Technopedia Center
PMB University Brochure
Faculty of Engineering and Computer Science
S1 Informatics S1 Information Systems S1 Information Technology S1 Computer Engineering S1 Electrical Engineering S1 Civil Engineering

faculty of Economics and Business
S1 Management S1 Accountancy

Faculty of Letters and Educational Sciences
S1 English literature S1 English language education S1 Mathematics education S1 Sports Education
  • Registerasi
  • Brosur UTI
  • Kip Scholarship Information
  • Performance
  1. Weltenzyklopädie
  2. Naval Group — Wikipédia
Naval Group — Wikipédia 👆 Click Here! Read More..
Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Naval Group
logo de Naval Group
Logo de Naval Group.

Création 1946 (DCCAN)
Dates clés 1965 : DCCAN devient DTCN
1986 : DTCN devient DCN
2003 : DCN devient une société anonyme
2007 : acquisition des activités navales de Thales et entrée de Thales dans le capital de DCN : DCN devient DCNS
2017 : DCNS devient Naval Group
Fondateurs Georges BidaultVoir et modifier les données sur Wikidata
Forme juridique Société anonyme
Slogan « Power at Sea »
Siège social Paris
Drapeau de la France France
Direction Pierre Éric Pommellet
Actionnaires État français : 62,25 %
Thales : 35 %
Collaborateurs : 1,58 %
Naval Group Autocontrôle : 1,17 %
Activité Construction de navires de combat

(Conception, construction et entretien de navires militaires de surface, de sous-marins, de systèmes et d’équipements, fourniture de services aux marines)

Produits Frégates, sous-marins nucléaires ou classiques, porte-avions, systèmes d'armes embarqués, systèmes propulsifs, services aux forces navales)...
Filiales Sirehna, Kership, etc.
Effectif 15 792 en 2020 (effectif moyen annuel)
SIREN 441133808Voir et modifier les données sur Wikidata
TVA européenne FR75441133808[1]Voir et modifier les données sur Wikidata
Site web https://www.naval-group.com

Chiffre d'affaires en augmentation 4 300 000 000 € en 2023
3 712 000 000 € en 2019
Résultat net 188 200 000 € en 2019[2]
+ 6 %
modifier - modifier le code - voir Wikidata 

Naval Group est un groupe industriel français spécialisé dans la construction navale de défense. Société de droit privé détenue principalement à hauteur de 62,25 % par l'État français et de 35 % par Thales, Naval Group est, depuis 2017, l'héritière des arsenaux français et de la Direction des constructions et armes navales (DCAN), devenue la Direction des constructions navales (DCN) en 1991 et DCNS en 2007 (le « S » ajouté pour la notion de système et de service)[3]. Depuis 2021, le groupe se recentre sur ses activités navales.

En 2025, le groupe emploie 16 722 personnes à travers 17 pays[4].

Naval Group se classait en 2025 au 32e rang mondial pour la production d'armement[5].

Historique

[modifier | modifier le code]

Origines

[modifier | modifier le code]
Articles détaillés : Histoire de la marine française de Richelieu à Louis XIV, Histoire de la marine française sous Louis XV et Louis XVI et Histoire de la marine française depuis 1789.

Les arsenaux de la Marine royale se développèrent en France à partir du XVIIe siècle, principalement sous les impulsions du cardinal de Richelieu, alors premier ministre de Louis XIII puis de Colbert, ministre de la Marine de Louis XIV. Cette politique destinée à alimenter les marines du Ponant et du Levant mène aux fondations de l’arsenal de Brest en 1631[6], de l'arsenal de Rochefort en 1665, l'extension de l'arsenal de Toulon, créé sous Henri IV[7], que suivront d'autres établissement tels l’arsenal de Lorient en 1778 ou encore l'acquisition des forges royales de Guérigny en 1781. En parallèle, la Section technique des constructions navales créée en 1895 assure la coordination entre la Marine nationale, le ministère de la Marine et les arsenaux.

Réunification des activités

[modifier | modifier le code]
L'arsenal de Brest vers 1920.
Entrée de l'arsenal de Saïgon vers 1930.

En 1927, un décret fixe définitivement les assignations des différents arsenaux et rationalise leurs rôles[8] : Brest et Lorient sont chargés de la construction des grands navires ; Cherbourg de celle des sous-marins ; Toulon, Bizerte et Saïgon ont pour mission l’entretien de la flotte. La production des canons est effectuée aux fonderies de Ruelle-sur-Touvre[9] et d'Indret. Les armements maritimes sont alors limités par le traité naval de Washington de 1922, qui sera étendu par le traité naval de Londres de 1930. Les termes des traités conduisent à la conception de la classe de cuirassés rapides Dunkerque et lourds Richelieu.

En 1937, l’établissement de Gassin est créé, par la nationalisation des installations de Gassin de la SCB et de La Londe de la société Schneider, spécialisées dans le domaine des torpilles.

Dès 1944, Louis Jacquinot en tant que commissaire à la Marine est chargé de la reconstruction et la modernisation de la marine de guerre, particulièrement marquée par le drame de Mers-el-Kébir et le sabordage de la flotte à Toulon.

En 1946, à la sortie de la Seconde Guerre mondiale, un état des lieux des arsenaux français mené par le Gouvernement provisoire de la République française vient compléter le décret de 1927 concernant les attributions des différents sites : Brest est chargé de la construction et réparation des gros bâtiments ; Lorient de la construction de bâtiments moyens ; Cherbourg des sous-marins ; Toulon de la réparation et de l’entretien de la flotte. En ce qui concerne les sites non-côtiers, Indret est chargé des activités de propulsion des navires ; Ruelle de la construction de canons, de pièces de grande taille, de l’électronique ; Gassin de la production de torpilles ; Guérigny des chaînes et ancres de marine. Cinq sites sont situés outre-mer : Mers el-Kébir, Bizerte, Dakar, Diego-Suarez, Papeete[10].

Création d'une direction centralisée

[modifier | modifier le code]
Le Clemenceau en 1962
Le Redoutable, premier sous-marin à propulsion nucléaire et SNLE français.

Le 23 août 1946, le décret n°46-1860 conduit à la création de la Direction centrale des Constructions et Armes Navales (DCCAN) au sein du ministère de l'Armement[11]. Ce décret est modifié par le décret n° 47-2103 du 22 octobre 1947[12], les départements ministériels propres à chaque armée (Terre, Air et Mer) passent sous l'autorité du ministre des Forces armées Pierre-Henri Teitgen et de deux secrétaires d’État, assistés de quatre organismes dont la Direction centrale des Constructions et Armes Navales (DCCAN), aux côtés de la DEFA, de la DP et de la DTIA[13]. La DCCAN est alors placée sous l'autorité du secrétaire d'État à la Marine Joannès Dupraz, et est chargée de la conception des navires, dépendant de la Marine nationale.

Une série de projets est alors initiée à la fin des années 1940 : la classe de porte-avions Clemenceau et de sous-marin Narval.

En 1958, le lancement officiel par le général de Gaulle du programme nucléaire militaire français et de la politique de la dissuasion amorce une restructuration de la base industrielle et technologique de défense. Le projet Cœlacanthe[14] réunit ainsi l'état-major de la marine, la DCCAN et le CEA, et aboutira à la mise en service en 1971 du Redoutable, premier sous-marin nucléaire lanceur d'engins français.

Jusqu'en 1961, la Marine nationale assure elle-même l’entretien et la réparation de sa flotte par l’intermédiaire de la DCCAN et de ses Directions des constructions et armes navales (DCAN) des différents arsenaux[15]. Les DCAN sont dirigées par des ingénieurs militaires du corps des ingénieurs du génie maritime. À cette date, les arsenaux sont détachés de la responsabilité unique de la Marine (Direction centrale des Constructions et Armes navales - DCCAN) pour passer sous celle de la délégation ministérielle pour l’Armement (DMA), nouvellement instituée par Michel Debré ; ce qui permettra au cours des années 1970 une diversification de leurs activités.

