Jean Lamour. Voltaire vient rendre visite à Dom Calmet en 1754. Le 21 décembre 1751, Nicolas-Leopold, prince de Salm signe une convention avec Stanislas de Lorraine et Louis XV de France pour déterminer la situation de ses terres: il perd Badonviller et ses alentours ainsi que la rive droite de la Plaine en échange de la fin de l'indivision et de la pleine souveraineté de la principauté. Senones devient donc la capitale de la principauté de Salm-Salm dépendante du Saint-Empire romain germanique, micro Etat européen totalement enclavée à partir de 1766 dans le Royaume de France (annexion de la Lorraine). À la suite d'un blocus économique opéré par la république naissante, la principauté est annexée par la Convention le 2 mars 1793[25] et intègre le jeune département des Vosges. Face à l'abbaye, construite à l'ouest, le premier Prince de Salm-Salm, Nicolas Léopold, fait bâtir le premier château, achevé en 1754. Le deuxième Prince, Louis Charles Othon est le bâtisseur du deuxième château et des nombreuses dépendances. Tous ces bâtiments princiers, ainsi que des hôtels particuliers construits à la même époque, sont toujours présents dans le centre historique de la ville.

Elle fut chef-lieu de district de 1793 à 1795.

Dès la réunion de la Principauté de Salm-Salm à la France, les industries prirent possession des bâtiments libérés par les Princes et les abbés. C'est ainsi qu'en 1806, fut installée dans l'abbaye de Senones, la première filature mécanique de coton du département des Vosges par l'Anglais John Heywood en 1806, pionnier du coton dans les Vosges, dont les installations industrielles seront par la suite reprises par la société du baron Aimé-Benoît Seillière (1776-1860) et son cousin Benoît-Aimé Seillière, puis le fils de ce dernier, Nicolas-Ernest Seillière (1805-1865). L'industrie textile connut un essor considérable durant tout le XIXe siècle. La dernière usine, le tissage de l'abbaye, a fermé ses portes en 1992.

Senones a été sur la ligne du feu pendant quatre ans durant la Première Guerre mondiale et la population a été victime d'atrocités, dont des prises d'otages, des exécutions, des incendies de maisons[26]. Elle fut également très éprouvée durant le second conflit : 354 hommes furent déportés[27] le 6 octobre 1944 et 245 d'entre eux périrent dans les camps de concentration[28],[29]. Pour toutes ces épreuves, la ville fut décorée des Croix de Guerre 14-18[30] et 39-45[31].

L'imposant monument aux victimes de la déportation illustre l'intensité des épreuves subies par la population durant le second conflit mondial.

Politique et administration

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Budget et fiscalité 2024

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la mairie.

En 2024, le budget de la commune était constitué ainsi[32] :

  • total des produits de fonctionnement : 2 497 000 €, soit 1 042 € par habitant ;
  • total des charges de fonctionnement : 1 442 000 €, soit 602 € par habitant ;
  • total des ressources d'investissement : 2 275 000 €, soit 950 € par habitant ;
  • total des emplois d'investissement : 2 148 000 €, soit 897 € par habitant ;
  • endettement : 1 194 000 €, soit 498 € par habitant.

Avec les taux de fiscalité suivants :

  • taxe d'habitation : 24,34 % ;
  • taxe foncière sur les propriétés bâties : 41,40 % ;
  • taxe foncière sur les propriétés non bâties : 30,98 % ;
  • taxe additionnelle à la taxe foncière sur les propriétés non bâties : 0,00 % ;
  • cotisation foncière des entreprises : 0,00 %.

Chiffres clés Revenus et pauvreté des ménages en 2021 : médiane en 2021 du revenu disponible, par unité de consommation : 18 380 €[33].

Tendances politiques et résultats

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Article connexe : Élections municipales de 2014 dans les Vosges.

