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Pour les articles homonymes, voir Chambers, James Chambers et Cliff.

Jimmy Cliff
Jimmy Cliff au Festival du bout du monde en 2012.
Biographie
Naissance
30 juillet 1944
Paroisse de Saint James (Colonie de Jamaïque, Antilles britanniques)
Décès
24 novembre 2025 (à 81 ans)
KingstonVoir et modifier les données sur Wikidata
Nom de naissance
James Chambers
Nationalité
jamaïcaineVoir et modifier les données sur Wikidata
Domiciles
Saint James, KingstonVoir et modifier les données sur Wikidata
Activités
Chanteur, compositeur, réalisateur artistique, artiste d'enregistrement, auteur-compositeur, musicienVoir et modifier les données sur Wikidata
Période d'activité
1962-2025Voir et modifier les données sur Wikidata
Enfant
Nabiyah Be (en)Voir et modifier les données sur Wikidata
Autres informations
Instruments
Conga, guitareVoir et modifier les données sur Wikidata
Label
Island Records, Columbia Records, Philips, Fontana, EMI, A&M, Trojan Records, Reprise
Genre artistique
Reggae, ska, disco
Site web
www.jimmycliff.com
Distinctions
Liste détaillée
Grammy Award du meilleur album de reggae (Cliff Hanger (en) ; Rebirth (en)) (1986 et 2013)
Ordre du Mérite (2003)
Rock and Roll Hall of Fame (2010)Voir et modifier les données sur Wikidata
Discographie
Discographie de Jimmy Cliff (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Œuvres principales
Many Rivers to Cross, The Harder They Come, Reggae NightVoir et modifier les données sur Wikidata

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James Chambers, dit Jimmy Cliff, est un acteur et auteur-compositeur-interprète jamaïcain de reggae et de pop né le 30 juillet 1944 dans le Somerton District de la paroisse de Saint James (Jamaïque, Antilles britanniques) et mort le 24 novembre 2025 à Kingston.

De renommée internationale, il est ouvert à différentes influences musicales. Ses chansons les plus célèbres sont : Many Rivers to Cross (1969), The Harder They Come (1972), Reggae Night (1984), ses reprises Wild World (1970), I Can See Clearly Now (1992) ainsi que ses duos Hakuna Matata avec Lebo M (1994) et Melody Tempo Harmony avec Bernard Lavilliers (1995).

Il a obtenu deux fois le Grammy Award du meilleur album de reggae : en 1986 pour Cliff Hanger ainsi qu'en 2013 pour Rebirth[1].

En 2010, il entre au Rock and Roll Hall of Fame[2].

Biographie

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Débuts

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À sa naissance en 1944, la Jamaïque devient autonome[3] ; elle est totalement indépendante en 1962. Élevé par son père dans un milieu très pauvre[4], Jimmy Cliff quitte l'école à treize ans. Il apprend les chansons de rock 'n' roll de Fats Domino, Little Richard, Bobby Day ou Dee Clark. Sa carrière débute lorsqu'il quitte la campagne en autobus pour la capitale Kingston, où il rencontre Count Boysie (ne pas confondre avec Count Basie) avec qui il enregistre les ska Daisy Got Me Crazy et I'm Sorry pour le sound system de sir Cavalier.

Fin 1961, il propose quelques chansons à Leslie Kong, dont le titre Dearest Beverley, qui décide le marchand de glaces à investir dans son premier enregistrement et à créer la marque Beverley's. Le disque sort en Angleterre chez Island Records en même temps que celui de Bob Marley. Seul Hurricane Hatty de Jimmy Cliff deviendra un succès. Il enregistre d'autres singles chez Leslie Kong, dont King of Kings et l'énorme succès local Miss Jamaica[5].

