Technopedia Center
PMB University Brochure
Faculty of Engineering and Computer Science
S1 Informatics S1 Information Systems S1 Information Technology S1 Computer Engineering S1 Electrical Engineering S1 Civil Engineering

faculty of Economics and Business
S1 Management S1 Accountancy

Faculty of Letters and Educational Sciences
S1 English literature S1 English language education S1 Mathematics education S1 Sports Education
  • Registerasi
  • Brosur UTI
  • Kip Scholarship Information
  • Performance
  1. Weltenzyklopädie
  2. Parti pour l'indépendance du Royaume-Uni — Wikipédia
Parti pour l'indépendance du Royaume-Uni — Wikipédia 👆 Click Here! Read More..
Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
(Redirigé depuis UKIP)

Parti pour l'indépendance du Royaume-Uni
(en) UK Independence Party
Image illustrative de l’article Parti pour l'indépendance du Royaume-Uni
Logotype officiel.
Présentation
Leader Nick Tenconi (intérim)
Fondation 3 septembre 1993
Scission dans Parti du Brexit
Siège Lexdrum House
Unit 1
King Charles Business Park
Old Newton Road
Heathfield
Newton Abbot
TQ12 6UT[1]
Président Ben Walker
Fondateur Alan Sked
Secrétaire général Tom Harrison[2]
Organisation de jeunesse Young Independence
Positionnement Droite[3],[4] à droite radicale[5] à extrême droite[6],[7],[8]
Idéologie Euroscepticisme[9]
Libéralisme économique[9],[10]
Populisme de droite[9],[10]
Nationalisme[11]
National-conservatisme[12]
Climatoscepticisme[13],[14]
Adhérents 26 447 (août 2019)[15]
Couleurs Pourpre et Jaune
Site web ukip.org
Précédent Ligue antifédéraliste (en)
Représentation
Élus locaux[16]
9  /  19698
modifier 

Le Parti pour l'indépendance du Royaume-Uni (en anglais : UK Independence Party), ou UKIP (prononcé [ ju.kip] Écouterⓘ), est un parti politique britannique.

Anti-immigration[17],[18] et eurosceptique[19], il milite longtemps pour le Brexit, et fait partie de l'association Alliance européenne des mouvements critiques envers l'Union européenne (TEAM). La ligne politique du parti est que le Royaume-Uni « doit de nouveau être gouverné par des lois adaptées à ses propres besoins par son propre parlement, qui doit être directement et seulement responsable de ses actes devant l'électorat du Royaume-Uni »[20].

Le parti, d'inspiration nationaliste[21], est régulièrement accusé de dérives racistes et islamophobes[22],[23]. Il s'est orienté vers l'extrême droite en particulier à partir de 2019[24],[25].

Histoire

[modifier | modifier le code]
Premier logo de l'UKIP.

Le parti est fondé en 1993 par Alan Sked et d'autres membres de la Ligue antifédéraliste. Dès ses débuts, il attira les élus de la frange anti-européenne du Parti conservateur qui était précisément divisé à l'époque dans le débat au sujet du traité de Maastricht et du retrait de la livre du Système monétaire européen.

L'UKIP est vraiment entré sur le devant de la scène politique britannique aux élections européennes de 2004 où il a obtenu 16,6 % des suffrages exprimés. Ce succès n'a pas été confirmé aux élections générales de 2005 où le parti n'a obtenu que 2,3 % des voix ; cependant, ce résultat est à relativiser car l'UKIP ne présentait pas de candidats dans toutes les circonscriptions.

Bus arborant les couleurs du parti en 2004.

De ses douze députés européens élus aux élections de 2004, l'UKIP en a conservé dix, dont un, faisant l'objet d'une enquête par l'Office européen de lutte antifraude, a été exclu provisoirement du parti. L'UKIP a expulsé en juillet 2004 son député Ashley Mote (en) (accusé de fraude sociale et condamné ultérieurement à neuf mois de prison) et a subi en janvier 2005 la défection de son député le plus « médiatique », Robert Kilroy-Silk (en). Aux élections européennes de 2009, l'UKIP remporte treize députés (un de plus qu'en 2004, malgré la réduction de la délégation), ce qui le place en deuxième position au Royaume-Uni, derrière le parti conservateur, mais devant le parti travailliste.