Liste des maires

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Liste des maires successifs[34]
Période Identité Étiquette Qualité
Liste des maires de 1790 à 1933
Période Identité Étiquette Qualité
1790 avril 1793 Pierre Mazeran    
avril 1793 décembre 1794 Christophe-François Desbains    
décembre 1794 avril 1797 Augustin-Joseph Goeury    
avril 1797 février 1803 Pierre Mazeran    
mars 1803 juillet 1808 Conrad Hirn    
avril 1809 1811 Joseph Antoine    
décembre 1811 1813 Maurice Dunand    
octobre 1813 1822 Alexis-Christophe Virion    
avril 1823 1825 Joseph Antoine    
janvier 1826 1828 Joseph-François Claudel    
mars 1828 1830 Nicolas Besval    
octobre 1830 1831 Arsène Goeury    
septembre 1831 1832 Pierre Provensal    
avril 1832 1834 Nicolas Besval    
mai 1834 1834 Maurice Quinet    
décembre 1834 1844 Nicolas-Alexis-Joseph Virion   Né à Senones le 3 octobre 1774,
titulaire de la Légion d'Honneur
septembre 1844 1849 Nicolas-Mathieu Perrin    
février 1849 1860 Jean-Louis Delattre    
février 1860 1872 Augustin Bernard Jacquot    
juillet 1872 1876 Louis-Augustin Huteau    
juin 1876 1878 Augustin Bernard Jacquot    
janvier 1879 1881 Victor Larue    
avril 1882 1886 Augustin Comond    
août 1886 1889 Adrien Jean-Baptiste Fade   Notaire
avril 1889 1892 Eugène-Nicolas Louis    
juillet 1892 1895 Charles Claudel    
juin 1895 1895 Nicolas Gérard    
novembre 1895 1896 Joseph André    
juin 1896 1904 Marie-Joseph Paul Larue    
mai 1904 octobre 1906 Anne Albert Dominique Quenault    
novembre 1906 1908 Jean-Baptiste Léonce Georges    
juin 1908 1912 Paul-Marie-Célestin Mathis   Notaire (Né le 21 juillet 1861 à Provenchères-sur-Fave,
et mort le 22 août 1943 à Senones)
juin 1912 1919 Louis Léon Parisot    
décembre 1919 1933 Constant Verlot AD Député (1910-1933)
mai 1933   André Larue    
Source :
 
mai 1953 mars 1965 Adrien Bernard DVD puis UNR Agriculteur
Conseiller général du canton de Senones (1951 → 1964)
mars 1965 mars 1977 Roger François DVD Assureur
mars 1977 juin 1995 Pierre Lambillon DVG Enseignant
juin 1995 mars 2008 Joseph Dal Magro (1927-2019) DVD Retraité
mars 2008 en cours
(au 5 novembre 2024)
Jean-Luc Bévérina PS Ingénieur divisionnaire des TPE
Conseiller général du canton de Senones[35](2001 → 2015)

Avant 2015, la commune était le chef-lieu du canton de Senones. À la suite du redécoupage cantonal de 2014, elle rejoint le canton de Raon-l'Étape.

Jumelages

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Senones est jumelée avec[36] :

  • Marchin (Drapeau de la Belgique Belgique) depuis 1962
  • Vernio (Drapeau de l'Italie Italie) depuis 1988
  • Jettingen (Drapeau de l'Allemagne Allemagne) depuis 1993

Population et société

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Démographie

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Évolution démographique

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L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[37]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[38].

En 2023, la commune comptait 2 205 habitants[Note 5], en évolution de −10,51 % par rapport à 2017 (Vosges : −2,84 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1856
1 6371 5891 6551 8942 3662 4412 4242 5832 520
Évolution de la population  [ modifier ], suite (1)
1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901
2 5032 6022 7572 9503 1633 9364 0274 1214 151
Évolution de la population  [ modifier ], suite (2)
1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962
4 3434 7193 0564 0924 5714 4354 1544 7034 120
Évolution de la population  [ modifier ], suite (3)
1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016 2021
4 0153 8823 4273 1572 9062 7812 5432 4662 364
Évolution de la population  [ modifier ], suite (4)
2023 - - - - - - - -
2 205--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[39] puis Insee à partir de 2006[40].)
Histogramme de l'évolution démographique
Le collège André Malraux

Enseignement

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Établissements d'enseignements[41] :

  • Écoles maternelles et primaires à Senones, Moyenmoutiers, Moussey, Celles-sur-Plaine.
  • Collèges à Senones, Raon-l'Etape.
Le nouveau collège a été inauguré le 16 mars 2003, en présence du ministre de l'Éducation nationale d'alors, Luc Ferry.
  • Lycées à Raon-l'Etape, Saint-Dié-des-Vosges.

Santé

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Professionnels et établissements de santé[42] :

  • Médecins à Senones.
  • Pharmacies à Senones
  • Hôpitaux à Senones[43], Saint-Dié-des-Vosges[44].

Cultes

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  • Culte catholique, Paroisse Saint-Maurice-du-Rabodeau[45], Diocèse de Saint-Dié.

