Technopedia Center
PMB University Brochure
Faculty of Engineering and Computer Science
S1 Informatics S1 Information Systems S1 Information Technology S1 Computer Engineering S1 Electrical Engineering S1 Civil Engineering

faculty of Economics and Business
S1 Management S1 Accountancy

Faculty of Letters and Educational Sciences
S1 English literature S1 English language education S1 Mathematics education S1 Sports Education
  • Registerasi
  • Brosur UTI
  • Kip Scholarship Information
  • Performance
  1. Weltenzyklopädie
  2. Mirecourt — Wikipédia
Mirecourt — Wikipédia 👆 Click Here! Read More..
48° 18′ 03″ nord, 6° 08′ 06″ est
Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Page d’aide sur la paronymie

Cet article possède un paronyme, voir Minecourt.

Mirecourt
Mirecourt
Vue aérienne de Mirecourt.
Blason de Mirecourt
Blason
Image illustrative de l’article Mirecourt
Logo
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Grand Est
Département Vosges
Arrondissement Neufchâteau
Intercommunalité Communauté de communes de Mirecourt Dompaire
(siège)
Maire
Mandat
Yves Séjourné
2020-2026
Code postal 88500
Code commune 88304
Démographie
Gentilé Mirecurtiens
Population
municipale
4 746 hab. (2022 en évolution de −10,2 % par rapport à 2016)
Densité 392 hab./km2
Population
agglomération
7 359 hab. (2015)
Géographie
Coordonnées 48° 18′ 03″ nord, 6° 08′ 06″ est
Altitude 285 m
Min. 261 m
Max. 378 m
Superficie 12,12 km2
Type Bourg rural
Unité urbaine Mirecourt
(ville-centre)
Aire d'attraction Mirecourt
(commune-centre)
Élections
Départementales Canton de Mirecourt
(bureau centralisateur)
Législatives Quatrième circonscription
Localisation
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte topographique de France
Mirecourt
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte administrative de France
Mirecourt
Géolocalisation sur la carte : Vosges
Voir sur la carte topographique des Vosges
Mirecourt
Géolocalisation sur la carte : Grand Est
Voir sur la carte administrative du Grand Est
Mirecourt
Liens
Site web www.mirecourt.frVoir et modifier les données sur Wikidata
modifier 

Mirecourt ([miʁkuʁ]Écouterⓘ, en vosgien de la montagne [miʁko]) est une commune française, chef-lieu de canton du département des Vosges dans l'arrondissement de Neufchâteau. Située en Lorraine, la commune fait aujourd'hui partie de la région administrative Grand Est.

Ses habitants sont appelés les Mirecurtiens.

Géographie

[modifier | modifier le code]

Situation

[modifier | modifier le code]

Mirecourt est située au cœur du Xaintois, à 24 kilomètres de Vittel, 35 kilomètres d'Épinal, 40 kilomètres de Neufchâteau et 48 kilomètres de Nancy.

Représentations cartographiques de la commune
Carte OpenStreetMap
Carte topographique

Communes limitrophes

[modifier | modifier le code]
Communes limitrophes de Mirecourt
Ramecourt Poussay Mazirot
Thiraucourt
Domvallier
Mirecourt Villers
Remicourt
Domèvre-sous-Montfort
Mattaincourt Vroville

Géologie et relief

[modifier | modifier le code]

La commune se compose de 389,25 hectares de territoires artificialisés (31,88 %), 599,14 hectares de territoires agricoles (49,07 %) et 232,55 hectares de forêts et milieux semi-naturels (19,05 %)[1].

L'altitude varie de 261 m à 378 m.

Espaces naturels[2] :

  • Une zone naturelle d'intérêt écologique, faunistique et floristique (Znieff) : Vergers de Mirecourt.

Sismicité

[modifier | modifier le code]

Commune située dans une zone 1 de sismicité très faible[3].

Hydrographie et les eaux souterraines

[modifier | modifier le code]
Sauf indication contraire ou complémentaire, les informations contenues dans cette section proviennent du site web du Système d’information pour la gestion des eaux souterraines du bassin Rhin-Meuse[4]..

Hydrogéologie et climatologie :

  • Territoire communal : Occupation du sol (Corinne Land Cover); Cours d'eau (BD Carthage),
  • Géologie : Carte géologique; Coupes géologiques et techniques,
  • Hydrogéologie : Masses d'eau souterraine; BD Lisa; Cartes piézométriques.

Réseau hydrographique

[modifier | modifier le code]

La commune est située dans le bassin versant du Rhin au sein du bassin Rhin-Meuse. Elle est drainée par le Madon, le ruisseau du Val d'Arol, le ruisseau de Bazoilles, le ruisseau de Ravenel et le ruisseau de Talencourt[5],[Carte 1].

Le Madon, d'une longueur totale de 96,9 km, prend sa source dans la commune de Vioménil et se jette dans la Moselle à Pont-Saint-Vincent, après avoir traversé 47 communes[6].

Le Val d'Arol, d'une longueur totale de 13,9 km, prend sa source dans la commune de Domjulien et se jette dans la Madon à Marcheprime, après avoir traversé neuf communes[7].

Carte en couleur présentant le réseau hydrographique de la commune
Réseaux hydrographique et routier de Mirecourt.

Gestion et qualité des eaux

[modifier | modifier le code]

Le territoire communal est couvert par le schéma d'aménagement et de gestion des eaux (SAGE) « Nappe des Grès du Trias Inférieur ». Ce document de planification, dont le territoire comprend le périmètre de la zone de répartition des eaux[Note 1] de la nappe des Grès du trias inférieur (GTI), d'une superficie de 1 497 km2, est en cours d'élaboration. L’objectif poursuivi est de stabiliser les niveaux piézométriques de la nappe des GTI et atteindre l'équilibre entre les prélèvements et la capacité de recharge de la nappe. Il doit être cohérent avec les objectifs de qualité définis dans les SDAGE Rhin-Meuse et Rhône-Méditerranée. La structure porteuse de l'élaboration et de la mise en œuvre est le conseil départemental des Vosges[8].

La qualité des eaux de baignade et des cours d’eau peut être consultée sur un site dédié géré par les agences de l’eau et l’Agence française pour la biodiversité[Carte 2].

Climat

[modifier | modifier le code]

Pour des articles plus généraux, voir Climat du Grand Est et Climat des Vosges.

En 2010, le climat de la commune est de type climat des marges montagnardes, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique s'appuyant sur une série de données couvrant la période 1971-2000[9]. En 2020, Météo-France publie une typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est dans une zone de transition entre le climat océanique altéré et le climat océanique altéré et est dans la région climatique Lorraine, plateau de Langres, Morvan, caractérisée par un hiver rude (1,5 °C), des vents modérés et des brouillards fréquents en automne et hiver[10].

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 9,9 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 16,9 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 900 mm, avec 12,6 jours de précipitations en janvier et 9,7 jours en juillet[9]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique installée sur la commune est de 10,4 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 824,3 mm. La température maximale relevée sur cette station est de 39,5 °C, atteinte le 25 juillet 2019 ; la température minimale est de −19,5 °C, atteinte le 20 décembre 2009[Note 2],[11],[12].