Pour ce qui est du nombre de voix, l'UKIP est le quatrième parti au Royaume-Uni. Aux élections locales de 2011, le parti remporte la municipalité de Ramsey (la première qu'il ait jamais eue).

Le 2 mai 2013, il réalise un résultat historique en obtenant 23 % aux élections locales partielles, juste derrière les Tories avec 25 % et le Labour avec 29 %[26].

En mai 2014, aux élections pour le Parlement européen, l'UKIP obtient le plus grand nombre de voix (27,49 %). Il gagne 11 députés supplémentaires pour un total de 24. Le parti remporte des sièges dans toutes les régions de Grande-Bretagne, y compris en Écosse. Résultat historique, car pour la première fois depuis plus d'un siècle un parti autre que le Labour ou les conservateurs arrive premier dans une élection au Royaume-Uni sur une large échelle[27].

Pour les élections de 2015, le parti connaît une importante montée dans les sondages, aux alentours de 17 %[28]. Pour Nigel Farage, « le vrai problème des conservateurs n'est pas l'UKIP. Leur vrai problème est que leurs sympathisants se rappellent ce dont le Parti conservateur avait l'habitude de parler — la création de richesses, un niveau bas d'imposition, l'entreprise — et voient qu'il discute désormais de mariage homosexuel et d'éoliennes »[29].

En octobre 2014, l'UKIP gagne un premier siège de député à la Chambre des communes, quand Douglas Carswell, député conservateur pour le siège de Clacton, dans l'Essex, fait défection et adhère à l'UKIP. Il est réélu sous ces nouvelles couleurs lors d'une élection partielle. En novembre 2014, le député conservateur Mark Reckless rejoint l'UKIP et est à son tour élu lors d'un scrutin partiel.

Nigel Farage a repoussé de nombreuses fois les tentatives de rapprochement avec Marine Le Pen et publiquement soutenu Nicolas Dupont-Aignan, en participant notamment à divers meetings organisés par Debout la France et en le recevant à Londres pendant la campagne pour le Brexit.

Aux élections générales britanniques de 2015, l'UKIP réussit une percée et recueille 12,6 % des voix, mais ne réussit à faire élire qu'un député, handicapé par le mode de scrutin, uninominal à un tour. Devant ce qu'il considère comme un échec, son chef Nigel Farage, qui n'a pu être élu député, annonce sa démission de la présidence du parti et nomme Suzanne Evans chef par intérim, avant de revenir sur sa décision quelques jours plus tard[30]. Cette décision provoque plusieurs oppositions au sein même du parti[31].

Le 16 septembre 2016, Diane James remplace Nigel Farage, qui a décidé de quitter la tête du parti après la victoire du Brexit, auquel il était favorable[32]. Diane James démissionne le 5 octobre suivant[33] et Nigel Farage assure l'intérim jusqu'à l'élection, le 28 novembre, du député européen Paul Nuttall qui est élu leader avec 62,5 % des voix[34].

Lors des élections législatives anticipées du 8 juin 2017, le parti subit une lourde défaite qui entraîne la démission de Paul Nuttall. Ce résultat s'explique par le départ de la tête du parti de Nigel Farage et par le Brexit[35].

Nigel Farage annonce quitter l'UKIP le 4 décembre 2018, considérant que le parti ne peut conduire la sortie du Royaume-Uni de l’UE[36]. Il fonde dans la foulée le Parti du Brexit.

Politiques

[modifier | modifier le code]

Économie

[modifier | modifier le code]

La position de l'UKIP en matière d'économie est basée sur une taxation plus faible afin selon lui de devenir compétitifs sur le plan international. Il propose de combiner l'impôt sur le revenu avec l'assurance sociale en un impôt à taux unique à 31 %, ce qui permettrait, d'après lui, à 4,5 millions des travailleurs les moins payés de sortir complètement du système de taxation sur le revenu. L'UKIP propose également l'abolition des taxes sur l'héritage et une réduction de l'impôt sur les sociétés.

Le parti préconise aussi des liens économiques plus étroits avec le Commonwealth.