En 1965, nouvelle dénomination, les arsenaux métropolitains et d’outre-mer dépendent désormais d'une direction unique, la Direction technique des constructions navales (DTCN), relevant toujours directement de la DMA. En 1977, la DMA devient la Délégation générale pour l’armement (DGA). L’objectif de cette réforme est de centraliser l’ensemble des capacités de conception et de construction des armées au sein d’une délégation interarmées sous l’autorité directe du gouvernement[16].

Transformation en entreprise

[modifier | modifier le code]

Dans les années 1970, le contexte économique international[17] et la décolonisation[18] conduisent les DCAN à se développer sur de nouveaux marchés. À la perte des arsenaux d’outre-mer (dont des bases militaires sur des territoires devenus indépendants[19],[20],[21]) s’ajoutent des besoins de la Marine française en navires désormais moins importants[22], et les crédits se font moins faciles à obtenir[23],[24]. Cette dynamique s’accélère encore à la fin de la guerre froide[25], malgré la diversification des activités de la DTCN, dont le déminage des littoraux[26]. Certains sites se spécialisent également dans des projets civils[27]: Brest[28] construit des wagons[29], Guérigny[30] des machines agricoles[31], Toulon[27],[32] des navires civils (yachts[33], paquebots[34],[35]).

Mais, au-delà des carnets de commande, c’est en fait le statut public de la DTCN qui est peu à peu remis en cause, étant considéré comme une contrainte administrative pour le développement du potentiel des arsenaux français[36].

La DTCN a remporté ses premiers contrats à l’international dès la fin des années 1960 (Portugal, Afrique du Sud, Pakistan et Espagne)[37] grâce à son sous-marin d'attaque conventionnel de type Daphné. Vendu à quinze exemplaires[38], le type Daphné était également en service dans la marine française[39].

Par décret, le 14 mai 1986, la DTCN devint la Direction des constructions navales (DCN)[36].

Changement de nom et orientation internationale

[modifier | modifier le code]

Cette évolution se fait en plusieurs étapes. En 1991, les Directions des constructions et armes navales (DCAN) changent de nom et reprennent universellement celui de la Direction des constructions navales (DCN)[40] ; la même année, DCN international est créée. Cette société anonyme a pour vocation de promouvoir à l'étranger les activités de la DCN et de faciliter l'exportation de ses productions.

Puis, en 1992, les activités étatiques de la DCN sont rattachées au Service des Programmes Navals (SPN), qui a pour mission la maîtrise d'ouvrage des navires destinés à l'Armée française. Désormais, la DCN n’est plus chargée que des seules activités industrielles, tout en restant maintenue au sein de la DGA. Ce changement de statut permet à DCN International, à la fin des années 1990, d'accompagner commercialement et juridiquement la DCN dans le développement de ses offres à l'étranger.

La séparation complète entre la maîtrise d'ouvrage et la maîtrise d'œuvre est achevée en 1997 avec, d'une part, la création, au sein de la DGA, de la Direction des systèmes d'armes (DSA) et de son Service des programmes navals (SPN) et, d'autre part, la consolidation de la DCN en industriel maître d'œuvre des activités de constructions neuves et de réparations[41].

Cette stratégie de développement portée par DCN International se traduit par la signature de plusieurs contrats majeurs. En 1994, trois sous-marins Agosta sont livrés au Pakistan et, en 1997, deux sous-marins Scorpène sont produits pour le Chili. Un contrat est également remporté en 2000 pour la fourniture de six frégates du type Formidable pour Singapour[42]. En 2002, un contrat pour deux sous-marins Scorpène est signé avec la Malaisie[43].

La DCN gagne également des contrats dans le domaine du forage pétrolier off-shore en 1997, le site de Brest modernise ainsi la plateforme Sedco 707, et construit des plateformes pétrolières de type SFX[44].

En 1999, la DCN devient un service à compétence nationale (SCN), sous le nom de 'DCN' sans référence à la dénomination Direction des constructions navales ; ce SCN est directement rattaché au ministère de la défense[45]. Enfin, en 2001, le gouvernement français décide de transformer la DCN en entreprise anonyme de droit privé, dont l'État posséderait la totalité du capital. En 2003 le changement de statut est effectif : la DCN devient DCN-SA[46],[47].

Développement de DCNS

[modifier | modifier le code]
logo de DCNS.

En 2007, le groupe acquiert la branche activités navales France de Thales, en reprenant les activités de la société Thales Naval France et celles d’Armaris, l’ancienne filiale que DCN et Thales Naval France détenaient à parité, et MOPA2 – la société chargée du projet de second porte-avions. Thales entre au capital du groupe à hauteur de 25 %, et DCN devient DCNS, le S adjoint faisant référence aux Services et à l'expertise dans les Systèmes[48]. En 2011, Thales augmente sa participation et monte à 35 % du capital de DCNS[49].

L’évolution statutaire des années 2000 permet à DCNS de développer librement ses activités civiles démarrées depuis l’après-guerre et de les inscrire dans sa stratégie de croissance. C’est ainsi qu’en 2009, DCNS adopte le projet d’entreprise « championship », dont le but est de positionner le groupe comme un leader mondial du naval de défense et un innovateur dans l’énergie (nucléaire civil et énergies marines renouvelables)[50]. La vision « 2020+ », élaborée en 2012, sous-tend l’ambition exprimée[51].

Afin d’améliorer sa performance pour répondre à ses ambitions de croissance, DCNS se concentre notamment sur : l’innovation, l’internationalisation et le développement responsable. Les frégates multi-missions (FREMM) sont construites à partir de 2007 ; en 2008, l’appontage d’un drone aérien sur une frégate en navigation est une première mondiale[52]. Pour assurer une cohérence à ses activités de recherche et développement, le groupe crée en 2011 DCNS Research[53].

Les contrats passés avec les marines internationales permettent à DCNS de s’implanter dans leurs pays respectifs : la filiale DCNS India est ainsi créée en 2008 un partenariat avec les chantiers publics MDL (Mazagon Dock Ltd) à la suite de deux contrats conclus en 2005 et 2008[54], portant sur la livraison de six sous-marins conventionnels Scorpène. De même, en 2013 est inauguré un site de construction de sous-marins au Brésil dans le cadre d’un contrat prévoyant également la livraison de 4 sous-marins Scorpène et le soutien à la réalisation d’une base navale[55]. Le plus important contrat à l’international remporté par DCNS. En 2013 et 2014, le groupe poursuit son implantation en Malaisie[56] à travers le programme de livraison des corvettes Gowind et signe un contrat majeur de corvette Gowind avec l'Égypte[57].

En 2013, Piriou et DCNS créent une société conjointe : Kership, pour produire les bâtiments multi-missions (B2M) et autres navires de soutien à l'action de l'État en mer.

En avril 2016, l'Australie annonce que son contrat de construction de douze sous-marins de 4 000 tonnes pour un montant total de 34,3 milliards d'euros est remporté par DCNS, face à ThyssenKrupp Marine Systems et au consortium japonais de Mitsubishi Heavy Industries et de Kawasaki Heavy Industries[58].

En avril 2017, après négociation, Fincantieri disposera d’environ 48 % du capital des Chantiers de l'Atlantique, l’État français conserve ses 33,3 %, DCNS entre à hauteur de 12 % et une fondation bancaire italienne détiendra le solde[59].

Naval Group

[modifier | modifier le code]

Le 28 juin 2017, DCNS change de nom et devient Naval Group, presque 400 ans après la fondation de la Marine royale en 1624[60].