Statistiques 1991-2020 et records MIRECOURT-INRA (88) - alt : 289m, lat : 48°18'06"N, lon : 6°07'23"E
Records établis sur la période du 01-06-2002 au 04-01-2024
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) −0,6 −0,5 1 4 7,7 11,3 13,1 12,7 9,2 6,7 3,2 0,3 5,7
Température moyenne (°C) 2,1 2,9 6 10 13,4 17,3 19,4 18,8 15,2 11 6,3 2,9 10,4
Température maximale moyenne (°C) 4,8 6,4 10,9 16,1 19,2 23,3 25,8 24,9 21,1 15,3 9,4 5,5 15,2
Record de froid (°C)
date du record
−15,6
26.01.07
−15,8
05.02.12
−19,2
01.03.05
−6,3
04.04.22
−2,3
03.05.21
0,9
03.06.06
5
03.07.11
2,8
26.08.18
−0,8
20.09.12
−7,1
29.10.12
−8,3
30.11.16
−19,5
20.12.09
−19,5
2009
Record de chaleur (°C)
date du record
15,2
01.01.23
19,8
27.02.19
24,4
31.03.21
27,9
25.04.07
31
25.05.09
36,5
26.06.19
39,5
25.07.19
39,1
09.08.03
33,1
15.09.20
27,2
10.10.23
21,4
08.11.15
16,3
17.12.19
39,5
2019
Précipitations (mm) 76,4 58,9 59,3 50,7 78,6 68,1 61,1 70,8 61,7 84,1 75,9 78,7 824,3
Source : « Fiche 88304006 », sur donneespubliques.meteofrance.fr, edité le : 06/01/2024 dans l'état de la base
Diagramme climatique
JFMAMJJASOND
 
 
 
4,8
−0,6
76,4
 
 
 
6,4
−0,5
58,9
 
 
 
10,9
1
59,3
 
 
 
16,1
4
50,7
 
 
 
19,2
7,7
78,6
 
 
 
23,3
11,3
68,1
 
 
 
25,8
13,1
61,1
 
 
 
24,9
12,7
70,8
 
 
 
21,1
9,2
61,7
 
 
 
15,3
6,7
84,1
 
 
 
9,4
3,2
75,9
 
 
 
5,5
0,3
78,7
Moyennes : • Temp. maxi et mini °C • Précipitation mm

Les paramètres climatiques de la commune ont été estimés pour le milieu du siècle (2041-2070) selon différents scénarios d'émission de gaz à effet de serre à partir des nouvelles projections climatiques de référence DRIAS-2020[13]. Ils sont consultables sur un site dédié publié par Météo-France en novembre 2022[14].

Urbanisme

[modifier | modifier le code]

Typologie

[modifier | modifier le code]

Au 1er janvier 2024, Mirecourt est catégorisée bourg rural, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[15]. Elle appartient à l'unité urbaine de Mirecourt[Note 3], une agglomération intra-départementale regroupant quatre communes, dont elle est ville-centre[Note 4],[16],[17]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Mirecourt, dont elle est la commune-centre[Note 5],[17]. Cette aire, qui regroupe 33 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[18],[19].

Occupation des sols

[modifier | modifier le code]

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (49,2 % en 2018), en diminution par rapport à 1990 (52,8 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : prairies (30,4 %), zones urbanisées (20,9 %), forêts (18,9 %), terres arables (15,2 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (11 %), cultures permanentes (3,5 %)[20]. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 3].

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

Voies de communications et transports

[modifier | modifier le code]

Voies routières

[modifier | modifier le code]

Mirecourt est desservie par plusieurs routes départementales. Elle est reliée :

  • par la D 55 à la RN 57 (17 km à l'est), qui relie notamment Nancy à Épinal ;
  • par la D 166 à l'autoroute A31 (26 kilomètres à l'ouest), qui relie Nancy à Dijon.

Transports en commun

[modifier | modifier le code]
  • Fluo Grand Est.

Lignes SNCF

[modifier | modifier le code]
  • Mirecourt possède sa propre gare routière avec des liaisons régulières vers Neufchâteau, Damblain, Contrexéville, Épinal et Nancy. La gare ferroviaire est aujourd'hui fermée.
  • Les gares ferroviaires les plus proches se trouvent à Charmes, Vittel et Épinal.

Transports aériens

[modifier | modifier le code]
  • L'Aéroport d'Épinal-Mirecourt est situé à 6 km à l'ouest de la ville, sur le territoire de la commune de Juvaincourt.
L'aéroport d'Epinal-Mirecourt, propriété du conseil départemental des Vosges, est géré par la SEAEM Vosges Aéroport (groupement composé de la Chambre de Commerce et d'Industrie des Vosges et de la société indienne Super Airport Infrastructure India Pvt Ltd).
  • Aéroport de Nancy-Essey.
  • Aéroport de Metz-Nancy-Lorraine.

Toponymie

[modifier | modifier le code]

Anciennes mentions : In Murici curte (960) ; Murichort (1180) ; De Modoricicurte (Xe siècle) ; Mirecourt, Mirecort (1234) ; Murecourt (1264) ; Murecourt sur Madon (1279) ; Mericourt (1284) ; Myrecort (1286) ; Mercort (1297) ; Muricort (xiiie siècle) ; Miricourt (1331) ; Mircourt (1332) ; Miricour (1392) ; Miricuria (1423) ; De Mirecuria (1427) ; Mercuria (1472) ; De Mercurio (1473) ; Myrecourt, Merecourt (XVIe siècle) ; Prope Mircuriam (1538) ; Mirecour (1656)[21].

Les historiens ont voulu trouver quelque analogie entre le nom de Mirecourt et celui de Mercure ; mais ils ne produisent à l'appui de leur opinion aucune citation, aucune tradition, ni aucun monument ancien[22]. Une autre hypothèse parle de Muricus curtis : curtis signifie domaine rural et Muricus est le nom de son propriétaire[23].

Histoire

[modifier | modifier le code]

Des origines à 1789

[modifier | modifier le code]

Mirecourt est fondée au cours du premier millénaire, au carrefour des routes menant de Toul à Épinal et de Neufchâteau à Châtel-sur-Moselle, au franchissement du Madon. La première mention de Mirecourt date de 960[24], dans un acte de l'empereur Othon II stipulant qu’un dénommé Urson a fait don d’un important domaine situé in Murici Curte.

Dans le courant du XIIIe siècle, elle fait partie du domaine seigneurial du comte-évêque de Toul, qui lui accorde des lettres de franchise en 1234. Un acte de 1284 (Ferry III) constate le rattachement de Mirecourt et de son territoire au duché de Lorraine. Mirecourt devient le chef-lieu de l'important bailliage de Vôge, mais est avant tout une cité de grand négoce.

Au XVIe siècle, les ducs de Lorraine y introduisent le savoir-faire des maîtres italiens dans la fabrication des violons, savoir-faire qui se perpétue jusqu'à nos jours. Ainsi, un certain Dieudonné Montfort, faiseur de violons, est déjà actif à Mirecourt en 1602[25]. En 1732, reconnaissant ce savoir-faire, le duc François III de Lorraine, futur empereur du Saint-Empire romain germanique, édicte une charte pour les « luthiers et faiseurs de violons de Mirecourt et de Mattaincourt »[26]. Il souhaite ainsi protéger cette corporation « des abus qui se glissent dans leur métier », et conserver « la renommée qu'elle s'est autrefois acquise, de contenir d'habiles faiseurs d'instruments »[25]. Parallèlement à cette activité de lutherie, Mirecourt devient également un haut lieu de la facture d’orgues au cours du XVIIIe siècle. Enfant de la ville, Léopold Renaudin illustrera son art à Paris avant d'épouser les idéaux révolutionnaires et de mourir sur l'échafaud.

La loge maçonnique Saint-Jean le Parfait Désintéressement à l'Orient de Mirecourt date de 1750 : c'est une les plus anciennes de France (elle a inauguré son temple le 23 mars 2014[27],[28]). En fait, il y eut trois loges maçonniques qui se succédèrent : les deux premières au titre distinctif de Saint-Jean le Parfait Désintéressement au XVIIIe siècle, la troisième au titre de l'Harmonie au XIXe siècle[29].

En 1766, à la mort de Stanislas Leszczynski, la Lorraine devient française, mais l'organisation administrative est maintenue. En 1776, Nicolas-Louis François de Neufchâteau achète l'office de lieutenant-général de bailliage.

De 1789 à nos jours

[modifier | modifier le code]

La réforme administrative de 1789 fait de Mirecourt un chef-lieu de district du département des Vosges, puis un chef-lieu d'arrondissement ; ce statut sera perdu en 1926, du fait de la réduction massive du nombre de sous-préfectures (mesures d'économie prises par Raymond Poincaré).

Mirecourt pendant la Révolution (Charles Guyot)[30].

Mirecourt accueille une des toutes premières écoles normales d'instituteurs de France, fondée en 1828[31].

