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Pour les articles homonymes, voir Solon.

Sauf précision contraire, les dates de cet article sont sous-entendues « avant l'ère commune », c'est-à-dire « avant Jésus-Christ ».

Solon
Fonction
Archonte éponyme
594-593 av. J.-C.
Biographie
Naissance
Vers 630 av. J.-C.Voir et modifier les données sur Wikidata
AthènesVoir et modifier les données sur Wikidata
Décès
Vers 560 av. J.-C.Voir et modifier les données sur Wikidata
ChypreVoir et modifier les données sur Wikidata
Nom dans la langue maternelle
Σόλων ο ΑθηναίοςVoir et modifier les données sur Wikidata
Activités
Législateur, philosophe, écrivain, poète, élégisteVoir et modifier les données sur Wikidata
Période d'activité
VIIe siècle av. J.-C.-VIe siècle av. J.-C.Voir et modifier les données sur Wikidata av. J.-C.
Parentèle
Pisistrate (cousin au deuxième degré)Voir et modifier les données sur Wikidata
Statut
EupatridesVoir et modifier les données sur Wikidata

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Solon (en grec ancien Σόλων), né à Athènes vers 640 av. J.-C. et mort sur l'île de Chypre vers 558 av. J.-C., est un homme d'État, un législateur et un poète athénien.

Souvent considéré comme ayant instauré les prémices de la démocratie à Athènes, en créant les conditions qui vont permettre son émergence, il est tout d'abord représentant de l'aristocratie. Il fait partie des Sept Sages de la Grèce. Solon joue un rôle politique important, étant à l'origine d'une série de réformes qui accroissent considérablement le rôle de la classe populaire dans la politique athénienne.

Biographie

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Solon naît à Athènes dans une famille eupatride. Il est d’abord négociant, commerçant, ce qui l'amène à beaucoup voyager. Sa fortune et son savoir le placent au rang des premiers citoyens de la ville. En son absence, la cité voisine de Mégare reprend Salamine aux Athéniens. À Athènes, on vote un décret qui interdit, sous peine de mort, que l’on en reparle[1].

Dans le milieu des années -590, il milite pourtant pour une nouvelle guerre contre Mégare, afin de s’emparer de l’île de Salamine. Le jeune Pisistrate le soutient. Tous deux obtiennent l'abrogation du décret et le déclenchement de la guerre pour Salamine[1]. Solon est nommé chef de l'expédition. Celle-ci est un succès et Salamine est reprise[2]. Comme la guerre a été gagnée sur ses conseils, il devient très populaire si l'on en juge par les événements ultérieurs. Signalons pourtant que l’historien Déimaque de Platées dément la participation de Solon à cette expédition, tandis que Diogène Laërce l'affirme.

Pour les historiens grecs postérieurs, ses poèmes sont la principale source d'informations sur la crise économique et sociale à laquelle il tente de remédier. Alors que l’écart entre les riches aristocrates et la classe populaire se creuse, Athènes sombre dans une crise sociale. En effet, la ville est dominée par les « eupatrides », communément appelés les aristocrates et qui détiennent les meilleures terres tout en contrôlant le gouvernement. Les plus pauvres tombent facilement dans l’endettement, voire dans l’esclavage faute de moyens. L’esclavage pour dettes réduit fortement le nombre d’hommes libres et alimente les conflits. Toutes les classes sociales se tournent alors vers Solon pour remédier à cette situation, qui pourrait déboucher sur la tyrannie.

Lorsque Solon est élu archonte en -594/-593, on attend de lui qu'il remédie aux conflits internes à la cité[3]. Avec le seisachtheia, il abolit l'esclavage pour cause de dettes[4] et affranchit ceux qui y étaient tombés[5]. Il opère une réduction de dettes privées et publiques[6], et affranchit de redevances les terres des hectémores [7]. Cependant, il ne fait pas de réforme agraire[8], c'est-à-dire qu'il ne redistribue pas la propriété des terres comme les pauvres l'attendaient[9].