Le 8 décembre 2020, le président de la République Emmanuel Macron officialise le lancement du programme de porte-avions de nouvelle génération ainsi que le choix de doter le successeur du Charles de Gaulle d'une propulsion nucléaire[61], Naval Group opérant notamment en collaboration avec les Chantiers de l'Atlantique, Framatome et TechnicAtome, sous la supervision de la Direction générale de l’armement (DGA) et du Commissariat à l'énergie atomique (CEA)[62].

Produits

[modifier | modifier le code]

Les activités de Naval Group sont destinées principalement à la réalisation de A à Z de navires de combat naval de défense, cœur historique de l’activité (navires, sous-marins, maintien en conditions opérationnelles des forces). En tant que systémier intégrateur, Naval Group est présent sur la totalité du cycle de vie des navires : conception ; construction ; intégration des armes, systèmes et équipements ; maintien en conditions opérationnelles ; déconstruction et démantèlement. L'entreprise fournit également des services pour les chantiers navals, les bases navales et les équipages.

Naval Group conçoit, réalise et maintient en condition opérationnelle des systèmes navals de surface, des sous-marins ainsi que leurs systèmes et infrastructures associés. En tant que maître d’œuvre et intégrateur de navires armés, Naval Group intervient sur l’ensemble de la chaîne de valeur : programmation stratégique, la conception, la construction, le maintien en condition opérationnelle.

Le groupe fournit ainsi la Marine nationale française et les marines étrangères, pour les produits conventionnels, avec autorisation du gouvernement français. Il met également son expertise militaire au service de l’Armée de l’air pour concevoir des systèmes automatisés de navigation et de combat.

Systèmes navals de surface

[modifier | modifier le code]
  • Frégates multi-missions et intermédiaire : FREMM classe Aquitaine en coopération avec Fincantieri pour les navires et Finmeccanica pour les radars et Frégate de défense et d'intervention
  • Frégates de défense aérienne : Classe Horizon en coopération avec Fincantieri
  • Navires de moyen tonnage : corvette Gowind et bâtiments multi-missions d'Entrecasteaux
  • Porte-avions : porte-avions Charles de Gaulle et porte-avions de nouvelle génération en coopération avec Chantiers de l'Atlantique
  • Porte-hélicoptères : Classe Mistral
  • Construction de drones aériens pour la marine
  • Système de combat pour navires de surface SETIS
  • Systèmes embarqués de surveillance et de transmission de liaisons de données au profit de la sécurité maritime POLARIS et NIDL
  • Système de conduite automatisé des navires de surface SHIPMASTER
  • Système embarqué de lutte contre la menace asymétrique Digital Combat Bridge

Sous-marins et armes sous-marines

[modifier | modifier le code]
  • Sous-marins propulsion conventionnels : Classe Daphné, Classe Agosta 70, classe Scorpène, SMX-Ocean, classe Andrasta et Shortfin Barracuda conventionnel
  • Sous-marins nucléaires d'attaques (SNA) : Classe Rubis et Classe Suffren
  • Sous-marins nucléaires lanceurs d'engins (SNLE) : classe Le Redoutable, Classe Le Triomphant et troisième génération (SNLE 3G)
  • Torpilles
    • Torpilles lourdes F21
    • Torpilles légères MU90
  • Système de contre-mesure CANTO
  • Système de combat intégré pour sous-marin SUBTICS
  • Système de propulsion anaérobie : Le système de propulsion anaérobie (AIP) de Naval Group associe deux technologies. Ces deux technologies, sont deux technologies de rupture protégées par 70 brevets[63]. L’AIP est une alternative à la propulsion nucléaire et permet de prolonger le temps d’immersion. En remontant moins souvent à la surface, le sous-marins est moins facilement détectable donc moins vulnérable[64]. Depuis 2019, Naval Group développe le principe des batteries au lithium avec son Li-ion battery system (LIB). Plusieurs applications de cette batterie sont étudiées : sous-marins, torpilles, bâtiments de surface et porteurs nucléaires[65].

Équipements

[modifier | modifier le code]
  • Système de lancement vertical de missiles Sylver
  • Système de manutention d’hélicoptères Samahé
  • Grilles d'appontage permettant l'atterrissage et le décollage des hélicoptères et des drones
  • Mâts hissables permettant de hisser hors de l'eau les capteurs du sous-marin lors de l'immersion périscopique et de mettre en œuvre le tube d'air frais qui alimente en air les moteurs diesel des sous-marins
  • Lignes d'arbre
  • Tubes lance-armes pour sous-marins
  • Tubes lance-torpilles pour navires de surface
  • Réducteurs
  • Echangeurs

Services

[modifier | modifier le code]
  • Maintien en conditions opérationnelles des navires, des sous-marins et des systèmes
  • Modernisation des systèmes de combat et de plateforme des navires de surface et des sous-marins
  • Formation et entraînement des équipages et des industriels locaux
    • Formation à l'exploitation et à la maintenance des systèmes et équipements
    • Formation opérationnelle
    • Formation à la construction dans le cadre de programmes de transfert de technologie

Drones

[modifier | modifier le code]

En juillet 2022, Naval Group annonce une réorganisation de l'entreprise[66] visant notamment à créer un centre d'excellence des drones, systèmes autonomes et armes sous-marines[67]. L'industriel prévoit dans ce cadre un investissement de 140 millions d'euros dans le Var[68].

  • Navires porte-drones du programme belgo-néerlandais rMCM (replacement Mine Counter Measure). Ces navires destinés à la lutte contre les mines destinés aux marines belge et néerlandaise sont conçus pour la mise en œuvre d'engins autonomes sous-marins, de surface et aériens. Le programme est mené en coopération avec ECA Group.
  • Drone sous-marin D19[69]
  • Système de lancement et de récupération automatique pour drones LARS (launch and recovery system)[70]
  • Démonstrateur de Drone sous-marin Océanique (DDO)[71]
  • Seaquest-S, en partenariat avec Couach, drone de surface naval de moins de 10 mètres pouvant être porté par une frégate, une corvette ou lancé depuis la terre, pour la surveillance, la reconnaissance et le renseignement, la lutte anti-sous-marine, antisurface et anti-drones ; prototype mis à l'eau fin 2024[72]

Anciennes constructions, retirées du service (depuis 1946)

[modifier | modifier le code]
Classe Type Période de
construction
Navires
construits
Narval Sous-marin 1951 - 1955 4
Le Corse Escorteur rapide 1952 - 1955 4
Le Normand Escorteur rapide 1952 - 1955 14
L'Adroit Escorteur côtier 1954 - 1956 4
T 47 Escorteur d'escadre 1955 - 1957 12
Aréthuse Sous-marin 1955 - 1960 4
Clemenceau Porte-avions 1955 - 1963 2
Gymnote Sous-marin expérimental 1955 - 1966 1
T 53 Escorteur d'escadre 1957 - 1958 5
T 56 Escorteur d'escadre 1958 -1960 1
Commandant Rivière Avisos-escorteurs 1958 - 1964 9
Jeanne d'Arc Croiseur porte-hélicoptères 1959 - 1964 1
Suffren Frégate 1962 - 1966 2
Daphné Sous-marin 1963 - 1975 26
Le Redoutable Sous-marin NLE 1964 - 1985 6
Aconit Corvette 1968 - 1973 1
Tourville Frégate 1970 - 1977 3
Agosta Sous-marin 1972 - 2006 13
Estienne d'Orves Avisos-escorteurs 1972 - 1984 20
Georges Leygues Frégate 1974 - 1990 7
Rubis Sous-marin 1976 - 1993 6
Eridan Chasseur de mines 1981 - 1989 35
Cassard Frégate 1982 - 1991 2

Marché d'export

[modifier | modifier le code]

Naval Group capte une part de marché de l'armement naval de 17% en 2016, principalement en Amérique du Sud (Brésil 4 classe Scorpène) et en Asie (Inde 6 classe Scorpène, Malaisie 2 classe Scorpène), et il faut signaler le contrat avec l'Australie en 2016 pour 12 type Shortfin Barracuda, qui a fait l'objet d'une résiliation pour convenance[73] en septembre 2021.