À partir de 1870, un certain nombre de protestants venus d’Alsace s’installent à Mirecourt et dans ses environs et, en 1983, Pierre Maignial fonde la première église protestante sur Mirecourt[32].

Fondée en 1890 à Mirecourt, la Banque Kolb est la filiale du Crédit du Nord dans le Nord-Est de la France.

On fabrique aussi des instruments mécaniques (orgues de manège, serinettes…). La ville de Mirecourt a eu une renommée mondiale par sa production d'instruments du quatuor et surtout par sa production d'archets. Soixante maisons de luthiers et d’archetiers, de petites entreprises et d’usines de décolletage sont recensées à travers trois siècles. Elle compte aussi une usine de production de violons de l'entreprise Couesnon[33]. La majeure partie est en activité au XIXe siècle. L'activité d'archèterie chute avec l'arrivée des enregistrements sonores, dans la première moitié du XXe siècle[34].

En 1940, après l'Armistice, la Wehrmacht s'installe à Mirecourt. L'hôpital psychiatrique de Ravenel[35], en construction, est transformé en camp de transit et d'internement, le Frontstalag 120[36]. De nombreux soldats français y restent prisonniers en attendant leur transfert dans des camps de prisonniers d'Allemagne. Les prisonniers « indigènes » (originaires des colonies) y restent plus longtemps ; le Frontstalag est fermé le 17 février 1941. Ils seront envoyés dans d'autres camps en zone occupée. La ville est libérée le 14 septembre 1944, par des éléments de l'armée américaine. Le site de Ravenel devient le 21st General Hospital de Washington qui fonctionnera jusqu'en 1946.

On fabrique encore de la Dentelle de Mirecourt, notamment à la maison de la dentelle. Une école de lutherie y a été créée en 1970 par Étienne Vatelot.

Politique et administration

[modifier | modifier le code]

Découpage territorial

[modifier | modifier le code]

Par arrêté préfectoral du 15 septembre 2023, la commune est retirée le 1er janvier 2024 de l'arrondissement d'Épinal et rattachée à l'arrondissement de Neufchâteau[37].

Tendances politiques et résultats

[modifier | modifier le code]
Article connexe : Élections municipales de 2014 dans les Vosges.

La commune fait partie du canton de Mirecourt, dont elle est le chef-lieu, et de la communauté de communes de Mirecourt Dompaire.

Liste des maires

[modifier | modifier le code]

Depuis 1945, sept maires se sont succédé :

Liste des maires successifs[38]
Période Identité Étiquette Qualité
Liste des maires de 1822 à 1945
Période Identité Étiquette Qualité
1822 1825 Charles Cornebois   Notaire
Les données manquantes sont à compléter.
1831 1836 Charles Cornebois   Notaire
Conseiller général du canton de Mirecourt (1833 → 1842)
Les données manquantes sont à compléter.
1840 1843 Louis Buffet   Négociant
Conseiller général du canton de Mirecourt (1842 → 1852)
1843 1848 Alexis Gaspard   Notaire
Conseiller général du canton de Mirecourt (1852 → 1856)
Les données manquantes sont à compléter.
avril 1875 novembre 1902 Charles Derise Républicain Avocat
Conseiller général du canton de Mirecourt (1878 → 1892)
mai 1908 1935 (?) René Porterat Rad. ind. Avoué
Député des Vosges (1928 → 1932)
Conseiller général du canton de Mirecourt (1910 → 1934)
Président du conseil général des Vosges (1920 → 1928 puis 1931 → 1932)
1928 (?) 1937 Alfred Caniaux    
juin 1940 1944 Pierre Brahy   Médecin
juin 1944 1944 Émile Bazin    
décembre 1944 1945 Onésime Narcy    
Source :
 
Les données manquantes sont à compléter.
novembre 1945 octobre 1947 Raymond Brahy Rad.ind. Médecin
Conseiller général du canton de Mirecourt (1945 → 1947)
octobre 1947 mars 1971 Henri Parisot RI Négociant
Conseiller général du canton de Mirecourt (1947 → 1973)
Sénateur des Vosges (1959 → 1977)
mars 1971 mars 1977 Robert Flambeau UDF-PR Entrepreneur
Conseiller général du canton de Mirecourt (1973 → 1979)
mars 1977 1999 Jacques Zimmermann CNIP Bijoutier
février 1999 mars 2001 René Fritz (1941-2024) DVD  
mars 2001 mars 2014 Maria Rouyer DVG Ancienne professeure d'allemand au lycée Jean-Baptiste-Vuillaume
mars 2014 en cours Yves Séjourné[39]
Réélu pour le mandat 2020-2026
UDI-PR
puis MRSL
puis centre droit
Cadre du secteur privé
Conseiller régional du Grand Est (2015 → )
Président de la CC de Mirecourt Dompaire (2017 → 2020 )[40]

Jumelages

[modifier | modifier le code]

La commune de Mirecourt est jumelée avec le district de Bonn-Beuel. La localité allemande de Bonn Beuel a d'ailleurs prêté son nom à un quartier de Mirecourt.

  • Mirecourt avec Drapeau de l'Allemagne Bonn (Allemagne)

Budget et fiscalité 2023

[modifier | modifier le code]
L'hôtel de ville.

En 2023, le budget de la commune était constitué ainsi[41] :

  • total des produits de fonctionnement : 5 302 000 €, soit 1 002 € par habitant ;
  • total des charges de fonctionnement : 4 603 000 €, soit 870 € par habitant ;
  • total des ressources d'investissement : 2 099 000 €, soit 397 € par habitant ;
  • total des emplois d'investissement : 2 841 000 €, soit 537 € par habitant ;
  • endettement : 2 135 000 €, soit 403 € par habitant.

Avec les taux de fiscalité suivants :

  • taxe d'habitation : 28,13 % ;
  • taxe foncière sur les propriétés bâties : 46,83 % ;
  • taxe foncière sur les propriétés non bâties : 29,29 % ;
  • taxe additionnelle à la taxe foncière sur les propriétés non bâties : 0,00 % ;
  • cotisation foncière des entreprises : 0,00 %.

Chiffres clés Revenus et pauvreté des ménages en 2021 : médiane en 2021 du revenu disponible, par unité de consommation : 19 850 €[42].

Population et société

[modifier | modifier le code]

Démographie

[modifier | modifier le code]

Évolution démographique

[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[43]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[44].

En 2022, la commune comptait 4 746 habitants[Note 6], en évolution de −10,2 % par rapport à 2016 (Vosges : −2,96 %, France hors Mayotte : +2,11 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1856
4 9465 0845 2575 4535 5745 6845 3655 5215 194
Évolution de la population  [ modifier ], suite (1)
1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901
5 5335 7355 4805 2665 3335 4555 1415 0634 953
Évolution de la population  [ modifier ], suite (2)
1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962
5 5115 9675 4365 5085 2395 3835 2757 9398 572
Évolution de la population  [ modifier ], suite (3)
1968 1975 1982 1990 1999 2005 2006 2010 2015
8 8048 6497 9406 9006 3846 0065 9825 8485 325
Évolution de la population  [ modifier ], suite (4)
2020 2022 - - - - - - -
4 8194 746-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[45] puis Insee à partir de 2006[46].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement

[modifier | modifier le code]

Établissements d'enseignements[47] :

  • Écoles maternelles et primaires à Mirecourt[48],[49], Mattaincourt, Poussay, Hymont.
  • Collèges à Mirecourt.
  • Lycées à Mirecourt.

Santé

[modifier | modifier le code]
Le centre hospitalier spécialisé.

Professionnels et établissements de santé[50] :

  • Médecins à Mirecourt, Mattaincourt, Remoncourt, Diarville, Dompaire, Charmes, Damas-et-Bettegney.
  • Pharmacies à Mirecourt, Mattaincourt, Remoncourt, Diarville, Dompaire, Gironcourt-sur-Vraine, Vincey.
  • Hôpitaux à Mirecourt, Mattaincourt, Charmes, Ville-sur-Illon
  • Le Centre hospitalier spécialisé départemental orienté psychiatrie[51] est situé sur la commune de Mirecourt.
C'est le premier employeur de la commune (environ un millier de salariés).