En 1964, Jimmy Cliff part en tournée avec Byron Lee, et s'envole avec lui pour New York en compagnie de Prince Buster, Millie Small et Delroy Wilson dans le but de promouvoir le ska aux États-Unis. Au cours de la même année, il est choisi comme l'un des représentants de la Jamaïque à l'Exposition universelle, et participe à un programme appelé This is Ska! aux côtés de Prince Buster, Toots and the Maytals, et Byron Lee and the Dragonaires[6]. En 1965, il part pour Londres où il rencontre Chris Blackwell. Celui-ci le fait tourner avec un groupe de rockeurs blancs, dont Ian Hunter à la guitare et P.P. Arnold aux chœurs (ils passent à Paris au Palais des Sports en 1968). Il enregistre la reprise de Whiter Shade of Pale de Procol Harum pour Island.

Premiers succès internationaux

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En 1968, au Brésil, il représente la Jamaïque au concours international de la chanson qu'il gagne avec le titre Waterfall, qui lui vaut un succès énorme en Amérique du Sud. Il signe alors chez A&M et écrit le reggae Wonderful World, Beautiful People [7] qui triomphe en Angleterre en 1969[8]. Son premier album, réalisé par Leslie Kong, sort chez A&M aux États-Unis et chez Trojan en Grande-Bretagne. Il contient le morceau Vietnam, qui fait grande impression à Bob Dylan et à Paul Simon. On y trouve aussi la ballade Many Rivers to Cross, reprise plus tard par Joe Cocker. En 1970 il reprend la chanson Wild World de Cat Stevens.

Jimmy Cliff obtient alors le premier rôle dans le film The Harder They Come de Perry Henzell qui raconte la dure réalité de l'industrie du disque en Jamaïque. Le tournage du film dure deux ans. Entretemps, Jimmy enregistre deux autres disques, Hard Road To Travel (Trojan-A&M) où l'on trouve une influence jamaïcaine teintée de pop anglaise. Avec Another Cycle (Island), il affirme son intention de toucher à tous les styles.

La bande-son du film est un grand succès pour Island. Il contient deux versions de The Harder They Come et les morceaux You Can Get It If You Really Want et Sitting In Limbo. Les autres titres sont de Desmond Dekker, Toots & The Maytals, The Melodians, Scotty (en) et The Slickers (en). Jimmy refuse alors la proposition de Chris Blackwell et signe chez EMI et sort l'album Unlimited, sans succès. Il retourne alors chez Island et renoue avec un reggae rapide typique des premières années avec Struggling Man (1974)[9].

Il enregistre des disques de pop, s'essaie aux rythmes sud-américains et collabore avec le chanteur de reggae Joe Higgs. Il enchaîne plusieurs albums aux styles ensoleillés dans différentes maisons de disques.

Évolution

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En 1982, le titre Many Rivers to Cross est utilisé dans une publicité télévisée pour un parfum en France[10]. La chanson est rééditée en 45 tours et se vend à 150 000 exemplaires[11].

L'année 1982 est une année charnière pour Jimmy Cliff quand il signe un nouveau contrat avec CBS, il est tourné vers l'Afrique et l'Amérique du Sud. Parallèlement, il fait la connaissance d'Amir Bayyan, un des guitaristes et claviéristes de Kool & The Gang. Ensemble, ils produiront les albums The Power & The Glory (1983) (qui contient Reggae Night, We All Are One et sera disque d'or en France[12]), Cliff Hanger (1985) (qui contient Hot Shot, American Sweet et lui permet d'obtenir son premier Grammy Award du meilleur album de reggae) et Hanging Fire (1987) (qui contient notamment Love me Love me). Les musiciens de Kool & The Gang participeront aux enregistrements de la plupart d'entre eux. Ces trois albums propulseront Jimmy Cliff sur la scène internationale[13]. Ces albums ont souvent une connotation humaniste chère à Jimmy Cliff. Il participe également à l'album Sun City avec le groupe Artists United Against Apartheid créé par Steven Van Zandt. En 1986, il fait les choeurs sur l'album Dirty Work des Rolling Stones.

En 1992, il obtient un nouveau succès en reprenant I Can See Clearly Now de Johnny Nash. Le titre porte la bande-son du film Rasta Rockett[14]. En 1994, il participe à la bande originale du dessin animé de Walt Disney, Le Roi lion (1994), avec le titre Hakuna Matata.