Argentine

[modifier | modifier le code]
  • En Argentine, en 2018, Naval Group remporte le marché pour 4 patrouilleurs Gowind, pour 319 millions d'euros[74].

Australie

[modifier | modifier le code]
Article détaillé : Crise des sous-marins australiens.
  • En Australie, où le groupe Naval Group a remporté en 2016[75] un appel d'offres pour la construction de sous-marins. Après dix-huit mois de négociations, un accord de partenariat stratégique entre le gouvernement australien et l’industriel français Naval Group a été signé le 11 janvier 2019 pour la construction de douze sous-marins d’attaque Shortfin Barracuda pour un montant de 31 milliards d’euros[76]. À la surprise générale, l'Australie annule cet important contrat le 15 septembre 2021 en annonçant un nouvel accord de coopération militaire avec les États-Unis et le Royaume-Uni lui permettant d'acquérir des sous-marins à propulsion nucléaire[77].

Brésil

[modifier | modifier le code]
  • Au Brésil, Naval Group a remporté le marché PROSUB en décembre 2008, en partenariat avec le conglomérat Odebrecht. Ce programme prévoit la construction à Itaguai grâce à un transfert de technologie de 4 sous-marins de la classe Riachuelo, dérivés du sous-marin Scorpène.

Belgique

[modifier | modifier le code]
  • En Belgique, Belgium Naval and Robotics, consortium constitué de Naval Group et ECA Group, s'est vu notifié le contrat de fourniture de 12 chasseurs de mines équipés de leurs systèmes de drones (une centaine de drones au total) dont le contrat a été ratifié en 2019. Six navires sont destinés à la marine belge, les six autres seront livrés à la marine néerlandaise[78].

Canada

[modifier | modifier le code]
  • À la fin des années 1980, la marine canadienne avait envisagé d'acquérir 10 ou 12 sous-marins nucléaires d'attaque français de la classe Rubis, mais la fin de la guerre froide et les difficultés budgétaires conduiront à l'abandon de ce projet[79].

Chili

[modifier | modifier le code]
  • En 1997[80], Naval Group, alors DCNS, est choisi par la marine chilienne pour la construction de 2 sous-marins Scorpène.

Émirats arabes-unis

[modifier | modifier le code]
  • Aux Émirats arabes unis, Naval Group travaille avec ADSB (Abu Dhabi Ship Building Company) à la suite de l'annonce d'Emmanuel Macron en novembre 2017 de l'achat de deux Gowind, des corvettes multimissions par les Émirats arabes unis[81].

Égypte

[modifier | modifier le code]
  • En 2014, Naval Group se voit confier par l’Égypte un marché de fourniture de 4 corvettes Gowind[82]. Un navire est construit sur le site Naval Group de Lorient et les trois autres sont construits à Alexandrie[83], sous la responsabilité d'Alexandria Shipyard (ASY) dans le cadre d'un transfert de technologie.

Grèce

[modifier | modifier le code]
  • Le 24 mars 2022, la Grèce signe avec Naval Group un contrat de réalisation de trois frégates de défense et d'intervention (FDI HN), plus une en option, assorti d'un contrat de maintien en condition opérationnelle[84]. Le contrat inclut également la fourniture de torpilles MU90 et de contre-mesures CANTO.

Inde

[modifier | modifier le code]
  • En Inde, Naval Group a été sélectionné par la Marine indienne en 2005 pour la construction de 6 sous-marins Scorpène. Tous les sous-marins de la classe Kalvari sont construits à Mumbai sous la responsabilité des chantiers publics MDL (Mazagon Dock Ltd), dans le cadre d'un programme de transfert de technologie.

En 2022, le groupe annonce ne pas pouvoir participer à l'appel d'offres lancé par la marine indienne, les exigences de cette dernière étant trop importantes. L'appel d'offres concerne la fabrication de 6 sous-marins[85].

Malaisie

[modifier | modifier le code]
  • En Malaisie, Naval Group et son partenaire local Boustead ont fondé la coentreprise Boustead DCNS Naval Corporation SDN BHD (49/51 %) destinée à la maintenance et au soutien opérationnel des deux Scorpènes vendus en 2002 : le KD Tunku Abdul Rahman et le KD Tun Abdul Razak.

Pays-Bas

[modifier | modifier le code]
  • Le 15 mars 2024, le ministère néerlandais de la Défense annonce retenir l’offre déposée par Naval Group et Royal IHC pour le remplacement des quatre sous-marins de la classe Walrus de la Marine Royale Néerlandaise dans le cadre du programme WRES. Le contrat, d'une valeur estimée à 2,5 milliards d'euros, n'est toutefois pas encore conclu et TKMS (compétiteur de Naval Group pour ce contrat) a dénoncé ce choix en justice[86]. Le 30 septembre 2024, le contrat avec Naval Group est finalement validé[87].

Pologne

[modifier | modifier le code]
  • Naval Group a des partenariats stratégiques avec des chantiers SMW Gdynia en Pologne.

Roumanie

[modifier | modifier le code]
  • En Roumanie, Naval Group remporte un contrat de 1,2 milliard d'euros pour la livraison de quatre corvettes Gowind. Le groupe avait présenté fin 2018 la meilleure proposition, mais l'appel d'offres avait été mis en suspens en janvier 2019 après plusieurs tentatives de déstabilisation et des pressions de la part de Liviu Dragnea, président social-démocrate de la Chambre des députés roumain. Elle a finalement été définitivement validée le 2 juillet 2019[88].

Singapour

[modifier | modifier le code]
  • Naval Group a construit à Lorient la première des six frégates de classe Formidable pour la marine de Singapour au début des années 2000. Les cinq autres ont été construites par le chantier de la cité-État ST Engineering, dans le cadre d’un transfert de technologie[89].

Énergies et infrastructures marines

[modifier | modifier le code]

Naval Group collabore ainsi avec EDF, le CEA et Areva à la construction des centrales EPR et à l’entretien de centrales nucléaires[90]. Le groupe construit également des centrales électriques thermiques et des bases navales, notamment des centrales électriques à Mayotte[91], La Réunion[92] et Saint-Pierre-et-Miquelon[93]. Il assure l’assistance à la réalisation des bases navales à l’international, comme le site industriel de construction de sous-marins de la baie de Sepetiba près d’Itaguaí au Brésil[55].

Naval Group investit enfin en 2013 dans quatre technologies marines renouvelables : les hydroliennes, l’énergie thermique des mers (ETM), les éoliennes flottantes et l’énergie houlomotrice. Sa prise de contrôle de la société irlandaise OpenHydro en 2013 lui permet de passer de la phase de recherche et développement à une phase de production industrielle[94].

En 2016 le groupe crée la filiale Naval Énergies pour porter l'ensemble de ses activités de développement dans les énergies marines renouvelables[95].

Le 5 juin 2018, Microsoft et Naval Group immergent le premier data center sous-marin au large des Orcades en Écosse dans le cadre du projet Natick[96].

En 2021, Naval Group met fin à ses activités dans le domaine des énergies renouvelables. Naval Energies est racheté par l’entreprise italienne Saipem[97].

Organisation

[modifier | modifier le code]

Naval Group est une société anonyme de droit privé dont l’actionnaire principal est l’État français, avec 62,49 % du capital. Le groupe Thales possède 35 % du capital et les salariés détiennent 1,64 % du capital. Naval Group emploie fin 2021, 16 028 personnes, dont plus de la moitié est constituée de salariés de droit privé et l’autre moitié d’ouvriers d’État. Présent dans 18 pays, le groupe a développé plusieurs partenariats à l’étranger par l’intermédiaire de ses filiales et joint-ventures.