Cultes

[modifier | modifier le code]
  • Culte catholique, Paroisse Saint-Pierre-Fourier-Mirecourt[52], Diocèse de Saint-Dié.
  • Culte protestant[53]

Économie

[modifier | modifier le code]

Entreprises et commerces

[modifier | modifier le code]

Agriculture

[modifier | modifier le code]
  • Culture et élevage associés.
  • Autres cultures non permanentes.
  • Aquaculture en eau douce.
  • Élevage de chevaux et d'autres équidés.
  • Élevage d'ovins et de caprins.
  • Élevage de porcins.
  • Élevage d'autres animaux.

Tourisme

[modifier | modifier le code]
  • Hébergements et restauration à Mirecourt, Rouvres-en-Xaintoix, Rugney, Vincey, Dombasle-devant-Darney, Contrexéville, Sanchey, Épinal.

Commerces et services

[modifier | modifier le code]
  • Commerces et services de proximité.
  • La Banque Kolb, filiale du Crédit du Nord, a son siège social à Mirecourt.

Culture locale et patrimoine

[modifier | modifier le code]

Patrimoine culturel

[modifier | modifier le code]
  • Jean Michel Prosper Guérin, La Pietà (1868), huile sur toile, conservée au Lycée Jean-Baptiste-Vuillaume.

Lieux et monuments

[modifier | modifier le code]

Vestige historique

[modifier | modifier le code]
  • Présence romaine : stèle funéraire

Architecture civile

[modifier | modifier le code]
  • Maisons de centre-ville style Renaissance, avec cours intérieures.
  • Halles en pierre, datant de 1617, marché couvert classé monument historique par arrêté du 10 septembre 1913[54],[55].
  • Fontaine de dévotion de Saint-Pierre-Fourrier[56],[57].
  • Puits communal, rue Chanzy, classé monument historique par arrêté du 10 décembre 1927[58].
  • Puits, rue du Docteur-Joyeux, inscrit sur l'inventaire supplémentaire des monuments historiques par arrêté du 8 octobre 1984[59].
  • Tour ronde de Ravenel, reste d'un ancien château fort, (XVIe au XVIIIe siècle).
  • Théâtre aménagé dans l'ancienne chapelle du couvent de la congrégation Notre-Dame et la salle contiguë dite « du Club » sont classés monuments historiques par arrêté du 12 juillet 1989[60].
  • Pont Stanislas, ou pont Saint-Vincent, construit en 1747 sur le Madon, inscrit monument historique par arrêté du 13 décembre 1982[61].
  • Collège Guy-Dolmaire affilié norme HQE
  • Hôpital psychiatrique de Ravenel, avenue René Porterat.
  • Une cour intérieure.
    Une cour intérieure.
  • Les Halles.
    Les Halles.
  • Le pont Stanislas.
    Le pont Stanislas.
  • Le puits communal de la rue Chanzy.
    Le puits communal de la rue Chanzy.
  • Hôpital psychiatrique de Ravenel.
    Hôpital psychiatrique de Ravenel.

Architecture religieuse et lieux de mémoire

[modifier | modifier le code]
  • Église de la Nativité-de-Notre-Dame[62], classée monument historique par arrêté du 16 septembre 1985[63].
Vitraux[64]
Patrimoine mobilier :
* L'orgue de tribune, restauré en 1986-1987 par Gaston Kern[65],[66] ,[67],[68],[69].
* Statue L’Éducation de la Vierge[70].
* Statue Christ de Résurrection[71].
* 2 statues Anges adorateurs[72].
* 2 statues : la Foi, l'Espérance[73].
Tableau et cadre portrait de saint Pierre Fourier[74].
* Tableau Descente de la croix[75].
* Ostensoir-soleil dit le grand Melchisédech, et sa boîte[76].
* Robe de baptême de cloche coupée dans l'aube sacerdotale de Mgr Evrard[77].
* Bancs de fidèles[78].
  • L'ancienne chapelle du couvent de la congrégation Notre-Dame édifié en 1730, a été aménagée en théâtre, Place du Général de Gaulle[60]
  • Chapelle de La Oultre (XVe siècle), inscrite sur l'inventaire supplémentaire des monuments historiques par arrêté du 6 décembre 1982[79],[80],[81].
  • Chapelle de l'hôpital du Val du Madon, rue Germini[82].
  • Ancienne chapelle de l'hôpital du Val du Madon, rue du Cimetière.
  • Chapelle de l'hôpital psychiatrique de Ravenel, avenue René Porterat.
  • Monument aux morts tous conflits[83],[84].
  • Cimetière militaire français[85],[86].
  • Statues de la Vierge sur des façades de maisons[87].
  • Sur le petit obélisque d'Épinal, un médaillon illustre l'espoir : les blasons de Remiremont, de Neufchâteau, de Mirecourt et de Saint-Dié dans des triangles en partie supérieure[88].
  • Église de la Nativité-de-Notre-Dame.
    Église de la Nativité-de-Notre-Dame.
  • Chapelle de La Oultre.
    Chapelle de La Oultre.
  • Chapelle de l'hôpital du Val de Madon.
    Chapelle de l'hôpital du Val de Madon.
  • Ancienne chapelle de l'hôpital du Val de Madon.
    Ancienne chapelle de l'hôpital du Val de Madon.
  • Cimetière militaire français.
    Cimetière militaire français.
  • Le monument aux morts.
    Le monument aux morts.

Musées et les savoir-faire

[modifier | modifier le code]
  • Maison de la musique mécanique et de la dentelle[89],[90].
  • Musée de la Lutherie et de l'Archèterie françaises
  • Hommage à la lutherie.
    Hommage à la lutherie.
  • Atelier d'un luthier.
    Atelier d'un luthier.
  • Musée de la lutherie et de l'archèterie françaises
    Musée de la lutherie et de l'archèterie françaises
  • Piano mécanique, boîte à musique.
    Piano mécanique, boîte à musique.
  • Violon.
    Violon.

Équipements culturels

[modifier | modifier le code]

La commune dispose d'un atelier jazz à l'école municipale de musique[91].

Philatélie

[modifier | modifier le code]

En 1979, la poste rend hommage à la lutherie par l'émission d'un timbre postal d'1,30 franc brun-rouge et sépia. Tiré à 10 millions d'exemplaires, il figure un violon symbolisé. Il est mis en vente en 1er jour à Paris et à Mirecourt le 8 décembre. Il porte le n° YT 2072[92].

Personnalités liées à la commune

[modifier | modifier le code]