Concernant les réformes politiques, il met en place un tribunal du peuple, l'Héliée[10]. Tous les citoyens y ont accès[11],[N 1], ce qui est à noter. Les jurys sont constitués par tirage au sort[12]. Les sources ne disent pas si l'on tire au sort parmi les volontaires, mais on peut le supposer. Le tribunal est essentiellement une cour d'appel[13]. Aristote considère qu'il est déjà le lieu du contrôle des magistrats par le peuple[14]. Solon réalise une autre réforme d'importance : il étend le droit de défense et d'accusation[15] à n'importe quel citoyen. Il écrit aussi un nouveau code de lois, qui concerne ce que les catégories modernes nomment le droit privé, le droit criminel et la procédure légale[16]. Les lois de Dracon sont abandonnées, à l'exception de celle qui concerne le meurtre[17]. Les lois de Solon sont gravées sur des kybris[pas clair], sans doute exposés au Portique royal[18].

Ce que l'on appelle généralement les « classes soloniennes » existaient en fait déjà avant Solon[19]. Selon M. Hansen, Solon aurait ajouté les pentacosiomédimnes aux thètes, aux zeugites et aux cavaliers, le définissant comme la classe la plus élevée[20]. Ces classes sont alors définies selon le critère de la richesse[21] :

  • les pentacosiomédimnes[22] sont ceux qui peuvent tirer de leurs bénéfices plus de 500 mesures (πεντακόσια / pentakósia ; μέτρα / métra) par an de produits secs ou liquides (blé, vin ou olive)[23] ;
  • les hippeis, ou cavaliers, sont ceux qui peuvent tirer de leurs revenus plus de 300 mesures par an. Aristote discute du nom de cette classe : pour en être membre, il semble qu'il faille élever des chevaux. Il estime cependant qu'à l'instar des autres classes, le critère soit bien celui de la richesse[24] ;
  • les zeugites[25] sont ceux qui peuvent tirer de leurs richesses plus de 200 mesures par an. Ils forment une sorte de classe moyenne, chez qui l'on recrute les hoplites ;
  • les thètes sont ceux qui tirent de leurs revenus moins de 200 mesures par an. Leur nom signifie employé sans propriété, ou journalier.

Le critère d'éligibilité est fondé sur la fortune produite (et non pas directement sur le capital), et non plus sur la naissance[19]. Seules les trois premières classes, celles des plus riches, peuvent accéder à la magistrature[26]. En revanche, toutes les classes ont accès à l'assemblée du peuple et au tribunal[27]. L'élection des magistrats ayant probablement lieu à l'assemblée du peuple[28], on peut considérer qu'à partir de Solon le suffrage s'étend plus largement aux citoyens. Ce point est important pour comprendre la genèse de la démocratie athénienne. La procédure d'accès à l'archontat semble combiner élection préalable et tirage au sort[29]. Mais pour l'ensemble de la magistrature, l'élection semble avoir la prépondérance[30].

Solon aurait par ailleurs institué le conseil des Quatre Cents[31]. Or si l'on en croit M. Hansen[20], l'existence de ce conseil est controversée. E. Will ne croit pas à sa réalité[32]. Aristote, dans son Athenaion politeia rédigée entre 335 et 322[33], ne fait que le mentionner, ne disant rien de sa formation ni de ses attributions. En outre, l’Athenaion Politeia cite en 31.1 un texte décrivant le régime oligarchique des « Quatre Cents » en -411. Les oligarques auraient été tentés, pour légitimer leurs réformes, d'inventer un passé en alléguant un retour à la « Constitution des anciens ». Il faut attendre Plutarque pour en savoir plus sur les attributions de ce conseil[34]. Il aurait eu des fonctions probouleumatiques, c'est-à-dire qu'il aurait été chargé d'introduire les débats à l'assemblée du peuple, tout comme le conseil des Cinq Cents (la Boulè) serait institué par les réformes de Clisthène en 508 av. J.-C.