Il obtient enfin un dernier tube en France en duo avec Bernard Lavilliers pour le titre Melody Tempo Harmony, d'abord paru en single et sur la deuxième version l'album de Lavilliers Champs du possible, en 1995. En 1996, il se produit à la Fête de l'Humanité[15]. En 1997, il sort l'album Higher and Higher qui contient Melody Tempo Harmony et est disque d'or en France[12]. Dans l'Hexagone, Jimmy Cliff a vendu deux millions de singles et un million d'albums[16].

Années 2000 à 2025

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Jimmy Cliff collabore avec Annie Lennox, Joe Strummer et Sting pour son album Fantastic Plastic People en 2002[17]. Il retravaillera certaines chansons pour son album Black Magic en 2004 et leur donnera un son plus électronique.

Le 20 octobre 2003, le gouvernement jamaïcain décore Jimmy Cliff de l'Ordre du mérite[18].

En 2005, il interprète en duo avec Yannick Noah Take Your Time. Son titre Sitting in Limbo est utilisé pour la bande son du film In Her Shoes de Curtis Hanson[19].

En mars 2010, il devient membre du Rock and Roll Hall of Fame lors d'une cérémonie d'intronisation tenue au Waldorf Astoria de New York[20]. La même année, il sort l'album Existence.

Jimmy Cliff est apparu dans le documentaire de 2011 Reggae Got Soul: The Story of Toots and the Maytals (Le reggae a de l'âme : l'histoire de Toots and the Maytals) qui a été diffusé sur la chaîne BBC et a été décrit comme « l'histoire jamais racontée de l'un des artistes les plus influents à avoir jamais émergé de Jamaïque »[21],[22]. En 2012 paraît l'album Rebirth qui lui vaudra son second Grammy Award du meilleur album de reggae[23].

En 2022, après dix ans d'absence, il sort l'album Refugees pour lequel il collabore avec Wyclef Jean, Dwight Richards et sa fille Lilty Cliff[24].

Mort

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Le 24 novembre 2025, son épouse annonce sur Instagram et Facebook la mort de Jimmy Cliff, survenue des suites d’une crise convulsive suivie d’une pneumonie[25], à l'âge de 81 ans[26].

Vie privée

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Contrairement à Bob Marley qui adopte les thèses du rastafarisme, Jimmy Cliff est d'abord chrétien en raison de son éducation. Il fait quelque temps l'expérience de l'islam après sa conversion au Sénégal (en prenant comme nouveau nom : El Hadj Naïm Bachir[27],[28]). Il affirme croire en la science[29].

Il est marié et a un fils, Aken, et deux filles, Lilty et Nabiyah Be (en). Cette dernière est chanteuse et actrice[30],[31].

Discographie

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  • Hard Road to Travel, 1968
  • Jimmy Cliff, 1969, réédité chez Trojan en 1988
  • Goodbye Yesterday, 1970
  • Another Cycle, 1971
  • The Harder They Come, 1972, réédité en 2003
  • Unlimited, 1973
  • Struggling Man, 1974
  • House of Exile, 1974 Réédition 1975 EMI Records Ltd
  • La levée des Tomahawks (en) (Brave Warrior) de Spencer Gordon Bennet, 1975
  • Follow My Mind, 1975
  • The best of Jimmy Cliff in concert, 1976
  • Give Thanx, 1978
  • I Am The Living, 1980
  • Give the People What They Want (Jimmy Cliff), 1981
  • Special, 1982
  • The Power and the Glory (en), 1983
  • Cliff Hanger, 1985
  • Sense Of Direction, 1985
  • Club Paradise, 1986
  • Hanging Fire, 1987
  • Images, 1989
  • Save Our Planet Earth, 1990
  • Breakout, 1992
  • Hakuna Matata , 1995
  • Higher and Higher, 1996
  • Journey of a Lifetime, 1998
  • Humanitarian, 1999
  • Fantastic Plastic People, 2002
  • Black Magic, 2003
  • King Of Kings - The Best Of Jimmy Cliff, 2008
  • Existence, 2010
  • Original Album Classics, 2011
  • Rebirth, 2012
  • Refugees , 2022