Personnalités nées à Mirecourt

[modifier | modifier le code]
  • Pierre Fourier, prêtre catholique (1565-1640), canonisé en 1897.
  • Dominique Collin (1725-1781), graveur ordinaire du roi Stanislas Ier, roi de Pologne et duc de Lorraine né à Méricourt et mort à Nancy.
  • Joseph Ignace Foissey (1739-1818), homme politique né à Mirecourt, député de la Meurthe de 1791 à 1792.
  • Pierre-Laurent Chantaire (1743-1814), homme politique né et décédé à Mirecourt, député du Tiers état aux États généraux de 1789.
  • Joseph Hugo (1747-1825), homme politique et homme de loi né à Mirecourt, député des Vosges.
  • Claude Launoy (1748-1830), minéralogiste, inventeur du premier hélicoptère miniature.
  • Jean Joseph Eustache Derazey (1749-1810), homme politique, député de l'Indre de 1792 à 1795, puis député au Conseil des Anciens.
  • Antoine Lété (1793-1872), facteur d'orgues.
  • Léopold Renaudin, (1749-1795), célèbre luthier et homme politique
  • Sébastien Gérardin (1751–1816), naturaliste.
  • Jean-François Aldric (1765-1840), célèbre luthier.
  • Jean-Baptiste Vuillaume, luthier, en 1798.
  • Joseph-Emmanuel Aubry (1772-1812), colonel et baron de l'Empire, mort au combat le 18 août 1812 à la bataille de Polotsk.
  • Charles Jean-Baptiste Jacquot, dit Eugène de Mirecourt (1812-1880), journaliste et écrivain.
  • Maurice Aubry (1820-1896), son neveu, journaliste, banquier et homme politique légitimiste.
  • Louis Joseph Buffet (1818-1898), né à Mirecourt, Représentant des Vosges à l'Assemblée Nationale de 1871 à 1876. Sénateur inamovible de 1876 à 1898. Vice-Président du Conseil et Ministre de l'Intérieur de 1875 à 1876. maire de la ville.
  • Alfred de Jancigny, sous-préfet et préfet, né à Mirecourt en 1824.
  • Hector France (1837-1908), militaire, communard puis homme de lettres.
  • François Alexandre Alfred Gérardin (1841-1905), garde-officier forestier puis peintre et graveur, y est né.
  • Joseph-Alfred Lamy (1850-1919), archetier.
  • Pierre-Fourier Evrard (1876-1956), prélat catholique.
  • Amédée-Dominique Dieudonné, luthier, le 6 août 1890.
  • Fernand Lamaze, (1891-1957), médecin obstétricien, reconnu comme le développeur de la méthode d’accouchement sans douleur.
  • Henri Parisot, homme politique, en 1895
  • Jean-François Demay, (1898-1950), peintre français.
  • Max Leognany, graveur-médailleur, en 1913.
  • François Chamoux (1915-2007), helléniste, membre de l'Académie des inscriptions et belles-lettres, archéologue et écrivain.
  • Jean-Marie Georgeot (1923-2009), ingénieur et exégète catholique, né à Mirecourt.
  • Jack Lang (né en 1939), homme politique français, ministre de la Cinquième République.
  • Jean-Marie Cavada, journaliste et homme politique, en 1940.
  • Jacques Mariage ( né le 5 mai 1924) Résistant des forces Française combattante réseau Gilbert
  • Roger Viry-Babel, universitaire et cinéaste, en 1945.
  • Gérard Welzer, avocat et homme politique, en 1954.

Personnalités liées à Mirecourt

[modifier | modifier le code]
  • Personnalités diverses de Mirecourt, signalées dans la "Biographie vosgienne", sur le site personnel de Bernard Visse[93].
  • Céran Le Brun (Paris 1773, + Pithiviers/Loiret 1813), nommé le 1er sous-préfet de Mirecourt de 1800 à 1806, il sera nommé sous-préfet de Pithiviers dans le courant de 1806, à sa mort. C'est par erreur (voulue ou nom) que son nom est inscrit CERAN-LEBRUN à l'almanach impérial, erreur répétée partout ensuite. Il ne signait de toute manière que "Lebrun". Son père André-Jacques-Philippe Le Brun, fut visiteur-général des postes, et était lui-même le fils d'un "chef du gobelet du roi et de la reine" à Versailles.
  • Albert Aubry, organiste[94].
  • Joseph-Emmanuel Aubry, colonel et baron d'Empire[95].
  • François Victor Fourier Aubry, industriel[96].
  • André Buffet, militant monarchiste français
  • Saint Pierre Fourier est un prêtre catholique et religieux augustin. Il est né le 30 novembre 1565 à Mirecourt dans la maison sise au no 5 de l'actuelle rue Saint-Pierre-Fourier[97],[98].
  • Maurice Fombeure Poète écrivain, Professeur de lettre de 1933 à 1947 à Mirecourt[99]

Tradition et spécialités

[modifier | modifier le code]

La lutherie

[modifier | modifier le code]
Lutherie à la fête du patrimoine.

L'origine de la lutherie lorraine semble remonter aux voyages des ducs de Lorraine en Italie, d'où ils ramenèrent d'excellents musiciens et luthiers à la fin du XVIe siècle[100],[101],[102].

On fabrique des violons en Lorraine depuis le XVIe siècle. Si l'existence du luthier Tywersus, cité par le luthier Nicolas Lupot au XVIIIe siècle, est incertaine, les premiers luthiers attestés en Lorraine, désignés comme « faiseurs de violons », sont contemporains de Girolamo Amati (1561-1630) et de Niccolò Amati (1596-1684). Il s'agit de Nicolas Renauld et de Nicolas Médard, ayant travaillé tous deux pour la Cour de Lorraine[25]. Le premier, qui n'a pas laissé d'instruments, a exercé son activité dans la seconde moitié du XVIe siècle. Le second, dont on connaît plusieurs instruments, a travaillé à Nancy un siècle plus tard[25]. Nicolas Renauld, probablement lié à Kaspar Tieffenbrucker, a travaillé à Paris vers 1570 pour Charles IX, avec Andrea Amati et l'un des aïeux de Nicolas Médard, à la fabrication des instruments destinés à la Chapelle du roi de France. Nicolas Médard a travaillé sur les instruments de la Chapelle ducale de Charles IV[25]. Un violon de cette époque, armorié aux armes du duc de Lorraine et marqué à chaud « Nicolas Médard, à Nancy, 1665 », témoigne du talent de ce luthier. Plus tard, il aurait également fabriqué des instruments pour la Chapelle royale de Louis XIV, armoriés aux armes de France[25].

C'est tout particulièrement à Mirecourt que la lutherie prend son essor. Dès le début du XVIIe siècle, des luthiers s'installent dans la commune. Ainsi, en 1602, Dieudonné Montfort est déjà déclaré comme exerçant le métier de « faiseur de violon »[25]. On compte déjà 43 luthiers en 1635. Au milieu du XVIIe siècle, la famille de luthiers Lupot, dont descend le grand Nicolas Lupot, exerce déjà son art à Mirecourt.

Au XVIIIe siècle, la production artisanale se développe à Mirecourt, profitant des ressources inépuisables de la forêt vosgienne. En 1732, afin de réglementer cette profession florissante, la duchesse douairière Élisabeth-Charlotte d'Orléans, agissant au nom de François III de Lorraine, promulgue une charte visant à protéger la corporation des « luthiers et faiseurs de violons de Mirecourt et de Mattaincourt »[26], « des abus qui se glissent dans leur métier », afin de conserver « la renommée qu'elle s'est autrefois acquise, de contenir d'habiles faiseurs d'instruments »[25]. Ce sont en effet de véritables dynasties de luthiers et archetiers qui font la renommée de cet art, parmi lesquels il faut citer les Aldric, Lupot, Gand, Bernard, Jacquot, Nicolas, Mougenot, Vuillaume, dont Jean-Baptiste, surnommé le Stradivarius français, Charotte, Apparut, Hilaire, Collin, Laberte, Magnié, Peccate, Bazin, Ouchard, Caussin, dont François Hippolyte Caussin.

Le commerce et la fabrication de violons continue se développer au XIXe siècle, faisant de Mirecourt le principal centre de production d'instruments à cordes de France. En 1925, la lutherie à Mirecourt se composait ainsi de dix-huit ateliers et de quatre fabriques employant 680 ouvriers. Par après, on voit disparaître bon nombre de ces prestigieux ateliers. Toutefois, dans les années 1970 apparaît un renouveau grâce à la création de l'École nationale de lutherie à Mirecourt.

De nos jours, la lutherie fait toujours partie des traditions de la ville, qui se perpétuent grâce à l'École nationale de lutherie, où l'une des rares formations de lutherie est donnée dans le lycée Jean-Baptiste-Vuillaume[102],[103] et aux luthiers qui exercent encore dans la commune. Luthier renommé, Jean-Jacques Pages crée et produit des instruments de grande qualité qu'il copie sur les modèles des grands anciens comme les Amati et Stradivarius. Les frères Gérome ne sont que fabricants de guitares et de mandolines, mais la corporation des luthiers les a adoptés. La fierté de ces deux frères qui ont aujourd'hui pris leur retraite restera d'avoir reçu un jour la visite de Georges Brassens, venu leur acheter une guitare.

Un musée municipal de la lutherie permet d'approfondir sa connaissance de cet artisanat d'art. Comme œuvres picturales on notera un Portrait d'un musicien peint par le peintre belge François-Joseph Navez, daté de 1836 et la reproduction photographique d'un Portrait du luthier Nicolas Lupot, par Henriette Lorimier, daté de 1805, l'original a été déposé par le musée municipal de la lutherie à la Cité de la musique de Paris.