Implantations

[modifier | modifier le code]

En France

[modifier | modifier le code]
Localisation de la ville
Bagneux
Localisation de la ville
Brest
Localisation de la ville
Cherbourg
Localisation de la ville
Lorient
Localisation de la ville
Toulon
Localisation de la ville
Indret
Localisation de la ville
Bouguenais
Localisation de la ville
Ruelle-sur-Touvre
Localisation de la ville
Gassin
Localisation de la ville
Paris
Localisation de la ville
Ollioules

Naval Group dispose de 11 implantations en France, chacune spécialisée dans des métiers distincts[98].

  • Bagneux : systèmes d’information et de surveillance
  • Bouguenais : Recherche et développement (Technocampus Ocean). Cofondateur du pôle de compétitivité EMC2
  • Brest : services, maintien en condition opérationnelle des navires et sous-marins, maintenance des infrastructures industrielles portuaires de la Marine, énergies marines renouvelables. Le site se situe dans l’arsenal de Brest, sur l’Île Longue et dans la zone d'activité du Froutven et est partie prenante du « Pôle Mer Bretagne ».
  • Cherbourg : production de sous-marins
  • Lorient : Systèmes navals de surface
  • Nantes-Indret : Sous-marins, propulsion nucléaire ; Porte-avions nouvelle génération (PANg)[99].
  • Paris : Siège social du groupe
  • Ruelle-sur-Touvre : Sous-marins, systèmes automatisés, simulateurs, formation
  • Saint-Tropez-Gassin : Armes sous-marines (torpilles)
  • Toulon : Services, entretien des sous-marins et du porte-avions Charles de Gaulle
  • Toulon-Ollioules : systèmes d’informations et de surveillance (Technopole de la mer[100])

Dans le monde

[modifier | modifier le code]
Bureaux de représentation
[modifier | modifier le code]

Naval Group possède des bureaux de représentation au Chili, en Colombie, en Égypte aux Émirats arabes unis, en Grèce, en Indonésie et aux Pays-bas et aux Philippines[98].

Filiales
[modifier | modifier le code]
Afrique
[modifier | modifier le code]
  • Égypte:
    • Alexandria Naval for Maintenance and Industry, filiale détenue à 100 % par Naval Group.
Amérique
[modifier | modifier le code]
  • Brésil:
    • Itaguai Construcoes Navais SA, joint-venture détenue par Naval Group à hauteur de 41 %.
    • Naval Group BR Sistemas de Defesa, filiale détenue à 100 % par Naval Group.
Asie-Pacifique
[modifier | modifier le code]
  • Australie:
    • Naval Group Pacific, filiale détenue à 100 % par Naval Group.
  • Inde:
    • Naval Group India, filiale détenue à 100 % par Naval Group.
  • Malaisie:
    • Boustead DCNS Naval Corporation, joint-venture détenue par Naval Group à hauteur de 40 %.
    • Naval Group Malaysia, filiale détenue à 100 % par Naval Group.
  • Singapour:
    • Naval Group Far East, filiale détenue à 100 % par Naval Group.
Europe
[modifier | modifier le code]
  • Belgique:
    • Naval Group Belgium, filiale détenue à 100 % par Naval Group.
  • France:
    • Accuwatt Technologies, filiale détenue à 100 % par Naval Group spécialisée dans la conception, le développement et la réalisation de packs batteries pour un usage en environnement contraint.
    • Chantiers de l'Atlantique, société détenue par Naval Group à hauteur de 11,67 %.
    • Défense Environnement Services, joint-venture détenue par Naval Group à hauteur de 49 %.
    • Kership, joint-venture détenue par Naval Group à hauteur de 45 %.
    • Sirehna, filiale détenue à 100 % par Naval Group spécialisée en hydrodynamique, systèmes embarqués et contrôle dynamique de plateforme.
    • TechnicAtome, société détenue par Naval Group à hauteur de 20,32 %.
  • Italie
    • Naviris, joint-venture détenue à 50/50 par Naval Group et Fincantieri.
  • Pays-bas:
    • Naval Group BV Den Haag, filiale détenue à 100 % par Naval Group.
Moyen-Orient
[modifier | modifier le code]
  • Arabie saoudite :
    • Naval Group Support et Naval Group Arabia, filiales détenues à 100 % par Naval Group.
    • Zamil Naval, joint-venture détenue par Naval Group à hauteur de 55 %.

Directeurs

[modifier | modifier le code]
DCN (1986)
  • Henri Cazaban (1986-1991)
  • Jacques Grossi (1991-1995)
  • Gérald Boisrayon (1995-1997)
  • Rodolphe Greif (1997-2000)
  • Jean-Marie Poimbœuf (2000-2009)
DCNS (2003)
  • Patrick Boissier (2009-2014)
  • Hervé Guillou (2014-2020)
Naval Group (2017)
  • Pierre Éric Pommellet (depuis 2020)

Données financières

[modifier | modifier le code]
2022 2021 2020 2019 2018 2017 2016 2015 2014 2013 2012
Chiffre d’affaires (en milliards €)[101] 4,353 4,005 3,291 3,70 3,60 3,19 3,19 3,06 3,07 3,36 2,93
Prises de commandes (en milliards €) 5,750 3,022 3,44 5,30 3,70 4,02 3,52 3,60 2,27 2,53
Carnet de commandes (en milliards €) 15,3 14,069 15,2 15,0 13,8 13,7 11,6 12,26 13,22 14,46
Résultat opérationnel courant (en millions €) 419 270,7 166,4 208,5
Résultat net (en millions €) 339,4 192,5 57,5 188,2 178,2 93,2 94,3 68,4 -336,1 104,1 163,7

Sécurité

[modifier | modifier le code]

L'entreprise ouvre une enquête après des soupçons de vol massif de données techniques et opérationnelles de la part du groupe pro-russe NoName057(16)[102].

Polémiques et affaires politico-financières

[modifier | modifier le code]

Affaire Karachi

[modifier | modifier le code]
Article détaillé : Affaire Karachi.

L’affaire Karachi, ou affaire des frégates d’Arabie saoudite et des sous-marins du Pakistan, est une affaire d'État politico-financière concernant des commissions associées à plusieurs contrats d’armement signés en 1994 sous le gouvernement Balladur : un qui prévoyait la vente par la France de frégates à l’Arabie saoudite et un autre sur la vente de sous-marins au Pakistan[103].

Deux procès ont lieu en 2019 et 2021, et ont abouti à la condamnation de Ziad Takieddine et Abdul Rahman Al-Assir (intermédiaires), Dominique Castellan (PDG de la branche internationale de la Direction des constructions navales), Nicolas Bazire (directeur du cabinet du Premier ministre), Renaud Donnedieu de Vabres (chef de cabinet du ministre de la Défense), Thierry Gaubert (collaborateur du ministre du Budget Nicolas Sarkozy) et François Léotard (ministre de la Défense) pour abus de biens sociaux[104].

Une partie de ces commissions auraient, via des rétrocommissions, financé la campagne du Premier ministre français Édouard Balladur à l’élection présidentielle de 1995, toutefois le financement illégal de la campagne électorale n’a pas été établi par la justice. Le lien supposé entre cette affaire politico-financière, et l’attentat du 8 mai 2002 à Karachi, au Pakistan qui a déclenché l'enquête aboutissant à cette affaire, reste hypothétique à ce jour, n'ayant encore jamais été prouvé[105].

Affaire des frégates de Taïwan

[modifier | modifier le code]
Article détaillé : Affaire des frégates de Taïwan.