Économie

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Entreprises et commerces

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Senones a une riche histoire d'ancienne capitale de la Principauté de Salm-Salm mais aussi un cadre naturel préservé.
Le massif du Val de Senones qui conduit vers le col de Prayé et le Donon est un des plus beaux domaines forestiers de France, avec ses futaies jardinées de sapins de hêtres et d'épicéas avec de nombreuses cascades qui dévalent les pentes.
Toute la vallée se prête à une forme de tourisme de plus en plus orientée vers la détente, les activités sportives de pleine nature, la marche et les découvertes patrimoniales ou naturelles.

Agriculture

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  • Exploitation forestière[46].
  • Sylviculture et autres activités forestières.
  • Élevage de vaches laitières.
  • Élevage d'autres bovins et de buffles.
  • Culture de légumes, de melons, de racines et de tubercules.
  • Élevage de chevaux et d'autres équidés.
  • Ce serait à Senones en 1258 que les vendanges tardives auraient été inventées, d'après Richer. Après une année catastrophique, les vendanges ont dû être reportées jusqu'à fin octobre car le raisin n'était toujours pas mûr au cœur de l'automne. Les vignes furent prises en glace en novembre et on décida avec désespoir de le récolter quand même ce qui fut une excellente surprise lorsqu'on le goûta en vin l'année suivante (il n'y a plus de vigne aujourd'hui à Senones) [47].

Tourisme

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La relève de la garde de Salm.
  • Chaque année la garde de Salm continue sa relève.
  • De nombreuses structures d'accueil sont proposées au sein de l'office de tourisme du Pays des Abbayes. À peine 10 kilomètres séparent les abbayes d'Étival, Moyenmoutier et Senones. Elles sont ouvertes toute l'année et chacun peut les découvrir grâce à des fiches-visites disponibles sur place. Senones est labellisée Petites Cités de Caractère.
  • Hébergements et restauration à Senones, Celles-sur-Plaine, Étival-Clairefontaine, Pierre-Percée, Raon-l'Etape, Bioville, Bacarrat.

Commerces

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  • Commerces et services de proximité[48].

Culture locale et patrimoine

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Lieux et monuments

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Patrimoine religieux

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  • L'ancienne abbaye du VIIe siècle, reconstruite au XVIIIe siècle[49],[50], réputée pour sa bibliothèque de quinze mille volumes[51],[52], a été reconvertie en usine textile dès les premières années du XIXe siècle[53].
L'abbaye est en partie classée, en partie inscrite au titre des monuments historiques par plusieurs arrêtés en 1983, 2005 et 2012[54]
L'église abbatiale Saint-Gondelbert[55],[56], construite par Antoine de Pavie au XIIe siècle et en grande partie détruite, a été reconstruite après 1860. La tour en est le seul vestige original ce qui lui vaut d'être classée au titre des monuments historiques par un arrêté en 2005[54]. L'église est, d'autre part, inscrite dans son ensemble par le même décret.
    • L'orgue, construit en 1882 par Charles et Henri Didier, a fait l'objet d'une reconstruction en 1920[57],[58],[59].
    • Le tombeau de Dom Calmet[60],[61].
  • Le temple protestant de Senones[62],[63], quai Jules Ferry, porte la date de 1896. Fait exceptionnel, il s'agit d'une synagogue désaffectée cédée en 1949 par la communauté juive aux protestants qui cherchaient un lieu de culte après la Seconde Guerre mondiale, "eu égard au dévouement des protestants envers les juifs durant les années de persécution"[64],[65], comme le précise la plaque fixée sur le mur extérieur et dévoilée en 1997 à l’occasion du centenaire de l'inauguration de la synagogue. Le frontispice porte des inscriptions en hébreu, traduites en français sur la plaque du centenaire : "Car ma maison sera appelée maison de prière pour tous les peuples" (verset tiré du livre du prophète Ésaie, chapitre 56 verset 7)[66].
  • Cimetière militaire de La Poterosse[67],[68],[69].
  • La chapelle de l'hôpital[70].
  • La chapelle de pitié (avenue princess Charlotte de Salm).
  • le château
    le château
  • La chapelle de l'hôpital
    La chapelle de l'hôpital
  • La chapelle de pitié[71]
    La chapelle de pitié[71]
  • L'ancienne synagogue temple[72]
    L'ancienne synagogue temple[72]
  • Une fontaine
    Une fontaine
  • La stèle commémorative
    La stèle commémorative
  • Pilori des princes de Salm
    Pilori des princes de Salm