Concernant l'Aréopage, Plutarque attribue sa création à Solon[35], tout en nuançant lui-même son propos. De son côté, Aristote pense que l'Aréopage existait avant Solon[36]. Voici deux jugements d'Aristote sur les réformes de Solon :

« Solon, semble-t-il, tout en se gardant d'abolir les institutions qui existaient auparavant, telles que le Conseil [de l'Aréopage] et l'élection des magistrats, a réellement fondé la démocratie en composant les tribunaux de juges pris parmi tous les citoyens. Aussi lui adresse-t-on parfois de vives critiques, comme ayant détruit l'élément non démocratique du gouvernement, en attribuant l'autorité suprême aux tribunaux dont les membres sont tirés au sort »

— Aristote, Politique, 1274 a.

et plus loin :

« Solon lui-même n'a vraisemblablement attribué au peuple que le pouvoir strictement nécessaire, celui d'élire les magistrats et de vérifier leur gestion (car si le peuple ne possède même pas sur ce point un contrôle absolu, il ne peut être qu'esclave et ennemi de la chose publique) »

— Aristote, Politique, 1274 a 15.

Solon modifie également le calendrier[37] et le système des poids et mesures[38].

D'après Phanias, auteur d'un traité sur la tyrannie et cité par Plutarque dans sa Vie de Solon[39], Solon meurt moins de deux ans après l'instauration de la tyrannie par Pisistrate.

Voyages

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Après avoir mis en oeuvre ses réformes, Solon quitte Athènes. Les écrivains grecs postérieurs le font séjourner dix ans à Chypre, où il vit à la cour du roi Philocyre, puis également en Égypte chez Amasis, où il s'entretient avec les prêtres de Saïs[40] y rapportant leur légende (histoire) de l'Atlantide, et en Lydie chez Crésus[41].

Vers 560, Solon âgé de plus de quatre-vingts ans revient à Athènes. Il s'oppose alors à Pisistrate, qu’Aristote décrit comme « très favorable au peuple »[42] lors de sa prise de pouvoir[43]. Lorsque Pisistrate instaure une tyrannie à Athènes, Solon paraît quitter à nouveau la cité, puis parcourir la Méditerranée et l'Asie. Il revient lors de la deuxième tyrannie de Pisistrate, repart en exil chez le roi Philocyre et meurt peu après son retour[44].

Postérité

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Solon est un législateur vénéré, présenté dans Xénophon, Platon et Aristote. Platon le cite dans le Lysis[45], Le Banquet[46], le Critias[47], l’Hippias majeur[48], le Charmide[49], le Livre VII de la République[50], le livre IX des Lois[51], le Timée[52], le Phèdre[53], Protagoras[54] et le Lachès[55].

Solon dans l'art

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  • Franck II Francken (inspiré de), Crésus montrant ses trésors à Solon. Huile sur panneau de bois, XVIIe siècle, Avignon, Musée Calvet.
    Franck II Francken (inspiré de), Crésus montrant ses trésors à Solon. Huile sur panneau de bois, XVIIe siècle, Avignon, Musée Calvet.
  • Solon par Francesco Hayez. Galeries de l'Académie de Venise[56].
    Solon par Francesco Hayez. Galeries de l'Académie de Venise[56].

Notes et références

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Notes

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  1. ↑ D'après Plutarque, Vie de Solon, XVIII : « En second lieu, Solon voulut laisser toutes les magistratures, comme auparavant, entre les mains des riches, mais faire participer le peuple au reste de la vie politique, dont il était exclu. […] Solon ne leur donna pas le droit d’exercer la moindre magistrature ; ils ne participaient à la vie politique qu’en tant que membres de l’assemblée et des tribunaux. Ce droit sembla d’abord n’être rien, mais s’avéra très important par la suite, car la plupart des différends finissaient par être portés devant les tribunaux. […] On dit d’ailleurs que s’il avait rédigé ses lois d’une manière assez obscure et avec bien des contradictions, c’était pour renforcer le pouvoir des tribunaux. Comme on ne pouvait trancher les différends en s’appuyant sur les lois, il en résultait qu’on avait toujours besoin des juges ; on portait devant eux tous les litiges, et ils étaient, d’une certaine manière, les maîtres des lois. »