Santé

[modifier | modifier le code]

L'UKIP propose de donner à un conseil de santé local la direction des soins, et de réduire l'influence du ministère de la Santé, qui selon lui gaspille d’énormes sommes d'argent. Il propose aussi la création d'un système à base de coupons, permettant l'accès aux soins sans passer par le NHS, et l'introduction de soins dentaires et ophtalmologiques gratuits.

Éducation

[modifier | modifier le code]

L'UKIP veut donner aux écoles plus de liberté dans leur gestion, afin de donner aux parents un choix plus significatif. Il voudrait abolir tout examen national concernant les enfants de moins de 11 ans.

Énergie et politiques environnementales

[modifier | modifier le code]

L'UKIP est :

  • en faveur d'une extension du nucléaire pour des raisons de sécurité énergétique ; il soutient le fait que l'énergie éolienne est non rentable ;
  • opposé aux champs OGM, mais est cependant ouvert à la recherche scientifique dans ce domaine.

Le parti a dénoncé l'accord de Paris sur le climat, signé en décembre 2015, et réclame la sortie du Royaume-Uni de tous les accords climatiques signés par le pays. Il souhaite par ailleurs relancer l’industrie du charbon[37].

Nigel Farage a affirmé dans un discours prononcé en 2013 au Parlement européen : « Nous entrons actuellement dans une période de 15 à 30 ans de refroidissement climatique global. Nous avons fait l’une des plus grosses et stupides erreurs collectives de tous les temps en nous inquiétant d’un réchauffement climatique »[37]. Un autre de ses eurodéputés a affirmé en 2018 que le changement climatique était « un ami de l’agriculture » et que l’effet du CO2 était négligeable[38].

Gouvernement local

[modifier | modifier le code]

Le parti cherche à donner plus de pouvoir aux autorités locales, et ainsi à restaurer le comté comme gouvernement clef.

Libertés

[modifier | modifier le code]

Le parti est :

  • opposé à l'introduction au Royaume-Uni d'une carte d'identité ;
  • favorable au libre choix de l'instruction à domicile par les parents ;
  • favorable à l'introduction du référendum d'initiative populaire.

Immigration

[modifier | modifier le code]

S'il est élu, le parti gèlerait immédiatement l'immigration permanente pendant cinq ans (la durée du mandat parlementaire en Grande-Bretagne).

Parlement européen

[modifier | modifier le code]

En 1999, trois membres de l'UKIP sont élus au Parlement européen. Avec les eurosceptiques de différents pays, ils forment le groupe pour l'Europe des démocraties et des différences. En 2004, 37 membres du Parlement européen venant du Royaume-Uni, du Danemark et de la Suède fondent un nouveau groupe parlementaire européen appelé groupe Indépendance/Démocratie. Cependant, après les élections européennes de 2009, où les partis eurosceptiques du Danemark et de la Suède perdent toute représentation, le groupe est dissous. L'UKIP forme alors un nouveau groupe, le groupe Europe libertés démocratie.

L'UKIP, s'il poursuit une stratégie anti-UE et antisystème, a imposé certaines thématiques dans le débat politique national en les rendant acceptables. À ce titre, il refuse toute alliance européenne avec des mouvances d'extrême droite, notamment le Front national français, dont il juge l'« ADN lié à l'antisémitisme »[39]. Cependant après le départ d'un des eurodéputés de son groupe, Nigel Farage décide, pour pouvoir conserver son groupe au Parlement européen (ce qui nécessite sept nationalités différentes) d'admettre au sein de celui-ci un député européen polonais ultra-conservateur.

Après son record historique de 2014, où le parti a obtenu 24 sièges, la fin de la législature montre un nombre de départs assez importants. En effet, de nombreux élus ont quitté le parti au cours de leur mandat mais c'est surtout la création du Parti du Brexit qui l'affaibli davantage en ralliant les anciens députés UKIP siégeant comme indépendants ou avec de petites formations. Sur les 24 députés européens élus en 2014, seuls trois sont encore membres de UKIP à la veille des élections européennes.

Lors des élections européennes du 23 mai 2019, le parti recueille 3,2 % et perd tous ses sièges. Le 2 juin suivant, son chef Gerard Batten, élu un an plus tôt, quitte la direction du parti[40].