Patrimoine civil

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  • Les deux châteaux des princes de Salm-Salm (XVIIIe siècle)[73],[74],[75] : le premier, ancien hôtel de Bilistein, est classé au titre des monuments historiques par arrêté du 18 décembre 1997[76] ; le second, 6 place Charles-Thumann, est classé monument historique par arrêté du 19 mai 1994[77].
  • Le pilori des princes de Salm, 3 place Clemenceau, probablement poteau limite de l'immeuble attenant, est inscrit sur l'inventaire supplémentaire des monuments historiques par arrêté du 21 décembre 1982[78].
  • L'ancien hôtel Messier, 5 place Clémenceau, construit en 1754 et inscrit au titre des monuments historiques par arrêté du 21 décembre 1982[79].
  • L'ancien hôtel de Montfort puis du prince Charles, 6 place Clemenceau, construit en 1754, en partie classé et en partie inscrit au titre des monuments historiques par arrêté du 21 décembre 1982[80].
  • Les jardins du Prince Charles sont inscrits au titre des monuments historiques par arrêté du 22 octobre 1991[81].
  • Maison Art nouveau place Dom-Calmet, en face du Palais abbatial[82], inscrite au titre des monuments historiques par arrêté du 15 janvier 1975[83].
  • Maisons de ville[84],[85],[86].
  • Plaque de cheminée[87].
  • Statue de Voltaire[88].
  • Fontaine place Clemenceau devant l'église St Gondelbert[89],[90].
  • Obélisque commémorant le centenaire de la réunion de la Principauté de Salm-Salm à la France en 1793[91].
  • Le rapide du Rabodeau et la future voie verte : Le chemin de fer à vapeur fut un témoin de l'épopée industrielle de la vallée du Rabodeau : il parcourait alors en dix-huit minutes les neuf kilomètres menant d'Étival-Clairefontaine à Senones en passant par Moyenmoutier. Construite par souscription privée après 1872, cette ligne utilisait la traction à la vapeur et assurait un service régulier jusqu'en 1974. Elle a été la dernière exploitée en France de façon commerciale, avec des locomotives du type 030T Krupp (machine visible à Vigy) et ex030 TU 13.
    La ligne reprise après 1974 par une association d'amateurs du rail permet alors de faire revivre à la belle saison l'aventure du chemin de fer. Elle assure une animation touristique et prépare à l'occasion des trains spéciaux de noces ou fêtant Senones, ancienne capitale de la principauté de Salm... L'arrêt de la modeste entreprise associative est provoqué à la fin des années 1980 par le non-renouvellement de la concession par le département des Vosges. Senones oublie ainsi son passé industriel pour s'ouvrir à un avenir touristique. Cette ancienne voie de chemin de fer, désormais voie verte, va prochainement retrouver un public pour la parcourir à pied ou à vélo.
  • Le Musée de la Batterie : unique au Monde sur près de 1 000 m2 le premier musée consacré à cet instrument à ouvert ses portes dans un ancien magasin de bricolage au cœur de la ville[92].

Personnalités liées à la commune

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  • Saint Gondelbert, moine errant et ancien évêque, fondateur de l'abbaye et donc de Senones au VIIe siècle
  • Saint Enguerrand, évêque de Metz, archichapelain de Charlemagne et abbé de Senones au VIIIe siècle
  • Antoine de Pavie, abbé de Senones au XIe siècle, restaurateur de l'ordre abbatial contre les vicissitudes des moines, il reconstruit et agrandit l'abbaye
  • Richer, moine et historien du XIIIe siècle, auteur de la chronique de Richer racontant la vie du pays de Salm de l'époque
  • Tous les comtes (de 1111 à 1623) et princes (de 1623 à 1793) de Salm
  • Dom Mathieu Petitdidier, abbé de Senones au début du XVIIIe, theologien et constructeur de la bibliothèque de l'abbaye
  • Dom Augustin Calmet, abbé de Senones vivant au XVIIIe siècle, ami de Voltaire, auteur de nombreux ouvrages religieux, historiques et ésotériques.
  • Pierre Michel (1745-1838), avocat, magistrat et homme politique né à Senones, député de la Meurthe à la Convention nationale.
  • Christophe Dieudonné, né le 12 octobre 1757 à Senones et mort le 18 octobre 1805 à Saint-Saulve (Nord), avocat et homme politique, député des Vosges à l'Assemblée nationale législative, préfet du Nord.
  • Nicolas Christophe Gehin (1764-1825), homme politique né à Senones, député des Vosges en 1815, pendant les Cent-Jours.
  • Dom J-F Lombard, dernier abbé de Senones, prêtre réfractaire, meurt simple curé de Saint Jean du Mont en 1815
  • Voltaire, qui passa 3 semaines du 10 juin au 2 juillet 1754 à Senones, chassé par le Prince il lui retorquera qu'un escargot pourrait faire le tour de son État en une heure
  • Pierre Humbourg, journaliste et écrivain, né en 1901 à Senones.
  • Solange Vigneron, née le 16 juillet 1919 à Senones, dont une rue porte son nom. Lieutenant des FTPF, elle fut guillotinée à Cologne le 11 mai 1944[93],[94]. Sa dépouille est enterrée au cimetière de Senones. Par arrêté du secrétaire d'État à la défense chargé des anciens combattants en date du 18 janvier 2002, la mention « Morte en déportation » est apposée sur les actes et jugements déclaratifs de son décès[95].
  • Achille Derivaux, général, baron[96].
  • Nicolas Welche, né le 6 février 1769 à Senones, fonctionnaire, député des Vosges[97].
  • Ambroise Pelletier
  • Constant Verlot député maire né le 21 février 1876 à Paris et mort le 15 avril 1933 à Senones
  • Eugène Curien, né à Senones en 1868, évêque de La Rochelle de 1923 à 1937, se retire de sa charge et meurt à Senones en 1947
  • Franck Thilliez, dans son roman Il était deux fois (Fleuve Eds., 2020), insère la quatrième de couverture d'un roman policier imaginaire qui a pour cadre une ville du nom de Senones : « Automne 2008. Senones, une petite ville de quinze mille habitants, encastrée au fond d'une vallée, est sous le choc : le corps d'un enfant de neuf ans a été retrouvé dans l'une des turbines d'une usine hydroélectrique, dans une mise en scène qui rappelle un meurtre irrésolu vieux de vingt-cinq ans. » (chapitre 51) Il est vrai qu'il déclare que cette ville est imaginaire au chapitre 55. Le fait que le nom Senones soit un palindrome joue un rôle dans l'intrigue.