L'affaire des frégates de Taïwan est liée à un contrat d’armement signé en août 1991 par la société Thomson-CSF, pour le remplacement de frégates. Ce contrat aurait été obtenu par la société par des rétrocessions données à plusieurs officiers via la Suisse, ce que le contrat interdisait. L’État français a dû s'acquitter de 591 millions d'euros.

Brésil

[modifier | modifier le code]

Le parquet national financier enquête depuis l’automne 2016 sur le contrat d’armement entre la France et le Brésil portant principalement sur cinq sous-marins. Signé en 2009 sous le mandat de Nicolas Sarkozy, et d’un montant de 6,7 milliards d’euros, le programme de défense baptisé Prosub pourrait avoir donné lieu à des pots de vin. Il incluait un transfert de compétence, la construction d'un chantier naval et d'une base militaire visant à assurer la protection des côtes brésiliennes et des gisements de pétrole en eau profonde[106].

Malaisie

[modifier | modifier le code]

Un procès pour corruption a été requis le 20 juin 2024 pour Thales, DCN International et des ex-dirigeants dans le cadre de l’affaire, qui remonte à 2002, de la vente des sous-marins Scorpène et Agosta. La justice soupçonne des responsables d’avoir utilisé des contrats pour cacher des pots-de-vin au ministre malaisien de la Défense de l’époque, Najib Razak, afin qu’il sélectionne l’offre française[107].

Communication

[modifier | modifier le code]

Naval Group a par ailleurs partagé son expertise technique en matière de matériaux composites pour coques de navires et de systèmes de navigation lors de la construction du trimaran expérimental L'Hydroptère[108], et a été partenaire de l’équipe Areva Challenge, qui a participé à la Coupe de l'America en 2007. Naval Group est partenaire de l'Association Hermione La Fayette dans le cadre de la promotion des métiers du naval et de la transmission des savoir-faire[réf. nécessaire].

À travers son site industriel à Toulon-Ollioules, Naval Group est partenaire depuis 2005 du Rugby club toulonnais[109].

Notes et références

[modifier | modifier le code]
  1. ↑ « https://amadeus.bvdinfo.com/version-2019829/ », sous le nom NAVAL GROUP (consulté le 4 septembre 2019)
  2. ↑ « NAVAL GROUP (PARIS 15) Chiffre d'affaires, résultat, bilans sur SOCIETE.COM - 441133808 », sur societe.com (consulté le 28 octobre 2021).
  3. ↑ « DCN s'offre une nouvelle identité avec DCNS », sur Mer et Marine, 4 avril 2007.
  4. ↑ « A propos de Naval Group » Accès libre, sur naval-group.com (consulté le 7 avril 2025)
  5. ↑ D'après (en) Defense News Top 100 Liste pour 2025
  6. ↑ Historique de l'Arsenal de Brest sur wiki-brest.net.
  7. ↑ « Les grandes dates de l'arsenal de Toulon », sur Mer et Marine (consulté le 8 septembre 2014).
  8. ↑ Décret du 22 avril 1927 relatif à l'organisation de la marine militaire, Journal Officiel de la République Française, 1927.
  9. ↑ « La Forge à canons », sur Ville de Ruelle sur Touvre (consulté le 8 septembre 2014).
  10. ↑ Frédéric Marquie, La reconversion des chantiers et arsenaux de la Marine (1946-1953), Revue historique des armées n° 220, p 112-127.
  11. ↑ Décret n°46-1860 du 23 août 1946
  12. ↑ Décret n°47-2103 du 22 octobre 1947
  13. ↑ [Une histoire des techniques de l’arsenal de la Marine de Lorient , Fabrice Le Pavic]
  14. ↑ « La propulsion nucléaire des navires », sur Energethique (consulté le 3 juillet 2020).
  15. ↑ « Le maintien en condition opérationnelle de la flotte », sur senat.fr.
  16. ↑ Yves Fréville, « La réorganisation du MCO et la création du service de soutien de la flotte », Rapport d'information du Sénat n° 426,‎ 2005 (lire en ligne).
  17. ↑ Jean-François Sirinelli, « Chapitre I. La crise des années 1970 », dans Le siècle des bouleversements, Presses Universitaires de France, coll. « Une histoire personnelle de ... », 2014, 197–204 p. (ISBN 978-2-13-062021-1, lire en ligne)
  18. ↑ « Indépendances - La Loi-cadre Defferre de 1956 - Ina.fr », sur Indépendances (consulté le 27 juillet 2024)
  19. ↑ « LE CAMBODGE ET LA FRANCE », Le Monde.fr,‎ 8 octobre 1963 (lire en ligne, consulté le 27 juillet 2024)
  20. ↑ « Déclaration sur la neutralité du Laos », Le Monde.fr,‎ 19 mai 1961 (lire en ligne, consulté le 28 juillet 2024)
  21. ↑ Chrétien Jean-Pierre, « Indépendances de l'Afrique francophone », sur FranceArchives (consulté le 28 juillet 2024)
  22. ↑ « Le réarmement militaire naval dans le monde » [PDF], sur defense.gouv.fr, janvier 2023 (consulté le 28 juillet 2024) : « Le retour du réarmement naval après les Dividendes de la Paix »
  23. ↑ [vidéo] « La construction navale au milieu des années 1980 : l'exemple de Saint-Nazaire - Lumni | Enseignement » (consulté le 28 juillet 2024)
  24. ↑ Frédéric Marquié, « La reconversion des Chantiers et Arsenaux de la Marine (1946-1953) », Revue historique des Armées, vol. 220, no 3,‎ 2000, p. 112–127 (DOI 10.3406/rharm.2000.4963, lire en ligne, consulté le 28 juillet 2024) :

    « Des coupes budgétaires sans précédent »