Liste des dirigeants

[modifier | modifier le code]
Période Nom Notes
septembre 1993-juillet 1997 Alan Sked
juillet-septembre 1997 Craig Mackinlay intérim
septembre 1997-janvier 2000 Michael Holmes
janvier 2000-octobre 2002 Jeffrey Titford
octobre 2002-septembre 2006 Roger Knapman
septembre 2006-novembre 2009 Nigel Farage
novembre 2009-septembre 2010 Lord Pearson of Rannoch
septembre-novembre 2010 Jeffrey Titford intérim
novembre 2010-septembre 2016 Nigel Farage
septembre-octobre 2016 Diane James
octobre-novembre 2016 Nigel Farage intérim
novembre 2016-juin 2017 Paul Nuttall
juin-septembre 2017 Steve Crowther intérim
septembre 2017-février 2018 Henry Bolton
février 2018-juin 2019 Gerard Batten intérim février-avril 2018
juin-août 2019 Piers Wauchope intérim
août-octobre 2019 Richard Braine
octobre 2019-avril 2020 Patricia Mountain intérim
avril-juin 2020 vacant
juin-septembre 2020 Freddy Vachha
septembre 2020-13 mai 2024 Neil Hamilton intérim septembre 2020-octobre 2021
13 mai-15 juin 2024 Lois Perry
depuis le 15 juin 2024 Nick Tenconi intérim

Résultats électoraux

[modifier | modifier le code]

Élections générales

[modifier | modifier le code]
Année Voix % Rang Sièges
1997 105 722 0,3 11e
0  /  659
2001 390 563 1,5 5e
0  /  659
2005 605 973 2,2 4e
0  /  646
2010 919 546 3,1 4e
0  /  650
2015 3 881 099 12,6 3e
1  /  650
2017 593 852 1,8 5e
0  /  650
2019 22 817 0,1 15e
0  /  650

Élections européennes

[modifier | modifier le code]
Année Voix % Rang Sièges Groupe
1994 150 251 1,0 8e
0  /  87
1999 696 057 6,5 4e
3  /  87
EDD
2004 2 650 768 15,6 3e
12  /  78
IND/DEM
2009 2 498 226 16 2e
13  /  72
ELD
2014 4 376 635 26,6 1er
24  /  73
ELDD
2019 554 463 3,2 8e
0  /  73

Élections parlementaires écossaises

[modifier | modifier le code]
Année Circonscriptions Régions Rang Total des sièges
Voix % Sièges Voix % Sièges
2007 — — — 8 197 0,4
0  /  56
14e
0  /  129
2011 2 508 0,1
0  /  73
18 138 0,9
0  /  56
8e
0  /  129
2016 — — — 46 426 2,0
0  /  56
6e
0  /  129
2021 699 0,0
0  /  73
3 848 0,1
0  /  56
11e
0  /  129

Young Independence

[modifier | modifier le code]
Logo de Young Independence

Comme beaucoup de partis politiques, UKIP a son mouvement de jeunesse, Young Independence (YI), qui représente tous les adhérents de moins de 30 ans. Il est sous la direction d'un conseil de membres élus à la conférence de printemps annuelle du parti. Depuis 2015, son président est Joe Jenkins[41].