Héraldique

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L'église Saint-Gondelbert
Blason Blasonnement :
De gueules, à deux saumons d'argent adossés et posés en pal, accompagnés de quatre croisettes du même, une en chef, une en pointe et une à chaque flanc.
Commentaires : Les deux saumons sont l'emblème de la famille de Salm, originaire de la vallée de la Salm, un sous-affluent de la Meuse des Ardenne belges. Seules les armoiries des comtes de Salm en Vosges comprennent des croisettes.

Le blason de Senones est celui de la principauté de Salm ; il est à rapprocher de ceux de Celles-sur-Plaine, Allarmont, La Petite-Raon et Grandfontaine qui faisaient également partie de la principauté[98].

Pour approfondir

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Bibliographie

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  • Marcel Billand, Histoire de Senones et de la Principauté de Salm, Imprimerie Fricotel, s.d.
  • Jean-Luc Pupier, Senones à travers les âges, Amis de la Bibliothèque de Senones, 1983.
  • Baron Frédéric Seillière, Documents pour servir à l'histoire de la principauté de Salm et de la ville de Senones, Paris, 1898 (réédition 1982).
  • Dom Augustin Calmet, Histoire de l'Abbaye de Senones (écrite vers 1750, publiée par M. Dinago, de la Société philomatique de Saint-Dié vers 1875).
  • J. Elardin, Senones et sa contrée sous l'occupation allemande : 1914-1918, C. Cablé, Senones, 1927, 23 p.
  • André Petitdemange (et al.), Senones, Moyenmoutier, Étival : pays d'abbayes en Lorraine, Office de tourisme du pays des abbayes, Senones, 2007, 125 p. (ISBN 978-2-9529604-0-3)
  • Louis Schaudel, Les comtes de Salm et l'abbaye de Senones aux XIIe et XIIIe siècles. Contribution à l'histoire de Senones, Pierre-Percée, Badonwiller, Blamont, Deneuvre, Berger-Levrault, 1921.
  • Saint Gondelbert, Fondateur de Senones
  • À l'occasion du centenaire de la réunion de la Principauté de la Salm à la France, plusieurs notices furent publiées (bibliographie pages 62 et 63 du livre de Marcel Billand, paru en 1933, livres ci-dessous)
  • Auguste Pelingre, Notice historique et descriptive, 1893
  • Arthur Benoit, Notice sur la réunion de la Principauté de Salm à la France, 1893
  • Abbé Mathias, Annexion de la Principauté de Salm-Salm à la France, 1893
  • Baron Frédéric Seillière, Recueil de documents pour servir à l'histoire de la principauté de Salm en Vosges et de la ville de Senones, sa capitale
  • Baron Frédéric Seillière, Partage du Comté de Salm en 1598, 1893
  • A. Fournier, Le fondateur de l'Abbaye de Senones, 1894
  • Chiffres clés publiés par l'institut national de la statistique et des études économiques (INSEE). Dossier complet
  • Inventaire national du patrimoine naturel de la commune
  • Cavités souterraines : ** LORAW0013484 : Abri de la forêt de Val de Senones, ouv militaire; **LORAW0013485 : Abri sous roche des Quatre Bancs, ouv militaire; **LORAW0013487 : Abri sous roche du Mont Pelé, ouv militaire; **LORAW0013480 : Cave de la rue de la Glacière, cave; **LORAW0013486 : Abri sous roches de la Roche Mère Henry, ouv militaire.
  • Recueil de différents monuments du diocèse de Saint-Diè (Vosges), par CH. Fontaine, architecte, 1875. Première partie : Pierres tumulaires du XIIe s., dans l'église de Senones, p. 3 et 4