Références

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Ar : Aristote - Ath. : Athenaion Politeia / Constitution des Athéniens - Plut. : Plutarque - Pol : Politique

  1. ↑ a et b Plutarque, Vies parallèles [détail des éditions] [lire en ligne] Solon IX.
  2. ↑ Plut. Solon X, XI ; D.L. Solon 46.
  3. ↑ Ar. Ath. 5.1
  4. ↑ Ar. Ath 6.1, 9.1
  5. ↑ Ar. Ath 6.1, 12.4.
  6. ↑ Ar. Ath 6.1, 10.1, 12.4.
  7. ↑ M.Hansen p. 54.
  8. ↑ Ar. Ath. 11.1, 12.3.
  9. ↑ Ar. Ath. 11.2.
  10. ↑ Ar. Ath.7.3, 9.1.
  11. ↑ Ar. Ath. 9.1, Ar. Politique 1274 a.
  12. ↑ Ar. Pol. 1273 b 40 : c'est ce que signifie Aristote quand il dit que les tribunaux étaient organisés démocratiquement ; mention plus explicite en 1274 a.
  13. ↑ Ar. Ath. 9.1.
  14. ↑ Ar. Politique 1274 a 15.
  15. ↑ Ar. Ath. 9.1 ; Plut. Solon 204.
  16. ↑ Plut. Solon 205-209 ; M. Hansen p. 55.
  17. ↑ Ar. Ath. 6.1, 7.1, 9.2 ; Hansen p. 55.
  18. ↑ Ar. Ath. 7.1. Voir la note 2 p. 70, dans la traduction de M. Sève.
  19. ↑ a et b Ar. Ath. 7.3.
  20. ↑ a et b M. Hansen p. 55.
  21. ↑ Ar. Ath. 7.4-7.5 ; voir aussi M. Hansen pp. 67-70.
  22. ↑ Pentakosiomedimnoi
  23. ↑ M. Hansen p. 67.
  24. ↑ Ar. Ath. 7.4 - 7.5.
  25. ↑ zeugitai
  26. ↑ Ar. Ath. 7.3, 7.4 ; Ar. Pol. 1274 a 15.
  27. ↑ Ar. Ath. 7.3, 9.1 pour le tribunal ; Ar. Pol. 1274 a.
  28. ↑ M. Hansen p. 54.
  29. ↑ Ar. Ath. 8.1.
  30. ↑ Ar. Pol. 1273 b 40.
  31. ↑ Ar. Ath. 8.4, Plut. Solon, XXIV.
  32. ↑ E. Will Le monde grec et l'Orient, le Ve siècle, p. 66-67.
  33. ↑ M. Sève, dans son introduction à Aristote, Constitution d'Athènes, p. 15.
  34. ↑ Plut. Solon XXIV.
  35. ↑ Plut. Solon 204.
  36. ↑ Ar. Pol. 1274 a.
  37. ↑ Plut. Solon XXXV.
  38. ↑ Ar. Ath. 10, 1-2.
  39. ↑ Plutarque, Vies parallèles [détail des éditions] [lire en ligne] Solon XXXII.
  40. ↑ Histoire de la Grèce antique dans la revue trimestrielle La Grande histoire de l'Antiquité, n°07, p.82-83
  41. ↑ Plut. Solon XXXVI-XXXVIII.
  42. ↑ Ar. Ath. 13, 4.
  43. ↑ Ar. Ath. 14, 2-3.
  44. ↑ Plut. Solon XXXIX-XLIII.
  45. ↑ 212e
  46. ↑ 209d
  47. ↑ 108d et passim ; 113a et passim
  48. ↑ 285b ; 278c
  49. ↑ 155a, 158a
  50. ↑ 536d
  51. ↑ 858e
  52. ↑ 20e et passim
  53. ↑ 258b
  54. ↑ 343a
  55. ↑ 188b
  56. ↑ https://www.gallerieaccademia.it/solone

Annexes

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Sur les autres projets Wikimedia :

  • Solon, sur Wikimedia Commons
  • Solon, sur Wikisource
  • Solon, sur Wikiquote

Articles connexes

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  • Réformes économiques de Solon : horos, esclavage en Grèce antique, économie de la Grèce antique ;
  • Démocratie athénienne
  • Lois de Solon
  • Autres grands législateurs :
    • Lycurgue (mythique),
    • Clisthène (Athènes) (réforme de 508 av. J.-C.)