Références

[modifier | modifier le code]
  1. ↑ (en) « View registration - the Electoral Commission », sur electoralcommission.org.uk.
  2. ↑ « UKIP - Our People », sur ukip.org.
  3. ↑ (en) Jörg Schindler, « 'We Want Fundamental Political Change' », Spiegel,‎ 16 mai 2019 (lire en ligne, consulté le 22 mai 2019).
  4. ↑ Tournier-Sol 2015, p. 147.
  5. ↑ (en) Robert Ford et Matthew Goodwin, Revolt on the Right: Explaining Support for the Radical Right in Britain, London and New York, Routledge, 2014 (ISBN 978-0415661508).
  6. ↑ (en) Vlastimil Havlík, Vít Hloušek et Petr Kaniok, Europeanised Defiance – Czech Euroscepticism since 2004, Verlag Barbara Budrich, 2017, 199 p. (ISBN 978-3-8474-1085-0, lire en ligne), p. 108.
  7. ↑ (en) Peter Walker et Josh Halliday, « Revealed: Ukip membership surge shifts party to far right », The Guardian,‎ 3 mars 2019 (lire en ligne, consulté le 21 mars 2019).
  8. ↑ (en) Matthew Goodwin, « Angry Brexiteers are splitting into factions as Ukip is taken over by far-right extremists », The Times,‎ 3 février 2019 (lire en ligne, consulté le 21 mars 2019).
  9. ↑ a b et c (en) Wolfram Nordsieck, « Parties and Elections in Europe », sur parties-and-elections.eu (consulté le 20 juillet 2015).
  10. ↑ a et b David S. Bell, « Le Labour Party face à l'extrême droite, d'Oswald Mosley à Nigel Farage », Office universitaire de recherche socialiste, no hors-série 76-77,‎ juillet-décembre 2016, p. 26.
  11. ↑ (en) « Key Points About a Snap Election in Britain », The New York Times,‎ 18 avril 2018 (lire en ligne).
  12. ↑ (en) Gerry O'Reilly, Aligning Geopolitics, Humanitarian Action and Geography in Times of Conflict, Springer, 2019, p. 47.
  13. ↑ Annika Joeres et Susanne Götze, « La menace climatosceptique pèse aussi sur l’Europe », sur Mediapart, 12 décembre 2018 (consulté le 27 décembre 2018).
  14. ↑ http://egalites.blogs.liberation.fr/2019/09/04/nationalistes-identitaires-et-climatico-sceptiques/
  15. ↑ (en) Philip Loft, Noel Dempsey et Lukas Audickas, « Membership of UK political parties », sur parliament.uk, 9 août 2019 (consulté le 18 septembre 2019).
  16. ↑ (en) « Local Council Political Compositions », sur Open Council Data UK.
  17. ↑ « Brexit : l’affiche anti-migrants de Ukip, symbole d’une campagne de "caniveau" », France 24,‎ 20 juin 2016 (lire en ligne, consulté le 23 novembre 2016).
  18. ↑ « Ca se passe en Europe : au Royaume-Uni, nouvelle provocation du parti anti-immigration Ukip », sur lesechos.fr, 9 janvier 2015 (consulté le 23 novembre 2016).
  19. ↑ Geoffrey Saint-Joanis, « UKIP: les sujets de la reine deviennent eurosceptiques », Journal International,‎ 13 décembre 2013 (lire en ligne).
  20. ↑ « The principal aim of the Party is that the United Kingdom ("UK") shall again be governed by laws made to suit its own needs by its own Parliament, which must be directly and solely accountable to the electorate of the UK. »
    (en) « Party Constitution », sur ukip.org (consulté le 27 avril 2015).
  21. ↑ (en) Robert Ford et Matthew Goodwin, Revolt on the Right: Explaining Support for the Radical Right in Britain, Londres, Routledge, 2014, 318 p. (ISBN 978-0-415-66150-8), p. 7.