Articles connexes

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Sur les autres projets Wikimedia :

  • Senones, sur Wikimedia Commons
  • Senones, sur le Wiktionnaire
  • Liste des communes des Vosges
  • Liste des nécropoles militaires en Lorraine
  • Principauté de Salm-Salm
  • Château de Salm

Liens externes

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  • Site officielVoir et modifier les données sur Wikidata
  • Ressources relatives à la géographieVoir et modifier les données sur Wikidata :
    • Insee (communes)
    • Ldh/EHESS/Cassini
  • Ressource relative à la musiqueVoir et modifier les données sur Wikidata :
    • MusicBrainz
  • Notices d'autoritéVoir et modifier les données sur Wikidata :
    • VIAF
    • BnF (données)
    • GND
  • Site de Senones
  • (mul) Office du tourisme du pays des abbayes
  • Site présentant le patrimoine exceptionnel de la petite Principauté de Salm en Vosges et tout particulièrement le Premier Château des Princes de Salm
  • Senones sur le site des Petites Cités de Caractère
  • Senones sur le site de l'Institut géographique national
  • Senones sur le site de l'Insee
  • Le patrimoine architectural et mobilier de la commune sur le site officiel du ministère français de la Culture (Bases Mérimée, Palissy, Palissy, Mémoire, ArchiDoc), Médiathèque de l'architecture et du patrimoine (archives photographiques) diffusion RMN, et service régional de l'inventaire général de la direction de la Culture et du Patrimoine de la Région
Le patrimoine de la commune sur www.pop.culture.gouv.fr/
  • Site de la Direction Régionale de l’Environnement, de l'Aménagement et du Logement (DREAL) et Carte globale Lorraine CARMEN - DREAL Lorraine

Notes et références

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Notes et cartes

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  • Notes
  1. ↑ Les records sont établis sur la période du 1er octobre 2004 au 2 octobre 2025.
  2. ↑ Une unité urbaine est, en France, une commune ou un ensemble de communes présentant une zone de bâti continu (pas de coupure de plus de 200 mètres entre deux constructions) et comptant au moins 2 000 habitants. Une commune doit avoir plus de la moitié de sa population dans cette zone bâtie.
  3. ↑ Dans une agglomération multicommunale, une commune est dite ville-centre lorsque sa population représente plus de 50 % de la population de l’agglomération ou de la population de la commune la plus peuplée. L'unité urbaine de Moyenmoutier comprend trois villes-centres (Étival-Clairefontaine, Moyenmoutier et Senones) et trois communes de banlieue.
  4. ↑ La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  5. ↑ Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.
  • Cartes
  1. ↑ « Réseau hydrographique de Senones » sur Géoportail (consulté le 29 juillet 2022).
  2. ↑ « Qualité des eaux de rivière et de baignade. », sur qualite-riviere.lesagencesdeleau.fr/ (consulté le 26 juillet 2022).
  3. ↑ IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le 17 juillet 2023).

