Technopedia Center
PMB University Brochure
Faculty of Engineering and Computer Science
S1 Informatics S1 Information Systems S1 Information Technology S1 Computer Engineering S1 Electrical Engineering S1 Civil Engineering

faculty of Economics and Business
S1 Management S1 Accountancy

Faculty of Letters and Educational Sciences
S1 English literature S1 English language education S1 Mathematics education S1 Sports Education
  • Registerasi
  • Brosur UTI
  • Kip Scholarship Information
  • Performance
  1. Weltenzyklopädie
  2. Spyrídon Loúis — Wikipédia
Spyrídon Loúis — Wikipédia 👆 Click Here! Read More..
Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Page d’aide sur l’homonymie

Pour les articles homonymes, voir Louis.

Spyrídon Loúis
Image illustrative de l’article Spyrídon Loúis
Informations
Disciplines Marathon
Période d'activité 1896
Nationalité Drapeau de la Grèce Grèce
Naissance 12 janvier 1873
Maroússi
Décès 26 mars 1940 (à 67 ans)
Maroússi
Palmarès
Médailles obtenues
Jeux olympiques 1 - -
modifier 

Spyrídon Loúis (en grec moderne : Σπυρίδων Λούης), souvent appelé Spýros Loúis (Σπύρος Λούης), né le 12 janvier 1873 à Maroússi (Attique, Grèce) et mort le 26 mars 1940 à Maroússi, est un athlète grec, premier champion olympique du marathon.

Biographie

[modifier | modifier le code]

Enfance et préparation olympique

[modifier | modifier le code]

Spyrídon Loúis est né en Grèce à Maroússi au nord d'Athènes, le 12 janvier 1873, dans une famille pauvre d’origine arvanite. Le travail de son père consiste à approvisionner Athènes en eau minérale transportée sur un chariot, et souvent, Spyrídon Loúis fait le chemin en courant à ses côtés[1].

À l'issue d'un congrès en 1894 à Paris organisé par le Français Pierre de Coubertin, un Comité international olympique (CIO) est créé. Celui-ci a pour tâche de choisir la ville hôte des premiers Jeux olympiques de l'ère moderne. Comme un symbole, Athènes est désignée pour accueillir les Jeux de la première olympiade de 1896, plus de 2000 ans après les Jeux antiques.

L'une des épreuves prévue est le Marathon. Sur une idée du français Michel Bréal, inspirée par la légende de Philippidès, cette course doit se pratiquer sur une distance d'environ 40 km[2]. Le colonel Papadiamantópoulos est alors chargé d'organiser les sélections grecques. Le militaire a été l'officier supérieur de Spyrídon Loúis lors de son service militaire.

Kharílaos Vasilákos gagne la première course en 3 heures et 18 minutes. Sur les conseils de Papadiamantópoulos, qui connaît son potentiel, Spyrídon Loúis participe à la seconde. L'athlète termine cinquième. Il est tout de même qualifié pour participer à l'épreuve olympique.

Champion olympique

[modifier | modifier le code]
Dessin du déroulement de la course.

Le 10 avril 1896, à Marathon, le colonel Papadiamantópoulos donne le départ dans un petit champ[3]. Les concurrents sont au nombre de dix-sept : treize Grecs et quatre provenant d'autres nations[4]. Le Français Albin Lermusiaux prend la tête dans les premiers kilomètres de la course. Après le kilomètre 32, Lermusiaux abandonne, l'Australien Edwin Flack prend le contrôle de la course. L'Australien, peu coutumier des longues distances, abandonne quelques kilomètres plus loin. Spyrídon Loúis qui s'était rapproché progressivement de la tête de course, se retrouve alors leader[5].

Spyrídon Loúis devient le premier champion olympique du marathon lors des Jeux olympiques de 1896 en remportant l'épreuve de 38 kilomètres en 2 h 58 min 50 s[6]. Il franchit la ligne d'arrivée sans montrer de signe apparent de fatigue et se reposa pendant seulement dix minutes après la course. Le nom du Marathonomaque[a] est acclamé par une foule en liesse[8]. Le surlendemain, Hugues Le Roux, présent à Athènes, paraphrasant une formule antique, dit à son propos que « la terre grecque avait couru sous les pas de M. Spyro Louys »[8]. Il devient par la suite un héros national, célébré dans de nombreuses villes du pays, son nom passant en expression en grec : « courir comme un Louis »[9]. Il obtint ensuite le monopole de l'approvisionnement en eau de la capitale depuis les sources de Maroússi[10]. Il reçut de nombreux cadeaux et privilèges qui lui permirent de vivre confortablement jusqu'à la fin de sa vie. Le frère de M. Stefanovich lui fit don d'une propriété dans sa ville natale de Maroússi et la compagnie des chemins de fer grecs lui offrit un billet permanent sur la ligne Athènes-Laurion[11].