  22. ↑ (en) « UKIP councillor who said 'Islam is a cancer which needs to be cured with radiation' on racist Facebook page 'to step down' after just 12 days », sur dailymail.co.uk, 14 mai 2013 (consulté le 8 août 2016).
  23. ↑ (en) « Ban Islam and knock down all mosques, urges Ukip candidate », sur thetimes.co.uk, 30 avril 2014 (consulté le 8 août 2016).
  24. ↑ « Élections européennes: le tournant à l'extrême droite du UKIP », sur Le Point, 18 mai 2019 (consulté le 25 novembre 2023).
  25. ↑ Karine Tournier-Sol, “L’impact du UKIP et du Brexit Party sur l’échiquier politique britannique ”, Revue Française de Civilisation Britannique [Online], XXVII-2 | 2022, Online since 15 June 2022, connection on 25 November 2023. URL: http://journals.openedition.org/rfcb/9498; DOI: https://doi.org/10.4000/rfcb.9498
  26. ↑ (en) Christopher Hope, « Local elections 2013: Nigel Farage's Ukip surges to best ever showing, winning 150 seats », The Telegraph,‎ 3 mai 2013 (lire en ligne).
  27. ↑ AFP, « Européennes 2014 : victoire historique pour l'Ukip europhobe au Royaume-Uni », lepoint.fr,‎ 26 mai 2014 (lire en ligne).
  28. ↑ (en) Toby Helm, « Ukip maintains strong poll showing », The Guardian,‎ 6 avril 2013 (lire en ligne).
  29. ↑ Catherine Gouëset, « Royaume-Uni : Cameron à droite toute derrière les populistes de l'Ukip », lexpress.fr,‎ 27 mars 2013 (lire en ligne).
  30. ↑ « GB: Farage reste à la tête de l'Ukip », sur Le Figaro, 11 mai 2015 (consulté le 11 mai 2015).
  31. ↑ Florentin Collomp, « Nigel Farage s'accroche à la tête de l'Ukip en plein psychodrame », Le Figaro,‎ 15 mai 2015 (lire en ligne, consulté le 16 avril 2018).
  32. ↑ « Diane James succède à Nigel Farage à la tête des europhobes du UKIP », Le Monde.fr,‎ 16 septembre 2016 (ISSN 1950-6244, lire en ligne, consulté le 16 septembre 2016).
  33. ↑ « Royaume-Uni : la présidente du parti europhobe UKIP démissionne », sur lemonde.fr, 5 octobre 2016 (consulté le 28 janvier 2017).
  34. ↑ Gilles Sengès, « Paul Nuttall, nouveau porte-drapeau de l’Ukip en Grande-Bretagne », sur lopinion.fr, 29 novembre 2016 (consulté le 28 janvier 2017).
  35. ↑ « Législatives au Royaume-Uni : « L’effondrement du parti UKIP était prévisible » », Le Monde,‎ 9 juin 2017 (ISSN 1950-6244, lire en ligne, consulté le 13 juin 2017).
  36. ↑ « Le partisan du Brexit Nigel Farage quitte l'Ukip, son parti europhobe », sur Le Huffington Post, 4 décembre 2018 (consulté le 5 décembre 2018).
  37. ↑ a et b Sophie Chapelle, « Déni du réchauffement, mépris pour les renouvelables, haine des réfugiés climatiques : le « fascisme fossile » », sur Bastamag, 24 octobre 2020.
  38. ↑ « Nationalistes, identitaires et ... climato-sceptiques ? - Libération.fr », sur Liberation.fr, 4 septembre 2019.
  39. ↑ Florentin Collomp, « L'anglais UKIP compte créer un "tremblement de terre" », Le Figaro,‎ 28 avril 2014, p. 3 (lire en ligne).
  40. ↑ (en) « Gerard Batten quits as Ukip leader after losing every Ukip MEP seat, including his own », sur inews.co.uk, 2 juin 2019.
  41. ↑ (en-US) « Joe Jenkins is Elected the New Young Independence Chairman », sur youngindependence.org, 1er juin 2015 (consulté le 5 juillet 2016).