Références

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  1. ↑ La roche de la Mère Henry
  2. ↑ Localisation de la commune, géographie et occupation des sols
  3. ↑ Première réserve biologique mixte en Lorraine, par FNE
  4. ↑ « Fiche communale de Senones », sur le système d'information pour la gestion des eaux souterraines Rhin-Meuse (consulté le 26 juillet 2022).
  5. ↑ Sandre, « le Rabodeau »
  6. ↑ Sandre, « le ruisseau des Ravines »
  7. ↑ a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ 18 juin 2010 (DOI 10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le 29 janvier 2024)
  8. ↑ « Zonages climatiques en France métropolitaine. », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le 29 janvier 2024).
  9. ↑ « Orthodromie entre Senones et Ban-de-Sapt », sur fr.distance.to (consulté le 29 janvier 2024).
  10. ↑ « Station Météo-France « Ban-de-Sapt », sur la commune de Ban-de-Sapt - fiche climatologique - période 1991-2020. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le 29 janvier 2024).
  11. ↑ « Station Météo-France « Ban-de-Sapt », sur la commune de Ban-de-Sapt - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le 29 janvier 2024).
  12. ↑ « Les nouvelles projections climatiques de référence DRIAS-2020. », sur drias-climat.fr (consulté le 29 janvier 2024).
  13. ↑ « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité. », sur meteofrance.com, novembre 2022 (consulté le 29 janvier 2024).
  14. ↑ « La grille communale de densité », sur le site de l'Insee, 28 mai 2024 (consulté le 30 juin 2024).
  15. ↑ « Unité urbaine 2020 de Moyenmoutier », sur le site de l'Insee (consulté le 30 juin 2024).
  16. ↑ a et b Insee, « Métadonnées de la commune de Senones ».
  17. ↑ « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Saint-Dié-des-Vosges », sur le site de l'Insee (consulté le 30 juin 2024).
  18. ↑ Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Insee, 21 octobre 2020 (consulté le 30 juin 2024).
  19. ↑ « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le 20 mai 2021).
  20. ↑ Paul Marichal, Dictionnaire topographique du département des Vosges : comprenant les noms de lieu anciens et modernes, 1941, page 406 (voir en ligne)
  21. ↑ Xavier Delamarre, Dictionnaire de la langue gauloise, Paris, éditions Errance, 2003, 440 p. (ISBN 978-2-87772-198-1), p. 269.
  22. ↑ C.I.L. XIII, pars I, fasc. 2 Inscriptiones Belgicae. Edidit O. HIRSCHFELD. 1904, 4304
  23. ↑ Jacques Lacroix, Les noms d'origine gauloise, volume 1 : la Gaule des combats, éditions Errance, 240 pages, 2003 (ISBN 2-87772-264-3), p. 23.
  24. ↑ Code officiel géographique au 1er janvier 2025
  25. ↑ La Principauté de Salm
  26. ↑ Philippe Nivet, La France occupée 1914-1918, Paris, Armand Colin, 2011 (ISBN 978-2-200-35094-9), p. 187
  27. ↑ Le Monument des Déportés
  28. ↑ Liste non limitative des personnes, nées à Senones, mortes en déportation
  29. ↑ Anonymes, Justes et Persécutés durant la période nazie
  30. ↑ Commune décorée le 30 août 1920 de la Croix de guerre 1914-1918
  31. ↑ Commune décorée le 11 novembre 1948 de la Croix de guerre 1939 - 1945
  32. ↑ Les comptes de la commune
  33. ↑ Chiffres clés Évolution et structure de la population. Dossier complet
  34. ↑ MairesGenWeb - La base de données des Maires de France
  35. ↑ Mairie
  36. ↑ Villes Jumelées avec Senones
  37. ↑ L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  38. ↑ Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  39. ↑ Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  40. ↑ Fiches Insee - Populations de référence de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020, 2021, 2022 et 2023.
  41. ↑ Établissements d'enseignements
  42. ↑ Professionnels et établissements de santé
  43. ↑ Centre Hospitalier Intercommunal des 5 Vallées
  44. ↑ Centre Hospitalier Site Foucharupt USLD
  45. ↑ Paroisse Saint-Maurice-du-Rabodeau
  46. ↑ Annuaire Agriculture, sylviculture et pêche
  47. ↑ Richer le Lorrain, Chronique de Richer
  48. ↑ Toutes les entreprises de la commune et celles proches
  49. ↑ Abbaye Saint Pierre
  50. ↑ Abbaye de Senones : une histoire abracadabrante, sur Vosges Matin, 30 juillet 32012
  51. ↑ La bibliothèque de l'abbaye Saint-Pierre
  52. ↑ Le dernier abbé de Senones
  53. ↑ Moyenmoutier: de l’abbaye à l’usine, puis au patrimoine, sur blogs.mediapart.fr/
  54. ↑ a et b « Ancienne abbaye », notice no PA00107295, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  55. ↑ Abbatiale Saint Gondelbert
  56. ↑ Senones. Capitale d’une ancienne principauté
  57. ↑ Association d’Étude pour la Coordination des Activités Musicales (ASSECARM), Orgues Lorraine Vosges, Metz, Éditions Serpenoise, 1991, 677 p. (ISBN 2-87692-093-X), p. 577 à 680
    Présentation des orgues de l’église Saint-Gondelberg à Senones