Fin de vie et postérité

[modifier | modifier le code]
Spyrídon Loúis lors des Jeux olympiques d'été de 1936.

Lors des Jeux olympiques d'été de 1936 célébrés à Berlin, il remet au chancelier Hitler un rameau d’olivier venu du bois d’Olympie. Plusieurs mois avant l'invasion de la Grèce par les armées de l'Axe, Spyrídon Loúis meurt le 26 mars 1940 dans son village natal.

Le trophée qu'il remporte en 1896, la coupe d'argent de Michel Bréal, est mis en vente puis acheté pour la somme de 544 000 € par la fondation Stávros-Niárchos, le 18 avril 2012, au cours d'une vente aux enchères chez Christie's[12],[13]. Ce trophée en argent — une coupe sur pied finement ciselée —, possession jusqu'alors du petit-fils de Spyrídon Loúis, est destiné à être exposé dans le Centre culturel de la fondation Stávros-Niárchos[14].

Il s'est marié à Heleni avec qui il a eu trois garçons, Panagiotis, Georgios et Nikolaos, mort en 1943 pendant la Seconde Guerre mondiale[15].

Notes et références

[modifier | modifier le code]

Notes

[modifier | modifier le code]
  1. ↑ Du grec ancien μαραθωνομάχης (marathônomachês) ou μαραθωνομάχος, signifiant « combattant de Marathon », c'est-à-dire « brave guerrier »[7].

Références

[modifier | modifier le code]
  1. ↑ (en) Frank Condron, I Olympiad : Athens 1896 (The Olympic Century Book 2), Warwick Press Inc., 2015, 166 p.
  2. ↑ Marc Décimo et Pierre Fiala, « Michel Bréal, le marathon, l’olympisme et la paix », Mots, ENS Éditions, no 76,‎ 2004, p. 127-135.
  3. ↑ David E. Martin, Roger W. H. Gynn, The Olympic Marathon, Human Kinetics, 2000, 528 p. (ISBN 978-0-88011-969-6, lire en ligne), p. 14.
  4. ↑ (en) David E. Martin, Roger W. H. Gynn, The Olympic Marathon, Human Kinetics, 2000, 528 p. (ISBN 978-0-88011-969-6, lire en ligne), p. 13.
  5. ↑ (en) David E. Martin, Roger W. H. Gynn, The Olympic Marathon, Human Kinetics, 2000, 528 p. (ISBN 978-0-88011-969-6, lire en ligne), p. 14-15.
  6. ↑ Véronique Dumas 2006, p. 34-35.
  7. ↑ (grc + fr) Gérard Gréco, André Charbonnet, Mark De Wilde, Bernard Maréchal et al., Dictionnaire grec-français d'Anatole Bailly, 2020, 4e éd. (1re éd. 1894) (lire en ligne)
  8. ↑ a et b Georges Moreau (directeur de publication) et Agathon (auteur du chapitre), Revue encyclopédique : recueil documentaire universel et illustré, Éditions Larousse, 1896 (lire en ligne), « Les Jeux olympiques d’Athènes », p. 307-309
  9. ↑ Guillaume Le Blanc, Courir : Méditation physique, Paris, Flammarion, coll. « Sens propre », 2012, 271 p. (ISBN 978-2-08-128322-0)
  10. ↑ (en) Michael Llewellyn Smith, Olympics in Athens. 1896, Profile Books Ltd, 2004, 256 p. (ISBN 978-1-86197-342-9), p. 3.
  11. ↑ Nouvelles de l'étranger - Grèce, sur Le Temps, 20 avril 1896.
  12. ↑ Le trophée du 1er marathon en vente, Le Figaro, 9 mars 2012.
  13. ↑ (en-GB) « London 2012: Olympic 1896 marathon winner's cup sold for nearly £550,000 », BBC News,‎ 18 avril 2012 (lire en ligne, consulté le 30 décembre 2021)
  14. ↑ Article et photo du trophée dans le journal grec Το Βήμα (La Tribune) du 19 avril 2012.
  15. ↑ Voir L'Équipe Magazine n° 1140 du 03/04/2004, p. 40.

Bibliographie

[modifier | modifier le code]
  • (en) Michael LLewellyn Smith, Olympics in Athens. 1896, Profile Books, Londres, 2004. (ISBN 186197342X)
  • (en) James P. Verinis, « Spiridon Loues, the Modern Foustanéla, and the Symbolic Power of Pallikariá at the 1896 Olympic Games », Journal of Modern Greek Studies, 23 :1 (May 2005), pp. 139–175.
  • Véronique Dumas, « Athènes déclare sa flamme à l'olympisme », Historia, Paris, Editions Taillandier, no 712,‎ avril 2006 (ISSN 0018-2281)
  • Philippe Jaenada, Spiridon Superstar, Steinkis, 2016 (ISBN 978-2368460108)

Filmographie

[modifier | modifier le code]
  • Les Anneaux de la Gloire, avec Thierry Rey, Denis Charvet et Philippe Clay entre autres, à propos de l'épreuve du Marathon (réalisateur Jean-Luc Miesch, 1996, pour le centenaire de l'épreuve).