Bibliographie

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Sources

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  • Aristote
    • Constitution d'Athènes, traduction de M. Sève, Le Livre de Poche, 2006, Traduction en ligne
    • Politique, Lire en ligne
  • Plutarque, Vie de Solon, dans Vies parallèles, Lire en ligne
  • Diogène Laërce, Vies, doctrines et sentences des philosophes illustres, Lire en ligne

Fragments

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  • M. L. West, Iambi et elegi Graeci, t. I, Oxford, 2° éd. 1989.
  • Traduction française de tous les fragments par Yves Gerhard : http://chaerephon.e-monsite.com/pages/litterature/poesie-elegiaque/poesie-elegiaque-solon.html
  • Poètes élégiaques de la Grèce archaïque, Solon - Tyrtée - Théognis - Xénophane et les autres, Traduits et présentés par Yves Gerhard, Ed. de l'Aire, Vevey, 2022 (ISBN 978-2-88956-248-0).

Études

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  • Werner Jaeger (trad. André et Simonne Devyver), Paideia : La formation de l'homme grec, Éditions Gallimard, 1988, 586 p. (ISBN 978-2-07-071231-1), p. 173 à 187 : « Solon, créateur de la culture politique athénienne »
  • Jacques Dufresne, La démocratie athénienne, miroir de la nôtre., La bibliothèque de l'Agora, 1994 (ISBN 2980078921).
  • Yvon Garlan, Les Esclaves en Grèce ancienne, La Découverte, coll. « Textes à l'appui », 1989 (ISBN 2-7071-2475-3).
  • Louis Gernet, « La loi de Solon sur le testament », Droit et société en Grèce ancienne, Publications de l'Institut de Droit romain de l'Université de Paris, 13, 1964 (2e édition).
  • Moses Finley :
    • « La servitude pour dette », Revue historique de droit français et étranger, série 4, XLIII (1965), p. 159–184 ;
    • « La terre, les dettes et le propriétaire foncier dans l'Athènes classique », Économie et société en Grèce ancienne, Seuil, coll. « Points », 1997 (ISBN 2-02-014644-4).
  • Mogens Herman Hansen (trad. de l'anglais par Serge Bardet avec le concours de Ph. Gauthier), La Démocratie athénienne à l'époque de Démosthène : structure, principes et idéologie [« The Athenian democracy in the age of Demosthenes : structures, principles and ideology »] (1re éd. 1993) [détail des éditions] (présentation en ligne)
  • Claude Mossé, « Comment s'élabore un mythe politique : Solon, “Père fondateur de la démocratie athénienne” », Annales, 54 (1979), p. 425–437.
  • Claude Orieux, Pauline Schimitt Pantel, Histoire grecque, Puf, 2005.
  • Pauline Schmitt-Pantel, La Cité au banquet : histoire des repas publics dans les cités grecques, École française de Rome, 2000.
  • Pierre Vidal-Naquet :
    • « Athènes et l'Atlantide », Le Chasseur noir. Formes de pensées et formes de société dans le monde grec, La Découverte, 2005 (ISBN 2-7071-4500-9),
    • L'Atlantide : Petite histoire d'un mythe platonicien, Belles Lettres, 2005 (ISBN 225138071X).
  • Édouard Will, Le monde grec et l'Orient. Le Ve siècle, P.U.F, 1972.
  • Frammenti dell'opera poetica. Testo greco a fronte, BUR, 2001

Liens externes

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