  58. ↑ (fr)Site sur les orgues du Département des Vosges : Page sur l'orgue de l'abbatiale de Senones
  59. ↑ Inventaire de l'église Saint Gondelbert
  60. ↑ Le tombeau de Dom Calmet
  61. ↑ « tombeau des Princes de Salm », notice no PM88000905, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Palissy, ministère français de la Culture.
  62. ↑ Sénones : l'histoire du temple
  63. ↑ Senones, Église protestante unie de Raon-Senones-Baccarat
  64. ↑ Senones. L’ancienne synagogue, par Gilles Grivel
  65. ↑ synagogue puis temple de calvinistes de Senones. Réalisé par Bouvet Mireille-Bénédicte (Rédacteur); Gottscheck Mary (Contributeur) ; Decomps Claire (Rédacteur)
  66. ↑ Histoire de la synagogue de Senone, par Léone Chipon, Revue L'Essor no 214 (organe de l'Association culturelle de la Vallée de la Bruche), parue le 1er juin 2007.
  67. ↑ Le cimetière militaire de La Poterosse à Senones
  68. ↑ Le cimetière militaire de La Poterosse
  69. ↑ Senones, vestiges militaires centenaires
  70. ↑ Administration des cultes dans les Vosges
  71. ↑ Chapelle de Pitié
  72. ↑ De la nagogue au temple protestant, par Léone Chipon
  73. ↑ « Ancien hôtel de Bilistein, premier château des princes de Salm », notice no PA00107296, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture
  74. ↑ Premier château de Salm dont la restauration est soutenue par la Fondation du patrimoine
  75. ↑ Nouvelles sur la restauration de l'hôtel de Bilistein, sélectionné par le Loto du patrimoine pour 2022
  76. ↑ « Ancien hôtel de Bilistein, premier château des princes de Salm », notice no PA00107296, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  77. ↑ « Second château des Princes de Salm », notice no PA00107340, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  78. ↑ « Pilori des princes de Salm (ancien) », notice no PA00107300, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  79. ↑ « Ancien Hôtel Messier », notice no PA00107297, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  80. ↑ « Hôtel de Montfort (ancien), puis du Prince Charles », notice no PA00107298, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  81. ↑ « Jardins du Prince Charles », notice no PA00107341, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  82. ↑ « verrières », notice no PM88000907, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture
  83. ↑ « Maison Art nouveau », notice no PA00107299, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  84. ↑ « Façade ouest, vue générale », notice no AP80L043671, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mémoire, ministère français de la Culture.
  85. ↑ « Ensemble nord, vue générale », notice no AP80L043695, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mémoire, ministère français de la Culture.
  86. ↑ « Ensemble nord et est, vue générale », notice no AP80L043698, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mémoire, ministère français de la Culture.
  87. ↑ « Plaque de cheminée », notice no AP80L043686, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mémoire, ministère français de la Culture.
  88. ↑ Voltaire assis devant l'hôpital, sur Vosges Matin, 30 décembre 2024
  89. ↑ La verseuse et le chérubin
  90. ↑ Production de fontaines par les fonderies de Ducel et du Val d'Osne dans les Vosges
  91. ↑ Centenaire historique et géographique
  92. ↑ Depuis juin 2023, un musée de la batterie a en effet ouvert ses portes dans l’ancienne capitale de la Principauté de Salm-Salm, par Thomas Riboulert
  93. ↑ Albert Ronsin, Solange Vigneron, Biographie vosgienne.
  94. ↑ Roger Martin, Annie Pennetier, Claude Pennetier, Notice VIGNERON Solange, fusilles-40-44.maitron.fr.
  95. ↑ Arrêté du 18 janvier 2002 portant apposition de la mention « Mort en déportation » sur les actes et jugements déclaratifs de décès.
  96. ↑ Achille Derivaux, général, baron, Dictionnaire des Vosgiens célèbres
  97. ↑ Nicolas Welche, fonctionnaire, député des Vosges, Dictionnaire des Vosgiens célèbres
  98. ↑ L'Armorial des Villes et Villages de France
v · m
Les villes des Vosges
Les communes de plus de 2 000 habitants
Plus de 20 000 habitants
  • Épinal
Plus de 10 000 habitants
  • Saint-Dié-des-Vosges
Plus de 5 000 habitants
  • Golbey
  • Thaon-les-Vosges
  • Gérardmer
  • Remiremont
  • Neufchâteau
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Catégories :
  • Senones
  • Commune dans le département des Vosges
  • Unité urbaine de Moyenmoutier
  • Aire d'attraction de Saint-Dié-des-Vosges
  • Ancien chef-lieu de district
  • Ancienne capitale de pays
  • Ville décorée de la croix de guerre 1914-1918
  • Ville titulaire de la croix de guerre 1939-1945
  • Petite Cité de caractère
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