Liens externes

[modifier | modifier le code]
  • Notices d'autoritéVoir et modifier les données sur Wikidata :
    • VIAF
    • ISNI
    • LCCN
    • GND
    • Tchéquie
    • Grèce
  • Notices dans des dictionnaires ou encyclopédies généralistesVoir et modifier les données sur Wikidata :
    • Britannica
    • Deutsche Biographie
    • Nationalencyklopedin
    • Universalis
  • Ressources relatives au sportVoir et modifier les données sur Wikidata :
    • CIO
    • Comité olympique hellénique
    • Olympedia
    • Track and Field Statistics
    • World Athletics

Sur les autres projets Wikimedia :

  • Spyrídon Loúis, sur Wikimedia Commons
  • Spiro Louys, le premier marathonomaque
  • (fr) Texte de présentation sur les jeux olympiques de l’antiquité à l’époque moderne… Le premier vainqueur moderne du marathon en 1896 était Grec. Voici son histoire, sur crdp.ac-grenoble.fr
  • (en) Olympic Games 1896 - Athens, sur olympicgamesmarathon.com
v · m
Champions olympiques du marathon
Historique
  • 1896 : Spyrídon Loúis
  • 1900 : Michel Théato
  • 1904 : Thomas Hicks
  • 1908 : John Hayes
  • 1912 : Ken McArthur
  • 1920 : Hannes Kolehmainen
  • 1924 : Albin Stenroos
  • 1928 : El Ouafi Boughéra
  • 1932 : Juan Carlos Zabala
  • 1936 : Son Ki-Jeong
  • 1948 : Delfo Cabrera
  • 1952 : Emil Zátopek
  • 1956 : Alain Mimoun
  • 1960 : Abebe Bikila
  • 1964 : Abebe Bikila
  • 1968 : Mamo Wolde
  • 1972 : Frank Shorter
  • 1976 : Waldemar Cierpinski
  • 1980 : Waldemar Cierpinski
  • 1984 : Carlos Lopes
  • 1988 : Gelindo Bordin
  • 1992 : Hwang Young-cho
  • 1996 : Josia Thugwane
  • 2000 : Gezahegne Abera
  • 2004 : Stefano Baldini
  • 2008 : Samuel Wanjiru
  • 2012 : Stephen Kiprotich
  • 2016 : Eliud Kipchoge
  • 2020 : Eliud Kipchoge
  • 2024 : Tamirat Tola
  • icône décorative Portail de l’athlétisme
  • icône décorative Portail de la Grèce
Ce document provient de « https://fr.teknopedia.teknokrat.ac.id/w/index.php?title=Spyrídon_Loúis&oldid=231053565 ».
Catégories :
  • Marathonien
  • Coureur de fond grec
  • Naissance en janvier 1873
  • Décès en mars 1940
  • Champion olympique d'athlétisme
  • Athlète (homme) aux Jeux olympiques de 1896
  • Champion olympique grec
  • Naissance à Maroússi
  • Décès à 67 ans
  • Décès en Attique
Catégories cachées :
  • Article utilisant une Infobox
  • Article de Wikipédia avec notice d'autorité
  • Page utilisant P1417
  • Page utilisant P7902
  • Page utilisant P3222
  • Page utilisant P3219
  • Page pointant vers des bases externes
  • Page pointant vers des dictionnaires ou encyclopédies généralistes
  • Page utilisant P5815
  • Page utilisant P4489
  • Page utilisant P8286
  • Page utilisant P3925
  • Page utilisant P1146
  • Page pointant vers des bases relatives au sport
  • Catégorie Commons avec lien local identique sur Wikidata
  • Portail:Athlétisme/Articles liés
  • Portail:Sport/Articles liés
  • Portail:Grèce/Articles liés
  • Portail:Europe/Articles liés
  • Bon article en anglais
  • Wikipédia:Article biographique
  • Portail:Biographie/Articles liés/Sport
  • Portail:Biographie/Articles liés/Entreprises

  • indonesia
  • Polski
  • الرية
  • Deutsch
  • English
  • Español
  • Français
  • Italiano
  • مصر
  • Nederlands
  • 本語
  • Português
  • Sinugboanong Binisaya
  • Svenska
  • Українска
  • Tiếng Việt
  • Winaray
  • 中文
  • Русски
Sunting pranala
Pusat Layanan

UNIVERSITAS TEKNOKRAT INDONESIA | ASEAN's Best Private University
Jl. ZA. Pagar Alam No.9 -11, Labuhan Ratu, Kec. Kedaton, Kota Bandar Lampung, Lampung 35132
Phone: (0721) 702022
Email: pmb@teknokrat.ac.id