  25. ↑ Patrick Boureille, « L’outil naval français et la sortie de la guerre froide (1985-1994) », Revue historique des armées, no 245,‎ 15 décembre 2006, p. 46–61 (ISSN 0035-3299, lire en ligne, consulté le 28 juillet 2024)
  26. ↑ « Numéro STCAN des dossiers : 3002/12. Service déminage - état d'activités | Service historique de la Défense », sur servicehistorique-admin.cnmosis.dirisi.defense.gouv.fr (consulté le 28 juillet 2024)
  27. ↑ a et b « Comment nos arsenaux maritimes aident notre économie civile ? (1) », Le Monde.fr,‎ 26 juillet 1946 (lire en ligne, consulté le 28 juillet 2024)
  28. ↑ « Bases Sous-Marines », sur www.u-boote.fr (consulté le 28 juillet 2024)
  29. ↑ « Historique du groupe – Groupe millet » (consulté le 28 juillet 2024)
  30. ↑ Ministère de la Culture, « Château et usine métallurgique dites forges de la Chaussade, puis forges royales de Guérigny, puis forges de la Marine, actuellement salle des fêtes, gymnase, logement et musée » (consulté le 28 juillet 2024)
  31. ↑ « Tous les gros tracteurs fiat seront désormais fabriqués en saône-et-loire », Le Monde.fr,‎ 24 juillet 1970 (lire en ligne, consulté le 28 juillet 2024)
  32. ↑ « La base navale », sur Site officiel de la ville de Toulon, 4 janvier 2013 (consulté le 28 juillet 2024)
  33. ↑ (en) « Conversion Yacht Toulon | Monaco Marine », sur www.monacomarine.com (consulté le 28 juillet 2024)
  34. ↑ La rédaction, « Ce que deviennent les bateaux phares de la rade de Toulon », sur Var-Matin, 3 juillet 2019 (consulté le 28 juillet 2024)
  35. ↑ « Histoire », sur Chantiers de l'Atlantique (consulté le 28 juillet 2024) : « Les années 80 »
  36. ↑ a et b Le maintien en condition opérationnelle de la flotte
  37. ↑ « [http://www.netmarine.net/bat/smarins/junon/typedaphne/index1.htm Les sous-marins type Daphn�] », sur www.netmarine.net (consulté le 28 juillet 2024)
  38. ↑ « Marché des sous-marins d'attaque conventionnels : un état des lieux des compétiteurs :: DEFENSE&Industries :: Fondation pour la Recherche Stratégique :: FRS », sur www.frstrategie.org (consulté le 28 juillet 2024)
  39. ↑ « Daphné », sur www.netmarine.net (consulté le 28 juillet 2024)
  40. ↑ QUI EST DCNS, LE GÉANT FRANÇAIS QUI A RAFLÉ LE CONTRAT MILITAIRE DU SIÈCLE?
  41. ↑ Le maintien en condition opérationnelle de la flotte, Sénat, 2005
  42. ↑ « DCNS achève le programme des frégates pour Singapour », sur Mer et Marine
  43. ↑ « DCNS livre un sous-marin du type Scorpène à la Malaisie », sur Mer et Marine
  44. ↑ Sénat, L'évolution du statut juridique de la DCN (lire en ligne)
  45. ↑ Décret no 2000-326 du 12 avril 2000 portant création du service à compétence nationale DCN.
  46. ↑ « Introduction du rapport particulier sur les comptes de DCN »
  47. ↑ « Le rapport de la Cour des comptes relatif aux comptes de DCN-SA » (consulté le 19 octobre 2016)
  48. ↑ « DCN change de nom et devient DCNS », Mer et Marine,‎ 31 mars 2007 (lire en ligne)
  49. ↑ « Thales se sent déjà comme un poisson dans l'eau chez DCNS », La Tribune,‎ 7 mars 2012 (lire en ligne)
  50. ↑ « DCNS veut doubler de taille en dix ans », Le Figaro,‎ 9 décembre 2009 (lire en ligne).
  51. ↑ « La reconquête industrielle des océans », TTU, lettre d'informations stratégiques et de défense, no 940,‎ 2014 (lire en ligne).
  52. ↑ « Premier appontage automatique d'un drone sur une frégate française », Mer et Marine,‎ 2008 (lire en ligne)
  53. ↑ « DCNS Research dynamise l’innovation », Industrie et Technologies,‎ 2011 (lire en ligne)
  54. ↑ Communiqué de presse - "DCNS inaugure sa filiale en Inde" - http://www.ambafrance-in.org/IMG/pdf/CP_DCNS_India_VF_version_finale_240309.pdf
  55. ↑ a et b « Les sous-marins franco-brésiliens de DCNS », Le Figaro,‎ 2013 (lire en ligne)
  56. ↑ « Corvettes Gowind pour la Malaisie : DCNS a reçu deux lettres d’attribution », Le Marin,‎ 25 octobre 2012 (lire en ligne)
  57. ↑ « Armement : DCNS décroche un contrat de 1 milliard d'euros en Egypte », La Tribune,‎ 3 juin 2014 (lire en ligne)
  58. ↑ Dominique Gallois et Caroline Taïx, « Sous-marins vendus par DCNS à l’Australie : les coulisses d’un contrat « historique », Le Monde, 6 avril 2016.
  59. ↑ « les échos »
  60. ↑ DCNS devient Naval Group, Dominique Gallois, Le Monde, 28 juin 2017
  61. ↑ Vincent GroizeIeau, « La France dévoile son prochain porte-avions nucléaire », Mer et Marine,‎ 9 décembre 2020 (lire en ligne)
  62. ↑ Naval Group et TechnicAtome remportent un premier marché pour le porte-avions de nouvelle génération (PANG)
  63. ↑ « Naval Group valide une nouvelle technologie de propulsion sous-marine », sur Les Echos, 8 novembre 2019 (consulté le 23 juillet 2021)
  64. ↑ « Naval Group valide une nouvelle technologie de propulsion sous-marine », sur Les Echos, 8 novembre 2019 (consulté le 22 juillet 2021)
  65. ↑ Naval Group, « Naval Group participe à la journée Sciences Navales sur le thème des énergies décarbonnées », Communiqué de presse,‎ 3 février 2021
  66. ↑ « Naval group fait évoluer son organisation pour accompagner son ambition de croissance » Accès libre, sur Le Marin, 15 décembre 2022 (consulté le 28 février 2023)
  67. ↑ L'Usine Nouvelle, « Naval Group veut se doter d’un centre d’excellence de drones sous-marins dans le Var », L'Usine Nouvelle,‎ 11 juillet 2022 (lire en ligne, consulté le 28 février 2023)
  68. ↑ La rédaction, « Naval Group va investir 140 millions d'euros dans le Var pour créer un centre de drones », sur Var-Matin, 8 juillet 2022 (consulté le 28 février 2023)
  69. ↑ (en-US) Xavier Vavasseur, « Euronaval: French Navy Becomes Launch Customer of Naval Group's D-19T UUV », sur Naval News, 26 octobre 2020 (consulté le 28 février 2023)
  70. ↑ (en-US) Xavier Vavasseur, « LARS for Future Belgian and Dutch MCM Motherships Successfully Tested », sur Naval News, 20 janvier 2022 (consulté le 28 février 2023)
  71. ↑ Vincent Groizeleau, « Naval Group lance son premier drone océanique sous-marin | Mer et Marine », sur www.meretmarine.com, 8 octobre 2021 (consulté le 28 février 2023)
  72. ↑ Vincent Groizeleau, « Sirehna : où en est le drone de surface Seaquest-S ? », sur Mer et Marine, 30 janvier 2026 (consulté le 30 janvier 2026)
  73. ↑ « Annulation de la commande australienne de sous-marins français: quelles compensations? », sur BFM BUSINESS (consulté le 28 février 2023)
  74. ↑ « L'Argentine a sauvé les exportations de Naval Group en 2018 », sur La Tribune (consulté le 27 décembre 2018)
  75. ↑ « Sous-marins : l’Australie rompt son contrat record avec Naval Group, inquiétude à Cherbourg », sur Ouest France, 15 septembre 2021
  76. ↑ Nathalie Guibert, Isabelle Dellerba, « L’accord franco-australien pour construire douze sous-marins signé », sur Le Monde, 11 janvier 2019 (consulté le 11 janvier 2019)
  77. ↑ Matthieu Pelloli, « Vente de sous-marins : la France perd le « contrat du siècle » avec l’Australie », sur leparisien.fr, 15 septembre 2021 (consulté le 15 septembre 2021)
  78. ↑ « Naval Group démine le Bénélux », sur marine-oceans.com, 12 décembre 2021 (consulté le 15 octobre 2023)
  79. ↑ « Jean-Marie Collin » Blog Archive » Sous-marins nucléaires pour les canadiens ! », sur alternatives-economiques.fr (consulté le 9 décembre 2016)
  80. ↑ Maxime Cellier, « Les exportations d'armements navals », Centre d'Etutudes Supérieures de la Marine (CESM),‎ 2012, p. 3 (lire en ligne Accès libre [PDF])
  81. ↑ « Chantiers navals. Corvettes Gowind, vent salvateur à Naval Group », sur www.ouest-france.fr (consulté le 15 novembre 2017)
  82. ↑ « DCNS : les quatre corvettes en Egypte, c'est fait ! », sur La Tribune, 2014-07-10cest11:41:00+0200 (consulté le 28 février 2023)
  83. ↑ « DCNS signe un contrat d'un milliard d'euros avec l'Egypte », sur Challenges, 4 juin 2014 (consulté le 28 février 2023)
  84. ↑ « La Grèce signe cinq contrats d'armement d'une valeur de 4 milliards d'euros avec la France », sur La Tribune, 2022-03-24cet18:23:00+0100 (consulté le 28 février 2023)
  85. ↑ « Sous-marins : imbroglio autour d'un appel d'offres lancé par l'Inde », sur Les Echos, 12 mai 2022 (consulté le 12 mai 2022)
  86. ↑ Laurent Lagneau, « Sous-marins : Le choix de Naval Group par les Pays-Bas est contesté en justice par l'allemand TKMS », sur Zone Militaire, 1er mai 2024 (consulté le 2 mai 2024)
  87. ↑ « Ventes de quatre sous-marins aux Pays-Bas : le contrat est signé avec Naval Group », sur lefigaro.fr (consulté le 13 août 2025)
  88. ↑ « Si, si Naval Group déclaré vainqueur... en Roumanie », sur latribune.fr, 2 juillet 2019 (consulté le 2 juillet 2019)
  89. ↑ « Naval group participera à la modernisation des frégates singapouriennes de classe Formidable », Le marin,‎ 2 mai 2024 (lire en ligne)
  90. ↑ « Naval Group, le CEA et Framatome unissent leurs forces », L'Usine Nouvelle,‎ 29 juillet 2023 (lire en ligne, consulté le 6 mars 2025)
  91. ↑ « Nouveau contrat dans le secteur des centrales électriques pour DCNS », Mer et Marine,‎ 10 juillet 2012 (lire en ligne)
  92. ↑ « Une centrale thermique marine pour l'île de la Réunion », L'Usine Nouvelle,‎ 2012 (lire en ligne)
  93. ↑ « EDF sélectionne DCNS pour construire une centrale », L'Usine Nouvelle,‎ 2012 (lire en ligne)
  94. ↑ « DCNS prend le contrôle d’Openhydro », Mer et Marine,‎ 2013 (lire en ligne)
  95. ↑ « DCNS crée une filiale pour les énergies marines renouvelables », Ouest-France.fr,‎ janvier 2017 (lire en ligne, consulté le 11 mai 2017)
  96. ↑ « Microsoft et Naval Group inaugurent leur premier serveur sous-marin - Les Echos », sur www.lesechos.fr (consulté le 10 juin 2018)
  97. ↑ Le Marin, « Éolien flottant : accord finalisé entre Saipem et Naval énergies », Le Marin,‎ 13 juillet 2021 (lire en ligne)
  98. ↑ a et b « Présence dans le monde », sur Naval Group (consulté le 4 mars 2025)
  99. ↑ « Naval Group se prépare au porte-avion français de nouvelle génération », sur usinenouvelle.com, 26 février 2023 (consulté le 26 février 2023)
  100. ↑ tpbm-presse.com, « DCNS Ollioules en locomotive du Technopôle de la mer » Accès limité, sur TPBM Semaine Provence (consulté le 28 août 2020)
  101. ↑ [1]
  102. ↑ Dominique Filippone, « Naval Group face à un vol de données massif », Le Monde informatique,‎ 24 juillet 2025 (lire en ligne Accès payant)
  103. ↑ « L'article à lire pour comprendre l'affaire Karachi et le procès qui s'ouvre, où sera jugé Edouard Balladur », sur Franceinfo, 19 janvier 2021 (consulté le 4 mars 2025)
  104. ↑ « Affaire Karachi : Édouard Balladur relaxé, François Léotard condamné à 2 ans de prison avec sursis », sur France 24, 4 mars 2021 (consulté le 4 mars 2025)
  105. ↑ Fabrice Arfi, Karl Laske, « Affaire Karachi: le tribunal condamne le clan Balladur à de la prison ferme », sur Mediapart, 15 juin 2020 (consulté le 4 mars 2025)
  106. ↑ Timothée Boutry et Jean-Michel Décugis, « Vente de sous-marins au Brésil : une enquête pour corruption est ouverte », sur leparisien.fr, 21 mai 2017 (consulté le 3 mars 2025)
  107. ↑ « Sous-marins français vendus à la Malaisie : un procès pour corruption requis deux décennies après », sur Ouest France - Le Marin, 21 juin 2024 (consulté le 3 mars 2025)
  108. ↑ « l’Hydroptère DCNS Hydrofoil Sailboat », sur Ship Technology (consulté le 18 septembre 2014)
  109. ↑ « Partenariat DCNS », sur RC Toulon (consulté le 18 septembre 2014)