La dentelle

[modifier | modifier le code]
Dentellières.
Dentelle aux fuseaux.

L'art aux fuseaux remonterait à l'époque égyptienne. Les grandes invasions plongèrent cet art dans l'oubli et ce n'est qu'à partir du XVIe siècle, qu'il fut introduit en Lorraine et notamment à Mirecourt par les luthiers italiens, soutenus par les Ducs de Lorraine[104].

Saint Pierre Fourier, curé de Mattaincourt, créa la confrérie des Sœurs de Notre-Dame et encouragea celles-ci à enseigner la dentelle dans leur école et à l'orphelinat. Les jeunes filles de grandes familles travaillaient à cet art d'agrément pour garnir leur trousseau. Les enfants de l'orphelinat, les femmes de familles ouvrières, les paysannes, s'y adonnaient pour le profit. En 1790, des milliers de dentellières travaillaient déjà pour des négociants de tous les pays voisins de nos frontières, la ville était mondialement connue, ainsi vers 1850, ce fut l'âge d'or de la dentelle de Mirecourt. Au milieu du XXe siècle, il ne reste à Mirecourt que quelques dentellières qui enseignèrent cet art, assurant ainsi le maintien de cette activité. Aujourd'hui, grâce à une association dynamique avec plus de 140 participants, Mirecourt a retrouvé sa renommée internationale avec sa dentelle aux fuseaux d'une finesse incomparable, jusqu'à la création de l'association Promotion et Renouveau de la dentelle. Grâce à celle-ci la dentelle renaît à Mirecourt, on y dispense des cours et organise des expositions permanentes, avec des dentellières au travail à la Maison de la Dentelle.

Héraldique

[modifier | modifier le code]

Pour un article plus général, voir Armorial des communes des Vosges.

Figure Blasonnement
Ancien blason

« De sinople, à la fasce d'or. »

— Malte-Brun, la France illustrée, tome V, 1884

Depuis le 2 août 1811

« D'azur, à la bande d'or ; au franc-quartier senestre de gueules chargé d'un N d'argent surmonté d'une étoile rayonnante du même[105]. »

Les ornements extérieurs napoléoniens ont aujourd'hui disparu.

Annexes

[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

  • Mirecourt, sur Wikimedia Commons
  • Mirecourt, sur le Wiktionnaire

Bibliographie

[modifier | modifier le code]
  • Historique de Mirecourt, par Evelyne Bonetat Association des Amis du Vieux Mirecourt-Regain
  • Mirecourt en 1939-1945
Camp de Mirecourt durant la Seconde Guerre mondiale
  • Aimé Gauge, Mirecourt, Éditions S.A.E.P. Colmar-Ingersheim, 1971 (pas d'ISBN)
  • Images d'archives de Mirecourt, sur www.geneanet.org/
  • Images de Mirecourt, sur www.image-est.fr/
  • Roger Viry-Babel, Mirecourt et la lutherie, Éditions de l'Est. Nancy, 1993
  • La facture d'orgue Poirot, par Bertrand Poirot
  • Jack Chollet, La Franc-maçonnerie à Mirecourt du XVIIIe siècle à nos jours, Editions Gérard Louis, 2013
  • Charles-Laurent Salch, Dictionnaire des châteaux et des fortifications du moyen âge en France, Imprimé en Italie par Gruppo Editoriale Fabri, Milano, Editions Publitotal Strasbourg, 3e trimestre 1987
    Mirecourt, p. 760
  • Bertrand Munier, Le Grand Livre des Élus Vosgiens (1789-2003), éditions Gérard Louis
  • Chiffres clés publiés par l'institut national de la statistique et des études économiques (INSEE). Dossier complet
  • Inventaire national du patrimoine naturel de la commune
  • Archives du centre hospitalier spécialisé Ravenel à Mirecourt 1960-1980
  • Fonds Évelyne Bonétat (1942-2009) :
Ses recherches visaient surtout à reconstituer la généalogie des familles de luthiers, d’archetiers, de marchands et fabricants d’instruments de musique, de facteurs d’orgues mécaniques (serinettes, orgues de manège, orgues de barbarie, etc.), musiciens et compositeurs, etc., mais également les dynasties de marchands, artisans et dentellières de Mirecourt. Répertoire numérique détaillé établi par Delphine Lelarge, assistante territoriale de conservation du Patrimoine sous la direction de Marie-Astrid Zang, conservateur du patrimoine, directrice des Archives départementales des Vosges

Articles connexes

[modifier | modifier le code]
  • Liste des communes des Vosges
  • Lutherie
  • Violon

Liens externes

[modifier | modifier le code]

  • Site officielVoir et modifier les données sur Wikidata
  • Ressources relatives à la géographieVoir et modifier les données sur Wikidata :
    • Insee (communes)
    • Ldh/EHESS/Cassini
  • Ressource relative aux beaux-artsVoir et modifier les données sur Wikidata :
    • Grove Art Online
  • Ressource relative à la musiqueVoir et modifier les données sur Wikidata :
    • MusicBrainz
  • Notices d'autoritéVoir et modifier les données sur Wikidata :
    • VIAF
    • BnF (données)
    • GND
  • Office de tourisme du pays de Mirecourt
  • Inventaire du patrimoine architectural, base Mérimée
  • Inventaire du patrimoine mobilier, base Palissy

Notes et références

[modifier | modifier le code]

Notes et cartes

[modifier | modifier le code]
  • Notes
  1. ↑ Une zone de répartition des eaux est une zone comprenant les bassins, sous-bassins, fractions de sous-bassins hydrographiques et systèmes aquifères définis dans le décret du 29 avril 1994, où sont constatées une insuffisance, autre qu'exceptionnelle des ressources par rapport aux besoins.
  2. ↑ Les records sont établis sur la période du 1er juin 2002 au 2 octobre 2025.
  3. ↑ Une unité urbaine est, en France, une commune ou un ensemble de communes présentant une zone de bâti continu (pas de coupure de plus de 200 mètres entre deux constructions) et comptant au moins 2 000 habitants. Une commune doit avoir plus de la moitié de sa population dans cette zone bâtie.
  4. ↑ Dans une agglomération multicommunale, une commune est dite ville-centre lorsque sa population représente plus de 50 % de la population de l’agglomération ou de la population de la commune la plus peuplée. L'unité urbaine de Mirecourt comprend une ville-centre et trois communes de banlieue.
  5. ↑ La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  6. ↑ Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2025, millésimée 2022, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2024, date de référence statistique : 1er janvier 2022.
  • Cartes
  1. ↑ « Réseau hydrographique de Mirecourt » sur Géoportail (consulté le 29 juillet 2022).
  2. ↑ « Qualité des eaux de rivière et de baignade. », sur qualite-riviere.lesagencesdeleau.fr/ (consulté le 25 juillet 2022).
  3. ↑ IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le 17 juillet 2023).