Charts

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Classement dans les charts britanniques (durée et meilleure position) [8] :

  • 1969 : Wonderful World, Beautiful People, 13 semaines, → n°6
  • 1970 : Vietnam, 3 semaines, → n°46
  • 1970 : Wild World, 12 semaines, → n°8
  • 1994 : I Can See Clearly Now, 5 semaines, → n°23

Classement dans les charts américains (durée et meilleure position) [32] :

  • 1969 : Wonderful World, Beautiful People, 11 semaines, → n°25
  • 1994 : I Can See Clearly Now, 25 semaines, → n°18

Classement dans les charts français (meilleure position) [33],[34] :

  • 1970 : Wild World, → n°17
  • 1972 : The Harder they Come, → n°32
  • 1984 : Reggae Night, → n°2
  • 1984 : We all are one, → n°15
  • 1985 : Hot Shot, → n°24
  • 1994 : I Can See Clearly Now → n°1
  • 1995 : Hakuna Matata (avec Lebo M) → n°7
  • 1995 : Melody Tempo Harmony (avec Bernard Lavilliers) → n°6

Filmographie

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  • 1964 : This Is Ska!, film documentaire de la BBC
  • 1972 : The Harder They Come, de Perry Henzell.
  • 1982 : Bongo Man, film documentaire de Stefan Paul
  • 1986 : Club Paradis, d'Harold Ramis
  • 1990 : Désigné pour mourir, de Dwight H. Little , aux côtés de Steven Seagal , pour lequel Jimmy Cliff signe trois titres.
  • 2012 : Marley, de Kevin Macdonald

Sources

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  • Bruno Blum in Le Dictionnaire du rock, sous la direction de Michka Assayas, éditions Robert Laffont, collection Bouquins, 2001.