Voir aussi

[modifier | modifier le code]

Articles connexes

[modifier | modifier le code]
  • Extrême droite au Royaume-Uni
  • Relations entre l'extrême droite européenne et la Russie depuis les années 2010

Liens externes

[modifier | modifier le code]

  • (en) Site officielVoir et modifier les données sur Wikidata
  • Ressource relative à la vie publiqueVoir et modifier les données sur Wikidata :
    • Parlement du Royaume-Uni
  • Ressource relative aux beaux-artsVoir et modifier les données sur Wikidata :
    • British Museum
  • Ressource relative à l'audiovisuelVoir et modifier les données sur Wikidata :
    • France 24
  • Notices dans des dictionnaires ou encyclopédies généralistesVoir et modifier les données sur Wikidata :
    • Britannica
    • Gran Enciclopèdia Catalana
  • Notices d'autoritéVoir et modifier les données sur Wikidata :
    • VIAF
    • IdRef
    • LCCN
    • GND
    • Israël
    • Tchéquie
v · m
Parti pour l'indépendance du Royaume-Uni
Chefs
  • Alan Sked (1993-1997)
  • Craig Mackinlay (1997)
  • Michael Holmes (1997-2000)
  • Jeffrey Titford (2000-2002)
  • Roger Knapman (2002-2006)
  • Nigel Farage (2006-2009)
  • Malcolm Pearson (2009-2010)
  • Jeffrey Titford (2010)
  • Nigel Farage (2010-2016)
  • Diane James (2016)
  • Nigel Farage (2016)
  • Paul Nuttall (2016-2017)
  • Steve Crowther (2017)
  • Henry Bolton (2017-2018)
  • Gerard Batten (2018-2019)
  • Piers Wauchope (depuis 2019)
Idéologies
  • Débats sur le retrait du Royaume-Uni de l'Union européenne
Appartenances internationales
  • Europe de la liberté et de la démocratie directe
  • Alliance pour la démocratie directe en Europe
Voir la catégorie : Personnalité du Parti pour l'indépendance du Royaume-Uni.
v · m
Principaux partis politiques au Royaume-Uni
Grands partis nationaux
  • Parti conservateur (Tories)
  • Parti travailliste (Labour)
  • Libéraux-démocrates (LibDems)
Partis régionaux
  • Parti national écossais (SNP)
  • Solidarité
  • Parti socialiste écossais (SSP)
  • Plaid Cymru
  • Parti unioniste démocrate (DUP)
  • Sinn Féin
  • Parti unioniste d'Ulster (UUP)
  • Parti social-démocrate et travailliste (SDLP)
Partis minoritaires
  • Reform UK
  • Parti socialiste de Grande-Bretagne (SPGB)
  • Parti social-démocrate (SDP)
  • Parti socialiste des travailleurs (SWP)
  • Parti socialiste (Angleterre et pays de Galles) (SPEW)
  • Parti pour l'indépendance du Royaume-Uni (UKIP)
  • Parti national britannique (BNP)
  • Parti du respect
  • Parti vert
  • Front national britannique (BNF)
Anciens grands partis
  • Parti Whig
  • Parti libéral
  • icône décorative Portail de la politique britannique
  • icône décorative Portail de l’Union européenne
  • icône décorative Portail du conservatisme
  • icône décorative Portail du libéralisme
  • icône décorative Portail des années 1990
  • icône décorative Portail du XXIe siècle
  • icône décorative Portail du nationalisme
Ce document provient de « https://fr.teknopedia.teknokrat.ac.id/w/index.php?title=Parti_pour_l%27indépendance_du_Royaume-Uni&oldid=233701496 ».
Catégories :
  • Parti pour l'indépendance du Royaume-Uni
  • Extrême droite au Royaume-Uni
  • Islamophobie au Royaume-Uni
  • Parti politique fondé en 1993
Catégories cachées :
  • Page utilisant l'extension Phonos
  • Article contenant un appel à traduction en anglais
  • Maintenance de l'infobox Parti politique
  • Article utilisant une Infobox
  • Page utilisant P856
  • Page utilisant P6213
  • Page pointant vers des bases externes
  • Page pointant vers des bases relatives à la vie publique
  • Page utilisant P1711
  • Page pointant vers des bases relatives aux beaux-arts
  • Page utilisant P9346
  • Page pointant vers des bases relatives à l'audiovisuel
  • Page utilisant P1417
  • Page utilisant P1296
  • Page pointant vers des dictionnaires ou encyclopédies généralistes
  • Article de Wikipédia avec notice d'autorité
  • Portail:Politique britannique/Articles liés
  • Portail:Politique/Articles liés
  • Portail:Royaume-Uni/Articles liés
  • Portail:Europe/Articles liés
  • Portail:Union européenne/Articles liés
  • Portail:Conservatisme/Articles liés
  • Portail:Libéralisme/Articles liés
  • Portail:Années 1990/Articles liés
  • Portail:XXe siècle/Articles liés
  • Portail:Époque contemporaine/Articles liés
  • Portail:Histoire/Articles liés
  • Portail:XXIe siècle/Articles liés
  • Portail:Nationalisme/Articles liés

  • indonesia
  • Polski
  • الرية
  • Deutsch
  • English
  • Español
  • Français
  • Italiano
  • مصر
  • Nederlands
  • 本語
  • Português
  • Sinugboanong Binisaya
  • Svenska
  • Українска
  • Tiếng Việt
  • Winaray
  • 中文
  • Русски
Sunting pranala
Pusat Layanan

UNIVERSITAS TEKNOKRAT INDONESIA | ASEAN's Best Private University
Jl. ZA. Pagar Alam No.9 -11, Labuhan Ratu, Kec. Kedaton, Kota Bandar Lampung, Lampung 35132
Phone: (0721) 702022
Email: pmb@teknokrat.ac.id