Références

[modifier | modifier le code]
  1. ↑ Localisation de la commune, géographie et occupation des sols
  2. ↑ Biodiversité
  3. ↑ Informations sur les risques naturels et technologiques
  4. ↑ « Mirecourt », sur SIGES Rhin-Meuse (consulté le 2 octobre 2024)
  5. ↑ « Fiche communale de Mirecourt », sur le système d'information pour la gestion des eaux souterraines Rhin-Meuse (consulté le 25 juillet 2022).
  6. ↑ Sandre, « le Madon »
  7. ↑ Sandre, « le ruisseau du Val d'Arol »
  8. ↑ « SAGE Nappe des Grès du Trias Inférieur », sur gesteau.fr (consulté le 25 juillet 2022).
  9. ↑ a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ 18 juin 2010 (DOI 10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le 29 janvier 2024)
  10. ↑ « Zonages climatiques en France métropolitaine. », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le 29 janvier 2024).
  11. ↑ « Station Météo-France « Mirecourt-inra » - fiche climatologique - période 1991-2020. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le 29 janvier 2024).
  12. ↑ « Station Météo-France « Mirecourt-inra » - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le 29 janvier 2024).
  13. ↑ « Les nouvelles projections climatiques de référence DRIAS-2020. », sur drias-climat.fr (consulté le 29 janvier 2024).
  14. ↑ « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité. », sur meteofrance.com, novembre 2022 (consulté le 29 janvier 2024).
  15. ↑ « La grille communale de densité », sur le site de l'Insee, 28 mai 2024 (consulté le 30 juin 2024).
  16. ↑ « Unité urbaine 2020 de Mirecourt », sur le site de l'Insee (consulté le 30 juin 2024).
  17. ↑ a et b Insee, « Métadonnées de la commune de Mirecourt ».
  18. ↑ « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Mirecourt », sur le site de l'Insee (consulté le 30 juin 2024).
  19. ↑ Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Insee, 21 octobre 2020 (consulté le 30 juin 2024).
  20. ↑ « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le 20 mai 2021).
  21. ↑ Paul Marichal, Dictionnaire topographique du département des Vosges, Paris, Impr. nationale, 1941.
  22. ↑ Aristide Guilbert, Histoire des villes de France : avec une introduction générale pour chaque province, tome 4, Paris, 1845.
  23. ↑ Aimé Gaugué, Mirecourt : (88) Vosges, Éditions S. A. E. P., 1971.
  24. ↑ Bref historique de Mirecourt
  25. ↑ a b c d e f g et h Jacquot Albert : La lutherie lorraine et française depuis ses origines jusqu'à nos jours, Minkoff, Genève, 1912 (p.VIII - XIII).
  26. ↑ a et b Archives départementales de Meurthe-et-Moselle: B 174, folio 65.
  27. ↑ Inauguration du Temple de la loge Saint Jean de Mirecourt
  28. ↑ La Fraternité Vosgienne Epinal
  29. ↑ CHOLLET Jack, La franc-maçonnerie à Mirecourt : du XVIIIe siècle à nos jours, Haroué, Gérard Louis, 2013, 293 p. (ISBN 978-2-35763-046-8).
  30. ↑ Charles Guyot, « Mirecourt pendant la Révolution », Mémoires de la Société d'archéologie lorraine,‎ 1901, p. 17-328 (lire en ligne)
  31. ↑ Cahiers de Georges Doridant, élève à l’école normale d’instituteurs de Mirecourt (1928-1931)
  32. ↑ Le protestantisme à Mirecourt
  33. ↑ Thomas Le Roux, « Le patrimoine industriel à Paris entre artisanat et industrie : le facteur d'instruments de musique Couesnon dans la Maison des métallos (1881-1936) », Le Mouvement Social, vol. 2, no 199,‎ 2002, p. 11-36 (DOI 10.3917/lms.199.0011, lire en ligne), paragraphe 23.
  34. ↑ Hélène Claudot-Hawad, « Un enfant de Mirecourt reprend malgré lui l’archèterie familiale et tente toute sa vie de patron de demeurer un artisan », sur phonotheque.hypotheses.org, 22 août 2012.
  35. ↑ Centre hospitalier Ravenel
  36. ↑ Le Frontstalag 120 (parfois appelé Camp de Mirecourt ou Camp de Ravenel) est un camp de prisonniers allemands installé dans les bâtiments de l’hôpital psychiatrique de Ravenel à Mirecourt (Vosges) en France. Il a fonctionné du 23 juin 1940 au 17 février 1941
  37. ↑ Préfecture de la région Grand Est, « Arrêté préfectoral no 2023/488 portant modification des limites territoriales des arrondissements du département des Vosges », Recueil des actes administratifs Édition du 15 septembre 2023,‎ 15 septembre 2023, p. 71-83 (lire en ligne [PDF], consulté le 22 février 2024)
  38. ↑ D'après FranceGenWeb
  39. ↑ « Répertoire national des élus (RNE) - version du 24 juillet 2020 », sur le portail des données publiques de l'État (consulté le 10 septembre 2020).
  40. ↑ Mairie
  41. ↑ Les comptes de la commune
  42. ↑ Chiffres clés Évolution et structure de la population. Dossier complet
  43. ↑ L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  44. ↑ Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  45. ↑ Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  46. ↑ Fiches Insee - Populations de référence de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020, 2021 et 2022.
  47. ↑ Établissements d'enseignements
  48. ↑ École élémentaire Simone Veil
  49. ↑ Aménagement paysager de François Daviller
  50. ↑ Professionnels et établissements de santé
  51. ↑ Historique du Centre hospitalier Ravenel
  52. ↑ Paroisse Saint-Pierre-Fourier-Mirecourt
  53. ↑ Mirecourt : « le culte protestant est joyeux et en chansons »
  54. ↑ « Halles, marché couvert », notice no PA00107204, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  55. ↑ Les halles exigées par le duc Henri II de Lorraine dès le 23 juin 1614 et achevées en 1617
  56. ↑ Fontaine de dévotion de Saint-Pierre-Fourrier, sur inventaire-strasbourg.grandest.fr/
  57. ↑ statue de saint Pierre Fourier
  58. ↑ « Puits communal », notice no PA00107206, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  59. ↑ « Puits (rue du Docteur-Joyeux », notice no PA00107207, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  60. ↑ a et b « Ancien Couvent de la Congrégation Notre-Dame (Théâtre) », notice no PA00107326, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  61. ↑ « Pont Stanislas, ou pont Saint-Vincent », notice no PA00107205, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture Pont Stanislas, ou pont Saint-Vincent.
  62. ↑ L’église Notre-Dame : architecture, mobilier et grand orgue
  63. ↑ « Église de la Nativité-de-Notre-Dame », notice no PA00107203, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  64. ↑ Vitraux église Nativité-de-Notre-Dame
  65. ↑ Notice no PM88001146, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Palissy, ministère français de la Culture orgue de tribune
  66. ↑ Notice no PM88000569, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Palissy, ministère français de la Culture orgue de tribune : tribune et buffet d'orgue
  67. ↑ Notice no PM88000570, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Palissy, ministère français de la Culture orgue de tribune : partie instrumentale de l'orgue
  68. ↑ Association d’Étude pour la Coordination des Activités Musicales (ASSECARM), Orgues Lorraine Vosges, Metz, Éditions Serpenoise, 1991, 677 p. (ISBN 2-87692-093-X)
    Présentation de l'orgue de l’église Notre-Dame sur la commune de Mirecourt: pages 304 et 387 à 394
  69. ↑ Site sur les orgues du Département des Vosges : Page sur l'orgue de Orgues de l'église Notre Dame de Mirecourt
  70. ↑ « Statue : L’Éducation de la Vierge », notice no PM88001609, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Palissy, ministère français de la Culture.
  71. ↑ « Statue : Christ de Résurrection », notice no PM88000571, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Palissy, ministère français de la Culture.
  72. ↑ « 2 statues : Anges adorateurs », notice no PM88000572, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Palissy, ministère français de la Culture.