Notes et références

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  1. ↑ « Jimmy Cliff | Artist | GRAMMY.com », sur grammy.com (consulté le 24 novembre 2025)
  2. ↑ Purepeople, « Le 15 mars 2010, le Rock and Hall Hall of Fame a accueilli cinq nouveaux dieux, dont Jimmy Cliff, intronisé par Wyclef Jean - Photo », sur www.purepeople.com (consulté le 24 novembre 2025)
  3. ↑ « Jamaïque | Histoire du pays | Perspective Monde », sur perspective.usherbrooke.ca (consulté le 29 novembre 2025)
  4. ↑ « Retour sur les origines du succès de Jimmy Cliff », sur Nostalgie.fr, 1er juillet 2020 (consulté le 24 novembre 2025)
  5. ↑ « Jimmy Cliff, le retour aux racines du reggae », Le Monde,‎ 25 juin 2012 (lire en ligne, consulté le 24 novembre 2025)
  6. ↑ [vidéo] « This is Ska! (2/4) 1964 Jimmy Cliff/Prince Buster/Toots & The Maytals and more... », Tudor Sykes, 5 février 2010, 10:0 min (consulté le 24 novembre 2025)
  7. ↑ « 1969 : la France découvre le reggae avec Jimmy Cliff | INA », sur ina.fr (consulté le 24 novembre 2025)
  8. ↑ a et b (en) « JIMMY CLIFF », sur Official Charts, 25 octobre 1969 (consulté le 24 novembre 2025)
  9. ↑ « Jimmy Cliff : podcasts et actualités », sur Radio France, 1er janvier 1970 (consulté le 24 novembre 2025)
  10. ↑ (en) Jimmy Cliff - Many Rivers To Cross, 1982 (lire en ligne)
  11. ↑ « InfoDisc : Les Meilleurs Ventes de Chansons "Tout Temps" (45 T. / Cd Single / Téléchargement) », sur infodisc.fr (consulté le 24 novembre 2025)
  12. ↑ a et b « InfoDisc : Les Certifications Officielles des Albums au Niveau Or », sur infodisc.fr (consulté le 24 novembre 2025)
  13. ↑ « World singles charts and sales TOP 50 in 58 countries », sur artisteschartsventes.blogspot.com (consulté le 26 août 2024).
  14. ↑ « Jimmy Cliff: «Déshérité, j'étais toisé» - L'Humanité », sur https://www.humanite.fr, 4 mai 1994 (consulté le 24 novembre 2025)
  15. ↑ « Bonjour la Fête - L'Humanité », sur https://www.humanite.fr, 14 septembre 1996 (consulté le 24 novembre 2025)
  16. ↑ « Bilan des Ventes globales (Albums & Chansons) par Artiste », sur infodisc.fr (consulté le 26 août 2024).
  17. ↑ (en-GB) Killian Fox, « Reggae pioneer Jimmy Cliff: ‘In England we had to fight to get any kind of recognition’ », The Guardian,‎ 28 août 2022 (ISSN 0261-3077, lire en ligne, consulté le 24 novembre 2025)
  18. ↑ (en-US) Billboard Staff, « Jamaica Honors Jimmy Cliff », sur Billboard, 8 août 2003 (consulté le 24 novembre 2025)
  19. ↑ [vidéo] « In Her Shoes (2005) - Bandes originales - IMDb » (consulté le 24 novembre 2025)
  20. ↑ « Jimmy Cliff : Intronisation au Panthéon du rock », Skarlatine, vol. 10, no 4,‎ avril 2010 (lire en ligne)
  21. ↑ (en-GB) « BBC Four - Toots and the Maytals: Reggae Got Soul », sur BBC (consulté le 24 novembre 2025)
  22. ↑ [vidéo] « Toots & The Maytals - Reggae Got Soul - Documentary Trailer », Toots and the Maytals, 15 août 2013, 3:36 min (consulté le 24 novembre 2025)
  23. ↑ https://www.ouest-france.fr/pays-de-la-loire/angers-49000/concert-pres-dangers-direction-la-jamaique-ce-soir-avec-jimmy-cliff-3517678
  24. ↑ « "Refugees" : la légende du reggae Jimmy Cliff prête sa voix pour défendre les demandeurs d’asile du monde entier », sur Franceinfo, 13 septembre 2022 (consulté le 24 novembre 2025)
  25. ↑ La Rédaction, « L’acteur et auteur-compositeur jamaïcain Jimmy Cliff est mort - RTBF Actus », sur RTBF (consulté le 24 novembre 2025)
  26. ↑ Radio-Canada, « Jimmy Cliff, légende du reggae, est décédé », sur Radio-Canada, 24 novembre 2025 (consulté le 29 novembre 2025)
  27. ↑ « Jimmy Cliff : musique, vidéos, statistiques et photos / Last.fm », sur Last.fm (consulté le 5 octobre 2020).
  28. ↑ « Jimmy Cliff - Actus, photos, vidéos, biographie… », sur purepeople.com (consulté le 5 octobre 2020).
  29. ↑ « JIMMY CLIFF: BOOM! SMASH! IT WENT SMASH! » (consulté le 13 novembre 2020)
  30. ↑ (en-GB) Nick McGrath, « Jimmy Cliff: My family values », The Guardian,‎ 20 juillet 2012 (ISSN 0261-3077, lire en ligne, consulté le 24 novembre 2025)
  31. ↑ (en-US) Stephanie Korney, « Jimmy Cliff's daughter, Nabiyah Be, Stars in Black Panther movie », sur Jamaicans and Jamaica - Jamaicans.com, 17 février 2018 (consulté le 24 novembre 2025)
  32. ↑ (en-US) « Jimmy Cliff | Biography, Music & News », sur Billboard (consulté le 24 novembre 2025)
  33. ↑ « World singles charts and sales TOP 50 in 58 countries », sur artisteschartsventes.blogspot.com (consulté le 24 novembre 2025)
  34. ↑ « InfoDisc : Les Chansons (Auteur, Compositeur, Classements, Ventes, Certifications, Les Tops, Les N° 1...) », sur infodisc.fr (consulté le 24 novembre 2025)

Voir aussi

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Sur les autres projets Wikimedia :

  • Jimmy Cliff, sur Wikimedia Commons

Articles connexes

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  • 1984 en musique
  • 1994 en musique
  • 1995 en musique
  • 1996 en musique
  • Musique jamaïcaine
  • Reggae

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