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Jon Freeman Jim Connelly |
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Invasion Orion est un jeu vidĂ©o de type wargame crĂ©er par Jon Freeman et Jim Connelly et publiĂ© par Automated Simulations Ă partir de 1979 sur Apple II, Atari 8-bit, Commodore PET et TRS-80. Le jeu fait suite Ă Starfleet Orion, le premier jeu dâAutomated Simulations, publiĂ© en 1978. Comme celui-ci, il prend place dans un univers de science-fiction et simule des affrontements entre deux flottes de vaisseaux spatiaux. Il se distingue nĂ©anmoins de son prĂ©dĂ©cesseur grĂące Ă son intelligence artificielle qui permet de jouer seul contre lâordinateur. Ses crĂ©ateurs vont ainsi en faire la promotion avec le slogan « votre adversaire est inclus dans le jeu »[1]. Le jeu propose dix scĂ©nario et permet Ă©galement d'en crĂ©er des nouveaux. Comme Starfleet Orion, il est Ă sa sortie saluĂ© pour son rĂ©alisme par le magazine Byte[2].
SystĂšme de jeu
[modifier | modifier le code]Invasion Orion est un wargame qui simule des combats tactiques entre deux flottes de vaisseaux spatiaux[3]. Il reprend le systĂšme de jeu de son prĂ©dĂ©cesseur â Starfleet Orion (1978) â dont il se distingue par son intelligence artificielle qui permet de jouer seul contre lâordinateur[4]. Les premiĂšres versions du jeu permettent uniquement de jouer seul contre lâordinateur mais des versions ultĂ©rieures incluent Ă©galement une option permettant de jouer Ă deux[5],[6]. Le jeu propose dix scĂ©narios et trois niveaux de difficultĂ©. Il inclut Ă©galement un programme qui permet au joueur de crĂ©er des scĂ©narios personnalisĂ©s et de concevoir ses propres vaisseaux spatiaux quâil peut ensuite utiliser dans les diffĂ©rents scĂ©narios[6].
Les scĂ©narios prennent place sur des cartes constituĂ©es de cases carrĂ©es sur lesquelles apparaissent les vaisseaux spatiaux des deux camps ainsi que des planĂštes. Les vaisseaux spatiaux sont reprĂ©sentĂ©s par un numĂ©ro dâidentification (un nombre ou une lettre) qui ne permet pas au joueur adverse dâidentifier de quel type de vaisseau il sâagit[7]. Le jeu se dĂ©roule au tour par tour. Ă chaque tour, le joueur et lâordinateur donnent des ordres Ă leurs vaisseaux alternativement. Le programme exĂ©cute ensuite les ordres des deux camps simultanĂ©ment. Les vaisseaux peuvent ĂȘtre Ă©quipĂ©s de trois types dâarmes : les rayons, les torpilles et les missiles. Les rayons permettent dâendommager directement un vaisseau ennemi mais leur efficacitĂ© dĂ©pend de la distance Ă laquelle se trouve la cible. Ils permettent par ailleurs de tracter un vaisseau alliĂ©. Les torpilles sont tirĂ©es dans une direction et explose lorsquâelle rencontre un vaisseau. Les missiles sont tirĂ©s en spĂ©cifiant les coordonnĂ©es dâune case et peuvent ĂȘtre utilisĂ©s pour dĂ©truire une torpille[5],[7]. Chaque vaisseau dispose dâune quantitĂ© limitĂ© dâĂ©nergie quâil utilise pour se dĂ©placer et pour activer ses armes ou ses boucliers[6].
Références
[modifier | modifier le code]- â (en) Pat Harrigan, Matthew G. Kirschenbaum et James F. Dunnigan, Zones of Control : Perspectives on Wargaming, MIT Press, , 848 p. (ISBN 978-0-262-03399-2), « The Digital Age », p. 26.
- â (en) Jerry Pournelle, « BASIC, Computer Languages, and Computer Adventures », Byte,â dĂ©cember 1980, p. 222 (ISSN 0360-5280).
- â (en) Evan Brooks, « Strategy & Wargames: The Future (2000-....) », Computer Gaming World, no 100,â , p. 104 (ISSN 0744-6667).
- â Neal Roger Tringham, Science Fiction Video Games, CRC Press, , 536 p. (ISBN 978-1-4822-0389-9), « Starfeelt Orion », p. 367-368.
- (en) Floyd Mathews, « New Scenarios for Invasion Orion », Computer Gaming World, vol. 2, no 5,â , p. 37-38 (ISSN 0744-6667).
- (en) « Two Player Invasion Orion, New from Epyx », Analog Computing, no 4,â , p. 12 (ISSN 0744-9917).
- (en) Todd Zervas, « Computer Games â Invasion Orion », The Space Gamer, no 32,â , p. 27 (ISSN 0194-9977).