  73. ↑ « 2 statues : la Foi, l'Espérance », notice no PM88000573, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Palissy, ministère français de la Culture.
  74. ↑ « tableau et cadre : portrait de saint Pierre Fourier », notice no PM88001175, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Palissy, ministère français de la Culture.
  75. ↑ « Tableau : Descente de croix (la) », notice no AP88W00181, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mémoire, ministère français de la Culture.
  76. ↑ « Ostensoir-soleil dit le grand Melchisédech, et sa boîte », notice no PM88001182, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Palissy, ministère français de la Culture.
  77. ↑ « Robe de baptême de cloche coupée dans l'aube sacerdotale de Mgr Evrard (1876-1956) », notice no PM88001608, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Palissy, ministère français de la Culture.
  78. ↑ « Bancs de fidèles », notice no PM88001610, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Palissy, ministère français de la Culture.
  79. ↑ « Chapelle de la Oultre », notice no PA00107202, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  80. ↑ Chapelle de la Oultre (XIVe et XVIe siècles) (Extérieur)
  81. ↑ Chapelle de la Oultre (Intérieur)
  82. ↑ la chapelle de l’hôpital du Val-du-Madon transformée en salle de spectacle ?
  83. ↑ Monument aux Morts tous conflits
  84. ↑ Monument aux morts
  85. ↑ Carré militaire, Cimetière communal
  86. ↑ Nos ancêtres dans la grande guerre
  87. ↑ Baronnie de Mirecourt
  88. ↑ Aux vosgiens victimes en 1870-71. à Épinal
  89. ↑ Collection dédiée aux instruments mécaniques
  90. ↑ Notice no PM88001048, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Palissy, ministère français de la Culture orgue à cylindres : partie instrumentale de l'orgue
  91. ↑ Site big band et atelier jazz école municipale de musique
  92. ↑ Catalogue Yvert et Tellier, Tome 1
  93. ↑ Biographie vosgienne
  94. ↑ « Biographie de Albert Aubry », sur le site personnel de Bernard Visse (consulté le 4 mars 2016).
  95. ↑ « Biographie de Joseph Emmanuel Aubry », sur le site personnel de Bernard Visse (consulté le 4 mars 2016).
  96. ↑ « Biographie de François Victor Fourier Aubry », sur le site personnel de Bernard Visse (consulté le 4 mars 2016).
  97. ↑ La chapelle du Bon Père Fourier à Fenneviller (54)
  98. ↑ L'oratoire au Bon Père Pierre Fourier à Petitmont (54)
  99. ↑ Rousselot, Jean, Maurice Fombeure : choix de textes, bibliographie, portraits, fac-similés / présentation par Jean Rousselot, Paris, P. Seghers, coll. « Poètes d'aujourd'hui », 1957 (ISBN 9782902170401).
  100. ↑ La lutherie - École nationale de lutherie
  101. ↑ Site officiel du Musée de la Lutherie et de l'archèterie Françaises de Mirecourt
  102. ↑ a et b École nationale de lutherie (Lycée J.B. Vuillaume)
  103. ↑ Écoles de lutherie - Luthiers de France
  104. ↑ Site associatif sur la dentelle à Mirecourt
  105. ↑ « L'Armorial des Villes et des Villages de France - Mirecourt, Vosges ».
v · m
Les villes des Vosges
Les communes de plus de 2 000 habitants
Plus de 20 000 habitants
  • Épinal
Plus de 10 000 habitants
  • Saint-Dié-des-Vosges
Plus de 5 000 habitants
  • Golbey
  • Thaon-les-Vosges
  • Gérardmer
  • Remiremont
  • Neufchâteau
  • Raon-l’Étape
  • Rambervillers
Plus de 2 000 habitants
  • Vittel
  • Mirecourt
  • Charmes
  • Saint-Nabord
  • La Bresse
  • Vagney
  • Le Val-d’Ajol
  • Saint-Étienne-lès-Remiremont
  • Rupt-sur-Moselle
  • Anould
  • Chantraine
  • Le Thillot
  • Éloyes
  • Cornimont
  • Moyenmoutier
  • Bruyères
  • Contrexéville
  • Fraize
  • Xertigny
  • Granges-Aumontzey
  • Saulxures-sur-Moselotte
  • Étival-Clairefontaine
  • Senones
  • Hadol
  • Saulcy-sur-Meurthe
  • Sainte-Marguerite
  • Uxegney
  • Saint-Amé
  • Liffol-le-Grand
  • Vincey
v · m
Villes historiques de Lorraine
Communes de plus de 5 000 habitants
Plus de 100 000 habitants
  • Metz
  • Nancy
Blason de la Lorraine
Plus de 20 000 habitants
  • Thionville
  • Épinal
  • Vandœuvre-lès-Nancy
  • Montigny-lès-Metz
  • Forbach
  • Sarreguemines
Plus de 10 000 habitants
  • Lunéville
  • Verdun
  • Yutz
  • Saint-Dié-des-Vosges
  • Hayange
  • Toul
  • Saint-Avold
  • Bon article Bar-le-Duc
  • Longwy
  • Villers-lès-Nancy
  • Pont-à-Mousson
  • Laxou
  • Woippy
  • Fameck
  • Creutzwald
  • Freyming-Merlebach
  • Stiring-Wendel
  • Sarrebourg
  • Florange
  • Maizières-lès-Metz
  • Amnéville
  • Marly
  • Maxéville
Plus de 7 500 habitants
  • Rombas
  • Saint-Max
  • Dombasle-sur-Meurthe
  • Villerupt
  • Hagondange
  • Jarville-la-Malgrange
  • Thaon-les-Vosges
  • Tomblaine
  • Essey-lès-Nancy
  • Golbey
  • Mont-Saint-Martin
  • Val de Briey
  • Jarny
  • Gérardmer
  • Malzéville
  • Moyeuvre-Grande
  • Remiremont
  • Talange
  • Hettange-Grande
  • Saint-Nicolas-de-Port
Plus de 5 000 habitants
  • Guénange
  • Terville
  • Neuves-Maisons
  • Audun-le-Tiche
  • Uckange
  • Champigneulles
  • Frouard
  • Neufchâteau
  • Hombourg-Haut
  • Behren-lès-Forbach
  • Laneuveville-devant-Nancy
  • Jœuf
  • Raon-l’Étape
  • Petite-Rosselle
  • Ludres
  • Homécourt
  • Algrange
  • Liverdun
  • Marange-Silvange
  • Mondelange
  • Commercy
  • Boulay-Moselle
  • Heillecourt
  • Farébersviller
  • L’Hôpital
  • Faulquemont
  • Longuyon
  • Rambervillers
  • Mirecourt
  • Vittel
  • Bitche
  • Moulins-lès-Metz
  • icône décorative Portail des communes de France
  • icône décorative Portail des Vosges
Ce document provient de « https://fr.teknopedia.teknokrat.ac.id/w/index.php?title=Mirecourt&oldid=231273046 ».
Catégories :
  • Mirecourt
  • Aire d'attraction de Mirecourt
  • Villes et villages fleuris dans le département des Vosges
  • Lutherie
  • Ancien chef-lieu de district
  • Ancien chef-lieu de bailliage
  • Ancienne sous-préfecture
Catégories cachées :
  • Page utilisant l'extension Phonos
  • Page utilisant une frise chronologique
  • Page avec coordonnées similaires sur Wikidata
  • Article géolocalisé en France
  • Page utilisant P856
  • Article utilisant une Infobox
  • Population de 2016 en infobox
  • Population de 2015 en infobox
  • Article géolocalisé sur Terre
  • Article avec modèle Infobox Commune de France
  • Page utilisant une image multiple avec des images redimensionnées automatiquement
  • Article avec module Population de France
  • Catégorie Commons avec lien local identique sur Wikidata
  • Page utilisant P374
  • Page utilisant P8422
  • Page pointant vers des bases externes
  • Page pointant vers des bases relatives à la géographie
  • Page utilisant P8406
  • Page pointant vers des bases relatives aux beaux-arts
  • Page utilisant P982
  • Page pointant vers des bases relatives à la musique
  • Article utilisant le modèle Dictionnaires inactif
  • Article de Wikipédia avec notice d'autorité
  • Portail:Communes de France/Articles liés
  • Portail:France/Articles liés
  • Portail:Europe/Articles liés
  • Portail:Vosges/Articles liés
  • Portail:Lorraine/Articles liés
  • Portail:Grand Est/Articles liés
  • Page avec des cartes

  • indonesia
  • Polski
  • الرية
  • Deutsch
  • English
  • Español
  • Français
  • Italiano
  • مصر
  • Nederlands
  • 本語
  • Português
  • Sinugboanong Binisaya
  • Svenska
  • Українска
  • Tiếng Việt
  • Winaray
  • 中文
  • Русски
Sunting pranala
Pusat Layanan

UNIVERSITAS TEKNOKRAT INDONESIA | ASEAN's Best Private University
Jl. ZA. Pagar Alam No.9 -11, Labuhan Ratu, Kec. Kedaton, Kota Bandar Lampung, Lampung 35132
Phone: (0721) 702022
Email: pmb@teknokrat.ac.id