Liens externes

[modifier | modifier le code]
  • Notices d'autoritéVoir et modifier les données sur Wikidata :
    • ISNI
  • Ressources relatives aux organisationsVoir et modifier les données sur Wikidata :
    • SIREN
    • Registre de transparence de l'UE
  • Ressource relative à la vie publiqueVoir et modifier les données sur Wikidata :
    • Nominations au Journal officiel
  • Ressource relative à la rechercheVoir et modifier les données sur Wikidata :
    • Horizon 2020
  • Site officiel
  • icône décorative Portail des entreprises
  • icône décorative Portail du monde maritime
  • icône décorative Portail des sous-marins
  • icône décorative Portail de l’Armée française
  • icône décorative Portail de l’énergie
  • icône décorative Portail du nucléaire
  • icône décorative Portail de l'industrie
  • icône décorative Portail de Brest et de sa région
  • icône décorative Portail de Saint-Nazaire et de son agglomération
  • icône décorative Portail de Toulon et de sa métropole
Ce document provient de « https://fr.teknopedia.teknokrat.ac.id/w/index.php?title=Naval_Group&oldid=233979033 ».
Catégorie :
  • Naval Group
Catégories cachées :
  • Article à illustrer Entreprise
  • Page utilisant P112
  • Page géolocalisable sans coordonnées paramétrées
  • Page utilisant P1616
  • Page utilisant P3608
  • Article utilisant une Infobox
  • Article à référence nécessaire
  • Article de Wikipédia avec notice d'autorité
  • Page utilisant P2657
  • Page pointant vers des bases externes
  • Page pointant vers des bases relatives aux organisations
  • Page utilisant P6413
  • Page pointant vers des bases relatives à la vie publique
  • Page utilisant P5785
  • Page pointant vers des bases relatives à la recherche
  • Article utilisant le modèle Dictionnaires inactif
  • Portail:Entreprises/Articles liés
  • Portail:Économie/Articles liés
  • Portail:Maritime/Articles liés
  • Portail:Sous-marins/Articles liés
  • Portail:Marines de guerre/Articles liés
  • Portail:Navire/Articles liés
  • Portail:Transports/Articles liés
  • Portail:Technologies/Articles liés
  • Portail:Armée française/Articles liés
  • Portail:Histoire militaire/Articles liés
  • Portail:Histoire/Articles liés
  • Portail:France/Articles liés
  • Portail:Europe/Articles liés
  • Portail:Énergie/Articles liés
  • Portail:Nucléaire/Articles liés
  • Portail:Industrie/Articles liés
  • Portail:Brest/Articles liés
  • Portail:Finistère/Articles liés
  • Portail:Bretagne/Articles liés
  • Portail:Saint-Nazaire/Articles liés
  • Portail:Loire-Atlantique/Articles liés
  • Portail:Pays de la Loire/Articles liés
  • Portail:Toulon/Articles liés
  • Portail:Var/Articles liés
  • Portail:Provence-Alpes-Côte d'Azur/Articles liés

  • indonesia
  • Polski
  • الرية
  • Deutsch
  • English
  • Español
  • Français
  • Italiano
  • مصر
  • Nederlands
  • 本語
  • Português
  • Sinugboanong Binisaya
  • Svenska
  • Українска
  • Tiếng Việt
  • Winaray
  • 中文
  • Русски
Sunting pranala
Pusat Layanan

UNIVERSITAS TEKNOKRAT INDONESIA | ASEAN's Best Private University
Jl. ZA. Pagar Alam No.9 -11, Labuhan Ratu, Kec. Kedaton, Kota Bandar Lampung, Lampung 35132
Phone: (0721) 702022
Email: pmb@teknokrat.ac.id